Vous êtes sur la page 1sur 95

UNIVERSITE D’ANTANANARIVO

DOMAINE DES SCIENCES DE LA SOCIETE

MENTION SOCIOLOGIE

FORMATION PROFESSIONNALISANTE EN TRAVAIL SOCIAL ET DEVELOPPEMENT

MEMOIRE DE LICENCE PROFESSIONNELLE


Socio organisateur
PRATIQUED’HYGIENE ET D’ASSAINISSEMENT
CAS DE LA
COMMUNE RURALE ANKARAOBATO

Présenté par : RANTSOA Nantenaina Jaona Fabrice


Membre du jury :
Président : Mr RAKOTOSON Philipe Victorien, Maitre de conférence
Juge : Mme ANDRIAMAMPIANINA Vonjiniaina, AESR
Encadreur pédagogique :Mr RAKOTOARISON Andriniaina Yvon, AESR

Année universitaire : 2018-2019


REMERCIEMENTS
Ce travail de mémoire a été possible grâce à la commune rurale d’Ankaraobato, mais
avant tout cela, nous tenons à remercier particulièrement Dieu pendant notre stage, puisqu’il
nous a donné la force et la santé pour l’accomplissement de notre stage.
Nos vifs remerciements s’adressent également :
En première lieu, Monsieur le président de l’université d’Antananarivo, Professeur
RAVELOMANANA Mamy Raoul qui nous ont permis d’effectuer à préparer l’étude à
l’Université d’Antananarivo.
Nous devons également une grande reconnaissance à tous les responsables dans la
faculté d’Economie, Gestion, Sociologie (EGS) qui nous ont permis d’effectuer à préparer
notre mémoire de licence :
Monsieur le Doyen par intérim de la Faculté EGS, Professeur RANDRIAMASITIANA Gil
Dany qui nous ont permis d’effectuer à préparerl’étude dans le domaine de la société
dans le département sociologie.
Monsieur le chef de département Docteur ANDRIAMALALA Misah Ny Aina qui nous a
permis d’effectuer à préparer notre stage.
Nous devons également une grande reconnaissance à notre responsable parcours, et à
tous les responsables administratifs au sein de l’établissement FPTSD (formation
professionnalisante en travail social et développement)qu’ils ont donné l’autorisation
d’effectuer le stage.
Nos sincères reconnaissances vont ensuite à notre encadreur pédagogique Monsieur
RAKOTOARISON Andriniaina Yvon, pour l’explication et l’encadrement qui nous ont acquis
les erreurs pendant la préparation de notre mémoire de licence.
L’expression de notre gratitude va à l’encontre du Maire de la commune rurale
d’Ankaraobato Monsieur RANDRIAMIARISOA Gilbert et tout le personnel de nous avoir
chaleureusement accueilli dans leur commune, et pour tous les moments et conseils qu’ils ont
donnés.
Nous ne saurions nous taire sans dire merci à tous les responsables de la service
technique de la commune d’Ankaraobato, de nous avoir donné les mieux plus que possible
pour aider à faciliter de notre recherche.Enfin, nous ne saurions terminer sans remercier tous
ceux qui ont contribué de loin ou de près, et nos familles qui nous ont encouragé et financé
durant lors de la préparation du mémoire de licence.
SOMMAIRE

REMERCIEMENTS

INTRODUCTION GENERALE

PARTIE I : PRESENTATION CONTEXTE ET PEDAGOGIQUE DE


L’HYGIEN ET ASSAINISSEMENT

Chapitre 1: Présentation à l’échelle mondiale de l’hygiène et assainissement

Chapitre2: Balise d’approche méthodologique de l’hygiène et assainissement

PARTI II:LES CAUSES ET LES CONSEQUENCESDES


DYSFONCTIONNEMENTS ETDES DISPOSITIFS D’HYGIENE ET
L’ASSAINISSEMENT

Chapitre3:Les aspects des problèmes desdispositifs d’hygiène et assainissement


Chapitre 4:Les ampleurs du phénomène dans la commune
Chapitre 5 : Les impacts des dysfonctionnements du dispositif d’HA

PARTIE III : APPROCHE PROSPECTIVE DE LA RESOLUTION DU


DYSFONCTIONNEMENT D’HYGIENE ET L’ASSAINISSEMENT
Chapitre 6:Pistes de réflexions sur le dysfonctionnement d’hygiène et
l’assainissement
Chapitre7 : L’acquisition professionnelle du travailleur social
CONCLUSION GENERALE
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES
RESUME ET CV
LISTE DES TABLEAUX
Tableau 1: Evolution de la population......................................................................................12
Tableau 2 : Répartition par âge et par sexe de la population dans chaque Fokontany..............13
Tableau 3 : Récapitulation des industries et entreprises...........................................................15
Tableau 4: les informations sur l’enseignement se trouvant dans la Commune.......................16
Tableau 5: Résumée des informations sur la santé...................................................................17
Tableau 6: Répartition des couches sociale par Fokontany......................................................34
Tableau 7: Répartition des nombres d’échantillons par Fokontany.........................................34
Tableau 8 : Répartition des personnes ciblées par niveau de vie..............................................34
Tableau 9: Les infrastructures en matière d’hygiène collective................................................39
Tableau 10 : Réponses des personnes enquêtées par niveau de vie face à des problèmes
d’hygiène collective sur la qualité des infrastructures..............................................................40
Tableau 11: Les méthodes des pratiques d’hygiènes individuelles...........................................41
Tableau 12: Les réponses des types d’utilisations des déchets liquides...................................43
Tableau 13: Les réponses des types d’utilisations des déchets solides.....................................44
Tableau 14 : Résultats d’enquête auprès des 3 FKT.................................................................49
Tableau 15: Motifs des habitants enquêtés...............................................................................51
Tableau 16: Catégorie socioprofessionnelle des enquêtées......................................................52
Tableau 17: Niveau d’instruction des enquêtées.......................................................................53
Tableau 18: Propositions formulées pour réduire les obstacles en matière d’HA....................68

LISTE DES ILLUSTRATIONS


Figure 1 :CARTOGRAPHIE.....................................................................................................11
2

Photo 2 Infrastructures dans le FKT d’Antsahasoa..................................................................39


Photo 3 La route d’Ambaniandrefana dans le FKT Ambodivoanjo.........................................46
Photo 4 Bac à ordure d’Ambaniandrefana dans le FKT Ambodivoanjo..................................46
LISTE DES ABREVIATIONS ET SIGLES
PCD : Plan Communal de Développement
CR : Commune Rurale
CRA : Commune Rurale d’Ankaraobato
FKT : Fokontany
CSBII : Centre de la santé de Base II
PGE : Programme Générale de l’Etat
MEHA : Ministère de l’Eau, Hygiène et l’Assainissement
IDDHA : Impact du Dysfonctionnement et du Dispositif d’Hygiène et l’Assainissement
DOHA : Dysfonctionnement Organisationnel d’Hygiène et l’Assainissement
PHA : Problèmes d’Hygiène et l’Assainissement
EHA : Eau, Hygiène et l’Assainissement
HA :Hygiène et l’Assainissement
ODD : Organisation du Développement Durable
UNICEF: United Nation in Children’s Fund
OMS : Organisation Mondiale de la Santé
RN : Route Nationale
IRA : Ir respiratoire Aigue
PRATIQUED’HYGIENE ET

D’ASSAINISSEMENTCAS DE LA

COMMUNE RURALE D’ANKARAOBATO


1

INTRODUCTION GENERALE
Du milieu du 19ème siècle, la révolution industrielle a bouleversé notre manière de
vivre et de nous déplacé. Elle a été aussi les principales causes de la dégradation de
l’environnement. Or, elle est l’un des grands problèmes dans le monde entier depuis à ce
moment, leurs consommations cessent d’augmenter.Désormais, une pollution massive envahi
l’environnement (Air, sol, Eau), ainsi, la terre est au bord de l’asphyxie et notre propre santé
est menacée.
De plus, nombreux pays ont eu des problèmes environnementaux. Face à leurs
problèmes, les infections liées à l’eau et l’assainissement ont une forte prévalence, causant la
maladie ou même la mort pour de nombreuses personnes en particulier les enfants et les
familles vulnérables.
Actuellement, d’ici, l’objectif 6 de l’ODD (objectif du développement durable), on
parle de l’eau propre, l’hygiène et l’assainissement. L’Etat Malgache aussi fait des efforts
pour accueillir les projets relatifs, pour pouvoir diminuer les taux de mortalités et les maladies
causant à tous les bouleversements de l’environnement.
CHOIX DU TERRAIN ET DU THEME :
Dans le domaine de la socio organisateur,nous avons choisi ce thème car durant
d’observation de ce terrain. On a constaté que la commune rurale Ankaraobato,
rencontreencore les problèmes d’hygiène et l’assainissement (PHA).
QESTION DE DEPART :
La question de départ est le fil rouge de la recherche. Alors, pour mieux appréhender
ce phénomène, a priori, la question est posée : Comment améliorer les dysfonctionnements
des dispositifs en matière d’hygiène et l’assainissement dans la commune rurale
d’Ankaraobato?
LES ETAPES DE LA RECHERCHE
Nos recherches ont pour but objet de connaitre les problèmes et les facteurs bloquant la
promotion de l’hygiène et l’assainissement. C’est-à-dire, les fixations des objectifs sont très
importantes dans la recherche. Donc, en tenant compte de certaines spécificités de la
commune, les résultats attendus par la recherche sont les suivants :
 Afin d’identifier les obstacles et apporter les solutions appropriées.
 Connaissance aux risques sanitaires et environnementaux.
2

La phase de la recherche est inséparable dans les étapes de la recherche. En effet, pour
veiller au cheminement logique de celle-ci,nous avons adoptés les démarches suivantes :
 Choix du terrain
 Pré-enquête
 Documentation
 Formulation de la question de départ.
 Elaboration du plan de recherche.
 Elaboration des questionnaires.
 Enquête proprement dites effectuées des personnes cibles et auprès de certaines
responsables au niveau de la région, district, la commune, CSBII et les fokontany.
 Recueilles des informations et des données concernant le phénomène auprès de
certaines institutions à savoir : ministère de la santé, Office Nationale de
l’Environnement, région, commune et les fokontany, etc.
 Formulation de la problématique et des hypothèses de la recherche.
 Analyse des données.
Pour mieux traiter ce cas et afin de veiller à la rationalité de la recherche,nous nous
sommes basés sur les méthodes et techniques qui seront mieux explicitées dans la partie
méthodologique du présent mémoire.
ANNONCE DU PLAN
Avant tout cela,pour y appréhender nos thèmes, ce mémoire est subdivisé en trois
grandes parties. La première partie sera consacrée à la présentation contexte et pédagogique
de l’hygiène et l’assainissement. Elle comporte deux chapitres dont le premier sera relative
aux présentations à l’échelle mondiale, notamment présentation du terrain d’étude, le
deuxième sera la balise de l’approche méthodologique de l’hygiène et assainissement.
La deuxième partie portant les causes et les conséquences des dysfonctionnements et des
dispositifs d’hygiène et l’assainissement, nous procéderons aux aspects des problèmes des
dispositifs d’hygiène et l’assainissement, au troisième chapitre ; les ampleurs du phénomène
dans la commune en quatrième chapitre ; et dans le cinquième chapitre les impacts des
dysfonctionnements du dispositif d’HA
La troisième partie, relative à l’approche prospective et la résolution des dysfonctionnements
d’hygiène et l’assainissement ; s’intéressera aux pistes de réflexions sur le
dysfonctionnement d’HA en cinquième chapitre ; l’acquisition professionnelle des travailleurs
sociaux en sixième chapitre.
PARTIE I : PRESENTATION DU CONTEXTE ET
PEDAGOGIQUE D’HYGIENE ET D’ASSAINISSEMENT
3

PARTIEI: PRESENTATION CONTEXTE ET METHODOLOGIE D’HYGIENE ET


L’ASSAINISSEMENT
En raison, la présente mémoire est une application acquérir pendant le cours théorique et
pratique en salle, dit donc, c’est la présentation acquis pendant les cours et la recherche dans
la bibliothèque ou bien l’internet, etc. Alors, cette présente partie est de présenter à celles-ci.
Ainsi, pour mener bien et pertinent nos recherches, il faut bien analyser et connaitre le
cadrage qu’il existe, puisqu’il est très important dans l’approche particularité, d’un concept et
contexte qu’ils ont des liens à nos thèmes sont les suivants : Le cadrage contextuel, le cadrage
juridique.
4

Chapitre 1 : La présentation à l’échelle mondiale de l’hygiène et assainissement


Le présent chapitre sera consacré à la présentation de l’hygiène et l’assainissement aux
niveaux mondial, régional, national et local.

Section I : Présentation à l’échelle internationale


Avant tout cela, nous allons voir quelques textes de références qu’ils existent dans
l’organisation internationale :« Le comité des Nations Unies pour les droits économiques,
sociaux et culturels (2000). Dans l’observation générale n° 15 sur le droit de l’eau en rapport
avec articles 11 et 12 (relatifs au droit à un niveau de vie suffisant et au meilleur niveau de
santé possible)1.  Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels
adopté et ouvert à la signature, à la ratification et à l’adhésion par l’ensemble générale dans
sa résolution 2200 A (XXI).»2
En effet, ces textes internationaux sont mis que la bonne hygiène et assainissement
sont des éléments essentiels à la santé la survie, la croissance et le développement. Cependant,
ces besoins élémentaires sont encore un luxe pour de nombreux démunis dans le monde.
D’abord, en 2000, le comité des économiques, sociaux et culturels des Nations Unies,
organe de surveillance du Pacte, a adopté une observation générale sur le droit à la santé, afin
d’interpréter le droit à la santé de l’article 12 du Pacte. Cette observation décrit la santé
comme un droit global laquelle comprend non seulement la présentation de soins de santé
appropriés en temps opportun, mais aussi les facteurs fondamentaux déterminants de la santé,
tel que l’accès à l’eau potable et à des moyens adéquats d’assainissement, l’hygiène du milieu
et l’accès à l’éducation et à l’information relative à la santé. Or, à travers le monde, « ce sont
900 millions de personnes qui n’ont pas accès à une eau salubre propre et potable. Plus 2,6
milliards soit quarante pour cent (40%) de la population mondiale ne disposent pas des
installations d’assainissement de base et plus 900 millions de personnes utilisent encore des
sources insalubres. c'est ainsi que de milliers d’enfants meurent chaque jour de diarrhée » et
autres maladies liées au manque d’eau, d’assainissement et d’hygiène et que bien d’autres
souffrant et sont affaiblies par la maladie. »3
Par rapport à cela, on estime que l’eau salubre et manque d’assainissement et
l’hygiène éléments tuent chaque année plus de 1,5 millions d’enfants de moins de cinq ans,
emportés pardes diarrhées. Toutefois, ceux qui meurent ne sont pas uniquement des enfants.
Plusieurs entre eux voient leur développement retardé et leur santé affectée par la diarrhée ou
1
Pacte. Genevadu 16 Décembre 1966- Entrée en vigueur le 3 janvier 1976, conformément aux
dispositions de l’article 27 
2
Eau, assainissement et hygiène, (Terre des hommes), P.6
3
Les problématiques dans le secteur de l’eau et de l’environnement(Terre des hommes), P.8
5

des maladies liées à l’eau, l’assainissement et l’hygiène.


D’ici 2019, la communauté internationale s’est engagée, dans un nouvel agenda
déclinant les objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030. Pour atteindre ces
objectifs, il est nécessaire de mettre en place un cadre organisationnel et des réformes aussi
bien aux niveaux nationaux qu’internationaux, afin de promouvoir l’accélération de la
croissance, améliorer l’équité et l’égalité des chances et déterminer la viabilité
environnementale. Les 17 objectifs d’ODD et leurs 169 cibles ou sous objectifs et leurs 230
indicateurs, forment le cœur de l’agenda 2030.
Ensuite,Il est aussi primordial, laPrésentation à l’échelle régionale.
L’accès aux besoins fondamentaux comme l’eau, l’assainissement et l’hygiène reste l’un des
principaux défis face la plupart des Africains. On estime d’un «  examen de 18 pays africains,
leurs pertes économiques dues à un mauvais assainissement s’élèveraient à 5,5 milliards
USD par an. Ce qui présente entre 1 et 2,5 pour cent du PIB des pays examinés »4. Les Etats
membres ont réaffirmé, dans le programme de développement durable à l’horizon 2030 des
nations Unies, leur engagement à réaliser le droit humain à l’eau potable saine et à
l’assainissement. L’objectif de développement durable 6 vise à garantir l’accès de tous à des
services d’alimentation en eau, d’assainissements gérés de façon durable.
Le secteur de l’eau, l’assainissement et l’hygiène (EAH) porte essentiellement sur
l’accès à l’eau potable, à l’assainissement de base et à bonnes pratiques en matière d’hygiène,
qui sont tous indispensables au développement humain.

Section II : Présentation à l’échelle nationale


Après, la présentation sur le plan international et régional dans le cadre de l’eau, de
l’assainissement et l’hygiène, alors nous allons passer sur la présentation à Madagascar.

II-1: Géographie physique et humaine

II-1-1 : Démographie
Madagascar est compté environ 24 millions d’habitants. La grande plus majorité de la
population est jeune, réside en milieu rural et dans des conditions souvent difficiles. Il est
aussila quatrième île du monde par sa superficie 587 295 km².

II-2 Les enjeux de l’eau et de l’assainissement à Madagascar


En outre, « il a adhéré à plusieurs conventions et le pays à des obligations à honorer
vis-à-vis de ces accords internationaux, l’ancienne charte a été en 1990. C’est-à-dire deux
4
Banque Mondiale 2012, (Tdh), P.8
6

ans avant le sommet de la terre sur le développement durable à Rio en 1992. Madagascar a
participé pleinement à la conférence mondiale sur le développement en 1992, en 2002 et a
pris des engagements en réaffirmant tous les principes énoncés dans la déclaration de Rio
sur l’environnement et développement »5
La charte de l’environnement Malgache se doit de traduire ces principes en précisant
les droits et les devoirs de chaque niveau en matière de l’environnement plus précisément en
matière d’hygiène et assainissement.
Des taux d’accès parmi les plus faibles du monde : En 2008, le taux national d’accès à
l’eau potable atteint 41% et le taux de desserte en assainissement de base 51%. Ces faibles
taux d’accès s’ajoutent à une croissance démographique importante (environ 3% par ans) 6,
laquelle augmente encore les besoins en desserte. Alors, les taux d’accès à l’eau et
l’assainissement à M/scar sont également très faibles par rapport aux taux d’accès mondiaux.
Par conséquence, il y a un impact majeur pour le développement de Madagascar, les déficits
en matière de gestion de l’eau et de l’assainissement ont un impact majeur sur la santé, sur
l’éducation, sur l’économie ainsi que sur l’environnement.
Du point de vue sanitaire, les maladies diarrhéiques, liées à un mauvais système
d’assainissement et d’hygiène ou au non potabilité de l’eau, occupent la deuxième cause de
morbidité. Ainsi, 14000 enfants de moins de 5 ans, soit un enfant sur 5, meurent chaque année
faute d’un bon accès à l’eau et à l’assainissement. Or, l’accès à des infrastructures d’eau
potable et d’assainissement permettrait une diminution de 32% de ces risques, et la pratiques
du lavage des mains avec du savon une diminution de 44%.
Par contre, l’accès à l’eau et assainissement demeure l’un des défis majeurs ou le
développement du pays. (En 2008, 8,5 millions de personnes n’ont pas accès aux
infrastructures d’assainissement de base en milieu rural contre 3,2 en milieu urbain. L’EPM
2005 chiffre le taux d’utilisation des latrines à 51,5%. Ce taux est à nuancer car la qualité des
équipements est variable (seules 17% des toilettes sont hygiéniques) tout comme les normes
utilisées pour qualifier l’accès (60% des ménages partagent leurs toilettes avec d’autres
ménages).
On observe des disparités au niveau régional, les taux d’utilisation les plus élevés
concernant les hautes terres. Trois régions sont fortement affectées par la défécation à l’air
libre : Atsimo-Atsinanana, Androy et Sofia. Les barrières culturelles ou l’insuffisancedes
5
Tiré dans le Journal Officiel de la République de Madagascar (JORM), le 20 janvier 2015
par le président de l’assemblée nationale Jean Max RAKOTOMAMONJY

« Http : //www.cite.mg/raneau;www.pseau.org/madagsacr  »
6
7

infrastructures expliquent cette répartition régionale de l’utilisation des latrines ou


l’assainissement.
On aconstaté les taux d’accès à l’assainissement et l’hygiène en milieu rural, tandis
que le taux d’accès en milieu urbain suit un déclin régulier soit individuel ou bien collectif.
Cette évolution s’explique par des réalisations d’équipements insuffisantes face à la
croissance démographique (lavoirs, latrines, bac à ordure, moyen de transports, etc.).
En milieu urbain, si les taux d’utilisationdes latrines sont globalement plus faibles,
l’accès à l’assainissement se confronte à des difficultés spécifiques, liées à la densité de
population à une croissance démographique importante sans grande maîtrise du
développement urbain (prévision de 14 millions d’urbains en 2035), à l’absence d’une filière
organisée pour la collecte et traitement des boues, les déchets, ou encore à la question
foncière.7

II-3 Cadrage juridique


Nous allons passer sur la convention ou texte de référence nationale. Madagascar est
un Etat de droit, alors qu’on a aussi des conventions ou textes et des lois internes qui parlent
en matière de l’environnement et son entourage. Pourtant, la charte de l’environnement
Malagasy est une loi-cadre fixant les règles et principes fondamentaux pour la gestion de
l’environnement y compris sa valorisation. Politique générale de l’Etat (PGE), énoncé du
programme de mise en œuvre de la PGE, Mai 2014. La politique nationale de
l’environnement pour le développement durable (N°718-15/MEEF/SG/DGE). Décret
N°2015-298 fixant politique nationale de l’environnement pour le développement durable.
Lettre de politique de développement rural, 24 septembre 2004.8
Le ministère de l’Eau, Assainissement et l’Hygiène (MEAH) et de la santé publique
qu’ils existent à M/scar sont assurés les règles et principes fondamentaux en matière de la
politique nationale. Ci-après, les lois qui régissent à la santé de l’eau assainissement et
l’hygiène à Madagascar sont les suivants :
-La loi n°2015-003 portant de l’environnement Malagasy actualisée la charte de
l’environnement Malagasy est une loi-cadre fixant les règles et principes fondamentaux pour
la gestion de l’environnement y compris sa valorisation.
- loi n°98.029 du 29 janvier 1999 portant code de l’eau définit dans l’article 13

7
Tiré dans cet ouvrage, « agir pour l’eau et l’assainissement à Madagascar. », P.8,(En 2004 à
2009).
8
La présente loi sera publiée au journal officiel de la république de Madagascar », (les 20
janviers 2015), par le président de l’assemblée nationale Jean Max RAKOTOMAMONJY
8

- loi n°94 027 du 18.11.94 portant code de l’hygiène de la sécurité et de l’environnement du


travail édicte dans son article.

