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Droit civil 2nd semestre 

LA COLLE SERA UN COMMENTAIRE D’ARRÊT

PRE COLLE : CAS PRATIQUE JEUDI 22 MARS DE 14H A 16H + CODE CIVIL AUTORISE

INTRODUCTION DU DROIT DE LA FAMILLE


Qu'est-ce que la not° même de famille ? Pas définie ds le code civ. Pas de partie du code spécifique
au dt de la famille. On a de nbses déf° de la not° de famille proposées par un tas de spécialistes :
sociologues, psychologues, philosophes voir même politiciens. Ces déf° vont bcp varier selon les
pts de vu.
Mais il y a une caractéristique commune : la famille est un groupement, il faut être au moins 2. En
doctrine juridique → famille = gpement de pers liées par un lien de parenté ou d'alliance.
Il y a 2 caractéristiques fondamentales de la famille :
• le lien d'alliance (couple)
• La parenté (la filiation).

Très profonde évolution du concept même de famille au cours des derniers siècles. Jusqu'à la fin de
l'ancien régime la famille reposait sur un modèle patriarcale hérité du dt romain. Cela signifie que le
<3 de la famille était le Pater familias (père de famille) qui était le seul détenteur de l'autorité au
sein de la famille. Au sein de cette famille, notion de couple au sein duquel la femme n'avait que des
dts très réduits. Il faut savoir que la notion de couple à cette époque ne s'entendait qu'à travers le
couple marié. Cette spécificité engendrait des conséquences en terme de filiation, les seuls enfants
ayant une vraie reco étaient ceux issus d'un couple marié. Ceux issus d'un couple non marié avait
des dts très restreints. Ce mariage était religieux (pas véritablement un mariage civil). Ce mariage
ne pouvait être détruit que par la mort d'un des 2 époux. Pas de possibilité d'envisager une rupture
volontaire de ce mariage.
La révolution va profondément réformer le dt de la famille avec tt d'abord une certaine distance
avec le religieux => Le mariage devient un mariage civil. Il peut être alors rompu autrement que par
le DC d'un des 2 époux → Divorce. Apparaît alors une égalité de statut ou presque entre les enfants
issus de mariage et ceux issus hors mariage .
Après la révolution une partie seulement de ces idées va être conservée. Le code civil de 1804
revient à un modèle patriarcale => Primauté du père de famille. Au sein de cette famille c'est de
nouveau le couple marié qui est considéré comme fondamentale, pas de remise en cause des enfants
nés hors mariage mais réductions de leurs droits. A l'époque distinction entre les enfants ''légitimes''
( issus d'un couple marié) et les enfants ''naturels'' (issus d'un couple non marié). Au sein des
enfants naturels il y a une sous distinctions :
• Enfants naturels simple : aucun des parents n'est marié au cours de la conception.
• Enfants naturels adultérins : issus d'un adultère, un au moins des parents est marié mais pas
avec l'autre parent.
Le code civil de 1804 va ds un 1er tps autoriser le divorce mais pr des causes assez restrictives.
1816 → Suppression du divorce
1884 → Restauration du divorce ds le code. Seul le divorce pr faute sera autorisé.
1975 → Réouverture de d'autres causes de cas de divorce.

L'évolution de la famille s'est accélérée au cours des dernières décennies. On a eu de nbses réformes
importantes de dt de la famille.
1960 → Les 1ères réformes du dt de la famille moderne. Ces réformes sont pr la + art destinées à
prendre en compte l'évolution du statut de la femme mariée. Il faut savoir que la femme mariée

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avait en 1804 aucune activité professionnelle autonome de celle de son mari, de plus elle était
soumise à l'incapacité civile de la femme mariée. Elle n'avait pas la capacité juridique de contracter
librement avec des tiers. C'était son mari qui gérait et pouvait l'autoriser à avoir une activité
professionnelle séparée. => Soumission de l'épouse à son mari.
Début XXème siècle => La femme a de + en + svt commencé à avoir un travail autonome. Mais
l'épouse souhaitait pvr gérer elle même son salaire, son patrimoine.
Réformes du dt des régimes matrimoniaux → Un régime matrimonial => certain nbre de règles
qui organisent les rapports financiers des époux au sein d'un couple marié.
Loi du 13/07/1965 → Rééquilibre les pvrs au sein du couple marié. Accorde des règles
d'autonomies à la femme mariée.
Loi du 23/12/1985 → Accélère la démarche pr atteindre une égalité parfaite en terme de dts et
d'obligations entre l'homme et la femme mariée concernant l'org° financière du couple marié.
Loi du 04/06/1970 → Rééquilibrage au sein du couple concernant l'autorité parentale → Les 2
parents en bénéficient. Réforme à l'origine du concept même de l'autorité parentale qui vient
remplacer la puissance paternelle.
Loi du 11/07/1975 → Réforme du divorce. Va permettre d'ouvrir bcp + largement les causes de
divorce (4 causes) :
• Par consentement mutuel : ok sur le principe et les effets du divorce
• Divorce accepté : ok pr divorcer mais pas sur les effets (le juge tranchera)
• Divorce pr altération définitive du lien conjugal : couple séparé depuis très lgtps (à l'époque
6 ans).
• Divorce pr faute

2ème vent de réformes ayant pr objectif de rapprocher progressivement le statut des enfants naturels
de celui des enfants légitimes.
Loi du 03/01/1972 → Améliore le statut des enfants naturels (surtout naturels simples).
Mais il restait des différences entre enfants naturels et légitimes, alors plusieurs réformes vont
vouloir gommer ces différences :
Loi du 03/12/2001 → Réforme du dt des successions => Améliorer le sors des enfants adultérins.
Jusqu'en 2001 ils avaient la moitié des droits successoraux de ceux de leur frères et sœurs.
La CEDH a sanctionné la France pr cette discrimination concernant les enfants adultérins :Arrêt
MAZUREK en 2000.
Loi du 04/03/2002 → Réforme sur le nom de famille destinée à modifier les règles faites en terme
de non de famille. Les enfants légitimes portaient le nom du père et les enfants naturels le nom du
1er parent à avoir établit son lien de filiation (en général la mère). Désormais les parents ont le choix
pr le nom de famille entre donner le nom du père, de la mère, du père puis de la mère et de la mère
puis du père. En 2014, 84 % des enfants avaient uniquement le nom du père.
Autre réforme du 4 mars 2002 sur l'autorité parentale → Après la séparation les 2 parents
continuent d'exercer l'autorité parentale sur l'enfant (sauf exception).
Ordonnance du 04/07/2005 → Fondamentale en dt de la filiation car elle pose le principe de
l'égalité des filiations et de l'unité de la filiation. Cette réforme supprime les concepts de filiations
légitimes, naturelles simple ou adultérine.
Ces réformes sont récentes et sont bcp + amenés à ouvrir en matière de dt de la famille. Ds le
dernier courant de réforme on fait entrer du champ contractuel en matière de dt de la famille. Cela
s'est manifesté d'abord en dt du divorce.
Réforme du 26/05/2004 → Volonté de pacifier le divorce car avant cette loi elles étaient trop
longues, trop coûteuses et trop conflictuelles. Il y avait 4 procédures différentes, de plus
énormément de divorce pr faute car si on gagnait le divorce pr faute on gagnait sur plein de pts. Pr
cela tous les coups étaient permis et les enfants en pâtissaient. Cette loi a donc permis des procédure
+ courte, + simple et moins chers. Un coupe l’enjeu financier au divorce pr faute. De plus qqe soit

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le cas de divorce les époux vont pvr rédiger leur accord et le soumettre au juge qui l'homologuera si
c'est équitable.
Loi du 18/11/2016 → Réforme de justice du XXIème siècle. Il est possible de faire une procédure
de divorce par consentement mutuel sans passer devant le juge. Chaque époux aura un avocat, ils
feront un accord qui sera ensuite enregistré par le notaire.
Loi du 23/06/2006 → Réforme des libéralités et des successions. Obligation de transmettre une
partie de son patrimoine à ses enfants. Cette réforme a permis avec accord des enfants de
transmettre son patrimoine en + grosse quantité à une autre personne. Les grands parents peuvent
désormais avantager ds un même acte les enfants et les petits enfants.

Dernier courant de réforme qui concerne l'évolution progressive de la notion de couple :


Loi du 15/11/1999 → Loi qui créer le PACS (pacte civil de solidarité). + introduit ds le code civil
une déf° du concubinage. Depuis cette loi les couples peuvent soit rester en concubinage, soit se
pacser, soit se marier. En 1999 le PACS n'est pas un vrai statut protecteur, ne donne pas bcp de dts.
Loi du 23/06/2006 → Modifie les choses car a très clairement amélioré le statut du couple
partenaire. Le PACS est devenu une vraie alternative par rapport au mariage.
Loi du 17/05/13 → Ouvre aux homo le mariage + la possibilité d'adopter lorsqu'ils sont mariés.

Q° : Quelles sont les réformes à venir ?


Réforme sur la résidence alternée des enfants ? Pas adoptée au 1er déc. 2017. Les débats ne vont pas
pvr reprendre avant le 17 mai 2018.
=> Possibilité d'ouvrir la PMA à toutes les femmes en couple ou non.
Désormais le dt de la famille est affecté par l’européanisation du dt ce qui fait q'uil y a bcp de
conventions européennes et internationales qui affectent le dt français de la famille. La + importante
c'est la CEDH. Influence très importante de la Cour européenne des dts de l'homme sur le
législateur français et sur la cour de cassation.

CHAPITRE 1ER : Les modèles de couple


Un seul modèle de couple avait une reconnaissance légale avant : le couple marié.
3 modèles de couples désormais :
• concubinage → art.615-8 du code civ. Le concubinage est une union de fait caractérisée par
une vie commune…
• PACS → Art.615- 1 du code civ. Contrat conclu entre 2 pers. Physiques majeures de sexe
différent ou de même sexe pr organiser leur vie commune.
• Mariage → Pas de déf° du mariage.
Le concubinage n'est pas réellement une alternative car pas de statut des concubins (statut ''0''). La
vraie alternative est celle entre PACS et mariage. Il y a une vraie concurrence entre ces deux
statuts. Le taux de PACS a très clairement augmenté depuis 1999 (Pic en 2010). En 2008 il y a eu
140000 PACS conclu en 2010 → Prés de 206000. En 2015 → 189000 .
Les mariages ont clairement diminués mais stabilité depuis 3 ou 4 ans. En 2016 : 235000 mariages
dont 7000 entre des personnes de même sexe.

