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rés des monticules de neige ct dissl~qués par A l'intérieur, une scéll<: de carnage attend
le professeur ;\ loore . les cxplo rateurs. Au centre de la tente, l'cm·
C.. qui s" 'St passê ; les (ord,'l 011/ if.i ((Jup.;,'! p.l r prein ti:" di:" la s urface tissée de la toile est
l..s ChOIel Tris II l/cÎ""l/~s alors qu~ les de/lx inc rustee sur tou tc la ta ble de dissection, cc
J/QIIIIII~f ,;/aielll ci f'imùie/lr lll.' 1" Imu. Ale,.,ù qui permet de conclu re q ue c'est il cette
II/ais r.."dlls COllfllS IX" l'effOl/(lremt'lIIlle ..dle-ci, table que la tente était collee. Des stalac-
el alarml:J par les som pnn·el/QI!/ dt' l'I.'.wù;ellr, tites de sang rougeâ tre pendent sur les côtés
du plateau ct des plaques de sang congelé
,
les de/lx hommes f<> SOIlI armis el 01/1 a/fmdll.
Qllamlla cr.ial/fre a pJllé".,! dalls l'abri, I1s 1'011/ décorent le sol. Des projections du mème
af/oqué e/ rhm; ci III; il/flige, Illie h;g.!,e blu< liq uide décorent genére uscment les aut res
SUri! 111't1111 ~I'itr.? d«hÎqlletés. Le sallg de l'iII/ms surfaccs ct des ou\·rages médicaux, ouve rts
t'/ de ses V;Clill/"S a il.! ProFI; ell lOlIS sem./lpNs sur des schcnms d 'anato mie humaine et de
l'arriv';e lie la missioll de sa ll'l!e/age li" Oya, III d issec tions, son t collés il la ta ble pll r une
lem.: li ;,; ell/nret SOIiS Il/Ii.' épaiue (OIlcll.: de é pa isse couche de sll ng givre. Il est clai r
" eige, dallS le bill de dissill/Iller l'odfUr des qu'un ètre viva nl a ê té d isséqué ici. La vio-
Choses Tris AI/dmlles ~I d~ mIma lu chiellS. lence des projcctions indique, grtice il un
test d' Intuitio n ré ussi, que les spécimens
• "r 7 (Moultoll et Mil/s) : le déblaiement de étaÎo.'nt probablemenl enco re vi\'ants durant
la butte neige use au-dessus de cet e mplace- l'opération.
ment rh-de que la ten te est tout simplement Voir cette scene Cl comprend rc ce q u'cHe
signifie coùte 111D4 points de SAN .
abscnte. Les lits ct un cllchel'être ment dés-
o rdo nné de vêtem cnts e t d' éq ui pe mc nt S ur les côtés, sur des \lIbles de tailles plus 1
polaire sont entassés du CÔlé abrité du mur modestes, SOnt posés des casiers destinés à
de proteelion. ranger les instrumenlS médicaux, scalpels ct
Ce qui s'es r paué." les Choses nes I llIdfl/lII!S outils. Un grand nombre de ces casiers sont
lm/ emll/ell é cr rte /tille ail/si qlle ses ccc,/pa ll /J. tachés d'elllprei1l1cs d 'instr uments de dis-
LA pillpart du matériel restalll a ùi empon; section, mais les o utils en question ne SOnt
fJ<Jr les rafales de '/-,<,11/. pas visibles. Il y a aussi plusieurs allume ttes
en bois sur ces tables latérales; la plupart
• T8 (Cm ·I'OU et BI·e,U/a,,) : cette te nte est brûlées mais certaines inutilisées.
e n très bon é tat , ct elle se rclévi:"ra d 'elle- Un examen auentif rèvéle un dern ier indice
mc me lo rsque la couchi:" su perficie lle de macab re . Fi ne me nt imprimees dans les
neige sera déblayée; cependa nt la réussite Oaques de sa ng ginc sur le sol, on tro u\·e
d' un test de Trouve r Obje t C ac hé alliTi:" plusieurs emprei ntes p..1rLiculieremcnl nenes.
l'anention sur trois petits trous, deux sur un Certaines d 'entre elles sont des t.races o rd i-
pan d 'ou\·ert ure de l'abri c t un tro isième naires. qui po urraien t a ussi bien prO\'enir
prés du s om met de la structure. Un test des boues des invcsligati:" Ufs. ;\"Iais il y en Il
d' In tuitio n peul ctre utilisc, si nccessai re, d 'autres ... ce sont les empreintes striées et
pour suggérer q u'ils onl étc produits par des triangulaircs découl·c n es pllr Lake sur les
balles. foss iles précambr iens: les em preintcs des
L'intéricur dc la tente est sombre ct Ic sol Choses Tres Anciennes.
irrégu lier. En cxa minant ce dernier, o n rca- Ce qlli s'esl PIISS~; /..lIke er 1'111/ d~s clrit!IIS mu':'~
lisc que toute la surface est recouverte d' une disséqllb en C~ /i,'u par //IIt! Chose 7;-;$ AI/âell/le.
couche rougeàtre de SlIng gelé. Uil test reussi
en Ploemiers Soins o u en Médecine pe r-
met d'estimer qu 'il r Il là environ cinq à six ·.Tes mystérieux
lilrcs de SlIng, soit la qU:l1ltilé présem e dm1S
un corps humain. Un test d'Int uition él'en" monticules de glace
tuel permet de CQnclure que quelqu' ull s'est Les six monticules sc situent au sud du prin-
vidé de son sang ici. Cette révclatio n cOÎne cipal grO\lpe d e tentes, entre celles-ci ct la
II I D4 points de Sante Mentale. tente de dissection isolée. Ces structures arti-
L'examen des effets personnel présents dans ficielle s som plus o u moins coniques et une
celle tente est particuHêrement malaise étant \Oue e n CO\II)e ho rizontale mo ntrerail qu 'elles
donné qu 'ils sont IOUS immergés et impré- SOnt légérement ovales. Elles fon t cmre 60
gnés de s ang à prCs ... nt solidifié. Un objet centimètres et deux mctres de haut et possé-
faci lement identifiable est une boite de car- dent un d ia mètre d'em·iron 4,50 métres il la
lO uches d e fusil ou\·erte. Mais le fu sil n'eSl base. Un test ré ussi d'Orie ntatio n permel
pas visible, ni aucune aUlre arme d'ailleurs. de renliser que l'alignement des montic ules
Ce qlf; s'esi passi: Carnll/ itaÎl abs/'III /ol"sqlle I..s es t grosso 1110do d a ns l' axe du pôle Sud
Chf,lles 1res Allcielllles 011/ attaqui. Brell/taJ/ a magnètiq ue. Les trois mont icules occiden-
;'i rh·";//; dalls sa cOllclte/le fJ<Jr l'mtr,}c (l'u l/e tau;( SOnt plus bas et un peu plus larges que
Chose Trà A llci""lIe. li a r.i/lui â attraper SOI/ les aUlrcs q ui, CILI(, culminent cntre un et dC1L1(
fusil e/ ci lira trois COl/pS, Ot'alll que SOli orlJ/~, mètres de hll utc Uf.
lIil/si qlle ses lIIaillS, II f III; soielll arrachin.
Br~IIIIi!ll eS llllort dallS SOli /il eu se vidam de US momiculcs l)Cu\·cnt aisêment être déblayés
SOli s,wg, Ilmdis que la o";allm' obs.. r'L·llit/~ ph,}. al'ec les fonde uses à glllce, o u al·cc des pelles
/l oméll e. e t de l'huile de coude. Le déblaiem ent ne
révélera q\IC de la neige tassée, jusqu'à lIuein-
.1'9 (t e l/t e de dissection) : III tc nle es t drC" environ trente centimetres au-dessus d u
intacte C"t elle sc rdi:l-era d'elle-mème jusqu'à so l. C'es t à ce moment que le co nl C" nu du
hautC"ur de taille lorsque la glace qui la recou" mo nt icule se ra rC\·élc.
vre sem déblayée. La remontée de la structure
est ilHC"rrompue à mi·ehemin : la toile lIdhere Chaq\l(! monticule contient une Chose Très
à q uelque chose. Pour pénétrer dans l'abri , Ancienne endommagée. Voir un ... Chose Cil
clle dC"vra être détachée. enticr, même sous for mc de cada\'fe, coÎne
Mais pour l'ins/am, ccue i.'xplorntion n'est pas une profo ndeur dc trois il vingt métres, les
nêcessaire. L.'l pisti.' des fouilles de I\"-quipe de galeries sont ell\'ironnées de stra tes de pierres
Lake peut etre facilement suh'ie aux alentO\lrs tendn:s o u fossiliféres.
de l'OU\"i.'l1Ul"e. De pn.'cieuses gangues dc s~ di­
mcnts et des foss iles rAres ou inconnus Ont Un e xamen auenti f des espaces l"ierges de la
été détaches CI soigneusement mis sur le côté; cal'erne, par le professcur\X' illard ou l' un des
des cl11prcimes de bo ll CS marquent distinc- il1\'estigateurs (avec un test de Géologie ou
tement un passage fréquemment cmprunté Sciences d e la "ie : Paléontologie reussi),
qui remo nte le léger courant d 'air, en légére indiq ue claire ment que celle cadte a etc inon-
." penle descendante sur une di7A'line de métfCS, d ée à d e nombreuses reprises durllnt des
jusqu 'à un c zone qui a é té profond ém cnt millions d'années, et que l'cau prol"enait tou-
excavee. Des traces d'owils sur les p.1rois elle jours de l'ouest, au-dela du site d 'excav!IIion
:1 sol indiquent les endroits ou de grandes quan- des C hoses T rés Anciennes, l'ers le5 mon-
tités de gangucs et de fossiles Ont eté retirées. tagnes Miskatonic.

Le résulta t est une c:wite Q\'ale de six mètres La légcre brise vient elle aussi de ceue d ire<:-
de long ct d 'environ trois de haut, dont le sol tion.
sc silUc l ,5 0 metre plus bas que la premiè l'e
cal'ernc. A son extrémité, un g roupe de pro-
fond es cavites dans le sediment l'one cc q ui ,.'La·cavité
peut etre identifié en to ute cert itude comme
des emprein tes, celles de plusie urs C hoses des Cjioses 'n'ès AÎlc ieuues
Très Ancien nes. De profondes entailles dllns La g ra nde salle ovale ou les Choses Trés
la roc he d es parois et du sol signa lent des Ancien nes Ont ete retrouvées est un pell plus
tentatil'cs d 'é tablir l'àge de ces spécimens profondément enterree dans la colline que la
g râce au matériau elwiro nnluH ; mais une grolle dans laquelle les équipiers de Lake ont
inspection, me me ra pide (aidee d'u n test penétré en premier lieu. Cette 5.111e fait environ
réussi de Scie nces d e la "ie : Biologie ou de trois métres du sol au plafo nd, ce dernier étant
Sclcnces d e la leITe : géologie) permet de lui-mcme situé trois mé tres sous III surface.
voir q ue la ga ngue sed imentaire cOlUient un Il plonge a bruptement a l'ext re mi tc de la
enchel'et remen t de c relllUres fossiles o rigi- piete.
naires d'eres aussi dÎl"Crses que le Précambrie n
ou le Cenozoïque, ct ne fournit donc aucu n
Si les inn.'"Stigateurs decident de creuser Îlleur
indice pour dater les creatures.
tour dans celle salle, ne VOliS)' opposez pas.
Elle existe largemelll grâce aux efforts entre-
Au-delà de cette cavi t ~ . des éranures ct des pris p<l r Lake ct son équipe pour en extrai re
griffures confir ment le passage de quelqu ' un,
IOUS les fossi les de C hoses T rés Anciennes.
mais il n'y Il aucune I>iste ou trace s\lffi sal1l-
Al'alll leur passage, les creatmes étaient pro-
ment l'alable pour affil"lller que l'exploration
fondement incrustées dans une ganguc de
• a etc poursuivie. Un test réussi de Pis tel' per-
roche sedimentaire, pressees les unes contre
met de détecter que d'aut res personnes som
les autres dans cc qui est del'en u un coin de la
allées au-delà de la cavite des Choses Trés
peti te cal·cnle .
Anciennes. Il est impossible de déterminer
oû elles sc sont al"CnlUrl'eS, ni même si elles se
Des excavations supplémelllaires en ce lieu
SOnt éloignees de plus de q uelqucs metres.
n'appo rtent rien qui puisse aider les investiga-
'. De discrétes marq\leS similaires mont rcnt que
• teurs il. comprcndre quoi q ue ce soit sur les
diverses telllatives d'explora tion Ont Cie failes
créatures. Mais si l'équipe précise spécifique-
depuis l'oU\'ertur<'" de la cal'erne, mais elles
ment au gard ien q u'clle creuse l'ers le haut,
om évidemment été illlerrompues lorsque les
speci mens de Choses Tres Anciennes ont été dans 1<1 partie sUIJérieu l'c des pa rois ou il tra-
decoUl"erts dans la grn nde cad te ol·ale. vers le plafond, faites-leur réalise r un pre mier
) teSI de C h:m ce ( 50 %).

