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chapitre

8 Intégration et primitives
Activités (page 192)

ACTIVITÉ 1 1 ( n – 1 )n(2n – 1) ( n – 1 )(2n – 1)


b) sn = -----3 ------------------------------------------ = -------------------------------------
-
n 6 6n
2

2 Exemples
1 n ( n + 1 )(2n + 1) ( n + 1 )(2n + 1)
et Sn = -----3 ------------------------------------------- = --------------------------------------
-.
1. I(f) = 1 × 1 + 2 × 3 + 4 × 4 = 23. n 6 6n
2

Pour tout entier n (n  2) :


y
g sn + 1 4 3
2n + n
4 ------------ = ------------------------------------------------------
4 3 2
- .
sn 2n + n – 3n – n + 1
3

Or le trinôme X  – 3X2 – X + 1 est négatif sur


13 – 1
l’intervalle réel ------------------- ; + ∞ , ainsi
1 6
sn + 1
x
0 < 2n4 + n3 – 3n2 – n + 1 < 2n4 + n3 donc -----------
- >1
–3 –2 O 1 4 sn
et la suite à termes positifs (sn) est croissante.
2. Fig. 1 : I(g) = 2 × (– 1) + 2 × 3 + 2 × 2 = 8.
4 3 2
Fig. 2 : I(g) = 2 × 1 + 2 × 2 + 3 × (– 2) = 0. Sn + 1 2n + 7n + 6n
- = --------------------------------------------------------------
De même : ------------ 4 3 2
.
Sn 2n + 7n + 9n + 5n + 1
ACTIVITÉ 2 Or 2n4 + 7n3 + 9n2 + 5n + 1
1. Cas n = 5. = (2n4 + 7n3 + 6n2) + (3n2 + 5n + 1)
a) I(g5) =
et 3n2 + 5n + 1 > 0
--- × f(0) + --- × f  --- + --- × f  --- + --- × f  --- + --- × f  ---
1 1 1 1 2 1 3 1 4
donc 2n4 + 7n3 + 6n2 < 2n4 + 7n3 + 9n2 + 5n + 1 ;
5 5  5 5  5 5  5 5  5
Sn + 1
ainsi ------------
- < 1 et la suite à termes positifs (Sn) est
= --- f ( 0 ) + f  --- + f  --- + f  --- + f  --- = s5.
1 1 2 3 4 Sn
5  5  5  5  5
décroissante.
De même, I(h5) = S5.
b) Les fonctions en escalier g5 et h5 sont positives, 1
c) Sn – sn = --- d’où lim (Sn – sn) = 0.
n n→+∞
donc I(g5) exprime l’aire en u.a. du domaine vio-
let, I(h5) celui de la réunion des domaines violet et ( n + 1 )(2n + 1) 1 1 1
vert et enfin I(h5) – I(g5) celui du domaine vert. 2
- = --- + ------ + --------2-
Sn = --------------------------------------
6n 3 2n 6n
2. Cas général 1
d’où lim Sn = --- .
2 2 2 n→+∞ 3
a) sn = --- × 0 + --- ×  --- + --- ×  --- + … + ---  ------------
1 2 1 1 1 2 1 n–1
n n  n n  n n n 
Or sn = Sn – (Sn – sn) donc
1
sn = -----3 [12 + 22 + … + (n – 1)2]. 1
n lim Sn = lim Sn – lim (Sn – sn) = --- .
n→+∞ n→+∞ n→+∞ 3
1
De même : Sn = -----3 [12 + 22 + … + n2]. Note : un calcul direct à partir de l’expression de sn permet
n aussi d’obtenir ce résultat.

Chap. 8 • Intégration et primitives • 113


Travaux dirigés (page 207)

c) y
TD 1 f

x
=
y
L’objectif de ce TD est le calcul des aires de
domaines plans définis à partir de courbes repré-
sentatives de fonctions définies sur un intervalle
de . Le lien entre intégrale et aire est ici l’élément 1
essentiel.
O x
1 λ
1 1. f est paire donc f admet (Oy) comme axe de
symétrie. 2. a) Lorsque λ est un réel positif,
λ λ –x
2. f(x) = 0 ⇔ (x2 – 1)(x2 – 2) = 0 d’où
(λ) = 4 × ∫0 ( f ( x ) – x )dx = 4 ∫0 xe dx (en cm2).
Par intégration par parties,
 = {– 2 ; – 1 ; 1 ; 2 }. λ –x
(λ) = [– 4xe – x]λ0 + 4 ∫ e dx ,
0
3. En raison de la symétrie, il suffit de calculer soit (λ) = 4(– λe– λ – e – λ + 1) .
l’aire du « demi-domaine » obtenu pour b) lim (λ) = 4 cm2.
x ∈ [0 ; 2 ]. λ→+∞

1
Ainsi  = 2 [ ∫ f(t)dt – ∫
2
f(t)dt ] (en u.a.) . TD 2
0 1
L’objectif de ce TD est le calcul des volumes de
1 2 solides :
Or 1 u.a = 2 cm2 donc  = 4 [ ∫ f(t)dt – ∫ f(t)dt ]
0 1 – à partir de la section par un plan perpendiculaire
48 – 16 2 à un axe,
(en cm2) ; d’où  = ------------------------- cm2 . – par l’utilisation d’une homothétie de l’espace,
5
– par la révolution d’un domaine plan autour d’un
axe.
2 1. a) • lim f(x) = – ∞ ;
x→–∞
1 1. La section est un disque centré sur l’axe (Oz)
lim f(x) = lim (x + xe – x) = + ∞ . dont le rayon r est tel que r 2 + z 2 = R2. D’où
x→+∞ x→+∞
S(z) = π(R2 – z2). Le volume de la boule est alors
• f ′(x) = e – x (1 – x) + 1 ; f ″(x) = e – x(x – 2) . R
 = 2π ∫ (R2 – z2)dz .
x –∞ 2 +∞ 0
R
f ″(x) z3 4πR 3
– 0 + 2. Ainsi  = 2π R 2 z – ----- = -------------- (en u.v.).
3 0 3
f′
1 – e–2 (> 0)
2 1. Par l’homothétie de centre O et de rapport
Ainsi pour tout réel x, f ′(x) > 0 et f est strictement OH′ z
k = ----------- = --- , ABC a pour image A′B′C′ ; les aires
croissante sur . OH h
x –∞ 0 +∞ z2
sont alors dans le rapport k2, d’où S(z) = S × -----2 .
+∞ h
f 0
–∞ 2 3 h
h z S z 1
2. Ainsi  = ∫ S × -----2 dz = -----2 ----- donc  = --- Sh .
0 h h 3 0 3
b) f(x) – x = xe – x d’où lim (f(x) – x) = 0 .
x→+∞
3 1. La section est un disque centré sur l’axe (Ox) et
Ainsi ∆ est asymptote à f au voisinage de + ∞ . de rayon r = f(x) .
Le signe de f(x) – x est celui de x donc f est au- 2. S(x) = πf 2 (x) soit S(x) = πx .
dessous de ∆ sur ]– ∞ ; 0[ , au-dessus de ∆ sur
4
∫0 S(x)dx = π ∫0 xdx
4
]0 ; + ∞[ et ∆ coupe f en O(0 ; 0) . 3.  = donc  = 8π (en u.v.).