SECTION 1 : LA VIE DES COUPLES


I\ La vie du couple marié
Vie largement modifiée par le fait que pdt très lgtps la mariage en France était religieux
(catholique). Ce n'est qu'en 1791 que la sécularisation du mariage est intervenue. Le mariage doit
depuis être célébré par l'officier municipal. Il est prévu ds le code civil que pr se marier de façon
religieuse il faut avant tout se marier par un mariage civil. Le seul mariage reconnu légalement en
France est le mariage civil. Il y a eu pdt lgtps une controverse qui s’agitait en doctrine concernant la

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nature du mariage : est-il un contrat ou une institution ? En réalité la majorité de la doctrine
estime que le mariage à une nature mixte : contractuelle et institutionnelle. Cela s'explique car le
mariage a un caractère contractuel assez marqué car il repose sur le consentement de l'échange des
époux → rappelle l'échange de consentement ds un contrat. Et puis le mariage comme le contrat
engendre un certain nbre d'obligat° à la charge des époux. Ces obligat° sont personnelles pr certaine
(cohabitation, soutien) et financières pr d'autres (mettre des ressources en commun pr assumer
financièrement la vie commune du couple). Il y aussi le fait que les époux lorsqu'ils se marient
peuvent éventuellement conclure un contrat de mariage. Celui-ci permet surtt aux époux de choisir
leur régime matrimonial et les règles financière qui vont s'appliquer à eux. A l'inverse le mariage a
un caractère institutionnel assez marqué en ce sens que tt d'abord les époux ne sont pas totalement
libres d'organiser les conséquences de leur union, ils ne sont pas totalement libres de modifier les
devoirs qui résultent du mariage et qui sont fixés par la loi. Ces règles sont impératives et d'ordre
public, il n'est pas possible de s'en dispenser même d'un commun accord. L'aspect institutionnel du
mariage se voir aussi parce qu'on ne peut sortir du mariage comme on sort d'un contrat. → une
procédure de divorce est prévue. Le côté institutionnel du mariage se voit aussi à travers la
procédure requise pr célébrer le mariage. Cette q° de la nature du mariage a été de nouveau assez
largement controversée autour de la loi du 17 mai 2013. Bcp des opposants à l'ouverture du mariage
pr les homo opposaient le caractère institutionnel du mariage. A l'inverse, on peut considérer que la
loi du 18 novembre 2016 qui a ouvert le divorce par consentement mutuel sans passer devant un
juge a renforcé le caractère contractuel du mariage.

A) La formation du mariage
Il existe un principe important : le principe de liberté matrimoniale. Il signifie que chacun
doit rester libre de pvr se marier ou de ne pas vouloir se marier. Ce principe est à valeur
constitutionnelle. Le conseil constit' a réaffirmé cette solution à de nbses occasions → DC 28/01/11
en réponse à une QPC. Au delà de cette consécration interne, ce principe est reconnu par plusieurs
conventions internationales notamment la convention européenne de sauvegarde des dts de l'h. En
son art.12 '' à partir de l'âge nubile…'' et par la déclaration universelle des dts de l'h. En son art.16.
On peut se poser la q° de savoir si les règles applicables en matière de fiançailles laissent bien ce
principe de liberté matrimoniale intacte. Initialement les fiançailles étaient considérées comme une
promesse réciproque de la part de chacun des fiancés de se marier.
Q° de savoir ce qu'il en est aujourd'hui de ces fiançailles → Sont aujourd'hui considérés comme
un fait (se prouve par tt moyen) et non comme un acte juridique (se prouve par des conditions
restrictives) .Les fiançailles n'engendrent pas de responsabilité civile : pas de faute à rompre des
fiançailles. Il faut trouver un lien de causalité entre les fautes et le dommage. La rupture des
fiançailles n'est pas en tant que telle une faute mais parfois ça peut l'être. Cette faute peut résulter
d'une rupture brutale ou tardive des fiançailles (ex : rupture à l'annonce de la grossesse de la fiancée
ou lorsque l'époux ne se présente pas à la cérémonie sans prévenir). Le dommage du fiancé qui
subit cette rupture peut être moral : chagrin, humiliation ou financier lié aux frais exposés pr le
mariage ou pr une vie commune. Tous les cadeaux faits en vues de ces fiançailles sont en principes
restitués sauf les présents d'usages (bague de fiançailles). Même fiancé, tjs la liberté matrimoniale.
Q° si atteinte à la liberté matrimoniale à travers les clauses de célibat→ Une clause de célibat
est une clause qui ds un contrat prévoit qu'une personne ne se mariera pas sous un certain délai. Ex :
ds un contrat de travail, clause de célibat pr des femmes hôtesses de l'air ou ds certaines sociétés. La
jurisprudence considère ces clauses comme n'étant pas valables. La cour de cassation dit de ces
clauses qu'elles sont illicites (10 juin 1982). Ds des circonstances exceptionnelles des clauses de
célibat on été validés. Ex : Professeur ds un établissement PV ne peut pas se re marier après un
divorce. Ces clauses sont aussi parfois intégrées ds des libéralités (actes à titres gratuits : donation,
testament). Libéralité acquise à condition que jamais tu ne te remaries ? La cour de cassation pr
apprécier la validité de ce type de clause recherche la motivation de la personne qui a écrit cette

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clause.

1) Les conditions physiologiques du mariage


Traditionnellement on considérait qu'il y avait 2 conditions physiologiques : les époux
devaient être en âge de se marier et de 2 sexes différents (condition qui n'existe plus).

a) 2 époux de sexe différent ou de même sexe


Désormais peu importe que les futurs époux soit de même sexe ou non (art.143 code civ.).
Avant la loi du 17 mai 2013 ce n'était pas le cas. Il n'y avait pas de texte ds le code posant
clairement le principe qu'il fallait être un homme et une femme pr se marier. Un certain nbre de
dispositions semblaient tt de même faire référence à cette nécessité. Art.75 code civ. ancien Expose
la procédure de célébration du mariage → '' se prendre pr mari et femme'', Art.144 ancien code civ.
→ 18 ans pr se marier ''l'homme et la femme''.
=> Mariage de Bègles : 5 juin 2004 célébration d'un mariage entre 2 hommes. Le but était qu'on ai
clairement une position de la cour de cass. À ce sujet. Le TGI de Bordeaux à ds un 1ert annulé ce
mariage. Cette position est confirmée par la cour d'appel de Bordeaux, a cour de cass° est saisie et
rend une décision le 13 mars 2007 ''le mariage est l'union d'un homme et d'une femme''. En
décembre 2007 la cour de cass° confirme sa position. QPC soumise au conseil constit' suite à cela
→ DC 2011 '' l'interdiction faite en dt français aux couples homo de se marier n'est pas contraire à
la Constit°''. La CEDH a ensuite été saisie en la matière '' pas d'obligat° aux états membres d'ouvrir
le mariage aux homo''. La loi du 17 mai 2013 a ensuite consacrée le mariage homo. Cela a donné
lieu a des recours devant le conseil constit' quant à la validité de cette réforme. Argument : à
travers cette loi, atteinte aux principes fondamentaux reconnus par les lois de la république. Le
conseil constit' a considéré qu'il ne lui appartenait pas ici de se substituer au législateur. A la suite de
cette nouvelle loi de nbx mariages homo ont été célébrés (7000 en 2016). Le 1er a été célébré à
Montpellier le 29 mai 2013. La CEDH a de nouveau été saisi de recours à propos du dt Italien en
2015 (21juillet) → Recours par 3 couples homo qui voulaient se marier en Italie mais refus des
autorités Italiennes : pas de possibilité de partenariat civil de couple homo en Italie. La CEDH a
condamné l'Italie car il y avait une obligation pr les états membres d'ouvrir un statut légal aux
couples de personnes de même sexe. La CEDH a été saisi d'un recours contre le dt français
antérieur à la loi du 17 mai 2013. Ce qui était en cause était l'annulation du mariage célébré à
Bègles. La CEDH considère qu'il n'y a aucune obligat° pr les états contractants d'ouvrir le mariage
au couple homo. A l'époque possibilité de PACS pr les couples homo donc présence d'un statut légal
=> refus de condamner la France pr son ancien refus d'ouvrir le mariage aux personnes de même
sexe.

De nombreux auteurs considèrent que cette réforme n'est pas conforme au texte constitutionnel. A
travers cette loi, ils avaient considéré qu'il y avait une atteinte aux principes fondamentaux reconnus
par les lois de la République. Mais le CC a considéré qu'il ne lui appartenait pas de se substituer à
l'appréciation du législateur en la matière.

A la suite de cette nouvelle loi, de nombreux mariages de personnes de même sexe ont été célébré.
Le 1er a été célébré entre deux hommes le 29 mai 2013.

La CEDH a de nouveau été saisi,non plus a propos du droit fr, mais a propos du droit italien. Elle a
statue le 21 juillet 2015 sur un recours formé par 3 couples de pers de même sexe qui voulaient se
marier. La CEDH a condamné l'Italie, car obligation d'ouvrir un statut légal aux couples de même
sexe…. La CEDH considère qu'il n'y a aucune obligation pour les États contractant d'ouvrir le
mariage aux couples de pers de même sexe. Elle constate qu'a l'époque il y avait une possibilité
pour les couples de même sexe de se pacser. Elle refuse de condamner la France.

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Au lendemain de cette réforme, 2 positions doctrinales :
• il existerait deux mariages :
- un mariage traditionnel (couple de personnes de sexe opposé) : effets sur la filiation →
présomption de paternité : effets complets
- un mariage ouvert aux personnes de même sexe : même effets quant au couple. Effet sur
le plan de la filiation → adoption : effets restreints
• il existe un seul et unique mariage. A des effets plus recentré sur le couple. D'avantage
détaché des effets sur le plan de la filiation.

