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Généralités et définition 

:
Le confort thermique est probablement l'un des éléments venant le plus vite à
l'esprit lorsque l'on pense au confort dans un bâtiment. Mais le confort
thermique est quelque chose qu'il n'est pas facile de définir, donc d'assurer, et
qui n’est pas limité à la température. Trop souvent, les architectes ont relégué
aux chauffagistes et climaticiens le soin d’assurer « le confort thermique ». Et
ces derniers se sont souvent retranchés derrière un trop simple « 22 degrés toute
l'année ». Ce genre de régulation n'est pas forcément la plus confortable, mais
elle est assurément la plus gaspilleuse en énergie. La notion de confort
thermique est très subjective car elle est fonction de l’âge, du sexe, de la
provenance, de la culture, de la société, des habitudes, de l’habillement, des
aspects physiologiques et psychologiques des occupants d’un local (Corinne
Martinet et al, 1999). K. Slater (1985) indique que « le confort est un terme si
nébuleux à définir, et si subjectif, qu’un consensus universel sur son sens est
presque impossible à obtenir ». Toutefois il en précise les dimensions en le
définissant comme étant un état agréable d’harmonie physiologique,
psychologique et physique entre un être humain et l’environnement. En somme
si on prenait en compte tous ces paramètres cités ci-dessus, l’on ne parviendrait
jamais à atteindre un niveau de confort acceptable par les occupants d’un local à
cause de leurs origines diverses. Par exemple, les Américains sont plutôt
habitués à chauffer à 22-23°C alors que les Scandinaves se contentent de 18-
19°C (Eco consommation 2002). Néanmoins, il en ressort que seul l’occupant
est apte à prétendre que le local est confortable ou bien inconfortable (IB
2007). Le confort thermique est un état de satisfaction vis-à-vis de
l’environnement thermique. Il est atteint s’il y a un état d’équilibre entre la
quantité de chaleur produite par le corps et celle dissipée dans le milieu extérieur
. C'est un état d’équilibre difficile à atteindre pour des raisons à la fois subjective
(l’activité et la vêture de l’individu) et objective (données météorologiques de la
région) (Kemajou, 1995 ; Martinet et al, 1999).
Confort thermique : phénomènes physiques, physiologiques et psycho
sociologiques
Je mets clim

Grandeurs physiques
T° Air
T° surface Environnement
Humidité
Vitesse Air

PHYSIQUE Réactions comportementales

Transfert de masse et de chaleur

Cara. Humaines
Activité
Vêtements
Sexe
Age
Récéption physique Perception Interprétation
J’aime
pas ça
C’est c
haud
Transpiration

PHYSIOLOGIE Psycho-sociologie
L’environnement est défini par des grandeurs physiques (T° de l’air, de la
surface, son humidité, sa vitesse) .Un transfert de chaleur s’établit entre
l’environnement et le corps humain, ce dernier va avoir des réactions
physiologiques (transpiration par exemple) qui vont dépendre de son activité, de
sa vêture, son sexe, âge etc. Ces réactions vont modifier totalement les
transferts de chaleur donc il y a un lien très fort entre le physique et le
physiologique .En fonction des réactions physiologiques ou de l’état
physiologique la personne va percevoir son environnement .En terme objectif
ce sera : c’est chaud ou c’est froid après vient l’interprétation : j’aime ou je
n’aime pas c’est là qu’on parle de confort et il devient très individuel. En
fonction de ça l’homme agira sur l’environnement : j’aime pas ca je mets la clim
ou j’ouvre la fenêtre. On a donc un couplage entre l’environnement thermique,
la thermo physiologie de l’être humain qui passe par une réaction
comportementale qui dépend du domaine psychosociologique

BILAN THERMIQUE ET L’ETRE HUMAIN)

