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Bilan Ec Lorraine hiver 2011

Nous prenons le parti pris de commencer la saison au calendrier fédéral, c’est à dire le 1 er janvier 2011.
Différents constats sont à réaliser :
 très faible participation des lorrains aux championnats Pré France pourtant très ouvert en terme de minima
 uniquement 7 clubs lorrains représentés (cf. annexes)
 des performances de qualité puisqu’il y a eu deux sélections jeunes (Pauline Lett (US Forbach) en Espoir,
Dior Delophont (ASPTT Nancy) en cadette qui a préféré le match à Hambourg en individuel à la même date
au saut en hauteur), deux lorrains présents aux championnats de France Elite (Pauline Lett, finaliste, 6 ème –
et Maxime Grislin (ESTY) 8ème), un titre de championne de France cadette avec un nouveau record de
France (Dior Delophont), une place de finaliste espoir (Maxime Grislin, 4 ème), 7 qualifiés aux championnats
de France Jeunes et 4 participations (Oriane Gérardot (AVEC) s’est préservée pour sa saison individuelle au
saut en longueur et au 60m, tout comme Marion Fiack (ESTY) et Pauline Lett a été interdite par la
fédération de championnats pour se préserver pour le match international)

Commentaires
La pratique des EC en lorraine, un bilan hivernal très représentatif

Une première remarque concerne le calendrier des compétitions. Avec des championnats de lorraines situés en
décembre (soit hors saison, car la FFA n’a pas voulu accorder de dérogation concernant le changement de
catégorie et la prise en compte des performances) et une seule compétition en milieu de saison individuelle, il y
a très peu de possibilité de pratique d’autant plus que le calendrier est chargé et pour beaucoup d’entraîneurs
(que l’on retrouve sur tous les fronts) ce week end est celui de récupération dans une saison chargée.
De même pas de compétition minime dans cette discipline en hiver pose un réel souci de culture alors que c’est
une catégorie où l’on prône la pluri activité.

Une deuxième remarque concerne le faible nombre de clubs représentés et la nature de ces clubs.
 AVEC : 8 athlètes
 ASPTTNANCY : 1 athlète
 A2M : 1 athlète
 ESTY : 2 athlètes
 USFORBACH : 3 athlètes
 ES THAON : 1 athlète
 ES CREHANGE FAULQUEMONT : 1 athlète

Statistiques de participation (compétition achevée) des championnats de Lorraine hors calendrier :

Club Minimes cadet junior Espoir – senior


filles garçons filles garçons filles garçons filles Garçons
ESTY 1
EFP CAC 2
ASPTT Nancy 2
AVEC 1 1 1 2
A2M ASCM 1 3 1 3 2
Lunéville AC 4 1
JSA 1 1 1
COHM 2 1 2
USF 5 3 3
COS Villers 1
ESCF 1 2 2
ASSA 2
Dombasle 1
GA Meusien 1
Total 16 16 5 6 0 3 3 5
7 clubs sur 45 représentés au meeting Pré France, 14 en tout qui participent à des compétitions d’épreuves
combinées, cela ressemble a du confinement, 17 athlètes pratiquants au meeting Pré France, 54 aux
championnats de Lorraine dont 32 minimes cela est très faible et confine la discipline a des spécialistes et une
certaine orientation élitiste décalée vis à vis de l’épreuve.
Avec 8 participants et aucun athlète qualifié aux championnats de France, il semble évident que l’entente AVEC
est le seul « grand » club a avoir une politique de développement des épreuves combinées. Pour les autres clubs,
l’approche semble radicalement différente puisque seul les athlètes performants dans l’épreuve font le choix de
sa pratique, alors que l’esprit du décathlon et de l’heptathlon peut s’avérer être l’inverse (solidarité, entraide,
humilité, approche ludique de la pratique). C’est pourtant surprenant connaissant l’intérêt de ces clubs pour les
interclubs de faire ce constat.
Il ne faut pas s’interroger plus avant sur la rareté des sauteuses en hauteur ou encore l’absence de perchistes dans
les clubs.
Une politique de club à orientation épreuves combinées apporterait à notre sens :
 une augmentation du niveau et de la densité dans un certain nombre de discipline en Lorraine
 des « trous » bouchés aux interclubs notamment les haies ou la perche
 une cohésion plus importante au sein des clubs par la nécessité de travailler à plusieurs entraîneurs autour
des mêmes athlètes mais aussi de la ligue et une certaine culture de l’entraînement.

