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Comment les banques

conventionnelles et les banques


participatives gèrent-elles les risques

Elaboré par:

 SBISSEB CHAYMAE
 EL REKLAOUI FIRDAOUS
 AGHBALOU CHAIMAE
 OUAZZANI TOUHAMI HOUDA
 AMAKRAN CHAIMAE
Encadré par:
Professeur MEHDI SATTAR

Année Universitaire : 2019-2020


19/11/2019
PLAN

INTRODUCTION GENERALE

Partie 1 : les banques conventionnelles et les banques participatives.

Chapitre1 : les banques conventionnelles.

Section 1 : définition da la banque conventionnelle.

Section 2 : types et caractéristiques de la banque conventionnelle.

Chapitre2 : les banques participatives.

Section 1 : définition de la banque participative.

Section 2: les produits de la banque participative.

Partie 2 : la gestion des risques.

Chapitre3 : la gestion des risques des banques conventionnelles.

Section 1 : les différents types de risques des banques conventionnelles.

Section 2 : comment les banques conventionnelles gèrent ces risques.

Chapitre4 : la gestion des risques des banques participatives.

Section 1 : les différents types de risques des banques participatives.

Section 2 : comment les banques participatives gèrent ces risques.

Conclusion.

2
INTRODUCTION GENERALE:

Tous d’abord on peut définir la banque comme un établissement financier qui joue un rôle de
l’intermédiaire financier entre les déposeurs de l’argent et les demandeurs de prêts. Elle effectue
cette activité grâce à un réseau d’agence bancaire. Les banques en générale prennent des risques
financière ; c’est l’une des raisons pour lesquelles se rémunèrent les banques classiques grâce
aux intérêts qui sont interdit pour les banques participatives.
Dans le domaine financier ; le secteur bancaire constitue la base de l’économie ; on ne peut pas
envisager une économie sans institution bancaire.

Au Maroc on trouve deux types des banques essentielles qui sont :

➢ La banque conventionnelle (classique ou traditionnelle) qui est majoritaire.


➢ La banque islamique s’appelle au Maroc « la banque participative » après une langue
hésitation de la banque centrale. qui se base sur le coran la sunna et la charia.

On remarque que la banque participative prend une grande ampleur ces dernières années
« débat » concernant : la définition /les avantages /les inconvénients …ce qui crée une grande
concurrence sur le marche financier surtout avec les banques classiques les plus ancienne.
Ces deux banques peuvent être confrontées à plusieurs risques :
➢ Pour les anciennes on cite :
• Risque de crédit
• Risque de marche
• Risque de souscription
• Risque stratégique
• Risque opérationnelle
• Risque de non-conformité
➢ Pour les participatives on a :
• Risque spécifique
• Risque commerciale translate
• Risque d’enchevêtrement

3
• Risque financière (risque de crédit et de marche)
• Risque opérationnelle (juridique)
• Risque de liquidité
Alors Comment les banques conventionnelles et les banques participatives gèrent
ces risques ?

Partie 1 : les banques conventionnelles et les banques participatives.

Chapitre1 : les banques conventionnelles.

1 - définition de la banque conventionnelle

Principalement la banque conventionnelle offre leurs services à deux types de clientèle : les
particulières (ménages) et les entreprises. Elle met a la disposition de client des moyens de
paiement et elle octroie des crédits sur toutes échéances .tout cela afin de dégager un certain
bénéfice appelé l’intérêt. Donc cette banque gagne de l’argent sur la différence entre le taux
d’intérêt le moins élevé versé sur les dépôts et le taux d’intérêt le plus élevé pour les clients1.

2 - types et caractéristiques de la banque conventionnelle

Au début, les banques conventionnelles avaient pour fonction de recevoir les dépôts des
particuliers, ainsi que d’octroyer les prêts aux entreprises.

Mais aujourd’hui, leur activité s’est diversifiée, on trouve maintenant de différents types de
banque qui sont :

Les banques pour les particuliers :

✓ Une banque de détail : est un établissement financier dont les activités sont
principalement tournées vers le crédit ou les produits de placement.
✓ Les banques en ligne : ces banques ont la particularité de ne pas avoir d'agences
bancaires. La gestion des comptes bancaires qui y sont ouverts se fait exclusivement par
Internet.