Section III: La présentation à l’échelle locale


Les collectivités territoriales décentralisées (CTD) jouent un rôle important dans la
mise en œuvre de la politique en matière d’environnement et plus précisément en matière
d’hygiène et assainissement local. L’implication totale de ces entités est donc indispensable
pour atteindre les objectifs.
Ainsi, Madagascar est constitué de 6 provinces, 22 régions et 1696 communes. Et, la
commune rurale d’Ankaraobato est l’un dont 1696 communes à étudier, dans la province
d’Antananarivo et dans la région Analamanga, district d’Atsimondrano.
La présentation du terrain d’enquête dans la commune rurale d’Ankaraobato qui
vatraiter dans ce chapitre servira à présenter certaines caractéristiques de la commune. Il est
important de bien les connaître vu l’intérêt que celle-ci portant à nos études. Afin que nous
puissions avoir une vision sur la commune, notamment sur ses caractéristiques et les
influences qu’exercent celle-ci quant à nos recherches. Il serait utile d’aborder les points
suivant : l’historique de la commune, la situation géographique et la délimitation
administrative ; la situation démographique, la géographie physique ; économique ;
infrastructures sociales ; l’éducation ; la santé, organisation administrative.

III-1 Historique de la commune


Un peu d’histoire nous sera du moins utile pour avoir une meilleure connaissance sur
la commune.
Grâce aux « lovan-tsofina », on dit qu’à l’époque coloniale vers 1950, quand les
« Voanjo » creusaient des routes, il y avait beaucoup d’étranges pierres, c’est de cela qu’on a
tiré le nom d’Ankaraobato.
Ankaraobato était une grande frontière de cimetière mais il y avait quand même quelques
habitants. Pendant le règne du Général RAMANANTSOA en 1972, lors du « tolom-
bahoaka », il a donné l’ordre de distribuer les terres non habitées pour les pauvres : « Zarao
ho an’ny olona ny tany ».L’exécution de l’ordre fut rapide, on a donné une surface de 3ares
aux gens pauvres, mais ces derniers, incités par l’argent vendaient ces terrains aux étrangers,
plus précisément, aux immigrants venant d’Ambohimiadana. Alors la majorité des habitants
d’Ankaraobato vient d’Ambohimiadana. En effet, le peuplement du village est composé des
gens du Sud d’Antananarivo notamment les gens d’Andramasina et ceux d’Antsirabe et
d’Ambatolampy.
9

Qu’auparavant, il n’y avait que Tanjombato comme chef-lieu de Canton. Ankaraobato n’est
qu’un des quartiers de Tanjombato mais aussi un cimetière où les « étrangers » (vahiny =
mpiavy) faisaient l’enterrement. D’où le nom « Ampasana vahiny » qui est plus tard changé
en Ankaraobato à cause de la dispersion des pierres.
Aujourd’hui, ce nom est encore resté pour tout le village malgré que ce cimetière ait été
supprimé pour étendre le village.
Ankaraobato était jadis couvert de forêts ; mais à cause de la croissance
démographique, l’implantation de nombreuses habitations a remplacé l’espace vert qui,
actuellement, a tendance à vraiment disparaître. Suite à une croissance démographique dans le
village, le gouvernement s’est décidé, de donner une autonomie à Ankaraobato d’être un chef-
lieu de Firaisana.Mais, avant 1972, la commune d’Ankaraobato était dépendante de celle de
Tanjombato. En 1973, elle a obtenu son indépendance, mais il y a encore quelques tâches que
les personnels de la commune d’Ankaraobatoeffectuent avec la commune de Tanjombato.La
commune a été déclarée en 1976, et ce n’est que le 26 Avril 1978 que son indépendance fut
prononcée.
Grâce à sa situation, Ankaraobato exerce un attrait permanent de la population urbaine
(mouvement pendulaire) ² qui essaie de chercher le calme mais aussi un accès facile de
fréquenter le centre-ville. D’où le caractère très hétérogène de sa population : on y rencontre
actuellement des gens de toutes les ethnies de Madagascar.

III-2 Situations géographiques et délimitation administrative

III-2-1 situation géographique


Comme dans les hautes terres malgaches, la Commune jouit d’un climat de type
tropical présentant deux saisons distinctes : une saison sèche et fraîche, de Mai en Octobre et
une saison chaude pluvieuse, de Novembre en Avril.
Son altitude varie de 900 m à 1 500 m. La température moyenne annuelle est de 18° C avec
des maxima de 26° C et des minima de 10° C. La pluviométrie annuelle varie de 1 000 mm à
1 600 mm.

III-2-2 Localisation
La commune rurale d’Ankaraobato est située dans la région Analamanga, dans le
district d’Atsimondrano. Elle est classée dont la Commune rurale de 2e catégorie. Elle s’étend
sur une superficie de 4 km²dont la superficie urbanisée est 3 km2.
10

Elle se situe à 7 km au Sud du centre-ville d’Antananarivo (RN 7) et à côte (BY-PASS)ci-


après elle est aussi délimitée :
 Au Nord, par lequatrième (IVème) Arrondissement de la Commune Urbaine
d’Antananarivo
 Au Sud par La Commune rurale d’Andoharanofotsy
 À l’ouest par La Commune rurale de Tanjombato
 À l’est par la Commune rurale d’Alasora
Elle est composée de Sept (7) Fokontany dont :
 Ambodivoanjo
 Ambohibahiny
 Ankadilalampotsy
 Ankadinandriana
 Antanetisoa
 Antsahasoa
 Ifarihy

CARTOGRAPHIE DE LA COMMUNE RURALE D’ANKARAOBATO


Figure 1 :CARTOGRAPHIE
11

Source : Monographie électronique de la commune en 2019

III-2-3 – Evolution du nombre de la population


Nombre d’habitants :45175
Densité  : 10 808 hab/km2
12

Taille des ménages : 05


Taux de naissance : 16,11 % (2018)
Taux de mortalité : 03, 24 % (2018)
Taux de croissance : 12,87 % (2018)
Tableau 1: Evolution de la population

Année 2016 2017 2018


Nombres 43059 44117 45175
d’habitants
Naissance 338 358 348
Décès 74 85 70
Taux de natalité 16,47 % 16,11 %
Taux de 03,60 % 03,24 %
mortalité
Taux de 12,87 % 12,87 %
croissance
Source : Monographie de la commune rurale d’Ankaraobato en 2018

Ci-après, la situation démographique se présentée sous forme du tableau de la


répartition de la population par âge, par sexe et par chaque fokontany.
L’effectif de la population en 2019 est 45 435.
- La population d’âge préscolaire constitue 15 % de la population totale
- La population scolarisable (6-17 ans) représente 27 % de la population totale
- La population potentiellement active (18-60 ans) englobe 54 % de la population totale
- La population en âge de retraite renferme 4 % de la population totale.
Le nombre des femmes dépasse celui des hommes car celles-ci constituent 55 % de la
population.

Tableau 2 : Répartition par âge et par sexe de la population dans chaque Fokontany

Fokontany 0_ 5 ans 6 – 17 ans 18 – 59 ans 60 ans et + Total


Homme Femme Homme Femm Homme Femme Homme Femme Homme Femme
e
Ambohibahiny 331 281 444 446 1043 1139 64 60 1882 1926
Ambodivoanjo 281 285 393 395 1298 1465 55 63 2027 2208
Ankadinandriana 349 323 499 537 1203 1283 219 261 2270 2404
13

Ankadilalampots 435 600 1760 2281 6119 6271 834 1027 9148 10179
y
Antanetisoa 183 260 281 303 785 913 76 103 1325 1579
Antsahasoa 335 488 373 383 797 872 45 48 1550 1791
Ifarihy 185 317 1530 1480 1409 1640 227 218 3451 3655
Total 2099 2554 5280 5825 12654 13583 1520 1780 21693 23742
Source : Monographie de la commune rurale d’Ankaraobato en 2019
La population dans la commune rurale d’Ankaraobato en 2019comptée de 21 693
hommes et 33 742 femmes, donc, le nombre total de la population qui vivent 45 435
habitants. C’est à dire une forte densité de 10 808 habitants /km². On constate quela
croissance démographique est augmentée plus rapide par à l’autre commune rurale. En effet,
les fokontany d’Ankadilalampotsy, ifarihy, ankadinandrina, ambodivoanjo, parmi les
fokontany plus peuplés, occupant ainsi 77,78% de la population soit 35 342 habitants. Par
contre, ambohimbahiny est le moins peuplés par rapport à l’autre fokontany.

III-3 :Typologie de l’habitat
Les infrastructures et les maisons sont de type traditionnel sans équipement sanitaire
adéquate. Sauf, on remarque également l’existence des villas individuelles de haut standing
qui se dispersent dans le village d’Ankaraobato ayant des équipements sanitaire adéquate.

III-4-:Economie
C’est par le degré d’importance sur l’économie nous accordons à ces trois éléments,
entre l’agriculture, l’élevage et l’artisanat, que nous pouvons ainsi qualifier une commune
rurale ou urbain.

III-4-1 : Agriculture
Le secteur primaire (Agriculture et élevage) n’occupe que 9 % de la population active
Le secteur secondaire (Industrie et artisanat) occupe 11 %
Le secteur tertiaire (commerce et service) occupe 20 %
Les principales cultures produites par la Commune rurale d’Ankaraobato sont le riz, les
légumes et les cultures vivrières. Tous les pourcentages tirent par la conception personnelle
2019 à partir des données dans la monographie de la commune.
Comme dans toutes les plaines d’Antananarivo (dont fait partie Ankaraobato), les
rizières sont de petite taille. Les faibles maîtrises de l’eau et la pratique de la culture non
intensive ne permettent pas d’avoir un bon rendement du riz. L’agriculture perd incessamment
son importance au profit des petits commerces et de l’industrie.
14

III-4-2 : Elevage
L’élevage de bovidés, de porcs, de volailles (poulets de chaires) et d’ovins et caprins
vient s’ajouter aux sources de revenus de la population. Les informations suivantes
récapitulent globalement les situations actuelles des nombres des élevages dans la commune
comme ceux-ci : Bovidés 207 soit 5%, Porcs 142 soit 3%, Ovins et Caprins 27 soit 1%, et les
volailles 3800 soit 91%. Source, enquêtes personnelle en 2019.
Bref, on constate que la population s’oriente davantage vers la diversification de l’élevage.

III-4-3 : Artisanat
De nombreux talents existent en matière d’artisanat et les activités sont diverses. Les
renseignements des filières de l’artisanaty afférents sont les suivants : Vannerie 15, Porterie
64, Broderie 24, et les autres. On a constaté que chaque Fokontany dans la commune est
trouvé le : « Mpanao Fatana Mitsisy » donc,on estime qu’à la plupart des habitants qu’ils ont
pratiqués. Source des données sont Nos propres enquêtes.
Il n’y a que les quatre filières de l’artisanat ci-dessus que nous avons le nombre d’estimation
des talentueux. Cependant, il existe de la maroquinerie, briqueterie et menuiserie de bois et
métallique pratiqués par les habitants de la Commune rurale d’Ankaraobato.

III-5 :Commerce
En l’absence d’un marché local, les gens sont obligés de créer des épiceries pour
vendre leurs produits. Par ailleurs, il existe un marché du Fokontany d’Antsahasoa qui
ravitaille la population en produits de première nécessité.
En outre,la répartition par des activités dans la commune. On a récapitulé la situation
commerciale dans la Commune. Ci-après la nature des commerces et les nombres :Epicerie de
quartier 87,Epicerie avec boissons alcooliques (Bar) 56,Quincaillerie 6,Marchands de bois
5,Boucherie 8, Marchands de charbon 32, etc.
Ceux donnéessont tirés par la conception personnelle en 2019 dans la Commune
d’Ankaraobato.

III-6 : Industrie et Entreprise


La Commune rurale d’Ankaraobato est une des importantes zones industrielles dans la
province autonome d’Antananarivo. On y compte plus d’une vingtaine de sociétés.
L’existence de la zone industrielle confère à la Commune un dynamisme certain sur le plan
socio-économique et financier. Les unités fournissent un bon nombre d’emplois à tous les
niveaux. Le tableau ci-dessous récapitule cette situation.
15

Tableau 3 : Récapitulation des industries et entreprises

LISTE DES OPERATEURS LOCAUX


SOCIETES ENTREPRISES
AYE AYE Mcar Entreprise MRB
COMETAL Sarl Entreprise MANOHISOA
EMA/CAR Entreprise MIANDRISOA
ETR Etablissement MINOSOA
FARCO CONNECT OFFICE
GEOPRINT Entreprise ERB
IMPAD SEGEFOM
LECOFRUIT SERD
LIMA HOLDING SLITA
BIM STAR
SAMAF AIGLE D’OR
SIMMAD GASY PLAST
SOMACOPRIM
LA CASE VERTE
Source :conception personnelle en 2019 dans la Commune d’Ankaraobato

III-7 : Education
Un peu plus de sa majorité de la population d’âge scolaire (6-17 ans) vont à l’école.
Tableau 4: les informations sur l’enseignement se trouvant dans la Commune

DESIGNATIO PRE- PRIMAIRE


SECONDAIRE
N SCOLAIRE
NIVEAU I NIVEAU II
PUBLIC PRIVE PUBLIC PRIVE
PUBLIC PRIVE PUBLIC PRIVE
16

Nombre - 7 7 11 1
6 - 3
d’établissements
Nombre - 85 1690 1804 244
845 - 238
d’élèves
Nombre - 8 39 114 9
13 - 10
d’enseignants
Nombre de - 7 25 47 2
24 - 8
classe
Taux de réussite - - 55 % 72 % -
52 % - 39 %
Source : La Zone Administrative et Pédagogique Ankaraobato

III-8 : SANTE :
La Commune rurale d’Ankaraobato a encore dotée d’un centre de santé de base
niveau II en 2007 et de dentisterie en 2019. Et, il existe deux cabinets médicaux privés qui
vont se charger le soin de la population dans la Commune. L’information sur la santé s’est
résumée comme suit :

Tableau 5: Résumée des informations sur la santé


ETABLISSEMENS PUBLIQUE PRIVE NOMBRE DE MEDECINS
CSB II 01 0 04
Dentisterie 01 01 01
Cabinet médical 0 01 02
Andon’Aina
Cabinet médical 0 01 01
Ambohibahiny
Total 02 03 08
Source : conception personnelle en 2019 dans la Commune d’Ankaraobato
Comme nous pouvons le constater le tableau, les nombres des établissements et les
médecins sont insuffisantes par rapport aux nombres des habitants. Ci-après les détails : un (1)
centre de la santé de base (CSBII) dont 4 médecins, un (1) dentisterie dont 1 médecin et deux
17

(2) cabinets privés dont 3 médecin aux totales.


Pendant l’entretien auprès de médecin chef du Centre Santé de Base II (CSBII), que
les maladies courantes relevées dans la Commune sont essentiellement celles que l’on
retrouve dans les grandes villes, notamment les IRA (Infections Respiratoires Aiguës), le
syndrome palustre et grippal, la gastro entérite ; et, il est précisé que la commune qu’ils ont
des problèmes d’hygiène et l’assainissement.
III-9 : INFRASTRUCTURES SOCIALEEN MATIERE D’EHA9
La commune d’Ankaraobato il y avait des infrastructures et les équipements en matière de
l’eau, hygiène et l’assainissement. Il y avait trouvé des canaux d’évacuations des eaux usées
dans certains FKT. Ainsi, d’assainissement, comme la présence des services voiries de la
commune et RF210 qui chargent des évacuations des déchets (liquides, solides) auprès de
chaque ménages dans certains FKT ; Infrastructure d’assainissement est aussi installés dans
nombreuse FKT dans la commune. Pour assurer la propreté et l’hygiène, il y avait des canaux
de drainage, caniveaux ciel couvert, caniveaux enterrées dans certains fokontany. . On dit
l’assainissement, donc, on parle aussi latrine et bac à ordure soit publique ou bien privée.
Dans les trois (3) Fokontany dont sept fokontany disposent des WC publics. Ils sont au
nombre de 4 au total dont le Fokontany d’Antsahasoa a deux WC publics. Et, les deux
Fokontany dont 7 Fokontany disposent deux (2) bacs à ordures. On a trouvé dans le
Fokontany Ambodivoanjo et Antanetisoa
Quant à La salubrité et la propreté des villages qui composent la Commune, cette
dernière en 2010 dispose un camion voirie, avec 11 balayeurs qu’on assure la collecte et le
transport des déchets. Les collectages s’effectuent 3 voyages par jours, et le volume des
déchets ramassés sont de 5 tonnes par voyage. Malgré, les infrastructures et les matériels des
transports sont existées insuffisantes. Mais, par contre, les responsables disent que l’utilisation
du bac à ordure, est non praticable dans la commune. De ce fait, Il considère que les
ramassages chaque mardi et jeudi sont les plus meilleur de gérer les déchets ménagers dans la
commune. Et, les suivants les d’autres infrastructures existants sont:

III-9-A : Adduction d’eau potable


Au total, il existe environ 37 bornes fontaines dans la Commune. Tous les Fokontany
ont accès à l’eau potable malgré l’insuffisance des bornes dans les Fokontany suivants :
Ambohibahiny, Ankadinandriana et Antsahasoa.Le nombre des bornes fontaines dans la
Commune n’est pas, en général, proportionnel au nombre de ménage estimé à 5 809. Par
EHA : Eau, Hygiène et Assainissement
9

RF2 : Rafitra Fidiovana sy fanadiovana


10
18

conséquent, les gens utilisent des puits pour combler ce manque. Au total, il existe 145 puits
qui se dispersent dans les villages.

III-9-B : Electrification rurale


Tous les Fokontany de la Commune rurale d’Ankaraobato sont sillonnés par
l’électricité. Pourtant, il existe 1809 logements desservis. L’éclairage public est très
insuffisant dans les villages notamment dans les ruelles. Des efforts doivent être menés ne
serait-ce que pour la sécurité des habitants.
III-9-C : Radio et Télévision
Toutes les stations de radio de la capitale sont captées dans les 7 Fokontany. Il en est
de même pour toutes les chaînes de la télévision

III-10 : ETABLISSEMENTS SOCIO-CULTURELS


La Commune ne dispose aucun centre de lecture. Quant aux salles de fêtes, il n’y
existe qu’une salle localisée dans le Fokontany d’Ambodivoanjo ; une salle de fête privée qui
a une capacité d’accueil jusqu’à 400 personnes environs.
Deux Fokontany sur sept à savoir Ifarihy et Antsahasoa disposent des salles de projection de
vidéo. Le premier a une capacité d’accueil jusqu’à 110 personnes et le deuxième Fokontany a
une capacité d’accueil à 50 personnes environs.

III-10-A : La religion
Selon notre source, seule la religion Adventiste dispose quatre édifices localisés dans
les quatre Fokontany suivants : Antsahasoa, Ambohibahiny, Ankadilalampotsy et Ifarihy. Les
religions FJKM, Catholique, Rhema, Jesosy Mamonjy, Pentekotista mitambatra et le Kristy
Herin’ny Finoana ne disposent qu’un seul temple chacun dans La Commune. Dans la
Commune, par contre, on ne trouve pas ni luthérien, ni Anglican.

III-10-B : Sport et loisirs


La Commune ne dispose d’aucune infrastructure culturelle. Par contre, dans chaque
Fokontany, il existe une infrastructure sportive plus ou moins satisfaisante. Il existe un terrain
de Basket et de Volley Ball dans le Fokontany d ‘Ankadinandriana. Ces terrains appartiennent
à des privés. En 2006 il y avait une centre de loisir dans le Fkt antsahsoa CSAA (Centre
sociale aide et action).Cependant, un terrain de Foot-ball existant dans Le Fokontany
d’Ambodivoanjo appartient au public.
19

III-11 : ORGANISATION ADMINISTRATIVE


Comme dans toutes les collectivités décentralisées, la Commune rurale d’Ankaraobato
présente deux organes distincts : un organe délibérant et un organe exécutif.

L’organe délibérant, appelé également Conseil Communal, est constitué d’un bureau élu par
les Conseillers. Le conseil est dirigé par un Président, un vice-président et des rapporteurs et
est composé des différentes commissions. Le nombre du Conseil Communal dans la
Commune rurale d’Ankaraobato est arrêté à 14 Conseillers conformément aux dispositions
légales sur le nombre de la population. Quant à l’organe exécutif, c’est le Maire qui est à sa
tête. Il est le Chef de l’Administration Communale. Il désigne les membres du bureau exécutif
chargés de l’assister parmi les responsables des services publics créés et financés par la
Commune ou des services mis à sa disposition par l’Etat.L’effectif de personnel du Bureau
Exécutif de la Commune s’élève à douze (12), le Maire non inclus.Cette direction technique
supervise les différents domaines d’interventions de la Commune tels que l’urbanisme, la
voirie, l’affaire domaniale et le patrimoine.Ces différents domaines sont à leur tour,
spécialisés dans des différentes activités et missions.
Nous voilà renseignés quelque peu sur la commune rurale d’Ankaraobato. Nous verrons par la
suite, notamment dans la deuxième et troisième partie du présent mémoire, les influences que
les concepts abordés dans ce chapitre exercent sur les dysfonctionnements organisationnels
d’hygiène et assainissement. Pour mieux comprendre ce dernier. Le chapitre suivant serait
indispensable.Nous passerons sur les dignités dans les chapitres.