Si ce tCSt est reulisi, les investigateurs décotl-


S'avelfturer. l'relU une petite pie rre en fo rme d 'étoile,
incrustee dans la roc he cn haut de la paroi
dans,les,cavernes o pposée dc la piéce. Ce1!e piene est, comme
les a ut res, lisse, du re a u toucher, po urv ue de
cinq branches q ui rappelle nt la te te d 'u n
Depuis la gro tte de Lake, un réseau de Hm- Ancien, et de plusieul's cavités minuSC\lles sur
nels s'étend sous la glace da ns toutes les sa surfacc convexe, il peine l'isibles sans loupe.
directio ns. Elle fai l six centimetres dl'" diamètr~-. A III dif-
férence des autres pierres, celle-ci n'est pas
Sa structurc ah'eolaire, fo rmée pal" les l'cines verdil \l'c mais d'ull gris d'ardoise fOll Ce. Elle
calcai rt'S, sui t III pistc laissée par une ancienne est un peu chaude lors de sa dccoul'en e et
rivière - la meme q ui tnl\"e rsai t IItl1refois les agréable a\l toucher, rneme à la lempéra ture
quartiers de la Cité les plus proches. Il y a polaire de la ca\"i.'l"lle. Pour connaitre ses carac-
bien 10ngtcmps,Ie plateau de L1ke é tait une teris tiques, réferel-l"QllS il l'encadré . L..'l Pierre
plaine inondable ve rdoyan te, longellnt les de Localisation . l'lige sui\"3nte.
berges d ' une mer primordiale. Le lit de la
rivière, enva sé, pé t rifié, pui s é rodé pa r le Faites-leur ensuite realiser un second test de
temps ct pa r des cons de séche resses CI C hance (50 %). S'il est lui a ussi r~u ss i, les
d' inondations, eSI devenu le lieu de rasse m- inl'estigllteurs dêcoul"fent un lIu tre objcl dans
blement des innombrabll'"s souvenirs dc ces la même lone, ving t-cinq ce ntimé tres plus
annees rél·o lues. Dans un rayo n de huit il loin dans la roche. C'esl un morceau de pierre
seize kilollletres autou r de Camp de Lake et à polie fin emem decoupe, tres mince, de teime
Le groupe d'el' plora-
'ec lui d es pro\" isions
:rtl de nombrcul' jours,
s lumiere, sans nou rri-
IS c au . Le g roup e se
-sac, des go uffres, des
an tes ou desCt.'ndmu es,
etriques, d es virages ct
. Les boussoles ne SOIl!
~ lll s guid es a d i5 p05i-
...
lications sédimentaires
r \cs anciennes ri\iCres,
1iprésellle, ct \cs traces
tcu rs eux-mè mes,

es im;esligau l/rs à la
cOllj irllleraii/H qut Its "
i l le,.re apds m;oir lIIas-
'leS do i'/,,'~IU j Ol/ iller de
al," '$ difjérillls, dam des
'iwlIr ,ù/SSir UI/ /Oral df
. ,Jilliur auu f<' 1'l ill/de 1 ,.
raille,u'mll P" t'lIIprlm-

H1I'S

Ill iers ki lome t res, les :::::::a l l ~ l~i rAt b ôl.1C't


_ " C" , I
un chemin il tra \'crs
az:a: .. ~'" 1-
~rncs all u\'iale5 (\'oir la
1 dans la _Table d 'ex-
-=
_
.... ~ntJi
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C sOlHerrai ne .). Le = ;t. ~ n(,5

Ul'SI, jusqu'a Ct.' que les


~s sta lactites eédent la
~a gé (bien qu'encore
sion est le nie, moin s
Parcours.de la,riviète. .$oute naine
re, car le groul)e d oit
cr chemin ou sc glis- d re loutes les p récautions d ' us age en a lpi- mètres d e large sur presque dix kil ométres de
rstices. L'cxpl o rnt cu r , nisme. Comme p récédemment, il doit réussir lo n g. JI y a i!c né ra lem ellt moins d e d e ul'
: en Athlc tis m e doit d es te sts d ' A thl é tisme (Ou tcS les q ua trc mè trcs d'eau, el'cepté quelques trous d 'cau minérale
)is to ut es les q uatre heures de d éplacement, ct u n tes t de Pister Ct go u ffr es plo n gea n t a d e s pro fo nde urs
Ille une ch ute o u to ut ou d' Orientat ion pour tro u\'er son chemin. impossibles il mesu re r. D'épaisses masses d e Il s'agil d'un fragment d'une lanterne
champignons s'agglu t ine n t s u r les r ivages. • vivante _ utilisée par les Choses Trés
1 me mb re du gro upe.
L'air est im prégné d ' une légè re od eu r na u- Anciennes. Le reste de l'objet. ainsi que
oit réussir chaq ue jour
"., séa bonde, I)roche d e c e lle d e la c hai r c n son occupant. a depuis longlemps dis·
d ' O d e litutiOIi ; un
'o upe s'esl perdu .
relae englouti d écom posit Îo n. paru. Les investigateurs qui ont lu le
document de Pym dans son intégrar.té
1. À 150 k ilomé tre s du Ca mp d e L a ke (un
peuvent (grOCe fi un test d'Intuition
maine po u r tra\'erse r Il n'y a aucun chcmin au sec su r les côtés; le léussi) remarquer la ressemblanœ
. da ns les tun nels plus \'Oyage d e deux a tro is semaines, sauf contre - group e d oit entrer dans l'cau c t tra\'erser a entre la forme de cette ampoule et celle
ltre d 'aucune sorte ne
:lièrcs ca\"Crncs, si l'on
1 t em ps), la \'o ie e n pent e dou ce est e ncore
plus a isée d 'a ccès, l'ai r sc réc hauffe e t les
gue, u fond du lac est généra lement peu p ro-
fond , tisse ct un peu glissan t. Il eSI aisement
des exlrémités des lampes. vivantes .
uti~sées par les poursuivants du joone
parois s'ecartent (\'o ir la descript io n de la t rave rsab le, po ur peu q ue les el'plorme urs homme dans les derniers chapitres de
Zone 3: profondeu rs) . Le test d' Athlétisme soien t p r ude nts ct sonden t leur it inerai re. son récit,
)ximité immediate du n'est plus req uis que to u tes les h uit heures, C haque mem b re d u g ro upe d o it ré ussir u n
le\"icm plus prmicabk , mais le test de P is ter ou d 'Orie ntation est test de Volon té pour eviter de glisser dans un
:' L'origine de la b rise to ujours q uo tidien . Sur les murs il p résent t ro u d 'cau plus pro fo nd, cc q ui n'est pas si
res de Iii ; la Cité ct la
, u plus, Les impasses
, '
h u m id es, poussent d es c ham p ig no ns e n
for mes de tiges ct d e cônes, pâles ct d 'aspcct
da ngereux en soi.