Les banques au service de l’économie :

1
Le système bancaire islamique : guide a l’intention des petites et moyennes entreprises

4
✓ Les banques d’affaires : les banques d'affaires sont les interlocuteurs privilégiés des
entreprises lorsqu’elles cherchent à se financer auprès des marchés. Ces banques peuvent
aussi intervenir dans la gestion d’entreprises dans lesquelles elles ont une participation
(minoritaire ou majoritaire) afin de dégager une plus-value.
✓ Les banques centrales : Une Banque centrale, ou « banque des banques » est une
institution chargée par un ou plusieurs pays de mener à bien la politique monétaire,
suivant une autonomie plus ou moins forte par rapport au pouvoir politique en place.

Les autres types de banques : les banques d’investissement ont principalement des activités sur
les marchés financiers, elles achètent et revendent des titres cotés en bourse. Les banques
coopératives (aussi appelée mutualiste) est un établissement de crédit dont les parts sont
détenues par des sociétaires et non par des actionnaires2.

Chapitre2 : les banques participatives.

1 -définition de la banque participative

les banques participatives, dites aussi islamiques ont été adoptées dans la chambre parlementaire,
s’entendent des opérations bancaires en accord avec le droit musulman ( la charia), lequel
interdit l'intérêt ou ribâ, d'une manière générale, la banque islamique est synonyme de banque
sans intérêt3.

Parmi les interdictions de cette banque selon la chariaa :

-Interdiction de la Riba

- Interdiction du Gharar et du Maysir

- Interdiction des investissements illicites

2- les produits de la banque participative

https://www.google.com/search?ei=QPXSXcjyFZGX1fAPpK2ggA8&q=les+banques+en+ligne+definition&oq=les+ba
nques+en+ligne+defi&gs_l=psy-ab.1.0.0i22i30.14901.24722..26633...2.2..0.634.2887.0j1j1j2j0j3......0....1..gws-
wiz.......0i71j0j0i22i10i30j0i8i67.fGOqSHKiNVE

3
https://banque.ooreka.fr/comprendre/banque-d-affaires

5
Les banques participatives peuvent procéder au financement de la clientèle à travers notamment
les produits ci-après :

➢ La Mourabaha : est un contrat incluant l’acquisition et la vente d’un bien au prix de


revient majoré d’une marge bénéficiaire connue et convenue entre la banque et le client.
➢ L’Ijara : est un Contrat de financement pratiqué par les banques islamiques. La Banque
est désignée dans le contrat en tant que « Propriétaire » ou « Mouajir », acquière des
actifs immobiliers désignés par le client, en tant que « Locataire » ou « Moustajir »,
pour les mettre à sa disposition afin d’en tirer fruits, en contrepartie d’une rémunération
(loyer).
➢ La mousharaka: est un contrat de partenariat entre une institution financière (la banque)
et un groupe d’entrepreneurs où chaque partie doit réalisée un apport en numéraire ou en
nature. Dans cette opération, toutes les parties prenantes sont associées à la gestion du
projet sauf en cas de refus de l’une d’elle d’y prendre part.
➢ La Moudaraba : est un partenariat d'investissement où la banque joue le rôle de
l'investisseur, en s'engageant à financer intégralement le projet. En contrepartie,
l'entrepreneur doit assurer la gestion du projet.
➢ Le Salam : C’est une transaction à travers laquelle le prix est payé au comptant, sous
forme d’argent, directement au vendeur, qui s’engage à son tour à délivrer la marchandise
spécifiée et désignée à une échéance bien précise.
➢ L’istisna’: est un contrat de vente d’actifs qui doivent encore être produits ou construits
avant que la livraison ne puisse avoir lieu. Il s’agit d’un contrat entre un producteur et un
acheteur (le client)4.

Partie 2 : la gestion des risques.

Chapitre3 : la gestion des risques des banques conventionnelles.

1 - les différents types de risques des banques conventionnelles

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https://www.institut-numerique.org/i1-les-principes-de-la-finance-islamique-
5266b9258d022?PHPSESSID=7048980d14ea2d4d61e6a44edd9a53a4

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La raison d’être d’une banque, son métier, est de prendre des risques de plusieurs natures. Cette
prise de risques se caractérise par un rapport coût/opportunité.
C’est-à-dire, l’espérance de gains rapportée au niveau de risques pris.