Organigramme CONSEILLERS
TECHNIQUE

DAA CONSEILLERS MAIRE


COMMUNAUX

Secrétaire particulier

Adjoint au Maire Secrétaire général

Direction infrastructure Direction administrative Direction Fisc-


Comptabilité
20

Service Service Foncier Service Service Etat Service Service


technique Administratif civil comptabilité recouvrement

- Plan d’action - Affaire domanial - Secrétariat


- Etat civil - Comptabilisation - Agent de
- Responsable travaux - Conflit foncier - Recensement
- Acte de naissance Des recettes et des recouvrement
- Plan d’urbanisme - Relation COM/DAA Electoral
- Acte de vie Dépenses - Contrôle marché
- Permis de construire - Patrimoine - Population
- Acte de décès - Impôts et taxes - relation
- Elaboration des - Education sécurité
- Affaires publiques - Comptabilités COM/DAA
Projets - Opérateur de saisie
Matières Service
- Recensement
- Jeunesse et Sports - Responsable 07
- Relation Banque Fisc
recouvrement
- Loisirs Fokontany
- Budgets Commune
- Assainissement - Affaires générales
(Suivi et Evaluation)
Voirie - Responsable
Juridique

- Agent de recouvrement
Source : PCD de la Commune Rurale d’Ankaraobato, 2019 - Contrôle marché
- relation COM/DAA
- Recensement Fisc

Chapitre 2 : Balise d’approche Méthodologique


« Le travail sur le réel implique toujours une position théorique.» 11
Aussi, qu’est-ce qu’une théorie ? C’est :« Théories, modes d’emploi : une perspective
cognitive sur l’activité théorique dans les sciences empiriques.
On n’appellera pas la théorie un simple instrument de calcul parce qu’on attend
d’une théorie qu’elle nous dise quelque chose à propos des phénomènes. Une théorie est
donc, de façon indissociable, un discours sur le monde et un instrument de calcul »12.
Par rapport à cela, allons-nous voir dans un premier temps, nous entamerons la
conceptualisation pour apporter des éléments de connaissances et de théories quant à notre
thème.
Dans un deuxième temps, nous nous fixerons sur la problématisation et formulation
des hypothèses.
Dans un troisième temps, il sera question de la détermination des objectifs spécifiques.

11
Tel l’adage expliquant l’utilité de ce chapitre.
12
Marion Vorms, Philosophie. Université Panthéon-Sorbonne-Paris I, 2000. Français.
21

Dans un dernier temps, nous nous attarderons quelque peu sur les méthodes et
techniques utilisées tout au long de la recherche.

Section I : Conceptualisation


Pour bien en évidence la notion cognitive sur les théories des différents acteurs qui
devraient illustrer ce cadrage, nous allons évoquer les outils conceptuels.

I-1 : Quelques notions et concepts sur l’hygiène et assainissement


Nombreuses sont les définitions en ce qui concerne l’hygiène et assainissement, il
convient de citer quelques-unes pour nous permettre de nous situera l’égard du phénomène.
I-1-1 : Hygiène13
C’est l’ensemble des mesures destinées à prévenir les infections et l’avènement de
maladies infectieuses. Elles comprennent la propreté, la désinfection et la conservation, en
particulier dans les zones prioritaires telles que les zones résidentielles, les cliniques, les
écoles et les marchés. La promotion de l’hygiène consiste en un échange d’information visant
à favoriser un changement des comportements afin d’améliorer l’assainissement global de
l’environnement et la santé de ses habitants.

En vue d’un enrichissement en terme de définition, aussi il s’avère utile de mettre le


point sur la définition suivante : « défini l’hygiène comme ensemble des principes, des
pratiques individuelles ou collectives visant à la conservation de la santé, au fonctionnement
normal de l’organisme. On peut dire que l’hygiène c’est la maitrise des risques de
contamination en limitant la transmission des germes pathogène (le péril fécal).
Les différents domaines d’application de l’hygiène ressortent : domaine physique, domaine
mentale et domaine social. Ce qui engendre trois types d’hygiène physique est clair pour tous
(hygiène corporelles, hygiène alimentaire, hygiène de vie, hygiène des collectivités, etc.), ceux
d’hygiène mentale et d’hygiène sociale sont plus difficiles à percevoir pour les non
spécialistes de la médecine préventive »14.
Enfin, en tant que discipline médicale, l’hygiène s’intéresse aux relations entre homme
et son environnement dans l’objectif de l’obtention du meilleur état de santé possible.

I-1-2 : Assainissement
L’assainissement comprend la collecte.Le traitement et l’évacuation des eaux usées
grâce à des canalisations et à des installations sanitaires (lavabos, douche, bac à ordure,
13
TEARFUND « Assainissement et hygiène dans les pays en voie de développement », édition
ODI 2007 ; UNICEF
14
Tiré dans L’encyclopédie DICTISSIMO
22

WC), c’est aussi la collecte des déchets (ordures ménagères).15


Par conséquent, on peut classer l’assainissement sous deux formes: L’assainissement
non collectif ou autonome : désigne la situation ou les équipements sanitaires (latrines,
toilettes à chasse, douches, etc.) aboutissent à des puisards ou des fosses qui nécessitent une
évacuation et un traitement spécifique. Cette forme d’assainissement (assainissement
autonome plus vidange mécanique ou manuelle) prédomine très largement dans le continent
Afrique comme le cas de Madagascar. C’est la technique la plus abordable en termes
d’investissement et les compétences nécessaires existent localement ;Et l’assainissement
collectif : ou les usagers sont connectés à un réseau d’égout. Les eaux usées sont évacuées par
gravité dans ce réseau nécessite éventuellement, selon la topographie, des stations de
relevage. On distingue le réseau conventionnel (gros diamètre) du mini-égout (faible
diamètre) : le premier nécessite des investissements conséquents et un opérateur de grande
envergure ; le second concerne des infrastructures moins coûteuses, mais relevant d’une
conception et d’une gestion complexes. L’assainissement est un moteur de développement
humain : il a des impacts positifs en termesde santé publique, d’amélioration de cadre de vie,
de développement économique et social. Plusieurs défis sont à relever pour parvenir à ces
objectifs.

I-1-3 : Concepts spécifiques qui se rattachent


Aussi, pour une fin spécifique, toujours en liaison avec le thème il serait utile de
comprendre les termes suivants :
I-1-3-1 : L’Objectif du Développement Durable (ODD 6), fait partie des 17 ODD adoptés
par les Nations Unies en septembre 2015 qui composent ce programme de développement
durable pour 2030. D’ici 2019, il vise à « garantir l’accès de tous à des services
d’alimentation en eau et d’assainissement gérés de façon durable ».Son cadre d’action d’Eau
propre et assainissement 2030 a été adopté par la communauté internationale en Novembre
2015 à Paris.

I-1-3-2 : Dividende démographique


Ce concept cela se coïncide dans la problématique de nos mémoires, c’est pourquoi il
est important de le définir.« L’on entend par dividende démographique la croissance
économiquerapide résultant de la baisse de la mortalité et de la fécondité d’un pays donnée,

15
TEARFUND « Assainissement et hygiène dans les pays en voie de développement », édition
ODI 2007 ; UNICEF « Un manuel sur l’hygiène et l’assainissement scolaire en milieu
scolaire», Septembre 1998 ; Professeur Pierre Aubry, Docteur Bernard-Alex « Infections
respiratoire aigües », Décembre 2016,
23

et de l’évolution de la pyramide des âges de la population. La baisse du taux annuel de


natalité entraine des changements dans la distribution par âge d’une population ; les jeunes
dépendants sont moins nombreux par rapport à la population en âge de travailler, ce qui
signifie que moins d’investissements sont nécessaires. Ce phénomène crée une opportunité de
croissance économique plus rapide à condition de mettre en œuvre des politiques sociales et
économiques et des investissements adaptés. »16
Par contre, causant des problèmes d’hygiène et assainissement qui entraînent de
nombreuses enfants meurent à cause de la diarrhée. Cet effet, donc qui entraine facteurs
bloquants sur le développement économique d’un pays.

I-1-3-3: Développement social


Il est primordial de comprendre ce concept vu que c’est autour de celui que les actions des
travailleurs sociaux s’opèrent généralement. Il nous sera très utile dans nos recherches.
« Le développement social c’est amélioré le bien être de chaque personne dans la société
pour qu’elle puisse réaliser son plein potentiel. Le succès de la société signifie qu’il faut
investir dans la population. Il est nécessaire d’éliminer les obstacles empêchant les citoyens
à réaliser leurs rêves avec confiance et dignité. Il ne faut pas se résigner au fait que les gens
qui vivent dans la pauvreté seraient toujours pauvres. Le développement social, c’est aidée
les personnes pour qu’elles puissent progresser sur la voie de l’autosuffisance. »17
Dit donc, le développement social sa dépend les uns et les autres ; chaque personnes
sont responsable de la promotion du développement social.

I-1-3-4 : Urbanisme
On parle d’urbanisme, il est aussi nécessaire de comprendre quelque contexte
indispensable dans la compréhension dans la réflexion de la relation ville compagne. Puisque,
ce concept ce coïncide dans l’hypothèse. Alors, il est important à bien
définir:  « concentration croissante des populations (autre fois) dans les villes et dans les
agglomérations urbaines (aujourd’hui)»18Aussi, on parle d’urbanisation, au sens sociologique
pour designer l’accroissement d’un nombre de la population qui bénéficient des avantages
traditionnellement associés à la ville et au forme d’urbanité qu’elle développée : avec les
activités humaines, la communication moderne ou bien la pression démographique, etc. cet

Carl Haub et ToshikoKaneda, Fiche de données sur la population mondiale 2012


16

(Washington, DC : Population Reference Bureau, 2012)


17
Qu’est-ce que le développement social sur le site GOUVERNEMENT DU NOUVEAU-BRUNSWICK
htpps://www.2.gnb.ca/Content/gnb/fr/minesteres/sies/presentation/content/questce_queledevelo
ppementsocial.html
18
Pierre MERLIN, François CHOAY, dans le dico-urbanisme et l’aménagement 
24

aujourd’hui presque à la moitié de la population des pays industriels avancés qui est touché
par l’urbanisation. En effet, Cet aujourd’hui la quasi-totalité des populations qu’ils habitent
dans les zones urbanisés dans le pays en voie de développement ayant également des mêmes
problèmes du dysfonctionnement d’hygiène et assainissement à cause de la concentration du
peuple et l’augmentation des besoins dans les milieux urbains.

II-2 : Problématisation

On parle d’hygiène et l’assainissement, mais, de nombreuses personnes ne se rendent


pas compte de l’importance de celui-là. Par contre, il est l’un des facteurs de la promotion du
développement local.Malgré, certaines d’entre eux ne savent même pas ces impacts à
leursanté et à leur vie quotidienne et plus précisément la socio-économique et
l’environnement. Donc, nous tenterons de dégager une problématique et de proposer des
hypothèses appropriées à celle-ci.En raison de nombreuses recherches ont été faites quant à
l’étude de l’hygiène et assainissement dans la commune rurale d’Ankaraobato. Il peut être
perçu comme étant un phénomène dépendant des contextes, des circonstances, de l’état et de
la nature des lieux auxquels il prend effet. Aussi, la croissance démographique risque
également de ne plus être traitée comme il faut, car ce n’est plus vraiment un sujet de
préoccupation pour d’autres paysriche.
En fin du compte, en prenant le contexte actuel dans la commune rurale
d’Ankaraobato en matière d’hygiène et l’assainissement par exemple : les infrastructures
insatisfaisantes ou insuffisantes; en ce qui concerne les évacuations d’eaux usée, les bacs à
ordures, WC, Basin, etc.
En effet, nous dégageons que les populations sont confrontées encore des problèmes. En ce
qui est de l’abondance du phénomène, les chiffres s’annoncent alarmants, et c’est le zone rural
ou urbain sont les plus touchés. Ce fait qu’aggraver le cas en provoquant ainsi les facteurs du
dysfonctionnement en matière d’hygiène et l’assainissement.
Alors, il n’est plus question de qui en sont les responsables, ce qui est probable, c’est
que cela a affecté les individus.
C’est dans cette perspective que portera cette étude, il sera question d’étudier le phénomène
dans la commune en tenant compte des divers faits et paramètres évoques précédemment tout
en tenant de dégager les causes et les conséquences de celui-ci.
Les actions que nous porterons sur cette étude, aussi infirmes soient-elles, ne se résument pas
au seul fait de lutter contre le phénomène. Donc, on tentera dans cette étude de se lancer à
répondre à la question suivante :
25

«Comment peut-on direque les dispositifs d’hygiène et l’assainissement engendreraient


lesdysfonctionnements? »

II-2-2 Formulation des hypothèses


Au vu de la situation actuelle de la commune rurale d’Ankaraobato. En guise de
réponses provisoires de nos problématiques, ci-après les hypothèses :
 Hypothèse 1: « les disproportions des infrastructuresengendreraientdu
dysfonctionnement et des dispositifsen matière d’hygiène et l’assainissement.»
 Hypothèse 2 : « les mauvaises pratiques étaient un obstacle en matière d’hygiène
et l’assainissement, si tel est le cas, ils n’affectent pas seulement les individus,
mais également les familles, les localités.
 Hypothèse 3: « la pression démographique serait les facteurs du
dysfonctionnement d’hygiène et assainissement. Ainsi, l’hygiène et
assainissement constituerait un indice de la promotion du développement local ».

II-2-3 Détermination des objectifs spécifiques


Pour mener bien nos recherches, c’est primordial de dégager les objectifs de l’étude.

II-2-3-1 Objectif global


Ici, notre principal objectif : Afin de contribuer à des pistes de solution pour y
remédier.

II-2-3-2 Objectifs spécifiques


Il serait utile de se fixer les objectifs suivants pour atteindre l’objectif global.
 Apports d’éléments explicatifs sur les typologies d’hygiène et assainissement.
 Emaner les risques sanitaires et environnementaux.
 Inspirer des stratégies pour réduire ce phénomène.
Les propos évoqués au préalable nous ont en partie permis de comprendre au mieux ce
que l’on entend par « dysfonctionnements organisationnel de l’hygiène et l’assainissement ».
Nous nous sommes également familiarisés quelque peu que les théories y rattachant, entre
autre, sur les concepts en liaison avec celui-ci. Cela, nous a en quelque sorte, aidée lors de la
fixation de nos objectifs. Sur ce, le prochain chapitre nous montre les méthodes utilisées lors
de notre recherche. Ce qui est également indispensable quant à nos études.
26

III : Méthodologie de recherche


La méthodologie constitue un élément indispensable : la collecte, le traitement et
l’analyse des données qualitatives et quantitatives tout en s’appuyant sur le référentiel dans
une recherche en science sociale. Encore, elle comprend les outils et techniques nécessaires
qui vont servir à la collecte et à l’analyse des données. Les outils constituent en deux types
comme : l’un l’outil théorique et l’autre l’outil pratique.
Donc, dans ce chapitre, il s’agira de mettre en relief les principaux aspects de la
méthodologie liés au dysfonctionnement organisationnel de l’hygièneet assainissement.
Alors, deux méthodologies, traiter respectivement de les types qualitatifs et quantitatifs
seront opérées parallèlement dans la recherche.
L’approche quantitative nous sera utile pour recueillir et traiter les différentes données ainsi
collectées, encore, d’analyser et d’interpréter les résultats obtenus. Malgré, les phénomènes à
étudier ne sont pas tous mesurables, dans ce cas exemplaire : (les signes, les attitudes et les
comportements). Ce sont des informations que l’on doit traduire en nombre, et Ceux-ci sont
utilisés pour effectuer des calculs statistiques et déceler des relations avec d’autres facteurs.
Pourtant, à travers de cette situation, on considère la théorie de Marion Vorms, Il dit :
« qu’une théorie n’est pas seulement un outil de calcul. Autrement dit, on n’appellera pas
théorie un simple instrument de calcul parce qu’on attend d’une théorie qu’elle nous dise
quelque chose à propos des phénomènes. Une théorie est donc, de façons indissociable, un,
discours sur le monde et instrument de calcul. »19

Nous pouvons en déduire de cette théorie que les données quantitatives recueillies
peuvent être explicitées de manière qualitative. Ainsi dans nos recherches sur le
dysfonctionnement organisationnel de l’hygiène et assainissement, les informations collectées
sont réunies sous forme de données quantitatives, mais qui pourront être analysées
qualitativement.

III-1 : Les outils Théorique


Ces outils sont tantôt théoriques, tantôt matériels. L’un, l’outil théorique se présentera
les théories et approches multi disciplines (environnement, anthropologie, psychologie,
l’urbanisation, etc.) utilisées dans la recherche et sera axé un peu plus sur des disciplines
sociologique. L’autre, concernera les approches théoriques et s’orientera davantage sur le
domaine de l’exploration en termes d’enquête.

19
Tiré dans cet ouvrage: Théories, modes d’emploi : une perspective cognitive sur l’activité théorique dans les sciences
empirique, dans les derniers paragraphes de la page 2.
27

III-1-1 : Théories et approches sociologie des organisations


Dans un cas comme dans l’autre, la théorie des organisations défend l’idée que la
structure organisationnelle joue un rôle important sans être totalement déterminant : dans le
premier axe, la structure influence fortement la situation d’action des membres de la société,
et donc leur rationalité. Dans le second axe, l’articulation entre rationalité est assumée par la
structure organisationnelle (organigramme mais aussi dispositifs transversaux, instruments de
gestion…).Pourtant, afin de mieux comprendre le dysfonctionnement organisationnel
d’hygiène et l’assainissement, il s’avère nécessaire d’avoir recours à des théories, pour ainsi
dire, « sociologie des organisations ».On prend quelque théorie d’auteur les plus
connu:« l’émergence de ces grandes organisations est le résultat d’un changement plus
profond dans la façon de penser de la vie sociale, le remplacement de comportements fondés
sur des valeurs communes ou normes sociales, par des comportements orientés par une
rechercheplus systémique « d’efficacité », […] une logique la vie sociale, du travail productif
jusqu’à la vie quotidienne ».20

Ces derniers vont servir à conceptualiser notre thème en question en apportant des
éléments  de connaissance quant au traitement des concepts, ainsi que des propos, qui seront
abordés par la suite.

III-1-2 : Sociologies de l’environnement et du développement


Le fait que l’assainissement et l’hygiène soit en liaison avec l’environnement et le
développement n’est plus à contester. Des dysfonctionnements quelconques touchant
l’hygiène et l’assainissement peuvent donc miner l’environnement et le développement dans
toutes ses formes, tantôt économique ou tantôt la santé.
En effet, «  elles se questionne sur le processus du développement social et
économique. Cette branche de la sociologie place ces processus en regard de ses impacts sur
la société (communauté, village, pays ou régions).
La sociologie de l’environnement et du développement sont placées à cheval entre les
oppositions suivantes :
 Établir des remèdes/ faire des analyses.
 Critiquer le développement/ en faire sa promotion. »21

20
L’idéal de rationalité instrumentale est au fondement des organisations
Modernes. (Max Weber)
21
WIKIPEDIA (juin ,2014), « La sociologie de développement », sur le site Wikipédia, consulté le 23
juin 2018, https://fr.m.wikipedia.org//wiki/Sociologie_du_déveoppemnt
28

III-2 : Outils théorique ou approche théoriques

III-2-1 : Approche holistique


Il serait toutefois utile de définir le terme pour un meilleur aperçu de son applicabilité
dans la présente recherche.
L’holisme se définit donc dans l’ensemble de la pensée qui tend à expliquer un
phénomène comme étant un ensemble indivisible, la simple somme de ses parties ne suffit pas
à le définir. De ce fait, il tend à expliquer un phénomène en le divisant en partie. C’est une
doctrine ou point de vue qui consiste à considérer les phénomènes comme des totalités.
L’approche holiste, en sciences humaines, s’intéresse aux motivations et aux pratiques
sociales des individus pris d’une manière collective au sein de la société. Elle considère que
les faits sociaux doivent être expliqués en relation avec le groupe ou la société. Durkheim,
dans son ouvrage les règles de la méthode sociologique, expliqua que «  la cause
déterminante d’un fait social doit être recherche par rapport aux faits sociaux antérieurs et
non parmi les états de conscience individuelle. »
En sociologie, les analyses holistes voient dans la société des contraintes qui
assujettissent les individus. Selon Durkheim toujours, les actes individuels ne peuvent être
expliqués que si nous étudions la société et les normes sociales qu’elle impose à ses membres.
Par l’hygiène et l’assainissement qu’il reçoit, les individus (intériorise) ont des
comportements, des façons de penser et de sentir et plus précisément sur la pratique, en
somme toute une culture qui permettra d’expliquer ses agissements ou ses croyances. Pour
eux, les goûts et toutes les autres pratiques sociales se construisent socialement.
De ce qui précède, cette approche pourra servir d’outil en matière de méthodologie
pour étudier un phénomène en question est le dysfonctionnement organisationnel de l’hygiène
et assainissement, quant à la société, il s’agit de la collectivité territoriale décentralisée
comme la commune rurale d’Ankaraobato. Cette dernière, qui en son sein, inclut d’autre
sociétés de nature différente dont nous aurons également à appréhender au cours de cette
étude, à savoir : les fokontany qui la compose, le foyer, la famille et les individus, etc.
Aussi, dans le cadre de l’avancement de la recherche. L’holisme méthodologique serait
plus approprié. En effet, celui-ci peut être expliqué comme étant un mode de penserqui
permet d’expliquer des faits sociaux élémentaires par d’autres faits sociaux et selon lequel le
fait global de la société est irréductible. Les individus y ont des comportements socialement
déterminés. Dans notre cas, il s’agira de faire sortir les causes et les conséquences du
phénomène d’hygiène et l’assainissement dans la commune, qui sont toutes les deux
composées de faits sociaux ou d’autres faits de nature différente, mais se rapportant toujours
29

au domaine du social.
Rappelons que notre enquête fera son exercice dans trois fokontany ayant chacun des
caractéristiques différentes dont : l’Ankadilalampotsy, Ambodivoanjo et Antsahasoa. Nos
sujets ne seraient point tous les dysfonctionnements. Bien que ces derniers soient les plus
concernés par le phénomène, nous auront également à enquêter des chefs de ménage et les
familles ainsi que les individus. Ce choix revêt dès lors la pensée holistique d’où l’intérêt que
nous portons sur celle-ci.

