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Compétitivité 

: handicap majeur de l’économie française ?

En théorie le commerce international permet à chaque pays à chaque pays de faire ce dans quoi il a
la meilleure dotation factorielle. En réalité c’est plus compliqué. La France a une éco complexe
depuis 1950. Avant euro on pouvait jouer sur le taux de change pour ajuster la compétitivité et l’éco.
Aujourd'hui comment ajuster l’éco pour avoir une balance des payements moins négative? Dans la
balance des payements qu’est ce qui est significatif de la compétitivité ? Être en excédent n’est pas
forcément significatif de plein emploi et de forte croissance. Le rôle de l’industrie française dans sa
compétitivité. Un pb de gamme, d’éducation, de cout salarial… ? Est-ce que nos instruments de
mesure de la compétitivité sont encore valable aujourd'hui dans un monde numérisé? Les politique
française de compétitivité sont-elles efficaces ?

Compétitivité et balance des payements _ V. Vicard, économiste du CEPII

Compétitivité dans un contexte international: capacité pour un pays de tirer profit de son insertion
international dans le but d’assurer un haut nv de vie et d’emploi aux citoyens. Question de la
soutenabilité international : est ce que les exportations permettent de payer les importations?
Compte courant ≠ compétitivité. Le compte courant française est +- à équilibre i.e. un def de 0,6pt
de Pib. Question de taux de change : avoir une monnaie indé permet d’équilibre les comptes
courants. Aujourd'hui monnaie commune mais des situation hétérogènes en terme de compte
courant. En terme de soutenabilité, les particularités c’est l’Allemagne, les pays bas.. Des pays qui
exportent bcp et consomment peu. Est-ce bénéfique d’avoir des excédents ? Pas nécessairement,
sachant que le but du commerce international est d’assurer un nv de vie important à la pop, ce qui
passe aussi par la consommation. Compte courant de la france est particulier : déficit sur le solde
commercial des biens (énergie, fer…) mais un excédent dans les exportation de service. Aussi la
France (comme ru et Etats-Unis) a des revenu d’investissement étranger extrêmement important i.e.
les firme française à étranger crée des richesses à étrangers qui sont ensuite rapatriés en France. La
compétitivité : celle des FMN françaises (sont particulièrement importante, des champions dans un
certains nb d’entreprise secteur et même plus que Allemagne) ou à celle du territoire français
(concurrence au sein du territoire entre PME et FMN).

M. Fouquin : la dette extérieure française ? Quelle est l’attractivité de la France pour les FMN
internat ?

R. Chiappini : compétitivité n’est pas qu’un pb d’entreprise mais peut aussi être un pb d’emploi et de
nv de vie de la population. Dans certains pays des externalités négatives importantes en terme de
chômage. Déséquilibre en zone euro : Allemagne avec son excédent de plus de 8% est plus une
exception qu’une règle. Vient de 3 facteurs : politique de modération salariale pendant les années
2000 Schröder (entre 2003 et 2005 réformes Hartz) + fragmentation de la chaine de valeur +
vieillissement de la pop donc épargne.
Dette est-elle une contrainte pour économie française ? Qui détient la dette française ?
Aujourd'hui c’est des investisseur privés étrangers  contrainte quand la BC va remonter ses taux.

Sarah Guillou (OFCE) :
1/Pourquoi les entreprises françaises perdent autant de part de marché ? Une histoire de
spécialisation : dans la balance commerciale on regarde surtout les marchandise hors la France est
spécialisée dans les services. La France a perdu ses capacités manufacturière. En Allemagne les pdt
manufacturiers c’est 25% de la VA, hors les biens manufacturier sont plus exportables que les
services. 2/Politique commerciale de Trump qui se fonde sur le fait que les importations ne doivent
surtout pas être sup aux exportations.
V. AUSSILLOUX (directeur du département économique de France stratégie). La situation de la
France n’est pas dramatique mais la dégradation des parts de marché peut poser pb parce que c’est
pas juste une question de spécialisation mais un risque de perte de substance éco et d’emploi.
L’industrie est le secteur ou se concentre la part des gains de productivité. Depuis une dizaine
d’année la France perd 600 000 emplois même si la VA se maintient. On ne compense pas par des
services qui sont en réalité majoritairement des services de tourisme. Le reste des services ne sont
pas ci performant pourtant La productivité française est parmi les meilleurs du monde. Les arbitrages
en terme de site de production se font depuis les 90’ au détriment de la France. On perd les emploi
de production mais on maintient les emploi liés aux sièges sociaux, le marketing, la R&D, ce qu’on
voit aussi dans la balance courante alors que Allemagne garde ses sites de production et s’inscrit
dans une chaine de production en Europe ce qui permet à l’Allemagne de produire des pièces à
moindre cout puis ensuite de les exporter, ce qui va gonfler ses exportations. D’où le paradoxe à la
fois d’un grande compétitivité des entreprise françaises et une compétitivité moindre du territoire.