114
TD 3 TD 4
L’objectif de ce TD est la mise en évidence de : L’objectif de ce TD est la recherche de primitives
• L115a divergence de la suite définie par lorsque la technique habituelle par lecture inverse
1 1 1 du tableau de dérivation ne s’applique pas.
Sn = 1 + --- + --- + … + --- (série harmonique).
2 3 n Deux méthodes sont abordées :
• La convergence de la suite définie par
vn = Sn – ln n vers un réel γ. – l’utilisation de l’intégration par parties ;
Deux outils essentiels mis en œuvre à cette occasion : – le calcul approché des valeurs prises par une pri-
– la comparaison d’une suite et d’une intégrale ; mitive par la méthode des rectangles.
– l’exploitation de deux suites adjacentes pour éta- Les élèves découvrent alors l’existence de fonc-
blir la convergence. tions définies par une intégrale et dont les valeurs
sont obtenues par tabulation.
1. Conjonctures : (Sn) semble strictement crois-
sante de limite + ∞.
1 1 1. Par intégration par parties :
2. a) Pour tout n de *, Sn+1 – Sn = ------------ . Ainsi
n+1 x
1 1 x
Sn+1 – Sn > 0 donc (Sn) est strictement croissante. F(x) = --- e 2t cos t + --- ∫ e 2t sin t dt ,
2 0 2 0
n+1
b) Par comparaison d’aires, Sn  ∫1 f(x) dx soit 1 1 1
d’où F(x) = --- e 2x cosx – --- + --- G(x) ;
Sn  ln(n + 1). Or lim ln(n + 1) = + ∞ donc 2 2 2
n→+∞ x
1 1 x
lim Sn = + ∞. G(x) = --- e 2t sin t – --- ∫ e 2t cos t dt ,
n→+∞
2 0 2 0
3. a) Pour tout entier, n  2, 1 1
d’où G(x) = --- e 2x sinx – --- F(x) .
un+1 – un = (Sn – Sn–1) – (ln(n + 1) – ln n) 2 2

= --- – ln  ------------ = --- – ln  1 + --- .


1 n+1 1 1 2 1 2
n  n  n  n 2. On en déduit : F(x) = e2x --- cos x + --- sin x – --- ,
5 5 5
b) D’après l’inégalité indiquée, ln  1 + ---  ---
1 1
1 2 1
 n n et G(x) = e2x – --- cos x + --- sin x + --- .
5 5 5
d’où --- – ln  1 + ---  0 soit un+1 – un  0.
1 1
n  n 2 1 2
3. Les fonctions : x  e2x --- cos x + --- sin x – ---
Donc (un) est croissante. [1] 5 5 5
4. a) Pour tout n de *, vn+1 – vn = 1 2 1
et x  e2x – --- cos x + --- sin x + ---
5 5 5
un+1 – un + ------------ – --- = --- – ln  1 + --- + ------------ – ---
1 1 1 1 1 1
n+1 n n  n n + 1 n sont des primitives de f et g sur , du type indiqué.

= ------------ + ln  ------------
1 n Application : Il s’agit de rechercher une primitive
n+1  n + 1 du type x  e– 2x[Acos(3x) + Bsin(3x)] .

vn+1 – vn = ------------ + ln  ---------------------


1 n+1–1 2 3
n+1  n+1  F(x) = e – 2x – ------ cos ( 3x ) + ------ sin ( 3x )
13 13

= ------------ + ln  1 – ------------ .
1 1 3 2
 et G(x) = e – 2x – ------ cos ( 3x ) – ------ sin ( 3x ) .
n+1 n + 1 13 13
D’après l’inégalité indiquée,
2 1. a) La parité de f est immédiate donc f est
ln  1 – ------------  – ------------
1 1
 n + 1 n+1 symétrique par rapport à l’axe (Oy).
t2
d’où ------------ + ln  1 – ------------  0 soit vn+1 – vn  0.
1 1 – ----
n+1  n + 1 f ′(t) = – t e 2 donc f est strictement décroissante
Donc (vn) est décroissante. [2] sur [0 ; + ∞[ ; de plus, f(0) = 1 et lim f(t) = 0 + .
t→+∞
1 b) Pour tout réel x  0 , F(x) exprime l’aire en
b) vn – un = --- donc lim (vn – un) = 0. [3]
n n→+∞
0 N t N x
D’après [1], [2] et [3], (un) et (vn) sont adjacentes u.a. du domaine  :  ; F(– x) exprime
donc convergent vers un même réel γ.  0 N y N f(t)
Encadrement : 0,57 < γ < 0,58. l’opposé de l’aire en u.a. du domaine

Chap. 8 • Intégration et primitives • 115


– x N t N 0 TD 5
′ :  ; or  et ′ ont même aire,
 0 N y N f(t) L’objectif de ce TD est de relier les notions de
donc F(– x) = – F(x) et F est impaire. cinématique au calcul intégral :
c) Pour tout réel x de [0 ; + ∞[ , – expression intégrale de la distance parcourue par
x2 un mobile sur un axe ;
– -----
F′(x) = f(x) = e 2 . Ainsi F′ > 0 et F est stricte- – vitesse moyenne et valeur moyenne de la fonc-
ment croissante sur [0 ; + ∞[ . tion vitesse.
La limite de F en + ∞ correspond à l’aire « sous la
courbe » f sur [0 ; + ∞[ , 1 1. Pour tout t de [0 ; + ∞[ , y ′(t) = v(t) . Donc v
2π est une primitive de y sur [0 ; + ∞[ .
donc lim F(x) = ---------- .
x→+∞ 2 t2 t2
2. a) Pour tout entier n  1 , 2. ∆(t1 ; t2) = y(t2) – y(t1) = ∫t y′(t)dt = ∫t
1 1
v(t)dt .
2
a Application numérique :
a a – -----
un – vn = --- [ f(0) – f(a) ] = --- 1 – e 2 . Par intégration par parties :
n n
b) Pour tout n, un – vn > 0 . On cherche alors un t
------
10
2 ∆(0 ; 10) = ∫ ( t + 1 )e 10 dt ,
a 0
a – -----
entier n tel que --- 1 – e 2 < 10 – 2 t 10 t
n ------
10 10 ------
a
2 = 10 ( t + 1 )e – 10 ∫ e 10 dt
– ----- 0
0
soit n > 10 2 a 1 – e 2 .
d’où ∆(0 ; 10) = 10e + 90 , soit ∆(0 ; 10) ≈ 117 m .
On peut prendre pour n(a) l’entier :
a
2 y(t 2) – y(t 1) ∆ ( t 1 ; t 2 )
2 – ----- - = -------------------- .
2 1. VM = ---------------------------
n(a) = E 10 a 1 – e 2 +1. t2 – t1 t2 – t1
2. La valeur moyenne de la fonction v sur [t1 ; t2]
c) Tableau des encadrements obtenus à la
est :
calculatrice :
a n(a) F(a) ∈ … 1 t ∆ ( t1 ; t2 )
-------------- ∫ 2 v(t)dt = -------------------- = VM .
0,25 1 [0,24 ; 0,25] t 2 – t 1 t1 t2 – t1
0,5 6 [0,475 ; 0,485]
Application numérique :
1 40 [0,85 ; 0,86]
1 10 ∆ ( 0 ; 10 )
1,5 102 [1,08 ; 1,09] VM = ------ ∫ v(t)dt = ----------------------- = e + 9 ,
2 173 [1,19 ; 1,20] 10 0 10
3 297 [1,245 ; 1,255] soit VM ≈ 11,7 m · s– 1.