III-2-2 L’individualisme méthodologique


Selon GOFFMAN ET GAFINKEL, « C’est un paradigme des sciences sociales, selon lequel
les phénomènes collectifs peuvent être décrits et expliqués à partir des propriétés et des
actions des individus et de leurs interactions mutuelles (approche ascendante). Cette
approche s’oppose à l’holisme, selon lequel les propriétés des individus ne se comprennent
pas sans faire appel aux propriétés de l’ensemble auquel ils appartiennent (approche
descendante). »22
L’holisme semble inapplicable lorsqu’il s’agit de mettre le point sur les facultés intellectuelles
des individus. Ces derniers sont innés et les comportements liés à celles-ci ne peuvent résulter
des comportements collectifs. En, il se pourrait que nous ayons recours à l’étude des
potentiels intellectuels des populations et les victimes pour évaluer leur indice du
développement. C’est dans cette logique qu’ilnous est utile de se procéder à cette approche
individualiste, dans la mesureoù il nous aidera à comprendre la situation de chaque individu
prise dans le sens évoqué précédemment. A titre d’exemple, en vue de nous faire allusion à
l’application de la méthode, un individu peut par exemple être victime d’un obstacle d’une
promotion d’assainissement et l’hygiène parce qu’il a des difficultés d’apprentissage. Dans ce
sens, cet échec ne peut être expliqué que par ces derniers.
Elle jouera donc un rôle complémentaire dans l’appréhension du phénomène de
l’hygiène et assainissement.

III-3 les outils techniques


Ces outils correspondent à l’instrument de recherche, au moyen à partir duquel nous
avons recueilli les données auprès des participants. Pour ce qui est de notre cas, nous avons
utilisé des questionnaires et des fiches de synthèse d’entretien accompagnées d’un matériel
d’enregistrement par téléphone. Les questionnaires nous ont servi de références quant aux
questions dont il faut poser aux participants. Les fiches de synthèse d’entretien est utile pour

22
GOFFMAM et GAFINKEL, Individualisme Méthodologique, édition électronique du 20 Mars 2011
30

une description et un résumé du contenu d’entretiens menés sur terrain.

III-3-1 : les techniques


Celle-ci, l’adageest la définition expliquant ce qu’est les techniques de recherche « Les
techniques sont les procèdes de recherche qui serviront à mettre en œuvre concrètement et à
réaliser les opérations correspondant aux différentes étapes de la méthode ». 23

III-3-1-1 : les techniques non vivante (documentaires)


Nous avons recouru à ces techniquesdans le but de renforcer notre recherche. Aussi, la
documentation nous a procuré davantage des informations utiles concernant notre thème. La
documentation s’est référée à des ouvrages généraux et spécifiques. Pour l’enrichissement
des données, une séquence de documentation est très utile. Il s’agit principalementdes
ouvrages, des mémoires, des rapports, des revues, des notes de cours et des documentations
consultés au sein des bibliothèques de l’université et les autres bibliothèques, etc.

III-3-1-2 les techniques vivantes (collecte de données)


Elles comprennent le questionnaire, l’entretien, l’échantillonnage, etc.
En premier lieu, le questionnaire, il est un ensemble de questions posées dans le but de
recueillir des informations sur terrain.
Cette technique nous servi à réunir des réponses d’un nombre appartenant à la population
concernée, à savoir : les habitants, les foyers, les parents, les individus.
En second lieu, l’entretien, il est un procédé permettant de recueillir des informations
auprès des individus cibles tout en veillant à ce que celles-ci soient suffisamment détaillées et
pouvant être appréhendées comme étant des données purement qualitatives. Nous avons eu
recours à celui-ci lors des enquêtes menées auprès de la mairie, le médecin chef, présidents
fokontany, des responsables au sein de diverses institutions telles que le ministère de
l’environnement et de la santé.
Pour une meilleure application de celui-ci, nous avons opté à la technique d’entretien semi
directif. C’est un entretien amenant à des questions précises et ouvertes, et ou l’improvisation
peut être utilisée lors de l’enquête faite auprès des individus.
En tierce lieu, la population et l’échantillonnage. Afin de mener à bien l’enquête, il
serait utile de bien définir la population à étudier. Pourtant, la participation de toute
population dans une recherche s’avère très difficile, ce qui nous amène à concourir à
l’échantillonnage et à des techniques y afférentes.

23
Loubet, JJ, Initiation des sciences sociales, 2000, Harmattan
31

Il importe de préciser qu’à ce sujet nous tenterons d’expliquer en premier lieu les techniques
et en second lieu de présenter les résultats réalisés.
Lorsque nous parlons d’échantillonnage, deux concepts clés sont à retenir : la population mère
et l’échantillon.
La population mère peut être perçue comme une constitution de la population sur laquelle
porte l’étude et au sein de laquelle est prélevé l’échantillon. Il sied de marquer que la
population de notre étude est constituée de toutes les catégories de personnes résidant dans les
trois (3) Fokontany évoqués antérieurement. Pour ce qui est de la population cible, il s’agit
des personnes avec qui nous avons jugé utile d’être susceptible d’être affectées par le
phénomène et d’exercer une influence quant à sa manifestation : entre autres populations, les
parents et les foyers.

III-3-1-2-3 Technique d’échantillonnage


Nous ne pouvons nécessaire de constituer notre échantillon comme bon nous semble,
des techniques doivent être opérées afin d’assurer, sous une certaine rationalité, le
cheminement de l’étude. Quant à notre recherche, les méthodes d’échantillonnage suivantes
s’avèrent être appropriées : l’échantillonnage au jugé, l’échantillonnage par quotas.
En guise d’informations, ci-après, il existe deux grandes catégories d’échantillonnage : les
échantillonnages probabilistes et les échantillonnages non probabilistes. Dans le cas d’un
échantillonnage probabiliste, on sélectionne les unités au hasard, tandis que dans celui d’un
échantillonnage non probabiliste, on laisse habituellement à l’enquêteur le soin de déterminer
qui sera échantillonné.
Pourtant, il convient de souligner que le choix des Fokontany visés par l’étude n’a
point résulté de l’utilisation des méthodes d’échantillonnage, mais d’une rationalité reflétée
d’une vision holistique c’est également le cas pour les populations victimes.
En effet, il existe 7 Fokontany, et certains d’entre eux sont plus ou moins pourvus de
caractéristique communes des habitants. De ce fait, nos choix sont portés comme suit :
 Le Fokontany d’Ankadilalampotsy est représenté ceux qui sont les plus peuples et
étroite.
 Le Fokontany d’Ambodivoanjo pour représenter ceux qui est plus ou moins urbanisé,
malgré, il a eu des aspects particuliers du dysfonctionnement d’hygiène et
32

assainissement.
 Nous avons choisi aussi le Fokontany d’Antsahasoa, ce choix a été porté en vue d’une
représentation des plusieurs dysfonctionnements d’infrastructures et cultures des
habitants qu’ils étaient existé au sein de la Fokontany.

A-Echantillonnage au jugé
C’est une méthode d’échantillonnage non probabiliste pour laquelle on sélectionne les
individus qui feront partie de l’échantillon en se basant sur un certain jugement qu’on a au
sujet de la composition de la population et en tenant de s’y conformer.
La population visée par notre recherche se subdivise en trois catégories à citer : les riches, les
moyens, les pauvres. Il nous sera donc difficile de trouver les proportions totales exactes
(quasi-totalité) de ces derniers dans la commune. C’est pourquoi il est utile d’avoir recours à
cette méthode dans lamesure où nous devons nous même créer nos échantillons, et fixer ainsi
les proportions sur lesquelles repose chacune des catégories avec une certaine rationalité. Ci-
après, la démarche de sélection se présente comme suit :
 Subdiviser la population en différentes catégories de la classe sociale.
 Fixer les proportions qu’occupe chacune des catégories des classes sociales.
 Décider de la taille de l’échantillon.
 Tenter de respecter les proportions des différents sous-groupes dans l’échantillon.
 A retenir du nombre de personne dans chaque catégorie en multipliant les proportions
respectives par la taille d’échantillon.
 Choisir arbitrairement les personnes dans chacune des catégories d’un niveau de vie.
Donc, nous fixerons de cette logique, nous avons enquêté 40 personnes, dont 3 ayant des
niveaux de vie aisée (riche), 5 niveau de vie moyenne (moyen), 32 niveau de vie faible
(pauvre). Pourtant, cette technique connaît des limites, comme quoi, souvent, les croyances de
la personne qui sélectionne l’échantillon sont teintées d’un biais, ce qui peut mener à un
échantillonnage moins représentatif de la population que l’échantillonnage à l’aveuglette. Ce
dernier est une méthode par laquelle on sélectionne les individus qui feront partie de
l’échantillon de façon tout à fait arbitraire.
La méthode d’échantillonnage au jugé ne peut suffire pour mener à bien la spécificité des
échantillons, c’est pourquoi il convient de l’associer avec la méthode d’échantillonnage par
quotas.

B- Echantillonnage par quotas


L’échantillonnage par quotas est une méthode non probabiliste par laquelle on sélectionne les
33

individus qui feront partie de l’échantillon en s’assurant que celui-ci soit représentatif de
différentes strates de la population. Une strate est un sous-groupe de la population qui possède
une caractéristique commune. Les individus de l’échantillon ne sont pas choisis au hasard.
Même au d’autre échantillonnage, les procédures à suivre sont les suivants :
 Tenir compte du nombre total de la population et celui dans chacune des strates.
 Décider de la taille de l’échantillon.
 Respecter les proportions des différentes strates dans l’échantillon pour savoir quels
seront nos quotas pour chacune des catégories des classes sociales.
 Décider du nombre de personnes dans chaque catégorie en multipliant les proportions
respectives par la taille de l’échantillon.
 Choisir arbitrairement les personnes dans chacune des catégories.
Les trois (3) Fokontany évoqués précédemment constituent en ce qui est pour notre
recherche les strates. Quant à la taille de l’échantillon, nous servirons de celles qui ont été
constituées par l’intermédiaire de l’échantillonnage au jugé. En fin de compte, nous aurons
besoin d’un tel procédé afin de constituer les échantillons résultant de l’échantillonnage au
jugé dans les trois Fokontany dont : Ankadilalampotsy, Ambodivoanjo, Antsahasoa.
Nous pouvons également considérer les différentes classes sociales visées par notre
recherche comme étant des strates et opter ainsi à l’échantillonnage par quotas dont les
procédures sont évoquées selon ce qui précède.

C- Echantillon
Mis à part les 40 personnes enquêtées, considérées comme étant la population cible,
nous avons également mené notre enquête auprès de certains responsables et les institutions
diverses sont la composition est comme suit : Maire, deux présidents Fkt et responsable RF2.
Après avoir appliqué les méthodes d’échantillonnages évoqués précédemment, nous
sommesarrivés à la constitution des échantillons suivant :
Echantillons Riches Moyennes Pauvres Total

Nom du Fokontany 8% 12% 80% 100%

Ankadilalampots 1546,16 2319,24 15461,6 19327


y
Ambodivoanjo 338,8 508,2 3388 4235
Antanetisoa 267,28 400,92 2672,8 3341

Total N= 2152,24 3228,36 21522,4 26903


34

Tableau 6: Répartition des couches sociale par Fokontany

Source : conception personnelle en 2019


Ce tableau nous montrons la globalité des classes sociales dans le Fokontany. Il ressort
de celui-ci que plus d’un niveau de vie compris riches soit 8%, moyenne 12% et la plus
grande majorité est de la classe pauvre soit 80%.
Pour plus de détails, il est préférable de voir les tableaux suivants.

Tableau 7: Répartition des nombres d’échantillons par Fokontany


Nom du Fokontany Nombre de Nombres Pourcentage%
population d'échantillons
Ankadilalampots 19327 28,73582872 0,15
y
Ambodivoanjo 4235 6,296695536 0,16
Antanetisoa 3341 4,967475746 0,11

Total N=26903 n=40 0,42


Source : conception personnelle en 2019
Tableau 8 : Répartition des personnes ciblées par niveau de vie

Cibles Riches Moyens pauvre Total


Fokontany
Ankadilalampots 2 4 23 29
y
Ambodivoanjo 1 1 5 7
Antsahasoa 0 1 2 4
Total n= 3 7 30 40
Source : notre propre enquête en 2019

III-4 : Les Tests incluant les NTIC


La recherche sur internet nous est aussi nécessaire afin de mener à bien notre étude.
Nous avons en outre utilisé des matériels iconiques tels que l’enregistrement, l’appareil photo
durant les entretiens et enquêtes en vue d’appuyer notre travail de recherche.
35

III-5 : Difficulté rencontrée pendant notre stage


Nous sommes tout à fait conscients que notre étude comporte certaines limites en ce
qui concerne du dysfonctionnement organisationnel d’hygiène et assainissement ainsi que la
population étudiée. Cette recherche est limitée par rapport au contexte territorial ; l’étude n’a
été réalisée que dans trois Fokontany. Les résultats ne pourront donc être généralisés à
l’ensemble de la population et ne permettront pas d’effectuer une analyse complète du
phénomène. L’analyse de plusieurs Fokontany aurait pu être significative et intéressante.
Dans le cadre de notre recherche, les foyers ainsi les habitants font partie de notre cible en
matière d’enquête et d’entretien. En raison de la crise économique touchant le domaine de
l’assainissement et l’hygiène dans l’évènement actuel nous avons pu atteindre qu’un seul
foyer et un certain nombre des habitants qui y sont issus.De ce fait, nous avons pu enquêter
qu’un certain nombre, voire réduit, de ces habitants.Et enfin, notre étude a une faible taille
d’échantillon à n=40 ; il s’agit donc plutôt d’une étude préliminaire.
La première partie du présent mémoire nous a permis d’évoquer les éléments importants et
utiles dans la poursuite de nos recherches.
Nous nous sommes penchés sur notre terrain d’enquête qui n’est autre que la commune rurale
d’Ankaraobato. Effectivement, dans les divers concepts et théories nécessaires quant à notre
recherche, ainsi que la problématisation et la formulation des hypothèses. En outre, nous nous
sommes consacrés sur la méthodologie de recherche en nous focalisant sur les techniques
adaptables pour mener à bien notre recherche.Il est maintenant temps d’entrer dans le vif du
sujet en entamant la deuxième partie ou il sera question de résultats d’enquête sur terrain.
PARTIE II: LES CAUSES ET LES CONSEQUENCES DES
DYSFONCTIONNEMENTS ET DES DISPOSITIFS D’HYGIENE ET
D’ASSAINISSEMENT
36

PARTIE II: LES CAUSESET LES CONSEQUENCES DES


DYSFONCTIONNEMENTS ET DES DISPOSITIFS D’HYGIENE ET
L’ASSAINISSEMENT
Maintenant, nous abordons les points plus essentiels dans la deuxième partie du
présent mémoire. De fait, il est nécessaire d’appliquer les choix théoriques déjà évoqués
précédemment sur le terrain. Nous pencherons par les éléments d’analyser de chaque
hypothèse, en tenant compte des problèmes y afférents dans la commune rurale
d’Ankaraobato. Nous nous aborderons en troisième chapitre les aspects essentiels des
dispositifs d’hygiène et assainissement, Dans le quatrième chapitre, nous nous émanons les
ampleurs du phénomène dans la commune ; et dans le cinquième chapitre les impacts des
dysfonctionnements et du dispositif en matière d’HA.
Avant d’aborder les résultats sur terrain,il est important de rappeler : Les répartitions
des échantillons par Fokontany (cf. les tableaux numéros 07 et 08) dans la première partie du
présent mémoire.
37

Chapitre 3 : les aspects essentiels des dispositifs d’hygiène et assainissement


Nous allons traiter dans cette section les typologies de l’hygiène et l’assainissement.
De fait, aborder celles-ci, on permettra de mettre les points sur les problèmes confrontés par
les dysfonctionnements organisationnels d’hygiène et l’assainissement. D’autres problèmes ne
seront pas écartés et seront également abordés dans cette présente section tout en veillant à ce
que ceux-ci soient toujours en liaison avec ces derniers.
En effet, nous rassemblerons les informations ainsi la question de synthèse à la fin de
ce chapitre.
Le rapport tenu par cette étude est de nous familiariser dès lors sur ceux que peuvent
être les causes du dysfonctionnement d’hygiène et l’assainissement.
D’ailleurs, nous satisferons de nous baser sur des ouvrages et des théories d’un certain
nombre d’auteurs quant à l’explication de certains concepts qui vont être traités par la suite,
ce n’est que dans la troisième partie du mémoire que nous essayerons d’agir à notre guise.

Section 1: Les problèmes vécus liés au dispositif d’hygiène et l’assainissement


Pourtant, nous montrons dans cette section les aspects du dysfonctionnement
d’hygiène et l’assainissement et les résultats d’enquêtes sur l’analyse des problèmes effectués
auprès des 3 FKT d’Ankadilalampotsy, d’Ambodivoanjo et l’Antsahasoa. Et, avant d’entrer
dans le vif du sujet, rappelons toutefois que les cibles auxquels nous avons pu enquêter sont
au nombre de quarante (40) repartis dans les 3 FKT.
Ici, nous nous présenterons les résultats d’enquêtes, concernant les problèmes d’HA.
Pour mieux comprendre les raisons qui ont poussés les habitants et les individus de faire les
mauvaises pratiques, il serait utile d’avoir une vision plus claire sur ce qu’étaient leur vie
quotidienne et les problèmes y afférents. Pour cela, divers concepts et propos seront abordés,
à savoir : l’hygiène, l’assainissement et l’inondation.

Sous-section I-1: L’hygiène


Pourtant, pour pouvoir éclaircir le mot « l’hygiène », cette définition est nécessaire de
rappeler que : « l’hygiène c’est l’ensemble des règles et pratiques nécessaires au maintien et
à l’amélioration de la santé. »
Alors, l’hygiène a une place très importante dans la vie quotidienne des êtres
humains, c’est pourquoi ils s’avèrent nécessaire de mettre le point sur celles-ci. Nombreuse
définition vont y être abordés, à savoir : l’hygiène collective, l’hygiène individuelle.
38

I-1-1 : L’hygiène collective


« C’est l’ensemble des conditions sanitaires dans les lieux d’habitation, les lieux
publics et les lieux de travail. » cette définition expliquant l’utilité de ce titre.
L’hygiène collective se distingue deux dimensions :
L’un, le niveau collectif est du ressort des pouvoirs publics et des collectivités
locales qui ont la charge d’élaborer et d’exécuter les plans, les normes et standards de
l’Urbanisme et de l’Assainissement. L’autre, le niveau individuel concerne les ménages. Il
vise à leur procurer un mieux-être voire un confort. Pour s’épanouir pleinement, une personne
aménage son milieu en tenant compte des conditions d’hygiène et d’assainissement. Alors, ils
y jouent un rôle central.
Nous avons vérifié notre recherche par rapport à cette définition. Malgré, Ce n’est plus
le cas de la commune rurale d’Ankaraobato.
Ainsi, ce définition peut s’avérer être un aspect douteux quant au comportement des
habitants dans la commune présentant des mauvaises pratiques dans la mesure où il est
surtout chronique et répétitif. Malgré, les enquêtes que nous avons faites auprès des
populations cibles, nous avons pu constater que l’infrastructure et les pratiques des habitants
et l’ingérence de la commune, le FKT subit encore des problèmes en matière d’hygiène et
l’assainissement.
Bien que l’existence des bacs à ordures, lavoirs publiques au sein du fokontany sont
insuffisantes. La quasi-totalité de la population est insatisfaite sur la qualité d’hygiène
collective. En effet, des études ont montré que les mauvaises pratiques d’hygiène collective
sont un signe avant-coureur des dysfonctionnements d’hygiène et l’assainissementet que
toutes les recherches confirment qu’un élément important de dépistage de mauvaises pratiques
potentielles est l’hygiène collective. A partir du moment les habitants et la commune
négligent l’hygiène collective de plus en plus souvent, il importe s’interroger sur les motifs du
dysfonctionnement d’hygiène. En effet, il constitue un obstacle au développement social.
Afin d’optimiser le cheminement logique de notre recherche dans la commune
Ankaraobato auprès des 3 FKT, ce tableau ci-dessous présente les infrastructures en matière
d’hygiène collective dans le FKT d’Ankadilalampotsy, d’Ambodivoanjo et Antsahasoa.
39

Tableau 9: Les infrastructures en matière d’hygiène collective

Infrastructures Bacs à ordures WC Douches Basins


Fokontany Nbr Etat Nbr Etat Nbr Etat Nbr Etat
Ankadilalampotsy 0 0 0 2 Bon
Ambodivoanjo 1 Moyen 0 0 1 Moyen
Antsahasoa 1 Moyen 1 Moyen 1 Moyen 1 Moyen
TOTAL 2 1 1 4
Source : conception personnelle en 2019 dans les 3 FKT à étudier
Nous nous montrons ce tableau ci-dessus par des réponsesquantitatives auprès des
autorités compétentes à propos de l’hygiène collective. D’après ce tableau, nous avons
constaté que les nombres des infrastructures sont insuffisants ; Et, en plus éloignés aux foyers.
Ci-après les détails : le FKT d’Ankadilalampotsy n’a pas de bac à ordure, WC public, Douche
publique, sauf 2 basins publics en bon état. Dans le FKT d’Ambodivoanjo, il y a de bac
ordure et qu’un seul basin d’état moyen, par contre, il y n’a pas de WC public et Douche
publique. Ainsi, dans le FKT d’Antsahasoa, on a de nombreuses infrastructures qu’il s’installe
comme ceux-ci : un bac à ordure, un WC publique, un Douche publique et un Basin
publique.Donc, presque les infrastructures sont trouvées dans ce FKT.
Plus précisément, ci-après quelques photos des infrastructures existantes dans le FKT

Figure 2 Infrastructures dans le FKT d’Antsahasoa

Source : cliché d’auteur en 2019


Ces présentes photos montrent l’état des infrastructures dans le FKT d’Antsahasoa pendants
notre descente sur terrain du 23 Novembre 2019.