Vicard : distinction dette extérieur/publique.


Dette extérieur France : 20%PIB détenue par des étrangers. Trump veut réduire déf extérieur. Les
américains pâtissent du déficit courant, notamment de la balance commerciale? Leur dette extérieur
a tendance à augmenter, ils vont donc payer des intérêt. En réalité les Etats-Unis bénéficie de rentrée
de revenu d’investissement car les étrangers détiennent des bons du trésors américains. D’autant
plus que la monnaie internationale est le dollar.
La France est dans la même situation : les entreprises française investissent plus à l’étranger que les
entreprises étrangères n’investissement en France, ce qui crée des revenus d’investissement positifs,
ainsi le service de la dette est soutenable.

Chiappini : Question de la qualité de la spécialisation française. S et tourisme des activité à faible VA.
Baisse des part de marché -2% en 2017 dans le marché des biens. Distinction spécialisation
industrielle et géographique : est ce que les secteurs dans lesquels on a un avantage comparatifs
sont des secteurs porteurs et est ce qu’on exporte vers des zones dynamique. La France est spé dans
la haute technologie, et spécialisé dans aéronautique en particulier. Allemagne plutôt dans la
moyenne-haute technologie mais avec des avantage comparatifs importants. La spécialisation
industrielle joue positivement pour la France. En terme de spécialisation géo la France dirige 60% de
ses exportations vers UE. Les mauvaises performance de la France serait plutôt liée à un rapport
qualité prix qu’a une mauvaise spécialisation. Compétitivité prix France dans les 2000-2007 : taux de
change effectif réel évolue de façon relativement similaire à Allemagne car les entreprise française
comprime leur marges pour garder leur compétitivité prix et diminue la perte de part de marché or
les couts salariaux en France augmentent plus vite qu’en Allemagne. La diminution des marges
menace l’investissement productif ce qui handicap la compétitivité sur le long terme. Avant la crise
c’est la compétitivité cout qui grève la compétitivité française. Après la crise c’est la compétitivité HP
qui joue sur les exportations françaises. Malgré le CICE, les performances commerciales n’ont pas
décollées. En terme de math, de littérature, de management les adultes français se situent en
dessous de la moyenne des pays de OCDE.

On a du mal à expliquer les performances françaises. On la compare à l’Allemagne mais c’est un des
seul PDEM à avoir garder ses parts de marchés dans le secteurs industriel. Modération salarial en
Allemagne.
Il y a des services abrités (peu qualifiés) et d’autre plus qualifiés qui sont charniers pour les
exportations françaises : 1/3 de la valeur des produits manufacturés français provient de services
incorporés.
Sarah Guillou : Investissements immatériels. Ce qui détermine la compétitivité des pdts c’est
l’investissement. Or en France les entreprises françaises investissent bcp dans les actifs immatériels
et peu dans les machines-outils. Actifs immatériels : R&D, brevets, logiciels, base de données, pté
intellectuelle, design… ce qui fat la va du pdt. Alors pourquoi ne sont-elles pas plus performantes?
Nos éco devé sont de + en + tourné vers l’immatériel. Conséquences : 1/de + en + de NTIC dans nos
éco qui permettent une org de la prod très fragmentée. On échanges de plus en plus des pdt
intermédiaires et pas de pdt finaux. L’insertion de + en + intense des NTIC dans le P2P entraine une
hyperfragmentation de ce dernier (Baldwim). Ce qui complique la lecteur de la Balance commerciale.
2/Dans la valeur d’un pdt de plus en plus d’immatériel. Les investissement permettent d’aboutir à
des brevets qui vont être utilisé par des filiales françaises à étrangers, avant de rapatrier les capitaux.
On a donc une balance commerciale déficitaire mais une balance courante (balance courante +
mouvement de capitaux) équilibrés (def de 0,6 pt de Pib). ALSTOM : la partie transport est considéré
comme compétitive. Quand elle signe un contrat avec Inde pour produire son métro ou qu’elle signe
un contrat pour fabriquer les trains qui relient Washington à Boston, Alstom est une Entreprise
compétitive. Mais Alstom produit en inde et au Etats-Unis. Elle exporte un savoir-faire, une
conception. Ainsi la fabrication se fera en Inde (d’autant plus avec le but american act qui demande
que les infrastructures soit fabriqués en Amérique).

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