Corrigés des exercices


Maîtriser le cours (page 214)

1. et 2. Notions d’intégrale. Extensions  2 si 0 N x < 3


2 f(x) =  et I(f) = 3 – 6.
1 a) I(f) = 10 ; b) I(f) = – 16 + 6 ; c) I(f) = – 3 .  – 3 si 3 N x N 2 2

3 17 5
 1 1 I(f) = ------ 2 I(f) = --- .
--- si – 1 N x N 1 4 2
 2
 4 Dessin 1
 1 3
– --- si 1 < x < 2 et I(f) = --- . 1. M(x ; y) ∈ f ⇔ x 2 + y 2 = 4 et y  0 .
2 1 f(x) =  2 2
 f est le demi-cercle de centre O et de rayon 1 situé
 1 si 2 N x N 3 dans le demi-plan d’équation y  0 .

 2. I(f) = 2π .

116
Dessin 2 10 1. Pour tout t de [0 ; 1], 1 + tn+1  1 + tn d’où
1. M(x ; y) ∈ f ⇔ (x – 1)2 + (y – 1)2 = 2 et 1 1

y–10.
∫0 (1 + tn+1) dt  ∫0 (1 + tn) dt soit In+1  In.
f est le demi-cercle de centre A(1 ; 1) et de rayon Donc (In) est décroissante.
2 situé dans le demi-plan d’équation y  1 .
2. D’autre part In  0. (In) est décroissante, minorée
2. I(f) = π + 2 2 . par 0 donc (In) est convergente.
5 Corrigé dans le manuel.
11 µ = 1--- ∫1 1 – x 2 dx . Or, f est le demi-cercle
2 –1
3. Encadrement. Valeur moyenne de centre O et de rayon 1 situé dans le demi-plan
1 π π
6 a) Pour tout x de [1 ; 2] : d’équation y  0 , donc ∫ 1 – x 2 dx = --- et µ = --- .
–1 2 4
x  x 2 ⇒ xe x  x 2 e x ⇒ I  J .
1 t 4
b) Pour tout t de [0 ; 1] : ------------2-  ------------2- ⇒ I  J .
1+t 1+t
12 a) ∫1 f(x)dx = 3µ = 6 ;
c) Pour tout x de [0 ; 1] : 1

 sin x n 0
b) ∫3 f(x)dx = – 2µ = – 2ln2 ;
 ⇒ x 2 sinx  xsinx ⇒ I  J . π π
 x2 N x ---
4 1 --4- 1 π 1
c) ∫
0
f(x)dx = --- ∫ π f(x)dx = --- × --- µ = --- .
2 – --- 2 2 2
7 1 4
a) Pour tout t de --- ; 1 :
2
13 a) Pour tout x de [0 ; 1] :
lnt > ln  --- ⇒
1 1 1
 2 ∫1--- lntdt  – ln2 ∫1--- dt
2 2 1 1 1 1
---  --------------2  1 ⇒ ---  ∫1 --------------dx  1
1 ln 2 2 2 0 1 + x2
⇒ ∫1
---
lntdt  – -------- .
2
1+x
1
2
⇒ ---  µ  1 .
b) Pour tout x de [1 ; 2] : 2
1 1 2 1 1 2 b) Pour tout x de [1 ; e] :
--------------3  --- ⇒
1+x 2 ∫1 --------------dx
1 + x3
N --- ∫ d x
2 1
e
2 1 1 0  lnx  1 ⇒ 0  ∫1 ln x dx e–1⇒ 0µ1.
⇒ ∫ --------------dx
1 1 + x3
N --- .
2 2
c) Pour tout x de [1 ; 2 ] : e  ex  e 2 ⇒
π
c) Pour tout t de --- ; π : 2 x2
2 e( 2 – 1)  ∫1 e dx  e 2 ( 2 – 1) ⇒ e  µ  e 2.
π π π
– 1  sin(t 2 + 1)  1 ⇒ – ---  ∫π--- sin ( t
2
+ 1 ) dt N --- ,
2 2 Commentaire : Si f est une fonction continue sur [a ; b], (a < b),
2
bornée par les réels m et M, d’après l’inégalité de la moyenne,
(inégalité de la moyenne).
m(b – a)  ∫a f ( x )dx  M(b – a),
b

8 Corrigé dans le manuel. 1


d’où m  ----------- ∫a f ( x )dx  M, donc mµ M.
b
b–a
9 Les résultats s’obtiennent en utilisant l’inéga-
lité de la moyenne. (Ceci justifie le nom d’« inégalité de la moyenne ».)
a) Pour tout t de [0 ; 1] : 1 1 1
1 1 1 1 1
14 1. Pour tout x de [n ; n + 1], -----------
n+1xn.
- --- ---
---  ------------3-  1 ⇒ --- 
2 1+t 2 ∫ ------------- dt
0 1 + t3
1.
1 1
b) Pour tout x de [0 ; 2] : D’après l’inégalité de la moyenne : -----------
- ---
n + 1  In  n .
2 2 1
e– 4  e–x  1 ⇒ 2e– 4  ∫0 ------
ex
- dx
2
2. 2. D’après le théorème d’encadrement, (In) converge
vers 0.
c) Pour tout x de [2 ; 4] : ln3  ln(x 2 – 1)  ln15 ⇒
4
2ln3  ∫2 ln ( x
2
– 1 ) dx  2ln3 + 2ln5 . 15 1. un+1 – un = ∫n + 1f(t) dt – n n+1
∫0 f(t) dt = ∫n f(t) dt.
0

Chap. 8 • Intégration et primitives • 117


Or f  0 sur [0 ; + ∞[ donc un+1 – un  0. Ainsi (un) est b) Oui, car G(x) – F(x) = 1 .
croissante.
21 a) Oui, car G(x) – F(x) = –-----3- .
2
3
b) Oui, car G(x) – F(x) = --- .
2

22 Non, car G – F n’est pas constante sur I :


π π π π
G  --- – F  --- = – 1 ; G  – --- – F – --- = 1 .
 2 2  2  2
5
x3
23 a) F(x) = x----- – x 4 + ----
- – 2x 2 + 3x .
5 3
x3 x2 x 1
b) F(x) = ----- – ----- + --- . c) F(x) = x + --- .
9 3 3 x
1 
1/2
1 3
24 a) F(x) = – ----2- . b) F(x) = --- .
x x
O 1 n 1 4
c) F(x) = --------2 – --- – x .
2x x