Cette réforme en ouvrant le mariage aux pers de même sexe a régulé un certain nome de difficultés
quant aux pers transsexuelles.

b) Le problème posé par la situation transsexuelle

Le transsexualisme est un syndrome qui affect une personne dont le sexe est physiologique
déterminé, mais qui a la conviction profonde d'appartenir au sexe opposé. Cette pers lorsqu'elle est
T va faire des démarches destiner a mettre son corps en harmonie avec le sexe auquel elle estime
appartenir. Une démarche juridique sera entreprise par cette personne pour obtenir une
reconnaissance légale : rectification de l'acte d’État civil (changement de genre).

La c. cass refuse ces modification dans un premier temps. Mais la France est condamnée par la
CEDH en 1992, sur le fondement de l'art. 8 de la CEDH. La c. de cass a opéré un revirement, et a
admis une modification d’État civil des personnes. Une fois qu'une pers a obtenu la rectification de
son Etat civil, cette pers peut elle se marier avec une personne de sexe opposé ? La CEDH dans une
décision du 11 juillet 2002 Goodwin c. RU : si jamais un État n'autorise pas ce mariage, viole la
CEDH. Elle impose aux États d'autoriser un mariage dans ces circonstances. La cour de justice de
communauté européenne s'aligne sur la décision de la CEDH en 2004. La CEDH n'a jamais eu a se
prononcer sur ce sujet. Il y a eu une décision de la cour d'appel de Versailles qu avait refusé de
célébrer d'un mariage dans ces circonstance. Les circonstances étaient très particulières : ces deux
pers. S'étaient présenter comme deux femmes voulant se marier. Militantisme en faveur du mariage
aux personnes de même sexe. Avec la loi de 2013, il n'y a plus de difficulté pour les couples de
même sexe de se marier.

Que se passe t-il si une personne est mariée, et opéré un changement de sexe (obtient un
changement des actes d’État civil), mais souhaite rester marier ? La CEDH a été saisir en 2006
concernant le droit anglais. Ce droit prévoit que si la pers souhaite obtenir un changement d’État
civil en tant que T, doit divorcer. La CEDH n'a pas condamné le droit anglais. Ce droit n'a pas pour
objet empercher le T d’obtenir une rectification d’État civil. La condition préalable étant le divorce.
La CEDH a été saisi de la législation Finlandaise. Décision du 13 décembre 2012. Cette législation
prévoit que le mariage est nécessairement l'union d'un homme et d'une femme, mais qu'un couple de
pers de même sexe pouvait faire un PACS. Le droit finlandais autorise la rectification, mais le
mariage va être automatiquement convertit en partenariat d'état civil.Il n'y a pas non plus atteinte
puisque ce n'était pas un refus, mais des modalités aménagés.
En droit français, on a pas de position de la CEDH.
Les juridictions de fond, eux ont parfois été saisi de ce type de demande. Il n'y a pas de position
unanime. Des décisions ont refusé d'accorder la rectification d’État civil. Il y a tout de même eu une
décision de la CA de Renne du 16 octobre 2012 qui a admis la rectification de l'EC alors qu'elle
était mariée. Étant donné que cette rectification n'est pas rétroactive, le fait de modifier l'EC d'une
pers T alors qu'elle est marié n'emportera pas la nullité du mariage puisque lorsqu'il a été célébré il

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s'agissait bien de l'union d'un homme et d'une femme.
C'est une problématique qui a été réglé par la loi du 7 mai 2013.

Si cette pers avant sa transformation, a eu des enfants, est ce que la rectification est possible et si
cela n'affecte pas sa parenté ?
Le fait que la pers T ait des eft cela ne fait absolument pas obstacle à la rectification de l'EC et cela
ne change absolument rien pour les eft. La rectification d'EC n'est pas rétroactive. Elle ne va
produire des effets que pour l'avenir.

La reforme de justice du 21e siècle a inclus un certain nombre de dispositions :


• 4 art. Ont été ajouté au code civil : de la modification…
• modification concernant les critères de la modification d'EC : avant médecins. Depuis la loi
du 18 nov 2016, il n'y a plus de référence aux traitements médicaux. Le critère est
d'avantage la possession d'état, cad avoir les caractéristiques du nouveau genre, et aussi
d’être considéré par ses proches a une pers qui appartient au nouveau genre : art. 61-5.

c) L'age des époux

la condition d'age des époux est prévu par l'art. 144 du CC qui prévoit que le mariage n'est possible
qu'a compter de 18 ans. Le mariage des personnes mineures n'est pas possible. On ne distingue si
mineur homme ou femme. Ça n'a pas toujours été le cas. Cet art. A été réformé par une loi du 4 avril
2006. Avant 2006, les jeunes filles pouvaient se marier avant 15 ans.
IL existe des multiplications au principe, il est possible pour une personne mineure de se marier.
Pour cela il faut satisfaire deux conditions cumulatives :
• il faut demander une dispense au proc de la R du lieu de célébration du mariage. Pour
obtenir une dispense, il faut invoquer des motifs graves. Cette condition est posée par l'art.
145 du CC. La grossesse est le motif le plus souvent invoqué.
• Il faut l'autorisation de ses parents pour pouvoir se marier en application de l'art. 148 du CC.
En réalité, l'accord d'un seul parent suffit.
Les parents expriment leur accord au moment de la cérémonie, verbalement, oralement.
Si les parents de refusent, aucun recours n'est possible.

2) Les conditions liées au consentement des époux

Le consentement des époux est fondamental au mariage. L'art 146 démontre l'importance du
consentement au mariage : il n'y a pas de mariage sans consentement.

a) La capacité de consentir des époux

Les personnes mineurs :

Les majeurs protégés : le majeur sous sauvegarde justice n'a pas d'autorisation particulière à
requérir. Il peut librement se marier
Le majeur sous curatelle doit obtenir une autorisation préalable du curateur ou à défaut du juge. Art.
460 du CC. S'il n'obtient pas cette autorisation, il ne peut pas se marier. Cela a donné lieu à une
QPC sur le principe de la liberté matrimoniale (valeur constitutionnelle). Le CC a statu dans une
décision du 29 juin 2012, qu'il n'y avait pas d'atteinte au principe de valeur constitutionnelle. Le
législateur encadre, dans le but de protéger la personne.

Que se passe t-il si un majeur sous curatelle se marie ? N'a pas demandé autorisation, mais après

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mariage, curateur donne autorisation.
C cass décision du 20 avril 20 7. Cette autorisation donné a posteriori ne rend pas le mariage
valable. Ce défaut de consentement engendre une nullité absolue (nullité d'ordre public, vient
sanctionner le non respect de règles qui protègent l'ordre public, tout le monde peut l'invoquer) La
nullité relative est un nullité qui vient sanctionner le non respect d'une règle qui protège une
personne en particulier, seule la personne peut la demander).

Le majeur sous tutelle doit obtenir une autorisation préalable du Conseil de famille ou du juge. Art.
460 du CC. Le juge va auditionner les futurs conjoints et recueillir l'avis des proches des époux.

b) L'existence du consentement des époux

Il faut que le consentement des époux au mariage soit réel a la date de cérémonie. Cela suppose
deux choses : le consentement et que les deux époux soient vivant au jour du mariage. Cependant le
mariage posthume est également possible. Il résulte de l'art. 171 du CC « ... ». Il faut une
autorisation du PR qui n''est possible qu pour des motifs graves.

Dans un premier temps, il était exigé que les démarches de calibrations du mariage… aujourd'hui il
faut prouver le consentement au mariage de la part du défunt par tous les moyens possibles
(témoignages, courriers).

Cette appréciation du PR est discrétionnaire. S'il refuse, aucun recours de sera possible. La finalité
du mariage posthume était la légitimité des enfants. Ce n'est plus véritablement l’intérêt. Il y a très
peu d'enjeux financiers. Le mariage posthume n'emporte pas tout les effets financiers
habituellement applicables en faveur du conjoint survivant.
Très souvent ces mariages sont demandés par des veuves de militaires. Les conjoints peuvent
bénéficier de pensions qui est éventuellement accordé au conjoint survivant.

Il faut que les époux aient un consentement réel au mariage. On peut ici envisager la nullité du
mariage.
Le mariage blanc peut être sanctionné au titre du défaut d'intention matrimonial.

Dans une décision du 1er juin 2017. Un couple vit en concubinage depuis 19.. Transmission
patrimoniale a l'enfant d'un concubin. Pour échapper à la fiscalisation, le concubin se marie avec la
fille. Au décès de Gilbert, ses enfants ne sont pas d'accord que Brigitte hérite. Ils contestent la
validité du mariage. Gilbert ne vivait pas avec Brigitte. Prononce la nullité du mariage.

Il est possible d’empêcher la célébration du mariage pour défaut d’intention matrimonial. Cette
opposition peut être faite par un certain nombre de pers, y compris proc.

c) L'absence de vice du consentement

En droit des contrats il existe 3 vices du consentement :


• l'erreur : s’être trompé sur l'origine du contrat
• le dol : le quo-contractant m'a induit en erreur
• la violence : oblige de signer un contrat qu'on aurait pas signé volontairement

En matière de mariage y n'y a que deux vices du consentement qui existent : l'erreur et la violence.
En matière de mariage, trompe qui peut → pas de dol.

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Ces vices du consentement sont prévus à l'art. 180 du CC.

L'erreur est une cause de nullité du mariage. L'art 180 vise précisément l'erreur sur la personne ou
sur la qualité substantielle du conjoint. Cad la qualité essentielle de la personne. Il faut que cette
qualité ait été déterminante dans le consentement. Ex : une pers découvre a posteriori que le
conjoint est infidèle. Prostitution, divorcée, stérile, séropositivité.

Une nullité pour erreur a été prononcé à Lille en 2008, parce qu'un homme avait découvert au
lendemain du mariage que son épouse n'était pas vierge. La CA de Doué a infirmé cette décision en
invoquant le faite que la virginité n'est pas une qualité essentielle en ce que son absence n'a pas
d'importance sur la vie matrimoniale.