L’homme fait partie des homéothermes en conservant sa température centrale


proche de 37 °C au repos. Cependant, cette température n'est applicable qu'au
noyau car l'écorce (la peau et une épaisseur de tissu de 2.5 cm environ) reste très
variable. Pour assurer l équilibre thermique de l'homme autour de la température
de référence, les systèmes de régulation font recours à des mécanismes
physiologiques (thermorégulation, régulation vasomotrice et sudorale) et
comportementaux (apports hydriques, diminutions de la portion calorique,
régulations vestimentaires, posturales, horaires d'activité, l'habitat).
Grâce à l'équilibre qui oppose la production de chaleur endogène appelée
thermogenèse (métabolisme de base et activités physiques) aux pertes de
chaleur vers l'environnement extérieur dites thermolyse, l'homme assure sa
stabilité thermique corporelle (homéothermie), de laquelle découle une
ambiance confortable. Cependant, s'il y a un déséquilibre au profit
de la thermolyse c'est une ambiance froide qu'on va ressentir. Dans le cas
inverse c’est une ambiance chaude qui s'installe, exhortée par une
Thermogenèse grandissante.

Production de chaleur endogène ou thermogenèse


M : l’énergie reliée au métabolisme qui est la production de chaleur interne au
corps humain permettant de maintenir celui‐ci autour de 36,7°C.
W : le travail mécanique extérieur fourni par le corps, il est généralement pris
égal à zéro

Flux de chaleur échangés avec le milieu ambiant ou thermolyse

Les échanges de chaleur par voie respiratoire (Resp) s’effectuent à la fois par
voie sensible (convection) et latente (évaporation), c’est-à-dire qu’il y a non
seulement un transfert de chaleur mais également de masse. Ce phénomène est
régi par la différence de température et de pression entre l’air expiré et l’air
ambiant. Cet échange est faible et dépend essentiellement de l’activité.

L’évaporation cutanée (Evap) est un échange de chaleur latente dû à


l’évaporation de l’eau à la surface de la peau. C’est le moyen le plus efficace du
corps humain pour évacuer La chaleur en ambiance chaude. La quantité d’eau à
évacuer est déterminée par le système de régulation physiologique et dépend
essentiellement de la pression de vapeur dans l’air et de sa vitesse.

Le rayonnement (Ray) correspond aux échanges radiatifs entre la surface du


corps et les parois qui l’entourent. Il s’effectue par propagation d’ondes
électromagnétiques et dépend des températures de surface de chaque paroi, de la
surface effective de rayonnement et de l’émissivité du corps humain et des
parois environnantes. Chaque paroi étant généralement à température différente
(émetteur de chaleur, vitre froide…), on parle de température moyenne de
rayonnement qui est une température moyenne équivalente d’échange

La convection thermique (Conv) est un échange de chaleur entre la surface du


corps et l’air ambiant. Elle dépend essentiellement de la température et de la
vitesse de l’air. La convection est le transfert thermique entre l’air soufflé par un
aérotherme (système de chauffage à air soufflé) et l’Homme.

La conduction (Cond) est un mode de transfert de chaleur par contact direct entre
le corps et une surface à température différente. Elle dépend des températures de
surface et d’un coefficient d’échange thermique. La conduction est le transfert
thermique par exemple entre le sol et les pieds nus d’un
individu.

Le bilan thermique entre l’homme et son environnement est établi comme


suit:

C.(dT/dt) = (M-W) – (Resp + Evap +Conv +Ray


+Cond)

Dépend surtout du sujet Dépend surtout de l’environnement


Dépend surtout du
sujet

dT/dt : variation de la température moyenne dans le temps


C: capacité thermique du corps
C . dT/dt : Energie stockée
L’objectif du corps humain c’est de garder une température constante donc il
faut que dT/dt soit proche de zéro ainsi il n’y a pas de thermorégulation donc
thermo neutralité sensorielle et confort possible.

Facteurs de confort thermique

Le confort thermique est déterminé essentiellement par six paramètres dont


deux subjectifs : L’activité et la tenue vestimentaire et quatre objectifs : la
température sèche de l’air, l’humidité relative, la vitesse de l’air et la
température de rayonnement.