1 n
25 a) F(x) = 2 2x + 1 . b) F(x) = 2 x 2 – 1 .
2. Pour tout n  1, un = ∫ 0
f(t) dt + ∫1
f(t) dt d’où
n
c) F(x) = – 2 – x 2 – 5x + 6 – x .
un > ∫ 1
f(t) dt. [1]
Or f est croissante sur [0 ; + ∞[ donc pour tout t  1,
26 a) F(x) = 2---------x- – -----
4
- – x 2 . b) F(x) = 2 x – 1 .
1 3 3x
f(t)  f(1) soit f(t)  --- .
2 c) F(x) = – 4 1 – x – x .
n n
Par intégration sur [1 ; n], ∫ 1
f(t) dt  ∫ 1
dt soit
n n–1 n–1 27 a) F(x) = 1--- ( x + 2 ) 4 . 1
b) F(x) = ------ ( x – 1 ) 6 .
∫ dt  -----------
1
f(t)
2
- [2]. D’après [1] et [2], un > ------------ .
2
4 18
1 1
n–1 c) F(x) = --- ( 2x – 1 ) 4 . d) F(x) = --- ( 3x – 1 ) 6 .
Or lim ------------ = + ∞ donc lim un = + ∞. Ainsi (un) 8 9
n→+∞ 2 n→+∞
est divergente. 28 a) F(x) = 1--- ( 1 + x 2 ) 8 . 1
b) F(x) = – ------------------2- .
8 (x + 4)
Remarque : Le graphique illustre la minoration de un qui
exprime l’aire sous la courbe sur [0 ; n] par l’aire du rectangle 1
c) F(x) = – ----------------------- .
coloré. 3 ( 3x – 1 )

1
29 a) F(x) = – -----------------------
4. et 5. Primitives .
x2 – x + 3
16 a) F′(x) = 1 + tan 2 x – 1 = tan 2 x = f(x) . 1 2
b) F(x) = – ----------------------------------
-. c) F(x) = – ------------------------2- .
b) F′(x) = cosx – xsinx = f(x) . 2 ( x 2 – 2x – 3 ) 3(x + 8) 3

17 a) F′(x) = 2  1 – ----
1 2 ( x4 – 1 )
- x + --- = ---------------------
1
- = f(x) .
 x 2  x  x3 30 a) F(x) = 1--- sin ( 3x ) – 1--- cos ( 2x ) .
3 2
x–1+x 2x – 1
b) F′(x) = --------------------------2- = ------------------------
- = f(x) . b) F(x) = 3sinx + cos(2x) + x .
[x(x – 1)] x ( x – 1 )2
2
π
c) F(x) = --- cos  --- – 2x .
1
2 3 
18 a) F′(x) = lnx – 1 + x × 1--- = lnx = f(x) .
1 1 x
b) F′(x) = --- × -------- = f(x) . 1
x ln x 31 a) F(x) = --- sin 2 x .
2
19 Corrigé dans le manuel. 1 3 3
b) F(x) = --- sin x – --- sin 2 x + 8 sin x .
3 2
20 a) Oui, car G(x) – F(x) = 4 . c) F(x) = 2tanx – x .

118
32 a) F(x) = ln(x – 4) . b) F(x) = ln(4 – x) . 1
---
c) F(x) = ln(x – x 2) . 11 2 3
J= ∫ --- dx
2x
+ ∫ xdx = – ln 2 – --- .
1 8

33 a) F(x) = – e – x + 1 . b) F(x) = 2--- e 3x – 2 .


3 e e e2 – 1
x
– -----
45 a) I = ∫1 ( ln t + t – ln t )dt = ∫1 tdt = -------------
2
-.
c) F(x) = – e 2. d) F(x) = – e cosx . 1
∫1 ln ( 1 + t
2
5 b) J = )d t = 0 .
34 a) F(x) = x----- – x 3 – 2x 2 + x – 42
------ ; I =  . π π
5 5 ---
6 1
---
6
2 x2 3
c) K = ∫
1
cos 2td t +∫ 7π
cos 2td t =∫ 7π
cos 2td t
b) F(x) = – --- + ----- + --- ; I = ]0 ; + ∞[ . ------
6
------
6
x 2 2 π
--- + π
1 1

1
c) F(x) = – ----------------------- + --- ; I = – --- ; + ∞ .
2 ( 2x + 1 ) 2 2  =– ∫
6
π
---
cos 2td t =0.
6
35 a) F(x) = – 1--- cos  2x – π --- – ------- ; I =  .
2
2  4 4 1 1 1 1 1
46 1. f(x) = ------------- - = --- × ------------ – --- × ------------ ,
1 2 2
x –9 6 x – 3 6 x + 3
b) F(x) = --- sin 3 x + --- ; I=.
3 3 a = 1--- , b = – 1---.
x x  6 6
c) F(x) = 4 sin --2- + 6 cos --2- – 5 2 ; I=.
2. I = --- ∫ ------------ dx – ∫5 ------------ dx .
1 5 1 1
6 4 x – 3 4x + 3 
36 Corrigé dans le manuel.
== – --- ln 2 + --- ln 7 = --- ln  --- .
1 1 1 7
–2 3 6 6  4
37 a) F(x) = 1--- e 3x + 1 – e------- ; I=.
3 3 52
1 –x2 5 47 1. f(x) = 4x – 17 + ------------,
b) F(x) = – --- e + --- ; I=. x+3
2 4 (a = 4 , b = – 17 , c = 52) .
x2 – 1
c) F(x) = ln ( x – 1 ) + ln ( x + 1 ) – ln 3 = ln  -------------- ; 0 0 1
2. I = ∫ ( 4x – 17 )dx + 52 ∫ ------------ dx
 3  2 2x + 3
I = ]1 ; + ∞[ . = 26 + 52ln3 – 52ln5 .

48 Corrigé dans le manuel.


6. Calculs d’intégrales
x
e 1
38 a) I = – 4 . b) I = – 6 .
49 1. 1 – -------------- = -------------- .
1 + ex 1 + ex
23 x
c) I = ------ – ln2 . d) I = 1 – 2ln2 1 1 e
6 2. I = ∫0
dx – ∫ --------------dx
0 1 + ex
= 1 + ln 2 – ln ( 1 + e ) .

39 a) I = 4 . 6
b) I = 4 . c) I = --- . d) I = 1 .
5 50 Zoom sur le théorème 9
1. Cette condition assure l’existence de chaque terme
40 a) I = 15
------ . b) I = 2 .
ln 6
c) I = -------- . dans la formule.
8 4
1
2. a) I = ∫0 f(t) dt est bien définie puisque la fonction
41 a) I = 2 5 – 2 . b) I = 3--- . c) I = 1--- . d) I = 0 . f est continue sur [0 ; 1].
7 2
2
1 t
En posant u(t) = ln t, u′(t) = --- , v′(t) = t, v(t) = ---- les
42 Corrigé dans le manuel. t 2
hypothèses ne sont pas vérifiées pour u et u′ sur [0 ; 1]
(par exemple u et u′ ne sont pas définies en 0). D’où
43 a) I = ln 2 – 1--- ln 5 . 5
b) I = --- (e3 – 1) . l’impossibilité d’appliquer le théorème 9.
3 3
b) Par contre pour tout  > 0, les conditions sont véri-
e7 – e 1 fiées sur l’intervalle fermé d’extrémités α et 1.
c) I = -------------- . d) I = --- (1 – e–1) .
3 2 Par intégration par parties,
2 1 2 2
31 1 t 1 1 α 1 α
α 2 ∫α
1 I(α) = ---- ln t – --- tdt = – ------ ln α – --- + ------ .
44 I = ∫ 0
xdx +∫ --- dx
1x
= --- + ln 3 ;
2 2 2 4 4