En matière de mariage, il n'y a que les qualité objectivement substantielles qui peuvent être
invoquées dans la nullité pour erreur.

La violence qui est invoquée est le plus souvent une violence morale. On peut invoquer une nullité
pour mariage forcé.
Des mesures ont été prises pour remédier à la célébration du mariage forcé. La loi du 9 juillet 2010
a prévu un système d'ordonnances de protections. Ces ordonnances permettent à la victime d'obtenir
une protection, un lieu dans lequel elle sera protégée des menaces.

3) Les conditions liées au statut des époux

a) Interdiction de la bigamie

Résulte de l'art. 147 du CC qui dispose qu'on ne peut contracter un second mariage avant la
dissolution du premier mariage. Bigamie, le fait d'avoir 2 époux est pénalement sanctionné. Le CP
prévoit 1 an d'emprisonnement et 45 000€ d'amendes. Pour pouvoir se marier, il faut mettre fin au
préalable, à la précédant union. Il faut procurer une copie de l'acte d'EC datant de moins de 3 mois.
Le fait d’être déjà pacsé n’empêche pas une personne de e marier. La mariage est une des causes de
dissolution automatique du pacs. La bigamie est une cause de nullité absolue du mariage.

b) Interdiction de l'inceste

Deux membres d'une même famille ne peuvent pas se marier. En application de l'art. 161 du CC. On
ne peut pas épouser ses ascendants et descendants, ses frères et sœurs (collatéraux), oncles et tantes,
neuves et nièces (collatéraux), l'ex beau père/belle mère, ex gendre, ex belle fille. On distingue les
cas d'inceste relatif et les cas d'inceste absolu. Dans les cas d'inceste relatifs, possible d’obtenir une
dispense : entre oncle, tante, neuve et nièce. Possible pour épouser ex beau parent, ex belle enfant si
la personne qui créait l'alliance est décédée entre temps. Les autres cas sont des incestes absolus.

Décision de la CEDH qui concerne le droit anglais, 23 septembre 2005, condamnation du RU : une
femme épouse un homme avec qui elle a un enfant. Elle divorce pour épouser le père de son
premier mari. Pas de possibilité de dispense. La CEDH a sanctionné le droit anglais car absence
total de demander une dispense. Le droit fr au regard des solutions actuelles n'était pas en
conformité avec le droit européen. La Cour de cassation a été saisi le 4 décembre 2013, pour un cas
similaire. IDEM mais ils ont été marié 20 ans. Le père meurt. Le premier mari conteste le mariage
car ne veut pas partager la succession avec son ex épouse. La Cour de cassation a refuser de
prononcer la nullité du mariage car personne ne s'était opposé au mariage, et qu'il avait duré 20 ans,
sinon relative ingérence.

9/22
La Cour de cassation a statué dans une décision du 8 décembre 2016 : une femme épouse un
homme alors qu'elle a un enfant d'un précédent mariage qui a 9 ans. Lorsque la jeune fille a 25 ans,
le couple divorce. Lorsque la jeune fille a 27 ans elle épouse son beau père. Personne au jour du
mariage, ne s'y oppose. 8 ans plus tard, cet homme décède. Contestation du mariage. La Cour de
cassation prononce la nullité du mariage pour interdit d'inceste car aucun enfant n'est issu de cet
union, l'homme constituait une référence paternelle, l'union n'avait duré que 8 ans.
Cette question d'interdit de l'inceste pour un inceste absolu engendre une problématique lorsqu'un
enfant est issu de cette union. Un lien de filiation ne peut être établit qu'avec l'un de ses parents.

Décision de la CA de Caen du 8 juin 2017 : un enfant est issu d'une relation entre un frère et une
sœur qui sont issu d'une même mère. Ils ne le savaient pas. Un lien de filiation est établit aussi bien
à l'égard du père que de la mère. Le proc en première instance obtient gain de cause : contestation
du lien de maternité. La CA relève que l’enfant est âgé de 8 ans, dont la maternité est certaine, porte
un fort intérêt contrairement au père. Ici, il aurait fallut contester le lien de paternité.

Ttes ces conditions sont sanctionnées par la nullité du mariage. Celle-ci n'est pas tjs de la même
nature :
- Nullité relative du mariage en cas de vice du consentement ou en cas de défaut d'autorisation du
mariage du mineur. Il n'y a que la personne protégée par la règle qui peut demander la nullité. Ex :
ds le 2nd cas il n'y a que le mineur qui peut demander la nullité.
- Nullité absolue ds tous les autres cas. Celle-ci a pour effet qu'elle peut être demandée par tte
personne.
La distinction entre nullité relative et absolue n'engendre plus de différence concernant le délai pr
demander cette nullité. => Délai de 5 ans ds tous les cas.
La nullité du mariage n'a pas les mêmes effets que le divorce car celui-ci fait uniquement cesser le
mariage pr l'avenir. La nullité elle, emporte anéantissement rétroactif des effets du mariage à
compté de sa célébration. C'est comme si le couple n'avait jamais été marié. Il y a qqes restrictions à
cette règle : théorie du mariage putatif → L'époux de bonne foi va pvr conserver certains effets du
mariage notamment ceux qui entraînent le jeux de la présomption de paternité.

4) Le formalisme de la célébration du mariage


Il y a des formalités préalables à satisfaire.(Art.63 code civ.). Avant de se marier il faudra
fournir à l'officier d'état civil un certain nbre de justificatifs d'identité et notamment des extraits
d'acte de naissance datant de moins de 3 mois. L'officier d'état civil doit procéder à l'audition des
futurs époux avant le mariage sauf impossibilité ou si ça n'est pas nécessaire. Le projet de mariage
va faire l'objet d'une publication sur la porte de la mairie : publication des bancs. => Informer les
tiers qui souhaiteraient s'opposer à ce mariage. L'opposition est un dt par lequel des pers. Désignées
par la loi signifient aux époux et à l'officier d'état civil une cause d'empêchement au mariage dont
ils ont connaissance afin d'interdire la célébration de ce mariage. Cela peut être les parents des
époux, les ex-conjoints etc.. Cela entraîne un sursis à célébrer le mariage le temps que l'opposition
soit étudiée et si celle-ci n'est pas fondée on fera une levée d'opposition. A la suite de cette publicité
le mariage va être célébré en principe à la mairie par l'officier d'état civil en présence des futurs
époux et d'au moins 2 témoins (max 2 chacun). La cérémonie au mariage en mairie doit tjs précéder
la cérémonie religieuse. Au cours de la cérémonie civile, l'officier d'état civil fait lecture de certains
articles du code civil (212 à 215 du code civ.) + art.371-1. Ensuite l'officier d'état civil demande aux
époux s'ils ont signés un contrat de mariage, si oui ils devront fournir un justificatif à l'officier d'état
civil. Ensuite il demande s'ils consentent au mariage, si oui ils sont alors mariés. L'officier d'état
civil dresse alors l'acte de mariage et fourni aux mariés un livret de famille , une mention indiquera
sur les actes de naissances des époux qu'ils sont mariés.

10/22
B) La vie du couple marié
Dès lors que le couple est marié, il est soumis à un certain nbre de dts et d'obligations (212
et suivants du code '' des devoirs et des droits respectifs des époux''). Au sein de ces règles il va y
avoir un certain nbre d'obligations qui 's'imposent aux époux et dont le non respect peut engendrer
des fautes reconnues à la charge de l'époux ds le cadre d'un divorce pr faute. Il n'est pas possible
aux époux même d'un commun accord de se dispenser de ces obligations.

1) Les effets personnels du mariage


le mariage engendre un certain nbre d'obligations et de devoirs perso que l'ont va surtt
évoquer en justice ds des procédures de divorce pr faute.

a) Le devoir de fidélité entre époux


Les époux se doivent mutuellement fidélité : pas de relation sexuelle avec une autre personne que
leur conjoint. Ce devoir de fidélité s'impose pdt tte la durée du mariage et même lorsque la
procédure de divorce est engagée les époux doivent se rester mutuellement fidèle et peuvent se voir
reprocher leur éventuelle infidélité ds le cadre du divorce. Ds les anciennes dispositions (avant la
réforme de 2004), l'adultère était nécessairement fautif c-à-d que dès lors qu'un des 2 époux
prouvait l'infidélité de l'autre il en résultait systématiquement une faute de la part de l'époux
infidèle. Cela n'est plus systématiquement le cas. Les juges vont qualifier au cas par cas la
qualification de l'éventuel adultère. 18Sept.2014 cour d'appel d'AIX en Provence → faute reconnue
concernant l'infidélité du conjoint. L'époux avait depuis 5ans des relations extra conjugales avec
d'autres hommes. Parfois l'adultère n'est pas considéré comme fautif, tt dépend de l'attitude du
conjoint. Exemple : Cour d'appel de Douai 27/09/07 → épouse délaissée depuis 5ans par son mari
qui était violent, alcoolique et volage. Au cours de ces 5 années l'épouse avait aussi elle même été
infidèle. Ici le divorce a été reconnu aux tors exclusifs du mari car l'adultère de l'épouse n'a pas été
la base du divorce et de la séparation. Art.242 code civ : Pr divorce pr faute il faut une violation
grave et renouvelée des devoirs et obligations du mariage qui rende intolérable la vie commune.
Ds ces circonstances tous les éventuels adultères commis après la séparation du couple (ordonnance
de non conciliation) sont ils tous non fautifs ?
Un adultère mené au grand jour à compté de l'ordonnance de non conciliation amène a penser que
cette adultère est considéré comme fautif. Il y a une sorte d'atténuation aujourd'hui du devoir de
fidélité dès lors que ce devoir n'est plus systématiquement considéré comme fautif.

