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Correction de l’étude du cas du Diagnostic Financier Approfondi

 Quand on a un diagnostic à assoir, il y a lieu tout d’abord à présenter la société.


 Porter un jugement  Porter un jugement motivé.

I. L’analyse de la structure financière de l’entreprise :


Exercices
N N-1
Ressources Stables :    
 Capitaux Propres 51210 49677
les Capitaux propres ont augmenté, à quoi est due cette augmentation ? Elle est
due à l'augmentation du Résultat (sachant que ce Résultat est peu satisfaisant    
selon l'énoncé).
 Capitaux Propres et Assimilés 4265 1864
Provision réglementé : prévues par les statuts.    
Précaution : à ne pas perdre le temps dans la recherche et le commentaire de
   
tous les chiffres.
 (-) Immobilisations en Non Valeur (nette) -66 -86
 Dettes de Financement 41127 34027
les dettes de financement ont une importance si on les compare avec les capitaux
   
propres.
 Provisions Durables pour Risques et Charges 1293 1030
 (+) Amortissements et Provisions de l'Actif Immobilisé (Hors INV) 83513 71158
Total Ressources Stables 181342 157670
là, je vais m'arrêter pour dire, cette Variation (181342 - 157670 = 23672) à quoi
elle est dû ?
L'Amortissement a augmenté rapidement suite à l'entrée d'une nouvelle
immobilisation (il faut faire le rapport suivant : Amortissement / Total RS * 100 :
 Pour N = 83513 / 181342 * 100 = 46,05 %.    
 Pour N-1 = 71158 / 157670 * 100 = 45,13 %.
 Donc, on peut dire, qu'apparemment, les RS ont connu une nette progression
dû essentiellement à ↗ des Dettes et à ↗ des Capitaux Propres.
Emplois Stables :    
 Immobilisations Incorporelles (Brute) 250 150
 Immobilisations Corporelles (Brute) 146410 128360
 Immobilisations Financières 4689 3691
Total Emplois Stables 151349 132201
l'essentiel de l'Actif Immobilisé est constitué des Immobilisations Corporelles.
On peut rapporter les Amortissements / Immobilisations Corporelles :
 Pour N = 83513 / 146410 * 100 = 57,04 %.
   
 Pour N-1 = 71158 / 128360 * 100 = 55,43 %.
 Donc les Amortissements présentent presque la moitié, vu la croissance de
cette branche d'activité.
Fonds de Roulement Fonctionnel 29993 25469
Donc FRF = 29993 - 25469 = 4524.    
 Dans un premier lieu, l'entreprise doit couvrir ses Emplois Stables par ses
Ressources Stables et dégager un excèdent de ressources stables.
 Puisque le FRF>0, l'entreprise a pu remplir cette règle.
Commentaire :
 apparemment, l'entreprise satisfait la 1ère condition de l'équilibre financier et
dégage un excèdent.
 Les RS ↗ plus rapidement par rapport aux ES (c.à.d. que les ES ↗ moins
rapidement mais ils reflètent un effort d'investissement.
l'importance du FRF>0 ne peut être appréciée, que lorsqu'il est confronté et
comparé avec le BFR.
Emplois Cycliques d'Exploitation :    
 Stocks 42239 29727
 Si je prends le chiffre dans l'absolu, je constate une augmentation.
 Il y a de l'argent immobilisé en stock qui va créer ce besoin d'exploitation.
 En principe, si les Stocks sont en ↗ l'entreprise achète durant l'exercice mais    
elle n'arrive pas à vendre (la politique de commercialisation n'est pas agressive
pour écouler la marchandise).
 Créances de l'Actif Circulant 63858 47514
 Si les Créances sont en ↗ ca peut être indicateur de faiblesse de
commercialisation (il faut comparer leur Montant avec ↗ du CA).
 S'il y a une dis-proportionnalité  l'entreprise a des difficultés de
   
commercialiser ses produits il se peut que ses produits ne sont pas compétitifs.
 plus le délai de rotation des stocks et le délai de recouvrement des créances ↗
plus le besoin d'exploitation ↗.
Total Emplois Cycliques d'Exploitation 106097 77241
Ressources Cycliques d'Exploitation :    
 Dettes du Passif Circulant 45040 41136
la moitié (1/2) est constituée par FRS et comptes rattachés, on constate qu'il est
en ↗ à comparer avec Stocks de MP et de M/ses et voire la corrélation.
   