Chap. 8 • Intégration et primitives • 119


Note : lim
1
I(α) = – --- . On définit alors la valeur de I par
54 Corrigé dans le manuel.
α→0
+ 4
1
I = lim I(α) = – --- .
x
α→0
+ 4
55 F(x) = ∫π t cos td t = x sin x + cos x + 1 .
2 (Poser u(t) = t, u′(t) = 1, v′(t) = cost, v(t) = sint.)
+1
51 a) I = e-------------- .
4
1 x2 x3 x3 1
(Poser u(x) = ln x , u′(x) = --- , v′(x) = x , v(x) = ----- .) x 2
x 2
56 F(x) = ∫1 t ln td t = ----- ln x – ----- + --- .
3 9 9
b) I = e 2 + 1 .
1 1 t3
(Poser u(t) = ln t , u′(t) = --- , v′(t) = 1 , v(t) = t .) (Poser u(t) = lnt, u′(t) = --- , v′(t) = t 2, v(t) = ---- .)
t t 3

52 a) I = – 2 . x ln t ln x 1
(Poser u(x) = x – 1, u′(x) = 1, v′(x) = cosx, v(x) = sinx.)
57 F(x) = ∫1 ------
t2
-dt = – -------- – --- + 1 .
x x
b) J = 2e – 1 .
(Poser u(x) = x + 2, u′(x) = 1, v′(x) = ex, v(x) = ex.) 1 1 1
(Poser u(t) = lnt, u′(t) = --- , v′(t) = ---2- , v(t) = – --- .)
t t t
53 a) I = π --- . (Poser u(x) = 3x, u′(x) = 3, v′(x) = sin(3x),
3 t x x
x – --- – --- – ---
1
v(x) = – --- cos(3x).)
58 F(x) = ∫0 2te 2 dt = – 4xe 2 – 8e 2 +8.
3
b) J = 3 – 5e –1 . t
– ---
t
– ---
2, 2 .)
(Poser u(x) = 2x + 1, u′(x) = 2, v′(x) = e–x, v(x) = – e–x.) (Poser u(t) = 2t, u′(t) = 2, v′(t) = e v(t) = – 2 e

Apprendre à chercher (page 218)

59 Rechercher une primitive 1 2 2 1


x  – --- f ′(x) + --- f(x) = e x – --- cos ( 2x ) + --- sin ( 2x ) .
Les outils : 5 5 5 5
● Intégration par parties. Note : On retrouve (à une constante près) l’expression du 2. b).
● Dérivations successives.

● Relations fonctionnelles. 60 Primitives de x  Q(x)e – x


Les objectifs : Les outils :
● Calculer une primitive. ● Identification de deux écritures polynomiales.

● Prévoir une double intégration par parties. ● Dérivation.

● Établir des relations entre dérivées successives. ● Forme intégrale d’une primitive.

● Intégration par parties.


1. a) f est continue sur  d’où le résultat d’après le
théorème 7. Les objectifs :
● Prouver l’existence d’une primitive d’un type donné.
b) Poser u(t) = sin(2t) , u′(t) = 2cos(2t) , v(t) = e t ,
● Calculer sur des polynômes.
v′(t) = e t , d’où le résultat par intégration par parties.
● Prévoir une triple intégration par parties.
2. a) Par une seconde intégration par parties :
x t x x 1. Pour tout réel x :
∫0 e cos ( 2t )d t = e cos ( 2x ) – 1 + 2 ∫ e t sin ( 2t )d t
0 F′(x) = f(x) ⇔ e –x (P′(x) – P(x)) = e –x (x 3 + x 2 + x + 1)
= e cos ( 2x ) – 1 + 2F(x) .
x ⇔ P′(x) – P(x) = x 3 + x 2 + x + 1 .
2. Immédiat : d(P)  3 .
b) F(x) = e sin ( 2x ) – 2 [ e x cos ( 2x ) – 1 + 2F(x) ] ,
x
Note : Il est aisé de prouver qu’en fait, d(P) = 3 .
d’où :
3. Pour tout réel x,
2 1 2
F(x) = – --- e x cos ( 2x ) + --- e x sin ( 2x ) + --- . – ax 3 + (3a – b)x 2 + (2b – c)x + c – d = x 3 + x 2 + x + 1 ;
5 5 5
par identification des coefficients : a = – 1, b = – 4,
3. a) f ′(x) = e x [2cos(2x) + sin(2x)] ; c = – 9, d = – 10 et P(x) = – x 3 – 4x 2 – 9x – 10 .
f ″(x) = e x [4cos(2x) – 3sin(2x)] . 4. On vérifie aisément que x  P(x)e – x a pour déri-
vée x  f(x). Ainsi F : x  (– x 3 – 4x 2 – 9x – 10)e – x
b) f (x) = – --- f ″(x) + --- f ′(x) ,  a = – --- , b = --- .
1 2 1 2
5 5  5 5 est une primitive sur  de f.
c) Une primitive sur  de f est définie par : 6. Par trois intégrations par parties successives :

120
π
x 4. a) Pour tout entier n, sinnx > 0 sur 0 ; --- , donc In > 0.
F(x) = ∫0 ( t 3 + t 2 + t + 1 )e – t dt
b) Par multiplication membre à membre et
2
x x
= [ – e – t ( t 3 + t 2 + t + 1 ) ] 0 + ∫ e – t ( 3t 2 + 2t + 1 )dt simplification :
0
= – e– x (x 3 + x 2 + x + 1) + 1 + G(x) [1] ; 2k – 1 2k – 3 3 1
I2k = --------------- × --------------- × … × --- × --- × I 0 ,
x –t 2k 2k – 2 4 2
G(x) = ∫0 e ( 3t 2 + 2t + 1 )dt
2k – 1 2k – 3 3 1 π
x x soit I2k = --------------- × --------------- × … × --- × --- × --- .
= [ – e – t ( 3t 2 + 2t + 1 ) ] 0 + ∫ e – t ( 6t + 2 )dt 2k 2k – 2 4 2 2
0
= – e– x (3x 2 + 2x + 1) + 1 + H(x) [2] ; Note : On peut exprimer I 2k à l’aide de la notation factorielle :
( 2k )! π
x –t x x I 2k = -------------------- × --- .
H(x) = ∫0
e ( 6t + 2 )dt = [ – e – t ( 6t + 2 ) ] 0 + 6 e – t dt
0 ∫ 2k
2 ( k! ) 2 2

= – e– x (6x + 2) + 2 + 6(– e– x + 1) [3]. c) De même :