b) L'obligation de communauté de vie entre les époux


C'est ici l'art.215 du code civ. Qui dispose ''les époux s'obligent mutuellement à une communauté de
vie''. Ils doivent donc résider ensemble si cela est possible. Art.108 du code civ. Autorise les époux
à résider séparément si les règles de la communauté de vie sont respectées. Il y a un devoir de
communauté de vie qui rend illicite la séparation de fait → fait matériellement de ne pas vivre
ensemble que ce soit un choix commun ou d'un seul des époux. La séparation de fait est différente
de la séparation de corps :
- Séparation de fait : fait de matériellement ne plus vivre ensemble
- Séparation de corps : Suppose une procédure judiciaire qui est presque la même que la procédure
en divorce. L'intérêt est pr le couple de rester marié tt en ne vivant plus ensemble. On appelle ça le
divorce des ''religieux''. Les époux sont tenus du devoir de communauté de vie, celui-ci oblige le
couple a vivre ensemble mais il doit avoir une vie conjugale. Il en résulte une obligation de
consommer le mariage : d'avoir des rapports intimes avec l'autre époux. Sur le plan pénal, avant le
viol entre époux n'était pas reconnu. Un époux qui refuse des relations intimes peut se le voir
reprocher ds le cadre du divorce pr faute. On peut considérer qu'un époux qui refuse d'avoir des
enfants peut se voir reprocher son attitude ds le cadre d'un divorce pr faute. Aussi le fait de refuser

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de traiter sa stérilité pr un époux peut être considéré comme faute. Pas de faute de retenue pr le
refus de fécondation in Vitro. A l'inverse le fait pr une femme d'avoir un enfant contre la volonté de
son mari est considéré comme une faute.

c) Le devoir de secours et d'assistance entre époux


Ce sont des devoirs assez proches l'un de l'autre néanmoins le devoir de secours à d'avantage un
aspect financier. Le fait de devoir se porter secours et assistance est une globalité. Les 2 époux au
titre de ce devoir doivent mutuellement s'entraider. Le devoir d'assistance entre époux en résulte le
fait que les époux doivent s'aider mutuellement face aux difficultés de la vie, c'est en réalité un
soutien réciproque qu'il est attendu de chacun des époux. Ces devoirs sont aussi rattachés de
manière général en jurisprudence à une obligation de loyauté entre époux qui n'est pas
explicitement prévue par un article du code civil.

d) Le devoir de respect entre époux


Les époux se doivent un respect mutuel. La loi a intégré ds le code civ ce devoir à l'art.212. Cette
loi date du 4 avril 2006 et s'intitule. Le but est de consacrer ce devoir de respect pr réaffirmer
l'interdiction des violences au sein du couple. Ces dispositions ont été renforcées ensuite par une loi
du 9 juillet 2010. Celle-ci a instauré une protection pr l'époux victime de violences ainsi qu'une aide
et des solutions afin de faire cesser ces violences. Art.515-9 et suivants du code → dispositions
commues à tous les modèles de couples. Elles ont pr objet de permettre à la victime de violences de
demander une ordonnance de protection. Ordonnance donnée à conditions de faits de violence
avérés ou imminents. Le juge va décider qui gardera le domicile conjugal en privilégiant la
personne victime. Le juge organise aussi les modalités financières du couple, les règles concernant
la résidence des enfants… Ces mesures sont essentiellement provisoires et pr qu'elles ne cessent pas
il faut que la victime de violences demande la séparation définitive du couple (6mois). Le devoir de
respect a une porter + large : nécessité pr chacun des époux de ne pas porter atteinte ni à l'intégrité
physique de la personne, ni à l'autonomie de son conjoint.
Cour d'appel de Pau, 6 avril 2009 → épouse qui avait quitté son conjoint puis changé d'avis pr
revenir vivre avec elle. Celui-ci lui avait dit oui à condition de signer un contrat de vie commune
qu'il avait préalablement rédigé : restrictions multiples pr son épouse → limites de sorties, de
téléphone, de ses fréquentations. Le juge considère ici qu'il y a faute.

e) Le nom d'usage des époux


Cela est une possibilité. Possibilité de porter à titre de nom d'usage le nom de son conjoint. Avant la
loi du 17 mais 2013, cette q° était l'exemple même de la coutume. Cette possibilité à tjs existé mais
à l'époque l'épouse pouvait porter le nom de son mari en + du sien ou à la place de son nom alors
que le marie ne pouvait qu'ajouter le nom de son épouse à son propre nom. La loi du 17 mai 2013 a
intégré ds le code une disposition spécifique qui concerne cette q° : Art.225-1 => Chacun des époux
peut porter à titre d'usage le nom de l'autre époux par substitution ou adjonction à son propre nom.
Sauf si accord du conjoint pr garder son nom en cas de divorce, il n'y a presque aucune chance de
pvr garder ce nom. Loi du 4 août 2014 → désormais pr les correspondances de ttes les
administrations, elles sont adressées sous le nom de famille d'origine et non pas sous le nom
d'usage. Le concept même du nom de jeune fille n'existe plus.

2) Le régime matrimonial choisi


C'est un régime qui va organiser les rapports financiers des époux pdt le mariage. Il n'y a pas
qu'un seul régime matrimonial, il y a un choix à faire en se mariant entre différents régimes
possibles.
Ce choix peut être express → se fait par contrat de mariage auprès d'un notaire avant le mariage.
Ce choix peut se faire par défaut → Si on ne passe pas par le notaire, par défaut soumission au

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régime matrimonial légal. Celui-ci s'appelle « la communauté réduite aux acquêts. ».
Un régime matrimonial sert à savoir qui est propriétaire de quoi. Le 2ème enjeux est un enjeu en
terme de pvr : si on veut louer un bien ou vendre un bien acheté au cours du mariage → faut-il
l'accord du conjoint ? Le 3ème enjeux est en terme de dettes et de passif : qui doit payer quoi ?

• La séparation de biens : Chaque époux à ses biens personnels. Tt ce dont on va acquérir au


cours du mariage figure ds le patrimoine personnel. On peut tt de même acheter des biens à
2 → Biens indivis. En terme de pvr : gestion exclusive sur ses biens personnels (pas besoin
de l'accord du conjoint qui n'a aucun dt ds la gestion du patrimoine perso.). En terme de
passif, chacun des époux à son passif personnel (chacun garde ses dettes). On peut être
amené à choisir ce régime de séparations de biens lorsqu'on a une conception financière au
sein d'un couple ( conception libérale). Ce régime peut aussi être choisit par des couples
anciennement pacsés qui étaient soumis à un régime de séparation de patrimoines avec le
pacs. Si un des époux a une activité professionnelle à risques financiers il est bien de choisir
un régime de séparations de biens car le passif d'un conjoint n'expose pas le patrimoine de
son épouse.
• Régime de communauté légale réduite aux acquêts : S'applique à tous les couples mariés
depuis le 1er février 1966 et qui n'ont pas fait de contrat de mariage. Ce régime entraîne une
répartition de l'actif des époux en 3 masses de biens : Biens propres de chacun des époux
(tous les biens dont il étaient déjà propriétaires avant de se marier) , des biens propres qui
sont aussi tous les biens acquis à titre gratuits (dons, héritages) , des biens communs qui sont
tous les salaires, tous les gains perçus au cours du mariage, les fruits et revenus des biens
propres (argent perçu par exemple par la location d'un bien) et des acquêts qui sont tous les
biens que l'un ou l'autre des époux ou les époux ensemble vont acheter ou créer au cours du
mariage. Si le couple divorce ou si l'un des 2 décède on partage la communauté entre les 2.
Si un des époux créer des dettes au cours du mariage et qu'elle ne paye pas, elle expose au
créancier ses biens propres et les biens communs, les biens et salaires du conjoint ne
pourront être exposés.
• Ancien régime : la communauté de biens meubles et d'acquêts (couples mariés sans
contrat avant le 1er février 1966) : tous les biens meubles sont ds la communauté, il n'y a que
les biens immeubles qui figurent ds le patrimoine propre.
• Communauté universelle avec clause d'attribution intégrale au conjoint survivant:Si
un des conjoints décède la femme garde son patrimoine personnel mais le patrimoine
personnel de l'homme va dans la succession. L'épouse n'aura le droit qu'à 1/4 de la
succession. Avec ce régime il n'y a qu'une seule base de biens : tous les biens des époux sont
communs alors qi l'un décède le survivant reçoit la totalité de la communauté hors
succession. (Les enfants ne peuvent rien réclamer). Ce régime ne s'adopte pas en se mariant
mais on peut faire une procédure de changement de régime matrimoniale au cours du
mariage. Cette procédure de changement de régime suppose 2 ans au moins ds un régime
matrimonial. En principe pas besoin d'aller devant le juge pr changer, on va devant le
notaire, on fait un acte notarié de changement de régime. Exception : si on a un enfant
mineur.

Le régime matrimonial est une spécificité du couple marié. Le choix du régime matrimonial est
donc très important. Sur le plan financier, il y a d'autres règles qui s'appliquent à tous les couples
mariés qqe soit leur régime.