Total Ressources Cycliques d'exploitation 45040 41136
l'augmentation des dettes FRS est expliquée :
 Soit l'entreprise est en position de force et négocie d'allonger les délais.
   
 Soit elle en difficulté de paiement et n'arrive pas à honorer ses
engagements à l'égard de ses FRS.
Besoins en Fonds du Roulement d'Exploitation 61057 36105
1er constat : les BFRE ont presque doublé parce que les EC ont augmenté plus
rapidement que les RC.    
 On constate que l'exploitation consomme beaucoup de fonds.
Besoins en Fonds du Roulement Hors Exploitation 906 238
BFRHE = autres débiteurs - autres créanciers    
Besoins en Fonds du Roulement 61963 36343
Donc BFR = 61963-36343 = 25620.
les BFR sont lié à la politique de gestion de l'entreprise.
 On constate que le FR reste largement insuffisant pour financer l'exploitation et    
par conséquent, l'entreprise fait recours à des crédits de Trésorerie (chères et
risqué).
Trésorerie :    
Trésorerie-Actif 6015 9126
Trésorerie-Passif 37985 20000
Trésorerie Nette -31970 -10874
FRF 29993 25469
BFR 61963 36343
TN -31970 -10874

Exercice N-1 Exercice N

FRF (+) FRF (+)


BFR (+) BFR (+)

TN (-) TN (-)

Conclusion ou Constat :

Apparemment, la situation financière est déséquilibrée, qui s’aggrave de N-1 à N.

Selon l’indicateur synthétique Trésorerie Nette, le déficit a triplé. Ce déséquilibre qui


s’aggraver, bien que le FRF>0 il se révéler largement insuffisant par rapport aux
besoins liés à l’exploitation. D’où un recours de plus en plus important aux crédits de
trésorerie.

Pourquoi le FRF ben qu’il est en augmentation, reste faible en passant de N-1 à N ?

Tout simplement, parce que l’entreprise a entrepris une politique d’investissement


massive, ainsi que du fait des résultats enregistrés dans les capitaux propres.

L’entreprise n’a que faire appel aux crédits de trésorerie.

Solution :

TN = ↗FRF - ↘BFR

↗FRF :

La capacité d’endettement :

= Dettes de financières (Dettes de financement et Crédits de trésorerie) / Capitaux propres

L’entreprise a atteint la limite, donc il faut :

 ↗ Le Résultat ;
 Convaincre les actionnaires d’apporter de l’argent.

↘BFR :

Il faut aussi agir sur les composantes liées à l’exploitation (Stocks et Créances).

II. Soldes Intermédiaires de Gestion :

A travers « l’ESG », on va mener une analyse de la performance de l’entreprise.


 Volet 1 : Résultat de l’entreprise ;
 Volet 2 : Comment ce résultat est obtenu.

I. Tableau de formation des résultats (T.F.R)


  N
  1 +  Ventes de Marchandises (en l'état) 30500
  2 -  Achats revendus de marchandises 28263
I   = MARGE BRUTES SUR VENTES EN L'ETAT 2237
à travers le Taux de marge (= Marge brute / CA), on peut savoir la place
    qu'occupe l'activité commerciale dans le CA de l'entreprise.
 
II   + PRODUCTION DE L'EXERCICE (3+4+5) 232150
les 3 composantes sont évaluées différemment (Prix de vente, Coût de
    production...).  
La  des Produits finis > 0  l'entreprise a ralentie son activité.
  3    Ventes de biens et services produits 224068
  4    Variation stocks produits 7266
  5    Immobilisations produites par l'entreprise pour elle même 816
III   - CONSOMMATIONS DE L'EXERCICE (6+7) 151007
Pour réaliser sa production, l'entreprise a consommé :
 Achats Consommés
     Autres charges externes.  
 il faut comparer la consommation avec la production pour savoir la
richesse créée par l'entreprise (VA)
  6    Achats consommés de matières et fournitures (Achat+ Stock de MFC) 122971
  7    Autres charges externes 28036
IV   = VALEUR AJOUTEE (I+II-III) 83380
 la VA est la richesse créée et qui faire l'objet d'une répartition.
 Structure d'exploitation : est ce que l'entreprise fait appel essentiellement
au capital humain (Charges de personnel) ou au Capital
     