Maintenant, nous allons voir les opinions des habitants dans les 3 FKT sur la
40

satisfaction de la qualité des infrastructures.


Ce tableau suivant montre les réponsesquantitative pour les personnes enquêtées par
niveau de vie face à des problèmes d’hygiène collective sur la satisfaction de la qualité des
infrastructures,ci-après les représentants des échantillons aux nombres de 40 personnes dont
riches 3, moyenne 7 et pauvres 30.
Tableau 10 : Réponses des personnes enquêtées par niveau de vie face à des problèmes
d’hygiène collective sur la qualité des infrastructures

Types de réponses des individus enquêtés


Niveau Effectifs Pourcentage
de vie Bonne Moyenne Mauvaise (40) %
0 1 2 3 7.5%
Riche

Moyenn 1 2 4 7 17.5%
e

Pauvre 2 6 22 30 75%
Total 3 9 28 40 100%
Source : Enquête personnel en 2019 dans les 3 FKT à étudier

I-1-2: L’hygiène individuelle


Ainsi, nos recherches ont pour but de connaitre les pratiques d’hygiène individuelle.
Nous avons constaté les pratiques des habitants au sein de la commune d’Ankaraobato surtout
dans les 3 Fokontany à étudier. Presque, les habitants qu’ils ont des mauvaises habitudes face
à l’hygiène individuelle.
En effet, les mauvaises habitudes sont la seconde nature des habitants qui vivent dans
la commune. Malgré, il constitue un obstacle au développement personnel et la santé. En
outre, c’est un signe d’avant-coureur aussi sur le dysfonctionnement organisationnel
d’hygiène et l’assainissement.
Nous nous abordonsles résultats de la recherche que nous avons faite dans les 3 Fokontany
dont l’Ankadilalampotsy, Ambodivoanjo. Antsahasoa sur lesméthodes des pratiques d'hygiène
individuelle par rapport à leur niveau de vie.

Tableau 11: Les méthodes des pratiques d’hygiènes individuelles

Méthodes des pratiques d'hygièneindividuelle


41

Niveau de Effectifs Pourcentage


vie Régulières Moyennes Rares (40) %
3 0 0 3 7.5%
Riche

Moyenne 6 1 0 7 17.5

Pauvre 1 7 22 30 75%
Total 10 8 22 40 100%
Source : conception personnelle en 2019 dans la commune rurale d’Ankaraobato
Nous avons constaté que les 3 individus ayant des niveaux riches utilisent des
méthodes de pratiques d’hygiènesindividuelles régulières soit 7.5%. Pour les individus ayant
des niveaux de vie moyenne 6 pratiqués la méthode régulière et 1 moyenne donc soit 17.5%.
Ainsi, la plus grande majorité des classes pauvres ont utilisées la des méthodes des pratiques
rares au nombre de 22 individus, 7 sont utilisés des méthodes moyennes et le un reste sont
pratiqués des méthodes régulière.
Après, l’analyse que nous avons faite. Les difficultés financières et la paresse sont les
problèmes qui n’empêchent d’atteindre la promotion d’hygiène individuelle dans la commune
rurale d’Ankaraobato. Ainsi, la mauvaise habitude
En effet,les problèmes d’hygiène individuellesontà risquer à la santé. Mais, l’ampleur
des risques sanitaires sont alarmant dans la commune.

Sous-section  I-2 : l’assainissement


« L’assainissement est un processus par lequel des personnes peuvent vivre dans un
environnement plus sain ; pour cela, des moyens physiques, institutionnels et sociaux
sont mis en œuvre dans différents domaines, tels que l’évacuation des eaux usées et
de ruissellement, l’évacuation des déchets solides, l’élimination hygiénique des excréta et
le traitement de tous ces éléments. » telle définition expliquant l’utilité de ce titre.
Actuellement, la plus grande partie de la pollution observée dans les centres urbains
est due à l’absence de services d’assainissement adaptés. Malgré, cette situation est à
l’origine de nombreuses maladies. Le problème d’assainissement est donc un sujet
d’actualité partout dans le monde et particulièrement dans les pays en développement.Mais,
pourquoi ce cas est touché la commune rurale d’Ankaraobato ?
Pour répondre cette question, nous nous montrons les résultats d’enquêtes. Mais, avant
tout cela, il est important de rappeler  les classificationsdes typologies des assainissements.
42

I-2-1 classifications des typologies d’assainissement


I-2-1-1 : Les déchets liquides
Ils sont répartis en : Eaux usées domestiques : provenant des ménages après divers
usages et contenant des résidus de toutes sortes (papiers, excrétas,…). Elles sont constituées
des eaux vannes ou noires (des WC) et eaux grises ou ménagères (de la cuisine, de la lessive,
de lavage et de bain). A partir de cette définition, ou jeter les déchets liquides ménagères et les
3 FKT à étudier?
Les résultats d’enquêtesqualitatives et quantitativesmontrent les pratiques des
habitants auprès des 3 Fokontany.La répartition des échantillons par FKT (Cf. le tableau n°07
et n°08).
Les situations des habitants dans les 3 FKT en matière d’assainissement ont des
obstacles, malgré, la population rencontre encore des problèmes d’assainissement à cause de
l’insuffisance des infrastructures, non interventions de la commune et la psychologie des
habitants pour garder l’environnement sain et la précarité des milieux,
Le tableau suivant montre lesréponses des enquêtés sur les types d’utilisations des
déchets liquides auprès des 3 FKT.

Tableau 12: Les réponses des types d’utilisations des déchets liquides
43

Cibles Types d’utilisation Réponses Effectifs Résultats %


(40)
1 traitement d’eau usé Non 00
2 conservations Non 00
Riches 3 canalisations Oui 01 2.5%
4 jetés dans la cours Non 00
5 Puisards Oui 02 5%
1 traitement d’eau usé Non 00
2 conservations Oui 02 5%
Moyenne 3 canalisations Oui 03 7.5%
4 jetés dans la cours Oui 01 2.5%
5 Puisards Aucun 00 2.5%
1 traitement d’eau usé Non 01 2.5%
2 conservations Non 03 7.5%
Pauvres 3 canalisations Non 05 12.5%
4 jetés dans la cours Oui 21 52.5%
5 Puisards Non 00
TOTAL 40 100%
Source : conception personnelle en 2019 dans la commune rurale d’Ankaraobato
Ce présent tableau montre les résultats sur les types d’utilisations des déchets liquides
ménagères par niveau de vie. Il ressort que : 2.5% des personnes enquêtées ayant des niveaux
de vie riche utilisent des canalisations et 5% utilisent des puisards. Dans la classe moyenne,
5% sont conservés leurs déchets, 7.5% utilisent les évacuations d’eau usée, 2.5% jettent leurs
déchets dans la cours, et le reste 2.5% sont utilisés des puisards. Pour terminer les résultats,
2.5% dont la classe pauvre, ont traités des eaux usées pour réutiliser à d’autres besoins ; 7.5%
ont conservés leurs déchets ; 12.5% sont utilisés la canalisation ; et ainsi, 52.5% des
personnes enquêtées ont des mauvaises pratiques pour jeter les déchets liquides dans la cours
ou bien dans la rue ; Ce taux est très élevés et inquiétants.
N.B : Nous avons pu enquêter 40 personnes dont les 30 personnes ont des réponses « Oui »,
les restes 10 ont des réponses « Non »
I-2-1-2 : Les déchets solides
Par définition, « un déchet solide est un résidu issu du fonctionnement d’une
collectivité humaine (ménages, hôpitaux, casernes, services administratifs, entreprises,…)  »,
Les déchets solides constituent les ordures ménagères (écorces de légumes, sachets en
plastique, débris divers, les produits de balayage des rues, et des marchés,…).Face à celle-ci,
44

ou jeter les déchets solides ménagères et les 3 FKT ?


Les résultats d’enquêtes quantitatives montrent les pratiques des habitants auprès des 3
Fokontany, les nombres échantillons par FKT (Cf. le tableau n°07 et n°08).
Tableau 13: Les réponses des types d’utilisations des déchets solides

Cibles Types d’utilisation Réponses Effectifs Résultats %


(40)
1 traitement des déchets Non 00
2 conservations Non 00
Riches 3 Bac à ordure individuel Oui 03 7.5%
4 Bac à ordure collectif Non 00
5 jetés dans la cours Oui 00
1 traitement des déchets Non 00
2 conservations Oui 01 2.5%
Moyenne 3 Bac à ordure individuel Oui 02 5%
4 Bac à ordure collectif Oui 04 10%
5 jetés dans la cours Aucun 00
1 traitement des déchets Non 01 2.5%
2 conservations Non 03 7.5%
Pauvres 3 Bac à ordure individuel Non 05 12.5%
4 Bac à ordure collectif Oui 00 00
5 jetés dans la cours Non 21 52.5%
TOTAL 40 100%
Source : conception personnelle en 2019 dans la commune rurale d’Ankaraobato

Sous-section : I-3 L’inondation
Il faut à savoir cette définition pour pouvoir élargir notre étude, telle que : «Une
inondation est un envahissement ou une submersion par les eaux (de pluies, de mer, de
fleuve, de nappe,…) d’un territoire bien défini i (installations humaines, surfaces
cultivables,…). Elle se produit lorsque de l’eau en excès ne peut être évacuée par les voies
naturelles (lit mineur ou voie d’eau) ou artificielles prévues à cet effet (réseaux
45

d’assainissement,…). Le ruissellement des eaux obéit à des principes que nous connaissons
tous, il est guidé par la géomorphologie du milieu, c’est à dire la gravité, le relief et la nature
des sols. Si ces principes sont perturbés, il y a forcément risque.  »
Par rapport à cela, nous avons constaté les problèmes d’inondation dans la commune
rurale d’Ankaraobato ; Et, surtout dans le Fokontany Ambodivoanjo l’un des
échantillonnages. Il y a des problèmes d’inondation à cause de remballage de la société STAR
depuis 2018, puisque, les canaux d’évacuation d’eau d’Ambaniandrefana sont-ils bouchésà
cause de remballage non maitrisée, dit donc, c’est le dysfonctionnement entre le plan
d’urbanisme ou l’aménagement de la structure urbaine de la commune.
I-3-1 : Brutales (crue-éclair)
En effet, l’inondation dans ce fokontany se classifiée « Brutales (crue-éclair)»: après
une précipitation un ou deux jours de fortes pluies sur sol sec, certaines inondations peuvent
violemment endommager la route d’Ambaniandrefana, les villages dans les quartiers, ainsi
que de nombreuses infrastructures comme des bacs à ordures installés. Elles peuvent être
torrentiels; elles s’accompagnent alors souvent de coulées de boue ou de glissements de
terrain ; donc, les habitants vivent et passent dans cet endroit qu’ils ont confronté de difficulté
aux assainissements.
Alors, il est important de mener quelques photos d’illustration prendre pendant la
descente sur terraindans le fokontany Ambodivoanjo.
46

Figure 3La route d’Ambaniandrefana dans le FKT Ambodivoanjo

Source : cliché de l’auteur en 2019 dans le fokontany Ambodivoanjo

Figure 4Bac à ordure d’Ambaniandrefana dans le FKT Ambodivoanjo


47

Source : cliché de l’auteur en 2019 dans le fokontany Ambodivoanjo


Ces présentes photos montrent le cas du quartier d’Ambaniandrefana, après une
précipitation un jour de fortes pluies, certaines inondations peuvent violemment endommager
la route d’Ambaniandrefana, les villages dans les quartiers, ainsi que de nombreuses
infrastructures (bac à ordure installé) est endommagé.

Section II : Avis des populations face à la propreté


En général, la satisfaction de la population dans les Fokontany à étudier face aux
infrastructures en matière d’hygiène et l’assainissement ; vu que la majorité des bénéficiaires
ne sont pas satisfaits. Parce que 28 individus enquêtés sur 40 affirment que les infrastructures
sont mauvaises ou bien insuffisantes par rapport aux nombres des populations. (cf. Tableau
N°12. Page 42). Ceux-ci expliquent que certains ménages n’obtiennent presque jamais des
poubelles et des évacuations des eaux usées. En effet, ils utilisent des bacs à ordures communs
et ou bien, ils jettent leur déchets partout dans la rue, dans les dalles, dans les Canales, etc.

Infrastructures Bacs à ordures WC Douches Basins


Fokontany Distance Etat Distance Etat Distance Etat Distance Etat
Ankadilalampotsy Aucun Près Bon
Ambodivoanjo LoinMoyen Près Moyen
Antsahasoa Loin Moyen Loin Moyen LoinMoyen Loin Moyen
TOTAL
Tableau 14: L’état et la distance des infrastructures existent dans les 3 FKT à étudier

Source : conception personnelle en 2019 dans les 3 FKT à étudier

Ce présent tableau montre l’état et la distance des infrastructures, qu’ils existent dans les 36
FKT à étudier. En prenant le FKT d’Ankadilalampotsy ; il existe qu’une seule infrastructure a
été fondée dans ce FKT. D’Ambodivoanjo, Toutes les infrastructures sont éloignées les
ménages. D’Antsahasoa. Il existe plusieurs infrastructures, mais ils sont tous mauvais et très
loin aux ménages.
48

Chapitre 4 : les ampleurs du phénomène dans la commune


Il est ici question de dégager d’une part les causes des abondancesen matière
d’hygiène et l’assainissement. Le précèdent chapitre nous a en quelque sorte permis
d’apercevoir dès lors ceux-là. Néanmoins, nous espérons fournir davantage plus
d’éléments à ces sujets dans le présent chapitre.

Section I : Causes lié à l’hygiène et l’assainissement


Cette section présente les causes des dispositifs liés à l’hygiène et l’assainissement.
Ainsi, les résultats des études sur l’analyse des problèmes effectués dans le Fokontany d’
Ank/potsy, d’Amb/jo et d’Antsahasoa.
Face à cela, il convient de souligner que les informations qui seront fournies dans cette
section ne considèrent pas seulement les 40 personnes enquêtées. De plus, d’autres unités vont
faire surface pour que celles-ci soient plus significatives. Aussi ; il est à noter qu’au cours de
notre enquête nous avons l’initiative de demander à tous nos 40 enquêtés s’ils connaissent
dans leur entourage et leur famille qui ont des problèmes d’hygiène et l’assainissement. De
même, nous leur avons demandé, selon leurs connaissances en matière d’hygiène et
l’assainissement, le nombre des individus qu’ils connaissent ainsi que les raisons de leur
mauvaise pratique. C’est au moyen de ce procédé que nos informations quant aux causes du
dysfonctionnement organisationnel d’hygiène et l’assainissement seraient plus considérables.
Les entretiens menés au CSBII nous ont également fourni d’informations à ce sujet.
Un autre point qu’il faut marquer est que les informations que nous avons pu recueillir auprès
des ménages, notamment des nombreux parents et autres, serviront d’éléments explicatifs et
estimatifs pour ce qui est des causes du phénomène.

I-1 : Les obstacles liés aux structurelles et culturelles dans les 3 Fokontany
Nous n’avons malheureusement pas eu des données relatives au nombre exact ou
49

approximatif des infrastructures et des individus qui fait les mauvaises pratiques. En
revanche, comme nous venons d’évoquer précédemment, nous avons demandé à nos enquêtés
le nombre des individus qu’ils connaissent dans leur entourage.

I-1-2 : les disproportions des infrastructures en matière d’hygiène et l’assainissement


Concernant sur la propreté des Fokontany, nous avons remarqué que la précarité des milieux
est insalubre, des déchets (liquides, solides) sont éparpillés partout dans la rue, dans la cours.
Ceci est dû à l’insuffisance des bacs à ordures et l’évacuation d’eau usée.
Ainsi, les mauvaises habitudes aux populations sont les principaux obstacles en matière
d’hygiène et d’assainissement dans les 3 Fokontany. Ci-après le tableaureprésente ces faits.
Tableau14 :Résultats d’enquête auprès des 3 FKT
Nombre
Méthodes d’utilisation des Entourages Résultats
individus En %
Ménages qui possèdent des bacs à 1 5 8.21%
ordures
Ménages qui possèdent les 1 9 13.69%
évacuations d’eaux usées
Ménages qui ne possèdent pas des 5 10 20.54%
bacs à ordures
Ménages qui ne possèdent pas des 5 3 11%
évacuations d’eaux usées
Ménages ayant des bacs à ordures 3 3 8.21%
communs
Ménages ayant des évacuations 3 1 5.47%
communs
Ménages qui éparpillent des 22 2 32.87%
déchets
TOTAL 40 33 100%
Source : Enquête personnelle en 2019
Il est souligné qu’avant tout 40 individus enquêtés ont affirmé en avoir connu 33
autres de leurs entourages ; Il importe également de remarquer que parmi les ménages que
nous avons enquêtés sont utilisés d’autres façons, 7 d’entre eux ont des mauvaises pratiques
(Ménages qui éparpillent des déchets) parce qu’ils n’utilisent pas ni des bacs à ordures ni des
évacuations d’eaux usées.
Il convient de noter que parmi ces enquêtés, ceux qui connaissent un grand nombre des
individus qui ont des mauvaises pratiques proviennent en majorité des 3 Fokontany à
50

étudier.Tel est le cas par exemple dufokontany Ambodivoanjo, à croire que c’est
probablement dans celui-ci que nous rencontrons plus des individus. D’après notre enquête,
celui-ci semble présenter un aspect plus ou moins défavorisé en matière d’hygiène et
l’assainissement.

A: Synthèse
D’après nos recherches nous allons synthétiser les résultats sur les méthodes de
conservations des ordures et d’eaux usées auprès des 3 FKT.
D’une part, les méthodes de conservations des ordures des habitants dans le Fokontany
d’Ankadilalampotsy, d’Ambodivoanjo et d’Antsahasoa. Concernant sur les résultats
d’enquêtes, les habitants utilisent desdifférents systèmes pour conserver leurs ordures. Par
exemple, les ménages qui possèdent des bacs à ordures pour conserver leurs déchets soit
13.69%,et les ménages qui ne possèdent des bacs à ordures, mais, ils utilisent des autres
moyens (sachet plastiques, bidon, cuvette, etc.) pour garder la salubrité soit à peu près
20.54%, ainsi, les autres ménages ayant des bacs à ordures communs soit 8.21% ; et enfin, les
ménages qui éparpillent leurs déchets ayant des résultats plus élevés faces aux autres 32.87%.
D’autre part, les méthodes d’évacuations des eaux usées des habitants dans le
Fokontany d’Ankadilalampotsy, d’Ambodivoanjo et d’Antsahasoa. Concernant sur les
résultats d’enquêtes, les habitants utilisent aussi des différents systèmes pour évacuer les
déchets liquides. A titre des exemples, les ménages qui possèdent les évacuations des eaux
usées 8.21%, et les ménages qui ne possèdent des évacuations des eaux usées 11%, mais, ils
utilisent des autres moyens pour conserver les eaux usées (bidon, cuvette, etc.) et aussi bien
utilisent à d’autres services pour garder la salubrité des milieux soit à peu près 11%, ainsi, les
autres ménages ayant des évacuations communs soit 5.47%; et enfin, les ménages qui
éparpillent leurs déchets liquides ayant des résultats plus élevés faces aux autres 32.87%.
Grâce à ceux-là, nous avons appris l’existence de nombreux individus qui ont des
mauvaises pratiques dans la commune, soit 33 En additionnant ce chiffre à celui des
personnes enquêtées directement, qui sont aux nombres de 40, bien sûr, ces chiffres ne sont
que des estimations et des approximations, car il est possible qu’un certain de ces individus
formant ces chiffres qu’agissent des mêmes personnes connues par deux ou plusieurs
enquêtés.
Tout compte fait, ces 73 individus représentent 0.27% de la population dans les 3
51

fokontany à étudier, qui en guise de rappel est au nombre de 26903 habitants. Il faut savoir
que la commune est composée de 7 Fokontany ; or nous n’avons pu mener nos enquêtes
qu’auprès du Fokontany Ankadilalampotsy, Ambodivioanjo et Antsahasoa et cela à un
nombre très réduit quant à celles auprès des ménages. Voyons par nous-mêmes, et compte
tenu de tous ces faits, ce que peut être l’ampleur du phénomène dans la commune.

B : Encadré1 verbe intime
Les évacuations des déchets ménagères
«  Izahay dia efazatramanaryfako na
ranomalotoamin’izaytoeranaazohanarianaizanysatriaizahay dia
tsymampiasafitoeram-pako na fivarinan-dranomaloto ». [Claire-46 ans-Ménagère]

Source : conception personnelle dans le FKT Ambodivoanjo le 30 octobre 2019


Il est à noter que les motifs des individus qui seront représentés dans les tableaux
suivants,ainsi que ceux qui sont traités précédemment, vont être catégorisés et approfondis par
lasuiteUn autre constat, qui est du moins étonnant, s’avère pertinent. En effet, c’est le cas des
foyers qui ont des raisons: de la « paresse » et les «possibilités».De ce fait, nous pouvons en
déduire que l’irresponsabilité des habitants qu’entraine les obstacles de la promotion sur le
développement local, et influe sur le processus du dysfonctionnement d’hygiène et
l’assainissement.Les plus grandes majorités des personnes enquêtées ont des problèmes
financière, parce qu’ils sont classés dans les catégories faibles. Et les autres personnes ont des
raisons plus claires.
Tableau 15: Motifs des habitants enquêtés

Motifs Effectifs (40) Résultats %


Problèmes financiers 15 37.5
Problèmes personnels 2 5
Insuffisances des infrastructures 10 25
Paresse 9 22.5
Diversité culturelle 4 10
Source : Enquête personnelle en 2019 dans les 3 FKT
Il importe de clarifier que le nombre des habitants enquêtés à 40, mais faute
d’organisation, nous n’avons pas pu recueillir les motifs des individus respectifs de chacun de
ces habitants. Sans compter que les causes de leurs dysfonctions peuvent s’avérer être
lesmêmes. D’abord, la lecture de ce tableau, nous pouvons constater la domination des
52

« problèmes financiers 37.5 pour cent » et « l’insuffisances des infrastructures 25 pour cent »
comme les autres motifs des individus, qui représente la paresse 22.5 pour cent, ainsi, les
diversités culturelles occupent 10 pourcent, et enfin les taux plus faible les problèmes
personnels occupent 5 pour cent des résultats. À croire qu’un nombre restreint de ces
personnes sont issus de familles défavorisées.