3) Le régime primaire impératif


Ce régime comporte des règles qui s'appliquent à tous les époux qqe soit leur choix de
régime matrimonial. Ces règles sont prévues aux articles 212 à 226 du code civil.Ces règles ont été

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prévues pr 3 finalités différentes :
• Assurer un minimum d'interdépendance, de solidarité entre époux. Ces rapports financiers
sont liés au fait que le couple marié va vivre ensemble.
• Assurer un minimum d'indépendance à chacun des époux. C'est ce qu'on appelle des règles
qui posent des libertés conjugales.
• Adapter le fonctionnement du régime matrimonial en cas de crise. Si 1 des 2 époux ne peut
plus consentir => Recours à des mesures de crise.

a) Les règles assurant une interdépendance entre époux


Il y a 3 règles qui assurent cette interdépendance :
• La contribution aux charges du mariages → Art.214 du code civ. L'idée est qqe soit leur
revenue les époux doivent vivre selon un seul et même train de vie. Ils vivent ensemble ils
doivent donc mettre en commun leurs ressources pr vivre ensemble selon le même train de
vie. Les charges du mariage sont ttes les charges de la vie quotidienne => loyer, eau
électricité, nourriture etc. Pr ttes ces dépenses on prévoit une contribution équitable entre
époux. Si les 2 époux travaillent, la contribution va dépendre des revenues de chacun. Si un
seul travail l'autre va contribuer d'une autre façon. EX : en tenant la maison et en s'occupant
des enfants (travail domestique). On peut aussi contribuer en aidant son conjoint ds son
travail gratuitement ex : un médecin qui a son cabinet et dont la femme aide son mari
(secrétariat etc. ).
• La solidarité ménagère → Art.220 code civ. Il s'agit ici des dettes quotidiennes : chacun
des époux peut agir seul mais l'époux engage solidairement l'autre conjoint. Cela veut dire
que le créancier peut choisir librement à quel époux il va demander paiement, il peut choisir
de s'adresser à son débiteur mais il peut aussi bien solliciter le conjoint de son débiteur qui
sera tenu de payer de la même façon. Les dettes ménagère sont les dépenses de la vie
courante : loyer, électricité, chauffage, téléphone, courses, santé, dépenses d'éducation des
enfants etc. Si on est ds le cadre d'une de ces dépenses il y a en principe solidarité ménagère
mais à ce principe l'art.220 alinéa 2 et 3 pose un certain nbre de limites : Il n'y a pas de
solidarité pr les dépenses manifestement excessives. Les critères évoqués pr cette
appréciation sont → l'utilité ou l'inutilité de la dépense, le train de vie du ménage, la bonne
ou mauvaise foi du tiers contractant. Ds l'alinéa 3, restriction des conditions d'application de
la solidarité : concerne les achats à tempérament et les emprunts. Pr un achat à tempérament
il n'y a solidarité que si les 2 époux consentent à cet achat à tempérament. Il y a solidarité pr
les emprunts à condition que les 2 époux consentent ou que l'emprunt porte sur des somme
modestes nécessaires aux besoin de la vie courante. Lorsqu'un époux faisait des emprunts à
tors et à travers on regardait pr chaque emprunt si les conditions étaient bien satisfaites, cela
pouvait provoquer un sur endettement pr le conjoint, une condition a donc été ajoutée : il
faut regarder si le montant cumulé des sommes empruntées n'est pas excessif eut égard au
tain de vie du couple.
Contribution ménagère => Q° de répartition des dépenses entre les époux selon leur capacité
financière. Ici on parle des rapports entre les époux et les créanciers pour savoir qui est tenu
au paiement d'une dette.
• La protection du logement de la famille → Logement de la famille= lieu où la famille se
retrouve, ce lieu permet de cimenter les relations de la famille. Le logement de la famille
c'est pr bcp de couples le seul élément de leur patrimoine, il faut donc le protéger. On
prévoit une protection destinée à garantir un époux contre le fait que son conjoint décide
unilatéralement du sors du logement de la famille. Le but est d'amener à une codécision
entre les époux. Il y a 2 règles prévues :
- La co disposition du logement de la famille : art.215 alinéa 3 du code civ. Le logement de
la famille est le lieu où le couple se retrouve le + svt. Il y a aussi la protection des meubles

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meublants (meubles ds le logement de la famille). Pour disposer des dts sur le logements de
la familles ou des meubles meublant il faut le consentement des deux époux.
- Nullité relative  : seul l'époux qui aurait pu consentir à un acte va pvr demander la nullité
de cet acte (un an de délai à partir du moment où il le découvre).
Cette protection n'est pas du tout prévue en matière de PACS contrairement au mariage.
Art.1751 → Co titularité du bail portant sur le logement de la famille. Hypothèse où les époux sont
locataires du logement de la famille : les deux époux vont être considérés comme titulaires du bail.
Dès lors qu'on est marié on a la qualité de locataire même si c'est le conjoint qui a de base contracté
le bail. Cet article a été étendu depuis peu aux partenaires.

b) Les règles assurant une indépendance entre époux


Ttes ces règles ont une même explication historique, elles ont été progressivement crées pr
garantir l'indépendance de la femme mariée.
- L'indépendance des époux ds l'exercice d'une activité professionnelle → Art.223 code civ. Qui
prévoit que chaque époux peut librement exercer une profession. De plus il y a une libre perception
des gains et salaires en application de l'article 223 du code civ.
- Les présomptions de pouvoir →
• La présomption de pvr bancaire : art.221 code civ. Auparavant, à chaque fois que la femme
mariée voulait passer un acte, il fallait qu'elle prouve ses pvrs ou que son mari le passe pour
elle. On a donc incité les tiers a accepter ce type d'acte en leur donnant des garanties : la
femme sera présumée avoir eu le pvr de passer seule l'acte. Cette présomption est
irréfragable (simple : supporte la preuve contraire, irréfragable : pas possible de prouver le
contraire). Lorsqu'un époux veut aller se faire ouvrir un compte en banque, il peut y aller
seul. A l'ouverture le banquier n'a pas à demander de justificatif sur le fait qu'on peut bien
disposer des fonds que l'on va mettre sur le compte. La contrepartie à cette autonomie c'est
que le banquier est protégé par la présomption de pvr bancaire → On est présumé avoir le
pvr de passer seul tte opération sur ce compte.
• La présomption de pvr mobilière : Art.222 code civ. Le fait qu'un époux peut agir seul sur un
bien meuble et contracter avec des tiers à condition qu'il ai la détention individuelle de ce
bien meuble et qu'il contracte avec un tiers de bonne fois. Le but est que les époux ne soit
pas obligé au quotidien de contracter à 2. L'argent est un bien meuble, pvr utiliser de l'argent
pr payer, acheter sans avoir besoin de la présence ou du consentement de son conjoint c'est
ce que permet cette présomption de pvr à condition d'avoir la détention individuelle de ce
bien meuble. Il faut contracter avec un tiers de bonne foi. La défaut de pvr de l'époux qui a
contracté n'est pas opposable au tiers. Cela ne vise pas les meubles meublant de 215 alinéa 3
car on ne peut pas cumuler cet article avec l'art.222. Cette présomption ne s'applique pas non
plus aux biens propres par nature (affaires personnelles comme des vêtements).

c) Les mesures de crise et de sauvegarde


2 types de règles qui n'ont pas la même finalité :
• Mesures de crises  : augmentent les pvrs d'un époux. Art.217 et 219 du code civ. Ces
mesures sont destinées à remédier à 2 types de situations :
- Situation ds laquelle un époux n'est pas en état ou en mesure de consentir à des actes (maladie,
comas, absence). Que fait-on pr les actes qu'il est seul à pvr passer ? Pr les actes qui supposent le
consentement des 2 époux ?
- Le couple est en crise, ils ne s'entendent plus mais il y a des actes qui supposent leur double
consentement.
SOLUTION DS LES 2 CAS : L'époux va devoir aller devant le juge pr obtenir une augmentation de
ses pvrs qui va lui permettre de passer seul un acte qui supposait le consentement des 2 soit de
passer lui même un acte que seul son conjoint pouvait passer.

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• Mesures de sauvegarde  : restreindre les pvrs d'un époux. Elles sont prévues à l'art.220-1 du
code civ. Le but est de contrer l'attitude d'un époux qui ne respecte pas les dts et obligations
du mariage et qui met en péril l'intérêt de la famille. Ex : époux qui dilapide le patrimoine du
couple, qui ne contribue plus aux besoins du couple. Le conjoint pourra aller devant le juge
pr demander à restreindre les pvrs de son conjoint pour que tous les actes qu'il pouvait
passer seul, il ne puisse plus que les passer avec l'accord de son conjoint. On peut aussi
interdire le déplacement des meubles.

II\ La vie du couple de partenaires

PACS, instauré par la loi du 15 nov. 1999 amélioré/modifié par la loi du 3 juin 2006. On
trouve sa déf° à l'art.501-15 du code civ : contrat conclu entre 2 personnes physiques majeures de
sexe différent ou de même sexe pr organiser leur vie commune. Les partis aux PACS sont appelés
des partenaires. Initialement il a été crée pr donner un statut aux personnes de même sexe mais le
succès du PACS a bcp dépassé ce projet initial puisque le nbre de partenaires pacsés de sexe
différent est bien majoritaire. En 2010 on a dépassé le million de personnes pacsées en France. Au
lendemain de la loi 2006 certains auteurs ont dit que le pacs est devenu un quasi mariage.
Le PACS n'a aucun effet familial contrairement au mariage. Sur le plan familial le PACS n'est
absolument pas l'équivalent du mariage, sur le plan personnel non plus car très peu d'obligations
personnelles n'ont été reprises ds le pacs. Le pacs est peut-être un quasi mariage sur le plan
financier. Bcp des obligations patrimoniales du mariage ont été reprises ds le pacs, la notion de
régime matrimonial a également été reprise. Sur le plan financier vraie proximité entre le pacs et le
mariage. Le pacs reste bcp + souple que le mariage : + facile de se pacser que de se marier et plus
facile de se dé pacser que de divorcer. Mais le mariage reste + protecteur que le pacs notamment en
cas de décès.

A) La formation du PACS
Pr ce pacser il faut respecter un certain nbre de conditions de fonds et de forme.