productif (Amortissement) ?
 La VA met en évidence la productivité et la rentabilité des facteurs de
production.
  8 +  Subventions d'exploitation  
  9 -  Impôts et taxes 4636
1
  -  Charges de personnel 48698
0
EXCEDENT BRUT D'EXPLOITATION (EBE)
V   = 30046
OU INSUFFISANCE BRUTE D'EXPLOITATION (IBE)
 l'EBE est le 1er revenu économique (économique parce qu'il est lié à la
politique économique indépendamment de la politique financière).Ce solde
doit être suffisant pour payer les bailleurs de fonds et les actionnaires par la
suite.
     Il faut rapporter EBE / VA pour voire la partie consacrée personnel   
peut être, elle utilise plus de facteur humain  à revoir sa politique de
Ressources Humaines.
 Taux de marge = EBE / CA s'il est faible il faut agir sur la VA par : ↘ les
Charges et ↗ la Production et les Ventes (↗ CA).
  1 +  Autres produits d'exploitation  
1
1
  -  Autres charges d'exploitation  
2
1
  +  Reprises d'exploitation, transferts de charges 71
3
1
  -  Dotations d'exploitation 14132
4
VI   = RESULTAT D'EXPLOITATION (+ ou -) 15985
 le Résultat d'exploitation est l'indicateur de la rentabilité économique des
investissements réalisés par l'entreprise (c.à.d. l'autofinancement).
     l'ESG explique le Résultat d'exploitation. De ce fait, les autres soldes qui  
vont venir (RF, RNC…) déjà calculés au niveau du CPC, on va les
reprendre.
+/
VII   RESULTAT FINANCIER -7299
-
le résultat financier présente un solde négatif, expliqué par la politique de
     
financement de l'entreprise suit à un emprunt.
VII
  = RESULTAT COURANT (+ ou -) 8686
I
 le résultat courant est du à l'activité courante (Exploitation et
Financement).
     Ce que nous intéresse de plus, c'est ce que fait normalement l'entreprise  
et non pas c qu'elle fait exceptionnellement (c.à.d. Opération sur capital 
destruction du capital productif).
+/
IX   RESULTAT NON COURANT -5158
-
on espère dans les exercices suivants ne pas avoir ce solde pour améliorer
     
la rentabilité de l'entreprise.
      RESULTAT AVANT IMPOT 3528
  - IMPÔTS SUR LES BENEFICES 1995
X   = RESULTAT NET DE L'EXERCICE (+ ou -) 1533
le Résultat Net est l'indicateur de ce que laisse l'activité commerciale et
       
industrielle de l'entreprise. Ce Résultat obtenu vient de la VA créée.

II. Capacité d'Autofinancement (C.A.F.) – Autofinancement (Méthode additive)


  1 RESULTAT NET DE L'EXERCICE  
  Bénéfice + 1533
  Perte -  
  2 +  Dotations d'exploitation (1) 13838
(å 2ème colonne Tableau des amortissements) + (Montant en 2ème colonne
    du tableau des provisions qui concerne les Provisions pour RC) = 13575 +  
263
  3 +  Dotations financières (1) 100
Montant en 2ème colonne du tableau des provisions qui concerne les Titres
    de participation  
  4 +  Dotations non courantes (1) 3261
  5 -  Reprises d'exploitation (2)  
  6 -  Reprises financières (2)  
  7 -  Reprises non courantes (2) (3) 1200
  8 -  Produits de cessions d'immobilisations (voire CPC) 650
  9 +  VNA des immobilisations cédées (voire CPC) 407
I   = CAPACITE D'AUTOFINANCEMENTS (C.A.F.) 17289
1
  - Dividendes 0
0
I
  = AUTOFINANCEMENT 17289
I
(1) à l'exclusion des dotations relatives aux actifs et passifs circulants et à la trésorerie
(2) à l'exclusion des reprises relatives aux actifs et passifs circulants et à la trésorerie
(3) Y compris reprises sur subventions d'investissement

Remarque  :

Généralement,

 Pour ressortir les Dotations constatées sur le haut du Bilan, il faut aller voire la 2 ème
colonne du Tableau des Amortissements et du Tableau des Provision.