Section II : Les causes d’ordre socio-économiques


Quant aux motifs des habitants enquêtés face à leurs problèmes financiers et les
diversités culturelles. Alors, il est important de trouver dans cette section les causes d’ordre
socio-économiques. Il sera question ici de mettre en lumière les causes du phénomène qui
sont susceptibles d’être en rapport avec le niveau socio-économique des ménages et des
individus enquêtés. Entre autres, il s’agit de se pencher sur la notion de milieu de vie, tantôt
social, tantôt économique, et de tous ceux qui sont en liaison avec celui-ci, à savoir le revenu
familial, le niveau d’instruction des parents, etc.
Il résulte de ce qui précède, notamment des sous-sections précédentes, que la cause la
plus dominante quant au phénomène est surtout les diversités culturelles et les disproportions
des revenus des ménages. L’influence qu’engendre cette dernière sur le dysfonctionnement
organisationnel d’hygiène et l’assainissement n’est plus à contester. Cette pauvreté s’explique
de façon plus générale par une situation économique précaire quant aux ménages et celle-ci
se perçoit par la nature des emplois occupés par ces derniers. Ici, si nous nous référons à la
catégorie socioprofessionnelle des enquêtés, les occupations de ceux-ci rapportent peu de
revenus. En effet, parmi les occupations de ces ménages, le lessivage, fatana mititsy, les petits
commerces semblent gagner, gargote, etc.
Tableau 16: Catégorie socioprofessionnelle des enquêtées

Revenus des enquêtés Résultats


Catégorisations Nbr
Décent Moyen faible %
Mpanao Fatana 0 1 19 20 50
Lessivages 0 0 12 12 37,5
Petites
commerces 0 2 3 5 12,5
Fonctionnaires 2 1 0 3 7,5 
TOTAL 2 4 34 40 100
Source : Enquête personnel en 2019 dans les 3 FKT
D’après les résultats sur les causesd’ordre socio-économique dans le Fokontany
d’Ankadilalampotsy, d’Ambodivoanjo et d’Antsahasoa.Ce tableau montre la catégorie
socioprofessionnelle des 40 enquêtées ; Et, la lecture de ces résultats comme ceux-ci : les 19
53

personnes enquêtées ont des revenus faible et 1 ayant des revenus moyen soit à peu près à
50%. Les 37,5% comptés aux nombres de 12 personnes lessivages ont des revenus faible, les
petits commerces occupent 12.5% des enquêtés soit 2 ayant des revenus moyen et 3 ayant des
faibles.
Aussi, le niveau d’instruction des parents s’avère nécessaire à aborder compte tenu de
sa vertu dans le processus d’intégration sociale. Pour une meilleure aperçue celui-ci, le
tableau suivant représente le niveau d’instruction des enquêtés.
Tableau 17: Niveau d’instruction des enquêtées

Résultats
Niveau Nbr
Personnes en enquêtés %
d’instruction
Masculin Féminin Age
Analphabète 1 [30 ans] 1 2.5
Illettré 1 2 ] 20-55 ans] 3 7.5
Primaire 4 6 ] 20-55 ans] 10 25
Secondaire 9 13 ] 20-55 ans] 22 55
Supérieur 4 0 ] 20-55 ans] 4 10
TOTAL 18 22 40 100
Source : Enquête personnel en 2019 dans les 3 FKT
D’après ce tableau, sur les 40 enquêtés, 1 estanalphabète ; 3 sont illettrées ;10 ont fait
l’école primaire ; 22 ont un peu avancé à l’école secondaire et 4ont fait d’étude universitaire
de tous sexe masculin. Nous pouvons en déduire de ces résultats que la majorité de ces
parents sont peu instruits, ce qui explique pourquoi ils ont des emplois du moins précaires.
Section III : Les causes d’ordre familial et personnel
Sous ce rapport, nous allons aborder les causes qui sont susceptibles d’être en
corrélation avec la notion de famille et celles auxquelles nous pouvons qualifier de
personnelles.

III-1 : Les facteurs familiaux


Malgré, les causes d’ordre socio-économique qui provoquent les causes d’ordre
familial.En revanche, c’est au sein de la famille que sont émanées les premières formes
apprentissages.
En effet, la famille peut être perçue comme étant un élément indispensable en ce qui
est le moteur du développement local. Elle constitue en ce sens un concept étroitement lié à la
socialisation de ces derniers et pouvant exercer ainsi une influence considérable sur leur vie
quotidienne. Un dysfonctionnement quelconque peut engendrer un impact significatif.
Tous ceux qui ont trait à celle-ci à l’égard de l’éducation sont d’autant plus appréhendables, à
54

savoir les manières dont les habitants et les individus, l’engagement dont ils font preuveface
au suivi de ceux-ci, etc. Notre enquête auprès des certains ménages à affirmer aussi que les
véritables causes des obstacles de la promotion du développement local sont enracinées dans
la socialisation et la structuration de la personnalité des individus.
Sa promotion pourrait même dépendre de certains facteurs lors du développement
cognitif à savoir: les différents apprentissages, le développement du langage et le climat
intellectuel général du milieu familial. En ce qui touche notre enquête, les problèmes d’ordre
familial figurent effectivement parmi les causes du phénomène des obstacles sur la promotion
d’hygiène et l’assainissement.

III-2 : Les facteurs personnels


Les causes évoquées ci-contre regroupent les facteurs qui sont en rapport avec les
comportements des individus (mauvaise habitude), entre autres, leurs personnalités et qui
peuvent conduire aux obstacles d’hygiène et l’assainissement de ceux-ci.
À titre d’exemple, lesdémotivations quant aux promotions du développement figurent parmi
ces causes. Bien que ces derniers puissent résulter d’un tout autre facteur, le fait est qu’elle est
désormais propre à l’individu et pouvant être en ce sens qualifiée de cause personnelle. Afin
de nous persuader de ce fait, voici un des propos d’un individu en ce qui touche les causes :
« Je n’étais pas motivé …, les habitants ont suffisamment les moyens pour garder la précarité
d’un milieu, c’est moi qui a choisi cette voie… ».Aussi, parmi les enquêtés, il y a ceux qui ont
choisi de négliger leurs problèmes et dont les causes à ce sujet sont illustrées par l’expression
suivante : « … j’ai arrêté de dire les autres… ».

Section IV : Les causes liées à la croissance démographie


La propagation des pressions démographique dans divers domaines n’est plus à
contester. Toutefois, il sied de marquer que ceux-ci peuvent avoir des impacts négatifs sur les
individus et la société. Prenons par exemple le cas de ces habitantsdépendants aux activités,
mais, ils sont l’accroissement démographique. Ce fait peut avoir une influence sur leurs
études à cause de la pratique incessante à l’égard de ces derniers.
Bien que la commune soit du moins de nature rurale, elle n’échappe pas à la montée de ces
rampantes urbaineet à ses conséquences.
Ci-après, la situation démographique se présentée sous forme du tableau de la
répartition de la population par âge, par sexe et par chaque fokontany.
Pourtant, la population dans la commune rurale d’Ankaraobato en 2019 comptée de
21 693 hommes et 33 742 femmes, donc, le nombre total de la population qui vivent 45 435
55

habitants. C’est à dire une forte densité de 10 808 habitants /km². On constate que la
croissance démographique est augmentée plus rapide par à l’autre commune rurale. En effet,
les fokontany d’Ankadilalampotsy, ifarihy, ankadinandrina, ambodivoanjo, parmi les
fokontany plus peuplés, avec des taux de croissance plus rapide en 2018 soit 12.87%.Ainsi
occupant 77,78% de la population soit 35 342 habitants. Par contre, ambohimbahiny est le
moins peuplés par rapport à l’autre fokontany.
Voici, quelque donnée relative dans le PCD 2018 de la commune Ankaraobato :
Nombre d’habitants : 45175, Densité:10808 hab. /km2, Taille des ménages : 05, Taux de
naissance : 16,11 % (2018), Taux de mortalité : 03, 24 % (2018), Taux de croissance :
12,87 % (2018)
Tableau 18: Evolution des nombres des populations en 2019

Fokontany 0_ 5 ans 6 – 17 ans 18 – 59 ans 60 ans et + Total


Homme Femme Homme Femm Homme Femme Homme Femme Homme Femme
e
Ambohibahiny 331 281 444 446 1043 1139 64 60 1882 1926
Ambodivoanjo 281 285 393 395 1298 1465 55 63 2027 2208
Ankadinandriana 349 323 499 537 1203 1283 219 261 2270 2404
Ankadilalampots 435 600 1760 2281 6119 6271 834 1027 9148 10179
y
Antanetisoa 183 260 281 303 785 913 76 103 1325 1579
Antsahasoa 335 488 373 383 797 872 45 48 1550 1791
Ifarihy 185 317 1530 1480 1409 1640 227 218 3451 3655
Total 2099 2554 5280 5825 12654 13583 1520 1780 21693 23742
Source : Monographie de la commune rurale d’Ankaraobato en 2019
Le tableau ci-dessus nous montre que l’évolution de la population en 2019 est augmenté plus
rapide à cause de la pression démographique avec des taux de croissance plus rapide en 2018
soit 12.87%.C’est à dire une forte densité de 10 808 habitants /km². Alors, ce qui signifie la
commune rurale d’ankaraobato devient surpeuplé en année successive.On constate que la
croissance démographique est augmentée plus rapide par à l’autre commune rurale.
56

Chapitre 5 : les impacts des dysfonctionnements et du dispositif en matière d’HA.


Il est ici question de dégager d’autre part les impacts des abondances en matière
d’hygiène et l’assainissement, ainsi, la vérification des hypothèses à la fin de ce chapitre. Le
précèdent chapitre nous a en quelque sorte permis d’apercevoir dès lors ceux-là. Néanmoins,
nous espérons fournir davantage plus d’éléments à ces sujets dans le présent chapitre.

Section I : Les conséquences du dispositif d’HA dans divers domaines


Nous avons vu au préalable les causes du dysfonctionnement d’hygiène et
l’assainissement. Ce n’est guère suffisant pour bien appréhender le phénomène, c’est
pourquoi il y a lieu de se pencher quelque peu sur ses conséquences. Dans une perspective
organisationnelle, il convient de distinguer ces derniers en natures différentes, à savoir les
conséquences vues respectivement sous les angles environnementaux et son impact à la sante
et auxéconomiques et sociaux.

I-1 : sur le plan environnemental


Nous nous savons qu’à tous les activités humaines entrainent des problèmes sur les
environnementaux. D’après ce qu’on a vu durant l’observation, l’insalubrité des milieux est
l’un des problèmes qui touche la commune. Alors, elle est l’un des problèmes plus à graver à
cause des déchets éparpillés et des eaux évacués dans la rivière. Mais, c’est ça les obstacles
qui n’empêchent pas d’atteindre la protection de l’environnement. En effet, ils empêchent des
mauvaises sante.Donc, il faut à savoir les principales conséquences sur la dégradation de
l’environnement sont les suivant : conséquences sanitaires, économiques, sociales

I-2 : Sur le plan sanitaire


En général, la santé de la population est suffisamment insatisfaite. Malgré,
l’insuffisance des infrastructures d’accès aux hygiènes et aux assainissements. En conséquent,
il y a des maladies poursuit au sein de la commune lier à l’insalubrité en matière d’HA vu
qu’une grande partie de la population qui empêchent à des difficultés. Pendant notre enquête
auprès des ménages nous ont affirmé que la maladie la plus fréquente est la
diarrhée.Ainsi,Pendant l’entretien auprès de médecin chef du Centre Santé de Base II (CSBII)
(voir le tableau n°05), que les maladies courantes relevées dans la Commune sont
essentiellement celles que l’on retrouve dans les grandes villes, notamment les IRA
(Infections Respiratoires Aiguës), le syndrome palustre et grippal, la gastro entérite ; et, il est
57

précisé que la commune qu’ils ont des problèmes d’hygiène et l’assainissement.

I-3 : Sur le plan économique


Les conséquences les plus constatables du DHA en termes d’économies sont sans
doute les mauvais rendements dans le domaine du travail à cause de la maladie (diarrhée,
IRA, etc.) liée à celui-ci. De plus, les enfants de moins 5 ans sont les plus touchés de ce cas,
mais, ils empêchent une réduction des populations actives. Or, ils sont des obstacles au
développement social.

I-4 : Sur le plan social


La mauvaise pratique et la paresse sont tous les deux des faits sociaux qui peuvent
apparaître comme étant à la fois les causes et conséquences du dysfonctionnement d’hygiène
et l’assainissement.
Ces faits vont, avec une certaine perplexité, être néfastes pour les familles tributaires vu
l’immaturité des individus concernées et à laquelle s’ajoutent des manques de connaissances
pour faire face à la vie. En effet, des problèmes familiaux et des problèmes socio-
économiques pourraient en résulter.
Il sied de marquer qu’un certain nombre de ces habitants sont dépourvus de travail.
De ce qui suit, un fait social souvent négligé entre en jeux, et ce n’est autre que l’oisiveté.
Cela constitue un problème vu que ces habitants, pour ainsi dire « oisifs » vont être des poids
pour leur famille. Par conséquent, la situation précaire en terme socio-économique de ces
derniers va s’amplifier. Ce chapitre nous a permis de mieux cerner les réalités sur le
phénomène du DHA dans la commune rurale d’Ankaraobato et des problèmes qui s’y
rattachent. Au final, nous sommes parvenus à dire que celui-ci que ce phénomène peut être
déterminé par divers facteurs dont :les facteurs environnementaux qu’entrainent les facteurs
liés aux sanitaires, et celles-ci qu’entrainent les facteurs d’ordre socio-économique.
Les conséquences tournent autour des problèmes socio-économiques et sanitaires.
Après avoir évoqué les problèmes liés aux hygiènes et l’assainissement dans les 3
Fokontany à travers la situation sur laquelle la population vit, nous nous présenterons ci-
dessous la vérification des hypothèses.

Section II:Vérifications des hypothèses


Nous nous évoquerons la situation problématique et les réponses provisoires, après
avoir présenté ces définitions du concept clé de nos recherches.
En effet, il est important de rappeler la problématique et les hypothèses comme ceux-ci :
58

« Commentpeut-on dire que les dispositifs d’hygiène et d’assainissement


engendreraient les dysfonctionnements? »

Pendant notre recherche, nous avons observé que la disproportion des infrastructures en
matière d’HA est mal repartie. Parce que, les infrastructures dans les Fokontany qui se
trouvent loin de la commune en plus sans entretiens sont moins considérables que ceux qui se
trouvent près de la commune. Ceux-ci sont le cas des 3 FKT d’Ankadilalampotsy,
d’Ambodivoanjo et d’Antsahasoa qui ne possède pas qu’une seule infrastructure chaque FKT
occupe de nombreux habitants, notamment il est mal repartie. En effet, on a observé
également que beaucoup des habitants qui s’associent les infrastructures. Ceux-ci sont en
raison de nombre des infrastructures qui ne satisfait pas aux populations. Ainsi, la qualité et
la propreté qui ne répond pas aux besoins des chacun.
Hypothèse1 :« les disproportions des infrastructures engendreraient du dysfonctionnement et
des dispositifs en matière d’hygiène et l’assainissement. »
Cela suppose qu’actuellement, les habitants dans la commune rurale d’Ankaraobato sont
concentrés surtout dans le Fokontany Ank/potsy. Ce qui signifie que même la concentration
du peuple est l’un des facteurs du dysfonctionnement d’hygiène et assainissement au sein de
la commune d’Ankaraobato. Leurs pratiques d’hygiène et l’assainissement aussi sont
disproportion à cause des pressions démographiqueou le surpeuplement des villages.
En outre, dans cette hypothèse, il est énoncé qu’en passant par le biais des habitants (dont les
membres de la famille et les individus participant des infrastructures, évacuations d’eau usée,
latrine, bac à ordure, etc.), il est possible de toucher toute la population et d’assurer un
changement pérenne dans les pratiques des villageois.Toutes ces suppositions indiquent que
notre première hypothèse a été plus ou moins vérifiée.Car en aperçoivent bien 42% des
habitants qui vivent dans ce FKT, alors, il est surpeuplé par rapport aux autres FKT.
Hypothèse2: « Les mauvaises pratiques en matière d’hygiène et l’assainissement étaient un
obstacle pour le développement »
Nous savons aussi que leur manière d’utiliser l’hygiène et l’assainissement dans les 3 FKT à
étudier, on a des mauvaises pratiques.C’est-à-dire que 52.5% des individus enquêtés qui
jettent leurs déchets partout. De ce fait, ils entrainent l’insalubrité d’un milieu de la puiser
chez eux pour la contamination des maladies est elle aussi une cause directe à l’invasion de
probables de la peste et la diarrhée.Elles sont régulièrement atteintes de maladie
principalement diarrhéique du fait de mauvaises pratiques d’hygiène et l’assainissement. Et
engendré le dysfonctionnent en matière d’hygiène et l’assainissement. Ce veut dire, notre
59

hypothèse a été vérifiée aussi, car cette hypothèse est une signe d’avant-coureur sur le
dysfonctionnement.

Hypothèse 3: « la pression démographique serait les facteurs du dysfonctionnement


d’hygiène et assainissement. »

Pendant notre recherche en matière d’HA auprès du FKT, on a évoqué précédemment dans le
chapitre 4, nous avons vu qu’un seul bac à ordure pour 4.235 habitants dans le fokontany
Ambodivoanjo, 3.341 habitants dans le fokontany Antsahasoa et n’a aucun de bac à ordure
dans le fokontany Ankadilalampotsy. En effet, 32.87% des ménages éparpillent les déchets
partout. Ainsi, 75% des personnes enquêtés sont insatisfaisantes sur la qualité des
infrastructures, ils ont des réponses « mauvaises » face à des problèmes d’hygiène collective.
Cette hypothèse implique la quasi-totalité des populations ont des disproportions des
infrastructures et les revenus. Elles sont engendré le dysfonctionnent en matière d’hygiène et
l’assainissement, voir le tableau N°9 dans le chapitre 3 du présent mémoire. Notre deuxième
hypothèse a été vérifiée, puisque, de nombreuse populations qui ne possèdent pas ni des bacs
à ordure, ni des évacuations d’eaux usées.
Les résultats attendus dans nos recherches sont que toutes personnes dans les trois
FKT aient accès à la promotion d’hygiène et l’assainissement et connaitre les risques du
dysfonctionnement et du dispositif d’HA ; avec une proportion adaptée aux besoins de
chacun. Ainsi, les services d’assainissement et d’hygiène bien organisé et aménagé la
structure, afin de diminuer le taux de la maladie due à l’insalubrité et la pollution, et plus
précisément, afin de réduire les difficultés socio-économique dans la commune.
PARTIE III : APPROCHE PROSPECTIVE DE LA RESOLUTION
DU DYSFONCTIONNEMENT D’HYGIENE ET
D’ASSAINISSEMENT
60

PARTIE III : APPROCHE PROSPECTIVE DE LA RESOLUTION DU


DYSFONCTIONNEMENT D’HYGIENE ET D’ASSAINISSEMENT
Maintenant, nous allons entrer dans la troisième partie du mémoire. Pour mieux
préciser le phénomène du dysfonctionnement d’hygiène et l’assainissement sous une vision
prospective et présenter des solutions pour remédier aux problèmes liés à celui-ci. Il s’agira
donc question de pousser un peu plus loin nos recherches en nous basant sur des analyses que
nous allions nous même établir dans ce chapitre suivants :nous présenterons des pistes de
réflexions sur le dysfonctionnement d’hygiène et l’assainissementà savoir les 4 points
suivants : l’analyse, bilan et discussionpour réduire les obstacles.En septième chapitre, nous
montrons tous les acquisitions pendant notre stage.
61

Chapitre 6:Pistes de réflexions sur le dysfonctionnement et du dispositif d’hygiène et


l’assainissement
Apres avoir présenté les résultats de nos recherches dans la précédente partie du
présent mémoire, il est maintenant temps de procéder à l’analyse de ceux-ci, ou plus
exactement aux différents constats afférents.

Section I : Recommandation face aux obstacles en matière d’HA


Cette section est très importante dans le présent mémoire. Donc, nous allons voir, ici,
sur la question d’avancement de pistes de solutions pour remédier au phénomène du
dysfonctionnement d’HA dans la commune rurale d’Ankaraobato et en outre dans une
perspective globale. Il sied de marquer dès le départ que les propositions de solutions, dans ce
cadre, seront revêtues d’une touche de travail social. Les fonctions des socio organisateur
vont, quelque peu, être mises en évidences. Du moins, ce sont les effets voulus. Aussi, le
développement social sera mis en lumière bien que nous parlions en général du
développement humain. Les recommandations qui seront formulées par la suite quant à
la lutte contre le DHA se baseront effectivement sur les acquisitions du stage et les
préventions. Les suggestions dans ce sens seront de nature personnelle, et seront
inspirées de celles de type externe en vue d’une cohérence adéquate.
Il importe de préciser que les analyses qui vont être présentées par la suite
seront purement qualitatives et ne nécessitent en ce sens aucunes techniques spécifiques. Des
bilans, suivis des discussions vont être opérées et seront interférés dans les propos sans faire
l’objet d’un titre particulier. Pour une meilleure organisation du cheminement de ce
chapitre il convient de les séparer en deux partie. La première sera consacréesur
l’analyse du phénomène dans la commune.La deuxième ; et la dernière, les discussions sur les
stratégies de contournement des risques

Section I-1 : L’analyse du phénomène dans la commune


Nous disons l’hygiène et l’assainissement, alors, nous avons remarqué que les
infrastructures (bac à ordure, lavoir public, basin, canalisation, etc.) sont les plus rassurantes à
ceux phénomènes; et, pour s’assurer la précarité d’un milieu. Par contre, ce n’est plus le cas
de la commune puisqu’il a des nombreux problèmes sur la précarité et les disproportions des
infrastructures. Donc, il faut à savoir les analyses que nous avons faites dans le FKT
d’Ankadilalampotsy, d’Ambodivoanjo, d’Antsahasoa.
62

I-1-1: la précarité dans les 3 FKT


D’après l’enquête que nous avons menée au sein du FKT, nous n’avons constaté que
l’existence des bacs à ordures collectifs, des canalisations et lavoirs publics sont rencontrés
encore des problèmes sur la disproportion et la qualité. Ainsi, presque les populations
enquêtées dans les 3 fokontany aussi n’utilisent pas des matériels nécessaires sur les pratiques
d’hygiène et l’assainissement.De ce fait,les habitants éparpillent des ordures partout sans
hésiter, due aux non considération de l’importance de l’environnement sain. Ils jettent aussi
leur eau usée dans la cours, dans la rue et aux alentours de leurs quartiers. Ainsi, malgré
l’existence de la RF2 est non systémiqueet non satisfaite sur le nettoyage et l’occupation des
évacuations des ordures. Mais, au sein du FKT il n’existe pas des balayages collectifs sauf les
cas occasionnels comme la période de la peste et l’évènement. En effet, nous n’avons observé
que l’environnement dans certains quartiers est insalubre à cause de l’insuffisance des
nombres des bacs à ordures et des évacuations des eaux usées ; plus précisément,la
disproportion des infrastructures par rapport aux nombres des habitants.