Objectifs :
Sachant qu’au niveau nationaux et internationaux, les femmes se spécialisent en espoir ou senior dans des
disciplines individuelles (car l’heptathlète à un profil de sprinteuse/sauteuse avant tout, et peut s’exprimer
également dans les disciplines individuelles) et chez les hommes plutôt en junior ou espoir (le décathlon et son
entraînement exigeant des spécificité importante et des transformations morphologiques importante), nous
devrions avoir un objectif de plus de participations aux différents championnats hivernaux (un pentathlon ou un
heptathlon ne laisse pas beaucoup de trace sur l’organisme et ne compromet pas la suite d’une saison) :
 30 à 50 minimes
 40 cadets et cadettes
 pour à moyen terme aboutir à 20 Ju Es Se Homme et le même nombre chez les femmes
Avec ce challenge de nombre, théoriquement la qualité devrait augmenter également.
Mais l’élite a des besoins également, se perfectionner dans les spécialités et pas uniquement les épreuves
combinées, car les combinards même s’il vont à l’essentiels à l’entraînement, peuvent passer à côté de quelques
gestes et fondamentaux. De plus, ils ont besoin de confrontation de niveaux, vu le faible nombre d’épreuves dans
la saison et se confronter uniquement en championnats de France a des limites.
Avec l’idée d’oraniser un match interfontière la LLA peut pallier à ces deux objectifs. Il faudra cependant
prévoir une organisation mettant dans les meilleures conditions tout en préservant la pratique du plus grand
nombre.

Les commentaires suivants concernent les athlètes du suivi (c’est à


dire qualifiés aux championnats de France)
Chez les féminines
Suite aux arrêts prématurés ou au départ des leaders des dernières années (Yassmina Omrani, Sonia Da
Silva et Mélanie Longu), une nouvelle génération voit le jour, avec Dior Delophont et Pauline Lett. N’oublions
pas non plus Oriane Gérardot, la spécialiste du saut en longueur qui est venu s’essayer à la discipline (soit par
volonté de se diversifier soit par souci de varier sa préparation).
Une remarque essentielle qui peut faire du bien aux épreuves combinées : la qualification aux
championnats de France au bilan dans les disciplines individuelles pourrait voir le niveau en EC se densifier car
ce type de compétition offrirait une chance supplémentaire de minima, ce qui peut être intéressant chez les filles
qui envisageait déjà ce type d’épreuve en préparation hivernale (comme les athlètes de Fred Fabiani cette saison
ou d’autres par avant)

Dior Delophont
La nouvelle championne et recordwoman de France de la spécialité avec 3831 pts est une multispécialiste
puisqu’elle se trouve dans les meilleurs au bilan français sur d’autres disciplines individuelles:
 60m haies : 8’’89 ,14ème
 saut en hauteur : 1m84, 1ère cadette, 2ème toute catégorie
 saut en longueur : 5m85, 5ème
 lancer du poids :10m63, 8ème
 triple saut : 12m67, 3ème
Nul doute que sans son entorse avant les championnats de France jeunes elle aurait pris place sur 2 à 3 podium.
Sachant que le lancer du javelot est une de ses spécialités (niveau du podium en cadette) et qu’elle courre sur
200m, elle peut d’ores et déjà penser à une performance bien au-delà des 5000 points mais plus
vraisemblablement aux alentours des 5300. Les championnats du monde cadet sont un véritable objectif pour
elle.

Son entraînement :
3séances par semaine avec Louis Felix Labridy sur l’ensemble des épreuves, dont une à deux interventions
hebdomadaires individualisées de Michel Guntz sur les lancers. Une stratégie de club payante pour le moment
avec des discussions avec certains membres de l’ETR actif au pôle de Nancy (Sisco Gonzales et Julien Choffart)
sur des séances communes très riches, mais aussi des stages nationaux avec des spécialistes de différentes
disciplines. Cette ouverture est et sera une clef de la réussite (plus tôt les gestes seront maîtrisés et plus faciles
seront les progressions).