s allongen t la d istance nocif, qu i d égagen t u ne âcre puanteur s'ils Néan mo ins, ent re r dans l'cau au ire l'au en-
SOnt tranches. L'écho d e lége rs clapotis ct d e tion d e ses habitants,
bruissemen ts sc fn it parfo is entend re, comme
ct ne sc perd pas en si d e petits an imaul' se mo uva ÎCnt furt ive- L e lac e ng lo ut Î a b r it e d es fo r m es d e l'[e
êt res q\li suivent leur ment dans l'obscurite, Auc\1ll n'est visible .. , étra nges c t m ys térie uses, COllll1lC aucun des
:s défiS ct d ecouwrtcS pou r l'insta nt. c xplorateurs n'e n li vues a\'a nt , Le ga rd ien
Zone 2 d ans la ~ T.1b1c dc\'rait eITeclUe r un test sous 20 % ml moins
e SOUlerraine .), Au fur Les champig nons ne sont pas l'éncne llx, Ils pour chaq ue jour que le g ro upe jJasse d ans
,les parois s'espacent, So nt méme co mest ibles, mais leur tel'ture c e lle rég ion , ct sous 60% o u moi ns po ur
ant est tou;ours source pâle CI gl uallte est cxtrémement rebutarHc, chaque heure que le groupe passe cl:tns l'enu.
e fossiles ag glo mérés Ct ils Ont u lle fa ible \":lieu r nu tr i[ i\'e. En cas d e réussite, le groupe re ncontre un
Ites de l'histoire terres- rcprèsenlant de la faune locale: poisson a\'eu-
sur les paro is. Vingt kilo mètres après l'apparitio n d es pre- gle, tll pis d 'algues, phasme o u p ro to-creat ure
miers champignons, le passngc s'o uvre su r (\'oir le l'An nexe 8 : IJcs tiai re pour III descrip-
!r a bonne a ll u re, un une gra nde étcndue d 'cau, calme ct no ire. tio n de chacun d e ces ani mau x), G ardez il
he ure, m:.is doit prcn- C c lac souterrain fait quelq ues centaines de l'esprit que ces face il faces, qu i l'ont entraîner
bruit Cl edaboussures, altirerom d' autres créa-
tures affamées. Une renCOntre pcut do nc Cil
Maladies:etil1fectiolls .dli laceJfgloüti ent raîner beaucou p d 'autres. Il
les brmes de vie peuplant le lac se sont développées sans aucune forme de cootacl avec le Li ne foi s le lac Imwrsê, le groupe doit décider
monde de la surface durant des millions (l'années. C'est aussi le cas des maladies el des de la d irection il prend re.
micro-organismes qlli se logent dans leur orgarnsme. Les explorateurs qui se blessent daM
l'eau, s'y font mordre par des prédateurs, O!J y entrent avec des plaies ouver1es ou des ère- Il Y a deux chemins : l'un part \"e rs le no rd, et
nures, risquenl d'élie atteints d'ooll infedion 00 d'une maladie. les méthodes de prévenUoo
Ofdinaires ~1 efficaces. Mais Ell rabsence de celles-ci, les humains n'ont aucune résistance
l'au tre plus \"ers l'oues1. La brise vient du
è ces formes de contagions Inconnues. Le gardien devrait lancer secrètement rEnduranCI ' nord. Le lunnel en direction d e l'ouest grimpe
20 %(ou moins) du personnage cooœmé. En cas de réussite, la victime contracte l'un des doucement pendant UIlC centaine de kilomc-
maux suivants, à la discrétion du gardletl. tres a\·a nl d'étre interro mllU par une paro i d e
Il n'existe alJCUn traitemen t médical connu pot.II' ces maladies. glace infranchissable, ;1
Le passage en direction du nord continu e
Plltréraclioll des chairs pendant soi.xan te kilomhres, puis tOurne brus-
Cette infection. causée par des forme s de prolo-vie microbiennes, s'étend rapidement dans le queme nt l'ers l'ouest, le lo ng d'u ne pa roi
corps, Comme la gangrène, elle dèV1Jfe les ti ssus mou! de la vicUme, en partant da la bles- abrupte, noire ct luisante. L'air est étonna!l1 _
sure. la chair devienl gris Joncé el commence ê suinter; un ou deux jours plus lard,la chair Illelll chaud CI transportc u ne odeur de mêtal.
infectée se désagrège en fibèfanl des épanchements gluants el hautement conIagieux. la vic- L'\ b rise est plus fo rte; elle provient du SOIll-
time meurt si ~ 11 dix jours plus tard, après avoir vu son co rps se faire dévorer vi~an\.
Sympt6mes : Rougeurs el boIJrsooHures vi~bles en respace d'une heure. Assombrissement
met de cel escarpement à pic. Pour trOIWer
l'originc du vent, les explorateurs doil·em l'es- ,.
el suintement de la cllair en l'espace de qualre heures. calader, TI\."'I1Ie métres plus haUl, ils di:cou\"R:m
o.!gAls : 1 Poin t de Vie par Jour, s'éler.d depuis la zone irlfeclée.
Spécial : Amputer ou cautériser la zOI1elnfectée esl efficace seulement au cours des deux
premiers jours. ~rés cela, l'infeclion a gagf1é le corps entier.
Nol. : le suintement elle dèpOl inleclieux sallllrès contagieux" Ouiconque touche run d'9f1lre
eux sans protection, même en n·ayant aucLIf'Ie plaie, doitlaire un tesl SOlIS son Enduranc.-
qu'un tunnel ci rculai re, de cinq metTes d e
larg e, plonge dans la paroi. JI est bien trOp
régulier pour ctre naturel, -
20 % ou moins pow- éviler d'être contaminé.
·.Te ·conduit thermique
BhraCÎ nement
Celte itlfeclion est causée par l'inlrUsion de spores des lapis d·algues dans une plaie ouverte.
La victime a un accés de fiévre modérée deux ou Irois jow aprés l'infeclion, accompagÀé de
Le lllnnei mene à IIne ancienne bouche d'aéra-
tion, construite par les C hoses Très I\nciennes ~ doue,
a ux tem ps p rilllo rdiaux pou r accéder au x rebot
démangeaisons el d·oo affaiblissement général. la douleur et la latigue al.lQmentenl chaque
.I ~
conduits thermiq ucs du Piege Divi n. l'autT
jour: en général. la victime ne peut plu s se déplacer ni se nourrir après le cinquième jour, et
lombe dans l'inconscience au sixième. Huil à dix jours après l'infec~on, des pédic:oles garnis L1 pf
de spores corrrnencent a sortir de la peau, aux endroks humides el fragiles, dont les )'BIJx, la Les ex plorateu rs sui vant cc tu nnel hori zoru al épllis
bouooe et IîntérioUf des poumons. l 'il'lhalaHon de ces spores peut Infecter de l'IOIM!llel vic- pendant vi n gl mélres tro ul'ent il son extré- lIlêm
limes. En l'espace de 21 jours. le corps entier est ingé r~ par le ta pis d·algues, qui part alors en mité lill trou rond dl' cinq metres de diametre, tuyau
quète d'une autre source d·allmenlation. dépourvu d'aspér ités ou d 'échelle, plongellnt
Sympl6mes : Fièvre, affaiblissemenl général, peau qui démange, deux li Irois jours après l"in· droit d ans les ténébres. C'est d e là que pro- , Lep.
fection, viennent la brise et l'od eur métallique. b res,
Oég115 ; 103 - 1 points de CON par jour, 11 partir du second jour, large
Spécial: An1Iuler ou caulériser la zone infectée est efficace seulement au coocs des pre·
mières 24 heures. Après cela, nnfeclion a gagné le corps 9f1lier, Le puits de la bouche d 'aération descend sans canal
Note : la seule protection efficace contre le ta pis d"algues est, paradoxale ment, une très forte interruption sur presque 800 melfes. Des mil- auxq l
fièwe et des doses massives d'alcool dans le corps. Rer.dre la ~i c lime ivre morte ellou aug·
menter sa température COfporelle alHlessus de <lO'C durant plosieurs heures au cours des
lions d 'n nnées de 1ll0\I\'elllentS de roche l'ont
q uelque pe u effrite et d évié de sa trajectoire
.; le pla
suit 1:
trois ou quatre premiers jOlIfS loi permet d"effecluer un autre tesl sous son Endurance -20 %
(à son ni~eau alléré) pour récupérer.
orig inelle, re ndam sa desce nte envisageable
pour des explorateurs expérimentés et témé-
rai res. Survivre à cette séance d e l'llrllppe
,.. Les c
l'exll!
une s·
requiert d eux tests d ' Ath l étisme ré ussis, tanci
Parasites Qu iconque echoue fa Ît une ch\lte morlelle ) gOUdl
Cetta infection esl ca usée par l'ingeslion de poissons locaux sans cuisson appropriée, ou par da ns l'obscurite la plus totale. du p c
finlrUsion de formes de proto-vie parasites dans rorganisme, a tra~ers l'eau ou des plaies
ouvertes. l es parasites s'alimenlent el se développent dans cet environnemenl riche el nou· La descente est longue et dinicile. De la pierre Pièc,
~eau, Jusqu·a de~en ir des ~ers semblables a ceux qu·héberg&ntles poissons aveugles. no ire et luisante, finement polie par Ull p ro- arr in
les symplOmes son t différents suivant que le parasite ait été ingurgité ou allrapé a Iravers cedé in connu, entoure les explorateurs de Une
une blessure. Cesderniéres gondent énormément, deviennent cllaudes, irritées, et doulou· tOUle part. U n \"en t sec el chaud soume conli- d'une
leuses au loucher. Au bout d·oo jour, on peul vot- quelque chose bol.lQer SOlIS la peau. OLMir
la plaie révéle un nid de petites sangsu es, semblables 11 des asticols, en plein festin. Elles
nuellement depuis les p ro fondeurs. b"".
peu~enl être retirées au couteau, et na poseront alors plus problème.
murs
l es plus jeunes parasites peuvent étre avales. el s'attachent alors aux tissus de ,'hôte, s'y Les parois du puits s'éclll"tent sur les dix der- visibl
nOllfrÎ'Ssenl el s'y développent pendant des mois. la victime peut finir paf mourird'hémofragie niers m êtres ; Ics ex p lo rateu rs doivcnt pou,
intern e ou de malnutrition, descend re en rap pel 0\1 se laisser to mber S\lr CI) de
Sympt6mes : Douleurs d'estomac, nausées, saigroements rectaux, dix a quinze jours après lIll sol d 'onyx lisse d\llle piece il cinq côtés. noml
l"infection.
o.!gA ts: 102· 1 points de CON par mois suivant l'infection.
L'air est fa tcmpérarure corporelle; il desséche . ; tUlltl(
la peau (pour de longs l'oyages fa Iral'ers ces
Spécial : les jeunes para sites font moins de cinq miHimèIJes da long, mais son t mobiles, A regions, l'oir la description de la Z one 5). Pièct
pMir d·un mois après l'inlection, ils peuvent remonter dans la gorge el la bouche de la victime,
êla recherche de nourrilure, ou apparaitre dans ses matières fécales. Ce dernil!( cas peut
nou\"
aussi concerner des spécimens &dulies, Jusqu'a Quatre centimétres de long, qui partiront alors Piete ,,°1 : C 'est III piéce da ns laquelle atter- un a\
rapidement en rampant. rissent les explorll tcurs. Elle est pentago nale ct a ussi
fllit quinze metres de bout en bout. Trois d es Sous
côtés SOnt d es mu rs d e la Illeltle pierre som- Conc~
bre. Les deux a utres s'ouI'rent sur une sorte \"o ie 1
de ca nal de dix melrl's d e profo ndeur, qui uniro
s 'étend hors d e HIC de c haque côte du seuil. rainu
Le cannl est Irlll·eTsé par une arche en pente l, haute
'.'Ülnterne en.verre Io! 111111/,,1 lIIiJlIl,' , 'II pmi.! du/"-·... dlfflml 700 kilolllè-
Il'' 'J, .! I s 'ael/Ji·,' p rh .III l'i,;g... Dh·i/l. J.,' 5<'111
t\ pres cela, le te r rain s'apJani t ct rcd e,·ient
humide (Zone 3), Les champignons Oasques
des Glloses 'fI'ès (lbs/ad" <'SI /1I1.! bl',\·Ir<! dijfic/'l<! ri pi/SW; ri 80 N110- réapparais5eIH, Ct lllcmc quelques petits flni-
Z,
mè/ris Il.! III sl/mim, Ici où Il 11/1111,' / s'eSf ,1/omlré. maux. Les explorateurs doi\"C1lt supporter CCt
A1ICien.nes· D,ms l'arlll"~ Ilil"o?CliiJl1, i/ So? polll"Sl/it SI/lIS illlo?rrup- environ ncment d e plus cn plus moite ct bru- C,
gla,
film j llsqll 'il /IIlo? cÎlè fùus-mlll'ÙI", SI/I' l,·s 1"Î1.'l/go!S do! mc ux pendant cncore 120 kilomè tres, al'ant
Cene lampe ancienne était utiUsée par d,
II/ 1II1r dl Ross. /J..'IIX 01/ lrois 11II1'j!j SllI/iOIl$ sinli- d 'arr iver il des ca'·ernes Irallsform ees e n tun- ,~
les Choses Trés Anciennes pouf éclairer 1(I;r... s j (l!Ql/mlll le 1IIIIIId (I I/liS d/(/qlll dil",'(I;OI/, nels artificiels, il presc nt gondok'.s et disloques
leur foute dans les tUM els. Ell e est faite lII(lis elles Ile CiJllliellIIelif ri~11 d'wik (II/X e.\p!IJI"<1- pa l' le passage du temps,
d'un 1TICIfœ81J de pierre plat et poji il cinq lor-
ctllés, de vingt centimètres de large sur
I4'lIr$. e"
Pour les d ern iers kilomètres d e leur odyssée
deux d'épaisseur, sous lequel un récep-
tacle de verre Il cinq rotés est attaché. Le setll autre d ètail marquant dans la pièce souterraine, les ex ploratcurs som entoures dl' "'"
Pro(
Ce dernier mesure environ ving1 cenli-
mèlres el se te rmÎne en poi.'lle. Uil
anneau de pierre de six centimètres de
est un c trange objet en ve rre, accroche a \ 111
c roche t de pie r re à CÔtc d e l' arcade , Il est
d eerit c i-contre,
pioces d 'arehitC'Clllre antedi[UI'iennes. Les fos-
siles ont disparu ; il la piAce, les scientifiques il
la foi s terri tics et admiratifs marchcnt da ns
"'"
t 'air

"'"
tend,
diamètre surmonte le tout et sefl fi d es couloirs aux pro portions titanesques, sur
accrocher la lampe. l 'ensemble pèse I.e condl/it : A l'aide d e cordes, les investiga- d es nltl rs CI des d igues ècroules, ct il tranors Zoo<
3.5 kilos. teurs lleu"ent sans risque desccndre deptlis [e d'anciens barrages, Un test reussi de M éth,' I' : Ces !
le réceptade de verre semble collin pOnt SU I' le tuyau, ct re'"enir. Le sommet du Illccallique informe un explorAteur q\le ces laie
une sorte de vapeur dense ou de Ikjuide tuyau se trou" e cinq metres sous ['arche du travaux eta ient jadis d estinês a barrer el redi- .,~

OIJaque, qui remue qlland on bouge la pOIl t. Le tuyau est très chaud (plus de 120 c C.), riger tlll fleul'e d'une \llille ct d'une force railla
lampe. Il n'y a aUClJn moyen apparent assez pou r bouillir de J'cau. Il repose sur tlne considérables, L'age de l'OUVrAge cst extraor- 1 "'~
d'ouvrif le réceptada ou d'en videlle serie d e bereeaux en pierre, places tous les 40 dina ire m e n t anc ien, ct son a rc hit ec t ure
liquide. mètres environ, il perte de vue dans chaque bila rre, mais il est indubitable (Iu'autrefois,
lone
dirC'CtiOIl. en des te mps immemoriaux, une puissante 1
Quiconque Iooche le réceptade en velTe cil'ilisAlio n a livre ici ulle guerre CO ntre la
(el non les pièces en pierre) à mains Si tlll explorateur souhaite examiner la tache nature, et li ètè l'a incue.
nLles perd immédiatement un Point de 2
Magie, dans une sensation de doulou- noire sur le turau, référez-\"üus il la descl'iption
feuX déchirement Celle énergie est d es Animalcules dans l' Annexe 8 : Bcstiain..·. Ici et la, gra\·ees autour d e panes submergees 3
absorbée par la lampe el fa it bouillir le Ce lle masse go udronneuse est en effe t un d e cham pignons ou d ans les pierres dc mu rs •
Iktuide, qui émet alors une vive lumièle Animakule de 1'/ \1 1, somnolenl ct repu d 'muir érodes, les exp!ol'Ateurs decouvfC llt des bandes 4
«fun vert pâle et écœuran1. La lampe
reste all umée durant quatre heures
grace fi cette . charge . , pois s'éteinl
bu toute cene chaleur, Si l'explorateur essaie
de le detacher du tu yau, il s'éveille et s'hué-
l'esse il ces nouvelles sources d e chaleur,
de poin tilles qui s'appa rentent clairemclll il
un système d'écriture. L'etrange te et l'inhu-
manite de leur exéc ution , a in s i q ue
.
5

brusquement et dOit être rallumée. l'omniprésence des structures à cinq cotés q ui


Au choix du gardI8f1, la sensation en sont o rnees, dc vraient d onner aux investi-
Des Anilllulcules similaires, endormis o u en
accompagnant la perte du Point de
mo m·el11eIH, peu'·el1l apparaître ici ct la sous gatelll"s des rêves agiles,
Magie enlrail'l8 ou non une perte de 011
SAN, !Se même que le la~!Io voif la le tu ya u, ' Io us ceux qu i n '~' som pas ag ril>pes
lampe s·all umer pour la première fois. representent tlll danger pour d es humains ou Enfin, la sortie est proche. Des brcches CI des
autres etres vh"ants. tunnels plus ètroi ts lllénCIll aux ni\"Caux supé-
Nole au gardien: La vapeur contenue rieu rs, de plus ell plus froids, jusqu'a atteindre
dans la lampe est en fait une forme de lA lumie r;: du jour, dans l' un des bas con tre-
proto·vie. Sombre. eJie rommeille: aJlu· fo n s e ntourant lA Cite, Si les exp lorateurs
rnH, ellfl esl consciente el mobile, Si la t:a··fin du voyage igno rent ces passages ascend an ts et conli-
lan terne vient a se briser une fois aeli· mtent il suivre Ic-s luies plus larges lllenatll il la
v~e, /a créa ture s'~chappe. Elle M Si les explorateurs continuelll leur chemin
précipite sur loul être vivant pout'VU de
Zone 4, ils cntrem da ns le royaullle de la Mer '.
sans entrer d ans la bo uche d 'ae ra t io n, ils Eng loutie, et des impi toyables S hoggot hs.
POU el dévore son énergie magique, remarq uent que le vcnt est mainte nant dans
gagnant par I~ même en elart~. Dans les d eux cas, le ga rdien do it passer au ...
ConS()nlml!f loute /'~nergle d'un ~tre
leur dos, Quelques kil o mètrcs plus [ai n, ils Chapitre Dix, Par-dei:'! les Montagnes. 1.
humain ne lui prend que quelques ar ril·C IU il un no u'·ct embranchement: une
secondes : plJis elle explose daMIIfl rOUie sc dirige l'crs l'ouc-st et une a utre n:rs le
dMerlemen t de lumitlre et de chaleur, nord . Celte foi s, il n'y a a ueun indicc sur le "1,
avant de se consumer tIIIe-méme el de elu.' min il empru lUer ; l'air souflle de nmniere
disparaitre, Nes! ~bIe que les spec- ide nlique dans les de ux tu nnels.
tateurs proches pris dans J'e1p1osiort
soiarrl aussi draifl~$ de Mur énergie La branche septen tr ionale remonte du ra nt
magique. 150 kilomctn..-s, Im'"crsant des tunnels de Zone
2 puis d e Zone l , La sortie, encomb rcc par
des cboulcmellls CI de la glace, est percee dans
Ics contrefo rts des mOlllagnes '\\iskaton ic, il
plus de 200 ki[omètrcs du Camp dc Lake.