D’où F(x) = e– x (– x 3 – 4x 2 – 9x – 10) + 10 . 2k 2k – 2 4 2
I2k + 1 = ---------------- × --------------- × … × --- × --- × I 1 ,
F est la primitive de f , sur , qui s’annule en 0 d’où 2k + 1 2k – 1 5 3
x  e– x (– x 3 – 4x 2 – 9x – 10) est une primitive du 2k 2k – 2 … 4 2
soit I2k + 1 = ---------------- × --------------- × × --- × --- × 1 .
type cherché. 2k + 1 2k – 1 5 3
Note : On peut exprimer I 2k + 1 à l’aide de la notation factorielle :
61 Une suite d’intégrales 2
2 2k ( k! )
Les outils : I 2k = ---------------------- .
( 2k + 1 )!
● Intégration par parties.
Prolongement :
● Calcul algébrique. π
1. a) Pour tout x de 0 ; --- , 0  sinx  1, d’où le ran-
● Encadrements d’intégrales. 2
Les objectifs : gement des puissances successives :
● Savoir calculer le terme général d’une suite d’intégrales. 0  sin 2n + 1 x  sin 2n x  sin 2n – 1 x  1 .
● Savoir établir puis exploiter une relation de récurrence. π
b) Par intégration de ces inégalités sur 0 ; ---  ,
● Savoir prouver la convergence d’une suite. 2
π 0 < I2n + 1  I2n  I2n – 1  1 .
1. I0 = --- ; I1 = 1 .
2 I 2n I 2n I 2n – 1
2. a) Pour tout entier n (n  2) : D’où --------------  1 et --------------  -------------- ;
I 2n + 1 I 2n + 1 I 2n + 1
π
---
2 I 2n – 1 2n + 1
In = ∫0
sin tsin n – 1 t dt - = ---------------- d’après 2. b),
or, -------------
π
I 2n + 1 2n
--- π
---
n–1 2 2 n–2
= [ – cost sin t ]0 + (n – 1)∫ cos 2 t sin tdt I 2n 2n + 1
0 donc 1  --------------  ---------------- .
π I 2n + 1 2n
---
2 n–2
= (n – 1)∫ (1 – sin 2 t ) sin tdt , D’après le théorème d’encadrement,
0
soit In = (n – 1)(In – 2 – In) . I 2n
lim -------------- = 1 .
n–1 n → + ∞ I 2n + 1
b) D’où In = ------------ In – 2 .
n 2. D’après 4. :
3. Pour tout entier k  1 : I 2n 1 × 3 × … × ( 2n – 1 ) 2 π
2k – 1 2k – 3 - = --------------------------------------------------
------------- - × ( 2n + 1 ) × --- .
I2k = --------------- I 2k – 2 ; I2k – 2 = --------------- I 2k – 4 ; … ; I 2n + 1 2 × 4 × … × 2n 2
2k 2k – 2
3 1 I 2n 2 2
I4 = --- I 2 ; I2 = --- I 0 . D’où un = -------------- × --- et lim un = --- .
4 2 I 2n + 1 π n→+∞ π

Pour progresser (page 220)

Calculs de primitives 1 1
b) F(x) = --- × -------------------------------------2 .
4 ( 2x 2 – 2x + 1 )
1 2 5
- ( x + 2x – 1 ) .
62 a) F(x) = ----- 1
10 c) F(x) = – x 2 – 2x + 2 . d) F(x) = – ------ ( – 2x + 1 ) 6 .
12

Chap. 8 • Intégration et primitives • 121


63 a) F(x) = 2--- ln ( 3x + 1 ) . b) F(x) = 1--- ln ( x 3 – 1 ) . ● 3 1 1 1
3 3 76 f(x) = --- × ------------------2- + --- × ------------------2- ;
4 (x – 1) 4 (x + 1)
1
c) F(x) = --- ln ( 1 – x 3 ) . d) F(x) = ln(– sinx) . 3 1 1 1
3 F(x) = – --- × ------------ – --- × ------------ .
4 x–1 4 x+1
64 a) F(x) = 1--- e 2x + 1 . 2
b) F(x) = – --- e – 3x + 2 .
2 3 ● 1 1 1 1
77 f(x) = --- × ------------------3- + --- × ------------------3- ;
2 2x + 1 2 (x – 1) 2 (x + 1)
1 – --x- ---------------
c) F(x) = --- e . d) F(x) = e x+1 .
2 1 1 1 1
F(x) = – --- × ------------------2- – --- × ------------------2- .
4 (x – 1) 4 (x + 1)
65 ● – sin x
a) F(x) = xsinx . b) F(x) = ---------------- .
x
– ln x 78 ● 1 1
c) F(x) = ------------- . d) F(x) = x x + 1 . f(x) = ------------------3- + ------------------4- ;
x (x + 1) (x + 1)
1 1 1 1
● 1 F(x) = – --- × ------------------2- – --- × ------------------3- .
66 a) F(x) = --- ln 2 x . b) F(x) = ln(lnx) . 2 (x + 1) 3 (x + 1)
2
c) F(x) = ln(e x + e– x) . 79 f(x) = cosx(1 – sin 2 x) = cosx – cosxsin 2 x ;

67 ● 1
Corrigé dans le manuel. F(x) = sinx – --- sin 3 x .
3
68 ● cos 4 x + 3sin 2 x cos 2 x
1. u′(x) = ---------------------------------------------------
- 80 f(x) = sinx(1 + sin2x) = sinx(2 – cos2x)
cos 6 x
= 2sinx – sinxcos2x ;
cos 2 x + 3 ( 1 – cos 2 x ) 3 2
= ---------------------------------------------------- = -------------
- – -------------- . 1
cos 4 x cos 4 x cos 2 x F(x) = – 2cosx + --- cos 3 x .
3
1 2 81 f(x) = sinx[sin2xcos2x]
2. D’où v(x) = --- u′(x) + -------------
- . Les primitives de v
3 cos 2 x = sinx(1 – cos2x)cos2x
π 1 = sinx[cos2x – cos4x] ;
sur 0 ; --- sont définies par x  --- [u(x) + 2tanx] + k,
4 3
1 1
k ∈ . F(x) = – --- cos 3 x + --- cos 5 x .
3 5
1 sin x
Or V(0) = 0, donc k = 0 et V(x) = --- -------------
- + 2 tan x .
3 cos 3 x 82 ● f(x) = cosx[sin4xcos4x]
= cosxsin4x(1 – sin2x) 2 = cosx[sin4x – 2sin6x + sin8x] ;
1
69 f(x) = 1 + ----------- 1 2 1
- ; F(x) = x + ln(x – 1) . F(x) = --- sin 5 x – --- sin 7 x + --- sin 9 x .
x–1 5 7 9

3 3 Pour les exercices 83 à 85, la linéarisation à l’aide


- ; F(x) = 2x + --- ln ( – 2x – 1 ) .
70 f(x) = 2 + --------------
2x + 1 2 des nombres complexes a été abordée au
chapitre 12, TD 3, page 332, mais elle peut aussi
2
- ; F(x) = x 2 + x – 2ln(x – 2).
71 f(x) = 2x + 1 – ----------- être traitée à partir des formules :
x–2
1 – cos ( 2x ) 1 + cos ( 2x )
sin2x = ----------------------------- , cos2x = ----------------------------- [1] .
72 a) F(x) = ln(x – 3) + ln(x + 3) = ln(x 2 – 9) . 2 2
b) F(x) = ln(3 – x) + ln(x + 3) = ln(9 – x 2).
83 f(x) = sin4x = 3--- – 1--- cos ( 2x ) + 1--- cos ( 4x ) ;
c) F(x) = ln(3 – x) + ln(– 3 – x) = ln(x 2 – 9). 8 2 8
2 1 3 1 1
73 f(x) = 1 + -----------
- + ------------------- ; F(x) = --- x – --- sin ( 2x ) + ------ sin ( 4x ) .
x + 2 ( x + 2 )2 8 4 32
1
F(x) = x + ln ( – x – 2 ) – ------------ . 84 Exemple de linéarisation à l’aide des
x+2
formules [1].
7 7 1 + cos ( 2x ) 2
- ; F(x) = x 2 + x + ------------ .
74 f(x) = 2x + 1 – ------------------ 2
f(x) = cos 4 x = [ cos 2 x ] = -----------------------------
( x + 3 )2 x+3 2
1
75 ● = --- [ 1 + 2 cos ( 2x ) + cos 2 ( 2x ) ]
Corrigé dans le manuel. 4