Le métabolisme (activité)
Le métabolisme, qui est la production de chaleur interne au corps humain
permettant de maintenir celui‐ci autour de 36,7°C. Un métabolisme de travail
correspondant à une activité particulière s’ajoute au métabolisme de base du
corps au repos. Le métabolisme est exprimé généralement par la quantité de
chaleur rapportée à l'unité de la surface de la peau. Une unité appelée "met" a été
créée pour le caractériser (IBGE, 2007).

Activité Taux métabolique [M]


2
S’asseoir se détendre 58 W /m 1.0 Met
Etre debout décontracté 70 W /m2 1.2 Met
Conduite de voiture 80 W /m2 1.4 Met
Marche plane ,2km/h 110 W /m2 1.9 Met
Marche plane,5km/h 200 W /m2 3.4 Met
Sports : courir,15km/h 550 W /m2 9.5 Met

Valeurs du métabolisme suivant l’activité


L’habillement
Le port de vêtements influence les échanges de chaleur avec l'environnement.
Sous la couche vestimentaire se crée une zone tampon d'un
microclimat ayant sa propre température, humidité et vitesse du vent qui
diffèrent des conditions extérieures, mais qui restent dépendants climatiques de
la ventilation naturelle sous cette couche (effet de pompage).L'habit par ses
caractéristiques d'isolement, de sa faculté réfléchir le rayonnement incident et de
sa possibilité d'extraire la vapeur d'eau produite par la peau pour la rendre
ensuite au milieu extérieur, favorise ou gêne la thermorégulation. Le vêtement
est classé selon sa valeur d'isolement. L'unité habituellement utilisée pour sa
mesure est le "clo". L'échelle des clo est conçue afin qu'une personne nue ait une
valeur de 0.0 et quelqu'un qui porte un costume typique ait une valeur de 1.0.
La valeur de l'isolement d'une tenue en clo peut être calculée en additionnant les
valeurs unitaires respectives de chaque élément composant cet habillement.

Le tableau suivant donne les valeurs de l’isolement thermique vestimentaire


pour quelques habits.

La température de l’air ambiant


La température de l’air ambiant est le premier paramètre à contrôler.
Néanmoins, pris séparément, il ne peut donner une idée précise du confort
prévalant dans une ambiance quelconque. La température de l’air ambiant ou
température sèche est mesurée par un thermomètre au bulbe sec. Le
thermomètre sec. doit être protégé du rayonnement solaire et du rayonnement
des parois du local. D’apres les travaux de travaux de Givoni et Milne (1969)
qui ont fait des recherches dans les régions tropicales chaudes humides et
sèches. Ces travaux stipulent que la température de confort en zone tropicale
varie entre 20°C et 27°C (Claessens et al, 1996).

Humidité relative :
C’est le rapport exprimé en pourcentages entre la quantité d’eau contenue dans
l’air à la température Ta et la quantité maximale d’eau pouvant être contenue
dans la même température lorsque l’air est saturé. D’après les travaux de :
Jannot et Djiako (1993), l’humidité pour un éventuel confort thermique varie
entre 30 % et 80 % précisément dans la ville de Ouagadougou (Jannot et Djiako,
1993). L’humidité seule a relativement peu d’impact sur la sensation de confort
d’un Individu dans un bâtiment. Ainsi, un individu peut difficilement ressentir
s’il fait 40 % ou 60 % d’humidité relative dans son bureau. L’inconfort
n’apparaît que dans des situations extrêmes : · soit une humidité relative
inférieure à 30 %, · soit une humidité relative supérieure à 70 %

La vitesse de l’air
La vitesse de l’air et plus précisément la vitesse relative de l’air
par rapport à l’individu est un paramètre à prendre en considération car elle
influence les échanges de chaleur par convection et augmente l’évaporation à la
surface de la peau. A l'intérieur des bâtiments, on considère généralement que
l'impact sur le confort des occupants est négligeable tant que la vitesse de l'air ne
dépasse pas 0,2 m/s. A titre de comparaison : se promener à la vitesse de 1 km/h
produit sur le corps un déplacement de l'air de 0,3 m/s abaisse la température du
corps, facteur recherché en été mais pouvant être gênant en hiver .