La branche occid entale, clic aussi en pent e


ascendante, travcrse d cs cavités d e Zone 2
pendant 150 kil omètres, avant d e sc séparer a
noul"Cau en deux chemins, ,·ers le nord et \'Crs
l'ouest. Vcrs l'ouest, [a route continue de mO Il-
ter, mais le velll n'y circule plus. Bloquèe par
la glace 50 ki lometres plus loin, elle s'achc,'e
en cu [-de-sac.

S i les explo rateurs choisisselll fi nou'·eau le


nord, la pente s'accent ue, Ils arri"ent il une
seconde bouche d 'aeration, idemique a la pre-
mière, vingt kilotlletrcs après l'cmbmnchement.
s'aplanit et redel'ie llt
champignons flasques T-àbled'exploration.de la,rivièri3 .souterraine
le quelques petits ani-
s doh'elU supporte r cet Zon' 1 : groUes superficielles
i en plus moite ct bru- Ce sonl des cavités semblables il la . gloUe aux lIésors » de Lake. siluées SOUS la aux aboros de ra Cité. les principaux dangers de celle région proviennent oe la
120 kilomclres, al·tlnt glace, psés de la surlate. l a tempéralure est la même Qu'a l'exl~rieUf. Il eSl diffICile faune locale et des PSolo-oéatures : certaines sont a"amées elles infedioos pet.Nen1
s transformees en tun- de circuler oans ces grolles. il cause d'obslacles f~QUenls qui bklquenl ou rellécis- provoquer (!es malaO:es Inconnues Oe l'l101nme.
slffille passage, Ce sont les seuls dar.gers présents.
,t gom\0le5 CI disloqués " Zone 4 : Mer Engloutie
". Zone 2 : cavernes Inférieures Les tunnels proches des voies O'eau de la Mer Engloulie sonl en gênélal plaIs et
faciles il explorel. la lempéralure, agtéable, varie enlie 5 et 25'C. Hl!ITIides, SOINenl
Ces cavités plus PlOlondes sonl souvent obstru ées CItJ Oifficiles il travers el, el peu.
llctres de leur odyssee venl reQu élir d'escalader des paroJs escarpéils, ascendan tes CItJ descendanles, La bnKneuses, ies caves onl des parois moHes el glissanles el des sols !rés érodés, seo.
lteurs sont entourés de progression esl lenle el dang1!reuse, bien Que plus rapide que Oans les grGUes lement intellomp.rs parde pooctllels éboulemel'lls,/osSés el pentes abruptes. Ces
ntedîl\wiennes. Les fos- supedide/les. «lM de cirq il vingt degrés de plus QU'lIla surface, selon la ~ond6\K. régions leQOrgef1l de vie, SCUS différenles formes : depu=, ddléref1tes espéœs de pois.
:Jlace, les sciemiliques il l '!Wr esl sec : ces cavellleS sonl exemples d'eau el (je glace. les pMcipaux dangers sons, de bêles el de proto-vie, jusqu'aux larves d'lJbbo.Salhia et aux SOOggoIhs, Qti
', iratirs marchent dans sonIles ~Iloulis (je fOChers,les surfaces abruples el glissantes, elles Ps~ m t. régneot sur ces territoires. Tous /es AnimaIctJles préStflls oans ceUe région sonl
Itfldus el diffiales il franchir, grands. sessiles ellrés dangeseux. ta falA'lt locale les évite. Une conttariété naNeI'I'
lrtîons tita nesques, sur
's êcroules, el il (ml'ers due dans celle zone provienl de l'odeur ambianle. organique el étouffanle.
Zone 3 ; profondeurs
; tcst reussi de Mi!tiel' : Zane 5 : tunnels toormlQues
Ces cavilés som plus aisées il travelser. plus larges, el souvenl éro@esparl'eau.
les ablmes proches des roroOO~s lIlern»ques du Piège DiWl SOf1llrès challds et n'onl
un explorateur que e~s la lempélature varie enlre 0 ell0·C. t'airest humidtl, et le brollfllard Iléquenl dans
eSlines il barrer CI redt- les pllIS IraJches lé9ions. C'est ici qu'apparaissent les ptemiers signes de vie soulel' QUe q~lQ'Jes chemins ernprunlab~es, ponc/tJés o'escarpemenls il pic, "n'y a aucune
:! taille et d 'une rorce raÎll e: moisissures. cha mpigllOns, Oes lormes de proto·vie, ainsi qu'un occasionnel vie ici, mis à pailles champignons en fOlme de Cônes el les Animalcules, petils,
e l'ouvrage eSI extl'llOr- 1 poisson aveugle Ou pingouin. Des ShOVgolhs en palrouille peuvent êtte rencontrés lapides et leOoulables.
et so n archit ec tu re
dubitable qu'autrefois, Zone Nom
lOri aux, \1111.' puissllnte Prof. en m Temp, en · C. Description
1 Grones superfICielles <20 ProgrflsJon
i une guerre contre la sulfate Naige et glace eI'I abondanœ Tnts

_., DiffICile, obslruclions fréquentes RencOtllres


". 2 Cavernes Inférieures 20-100
Sulfate *5 il 10 Sec el exempl de glace <O,5km1h 1 Alhléllsme / 4 helJfes,
1 Pisler lJour ""."
Ir de portes submerg':cs 3
• 100-500 Oèl0 Présence d'eau
Moyenne, lerrain accidenté
1UkmIh 1Alhl6l1sm, 14 heures,
1 Pister /jour
",,,,,.
ans les pierres de murs Moyel'lnt, ravins clangereux

,•
Mer Engoolie 1i12km1h 1Athléllsme ' 8 heules, m/jour
i découvre!\! des band~ 100-1000 5el 25 1 Pister /}our
Humide, souvent brumeux Aisée, ravins occasionnels
parentent c1~ irc n~.e nt a 1Athléll' me ' jour, 40%/ jour
, Tunnels thermiques 600-200<) 31)~SO
2 Il Hmfll
:. L'étrangetc ct Imhu- Torride, parlols humide 1 Pis 1er / jour
:e c u t ion , a in s i q u ~ Moyell!'le, peu Oe surfaces sOres 1 Athlétisme /4 heures
1è2km/h 21)%j 4 heures ,
'uetures a cinq cÔles '1\11
icm donner au>; inl'esti-
.cs.
>che. Des brêches et d~s
énent aux nil'ellux supe-
froids, jusqu'a aueindre
ms l'un des bits contre-
ile. Si les explorateu ~s
'S ascenda nts ct conu-
's plus larges menan t a la
---- ----\ ,
ilS le royaume de la Mer ",
lpitoyables Shoggo th s.
~ gardien doit !)asser IlU
la lcs Montagnes. l "' Clirollologje.'ditCjÜiPitre~JThit
} -
,
27 II0 IJCmb,'e _ Les deux exped itiolis re;oignentle Camp dc Lak
ensemble. Ct par Ics ,ai,rs, deco"M~1 e~l début d 'apres-midi Cf auerri~. _ __
: 111 Cil debuf ~e sOI.rec. Les habltallons SOnt inslaUêes, puis /\'Ioore
cmande au.\( Illl'CSlIgaleurs d'explorer le Sife. __ 1

28.lI ovembl'e - 1\loore CI les irll'estign te urs Ouvrent un lIlorü ieule CIe
;~elg~, y I~O~I\'cnt une Chose Tr<.':s AnCienne ct la dissèquent ditns
Na,;reS-1ll1dl. Stnrk\~'e:l1her annonce q u'il vn eSca lader Je 1110n-1
l a lsen. L;s deux tIers de la foreuse Illise au pOint pitr Pabodie arri_
l'
ellt par 1l~I~n, ~uran,t ~oi.rée,
la les ùwesliga fCurs Ont la possibilite de----j~
·----- 1s,urprendrc
E.B.E 1 ultime negocr3t1on radiophonique ClHre Lexington Cf
1
---.-
29 ,~ovemb"e - Le campement eSI ac hevé, Une aUl re Chose Très
AnCienne eSI déterrée ef examinéc La fore use de l'a b d ' ' ____....
bJée Ct c ' . 0 le eSI assem_ f
. , . onU ne nce a. cre user dans le sile d 'exclll'lHion de Lake. Les t'
dl~~eS!I~nfe~rs, devra lem meure au jour au moins l'un des sites dign;;- -
Interet laIsses par l'expédifion Miskatonic.
l
J"O ,:ovembl'e :- L'équ ipe de fomgc pnn'iell{ a oUl'rir la grolle de L.'lke ,
tOI (ans 11lll1ntmée. Le reSle de ln journée, les équipes surëXCifé'", =""- - - '
e~plorent les Sout,errains CI leurs richesses geologiques. TOUjours plus
d hOlllrnes~ c~lcns
de et. de m3feriel urÎvclll nu camp. ....'l'o ore essai(' de-
COntacter l ll bodle aux Elats-Unis, mais celui-ci rcfu se de lui parler.
r