122
1 1 + cos ( 4x ) ● 2 5π 1 3
= --- 1 + 2 cos ( 2x ) + ----------------------------- 95 I = --- ; J = ------ – --- – ------- .
4 2 3 24 4 8
3 1 1 ● 1
= --- + --- cos ( 2x ) + --- cos ( 4x ) ; 96 • a = 1, b = – 1, c = – 1, I = 2ln2 – ln3 – --- ;
8 2 8 5 6
• a = 1, b = – 2, c = 3, J = 3ln2 – --- .
3 1 1 2
F(x) = --- x + --- sin ( 2x ) + ------ sin ( 4x ) . 97 ● I = ln2 ; J = ln2 .
8 4 32

● 2x 2 1 4 1
● e ix – e – ix
2
e ix + e – ix
4 98 ● ---------------------------------- = --- × ------------ + --- × ------------ , d’où :
85 f(x) = sin2xcos4x = ----------------------- ----------------------- (x – 1)(x + 2) 3 x – 1 3 x + 2
2i 2
1 4
= – ------ (e2ix – 2 + e–2ix)(e4ix + 4e2ix + 6 + 4e–2ix + e–4ix) I = --- ln 5 – 2 ln 2 .
64 3

1 x 2 + 3x + 1 1 3 5 1 9 5
= – ------ [e6ix + e–6ix + 2(e4ix + e–4ix) – (e2ix + e–2ix) – 4] --------------------------- = --- x + --- – --- × --------------- , d’où J = --- – --- ln 3 .
64 2x + 3 2 4 4 2x + 3 2 8
1 1 1 1
= – ------ cos ( 6x ) – ------ cos ( 4x ) + ------ cos ( 2x ) + ------ ; 99 a) f impaire : I = 0 . b) f impaire : I = 0 .
32 16 32 16
1 1 1 1
F(x) = – --------- sin ( 6x ) – ------ sin ( 4x ) + ------ sin ( 2x ) + ------ x . 100 a) f impaire : I = 0 . b) f impaire : I = 0 .
192 64 64 16
1
101 1. I1 = 1--- ln ( 1 + x 2 ) ln 2
= -------- .
86 ● 2 2
Corrigé dans le manuel. 0

1x + x3 1 1
87 ● 1. f ′(x) = e2x (2cosx – sinx) ; 2. I1 + I2 = ∫0 --------------
1 + x2
dx = ∫ x dx = --- ,
0 2
d’où :
f ″(x) = e2x (3cosx – 4sinx).
1 – ln 2
2. f(x) = – --- f ″(x) + --- f ′(x) ,  a = – --- ; b = --- .
1 4 1 4 I2 = (I1 + I2) – I1 = ----------------- .
5 5  5 5 2
1 4
3. F(x) = – --- f ′(x) + --- f (x), 102 ●
Corrigé dans le manuel.
5 5
1 2x
d’où F(x) = --- e (2cosx + sinx).
5 103 ● f(x) = (1 – x)e x ; f ′(x) = – xe x ;
f ″(x) = (– x – 1)e x ; d’où f(x) + f ″(x) = 2f ′(x) .
88 ● F(x) = (ax3 + bx2 + cx + d)e2x ; f(x) = 2f ′(x) – f ″(x) donc une primitive de f sur  est
F′(x) = e2x [2ax3 + (2b + 3a)x2 + (2c + 2b)x + 2d + c]. définie par F(x) = 2f(x) – f ′(x) = (2 – x)e x . D’où :
Pour tout réel x, I = F(1) – F(0) = e – 2 .
1 3 3 3
F′(x) = f(x) ⇔ a = --- , b = – --- , c = --- , d = – --- . ●
2 4 4 8 104 f(x) = xsinx ; f ′(x) = sinx + xcosx ;
f ″(x) = 2cosx – xsinx ; d’où f(x) + f ″(x) = 2cosx.
F(x) =  --- x 3 – --- x 2 + --- x – --- e2x .
1 3 3 3
2 4 4 8 f(x) = 2cosx – f ″(x) donc une primitive de f sur  est
définie par F(x) = 2sinx – f ′(x) = sinx – xcosx .
D’où :
π
Calculs d’intégrales I = F  --- – F(0) = 1 .
 2
89 I = 15 5
------ ; J = ------ . 90 I = 1--- ; J = 0 .
4 48 2
Calculs à l’aide des aires
ln 5
91 I = -------- 1 3
; J = --- ln 3 – --- ln 2 .
2 2 2 105 a) I(f) = – 3 × 3 + 2 × 4 = –1 .
92 I = – 4--- ; J = 3(2 – 2 ) . y
3
1

93 I = – --2- ; J = π
--- . O x
π 6 1

7 1
– e5
94 I = e----------------
---
; J = e2 – e .
3

Chap. 8 • Intégration et primitives • 123


15 31 Remarque : Un calcul direct à partir des expressions de f1 (x)
b) I(f) = 6 + 2 + ------ = ------ . et f2 (x) permet d’obtenir le résultat.
2 2
y 110 ● y
1.
1

O 1 x

106 Dessin 1 : I(f) = 1 + ln 2 + 1--- = 3--- + ln 2 .


2 2
π
Dessin 2 : I(f) = 2 – --- .
2 O 1 2 3 4 5 6 7 1
x
1 3 8 8 8 8 8 8 8
Dessin 3 : I(f) = – 2 + --- + ln 4 = – --- + 2 ln 2 .
2 2
8 7
--- ∑ f  ---    --- ∑ f  --- ,
1 k 1 k
2. a)
107 Corrigé dans le manuel. 8 k = 1  8 8 k = 0  8
8 7
1 64 1 64
108 1. Γ est le quart de cercle de centre O et de soit --- ∑ ------------------    --- ∑ ------------------ ,
rayon r situé dans le premier quadrant. 8 k = 1 64 + k 2 8 k = 0 64 + k 2
8 7
πr 2 πr 2 1 1
2.
r
∫0 r 2 – x 2 dx = -------- ;
4
r
∫– r r 2 – x 2 dx = -------- .
2
donc 8 ∑ -----------------2-
   8 ∑ -----------------2- .
k = 1 64 + k k = 0 64 + k
y 1 1
r b) Amplitude : --- [f(0) – f(1)] = ------ .
Γ 8 16
3. 0,753  I  0,816 .

111 ● 1. f est décroissante et positive sur [0 ; 3] .


Par la méthode des rectangles :
O r x
A = --- [ f(0) – f(3) ] = ---  1 – ---------- , d’où A < --------- .
3 3 1 21
n n  10  10n
1
109 1. f1 (x) = ----------- 1
- ; f2 (x) = --- – 1 .
x+1 x 21
2. Il suffit que ---------  10 – 2 donc n  210 . On peut
2. On utilise une interprétation par les aires. 10n
prendre n0 = 210 .
• 1 est l’image de  par T donc :
–i 3. À la calculatrice, à l’aide du programme du TD 4,
e1 page 212 : 1,813 5  I  1,823 4 .
I1 = aire(1) = aire() = ∫1 --x- dx = 1 . Remarque : La condition est seulement suffisante; la précision
y peut être obtenue avant le rang 210.