Parmi les différents risques de cette banque on peut citer :

•Le risque de crédit : est défini comme étant le risque de perte auquel la banque est exposée en
cas de détérioration ou de défaillance de la contrepartie. Il résulte de la combinaison des risques
suivant : le risque de contrepartie, le risque de règlement/ livraison (BFI) .

•Le risque de marché : Les banques qui interviennent sur les marchés financiers (action,
obligataire, monétaire, change) font obligatoirement face à la fluctuation des cours de marché qui
peuvent leur être favorable mais également défavorable, et engendrer des moins-values qui, ne
sont ni plus ni moins, que des pertes financières. Le risque de marché est donc le risque pour la
banque de subir des pertes financières consécutives aux variations des prix des instruments
financiers (actions, obligations...), des taux de change, des taux d’intérêt, etc.

•Le risque de souscription: Le risque de souscription regroupe l'ensemble des risques pris par
un assureur lors de la distribution de contrats d'assurance auprès de personnes physiques ou de
personnes morales.

• Le risque stratégique : Les risques stratégiques désignent les risques qui affectent une
stratégie de gestion de l'organisation ou les objectifs stratégiques. Ces risques peuvent être des
incertitudes ou des opportunités et ils correspondent généralement aux problèmes clés qui
préoccupe la direction.

•Le risque opérationnelle : Le risque opérationnel pour la banque est le risque de pertes
financières résultant d’une inadéquation ou d’une défaillance des procédures (non-respect,
contrôle absent ou incomplet), de son personnel (erreur, malveillance et fraude), des systèmes
internes (panne informatique...) ou d’évènements exogènes (inondation, incendie...).

•Le risque de non-conformité : Le risque de non-conformité constitue un risque de sanction


judiciaire, disciplinaire ou administrative, de perte financière significative ou d’atteinte à la
réputation, qui naît du non-respect de dispositions propres aux activités bancaires, qu’elles soient
de nature législatives ou réglementaires, ou qu’il s’agisse de normes professionnelles et

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déontologiques, ou d’instructions de l’organe exécutif prises notamment en application des
orientations de l’organe délibérant5.

2 - comment les banques conventionnelles gèrent ces risques :

Gestion des risques des banques conventionnelles :


On peut définir la gestion des risques bancaires comme étant l'ensemble des techniques, outils et
dispositifs organisationnels mis en place par une banque pour identifier, mesurer et surveiller les
risques auxquels elle est confrontée.
Les étapes de la gestion des risques des banques conventionnelles :
➢ Identification des risques : correspond à définir l'ensemble des risques que les banques
peuvent confrontée, cette étape ne doit pas être limité dans le temps vu les changements
internes et externes qui influent le milieu bancaire et qui peuvent engendrer l'apparition
des nouveaux risques.
➢ Évaluation et mesure des risques : la mesure de risque dépend de sa nature, s'il est
quantifiable on utilise la Value-at-risk (VAR), si non on utilise 2 variables pour les
estimer :
• la probabilité de survenance d'un événement négatif.
• gravité de l'événement en cas de survenance du risque.
➢ Sélection des techniques: les techniques de gestion des risques utilisés doivent répondre
aux questions de:
• éviter le risque
• Transférer le risque
• Encourir le risque
➢ La mise en œuvre : consiste à mettre en œuvre la technique choisie, elle doit être faite par
une unité spécialisée à cet effet, comme par exemple la salle de marché pour les risques
de marché, ou la direction des engagements pour le risque de crédit.
➢ surveillance des risques : le suivi continu des risques est très important car il permet de
s'assurer que les stratégies adoptées donnent des résultats optimaux, en effet il est

5
https://www.memoireonline.com/
https://help.highbond.com/

8
possible que les décisions initialement prises deviennent incompatibles avec la
conjoncture, donc elles doivent être modifiées.
➢ Reporting des risques : est l'aboutissement logique de tous processus de gestion, il s'agit
d'une synthèse qui fait ressortir les éléments clés sous forme analytique, adressé aux
responsables sous forme d'un rapport dont le contenu et le niveau de détail dépend de la
fonction du destinataire6.
Les objectifs de gestion des risques bancaires
La gestion des risques a pour objectif de:
❖ Assurer la continuité de l'établissement par une allocation efficace des ressources et des
fonds propres qui permettre au future une meilleure couverture contre les pertes.
❖ faciliter la prise de décision pour les opérations nouvelles.
❖ rééquilibrer le portefeuille de l'établissement sur la base des résultats et des effets de
diversification.
Chapitre 4 : la gestion des risques des banques participatives.