~- -
-- -,
- .". -
a près le débu t des operations, I~our plus de dépôt - plus longte mps en cas de mauvais
dé ta ils, voir . Maintenance Aé ronau tique . temps, comme du brouillard ou du blizzard
dans l'Annexe 2 : M anuel de l' Amarctiq ue, (q ui peu t ral11'aper les itll'es!igateurs s'ils SOnt
e ncore IIU so l il treizc heures) o u quand ils
l'oragent m'cc des blesscs ou des novices en
Déplacements au sol raquelle, S i le g roupe approche dll dcpôt
depuis un au tre endroit que le Boeing, le gar-
1
Les investiga te urs qui décident de marcher dien doit ajust er le temps en conséq uence.
d ' un sile il un a ut re pClIvent penser que le
voyage se ra aise, mais il rcse r n~ en réalite
quelques surprise~. Les conge,res de neige et
de glace som a n ClCIH1 CS et fnables ; un pas . ,
.':L''~ o'Jnbr e"'S l'lr
, ', _ "
J.a. gJ.ace
de tr an~ r s peut f~ire passer le personnage au
trave rs d'une fine couche de glace, dans une La missio n de sauve tage de la Ba rsmcier-
profonde dél)rcssion, a u risque de sc fo uler Fa lken parvielll a u-dess\ls d u dépôt le 11
o u de sc briser la cheville. Des échardes de dcce mbre, à 19 heu res, il bord du Graf
glace brisee P CU\'Cn! entailler ou lacérer des Zeppe/ill, un cnOl'lne dirigeable capable d'ef-
parties de p Clm exposées. CI de telles bics· fec tu e r le voyage d e 3 000 kil omct res
sures doil'e nt ctre soignées a\'ec atl c1lIion . Le aller-retour sallS ravitailleme nt,
terrain semble plat Illois cn fa it s'Clel'c ct plonge
en vagues de glace sans lin, parcou rues de fis· Ceux q ui sont au sol se rendent comp te de
sures ctroites ct de crel'osses dissimulêcs par la presence dit zeppelin quand une g rande
la neige. Elles ne prcsen lcrH aucun risque ombre obscurcit les cieux ; lorsque les \'CIlIS
pour des personnes equipées de ra(luettes ou s'apa isent, o n peUl percel'oir le lourd bour-
pour les larges patins d'un avio n, mais som do nneme nt d e ses mo teurs, q ui forme un
da nge reuses pour un hOlllllle à pied, bruit de fond cOnstalU, Si Rilke ct Ilaumann
SOnt encore dans leur te nte, ils tra nsme ttent
Ici, se deplaccr au sol de lllaniere précaution- un court message en direction du dirigeable,
neuse implique de teste r chaque pas :I\'anl info rmant par hi mc mc le monde cntier que
d'al'ancer ; pour celte raiso n, la progressio n le urs sall\'cteurs son! :lrril'es.
est plus lente que ce q ue le g ro u pe pouvait
es pérer, T rois kilométres par heure consti tue Les opêrllteurs rlld io du zeppelin Ont Ccoute
ulle vitesse excellen te sur \ll1e piste inconnue, les messages cmis d epuis le dépo t, ct som
DelL'\: kilomètres par heure son! plus habituels. capables d 'effcctuer leurs InOp reS trans mis-
sions si besoin est. Les puissallles rad ios d u
C haque membre du grou pe d oit reussir un Gmf Ztppdill peul'ent aisément atteind re III
test de C hlmce (50 %) pour éviter les acci- côte. Si le cont llc t a\'ec l('s ho mmes du dépôt
dents, il moins qu'il ne soi! dêjil familie r de cc est interrompu, l'équipe de secours arrh'e en
type de terrain o u qu'il ré\lssisse un test de a hitude, trcs prudcnte, ne sachant guère cc
S ur vie (milie u pola ire) . Un échec indiq ue qu i s'est passé mais ne l'oulant pas Illellre en
que le perso nnage a glisse dans une crevasse ou danger le bâtiment ni SOIl cqui page, Le capi-
un cre ux, subissant 10-1-1 points de dèg:its. taine du dir igeable, le Dokto r Hugo Eckener,
Les personnages :l\'CC une competence Survie a po ur instruction de rIllllener la mission à
(mili e u jlolaÏl'e) de 25 % o u plus n'ont pas
tout prix, mais c'est Uil homme prag matique
besoin d 'effectuer de test de C ha nce .
et lo;n d 'étre naïf.
Les investigateurs q\li portent des raque ttes
pcu\'em a ussi éviter les dangers du terrain, Une fois que le zeppelin est arrh'c, les in\·esti-
Le Btlle ne dispose d'aucune raq uette, mais il gateurs perdent la plupart de leurs opportunitCs
ye n a to uj o\lrs quatre paires à bord du "'agir contre les fuyards. Le Graf Ztppdill est
II'f!dddl, Cependant , \'oyager au sol avec des incapable de faire descendre une équipe au sol
raqueltes est épuisant Ct ralemit les personnes al'a nt q ue !es l'ents ne s'apaise nt, vers 2 1
inexpcrimentces, qui ne pcu\'ent parcouri r heures, mais il reste l:i, tcl lin grand re quin
plus d' un kilo mètre ct demi par he ure; ceux noir rodant dans le ciel, il 300 métres du sol,
en bonne conditio ll physique ct qui connais- attendant patiemment que le brouillard se lè...e.
se nt l'u sage d es raq uell es peu l'elll alle r Les in\'estigateurs Ile peu\'e!1t pas non plus
beaucoup plus vite s'ils SOnt prêts il fo urni r Mcoller ou se déplacer jusqu'à ce que le di ri-
l'effort necessaire , geable soit parti. Il est cxtremcment d ifficile,
à ce l1lo ll1('Ill-1à, de l'edu ire a u silence les
Il faUl deux heures au g roupe pmlr p;m:oltrir hommes du dél>Ôt sans laisser des traces qui
les cinq kilomètres qu i sel'arWt le \\'hlddl du cotldu imielll les S:l u\'\~t ('urs aux investigateurs,
-,
Otto Schick construit ct renforce les puits ct les tun nels
46 ans. m~ docin
de mines de cha rbo n da ns la reg ion de la
Ruhr, jusqu'cn 19 14, Une gr:l\'C m~l~di e pul- ,.,
mo n~i re l'a e:l:empte de sen 'ice militai re, cc
APP 12 Prestance 50.
CON 09 Endurance <S. qui ne l'a pas (,lllpeehê de tr3 \'aîller pour l'ar-
mêe tout ~u long de la g\lcrr(' ; il co neevnit 1 -,
1
DEX 11 Agilité 55%
FOR 10 Puissance 50% c t testait des a rmes c himiq ues Ct leurs s~'s ­
TAI
ËOU
14
16
Corpulence
Connaissance
TO'
ao %
té mes de dêploiemenL Jusqu 'en 192'1, il a .'
occup é un pos te d e direc ti o n a u sei n de
INT 13 InluiUon 65 % BASF, où il a dêveloppe des processus d'affi-
POU Il Volonté 55% nage de l'aniline, ct Il trll\'aille sur dilTérellles 1
Valeurs dérivées
synthèses chimiq ues,
Impact aucun 1
Points de Vie 12 An'C la chute de l'êconomie allema nde conse-
Santé Mentale 29 C\!Iive il l'inflatio n d 'aprés-guerre, Barstlleier
s'cst retrou\'ê sans emploi, Quelques contacts nu
Compétences sein du gouwmclllell1 lui Ont permis de lrOu\'er
~lal\s -ralke l1 Baralin <S. du travail dans la sociête IG Farocn dc 1925 il
4/1 ans, meneur de l'E.B.F.
BibliothèQue 40. 193 1. C'est Iii qu' il a rencotltrê \'i'ilhehn Knu th,

"'.
Médecine 60%
Ct que cc dern ier l'a introduit da ns son cercle
Photographie
APP 11 Prestance 55% Premiers soins 30% d'amis infl uents, C'est Knuth q ui n insisté pour
CON 13 Endurance '5% q ue Barsmeier mène l'expédilion 3lu arctiqlle,
Of X 09 Agilité <S. Psycllologie
Seiences de la vie :
35%
FOR 15 Puissance 15% • analomie 60% I3nsmeicr est le plus fidele lIgent de Knuth
TAI
tau
14 Corpulence TO ' - pharmaco!og!e 45% au sein de l' E.I3,F, Il n'esl pas l'erse da ns les
16 Coonaissance 80 % Sciooces rormel'.es : sciences occultes, CI n'a lIucune sympathie
INT 15 Intuition 15 % • chimie 25%
POU 10 Volonté 50" pa rt ic ulière po ur le regime nazi, mais il eSI
Sciences occulte s 10 % loyal ell\'el'S son chef, el a la ferme intention
Valeurs dé rides l angues
de cond ui re l'elq)êditio n a u succès. .\hlgrê
Impact + 104
Allemand 7S% son manq ue d'(,:l:périencc en climat hostile,
Points de vie 14 il constitue un bon dirigeant pour l'E,B.F, :
Anglais >l'
S8Ilté Mentais

Compétences
50 Suédois

Armes
"'. c'est un admi nist m te u r co mpcten t ct un
me ne ur d'hommes, ct il sait Illettre à profi l
les talcms de ses e:l:plorateurs, quelle que SOil
Athlétisme : , carabine Kar 98 30%
• escalade 50% la discipline concernee. Son parcours éclec-
Oég~ts 206 ' 4 tiq ue lui perllle! de pa rle r fa ci leme nt Ill'ec
Mélier : ' Pisto1etl uge r POB 72%
· mécariq\le 25 . n'impol'le qui, depuis les manœuvres du cnmp
Orientation
Scienœs de 13 Terre:
· g~og ie
"'.
TO '
dégâts 1010
jusqu 'a ux scie ntifiques et a ux g uides.

13arsmcie r fer a tout son possible pour tro u-


Sciences formelles: ver des ressou rces exploita bles sur la Glace, ct
• physique 40 . les ra pporter dans son pars.
Conduite : n 'n au cun e patience avec les imb éciles. Malgre
,"" TO' (ou g râce il) cela, son éq ui page lui est totale-
·\(aineatl
Survie (milieu polaire)
Trouver Objet C!lChé
"'.
30.
50%
ment dévoué, et ses passagers Ont une gronde
confi:lnce en lui.
Kla us -Fa lkell
Le d octe ur pro fess e ur Klau s Fal ke n es t
l' ho mme ideal po ur m ener une exped ition
l angues Il CSt marie et habite il Frit'(lrichsh:lfen, Son fils antarctique, Intelligent, athlctiq ue, perfection-
Allemand 15 . Knud sen:i bord du Graf Zeppd ùl en tant q ue niste da ns tout ce qu 'il entreprend, c'est a ussi
Anglais 50. chef ingenieur, Herr doktor Eckener, en talU un alpiniste c hevro nn é<, et un l'êteran de ln
Norvégien 30. q u e direc le ur eXC:ClLl if d e la co mpagnie Glace, de 1).,1r k'S \'oyagl"S dans l'ocêan Arctique,
Zeppelin ct d e la DELAG depuis 1922, Ile 1111 Groenland, en Islande, en Norvêge, ct sur
Armes pilote le Graf Ztp~/ÎII q ue durant des missions les sommets de l'Himalaya, Dans sa jeunesse,
• Carabine Kar 96 50% Falken :l etudié la geologie CI la géophysique à
dègals 206 • 4 exceptionnelles - comme ici en Amarctiquc, Il
eSI O\ll'C l'tell1ellt hostile aux [1:1;(15, l\mi\'ersité de Berlin, ct li obtenu son diplômc
avec tllcm Îon, Immediatement après, il a ete
Solidement cha rpente, Ec ke ne r Il le l'isage enrolê dans l'arm(oc :lllemllnde, Il1:lÎS:l repris ses
allonge, des moust:lches g riscs c t des poches études II prês la guerre, et a obtenu un doctoral
il l'unil'C l'sile .le M arburg, en 1924. Fcrvelll

(
sous les yeux . Il est e xtrê mc mc nt cérêmo-
nie ux, même dans les pires des situatio ns, I)artisan de la thêorie de la dêriw des conti-
nents (alors cOlltrolwsce), Falken a beaucoup
l'o)':lge il la reche'l'che de preu\'es de celte théo-
, rie, C 'est ce qui l'a amenê à faire partie du
B{Juipe groupe d'expcrts officiant autour dl.' Loemmler,
Son ex perie nce e n Arc ti q ue en fai sait un
de la-base de Palmer me neur tou t désigne po ur l'e:l:péd itio n de
1933,

Falken ne jure que pHr les fa its el les l'rCUI'Cs,


Il accorde peu de cr':dit aux conjeClUres lcin-
Jilseph Ba r smeier tées d'occultismc de POIllIllcrcnke el d'autrcs,
Nê il Cologne en 1888, Josef Barsmekr Il êtu- mais admet saliS diflicultc tout(' théorie si elle
die la chimie ct l'i ng~nie r ie il l'unive rsitê de eSl proul'ee , L'eventualite q ue des ctres non
Bo nn , d 'o il il est so rt i di plôme en 1909 , humains aient jadis p:lrcoltru la Te rre ne le
Bars meie r a immed iatemcnt tfO UVC du tra- prêoccujlc pas, Au cont raire, l'idee l'amuse
vail ell tatll qU 'Înge nie ur d es mi nes, Ct a ct il est impatient d'en troul'er la pre\ll'C,

"
Les l'';\·es qu'ont les dormeurs ne sollllli précis -'L'a glace
ni spécifiques; ce 50111 des mélanges d'én!ne-
lllelllS et de seenes qui sc SOnt déroulê5 dans la Au sein de la zone exploi tée dans cclle his- \,1
,
Cité un million de fois au travers des ilges. Ils sc toire, lu surface naturelle est di ssi mul~e sous
mélem et sc confondent, les détails cha ngeam il une couche de glace d'épaisse ur comp rise
chaque instant, mais le scns générnl de chaque e ntre un et qu inze m et res. Cellt." coue hc l"
1
rcve n..'Ste clair. Quelques excmples sont fournis reeoulTe toutes les carac teristiques originales
dans l'encad re pag.:- précéde nte. du sol, ct ell e présent e une surface plate et
lisse faci le il emprun ter.