1) Les conditions de fond


Le mariage est ouvert aux couples de personnes de même sexe et de personnes opposées. Le
PACS a tjs été ouvert aussi bien pr les personnes de sexes différents que de même sexe. Pr pvr se
marier il faut être en âge de se marier pour les 2 conjoints sauf une dispense légale du procureur et
une autorisation des parents. Le pacs ne concerne que des personnes majeures, on ne peut se pacser
si on est mineure. En matière de mariage prohibition de l'inceste, en matière de pacs c'est
exactement la même chose. Il n'y a aucune dispense possible en matière de pacs. Décision de la 1ère
civ. 8 mars 2017 : 2 hommes qui se sont pacsés avec 44ans d'écart et ont évoqué le fait que ce qui
les réunissait était une relation d'ordre filial (ils se ressentaient père et fils), le plus âgé voulait donc
transmettre son patrimoine à son conjoint pacsé qui n'était pas son fils biologique. Les deux
hommes se sont pacsés ds l'intention de transmission patrimoniale. Prenant conscience de cette
motivation le proc a contesté la validité de ce pacs en disant que les 2 hommes étaeint liés par une
relation filiale ce qui invalidait la convention de pacs. La cour de cass. Constate une vie commune
de 24 ans, de plus il y ici absence de tt empêchement légal à la convention de pacs, le pacs est donc
valable ds cette affaire.
En matière de mariage, impossibilité de bigamie, alors peut-on se pacser avec quelqu'un d'autre si
on est marié ? NON, le pacs n'est pas possible entre 2 personnes dont l'une est mariée. Il est possible
de se marier alors qu'un des 2 est déjà pacsé mais impossibilité de se pacser avec une autre personne
en étant déjà lié par un pacs avec une 1ère personne. Les majeurs protégés peuvent sous condition
conclure un pacs. Le majeur sous curatelle doit être assisté de son curateur pr la signature du pacs.
Le majeur sous tutelle doit avant de se pacser obtenir l'autorisation préalable du conseil de famille

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ou du juge. 1Ère civ.15 nov.2017 → Majeur sous tutelle et qui avait demandé l'autorisation au juge
de conclure un pacs. Le juge a autorisé ce pacs mais le fils s'est opposé à ce pacs et la cour de cass.
A relevé que le mariage protégé et sa compagne avaient déjà eu un enfant et qu'il vivaient déjà en
couple depuis des années : décision du juge conforme à l'intérêt du majeur sous tutelle.

2) Les conditions de forme


Le pacs est un contrat et pr valablement conclure un contrat il faut pvr consentir et que ce
consentement soit libre et éclairé (pas de vices du consentement). Le pacs est soumis aux trois vices
du consentement classiques : erreur, dol et violence. Pr rédiger une convention de pacs il y a 2 choix
possible :
- La rédiger sois-même par acte sous seing privé : dépôt de la convention de pacs au greffe du
tribunal d'instance (avant 1er nov. 2017) mais la loi du 18 nov.2016 a prévue que depuis le 1er
novembre 2017 c'est auprès de la mairie que l'on va enregistrer la convention de pacs.
- Aller chez un notaire qui va rédiger une convention de pacs par acte authentique : c'est le notaire
qui va enregistrer la convention de pacs et qui va assurer sa publicité.
La différence est notamment une différence de coût : pas de frais de dépôt en mairie mais pbe : il
faut savoir que mettre dedans, parfois les partenaires ne savent pas à quoi ils s'engagent.
Pr pvr se pacser il faut tt de même fournir des justificatifs : attestation d'identité + extrait d'acte de
naissance récent. Une fois la convention de pacs enregistrée (notaire ou mairie) il y a une mention
qui est inscrite en marge de l'acte de naissance de chacun des partenaires qui indique le fait qu'ils
sont pacsés à telle date + identité de l'autre partenaire pacsé.

B) La vie du couple pacsé

1) Les obligations personnelles


Le pacs n'engendre que très peu d'obligations perso à la charge des partenaires : obligation
de communauté de vie seulement. Le conseil cosntit' a statué sur la constitutionnalité des
dispositions de cette loi 9nov.1999 → une vie de couple est attendue du couple de partenaires et pas
une simple cohabitation. En s'appuyant sur cette interprétation un TGI en 2002 a considéré qu'une
exécution de bonne foi de la convention de pacs supposait une fidélité entre partenaires. Il n'y a pas
ds les textes de référence à une obligation de fidélité en matière de pacs. Peut-on malgré tt
considérer qu'en matière de pacs il y a une obligation de fidélité ? La doctrine s'oppose à cette
analyse et les décisions rendues depuis par des juges du fond dénient tte existence d'un devoir de
fidélité en matière de pacs. Cour d'appel de Rennes 5 mai 2015. Une convention ne peut porter sur
le type de clause qui concerne la sexualité du couple car l'objet est illicite. Il y a en matière de pacs
une obligation d'assistance réciproque. Cette dernière est relativement récente (loi de 2006).

2) Les obligations patrimoniales


Elles ont été augmentées et améliorées par la loi du 23 juin 2006. Il y a une reprise
importante d'un certain nbre de mesures du régime primaire impératif des couples mariées :
- Les partenaires s'apportent une aide mutuelle et matérielle : Art.515-4. IL s'agit d'un équivalent à
la contribution aux charges du mariage. Les partenaires doivent contribuer équitablement aux
dépenses de la vie courante. Cette aide doit être à proportion des facultés respectives des
partenaires.
Art.515-4 alinéa 2 : les partenaires sont solidairement tenus des dettes contractées pr les besoins de
la vie courante. C'est un équivalent à la solidarité ménagère. La loi de 2006 a ajouté une restriction
à cette solidarité '' elle ne joue pas pour les dépenses manifestement excessives''. Une loi de juillet
2010 va transposer à l'identique, art.515-4 alinéa 2 l'alinéa 3 de l'article 220. Les deux textes sont
quasiment identiques aujourd'hui.
- La co disposition du logement de la famille n'existe pas en matière de pacs. (conventionnellement

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c'est possible). La co-titularité du bail portant sur le logement du couple a été étendue au pacs
récemment. Il y a quand même une différence : il faut que les partenaires demandent au bailleur à
faire jouer cette co-titularité.
- Pr les règles qui prévoient les libertés conjugales : pas besoin de les affirmer au moment du pacs
car libertés déjà acquises.
- Utilisation des gains et salaires : chacun des partenaires reste seul propriétaire de ses salaires.
- Présomption de pvr bancaire : Pas besoin d'affirmer ce principe en 1999, principe déjà acquis.
- Présomption de pvr mobilière : reprise en matière de pacs car quand on est en couple de pacs et
qu'il y a une communauté vie, les biens meubles sont considérés comme la propriété des 2
partenaires sauf si justificatifs. Art.515-5 alinéa 3 → Un partenaire peut seul disposer d'un bien
meuble dont il a la détention individuelle. Présomption irréfragable.
- mesures de crises et de sauvegarde : pas d'équivalent en matière de pacs mais il y a une nouveauté
en la matière : habilitation familiale → mécanisme qui permet, lorsqu'une personne à une altération
de ses facultés mentales qui empêche la manifestation de sa volonté, à un de ses proches d'être
désigné par le juge pr le représenter pr gérer son patrimoine à sa place. Condition : tous les proches
de la personne doivent être d'accord avec la personne choisie. Le conjoint, le partenaire pacsé, le
concubin etc.. peuvent être habilités.

3) Les règles de répartition financière du patrimoine (régimes pacsimoniaux)


La loi de 1999 avait prévue un unique régime pacsimonial pr les partenaires qui a depuis été
très largement critiqué. Ds ce régime il était prévu, sauf clause contraire ds le pacs, que tous les
meubles meublant acquis pdt le pacs étaient la propriété indivis des partenaires. Tous les immeubles
et meubles acquis pdt le pacs étaient aussi la propriété des 2 sauf clause contraire ds l'acte
d'acquisition. La loi de 2006 a supprimé pr l'avenir ce régime. Depuis 2006, à défaut de choix
contraire les partenaires sont soumis au régime de séparation des patrimoines Art.515-5 du code civ.
C'est l'équivalent du régime de séparation de biens des époux. Il est tt de même possible de choisir
un 2ème régime en matière de pacs : indivision des acquêts → Régime ds lequel chacun reste seul
propriétaire de ses revenus mais dès lors qu'un partenaire achète un bien, ce bien est la propriété des
2 par moitié sans recours en contribution possible.
Est-il possible de prévoir d'autres régimes pacsimoniaux que ces 2 là ou d'aménager un de ces
régimes là ? La majorité de la doctrine estime que ça n'est pas possible.

III\ La vie du couple de concubins

A)
Le concubinage est défini à l'article 515-8 du code civ. Le paradoxe est que c'est la loi qui a
crée le pacs qui est à l'origine de l'introduction d'une def° du concubinage ds le code. Cette def° ns
dit que le concubinage est une union de fait caractérisée par une vie commune présentant un
caractère de stabilité et de continuité entre 2 personnes de sexe différent ou de même sexe qui
vivent en couple.
Le concubinage est une union de fait, c'est donc un fait juridique alors que le pacs et le mariage sont
des actes juridiques. Il en résulte une différence en terme de preuve puisque le concubinage en tant
que fait juridique peut se prouver par tt moyen et notamment par témoignage.
Le concubinage est caractérisé par une vie commune. Il faut une stabilité et continuité ds le couple,
le concubinage ne peut résulter d'une communauté de vie trop brève ou trop interrompue, il peut
résulter d'un couple de personnes de même sexe ou de sexe différent. Avant la loi de 1999 la
conception du concubinage était bcp + restrictive : il supposait une apparence de mariage (union
d'un homme et d'une femme).

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B) Les effets du concubinage
La vie du couple de concubins se caractérise par le fait qu'il n'y a 0 rien et 0 devoirs. On ne
retrouve aucun des devoirs personnels que l'on a pu envisager ds le mariage ou le PACS. Sur le plan
patrimonial il n'y a pas d'effet particulièrement attaché au concubinage, pas de régime patrimonial
des concubins. Les concubins sont soumis ds leurs rapports financiers au même règles que s'ils
n'étaient pas en couple. Si achat à 2 = règles de l'indivision. Pas d'obligation aux dettes du concubin.
Il n'existe pas de principe de contribution équivalente aux règles de la vie courante. La
jurisprudence a réaffirmé cette règle plusieurs fois notamment pr des concubins qui vivent
ensemble, au bout de qqes années l'un quitte l'autre et l'autre lui reproche d'avoir payé ttes les
charges. Le juge répond à cela : il n'existe pas de principe légal de contribution équitable concernant
les dépenses de la vie courante des concubins. Chacun des concubins doit supporter les dépenses de
la vie courante qu'il a exposé.
Y-a-t-il un équivalent à la solidarité ménagère ? Non, pas d'équivalent à la solidarité ménagère en
matière de concubinage.
Protection du logement de la famille ? Pas de co-titularité du bail en matière de concubinage.
Il y a tt de même une petite protection qui résulte d'une loi de 1989 : Si on habite chez le concubin,
locataire d'un appartement et que ce dernier nous abandonne, on a le dt à la reprise du bail,
également s'il décède.
A l'origine pbe concernant la validité des donations et libéralités faites entre concubins → elles
étaient la plus part du tps considérées comme nulles. => Risque qu'elles soient destinées à
rémunérer l'autre hors mariage et qu'elles encouragent le maintien de ces relations de concubinage.
Depuis 1991, les donations entre concubins sont valables.
Finalement il y a très peu de règles qui organisent les rapports entre concubins. Tt ce qui n'est pas
légalement organisé, ils peuvent le faire contractuellement. En pratique ça ne se fait pratiquement
jamais. Pr autant, pbe lors de la séparation→ les mouvements entre les 2 patrimoines vont faire
l'objet de conflits car il n'y a pas de règles concernant cela en matière de concubinage. A défaut de
règles spéciales les concubins invoquent l'enrichissement sans cause qui s'appelle désormais
l'enregistrement injustifié. Pr que cela fonctionne il faut satisfaire plusieurs conditions :
- évoquer qu'une personne s'est enrichie et qu'une autre s'est appauvrie.
- absence de cause, de contrat etc.. a l'enrichissement et à l'appauvrissement.
- savoir que c'est une action subsidiaire : peut être exercée si on a aucun autre fondement légal pr
obtenir compensation.
=> La personne qui s'est appauvrie aura le dt à une compensation entre la + faible des 2 sommes
entre l'enrichissement et l'appauvrissement.