1 - les différents types de risques des banques participatives :

➢ Risque commercial translate : il résulte de la concurrence entre les banques islamiques


et les banques classiques , il intervient dans le cas ou il n’y as suffisamment pas des
comptes PSIA c’est lorsque les détenteurs de ces comptes se trouvent face a une
rémunération plus avantageuse .

➢ Risque d'enchevêtrement : ce risque émane de la majorité des transactions tripartite


entre le client, banque et fournisseur, cette situation amène une alourdissement de gestion
des risques, car chaque partie de contrat contient des risques différents ce sont par
exemple : le risque de la marge, le risque de taux de référence et le risque de fluctuation.

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https://www.memoireonline.com/02/09/1955/m_RAROC-Outil-de-gestion-du-risque-de-credit2.html

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➢ Les autres risques spécifiques : on peut considérer comme risque spécifique la quasi-
inexistante d'un marché monétaire permettant le refinancement du marché ainsi que le
manque de produit de couverture qui obstruent considérablement la gestion des IFI7.

➢ Risque de crédit : ou bien le risque de contrepartie peut être défini comme le non-
respect par l'entrepreneur de ses obligations contractuelles envers le créancier.

➢ Risque de marché : le risque de marché est celui du propriétaire d'un actif lequel il
risque de voir la valeur de marché de cet actif diminuer.

➢ Risque d'illiquidité: provient des difficultés de vendre des actifs financiers, ce risque
augmente quand il y a des retraits massifs des clients lors d'un choc macro-économique...
Ce risque est d'une importance primordial pour les IFI, sachant que les emprunts à intérêt
sont prohibé par la charia les BI ne peuvent pas avoir recours a ce mécanisme c'est pour
cela que la banque centrale de Bahreïn a lancé un nouveau instrument financier islamique
nommé L'ISLAMIC SUKUK LIQUIDITY8.

2 - comment les banques participatives gèrent ces risques

La gestion des risques est un instrument de différenciation stratégique. Elle est devenue une
fonction centrale et transversale dans les institutions financières, y compris islamiques.

• Ces risques sont plus divers, plus complexes et plus interdépendants que jamais ; les
crises sont plus soudaines, plus nombreuses, et plus intenses

Nous avons vu, précédemment, que les banques islamiques dites participatives présentent des
produits financiers participatifs. Le recours aux modes de financements participatifs transforme
la nature des risques encourus par les banques islamiques.

7
https://fr.slideshare.net/mobile/WalidAitisha1/la-gestion-des-risques-bancaires
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https://www.institut-numerique.org/iii3-le-risque-de-liquidite-
5266b92603624?PHPSESSID=8abaf49a94db1ca53c580463c2acf91f

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Les techniques de gestion des risques offertes par les banques islamiques sont de deux types : les
techniques traditionnelles qui ne sont pas en contradiction avec les principes de la finance
islamique s’appliquent également aux IFI telles que l’analyse différentielle et la concordance
d’échéance,

Parmi les mesures les plus importantes pour faire face à ces risques on peut mentionner :

La gestion des risques par Le nantissement .la gestion des risques par les réserves et les
provisions ; Gestion et atténuation des risques de crédit par des clauses contractuelles ainsi Le
système de surveillance interne et le rating ou l’évaluation interne ; finalement le renforcement
de la confiance du public

1. Gestion de risque par le nantissement :

Cette méthode représente un mode de protection contre les pertes de crédits.

Le gage étant permis dans la Charia, les banques islamiques utilisent ce mécanisme pour
sécuriser leurs actifs. Conformément aux principes de la finance islamique, les produits
périssables et instruments financiers à base d’intérêt ainsi que les créances ne sont pas acceptés
en tant que garanties. Ce qui fait que le potentiel de garanties offert aux banques islamiques est
inférieur à celui des banques conventionnelles.

2. Gestion de risque par les réserves et les provisions :

Les modes de financement islamique sont nombreux et relativement divers par rapport à la
finance conventionnelle. Cela nécessite des calculs plus précis et plus fiables. Pour ce faire, une
uniformisation des normes de reconnaissance des pertes a été menée. Les réserves des banques
islamiques sont constituées à travers la contribution entre les actionnaires et les titulaires de
dépôt d’investissement. Pour but de protéger la banque contre les pertes ou défauts de paiement.