 Pour ressortir les Reprises constatées sur le haut du Bilan, il faut aller voire la 3 ème
colonne du Tableau des Provision.

 De ce fait n’aller pas les chercher dans le CPC car il regroupe les Dotations et les
Reprises relatives au Haut et Bas du Bilan.

II. Capacité d'Autofinancement (C.A.F.) – Autofinancement (Méthode soustractive)


EBE 30046
+  Autres produits d'exploitation 0
-  Autres charges d'exploitation 0
+  Reprises d'exploitation ; Transfert de charges 71
on prend le Montant figurant dans le CPC et on déduit le montant des
   
provisions d'exploitation portant sur le haut du Bilan  = 71-0
-  Dotations d'exploitation 294
il se calcule soit :
 En déduisant le montant des dotations d'exploitation du Haut du
Bilan du montant des dotations d'exploitation marqué dans le CPC
  = 14132 – 13838
 
 En faisant la somme des provisions pour dépréciation des éléments
d'Actif circulant = 212 + 284
+  Produits financiers 105
à retrancher le montant des reprises financières sur le Haut du Bilan du
  Total des Produits financiers = 105 - 0  
-  Charges financières 7304
à retrancher le montant des dotations financières sur le Haut du Bilan du
  Total des Charges financières = 105 - 0  
+  Produits non courants 217
à retrancher les Produits de cession et les reprises non courantes sur le
  haut du Bilan du Total des Produits Non Courants = 2067 - 650 - 1200  

-  Charges non courantes 3557


à retrancher les VNA et les dotations non courantes sur le haut du Bilan
  du Total des Produits Non Courants = 7225 - 407 - 3261  
-  Impôt sur le Résultat 1995
  CAPACITE D'AUTOFINANCEMENTS (C.A.F.) 17289
  Dividendes 0
  AUTOFINANCEMENT 17289

Remarque  :

 La méthode soustractive est la méthode principale qui se base sur la logique du


Flux financier en dehors des charges calculées qui n’entrainent pas une sortie
réelle d’argent.
 La méthode soustractive nous renseigne sur l’origine de la CAF (la CAF vient du
premier revenu EBE auquel on ajoute les produits et duquel on déduit les charges).
 Pour adopter cette méthode (dite soustractive), il faut ignorer les éléments suivants
lors du calcul de la CAF :
 Dotations durables (sur le Haut du Bilan) ;
 Reprises Durables (sur le Haut du Bilan) ;
 Produits de Cession ;
 VNA.
III. Effet de Levier :

Tout d’abord, on doit présenter un Bilan qualifie de « Financier » :


Bilan Financier
Emplois Montant Ressources Montant
Actif Immobilisé (net) 67902 Capitaux Propres 56768
Capitaux Propres + Capitaux propres
assimilés + Provisions durables pour
  risques et charges = 51210 + 4265 +
 
1293
BFR 61963 Dettes financières 79112
Dettes de financement + Trésorerie-
Disponibilités 6015 Passif = (40675+452) + 37985
 

Total-Emplois 135880 Total-Ressources 135880

 Ce Bilan permet de mettre en évidence quels sont les capitaux apportés par les
associés et les bailleurs de fonds et comment ils sont engagé.

 La rentabilité financière dépend de :


 La rentabilité économique (c.-à-d. des investissements) ;
 La structure financière.

 La relation de l’Effet de Levier permet de mesurer l’impact du résultat financier sur


le résultat courant.

Rentabilité financière = Rentabilité économique – (Rentabilité économique – i) * D/CP * (1-T)

1) Calcul de la Rentabilité économique :

Rentabilité économique = Résultat d’exploitation / Actif économique * 100

= 15985 / 135880 * 100

= 11,76405652 %

Les investissements qu’on a réalisé dégage une rentabilité de 11,76 % (on va voire
est ce qu’elle est suffisante pour rémunérer les créanciers).