Les valeurs données dans le tableau ci‐dessous sont extraites du « Guide


pratique de ventilation – Woods ». Elles sont valables pour des conditions
vitesse de l air moyennes d'humidité et d'habillement :

Vitesse de l’air (m/s) Refroidissement équivalent


0.1 0
0.3 1
0.7 2
1.0 3
1.6 4
2.2 5
3.0 6
4.5 7
6.5 8

La température des parois


La température des parois (température radiante) est un indicateur important du
confort intérieur d’un local car c’est cette dernière qui donne une idée sur la
nature de l’isolation ou de l’inertie thermique d’une paroi. La température de
surface d’une paroi (T parois) se fait à l’aide d’une sonde de contact ou sonde à
rayonnement infrarouge. Ainsi en zône tropicale une paroi mal isolée présente
souvent une température radiante trop supérieure par rapport à la température de
l’air ambiant. ce qui conduit souvent à ressentir un inconfort dû à la différence
de température en question. Il suffit d’imaginer, pour comprendre ce
phénomène, à l’ambiance interne d’une tente implantée dans une région froide
en plein hiver. Ainsi, dans ces conditions, même si l’on dispose d’un instrument
de chauffage, on sent toujours le froid dans le dos. Dans un bâtiment en dur, les
désagréments peuvent être nombreux température des parois (température
radiante) dont ceux causés par la condensation superficielle et ses effets néfastes
sur les meubles, les revêtements intérieurs. Pour un architecte, la température
radiante n’est très difficile à contrôler. Il suffit de choisir des matériaux de
construction et de les agencer de façon à obtenir une paroi présentant un
coefficient de conductibilité thermique valable (égale ou inférieur à 1,2) et à
toujours veiller à ce que la différence de température entre la paroi et l’air
ambiant ne dépasse pas les cinq degrés Celcius (05 °C).

Indicateurs et plage de confort thermique


La difficulté majeure est de caractériser une sensation humaine par une valeur
numérique sachant que le confort thermique est une notion très complexe faisant
intervenir des facteurs physiques, physiologiques psychologiques. Néanmoins
de nombreuses recherches ont été effectuées et permis de recenser les
principales causes d’inconfort et ont permis d’établir un certain nombre
d’indices appelés indice de confort thermique. Nous ne présenterons ici que
quelques uns  parmi ceux-ci :
Vote moyen révisible (PMW) et Pourcentage prévisible D’insatisfaits
(PPD),Température effective,Température opérative, Diagramme
hygrothermique.

Indice PMV – PPD de confort thermique

Les indices PMV et PPD sont décrits par la norme ISO 7730 "Ergonomie des
ambiances thermiques - Détermination analytique et interprétation du confort
thermique par le calcul des indices PMV et PPD et par des critères de confort
thermique local".
L'indice PMV (Predicted Mean Vote) prédit la valeur moyenne des votes d’un
grand groupe de personnes sur l’échelle de sensation thermique à 7 points
suivante :
+3 très chaud
+2 chaud
+1 légèrement chaud
0 ni chaud, ni froid
-1 légèrement froid
-2 froid
-3 très froid
Il est basé sur l’équation du bilan thermique et est déterminé en fonction du
métabolisme, de l’isolement vestimentaire et des quatre paramètres climatiques
(ta, tg, th, va). L'indice PPD (Predicted Percentage of Dissatisfied) prédit
quantitativement le pourcentage de personnes insatisfaites, car trouvant
l’ambiance thermique trop chaude ou trop froide et qui voteraient -3, -2, +2, +3.
La figure ci-dessous donne la correspondance entre les indices PMV et PPD