Commentaires :
Dior a un gabarit et des qualités physiques exceptionnelles. En plus de cela elle n’a pas qu’un projet athlétisme
en tête puisqu’elle est brillante à l’école et au piano. Si elle fait le choix l’athlétisme pour une carrière, le club de
Nancy et la ligue ont intérêt à mettre une structure en place à son niveau, car il est pour l’instant très probable
qu’elle partira sous d’autres cieux (Montpellier ayant déjà fait des propositions intéressantes).

Pauline Lett
La nouvelle internationale espoire 1ère année fait un bond en avant avec 3705 points et se retrouve également très
bien située dans les bilans nationaux :
 60m haies : 8’’63, 6ème (3ème au championnat FFSU)
 saut en longueur : 5m99, 4ème (vice-championne de France espoir et championne de France nationale)
 saut en hauteur : 1m65, 10ème
 60m : 7’’91, 31ème
 triple saut : 11m76, 21ème
 200m : 26’’27, 34ème
 lancer du poids : 9m93, 44ème
Sachant qu’elle fait partie des bonnes lanceuses de javelot et qu’elle est sprinteuse (25’’91 sur 200m en cadette),
on devrait la retrouver à plus de 5000 points cet été pour un nouveau match international. Les minima pour les
championnats d’Europe à 5300 points peuvent être envisager avec une réelle stabilité technique dans toutes les
épreuves ainsi qu’un travail spécifique 200/800.

Son entraînement :
En période préparatoire, Pauline s’entraîne 5 à 6 fois avec Julien Choffart. Sisco Gonzales intervient une à trois
fois sur les lancers (les problèmes de pôle et de creps n’ont pas facilité la collaboration en début de saison),
Roger Bouko (du club d’haltérophilie de Laneuveville) intervient sur la musculation tous les mardis, il y a
certaines séances communes avec LF Labridy le vendredi pour le saut en hauteur. Le stage PEPS de novembre
ainsi que le stage ligue de noël a permis de travailler dans cette logique là également. Il faut tout de même
compter 5 installations différentes d’entraînement par semaine sur Nancy en hiver (CREPS, Stade de Nancy,
Haltérophilie à Laneuveville, Salle de Laxou, Salle de l’Anneau à Metz)
En période de compétition elle passe à 2 à 4 séances selon les échéances.
Pour la période estivale, une collaboration sur la programmation avec Fred Fabiani se fait pour le 200/800

Commentaires :
Pauline a un gabarit tout à fait normal, mais des qualités de vitesse gestuelle exceptionnelles et une bonne force.
De même ses études en STAPS lui apportent la coordination dont elle a manqué dans sa formation plus jeune
(elle a débuté en poussine à l’USF). Elle a fait le choix de l’athlétisme de « haut niveau » en terme
d’investissement malheureusement les conditions universitaires ne sont pas optimales (beaucoup de cours
sautent entre 18 et 20h et elle n’est pas exemptée de pratique athlétisme les mardis à 8h) et elle s’expose au
surmenage.
N’oublions pas que des Marie Collonville et des Marisa De Aniceto ou encore des Jessica Ennis existent ou ont
existées et que la petite taille relative de Pauline peut se compenser largement. Par contre deux secteurs ou elle
doit progresser : la souplesse et le 800m. A une moindre mesure, pour prétendre à plus haut niveau, les gains en
vitesse seront non négligeables.

Oriane Gérardot
La spécialiste du saut en longueur s’est essayée cet hiver aux épreuves combinées avec 3382 points. Il semblerait
que cela répondait à une stratégie de préparation hivernale par la variété. On la retrouve néanmoins dans
plusieurs secteurs au bilan :
 60m : 7’’79, 21ème
 60m haies : 9’’24, 23ème
 saut en longueur : 6m01, 2ème
 saut en hauteur : 1m55, 32ème
Avec des records à 25’’36 sur 200m (2007) et 39m72 au lancer du javelot, si elle réalise un heptathlon, Oriane
peut très bien s’approcher des 4800 points mais il semblerait que son orientation l’emmène plutôt vers le saut en
longueur où elle a réalisé 6m13 l’année passée et 6m01 cet hiver.