Un observateur expérim enté qui re ussit un


Pas et empreintes de pas test de Géologie ou de Glaciologie remarque
Durant ses péregrinat ions dans les sous-sols, quelque chose d'aut re il propos de la glace;
le professeur Dyel" a deeouvert les restes de encore de nos jours elle est en moul"ement
quatre des huit . Anciens. qui s'étaient [<'œil- tres le nl. Comllle n'importe quel glacier la
les a u Ca m p de Lake, mo rts. Il e n tira la couche q ui Hal·erse la C ité sc déplace lente-
conclusion que les quatre aut res al'aie nt e ux men t en suiva nt l'inclinaison de la peme, se
aussi trepasse, ou peut-é tre s'étaient enfon- dil"igeallt l·rr5 le lit du fl e\LI'e, puis l'ers l'est
ces profondément dans l'abîme ou le de rn ier jusqu 'a plonger d ans le grand !\bime.
refuge de ceux de leur race est cense sc trou-
ver. Les deux hypothêses etaient fausses. Cepcndant, lrs etu<les que l'on peut entamer
suggercllt que la glace ne sc dépl:lee que (a u 1
Les qua tre C hoses son t e nco re e n l'ie, ct plus) de q uelques millimctres par an, à la dif-
d urant les trois dern iêres mmees elles Ont lar-
gemelll explore les environs. Elles ont laisse
fé rence des glacie rs habituels qui bougent
d'un metre ou plus dans le lllèllle temps. Cet
', ,1
une a mple quanti té d'emllreim es ct de traces écoulement doux CI léger érode les batimems 1
de leur présence dans les portions de la Cité intacts siécle al)n:s siècle, une étern ité aprés
proches de l'Abîme. l'autre, renversant douce1l1ell! ces géants de

Regul iere ment, tandis q ue les investigateurs


explorent les lieux, ils remarquent des sigues de
pierre et emport ant leurs décombres.

Dans des régions de la Cité plus éloignées, oille


)
passage qui ne SOIl! pas les lems. Ici et la, on sol n'est peut-étre pas réclmuflë pal" la présence
peul surpre ndre des empreintes : les marques souterraine de la "\cr Engloutie, la couche de
triangulai res striées dt."s appendices pedestres glaœ est plus é paisse. À 150 kilomè tres du 1
des Choses Très Anciennes. Sans relilche, alors
que les (ll·enturicrs sc dirigcnt I·crs des lieu.'(
neuI"C, d:ms l'une ou 1';nJtr..: dil"Cctiotl,!a couche
de gl:lce fait plus de trellte metres d'épaisseur. ,,
particuliers, ils decouvren t les preuI"es que Aucun passagt." praticable I"ers o u a u sein de
d 'autres les y ont précédés; rayures da ns la la Cite n'est accessible d:ms ces régions; ils
glacc, décomb res déblayés de la I"oie, portes ont touS été immergés dans 1:1 glace.
ct tu nnels rouverts ap rés llvoir é te bloques
dura nt des eterni tés, et mc me des grou pes
d'étranges signes de petite tllitle graves rCcem-
ment dans les pierres antédi\ul'irllncs. '.'L'es différ ents niveall x ,'
La Cité se di l"ise en q uat re niveaux superpo-
Les inl'rs tigateu rs qui r':ussisse nt un test sés; la surface, le niv<,au supèrieur, le niwa u
d' Éeritm"e des Anciens peuvent reconnaitre inférie\LL", e tl'f\bime.
quelques-uns de ces symboles (des concepts
simple-s comme " en ham ., . en bas .) mais le • L1 • surface . comprcnd tous les lieux a la
gardien est encou ragé illimiter une tclle com- surfaet." <le la glace, et tOUl cc qui est din..'Cte-
préhension pOUl" maintenir li." sentiment de me n t acce ssibk dep uis l'ext ér ie ur. Ces
rnys tere. régio ns ont étè telle ment érodées par le Will
Ct le soleil q u'il n'y T\.'Ste quasi1l1cllt plus unc
Dans les nil"ea\lx les plus profondS, de temps t r:!ce d 'artifice o u d '01"11eme tHntion . Les
en temps, les esp\o rateurs découvriron t des fenétres bai llent, les volets et les portes ont
passages qui S011l completement déblayés de é té brisés ou cmportes. Pour l'observa te ur
LOU! d eco mbre e t de LOutC po ussiérc. Bie n désinvolte, les salles de cc nil"eau pourraient
qu'ils puisse11l l' ignorer dans un prem ier fréqu emme!lt passt."r pour des cm·ernes natu-
te mps, cc sont des end roits dangereux. De
td s chemins ct tunnels sont les l"Oies d'élection
des Shoggoths, qui balayclll tou tC obstruc-
relles s'il n'y avai t pas la rt."gularitè des arches
Ct le sollissc lorsqu'oll )' pénètre. ,
tion dans leur mOlll·elllent informe. Sc trouI·er
• Les salles de l'intérieur des batiments int:lcts
sont celles des ni\'raus supérieurs, tout p:lr-
1
sur le trajet d 'un Shoggolh da ns son royaume tieulié remen t dans les zo nes au jourd 'hui
es ! une inl'ita tion a une ho rrible mort pa r
ecrase1l1ent.
cmprisonnées dans la glace mais au-dessus t
du ni\'eau originel du sol. Les salles ct p:lS-
sages de la zo ne supérieure sont bien mieus
prese n ·es que ceux de la s urface. L-'loil
'.'I.:astrücturedelaCite porte s e t fenê\l"es exis tent, e!le s o nt e té
condam nées pal· le le ml)5 CI la glace . Lt."s
sculptu ....-s murales livrent aisé ment des infor-
L'actio n deerite (11lnS ce lil're sc déroull." sur mations, <' t un peu de l"orn<,mentation des
une petit e parti e d\lI1 quartier d e la Cité. sols el plafonds r<,str visible j cependant, la
Celle région, grosso I11odo un CalTe de treille plupart d<,s I)asserelles q ui cxistaient aulre-
kilom<:t rt."s de coté, se situe principalemelll fois entre les tours ont ete brisées o u Tend ues
sur la rive nord du grand fleuvc asséché, ct impra ticables. Lu nal'igat ion entre les bitt i-
CS! bornée a l'est I)ar les termsst."s pentues qui Illents est parfois délicate da ns les nivcau~
aboUlisselll aux cont reforts montagneux . superieurs.
SW/OCf! d'lIIle matst dt luig..' poudl't/lu dJpoûe Une I)one en bois pélrifi c no rmA le, de 3,5
Hlr 1/11 (VIf dll ~';?Slibrd... C<'S 1I/aI"1fIW$ SO/ll r.!gu - lll etreS de ha\lIeur et de 60 centimè tres de
liùt'S, ~spaCÙJ & qlldqllt'S (Ii~ilill<'s d,- u wimJm:s, la rgeu r, pese plus de 0150 kilogrammes; éd-
el umbli/l/ c1l\J;r ;,; pr()(/lIitfJ par /11/ obj.', flexi- demmem , de nombreux fragments plus petits
ble tII joJrlll t de splllllfe - ( mil/li e si q1lelql/'l/ l l sont disponi bles dans la Cite.
s'é/(lil servi COII/llli! béqllillt! ,rI/IIi! pagait lit! m ,lOi
e/I /lw/'-ère II/olfe. C ..s l'mpreillltS 10111 visibles sm'
les 6 II/b ru d'etel/d/le dlilas de I/ûgt fi som ~vi­ ,Verre de,fenêtre
dem/J/ellf IfS {fOceS 1111 pa5S('~ d'/Ille Chost IIJUIII
Quelques fenêtres de la Cite conserven t le ur
traverse le wSlibufe fes jal/rs derniers.
l'itrage de mica, Ceux-ci fmem raiso nnable-
ment tmnsp.1rctlts au trefois, mais les millénaires
Si les illveslig(l/eurs pcmrSlliw lIl leur progri!ssioll
et le climat les ont rendus translucides.
il l'ill/érieu/' dll bâlimclII d l/mm (1/1 moins IIl/e
demi-heure, /1s ImverSUI/ plmiellrs salles el (01/- Les vitres son t e n fic hces da ns des fe n tes
loirs, descell(/elll Ifl/l cOlm e ro ll/pt I!II spimle el remarquablement precises willées directement
par1Jieml<'1II ci /Ille piÙi pewagoJllale dam laquelle
da ns la pier re des murs. Les fI!tirer sans briser
s'O llv r ellf qI/aire /1I1II'tS Oli ver/ lires li taille
soil le mur soit le mica est impossible,
d'holl/llle. Elles 0111 v isiblcmem ùe n ..'usùs r(!celll-
lIIe/ll li Im w rs la Ir~lI will e dc ulllimeires dll mur
d e gres. lli l'ml/r.: COli de dwque OIlVir/ lire se
,. UVI/1.'e IIne pel ite cellule. Ces co mpw'lilll ClIlS SOIII . Bas-.reliefs
vides, li pari les dlibl"is laisûs par la (leSlfIIC/ioli On peut supposc.... que les ChosesT rêsAncien nes
(Its I/II/ r.f peu ê~,;s qui les siparaieut d~ III jlllle possédaient d'autres manicres de CQl1scrwr leurs
prùleipale. connaissances, mais seules leurs sculptures sur
la pierre demeurent. La pIUI)"'lfl d'entre elles se
fAl poussiere el les blocs de g,ù rép<uullis sur I~ sol retrouvent sous la forme de bas-reliefs, soit en
de la piece pentagOJ/ale QI/I Ù.! balayés en ardu fri ses soit en panneaux, d'environ un métre de
el ell boucles par qllelqlle clwlJe d"11/ peu plus htlut et courant le long des murs.
d'/I/I II/erre de 10llgllellr, avec Ulle eXlrémité Im-ge
fi plate ... évidemment le même imtfllment que Ces gnwures se présentent suivalll une In rge
polir les marques llalls /11 IUI"g.!, plm hlllll, A/leUlI \'1l riêté de tailles, et teur fact ure se transfo rme
ùufice qllGIII tÎ ce qui peUH1,I êlre emen:fi dl/m les considérablement :lU fil des pèriodes. M ais
allllles 1/ 'est présem ; il eSI IOIff li jail possible delL" types prédomi nent : les gravu res décora-
qu'elles se mimI rêvéfêes v i tlrs, prtJVOqllallf la lives, con stituces de courbes et d'angl es
déaplloll de la Cllose, abstraits aux arabesques har monieuses, et les
panneaux éd ucatifs, qu i présement explica-
tions ct réci ts varies, Il est cvidemmcnt possible
q ue les éléments déeoralÎfs fourn issent égaie-
B'O is pét rHié men t aux Anciens des info r ma tio ns que les
Les Choses Tres Anciennes ernploYllien t un h umains ne peU\'e11 t comprendre - leur emploi
procédé de min émlisatio ll po ur créer d es des courbes e t des angles trah it un savoir
objcts de bois pétr ifié, par exemple du pal- étcndu des mathématiques et dc la géométrie -
m ier ou ce rtains p ins p ri mi ti fs, inc r ustés mais si c'est Ic cas, nous n'a\'Qns pas de moye ns
ensu ite sur leur surftl ce de myures ou d'ara- de le déterm iner.
besques d' une couleur déla\'êe, On rencontre
, '., généralement ces végeuHlx fo ssilisés sous la Une sa lle typique des niveaux inférie urs de
forme de petits fragme nts brisés se trOUVtlm la Cité, de six métres de ha ut, présente sur
dans \cs allées et les ruelles de la Cité, ses murs sept frise s superposées. Quatre d'en-
1.
tre elles, dont la plus basse et la plus haute,
O n trouve aussi I)arfo is des picces de plus se ront de nature d écorat ;l'e, tand is que les
grande tai lle, protégees du SO\lfile direct des trois autres rclatero l1l quelque r"'cic
J ven ts polaires; ce sont des \'olcts ou dcs mon-
tams de fenêtre, encore insêrês dans leurs murs Les sculptures SOI1l ge né raleme nt réalisées
épais. Ils sont gral'es de figures fllnta stiq ues di rectement dans la pierre du bâti ment ou du
dans le stl'le habilUel des C hoses. Les att Aches passage. Pa r contrAste, lors de la pé riode
et les gonds, composés de matêriaux moins ;\'!ature, les frises éducatives sont som'ent gra-
résistants, ont disparu depuis lo ngtemps. Les vees sur des table ues de ma rbre o u de steatite
picces complétes intactes, coincées da ns les fi :-.: êes au mur, Il semble que les Anciens de
Ou\'erturcs de fenêtre et de portes, doiven t étre cette époque aient eu acces il une plus grande
forcées si on souhaite les emporter. dh-c rsilt de ma tériaux, Si certai ns de ces pan-

,t· .
neaux 0111 jamais po rté des pigments, toute

fil ' , .
trace en a cté balayce par le temps depuis des

.,
• , •.,' . \',!'."
"t .,
,. ctern ites.