I-1-2 : Les obstaclesdu dispositif d’hygiène et l’assainissement


Nous disons les obstacles d’HA au sein du FKT à étudier. Alors, on a pu analyser que
les 3 FKT ont eude nombreux problèmes liés aux hygiènes et assainissements ; Dus aux
négligences des importances de ceux-ci, et ainsi, l’inexistence sur l’intervention de la
commune et la communauté locale en matière d’HA (devoir, obligation, loi, etc.). En outre,
nous avons vu des nombreux ménages qui ne possèdent pas des poubelles, puisards, dans
chaque foyer. En effet, beaucoup des problèmes se présentent au sein du FKT.

I-1-2-1: Analyse dans le FKT d’Ankadilalampotsy


Les habitants vivent dans ce FKT qu’ils ont des problèmes d’assainissement à cause de
l’insuffisance des infrastructures (bac à ordure, évacuation d’eau, WC, douche…), car,
presque des nombreux ménages n’ont pasla possibilité d’investir aux infrastructures en
matière d’HA.
En outre, il est aussi l’un des fokontany surpeuplé au sein de la commune ; 19 327des
habitantsqui vivent dans le fokontany d’Ankadilalampotsy dont 45 435 habitants aux totales
dans les 7 FKT. Soit, iloccupe 42% des populations qui habitent au sein de la commune. De
ce fait,il a une forte densité. Par conséquent, l’assainissement est non assuré à cause de la
concentration du peuple. Parce que, si la population augmente, alors, les déchets sont
augmentés aussi. On peut dire donc, la croissance démographique est l’un des problèmes
majeurs en matière d’HA dans le FKT d’Ankadilalampotsy.
63

I-1-2-2 : Analyse dans le FKT d’Ambodivoanjo


Nous constatons après nos décentes sur terrain dans ce FKT. Il existe des canaux des
évacuations d’eau (caniveau ciel couvert, caniveau bétonné, etc.) ; un seul bac à ordure
collectif ; un basin collectif ; par contre, il n’existe pas des WC public, douche publique. En
revanche, les entretiens de tous les infrastructures sont non systémiques. Parce que, tous les
canaux sont bouchés, mais, il n’a pas des curages et des nettoyages. Ainsi, les ramassages des
ordures dans le bac sont non périodiques. Alors, les ordures sont éparpilléespar tous. On a vu
pendant notre recherche qu’il a des dysfonctionnements entre les services voiries soit RF2,
soit les agents des voiries communales et soit les citoyens. A titre d’exemple : les associations
RF2 occupent les balayages dans le FKT, les ramassages des ordures par ménages ; Et,les
foyers participent les cotisations 800 Ar/Mois. Par contre, il a des dysfonctionnements entre
les deux. Parce que, les travailles des RF2 sont insatisfaisantes aux demandes des habitants.
Puisque, un RF2 est géré les évacuations des ordures de tous les 585 ménagesau sein du FKT.
En effet, ils ne contribuent pas les cotisations par mois. En revanche, les associations ne sont
pas aussi motivées.

En outre, les mauvaises pratiques des habitants sont aussi l’un des grands problèmes
majeurs en matière d’HA dans ce FKT. Parce que, la quasi-totalité des habitants enquêtés ont
des façons mauvaises pour jeter leurs déchets soit liquide soit solide par tous.On a observé
que la majorité des habitants n’utilisent pas des poubelles et des puisards, ce qui explique
l’insalubrité dans les secteurs, car les populations éparpillent leurs ordures ménagères partout.
Ainsi, on a remarqué aussi les populations qu’ils n’ontpas des cohésions et des solidarités. On
peut dire qu’ilsn’ont aucun esprit d’équipe, car tout ceci peut être évité si chacun a la volonté
de s’unir de gérer leurs déchets. Nous déduisons que la cause de l’insalubrité dans le FKT
d’Ambodivoanjo est l’inexistence des gestions des déchets, en plus il n’existe pas des esprits
pour transformer leurs ordures.

I-1-2-3 : Analyse dans le FKT d’Antsahasoa


En ce qui concerne l’évacuation des eaux usées et des ordures dans le FKT
d’Antsahasoa, la quasi-totalité des ménages enquêtés auprès de ce FKT n’utilisent pas aussi
des puisards, des poubelles. Alors, ils jettent aussi les ordures, l’eau de la tâche ménagère
partout. De ce fait, ce cas qui causera ainsi la propagation des maladies épidémique. Le cas
d’exemple la peste, des maladies provenant des rats à cause d’insalubrité des milieux. En
outre, les habitants vivent au sein du FKT qu’ils ont des différentes origines. Donc, il y a
beaucoup des différentes cultures endogènes, cela veut dire, la diversité culturelle. Mais, elle
64

est l’un des facteurs des obstacles sur la promotion d’HA dans le FKT d’Antsahasoa.
Au niveau des infrastructures dans le FKT d’Antsahasoa. Il existe de nombreuses
infrastructures au sein du FKT comme ceux-ci : un bac à ordure collectif, 2 blocs sanitaires
(WC, douche, etc.), CSBII… Malgré, qu’on a observé que les infrastructures sont non
proportions aux nombres des habitants et en plus insatisfaisante sur la qualité. Parce qu’ils n’y
ont pas des entretiens au niveau de celles-ci, donc, les habitants n’utilisent pas de celles-ci,
alors, ils vont être de trouver d’autres solutions, car c’est de ce fait que les population
évacuent leurs déchets dans les rues et les alentours de leurs maisons et dans la couloire, etc.

Section I-2: les causalités


Maintenant, nous nous analysons les causes à effet des problèmes qui se posent au sein
des 3 FKT, ci-après les détails de problèmes, les causes et les conséquences.

I-2-1 : Les détails de problèmes


Ceux-ci, les détails de problèmes auprès du Fokontany d’Ankadilalampotsy,
d’Ambodivoanjo, d’Antsahasoa sont les suivantes : l’insalubrité des milieux, la mauvaise
habitude, la concentration du peuple, etc.

I-2-1-1 : Les causes


Tous ces problèmes sont à cause des disproportions des infrastructures et des
dispositifs d’hygiène et l’assainissement, la diversité culturelle, dysfonctionnement des
répartitions des populations, les ordures ménagères et les individus sont éparpillés partout,non
fonctionnalité des canaux d’évacuations d’eaux, ainsi, l’insuffisance des infrastructures en
matière d’HA. Tous ce qu’ils entrainent les principales causes des problèmes au sein de la
commune.

I-2-1-2 : Les conséquences


En effet, de nombreuses risques qui se présentent dans les 3 FKT à étudier comme
ceux-ci : risques socio culturel, risques sanitaires(la propagation des maladies contagieuses,
les épidémies et les autres maladies y afférents.). Par exemple : la présence des maladies
diarrhéiques, le paludisme, la peste, IRA, etc.
65

Section II: Discussions sur les stratégies de contournement des risques


Nous allons entrer sur les stratégies de contournement des risques. Pourtant, nous
avons utilisé indifféremment « Gestions des déchets et protections de l’environnements »
pour désigner des systèmes pour faire face aux risques socio culturels et à la santé. Les
risques les plus récurrents pour les habitants sont, d’après notreobservation: l’apparition des
épidémies, l’environnement insalubre. Il y a également des risques qui s’étendent sur le long
terme, les problèmes liés aux environnements qui entrainent les risques sanitaires.
Notons aussi le problème qui relève du court terme : l’insuffisances des
infrastructures sontinsatisfaisantes aux besoins des habitants (bac à ordures, blocs
sanitaires…) qui nécessite des actions urgentes d’une part, émanant de la dynamique du «
dedans » (la volonté des habitants à parer aux besoins aussi bien immédiats qu’à long terme,
et d’autre part par les actions de différentes instances. Au cours de nos explorations,
nous avons relevé des systèmes de contournent des risques sociaux émanant des
populations ; citons comme exemple : (renforcement de la responsabilité des individus,
éviter la paresse, lutte contre la mauvaise habitude…) ces éléments impulsent des
dispositions des habitants à résister aux changements puisqu’ils s’attachent à tout ce qui se
rapporte à l’immédiat.Les comportements des individus ne se déterminent pas au hasard. Ils
obéissent à des logiques qui sont influencés par l’environnement interne et externe du système
social.

II-1 : Sur le point de vue professionnel


Après les analyses, des bilans et discussions que nous avons faites au-dessus. Nous
avons remarqué que tous les problèmesdans les Fokontany au sein de la commune sont
l’irresponsabilité desautorités compétentes en matière d’HA des individus. Alors, la mise en
valeur de l’importance de celle-ci est non considérée. De ce fait, il n’a aucun des esprits de
gérer leursdéchets, donc, il n’existe pas des usines de transformations des ordures. Pourtant,
nous allons voir le point de vue professionnel.
D’après cela, ci-après quelques points professionnels qu’en tant que travailleur
social ; les sensibilisations des individus en matière d’HA, puis conscientisé sur l’importance
de celle-ci, à travers des diverses animations et mobilisation pour inciter la réflexion de la
population.Conscientisation de la population à éviter les mauvaises habitudes d’éparpiller
leurs déchets. Et, mobiliser et guider les populations pour gérer leurs ordures, reprendre les
responsabilitésà l’aide d’une éducation de leurs familles auprès des ménages. C’est dans le
but de dévier le comportement des individus qui jettent partout leurs ordures. Ainsi, afin
d’attirer aussi l’attention des populations à s’organiser des conservations de déchets, sans
66

attendre l’intervention de la commune et l’agence voirie.


Nous allons aborder ce présent chapitre à savoir : les acquisitions du stage, les
préventions,proposition face aux obstacles en matière d’HA et les actions à faire.

Chapitre 7 : Les acquisitions professionnelles du travailleurs sociaux

Section I : Acquisition du stage


Dans cette sous-section, nous nous présenterons les solutions pour y remédier les
problèmes dans les 3 FKT à étudier. Ainsi, les diverses acquisitions recueillent pendant notre
stage au sein de la commune rurale d’Ankaraobato, donc il faut à savoir : l’acquisition
technique, l’acquisition professionnelle et ainsi, l’acquisition personnelle.

I-1 : Acquisition technique


Le stage est la pratique du cours, ainsi donc, notre descente sur terrain nous avons
permis d’appuyer les cours dans la formation théorique comme ceux-ci : la méthodologie et
lesentretiens, lesobservations,la technique d’échantillonnage et techniques d’enquêtes. Cela
veut dire, on a utilisé toutes les méthodes nécessaires dans une recherche.Alors, les démarches
à suivre pendant notre recherche sont une acquisition technique, ci-après : on a choisi du
terrain, après un pré enquête, la documentation, la formulation de la question de départ,
élaboration du plan de recherche, élaboration des questionnaires, enquête proprement dites
effectués au sein de la commune, recueilles des informations et données, la formulation de la
problématique et des hypothèses, et en fin, avant rédaction nous avons fait une analyse des
données.

I-2 : Acquisition professionnelle


On a de conscience professionnelle pendant notre stage auprès de la commune. Parce
qu’on a une connaissance sur les disciplines dans le monde du travail : l’assiduité, la
ponctualité, travail du groupe, le respect, la créativité, la présence puisqu’ils ont très important
dans notre future emploi.
La profession du travail social est très nécessaire dans la commune surtout dans le FKT, alors,
le travailleur social occupe une place important, puisqu’il a son devoir à chercher les bien être
de la population, par des observations et des identifications aux besoins des habitants. De ce
fait, il promouvoir le changement social et d’apporter leur aide pour résoudre ces problèmes.
67

I-3 : Acquisition personnelle


Ce stage nous a permis de comprendre les problèmes confrontés au sein de la
commune. A titre d’exemple, on a connaitre les obstacles en matière d’hygiène et
l’assainissement dans les 3 Fokontany à étudier. On a aidé aussi les populations pour résoudre
leurs problèmes qui se présentent. En effet, nous avons une mission d’accompagner et
écouter les individus.

Section II : Prévention

Cetteprésente prévention est l’ensemble des essais de suggestions d’après les


discussions auprès des personnes cibles. Alors, presqu’elle est une mesure d’atténuation
donnée aux différentes populations.
En effet, nous allons traiter dans cette sous-sectionles interventions dans les différentes
populations à étudier dans la commune rurale d’Ankaraobato.

II-1 : les interventions au niveau de la commune


Lephénomène du DHA existe dans la commune rurale d’Ankaraobato. Alors, il est
donc primordial la remédiation de la commune, et cela requiert une stratégie convenable,
donc, il serait essentiel de considérer la politique en matière d’hygiène et l’assainissement. Par
exemple : renforcements des infrastructures dans tous les secteurs,surtout le cas du FKT
d’Ankadilalampotsy et d’Ambodivoanjo qui ne possèdent pas aucun bac à ordure et des blocs
sanitaires.Renouvellement des arrêtés communaux en matière des gestions d’HA, ainsi, il doit
s’assurer l’intervention sur la santé de la population et la réduction des impacts de la pollution
à travers de la gestion des déchets solides ou liquides avec l’amélioration de la performance
du service voirie.

II-2 : les interventions au niveau des ménages


Nous déduisons ces interventions au niveau des ménages par rapport à la proposition formulée
par les chefs de ménages.De ce fait, ils assurent leurs responsabilitéset leurs conscientisations
au niveau de la famille pour éduquer leur membre de vos familles à gérer les déchets soit
liquide, soit solide. C’est dans le but, de construire les dépôts des ordures (poubelles, fosses,
…) et des puisards, etc.Par conséquent, il assure la précarité des milieux et la santé.
En outre, les ménages sont participés aussi aux aides du service voirie grâce à la
gestion des déchets avec des triages à chaque conservation. Alors, ces interventions des
ménages sont très importantes au développement local, surtout, les cas du fokontany à étudier.
68

II-3 : les interventions au niveau des individus


Le développement dépend pour les uns et les autres ; cela veut dire, les progrès
commencent petits à petits par les individus. En effet, les interventions aux individus sont
importantes sur la promotion en matières d’HA, par exemple, n’hésite pas de parler leurs
entourages pour son défauts. Ci-contre, il faut éviter l’éclatement de la solidaritéet la
cohésion. En revanche, il faut conscientiser leurs entourages pour prendre la responsabilité et
encourager pour éviter les mauvaises habitudes et la facilitation des services.

Section III : Proposition face aux obstacles en matière d’HA


Dans le cas présent, nous allons entrer sur les propositions existantes dans la
commune en ce qui concerne la lutte contre les obstacles en matière d’hygiène et
l’assainissement. Nous allons appréhender ce dernier au sens général.
Nous allons présenter sous forme du tableau les formulations faites en direction de la
réduction des problèmes liés en matière d’HA.
Proposition formulées
Maire 1. Augmentation et amélioration des infrastructures
2. Renouvellement des arrêtés communaux en matière des gestions d’HA
Médecin chef 3. Préservation des environnements sains et des précarités des milieux
4. Sensibilisation et mobilisation sur l’importance d’HA
Service voirie 5. Renforcements des matériels d’exécutions (camion, bac à ordure, etc.)
6. Créations des usines de transformation (gestion des déchets ménagères)
Chef Fokontany 7. Renforcements des matériels et Formations aux RF2
8. Educations citoyennes
Chef de Ménage 9. Ramassages des déchets chaque jours par foyers
10. Augmentations des nombres des infrastructures
Tableau 18: Propositions formulées pour réduire les obstacles en matière d’HA

Source : Conception personnelle en 2019


Il ressort de ce tableau, les propositions formulées auprès des populations mères pour réduire
les obstacles en matière d’HA. D’après, les entretiens adressés aux autorités compétentes
comme le maire de la commune, le médecin chef, le service voirie, le chef fokontany et
jusqu’aux chefs des ménages. Elles ont formulé des différentes propositions pour réduire les
problèmes liés aux hygiènes et aux assainissements. Afin de trouver leurs réponses, voire le
tableau ci-dessus.

Section IV : Les actions à faire


En tant que travailleur social, nous avons proposé les actions à faire pour atténuer les
69

problèmes en matière d’HA dans la commune rurale d’Ankaraobato; Est la réduction des
déchets éparpillés et assurer les fonctionnements des évacuations d’eau.Pour atteindre notre
objectif, il est fixé nos objectifs spécifiques avec des stratégies et tactiques y afférents comme
ceux-ci : première objectif spécifique, est assuré les ménages à leurs responsabilités. Et, la
stratégie adaptée à celle-ci, c’est la conscientisation des chefs de ménages. Puisque, le
manque de la conscientisation est l’un des problèmes fondamentaux sur la mauvaise habitude
et la facilitation des services. Il y a une tactique pour résoudre ce problème, c’est la
responsabilisation des ménages sur l’éducation de leurs familles. Parce que, si on conscientisé
les familles, elles ont conscient à leurs responsabilités.
Deuxième objectif spécifique, Est l’amélioration et augmentation des nombres des services
voiries. Dans quelle stratégie applique-t-elle ? Nous nous utiliserons leur propre
environnement, sur la gestion des cotisations RF2 et l’Améliorations des qualités du travail.
Ainsi, nous n’appliquons qu’un seul tactique sur l’exploitation de leur ressource latente
comme la participation citoyenne. De plus,ils doivent se baser sur des approches
participativespendant la réalisation de notre projet.
En fin, le dernier objectif est très important et non négligeable ; est la transformation des
déchets ménagers. Il y a aussi une stratégie appropriée à celui-là. C’est le recyclage des
ordures faciles à recycler comme des produits biologique sont de transformer en engrais
biologique et les produits chimiques sont de réutiliser par exemple : bouteille plastique,
sachets, cartons, etc.
On peut dire que les recyclages constitueraient-ils aux activités parallèles.
Nous pouvons remarquer que les professionnels adoptent une vision unilatérale. Cette
vision s’inscrit en quelque sorte dans l’idée d’une dynamique du « dedans » puis qu’étrangère
à la dynamique du dedans des habitants. Il n’est alors pas étonnant que ces derniers résistent
à l’ordre social.
70

CONCLUSION GENERALE
Au terme de la conclusion générale, nous avons effectuées des recherches
concernant sur le dysfonctionnement d’hygiène et l’Assainissementdans la commune rurale
d’Ankaraobato. Alors que, nous ont du moins permis de fournir des éléments explicatifs
quant au phénomène. Nos enquêtes ont fait son exercice dans les 3 Fokotontany ayant des
différents particuliers dont : Ankadilalampotsy,Ambodivoanjo, Antsahasoa. Elle a
généralement été réalisée auprès d’un certain nombre individus, afin de procurer plus
d’informations quant aux causes et conséquences de celui-ci.Ayant effectué notre stage
auprès de la commune, nous avons pu acquérir des connaissances en matière de la collectivité
territoriale décentralisée. L’étude du dysfonctionnement d’hygiène et l’assainissement nous
ont permis d’établir des liens entre certains concepts d’urbanisme et ruralité. Ainsi, nous
avons pu constater que ces derniers pourraient être à l’origine des obstacles du développement
social et le développement socio-économique, d’une localité, d’une région, d’un pays. Ce
qui valorise en ce sens et amplement les actions sociales.
Alors, il est important un bref de rappel sur le plan évoquer précédemment sont les
suivant : Dans le première lieu, du présent mémoire, après avoir fait un bref rappel de
l’objet de notre étude et planifié notre démarche de recherche, nous avons construit
notre instrument d’enquête et procédé à l’échantillonnage de notre population à étudier.Dans
la seconde lieu, nous nous présenterons et analyserons les résultats obtenus à partir des
données recueillies sur les démarches sur terrain pour analyser la problématique et les
hypothèses. On a se penchant sur les typologies de l’hygiène et l’assainissement ; les causes et
conséquences du dysfonctionnement organisationnel d’hygiène et l’assainissement. Cela,
nous pouvons constater que la plupart des individus enquêtés ayant des niveaux de vie faible
venant de « familles défavorisées et dysfonctionnelles ». Dans la troisième partie du
présent mémoire, nous avons entamé la rubrique « pistes de réflexion sur le
dysfonctionnement organisationnel d’hygiène et l’assainissement » dans laquelle nous avons
pu traiter divers propos en liaison avec celui-là en fonction des constats lors de l’enquête et
du contexte actuel.
Donc, notre stage a permis d’être au courant les manifestations du DHA en milieu
rural et leurs problèmes. Puisque, l’existence de celui-ci freine le développement, parce que,
les habitants ont intérêt à se regrouper pour arriver à survivre. L’objectif principal de
cette étude : «Est de comprendre les obstacles d’hygiène et assainissement afin de proposer
les pistes de solution pour y remédier.» Alors, certains problèmes perçus dans l’adaptation
des individus au développement actuel.
71