Marion Fiack
La championne de France du saut à la perche s’amuse encore un peu sur les épreuves combinées en guise de
préparation. Elle aurait pu viser un match dans cette spécialité cet hiver mais son choix est raisonné et intelligent,
notamment parce que le saut à la perche est une discipline que l’on ne trouve pas dans les EC femmes. Avec
3191 points elle est 13ème au bilan et on la retrouve dans d’autres spécialités :
 60m haies : 9’’39, 43ème
 saut à la perche : 4m13, 1ère
 saut en longueur : 5m28, 36ème
 saut en hauteur : 1m60, 31ème
 lancer du poids : 9m87, 43ème

Son entraînement :
Marion s’entraîne sous le contrôle de Joël Mertz avec une séance le week end chez elle à Thionville et 2 à 3
séances hebdomadaires orientées préparation physique sans musculation à Nancy avec Julien Choffart.

Commentaires :
Marion a progressé en terme de performance au saut à la perche avec un nouveau RL, elle participera aux
championnats d’Europe cet été où elle devrait aller en finale et viser un podium.
Un bémol cependant, ; le saut à la perche est la seule discipline où elle a progressé en terme de performance
durant cet hiver. Il a certes fallu s’acclimater au départ de Thionville, à la nouvelle vie, façon de fonctionner
ainsi qu’aux études en STAPS. Le choix du saut à la perche est le bon. Mais il est évident que sauter plus en
compétition fait progresser dans un premier temps (comme pour Yannick Choffart qui est passé du décathlon au
saut en longueur) mais quels effets sur le saut à la perche auraient les stagnations ou régressions dans les autres
épreuves, si elles se poursuivaient ?

Chez les masculins


Le niveau est moins haut que chez les filles, nous avons pourtant trois décathloniens qualifiés au championnat
hivernal :

Maxime Grislin
Le tout frais espoir première année dans une catégorie d’âge très relevée est toujours en quête de sa première
sélection et d’un nouveau podium. Il termine 4ème au championnat espoir et 8ème en Elite pour une première
participation. Cet hiver à l’instar de Pauline Lett il a effectué beaucoup de compétition pour emmagasiner de
l’expérience et a porté son record à 5151 points, soit la 15ème place toute catégorie au bilan. On le retrouve dans
d’autres spécialités de sa catégorie :
 60m haies : 8’’63, 37ème
 saut à la perche : 4m54, 21ème
 saut en longueur : 6m64, 42ème
 saut en hauteur : 1m89, 39ème
 lancer du poids : 12m34, 21ème
Avec le 400m, des distances plus longues sur les courses, le lancer du disque et du javelot, Maxime qui a plus un
profil de décathlonien que d’heptathlète indoor devrait gagné quelques places au bilan. La régularité sera la clef.
Il devrait faire 6800 points et si les progrès techniques se stabilisent approcher les 7000 points ce qui serait une
performance de pointe pour lui et apporterait à la Lorraine un nouveau décathlonien au-delà de cette marque
symbolique.

Son entraînement
Maxime s’est entraîné 4 fois par semaine en période préparatoire avec Julien Choffart sur Nancy et effectuait une
à deux séances les week ends sur Thionville avec son entraîneur Joël Mertz notamment au saut à la perche. Du
fait de la fin des examens il s’est entraîné trois semaines début janvier, en début de période de compétition sur
Thionville. En période de compétition il en est à 2 à 4 séances.

Commentaires :
Il semble s’être acclimaté assez vite aux études en STAPS et a battu un grand nombre de RP : 60m en 7’’36, saut
en longueur avec 6m64, lancer du poids avec 12m34, 60m haies avec 8’’63, saut à la perche avec 4m54 et
1000m en 2’40. Ces améliorations dues essentiellement à une plus grande pratique et plus de séances
d’entraînement, n’occulteront pas les besoins essentiels en coordination et gestion de l’épreuve qui permettront
de passer un cap. En effet, Maxime a un vrai profil de décathlonien, c’est à dire pas de trous, mais pour jouer
dans la cours des grands il va falloir pousser son niveau de performance dans tous les secteurs. Il ne dispose
d’aucune discipline majeure sur lesquelles se reposer, cela peut être un avantage mais également un inconvénient
dans sa pratique.