Les g r:l\'ures éducat ives présente nt des infor-

• .fI~'{ , .~I!I, ,
ma tio ns êcrites, grÎlce il l'écrit ure par groupes
de c inq poin ts so ul'ent e mployée par les

,..'• .
Choses Tres Anciennes, d e méme que des
• ,"
"l.\
jt l. illustrations sous forme de fri ses et dc pan-
f '.,
.~
". ••
, PI
, l" neaux ,
,
/, l- .,,1 • , \
Le style employc po ur réaliser ces illustratio ns

..
"
, ,1 ••
L·écrilure des Choses Trés Anciennes
1
ressc mble a une combinaison de schémas tl-ch-
niques et de cubisme, représentant des points
de vue multiples el d'u ne précision technique
goulles la chaleur \'Îtalc lm Dieu Inconnu CI
PI'Oto-cré!illI l'es l':lidanl il regagner d es forces. Beaucoup d 'au- -)
miffeirres trCS, d ont certains assez grAnds, altcndrnt SO llS
la glace de la Cite; ils On! jad is ctc empri-
TAI Ocl 1 (3 à 20 un) sonnes dans des fosses par les Choses, et gelés
FOR 103 sur pince il J'aide de ['eau du grand neuve. Si
CON 306 jamais la Cite sc réchauffe, ils seront libres ct
pourrolH croÎne il nou\'eau.
Points de Vie t·,
Atta ques
• QiVlllSes al1aques 60%
UflB par tour, dégéts 1 i'llD3 m:-PrOto-vie
Spklal La proto-vie est une aut re maniè re de dési-
les proto-créaluras sonl immunisées gllcr les creatures prou!iformes dégorgées d e la
contre les impacts. les projectiles elles
armes coupantes. Le feu , les sortilèges
masse d' Ubbo-Sathla depuis les débuts de
elles 3fmes enchantées les blessent nor· l'histoire terrestre, Les C hoses T rès Anci... nncs
materne",. ont ut ilise d es tiss us d e prOlo-creatures pour
f~çonner la vie terres tre sous toutes ses formes,
Perte de SAN Oi t dont leurs serviteurs Shoggoths, il y a des mil-
lions d 'an nees, \
Grâce â celte rl..'C herche permanente d e l'équi-
Les proto-creatures résid llient originellement libre, l'or ga n is me d es p roto-créatures est
dllns les . grottes grises " loin sous la glllC'" ext rcmemel1l résistant aux d égâts. Les cou ps
antarctiq ue, mais se sont petit il peti t re pan- et les entailles pcun:1lI endommager ses tissus,
dues dans III i\·1er Engloutie. Au cours de ces mais il s'adapte et se soigne lui-même presque
millions d'annees, d ies Oll! donne vic au ri che instantanement. Le fe u, l'acide, la n111 gie et
ct étra nge écosystème d e l'Abîme, uniq ue a u les ar mes enchantées lui infligent des dégâts
mo nde (\·oi r I ~ description des mllres formes no rm a ux. D e par cctte adapmbilité et cette
de \'ic peuplan t l'Abime ci-après), résistance ext rémes, [es forme s d e pro to-\"ie
on t tendance il se h isser ail sommet d e la
cha ine alimentaire, où qu'clics soien t.
Physiologie Ce tt e hegém o nie est tem pé rée il l'éc helle
li n')' a pas d eux proto-crêa tu res idemiques. micro-orga nique j les habi tants d es rég ions
Leu rs corps, informes au point de ressembler il d e l'Abîme Ont IOUS dén~ loppê une rés istance
des s~cs, sont blanc, gris 0\1 vert jaunâtre. Leur aux infectiOns d es gra ndes cellules des proto-
taille varie de trois il vingt centimètres, ct leur c ré atures, q\li nc sont qu e relative ment
poids de quelques grammes il un kilo. Certaincs toxiques pour eux. Néa nmo ins, il cause de la
o nt des ten t~cu l es, d '~ utres ont de court es présence d'endopa rasites dans les tissus de ces
pattes j certaines ont des bouches ct des d en ts, hôtes, \es explorateu rs doive nt prendre toutes .,1
d 'autl"\.'5 ont de longues la ngues poisseuses pour les precautions nècessai res au moindre contact
attrape r leurs proies, et d'autres encore enrou- al'ec les fo rm es d e \'ie de l'Abime, ct bien les
lent simplem ent lem corps autour de le urs cuire s'ils leur sen·ent d 'aliments (dans le cas
vicli111"'s ct les digèrent len tement. con traire, \·oi r les malad ies ct infeClions du '-•
lac englouti da ns le C hapitre Huit, et la Mort
Les p roto-créatures se batten t entre elles d ès Le nte il. la fin du C hap itre D ix-C),
leur naissance j leur besoin im pulsif de !llll nger,
- '.
1-
et d 'éviter de sc faire ma nger par leurs congé- Note (III /lm 'dicII : fOllles I.-s jO/"llli:s iI.- pm/o-
nères, les pousse il modeler le ur corps I)ou r vi.-, Q/i qu'elfes SOÎllII, J><'IMNIII etro! cOlI/rOlies pD'
fo rmer des membres ct des organes, comme
aUlalll de moyens d 'attaque et de d éfense. La
la vo lolll ~ d'Ubbo-Sa lhla li Il 'imp ort e qud
II/OII/CIII . Cepelldalll, Ubbo-Sathla l/'é/11II1 pos
1
formation de ces appendices organiq ues peu t ill/dlig.'111 elu'aY(l1I/ /HIS (le plal/ p,ècis, (t'la I/'ar-
prendre des heures, \·oire d es jours; une fo is rin: qlu Irès IWWllo!lII, l\1ais si Io!s imxs/ig<lI.·lfIl fI/
utilisables, ils sont conservés ou aba ndonnés, viell llelll li cO I/HilUer /Ill e lII eIW C.' pOlir Ubbo-
selon l'em-ie d e la pro to-créature. Salhla ail u i u mimc de sa CaW f /lC, /Oilles Io!s
PlVlo-Cf~aWre$ préso!lIlo!s pDrlolll Mm'ml St mf/ier
Les proto-créatures ne sc reprod uisent pas,
au sens habituel d\1 ter me ; par COntre, durant
li"Ii p01l1" le di:jClldl'o!, m,~, dM CO ll$.!qll Cll ceS ,.
illlprèvisibllS mais violmus,
leu rs combats incessants, des parties de mem-
bres ou de tissus d' une proto-créature pclwem luil" le Chapifro! IO-C el le Mal/ms MOI//ri/rl/lII
être séparées d e son eorps. Parfois, ces mo r- pOlir la des,,';pl;OIl d'Ubbo-Slllhla .. 1 des pilis
ceaux meurc nt ; pa rfo is ils sur vive n t, el se impro!ssiollllO/IIS sp.;dlllms dl' JOI/ EIIg.-lII/C.-.
metten t il lu tter pour le ur prop re compte.

Si on l'exami nai t sous un microscope, la vmie


cu·angete de la proto-\;e serait r..... i léc. Les ' cel-
Iules . des proto-creatures ressemblent il de trcr. ll_.:Ailtres:formes
grandes cellulcs souches; elles manifestent Ull
compo rtement â la fois coopératif et C01ll1>cti- deviede l'Anîme
tif, s'aidant Ct se nourrissant les unes les aUII."S,
)\ISqU'!t ce qu'tm cquilibre soit t!'Ouvé qui per-
mette de noul1;r COtl\~It.,blcment tOUlCS k."'S œ llulcs l'eu d'animaux ou d e plantes peUl'elll survi-
d 'une colonie ou d"un org..l1le, Seule une colonie v re dans la C it é ; les ra re s es pèces q u i
de cellules bien nourries arrête de se modifier. Sl1 jljlOrl cnt le climat vivent 10\111..'5 sur les OOr_1s
TAI O(2à 4 c:mde IMg)
Points de Vie o
Attaques
,Perte
"""'ru>de SAN 011 la prem:ère lois qu1,s 5001 examl·
nés de près.

• PhOlJu es (lvellgles .- ces phoques il la four-


rure btil1anle ressemblent àlc urs compagnons
,'
de I ~ mer de \'i'eddell pour ce qui est de la
forme Cl de la taille, bien qu'ils aient une
tête plus gra nde, le front haut CI qu'ils soient J
totale ment depoun'us d 'yeux . O n les rcn-
com re uniq uement dans la MeT Englo utie,
où ils sc nourr issent de c r c:ltUTCS aquatiques. Engloutie; ces petits carnassiers SOIl! ii. peine
plus longs qu'un avant-bras humain, ct sc
CON 306 reconnaissent fi leur gueule kU'ge ct il le urs
'OR 206+6 dents longues et aiguisées. Us chassent princi-
TAI 206+18{20-30) pale ment les nombrcuscs sortes de méduses
Points de Vie 16·20 ct de lim:lccs de mcr qui peuplctU ces caux.
Attaques
• Charge 80% 1
dégâts 204+2 De la méme manière que les poissons aveu-
• ~1o!sure 40% gles, la plupan des poissons vipères contiennent
dég~ts 103 des endoparasi tes.
Perte de SAN : aucune
CON 306
FOR 103
TAl Oà 1 (5à 30 cm)
Poin ts de Vie 1
Attaques
• AlICune sur des humains
Perte de SAN : aucune

• 7apis d 'a lgu es: des masses de cham pi-


gnons jaune pflle q ui pe ul'ent se mOl1l"oir
al"CC lenteur. Ils n'existent qu'autour du lac
englo uti, ct dans la salle n G 13 du zoo cau-
chemardesque (voir le C hapitre O ix-C). Ils
flottent tels du limon croupi ou s'accrochent
aux a utres c h a mpig no n s dan s le s lieux
humides. Ils sont omnivores; ils sc nourris-
sent e n s'i1llplalltam len te ment dans cc a
quo i ils son! atlaches. Les phas m.:-s ct les
champignons en cones constituent leur prin-
c ipa le s ource d 'a lim e ntat io n , ma is il s
s'agripperont l'olOl11iers aux vêtements d' u11 ",
• 1'0issolls avel/gles .- de petits poissons pri- passant, où ils se frayeront un chemin, enu'e
mitifs, de 10 fl2S œ ntimêlrcs de lo ng, q ui se
plis et interstices, po ur sc nourr ir.
no urrissen t d 'a lgues el de le urs propres
congeneres. Ils sont gris p:ile, possêdcnI un 0(5à l0cm)
TAI
corps cpais, une tcte pl:ne ct de puissallles Poin ts de Vie o
mâchoires IOlll bamcs. Les po issons al"cuglcs i
n'ont pM d 'yeux, mais perço ivent sans peine Allaques
tout ITIOU\"Clllem dans l'eau, ct naircllll'odeur S'elll1lcinc sur les I"\! tements ou la peau, pro-
d u sang. Ils sc déplacent seuls ou en g roupes \'oquant des brùlures e t le gonflemell t des
(j usqu'a huit I)oissons). Ils se nourrissent en tissus. Les racines peuw nt s'enfoncer jusqu'à
mordant et grignotant leur pro ie pour 10 2 un ccntimètre de profondeur. Elles doil'etH
de dom mages, puis fuient une fois la bouche être coupées ct re tircC"S, ou les algues pous-
1)leine de no urritu re.

Si le groupe d'explorateurs pcche un poisson


sent Cl s'h endent il nou\'eau . On pe Ul les
délogcr sans problcme m'ant l'enraci nement. i
:l\"e ugle, no tez q ue la plupart contien nent
des endopa rasites semblables il des sang-
Perte de SAN o en te voyant : 0/103 en le voyan t
arrimé fi un membre du groupa. \
sucs: des ve rs d' un fi tro is centimct res de
long, do tU certains sont mobiles et rap ides, • 7ïssclfI "S : ces insectes a dix pattes, ressem-
et qui chercheront de no ul'eaux hôtes s'ils blant il des araignécs, ferai ent le bonheu r d e
SOnt dérangés. to Ui cl1lomologiste. Ils n'existent quI.' dans
l'r\bime.
TAI Oà 1 (10à25tm)
Points de Vie 1
Comme l'a ra ignée, le tisse ur produit des
Attaques
• Morsure 40 %
filam cnts épais et collants. ,\l ais contrain.'-
dég~ts 102 (note : les vêlements comptent peur 1 pant 1I1elll il elle, il ne l' utilise pas po ur piéger ses
de prolechon) p roies; il reste allaehé il son fil , a llendant
q ue ln proie s'y accroche et le traine derriere
• Poissons v ipel'es :la plus gmnde ct la plus clic. !1 n';) alo rs plus qu'à re monter le fil ct
ra p ide d es es pèces d e poisson d e ln M ... r injecter un poison cllgo \lrdissa t11 ct légère-
"
1 ., l,

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\ 1 ~(
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" '~J
.Nouvelles'compételXces· C\jnduite : t raîneau (%0''%)
Connaître les tradit ions ct les usages du \'oyagc e ll traineau il
, , l,

chiens, et compre nd re le compo rtement des chiens de trai-


L1 plupart des compéten ces décrites ci·desSOllS sont ensei·
gnées du r.mtla tran'rséc, au C hapitre C inq. ]>our sal'oir da ns
neau , Le personnage a pprend il so igne r, êduqu ':-T ct di rigcr
des a ttelages; à ré parer les t raîneaux ct les harnais; il c harger
~
quelle classe les apprendre, reportez-I'Ous il l'encad re . Les ct it manœ uvrer d il'l~rs types de trnineaux ; el à choisir l'itinérnire "
béné fices de l'enseignement . page 11 6. le plus ad ll pte au voyage,
)
,/
Un personnage dOlé d' un score de 60 % ou plus en Conduite: 1