3. Gestion de risque par des clauses contractuelles :

Certaines clauses contractuelles permettent de diminuer la spéculation et l’incertitude (Gharar) et


mayssir .qui sont prohibées par l’Islam. Dans certaines situations. En effet, le risque peut être

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minimisé par une clause du contrat mentionnant un accord entre les deux parties et selon laquelle
un certain niveau de fluctuation des prix serait acceptable. Cette pratique est connue sous le nom
clause de bienfaisance « band al ihsen ». Cette pratique devenue courante dans les contrats
islamiques.

4. Le système de surveillance interne :

Il permet de garantir le bon fonctionnement des banques, ce qui renforce la confiance des
épargnants et des investisseurs à l’égard du système financier. Depuis la crise, les institutions
financières sont plus méfiantes en termes de risque. De ce fait, elles disposent d’un système de
contrôle interne permettant d’identifier plus facilement les risques qui émanent des changements
liés à l’environnement dans lequel elles évoluent. Pour cela, ces institutions disposent de plans
d’urgence afin de faire face aux dangers extérieurs.

5. Le rating ou l’évaluation interne

Un système de rating interne peut être défini comme une méthode d’analyse permettant de
déterminer la probabilité qu’un débiteur ne puisse pas faire face à ses engagements financiers
envers la banque. Pour établir un système de rating interne dans une banque deux informations
de bases sont nécessaires : l’échéance des crédits accordés et la solvabilité du client.

En effet, le rating interne applique surtout aux banques dont les modes de financement sont très
variés et dont les caractéristiques de risque sont différentes. Ce qui est le cas des banques
islamiques.

6. Renforcer la confiance du public

L’efficience des marchés financiers dépend de la confiance du public vis-à-vis des intermédiaires
financiers. Cette confiance renforce le système d’intermédiation financière et lui accorde une
certaine stabilité et un certain équilibre la banque islamique a donc pour vocation d’assurer la
confiance. De ce fait, elle doit garantir les intérêts des déposants car ces derniers ne sont pas en
mesure de protéger leurs propres intérêts comme le font les actionnaires des banques9.

Conclusion.

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https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01871008/document

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Pour être performantes, les banques doivent donc bien gérer ces risques en essayant notamment
de prévoir leur impact financier à court terme comme à long terme.

La gestion réussie des risques des banques participatives exige une combinaison de facteurs
différents et chevauchants pour parvenir à une gouvernance efficace et réussie qui répond aux
exigences des déposants et de ceux qui traitent avec la banque.

Une banque conventionnelle ne supporte pas les pertes. Le risque n'est donc pas partagé avec
l'entrepreneur. Les banques islamiques, quant à elles, reposent sur cette notion de partage ce qui
signifie que les risques sont partagés entre l'investisseur, l'entrepreneur et la banque.

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BIBLIOGRAPHIES :

Le système bancaire islamique : guide a l’intention des petites et moyennes entreprises

https://www.google.com/search?ei=QPXSXcjyFZGX1fAPpK2ggA8&q=les+banques+en+ligne
+definition&oq=les+banques+en+ligne+defi&gs_l=psy-
ab.1.0.0i22i30.14901.24722..26633...2.2..0.634.2887.0j1j1j2j0j3......0....1..gws-
wiz.......0i71j0j0i22i10i30j0i8i67.fGOqSHKiNVE
https://banque.ooreka.fr/comprendre/banque-d-affaires

https://www.institut-numerique.org/i1-les-principes-de-la-finance-islamique-
5266b9258d022?PHPSESSID=7048980d14ea2d4d61e6a44edd9a53a4

https://www.memoireonline.com/
https://help.highbond.com/
https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01871008/document
https://fr.slideshare.net/mobile/WalidAitisha1/la-gestion-des-risques-bancaires
https://www.institut-numerique.org/iii3-le-risque-de-liquidite-
5266b92603624?PHPSESSID=8abaf49a94db1ca53c580463c2acf91f

https://www.memoireonline.com/02/09/1955/m_RAROC-Outil-de-gestion-du-risque-de-
credit2.html

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