Des suggestions ont été avancées afin d’améliorer cette capacité et ces moyens non
seulement pour les problèmes, mais aussi pour renforcer les points forts déjà perçus, tout cela,
pour pouvoir accéder à l’intégration sociale des individus du milieu rural.
Ankaraobato est une collectivité territoriale décentralisée à vocation rurale avec un
pourcentage très élevé de la population active, mais à nos jours ce n’est plus le cas; alors que
le monde rural fait face à des difficultés, la promotion du monde rural commence par la
prise de conscience sur l’importance de la solidarité et la cohésion dans une envergure
nationale. En fait, l’individualisme personnifié par les habitants d’une certaine frange fait
éclater la solidarité sociale. En effet, pendant notre descente sur terrain, nous avons constaté
bien que les infrastructures en matière d’HA existant dans les 3 FKT, ils ont rencontré encore
des problèmes à cause de celui-ci. En outre, aux accès d’assainissement dû aux insuffisances
des infrastructures, ainsi, l’inexistence des bacs à ordures d’Ambodivoanjo et
d’Ankadilalampotsy en plus qui provoque l’insalubrité de l’environnement. De ce fait, nous
allons en outre effectuer des investigations, dans la commune, CSBII, RF2, ainsi, les
ménages. Nous avons vu que le phénomène en question est perçu comme étant un
dysfonctionnement qui touchent dans les domaines de la santé et socio culturel.
Grâce à notre stageet aux enquêtes que nous avons menées au sein de la
commune rurale d’Ankaraobato, nous avons pu mettre en valeurnos acquis dans la
Formation Professionnalisante en Travail Social et Développement quinous a permis de
mettre en pratique les connaissances techniques et théoriques acquises dans presque tous les
cours dispensés durant les trois années d’études au sein de la FPTSD, telle qu’ entre autres : le
leadership, Management de projet, la relation d’aide psycho-social, la psychologie, sociologie,
anthropologie, le technique d’animation sportive, les techniques d’expression et de la
communication, la démographique, la statistique, l’informatique, etc. Aussi, nous avons
pu vivre et pratiquer nos missions en tant que travail social.
72

BIBLIOGRAPHIE
REFERENCE DES OUVRAGES GENERAUX
1. VANTOMME. (P) et Daniel. (C), « sociologie de la santé », Paris, 2004
2. LOUBET,J.J,« Initiation aux méthodes des sciences sociales »,Paris, Harmattan,
2000
3.ROCHER (G): « Introduction à la sociologie générale, tome II :"l’organisation
Social », Paris, HMH, 1968

REFERENCE DES OUVRAGES SPECIFIQUES


4. TEARFUND, « Assainissement et hygiène dans les pays en voie de développement
», édition ODI 2007
5. GOFMAN et GAFINKEL, «Individualisme Méthodologique », édition électronique du
20 Mars 2011.
6. NCAN. M, 1994 : Assainissement. Encyclopédie libre, P.9
7. LEE Jong-Wook. Eau, assainissement et santé. Novembre 2004
8. FRANCEYS R, PICKFORD J, et RED R, 1995 : Guide de l’assainissement
individuel ; OMS, Genève. Page.258
9. ANSARI François, DESHAYES Elisabeth, Dupon-Lahitte Bernadette, GOLIERE
Catherine. Pierre BOURDIEU (Dir), la misère du monde, Paris, éditions du seuil (libre
examen), 1993. IN : Formation Emploi. N.42, 1993. Page.238
DOCUMENTS OFFICIELS ET ELECTRONIQUES
Texte des références :
10. Monographie 2018 de la commune
11. Objectif du Développement Durable (ODD 6)
12. La loi n°2015-003 portant de l’environnement Malagasy actualisée la charte de
l’environnement Malagasy est une loi-cadre fixant les règles et principes fondamentaux pour
la gestion de l’environnement y compris sa valorisation.
13. La loi n°98.029 du 29 janvier 1999 portant code de l’eau définit dans l’article 13
14. La loi n°94 027 du 18.11.94 portant code de l’hygiène de la sécurité et de
l’environnement du travail édicte dans son article.
Webographie :
15. PRÉSENTATION ET DOCUMENTATION 208-2009, société d’inclusion
économique et sociale, « Qu’est-ce que le développement social », sur le site
GOUVERNEMENT DU NOUVEAU-BRUNSWICK,
73

https://www.2.gnb.ca/Content/gnb/fr/ministeres/presentation.
16. Pierre-Noël (G),« l’homme inutile du bon usage de l’économie » http :
//blogs.mediaspart.fr.Janvier 2016, consulte le 19 juillet 2018
17. UNICEF. « Eau, Assainissement et Hygiène », date de consultation le 29.04.2019 à
12 h: 55 minute.
18. LEE Jong-Wook “Eau, assainissement et santé”https://www.who.into/water-
sanitation-health/publications/fact2004/fr/.Novembre 2004, consulte le 12 juillet 2018
www.trouvetout.orgWash/eau, assainissement et hygiène. Date de publication : le 29.04.2018,
consulté le 19 juillet 2019
www.midi-madagasikara.mgEau potable à Madagascar. Midi Madagasikara. Date de
publication : le 3 septembre 2016, consulte le19 juillet 2019
Presse et Revus :
19. Eau potable à Madagascar. Midi Madagasikara. Date de publication : le 3
Septembre 2016
20. Premières estimations relatives à l’eau, l’assainissement et l’hygiène au regard des
objectifs de développement durable. Publier par l’OMS et l’UNICEF le 12 juillet 2017 par
Astrid Barbé, Claires Schneider- date de publication : 23.03.2017 à 12heure 35minute.
21. Water, Environment and Sanitation Technical Guidelines Series A Manual on
Communication for water supply and Environmental Sanitation Programmed.
22. Organisation Mondiale de la Santé (OMS), elle est considérée le lien entre l’eau,
assainissement, l’hygiène et la santé. Faits et chiffres, Mise à jour de novembre 2004
23. Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels adopte et
ouvert à la signature, à la ratification et l’adhésion par l’ensemble générale dans sa résolution
2200 A (XXI) du 16 décembre 1966-Entrée en vigueur : le 3 janvier 1976, conformément aux
dispositions de l’article 27 Selon la banque mondiale 2012
24. Politique générale de l’Etat (PGE), énoncé du programme de mise en œuvre de la
PGE, Mai 2014. La politique nationale de l’environnement pour le développement durable
(N°718-15/MEEF/SG/DGE). Décret N°2015-298 fixant politique nationale de
l’environnement pour le développement durable. Lettre de politique de développement rural,
24 septembre 2004.
74

TABLE DES MATIERES


REMERCIEMENTS...................................................................................................................1
SOMMAIRES.............................................................................................................................1
INTRODUCTION GENERALE................................................................................................1
PARTIE I: PRESENTATION CONTEXTE ET METHODOLOGIE D’HYGIENE ET
L’ASSAINISSEMENT...............................................................................................................3
Chapitre 1 : La présentation à l’échelle mondiale de l’hygiène et assainissement.....................4
Section I : Présentation à l’échelle internationale.......................................................................4
Section II : Présentation à l’échelle nationale.............................................................................5
II-1: Géographie physique et humaine........................................................................................5
II-1-1 : Démographie..................................................................................................................5
II-2 Les enjeux de l’eau et de l’assainissement à Madagascar...................................................6
II-3 Cadrage juridique.................................................................................................................7
Section III: La présentation à l’échelle locale.............................................................................8
III-1 Historique de la commune..................................................................................................8
III-2 Situations géographiques et délimitation administrative....................................................9
III-2-1 situation géographique....................................................................................................9
III-2-2 Localisation...................................................................................................................10
III-2-3 – Evolution du nombre de la population.......................................................................12
III-3 : Typologie de l’habitat.....................................................................................................13
III-4-: Economie........................................................................................................................13
III-4-1 : Agriculture...................................................................................................................13
III-4-2 : Elevage........................................................................................................................14
III-4-3 : Artisanat......................................................................................................................14
III-5 : Commerce.......................................................................................................................14
III-6 : Industrie et Entreprise.....................................................................................................15
III-7 : Education........................................................................................................................16
III-8 : SANTE :.........................................................................................................................16
III-9 : INFRASTRUCTURES SOCIALE EN MATIERE D’EHA...........................................17
III-9-A : Adduction d’eau potable.............................................................................................18
III-9-B : Electrification rurale...................................................................................................18
III-10 : ETABLISSEMENTS SOCIO-CULTURELS...............................................................18
III-10-A : La religion................................................................................................................19
III-10-B : Sport et loisirs...........................................................................................................19
III-11 : ORGANISATION ADMINISTRATIVE......................................................................19
Chapitre 2 : Balise d’approche Méthodologique......................................................................21
Section I : Conceptualisation....................................................................................................21
I-1 : Quelques notions et concepts sur l’hygiène et assainissement.........................................21
I-1-1 : Hygiène..........................................................................................................................21
I-1-2 : Assainissement...............................................................................................................22
I-1-3 : Concepts spécifiques qui se rattachent..........................................................................23
I-1-3-2 : Dividende démographique..........................................................................................23
I-1-3-3: Développement social.................................................................................................23
I-1-3-4 : Urbanisme...................................................................................................................24
Section II-2 : Problématisation et formulation des hypothèses................................................24
II-2-1 Formulation des hypothèses...........................................................................................25
II-2-3 Détermination des objectifs spécifiques.........................................................................26
II-2-3-1 Objectif global.............................................................................................................26
II-2-3-2 Objectifs spécifiques...................................................................................................26
Section III : Méthodologie de recherche...................................................................................26
75

III-1 : Les outils Théorique.......................................................................................................27


III-1-1 : Théories et approches sociologie des organisations....................................................27
III-1-2 : Sociologies de l’environnement et du développement................................................28
III-2 : Outils théorique ou approche théoriques.......................................................................28
III-2-1 : Approche holistique....................................................................................................28
III-2-2 L’individualisme méthodologique.................................................................................29
III-3 les outils techniques..........................................................................................................30
III-3-1 : les techniques..............................................................................................................30
III-3-1-1 : les techniques non vivante (documentaires)............................................................30
III-3-1-2 les techniques vivantes (collecte de données)............................................................31
III-3-1-2-3 Technique d’échantillonnage..................................................................................32
A-Echantillonnage au jugé........................................................................................................32
B- Echantillonnage par quotas..................................................................................................33
C- Echantillon...........................................................................................................................34
Section III-4 : Les Tests incluant les NTIC...............................................................................35
PARTIE II: LES CAUSES DES DYSFONCTIONNEMENTS ET DES DISPOSITIFS
D’HYGIENE ET L’ASSAINISSEMENT................................................................................36
Chapitre 3 : les aspects essentiels des dispositifs d’hygiène et assainissement........................37
Section I: Les problèmes vécus liés au dispositif d’hygiène et l’assainissement.....................37
Sous-section I-1: L’hygiène......................................................................................................37
I-1-1 : L’hygiène collective.......................................................................................................38
I-1-2: L’hygiène individuelle....................................................................................................40
Sous-section  I-2 : l’assainissement..........................................................................................41
I-2-1 classifications des typologies d’assainissement...............................................................42
Sous-section : I-3  L’inondation................................................................................................45
Section II : Avis des populations face à la propreté..................................................................47
Chapitre 4 : les ampleurs du phénomène dans la commune.....................................................48
Section I : Causes lié à l’hygiène et l’assainissement...............................................................48
I-1 : Les obstacles liés aux structurelles et culturelles dans les 3 Fokontany...........................48
I-1-2 : les disproportions des infrastructures en matière d’hygiène et l’assainissement...........48
A: Synthèse...............................................................................................................................50
B: Encadré 1 verbe intime.........................................................................................................51
Section II : Les cuses d’ordre socio-économiques....................................................................52
III-1 : Les facteurs familiaux....................................................................................................53
III-2 : Les facteurs personnels.................................................................................................54
Section IV : Les causes liées à la croissance démographie......................................................54
Chapitre 5 : les impacts des dysfonctionnements et du dispositif en matière d’HA.................56
Section I : Les conséquences du dispositif d’HA dans divers domaines..................................56
I-1 : sur le plan environnemental..............................................................................................56
I-2 : Sur le plan sanitaire...........................................................................................................56
I-3 : Sur le plan économique.....................................................................................................57
I-4 : Sur le plan social...............................................................................................................57
Section II: Vérifications des hypothèses...................................................................................57
PARTIE III : APPROCHE PROSPECTIVE DE LA RESOLUTION DU
DYSFONCTIONNEMENT ORGANISATIONNEL D’HYGIENE ET L’ASSAINISSEMENT
...................................................................................................................................................60
Chapitre 6 : Pistes de réflexions sur le dysfonctionnement et du dispositif d’hygiène et
l’assainissement........................................................................................................................61
Section I : Recommandation face aux obstacles en matière d’HA...........................................61
Section I-1 : L’analyse du phénomène dans la commune.........................................................61
76

I-1-1: la précarité dans les 3 FKT.............................................................................................62


I-1-2 : Les obstacles du dispositif d’hygiène et l’assainissement.............................................62
I-1-2-1: Analyse dans le FKT d’Ankadilalampotsy..................................................................62
I-1-2-2 : Analyse dans le FKT d’Ambodivoanjo......................................................................63
I-1-2-3 : Analyse dans le FKT d’Antsahasoa............................................................................63
Section I-2: les causalités..........................................................................................................64
I-2-1 : Les détails de problèmes................................................................................................64
I-2-1-1 : Les causes...................................................................................................................64
I-2-1-2 : Les conséquences.......................................................................................................64
Section II: Discussions sur les stratégies de contournement des risques..................................65
II-1 : Sur le point de vue professionnel.....................................................................................65
Chapitre 7 : Les acquisitions professionnelles du travailleur social.........................................66
Section I : Acquisition du stage................................................................................................66
I-1 : Acquisition technique........................................................................................................66
I-2 : Acquisition professionnelle...............................................................................................66
I-3 : Acquisition personnelle.....................................................................................................67
Section II : Prévention..............................................................................................................67
II-1 : les interventions au niveau de la commune.....................................................................67
II-2 : les interventions au niveau des ménages........................................................................67
II-3 : les interventions au niveau des individus.......................................................................68
Section III : Proposition face aux obstacles en matière d’HA..................................................68
Section IV : Les actions à faire.................................................................................................69
CONCLUSION GENERALE...................................................................................................70
BIBLIOGRAPHIE....................................................................................................................72
ANNEXE I
A

QUESTIONNAIRES
ADRESSE AUX POPULATIONS CIBLES :
N°1 : Quel âge avez- vous ?
Firy taona ianao ?
N°2 : Avez-vous marié? Oui, Non
Manambady ve ianao ? Eny, Tsia
N°3 : Quel est le plus haut niveau d’étude que vous aviez atteinte ?Prim, Sec, Univ,
Autres
Kilasy fahafiry ianao no nijanona mianatra?
N°4 : Vous travaillez en ce moment ? Oui, Non
Miasa ve ianao amin’izao? Eny, Tsia
N°5 : Si Oui, Si Non veuillez préciser ?
N°6 : Vos revenus journaliers arrivent-ils à subvenir convenablement à vos besoins
quotidiens ?
Ampy amin’ny fiainanareo andavanandro ve ny karama azonao ?
N°7 : Quel est votre revenu par jour, par semaine et mensuel ?
Eo amin’ny hoatrinona eo ny raisinao isan’andro, na isan-kerin’andro, isam-bolana ?
N°8 : Votre travail est-il décent ? Oui, Non
Mahavelona ho anareo ve ny asanao? Eny, Tsia
N°9:Avez-vous déjà reçu des informations à propos de l’hygiène et assainissement?
OUI ; NON
Hianao ve efa mba naheno an’izany hay fidiovana izany? ENY; TSIA
N°10: Auprès de qui? Radio, TV, Agent Communautaire
Tamin’iza no nahenonao izany ?
N°11: Pouvez-vous utiliser des puisards et bac à ordure dans vos quartiers ? Oui, Non
Hianareo ve mampiasa tatandrano na fiandronana rano maloto na fitoeram-pako eto ?Eny,
Tsia
N°12: Ou jetez-vous les déchets liquides et solides ? Bac à ordure, Canal, la cours,
autres
Aiza no manary fako na rano maloto ianareo?Fitoeram-pako, tatatra, tokon-tany, hafa
N°13: Quels types de conservations des déchets vous utilisez dans votre foyer?
Inona ireo fitoeram-pako na rano maloto ampiasainareo ao antrano?
N°14: Pour quelles raisons faut-il utiliser des poubelles et les évacuations d’eaux usées ?
Hoanao inona no mety ho antony manokana ampiasainao fitoeram-pako na fivarinan-drano
B

maloto izany?
N°15:Je vais utiliser des bacs à ordures et des évacuations d’eaux usées parce que mes
voisins,utilisent? Oui, Non
Mampiasa izany ve ianao satria mampiasa ireo manodidinao? Eny, Tsia
N°16: Est-ce que les gens de votre famille parlent d’hygiène et l’assainissement et de son
importance à vos sante ? Oui, Non
Misy olona ve ao aminareo mba miresaka ny maha zava dehibe ny hay fidiovana amin’ny
fahasalamana
N°17: Je vais utiliser, parce que je veux garder mes familles en bonne santé ? Oui, Non
Mampiasa izany mba hitsinjovanao ny fahasalamanao sy ny fianakavihanao ? Oui, Non
N°18: Selon vous quelles sont les raisons qui poussent les populations d’éparpiller les
déchets ? Mauvaise habitude, Paresse, Tradition, Insuffisance des infrastructures,
autres.
Koa raha ho anao manokana inona no mety manosika ny olona hanamparitaka maloto?
N°19: Si vous faites face à des blocages liés sur la promotion d’HA local, pouvez-vous
approcher et discuter avec les autorités locales ? Oui, Non
Raha hitanao ve izany tsy fahatomombanana eo hay fidiovana izany dia mety hanatona
an’ireo mpitondra eto an toerana ve ianao ?
N°20: Si Oui pourquoi ? Si non pourquoi ?
Raha eny fanahoana ? Tsia fanahoana ?
N°21 : Quelles sont les raisons qui poussent les habitants du village à ne pas parler leurs
familles et leurs entourages ?
Inona no mety ho antony manosika ireo mponina eto antoerana tsy hiteny amin’ny
fianakavina na ny manodidina amin’ny?
N°22: Selon vous les membres de votre communauté sont-ils motivés à la promotion
d’HA ?
Raha hoanao manokana mavitrika amini’izany hay-fidiovana izany ve ny mponina eto ?
N°23: Si Oui pourquoi ? S i Non pourquoi ?
N°24: Pour quelles raisons ?
Inona avy izany raha ny hevitrao manokana ?
N°25: D’après vous le HA est important ?
C

GUIDE D’ENTRETIEN RESERVE AUX AUTORITES COMPETENTES


1 : Quelle est la réglementation du service de l’environnement sur le dysfonctionnement
d’HA ?
2 : Connaissez-vous les problèmes liés aux dysfonctionnements ?
3 : Quelle mesure préconiseriez-vous pour réduire ?
4 : Avez-vous déjà informé de la population des méfaits sur la mauvaise pratique d’HA?
5 : Quels sont les conditions à préserver l’environnement ?
6 : Avez-vous des programmes ou politiques en matière d’HA ?

ADRESSE AUX SERVICE VOIRIES


1 : Quelle est la fréquence des courses vous effectuez par jour pour le transport et le
ramassage des déchets ?
2 : Quelle quantité transportez-vous par course ?
3 : Connaissez-vous quelques facteurs et causes de la DHA à Ankaraobato ?
4 : Avez-vous déjà une fois été formés ou informés sur les méfaits du DHA ?
5 : A quoi pensez-vous comme stratégies pour réduire le DHA ?

ADRESSE AU MEDECIN CHEF


1 : Quelles sont les maladies chroniques au sein de votre commune ?
2 : Quelles sont les épidémies liées aux obstacles d’HA ?
3 : Selon vous quel est le problème de la promotion d’HA au sein de la commune ?
4 : Avez-vous déjà une fois été informés ou formés sur les méfaits du DHA ?
5 : A quoi pensez-vous comme stratégies pour réduire le DHA ?
D

ANNEXE II
E

PHOTOS D’ILLUSTRATIONS
 EXTRAITS DES IMAGES DANS LA COMMUNE ANKARAOBATO

Extension du Bureau de la Commune Rurale d’Ankaraobato

Photo
s des WC et
Douche

Publique du 23.11.2019
F

Photo de bac à ordure à côté des lavoirs publics du 23.11.2019


RF2 qui ramasse les déchets ménagers

Source : Cliché d’auteur du 23 Novembre 2019


RESUME ET CV
Monsieur RANTSOA Nantenaina Jaona Fabrice
Né le 23 septembre 1994
Célibataire
Nationalité : Malagasy
Sexe : Masculin
Lot IVC 140 Bis Ambodivoanjo / Ankaraobato
102 Antananarivo
Tél : 034 19 197 01
E-mail : rantsoadoudoune94gmail. Com

PANORAMA SUR LA RECHERCHE


Titre de mémoire : « Impacts des Dysfonctionnements et du dispositif d’Hygiène et
l’Assainissement Cas de la Commune Rurale d’Ankaraobato »
Champ de recherche : Sociologie de la Santé
Nombre des pages : 73
Nombre des Ouvrages Généraux : 03
Nombre des Ouvrages Spécifiques : 09
Journaux : 06
Tableaux : 18
RESUME
Cette recherche nous avons effectué sur la réflexion des obstacles en matière d’HA.
Elle vise des éléments explicatifs quant à celui-ci. Ainsi, afin d’apporter des pistes de
réflexion face à ces problèmes, aussi de connaître les facteurs qui déterminent le
phénomène et ses principales conséquences, enfin, de conduire à des pistes de solutions
pratiques en guise de prévention et les actions à faire. Les recherches menées auprès de la
commune rurale d’Ankaraobato ont en quelque sorte permis de dégager quelques causes du
phénomène. Des problèmes qui n’affectent pas seulementdans le monde rural, mais aussi, qui
se présentent souvent dans le monde urbain dû aux faibles d’accès en matière d’HA. Puisque,
l’Etat ne considère pas l’importance de la mise en place des programmes en matière d’HA, vu
que les infrastructures sont insatisfaisantes aux demandes des populations.
Mots-clés : Hygiène: individuelle et collective ; Assainissement ; Santé ; développement :
social, local, communautaire ; Dysfonctionnement ; Dispositif ; Organisationnel
Encadreur : Monsieur RAKOTOARISON Andriniaina Yvon. Responsable Parcours de la
Formation Professionnelle en Travail Social et Développement (FPTSD), Mention Sociologie

Vous aimerez peut-être aussi