Aymeric Amann
Le junior de l’ASSA est lui aussi en progrès mais a buté aux championnats de France avec un 0 au saut à la
perche. Il a amélioré un grand nombre de RP cet hiver et s’est à nouveau approché de son record (1m99) dans sa
spécialité, le saut en hauteur avec 1m98 sachant qu’il pèse 7 kilos de plus.
Au bilan national avec 4808 points on le retrouve à la treizième place mais il figure également dans les
disciplines individuelles :
 60m haies : 8’’46, 36ème
 saut en hauteur : 1m98, 17ème
 lancer du poids : 12m52, 37ème
 saut à la perche : 4m, 42ème
Avec le lancer du javelot, une de ses spécialités, le 400m et le lancer du disque, il devrait gagner quelques places
au bilan et réitérer sa place dans le top 5 qu’il avait connue en cadet.

Son entraînement
Il suit le même régime que Pauline Lett, soit différents intervenants à raison de 5 à 6 séances d’entraînement en
période préparatoire sur Nancy sous contrôle de Julien Choffart et 2 à 4 en période de compétition.

Commentaires
Contrairement à Maxime Aymeric a des points forts (vitesse et hauteur) et des trous (le 1000m). Il manque de
régularité dans les épreuves notamment les sauts. Tant qu’il n’aura pas une assise technique solide ces Ec seront
aléatoires. Peut être que cet hiver l’a surpris et qu’il doit s’habituer à ses nouvelles dispositions physiques (il est
notamment passé de 7’’40 en cadet en passant par 7’’54 l’an passé à 7’’22 sur 60m). En tout cas son point faible
qu’il va falloir pallier au mieux reste le 1500m, et avec des chronos à plus de 5’, il perdra 150 à 200 points
systématiquement sur ses adversaires.
Aymeric Atamaniuk
L’espoir de l’ASSA connaît cet hiver ses premiers championnats hivernaux avec 4614 points. En difficulté pour
des raisons logistiques à l’entraînement, (pas de piste ni de salle) il faudra compter sur l’été pour juger avec plus
de précision. On le retrouve 16ème du bilan espoir avec de nouveau RP sur 60m, les haies et le poids, on le
retrouve dans certains bilans nationaux :
 60m haies : 8’’72, 50ème
 lancer du poids : 12m24, 23ème
Avec de vraies spécialités, le lancer de javelot et le lancer de disque auquel se rajouteront le 400m, Aymeric
devrait gagner quelques places au bilan.

Son entraînement
Etudiant à Sarreguemines, Aymeric s’entraîne avec Patrick Meyer 4 fois par semaine et se retrouve rarement sur
les stages ligue.

Commentaires
Les décathlons d’Aymeric n’ont pas de fausses notes si ce n’est le 1500m où il rend 150 à 200 points à ses
adversaires. En progrès régulier et constants on devrait le retrouver aux alentours de 6500 points cet été.

Bilan de fonctionnement
Un vent de renouveau souffle sur les EC Lorraine et beaucoup de choses sont à construire. Il faudra intensifier
les échanges au sein des spécialités de la LLA lors de stages en commun.
Nous prenons le parti qu’inviter des athlètes et des entraîneurs d’EC sur des stages de spécialités apportent une
richesse aux spécialistes tout comme aux « combinards ». De même inviter des athlètes hors suivi (sur le critère
de qualification aux championnats de France), notamment des clubs formateur de « combinards » apportera une
dynamique supplémentaire à la discipline au sein de la ligue.
Pour l’Elite, se confronter aux spécialistes individuels est déjà une bonne chose, mais effectué des stages avec
des spécialistes d’EC hors ligue, de niveau (groupe Hernu sur Nogent, groupe France sur Montpellier, ...)
apportera une vraie dynamique et la ligue doit soutenir ce genre d’action pour une dynamique de haut niveau en
EC au sein de la ligue.
Enfin une véritable structure d’accueil sur Nancy doit se finaliser pour les étudiants du suivi en EC, avec un
partenariat universitaire et avec les universités pour concurrencer les autres pôles français qui proposent des
conditions plus avantageuses (le summum est atteint à Montpellier avec pour les sportifs de HN universitaires
donc pas forcément inscrits sur listes, une demi journée de récupération par jour pour s’entraîner en conservant
le même cursus en STAPS)