2) Calcul du Taux d’intérêt :

Taux d’intérêt = Charges d’intérêt / Dette Financières * 100

= 7304 / 79112 * 100

= 9,232480534 %

3) Calcul du Taux d’impôt :

Taux d’impôt = Impôt sur Résultat / Résultat Avant Impôt * 100

= 1995 / 3522 * 100


= 56,54761905 %

4) Calcul de la Rentabilité Financière (d’après les données) :

Rentabilité financière = Résultat Net / Capitaux Propres * 100

= 1533 / 56768 * 100

= 2,700465051 %

Donc en remplaçant les données dans l’équation on trouve :

Rentabilité financière = 0,1176405652 – (0,1176405652 – 0,09232480534) * 79112/56768 *


(1-0,5654761905)

= 0,035787585

L’idée qu’il faut exprimer  :

Les investissements dégage une Rentabilité de 11,76 % de laquelle il va être soustrait


les charges financières de 9,23 % pour aboutir à un résultat servi aux actionnaires de
2,70 %(c’est presque la différence entre 11,76 % et 9,23 %).

I. Tableau de Synthèse des Masses du Bilan :


N N-1 VARIATIONS A - B
MASSES
A B E R
1 FINANCEMENT PERMANENT 181342 157670   23672
2 Moins ACTIF IMMOBILISE 151349 132201 19148  
3 = FONDS DE ROULEMENT FONCTIONNEL (1-2) (A) 29993 25469   4524
4 ACTIF CIRCULANT 110040 74612 35428  
5 Moins PASSIF CIRCULANT 48077 38269   9808
6 = BESOIN DE FINANCEMENT GLOBAL (4-5) (B) 61963 36343 25620  
7 TRESORERIE NETTE (Actif-Passif) = A- B -31970 -10874   21096

Remarque  :

 Durant l’exercice N, on constate une aggravation de déséquilibre qui a conduit à un


endettement à court terme supplémentaire.

 Le TSMB est un tableau préparatif pour le vrai tableau de financement qui est le
Tableau Emplois-Ressources.

 Mais la limite de ce dernier, c’est qu’il n’explique que la FRF et ne fait pas
apparaître l’utilisation de cette variation.
II. Tableau des Emplois-Ressources
N N-1
  E R E R
I- RESSOURCES STABLES DE L'EXERCICE (FLUX)        
AUTOFINANCEMENT A   17289    
Capacité d'autofinancement        
(-) Distributions de bénéfices        
CESSIONS ET REDUCTIONS D'IMMOBILISATIONS B        
Cessions d'immobilisations incorporelles        
Cessions d'immobilisations corporelles   650    
Cessions d'immobilisations financières        
Récupération sur créances immobilisées        
AUGMENTATION DES CAPITAUX PROPRES ET ASSIMILES C        
Augmentation du capital. Apports        
Subventions d'investissement   340    
AUGMENTATION DES DETTES DE FINANCEMENT D        
Emprunt auprès des établissements de crédit   9388    
Dettes de financement diverses   150    
TOTAL I - RESSOURCES STABLES (A+B+C+D)   27817    
II- EMPLOIS STABLES DE L'EXERCICE (FLUX)        
ACQUISITIONS ET AUGMENTATIONS D'IMMOBILISATIONS E        
Acquisitions d'immobilisations incorporelles 100      
Acquisitions d'immobilisations corporelles 19757      
Acquisitions d'immobilisations financières 998      
Augmentation sur créances immobilisées        
REMBOURSEMENT DES CAPITAUX PROPRES ET ASSIMILES F        
REMBOURSEMENT DES DETTES DE FINANCEMENT G        
Emprunt auprès des établissements de crédit 2000      
Dettes de financement diverses 438      
EMPLOIS EN NON-VALEURS H        
TOTAL II - EMPLOIS STABLES (E+F+G+H) 23293      
III- VARIATION DU BESOIN DE FINANCEMENT GLOBAL (B.F.G.) 25620      
IV- VARIATION DE LA TRESORERIE   21096    
TOTAL GENERAL 48913 48913    

Constat  :

 Les ES s’élèvent à 23293, la grande partie a été consacré à l’investissement


Immobilisations Incorporelles, Corporelles et Financières pour croître et se développer
dans les prochaines exercices et par conséquent améliorer la rentabilité.

 L’entreprise investi, mais cet investissement se fait par des dettes qui se voie en
augmentation. Donc il y a le risque d’impacter et peser lourdement sur la rentabilité.
 Oui, elle doit continuer à investir mais sans faire appel à l’endettement, mais en
impliquant les actionnaires par les convaincre et les donner confiance dans
l’entreprise et les inciter à apporter de l’argent.

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