,t.
t raî neau possede au to matiquement des att elages de chie ns
Alhlétisme : escalade .(15'0/0) calmes, eOicaces et o béissants, Mais tout spécialiste q u'il soit,
il est toujours sujet aux d iflku ltés et aux dangers d u \'Oyage el ,1
L'esc alade libre (escalade il maiil s nues) requiert un tes t
de la sur vie polaires, "
d ' At hlé tis m e: esca lade to us Ics J:i 10 mètres d 'ascensio n,
suiwmt le nombre l'l Ia so ! i dit ~ dcs prises, le l'cnt, ta \' isibilité, l' "
l'adhére nce, etc.
Écriture des 1ÛlCiells (00'0/0)
Si un invcsligat.:!uT souhaite grimper discrètement, lancez un Sans fresque murale il disposition, le score de base est de 00 %,
D I OO co nt re son sco re d ' Athl é tis m l: : es c a lade c t de Les person nages ayant l'occasion de compare r e n dc tail des
Discrétion Su r la l ll blc de RêsisHlnCC. Si le [l'S I d' Athlé tis m e: fresques des Choses Tr~s Anciennes ct les bandes de pointilles
cscahulc ]'éussit ct que celui de D iscr ét ion échoue, il grimpe qui les légendent commcncent il remarque r que certains sché-
bruya rnmcll1. Dans le cas ilwerse, il lOmbe sans bruit. mas d 'écriture se répclcm , en associa tio n avec les concepts
picturau:.: q ui les illustrent, tels q ue· catastrophe ", . guerre "
Un il1vcs tigmeur al'cc un score de 60 % ou plus en Athlétisme:
esenlnd e sait escalade r une paroi rocheuse :i mains nues ct
• es poir ", • Shoggolh " etc. t\l'ec le te mps, ces corres pon-
da Jlces entre illus lraliolls et gl yphes se mult iplient.
,. J
,
maitrise les principes ct l'équipement de l'escalade artificielle, Un
score elevé en Escalade eSI donc similaire :i l'alpinisme: bi.:-n que On peut louterois affirmer sans e:.:ageration que le score d' un
cc soit un spor t répand u dans les années 90, il est rare à la fin pe rson nage huma in en 13e rihu'e d es Anciens est éga l a u
du XIX' "" siècle et dans les années 20, nombre de notio ns qu'il peutlrad uire par un mot: 50 % équi-
vaut à 50 mOIS, Les fresqu es Illurll les d es C h oses Très
Anciennes SOnt b ie n plus instruc til'es,

Bagarre (DflX.1à.0/0) 1
Perme t à un personnage de se défendre d ' une allaq ue phy-
siq ue e n interposant un o bjet q u' il a en main, Un la bou re t,
Métier: explosifs (démolit ion) (01):.0/0)
Le stockage, le transpo rt et l' utilisation des explosifs couran ts
III
un fu sil vide, un tuya u, une branche d 'arbre - tO ut cc qu i peut
logiquemem étre tenu à la main pour parer un coup peUl être disponibles à la vente, tels que poud re il canon, d ynamite (ordi- 1
naire QU il basse température), nitrogl ycérine, trini tro toluène,
u tilisé con joi nte me nt Iwec celle com pétence, Un tes t de
picrate d 'ammo nium, cordeAU détonnant, Cie, ai nsi que mèches
Bag:wrc ré ussi signifie q ue l'objet a enca issé le coup, de mise à feu, détonateurs éleCiriq ues, systcmes de retarde-
men t, allumages l'otati fs, CI des considérations de securite ct f
Si les dOlllmages innigcs par l'attaquant excèdelll les Points météorologiques, Po ur des projets de démolition il petite échelle
' de Vie de l'objet, il sc brise ou échappe dcs mains d u défenseur, (détruire des rochers, creuser un puits, prolongl! r un conduit de
Ce de rnie r perd un nombre de Points de Vie égal a\l:': d o m- mine, chasser un C hthonicn), un score de 60 % garantit auto- ,.
mages excédentaires, ma tiquement un su cc~s, sau f en cas de 00 o u de l' util isation
d'e:.:plosifs artisanaux, l ,
1
Comme pour l' Athle tis m e, la compe tence Bagarre a ug- 11
mente :l\'ec les tests rC lissis, Il Ile remplace pas la ca pacité il Si un inl'cstigatcur l'CUI demo lir un grnnd bàlimcm , un lo ng ': ;
parer les armes de corps il corps, lell.:-s q ue k s épé.:-s, tunnel, un barr ag.:- massif, un pOllt ':-11 acicr, ou tQUle autre
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1

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L'H ÉRIT IÈR E L EXINGTON REVl ENT SUR SES D ÉCLARATIONS i' '
1
New York (A P) - Acad~ Ill o n père .., a-t-elle déclaré. dOUle pas <"[ue je retrouventi l'ierpul1ll'l'lorg;m. A la suite
Lexington, mie de l'ind ustriel cet o uvrage .• d 'une cérémon ie do nnée dans
Pcrcival Lexington décédé Cil Il r li quelq ues jours, Acacia la plus stric te imim ité.le
début de se maine, CSI r( l'en ue Lexi ngton avai t afllrmé que .. No us savo ns <"[ue j"liss corps a été in humé dans ta .
aujourd'hui sur Ses déclara -
tions am érieures. À pdne
quelques jours après ,wolr
le décès de SOli ]l~ re était lié à
la disparitio n d 'un m an uscrit
mre de b bibliot hèque de
Lexing to n ,lTlll"ersc une péri -
oôe diAicile . , a décl aré le
commissai re Ronald O'M eira
propriété fa illitinle du com t~
de Suflôlk. ,,

ôlO1 rmé par \'Ole de presse celui-ci , installée dans I ~ pi~cc qui a co ndu ail suicide dans Le testament Ct les demitres
'1l1'il s'agi ssait d'un inCli n ee où le corps a été re trOll\'é s:m s ce tt e affai re... Les SUppUI:! - voluntés du défun t serom \ 1
abusil'cmcll t classé conimc vie. rions qu'elle a pu al'ancer dévoilés au cabille t de so n '1
suicide par les (O(CCS de lo r- d umnt les journées écoulées avocat mercredi proc hain. Sa
dre, r.,.liss Lexing ton a oITerl .. Je pense que ce livre se sb: pli q ucnt évide mment par fi lle uni q ue Acada del'rni t "
aux journalistes prése nts, ~ trollve encore d ~n s son cllbi- la tension nefl·c use q u'c lle a logi q l1 ~ m cn t hériter de l' inté-
l'issue de l'inh umation de son net de trnvail . , ~ -t-e1lc eue à subir.• grnli té de la fort une fam iliale.
pè re, un réc il en tous poinu répond u lorsque nous rlll'On S O n Ile sait pas encore <lui sc r,l
di tTérent. interrogée sur ses aflirm:l.tions De nomb rewc amis et col- ~ 1':l\'en;r chargé de gé rer l'en-
'" Le rapport d u médeci n antérieu res. • Je n'ai pas lêgucs {le Pcreh'ill Lexingto n treprise c t les ;nl"es ti sse mCI1IS
légisu: t' t l'accumulation d e encore achevé le nécessaire ont tenu :' lui rendre un LC)ii nglo n pOlir le com pte de
prcU\'Cs ma térielles me con- in' ·ent:!ire des biens pr6enu dernier hommage, dont l'in- I:! jeune fe mme.
traigne nt à accep ter la triste d:!ns no tre demeure fa miliale. dUStriel Joh n D. Rockfelk r ct
\'éri l~ au sujet rie la mort de Lo rsq ue eeh sera fait,jc Ile le célèb re t\ nancic r Jo hn
.'
Alde de leu 4.4 : N.V. Pillar·R'posle. ~ditKln du !lOir· 26 juillet 191 1
"
r

D18or1 U cn stocka. , Tot.l k


BI. oh e. d e toll e po ur av i o n s , 12 .. d e e titl
eapuohes t , xtil ea de rlohaufrage d ee mo hur s
Sur les avion s
S ur l e a avio n s ,
70 280
'0
12
2 Mallatt. •• , oon t. Oallalra, tripo d e et. pelliou l e Cabine s 60
2 Gu itare s Cabine e n.d. n .d .
• 2
, Harmonica,
En aea bles d e prise de vue 1 appareil photographique , l e ntU le8 ,
trlpied, p e lU c u l e , 50 ampo u l ee a. fl • • h, filt r e infrarouge , I t ul
Cab i ne s n . d.
, n .d •

16
1 Ma lle tte , Do nt. inat:rument. de biologie , zoologie et bota ni que
Cabi" ee
"
,.
(_lorD. Dope s, 1&111 811 etc .)
Camhole
Cabi"ee
Cabi ne mé deoin ,
12
,
12

1
Paire s de me not te, Cabine m6deo i n n. d. n .d .
1 Vall s . , cont. 24 n "con a de ltq u e u r s médicina l e . diver a e a Cabine m6deoin 14 I4
1
• '. 1
p hsrmaoie, oo nt . Dutl h oh i rurg i caux e t drogue s
Saooohe d e .. 6deoin , util isable en dlp la o e ment
Cab i ne 111 6 deoln
l' Il ,.

1
(o on t. morph in e in jeotable)
C,&rton, OO l1t. t abao et 01g8t é th$
Cabine m6 deoi"
Bureau S . S . M. ,6
,
6

Wallette, Qo n t . maob in e .l éorire , papier , oarbone Bureau S . S . M. 16 I6


C~ie e e , oont. diver a i n s tr u me nt s d e r e p é rage et oarh s Bure au B. S .M. 21 21
"1
Bure au E. S .M. ,
Paire e de Jumelle a , 1x5 0 mm
Ma llette , oo nt. in s trulil e nt a a e tr o nomi que e et o.rnet e de not e
'Cômphur Geiger - Muller pour é t ude du ray o nn e .. e nt ooa lliqu e
1
" \
,
"2
Speotrogra phee il quar t ~ pour ét u de des Bpe otrBB Bo lai re s st oUes t ee
"allette, oont. ln 8\r ull en t a météo r o l ogiq ue a et texh s
Burea u B. S .M.
/ Bureau B. S . M. "6 "
24
Coffr e e , oon t. équipemen t psléontologique (Trav a ux de référ e no e , ~ ,
bro s se s mé t a lliquea , outile dentairee de préo1aion ,
é qui pem ent de oa rt ograph i e ) Bureau B.S ~M. , 10
.~'.,~, 1.
6 CoffrOR , oo nt . ou til s de Séographie/oartographie (Jalon ll ,
théod o lite de relav' eu r tri po de en al u ll lniu lI , !l arte a ux de

2
géo l o gu ea , a aohet e il é Oha ntillo n e , ",etérial il d ellsin)
Co f fres , oont . ki t dB g éophy e io i s n (oomp lU de préoision ,
Bureau B. S . M. 19 Il'
Bureau S , S . M. 6
'.... g néto m6 tr e )
"
2 Cof fre s , oont . ", aU, riel d ' éohanti llonnag e e t d' e xpéri menta tion
ohimiqus (t Ubs" Assslli , VIl SOR A b e o s t Il utre s verreries ,
beo e Bu n s en, oon e olll llla b la " d ' ana l y ae, pi noe s , bouohon .. ,
, , '
"
",
, thsrmomêtre s , table" de r é f . )
Cai sses , oo nt . 6 bOit OR (rer-bl a no) de Boude oau Btiqu e
Bureau E. S . M.
R. du B08 00 69
10
276 ~
1
i
Notu au gardian
Les éléments suiva nts sont tau x :
' la caisse c:onlenanl 1es harmonicas a été cassél! el les deux Instruments sont perdus_ C'esl visiblemenl du vandalisme; les deux harmonicas peuvent étre remp!acés au
c:oû1 d'environ 8 S.
' la caisse contenant les instruments d'astronomie elle compteur Ge;ger esl manquante. E~e est actu&llemenl dans la salle des bagages de thôle1Amherst : les Investiga-
leurs ne peuvent pas trouvel t'informati on Il moins qu'ils n'en panenl Il Moore, qui esl au courant de sa localisation.
' Ia caisse contenant la soude causbque a été tÎllrée i l'entrepOt mais est portée manquante. On n'en trouve nulle !face : on peut en racheter auprès d'un fournisseur pour
laboratoire, pour environ 9 S. l a première caisse a élé volée par le saboteur, Hennill9, el monlél!;II bord du navire,

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