SECTION 2 : La rupture du couple


I\ La rupture du couple marié
2 causes de rupture du couple marié : DC d'un époux qui entraîne le veuvage et le divorce.
La séparation de corps n'emporte pas dissolution du mariage, elle emporte simplement la cessation
du devoir de communauté de vie entre époux. La séparation de corps c'est le ''divorce des religieux''
puisque certaines personnes ont une religion qui ne reconnaît pas le divorce. Ils peuvent vouloir que
leur séparation soit reconnue sans pr autant divorcer. Cette solution est aussi une solution provisoire
pr les couples en crise. Pr la séparation de corps, la procédure est presque la même que celle du
divorce. Le fait de pvr faire un divorce par consentement mutuel sans juge n'a pas été transposé à la
séparation de corps. On a bien 4 cas de séparation de corps comme on a 4 cas de divorce :
- Par consentement mutuel → Ok sur le principe et les effets de la séparation de corps. Il suffit que
les époux aillent voir un avocat ensemble ou un avocat chacun, celui-ci rédige une convention de
séparation de corps par consentement mutuel et cette convention est ensuite soumise à
l'homologation du juge (appréciera si la convention protège bien les époux et les enfants).
- Séparation de corps contentieuse → ok pr se séparer mais pas ok sur tous les effets . Le juge

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tranchera les pts de désaccord.
- Pr altération définitive du couple → Couple séparé depuis au moins 2 ans.
- Pr faute →

Si le juge pronoce la séparation de corps :


- Cessation de communauté de vie
- Plus de devoirs de contribuer aux charges du mariage mais devoir de secours entre époux →
versement d'une pension alimentaire.
- Couple placé sous le régime de séparations des biens.

Fin de la séparation de corps :


- Mort d'un des 2
- Divorce
- Reprise de la vie commune déclarée en mairie ou auprès d'un notaire.

Ds une séparation de corps par consentement mutuel possibilité de faire une renonciation
réciproque à prononciation légale. (pr ne pas que l'autre hérite de sois).
=> Art.296 et suivants du code

La séparation de corps n'est pas une cause de dissolution du mariage.

Séparation de fait : séparation matérielle du couple.


Séparation de corps : séparation qui nécessite une procédure.

A) Les procédures de divorce


Loi du 11 juillet 1975 a ouvert 4 cas de divorce. Ces cas vont êter repris par la loi du 26 mai
2004(volonté de pacification du divorce). Depuis la loi du 26 mai 2004 on distinguait 2 types de
divorce :
- Le divorce par consentement mutuel → Divorce gracieux
- Les 3 autres divorces (pr faute, pr altération définitive du lien conjugal et pr acceptation du
principe de la rupture du mariage)→ Divorces contentieux
Ds les 2 cas il faut passer devant le juge mais celui-ci n'a pas la même fct° ds les 2 cas. En matière
gracieuse ttes les personnes devant le juge veulent la même chose. Le juge donnera une réponse qui
va satisfaire tt le monde.
Autres façon de voir : divorce consensuel VS divorce conflictuel

=> Divorce par consentement mutuel : les époux ce sont mis OK sur tt.
=> Divorce accepté : les 2 époux sont OK pr divorcer mais qqes pts concernant les effets pr lesquels
ils ne sont pas OK.
=> Si 1 seul des époux veut divorcer → Peut invoquer des fautes à l'encontre de son conjoint.
→ Divorce pr altération définitive du lien conjugal → justifier
de 2 années de séparation entre le conjoint et la personne pr prouver que le couple est
définitivement altéré.
Profonde différence entre la rupture du pacs et la rupture du mariage  : procédure longue et
compliquée pr sortir du divorce si les conjoints ne sont pas OK.
Loi du 18 nov.2016 : réforme de justice du XXIème siècle entrée en vigueur au 1er janvier 2017.
Cette réforme a dé-judiciarisé le divorce par consentement mutuel puisque désormais il est possible
de divorcer par consentement mutuel sans aller devant le juge. La réforme n'a pas pr autant
complètement supprimé l'ancienne procédure de divorce. Il existe finalement tjs 4 procédure de
divorce mais avec une procédure de divorce par consentement mutuel qui peut avoir 2 formules.

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Art.229 code civ.→ '' Les époux peuvent mutuellement consentir à leur divorce par acte …''

1) Le divorce par consentement mutuel non judiciaire


Loi du 18 nov.2016 : Art.229-1 et suivants du code régissent ce nouveau divorce. La version
définitive du texte ne prévoit pas du tt une option entre ce divorce par consentement mutuel et
l'ancien . Lorsque les conditions d'appli° de ce divorce sont satisfaites c'est nécessairement cette
procédure sans juge qui doit être suivie :
- être ds une possibilité de divorce par consentement mutuel : Ok sur le divorce et sur la totalité de
ses effets.
- Il ne faut pas qu'un des époux soit un majeur protégé. ( avant cette réforme il était prévu que seuls
2 cas de divorce (divorce pr faute et pr altération définitive du lien conjugal) pouvaient être engagés
en présence d'un majeur protégé). => Pbe de validité du consentement ds les autres cas de divorce.
- Il ne faut pas qu'un des enfants mineur du couple ai demandé à être entendu par le juge → ds ce
cas retour ds l'ancien divorce par consentement mutuel.

Procédure :
=> Chacun des époux devra avoir son avocat. Ds l'ancienne procédure les époux pouvaient avoir un
seul avocat. La nouvelle procédure exige qu'il y ai 1 avocat pr chacun des époux car il n'y aura plus
le contrôle du juge pr s'assurer que le divorce soit décidé sans lésé aucun des époux ou enfants. Rôle
renforcé de conseil attendu de la part des avocats. Il est interdit que ces 2 avocats exercent au sien
d'un même cabinet.
=> Les avocats vont vérifier qu'il y a bien un consentement mutuel et vont interroger les époux sur
les effets du divorce : organisation par rapport aux biens, aux enfants, nom d'usage etc.
=> Rédaction d'une convention de divorce par les avocats ds laquelle ils vont indiquer tous les
effets du divorce dont les époux ce sont convenus.
=> Q° de l'information des enfants : les époux doivent informer leurs enfants mineurs dotés d'un
discernement suffisant du fait qu'ils ont le dt à demander d'être entendu par le juge s'ils le souhaitent
(à propos d'une q° de garde et de leur résidence future). Il faut aussi qu'ils soient informé du fait que
s'ils demandent à être entendu cela aura pr effet d'obliger leurs parents à passer devant le juge pr
divorcer.
→ Un mineur doté d'un discernement suffisant ? Quelqu'un qui a une maturité suffisante pr
comprendre ce genre de décision. Il n'y a pas de seuil. Ce sont les parents qui apprécient si l'enfant a
un discernement suffisant (au delà de 13 ans généralement). Ce sont les parents qui doivent donner
l'information à l'enfant qui doit signer une attestation ds laquelle il est indiqué qu'il a bien été
informé de son dt à être entendre par le juge et du fait que si il est entendu par la juge ses parents
devront passer devant le juge pr divorcer.
Ce pt de la réforme est l'un des + controversé. De +, la procédure n'est pas forcément moins
onéreuse comme prévue du fait de l'obligation d'avoir 2 avocats. Ensuite la procédure n'est pas
forcément plus rapide.
=> Annexion ds la convention d'une mention concernant l'information du mineur + acte signé par
l'enfant.
=> établissement d'un projet de convention de divorce adressé à chacun des époux par lettre
recommandée avec accusé de réception. A compté de la réception, l'époux à 15 jours de délai de
réflexion. Au bout de 15 jours il peut signer le projet de convention de divorce ou indiquer à son
avocat les changements qu'il souhaiterait réaliser. Si c'est le cas, on change la convention puis on
l'envoie aux époux qui auront de nouveau 15 jours avant de pvr le signer. S'ils signent le projet de
convention, signature de la convention sous sa forme définitive. Cette convention de divorce
s'appelle : acte sous signature privée contresignée par avocat. La particularité de cet acte c'est
qu'il atteste de l'écriture et de la signature des parties. Signature en 3 exemplaires : un à chaque
époux et un adressé au notaire pr qu'il le dépose au rang de ses minutes (enregistrement formel).

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=> Un des avocats va adresser cette convention à un notaire ds un délai de 7 jours après sa
signature.
=> Le notaire fait un contrôle formel : vérifie l'identité des époux, que ttes les mentions sont
conformes.
=> Si irrégularité : prévient l'avocat. Si tt est bien : délai de 15 jours pr le déposer au rang de ses
minutes.
=> C'est a compté de la date de l'enregistrement que les époux seront divorcés. Le notaire délivre
des copies exécutoires de la convention de divorce aux époux.
Il faut ici demander une inscription de la mention de divorce sur les actes d'état civil des époux
(époux eux-mêmes ou leurs avocats).

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