On remarque que :
dans la situation optimale (PMV = 0, ni chaud ni froid), le taux d’insatisfaction
est de 5% parmi des personnes connaissant les mêmes conditions thermiques,
métaboliques et vestimentaires ; le taux d’insatisfaction augmente de la même
manière si le PMV s’écarte de 0 vers le froid et vers le chaud.
Pour obtenir une situation de confort thermique, il est recommandé que le PPD
soit inférieur à 10%, ce qui correspond à un PMV compris entre -0,5 et +0,5.
Température effective:

Un indice arbitraire qui combine dans une seule valeur l’effet de la température,
l’humidité et le mouvement de l’air en lien avec la sensation de chaleur ou froid
ressentie par l’être humain… !
De cette façon au moment de fixer les objectifs de confort d’un local, en
fonction du genre d’usagers et du travail qu’ils vont réaliser il suffit d’indiquer
la température effective de confort correspondante!
Cette température effective va s’obtenir en combinant et en modifiant la quantité
d’humidité du local, sa température du bulbe sec, ou la vitesse de l’air selon les
possibilités d’agir!

Température moyenne radiante


C’est la température moyenne pondérée des températures des parois.
Température opérative : C’est la température ressentie par le
corps humain, encore appelée température résultante sèche ;elle
n’est pas la température de l’air mais de façon simplifiée une
moyenne entre la température de l’air et celle des parois qui
entourent la personne.

T°opérative = (T°air +T°parois)/2


Cette relation simple s'applique pour autant que la vitesse de l'air ne dépasse pas
0,2 m/s.

le diagramme hygrothermique

Le confort hygrothermique exprime le besoin de dissiper la puissance


métabolique du corps humain par des échanges de chaleur latente via
l’évaporation d’eau dans l’atmosphère. Il correspond à la tranche de température
et de taux d’humidité autour desquelles le corps humain se sent bien. Aux
réactions purement physiologiques de thermorégulation de l’individu, se
superposent des réactions d’ordre psychosociologique liées à des sensations
hygrothermiques (chaud, neutre, froid) variables dans l’espace et dans le temps,
qui dépendent du ressenti de chaque personne. Le confort hygrothermique
dépend de plusieurs facteurs : le ratio entre la température interne et externe, le
niveau de transmission et d’accumulation des parois, le taux d’humidité ainsi
que la perception individuelle influencée par l’habitude, la culture et l’éducation.
Les conditions de confort hygrothermique dépendent de différents facteurs.
Certains sont directement liés à l’individu, comme son sexe, son âge, ses
activités, son habillement. D’autres dépendent des caractéristiques du local, la
température ambiante, d’une part, la températur des parois, d’autre part. La
chaleur ressentie sera ainsi plus importante dans une pièce à 18°C murs bien
isolés que dans une pièce à 21°C à la surface des murs froids. Les sensations
thermiques dépendent aussi de l’homogénéité thermique de l’atmosphère dans
laquelle l’individu évolue. Elles sont ainsi marquées par les phénomènes
transitoires auxquels la personne est soumise (entrée dans un bâtiment, passage
d’une atmosphère intérieure à une autre, évolution / fluctuation des paramètres
hygrothermiques dans le temps).
Figure 3 : Graphe psychométrique simplifié à une pression totale de 1
atmosphère Source : Izzi Urief, 2008

Au-delà de ces variations, la Figure 3 exprime la relation entre température et


niveau d’humidité, les deux composantes physiques essentielles qui influencent
la zone de confort ressentie. Dans la plupart des contextes géographiques et
culturels, elle se situe dans des températures variant entre 22 à 27 C° et un
taux d’humidité oscillant entre 40 et 60%. Cette zone de confort sera
également affectée par la vitesse de l’air ; une plus grande vitesse augmentant la
sensation de froid.

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