●  x si 0 N x N 1
112 1. f(x) = 
1 1  1 si 1 < x N 2

1  2. La fonction aire est définie par :
 2
O 1 e–1 e
x  x----- si 0 N x N 1

F(x) =  2
• 2 est l’image de ′ par T donc : 1
–j  x – --- si 1 < x N 2
 2
I2 = – aire(2) = – aire(′).
3. Pour tout x de [0 ; 1[ ∪ ]1 ; 2] , F est dérivable et
Or, aire(′) = (e – 1) – aire() = e – 2 donc I2 = 2 – e. F′(x) = f(x) . Pour tout h tel que 0 < h < 1 ,
y 1 1
1 1 + h – --- – ---
′ F(1 + h) – F(1) 2 2
T(h) = ------------------------------------- = ------------------------------- = 1 ,
 h h

O 2 e x donc lim T(h) = 1 .
1 +
2 h→0
Pour tout h tel que – 1 < h < 0 ,

124
Note : Ne pas oublier que le choix d’une primitive (à une
( 1 + h )2 1
-------------------- – --- constante près) peut faciliter les calculs.
F(1 + h) – F(1) 2 2 h
T(h) = ------------------------------------- = ----------------------------- = 1 + --- , ● x
∫–1 ( t + 1 )
h h 2 117 2 2t
F(x) = e dt
donc lim T (h) = 1 . x
– 1 2 2t x
h→0 = --- ( t + 1 ) e – ∫ ( t + 1 )e 2t dt
2 –1 –1
Ainsi F est dérivable en 1 avec F′(1) = 1 = f(1) . F est
1
donc une primitive de f sur [0 ; 2] . = --- (x + 1)2e2x – G(x) .
2
●  x + 1 si – 1 N x < 0 1 x
1 x
113 ● 1. f(x) =  Or G(x) = --- ( t + 1 )e
2t
– --- ∫ e 2t dt
 – x + 1 si 0 N x N 1 2 –1 2 –1
2. • En évaluant les aires des trapèzes indiqués, on 1 1 1
= --- ( x + 1 )e 2x – --- e 2x + --- e –2 ,
définit F(x). 2 4 4
2 –2
donc F(x) = e 2x  ----- + --- + --- – ------- .
x x 1 e
( x + 2 ) ( – x ) x2  2 2 4
Si – 1  x < 0 , F(x) = – ----------------------------- = ----- + x . 4
2 2
118 ●
( – x + 2 )x – x 2 Corrigé dans le manuel.
Si 0  x  1 , F(x) = ------------------------- = --------- + x .
2 2 x x
● x
∫1 ( ln t ) dt = [ t ( ln t ) 2 ] 1 – 2 ∫ ln td t
2
• Pour tout x de [– 1 ; 0[ ∪ ]0 ; 1] , F est dérivable et 119 F(x) =
1
F′(x) = f(x) .
= x(lnx)2 – 2G(x) .
• Pour tout h > 0 dans ]0 ; 1], x
– h2
Or G(x) = ∫1 ln td t = x ln x – x + 1 (voir l’exercice
--------- + h
F(h) – F(0) 2 h résolu 9, page 205), donc
T(h) = --------------------------- = ------------------- = 1 – --- ,
h h 2 F(x) = x(lnx)2 – 2xlnx + 2x – 2 .
donc lim T(h) = 1 . ● x x
h→0
+ 120 1. a) F(x) = [ t cos ( ln t ) ] 1 + ∫ sin ( ln t ) dt
1
• Pour tout h < 0 dans [– 1 ; 0[, = xcos(lnx) – 1 + G(x) .
h2 x x
b) G(x) = [ t sin ( ln t ) ] 1 – ∫ cos ( ln t ) dt
----- + h
F(h) – F(0) 2 h 1
T(h) = --------------------------- = --------------- = 1 + --- , = xsin(lnx) – F(x).
h h 2
donc lim T(h) = 1 . 1
– 2. F(x) = --- [xcos(lnx) + xsin(lnx) – 1] ;
h→0 2
F est donc dérivable en 0 avec F′(0) = 1 = f(0) . Ainsi 1
G(x) = --- [– xcos(lnx) + xsin(lnx) + 1] .
F est la primitive de f sur [– 1 ; 1] telle que F(0) = 0 . 2
● 1 1
121 1. • I = [ – e 1 – t cos t ] 0 – ∫ e 1 – t sin td t
0
Intégration par parties = – cos1 + e – J .
1 1
114 F(x) = ∫x ln ( t 2 )d t = 2 ∫x ln td t = 2 ( x ln x – x + 1 ) ; • J = [ – e 1 – t sin t ] 0 + ∫ e 1 – t cos td t = – sin1 + I .
0
1 1
(voir l’exercice résolu 9, page 205). 1 1
2. I = --- (sin1 – cos1 + e) et J = --- (– sin1 – cos1 + e) .
2 2
Note : Une intégration par parties sans transformation de ln(t 2 )
est aussi possible. ● 1
122 1. f ′(x) = ------------------ ;
2
x –1
x
115 F(x) = ∫0 ( 2t + 1 ) sin td t I = [ ln ( x + x 2 – 1 ) ]
2
= ln  ---------------- .
2+ 3
2  1 + 2
x x
= [ – ( 2t + 1 ) cos t ] 0 + 2 ∫ cos td t
 ----------------- x2
- + x 2 – 1 dx = ∫ ------------------dx
0 2 1 2
= – ( 2x + 1 ) cos x + 1 + 2 sin x .
2. I + J = ∫ 2  2
x2 – 1 x2 – 1
2 2
● x = [ x x2 – 1 ] 2
–∫ x 2 – 1 dx
116 F(x) = ∫0 ln ( t + 2006 )d t 2

= 2 3– 2–J.
x x
= [ ( t + 2006 ) ln ( t + 2006 ) ] 0 – ∫ dt
D’où J = --- [ 2 3 – 2 – I ] = 3 – ------- – --- ln  ---------------- .
0 1 2 1 2+ 3
= ( x + 2006 ) ln ( x + 2006 ) – 2006 ln 2006 – x . 2 2 2  1 + 2

Chap. 8 • Intégration et primitives • 125


Note : Dans l’intégration par parties, écrire : 3 2x
x2 x
------------------ = x × ------------------ .
3. I = ∫2 ---------------------
2 2
× ln x dx.
(x – 1)
x2 – 1 x2 – 1
2x
π π x On pose u(x) = ln x et v′(x) = ---------------------2 , alors

123 1. K= [ e x
cos ( 2x ) ] 0 + 2∫ e sin ( 2x )d x 2
(x – 1)
0
= eπ – 1 + 2K. 1 1
u′(x) = --- et v(x) = – -------------
- ; d’où par intégration par
π π x x 2
Or K′ = [ e x sin ( 2x ) ] 0 – 2∫ e cos ( 2x )d x = – 2K, x –1
0 parties :
donc : 3
ln x 3 1
eπ – 1 I = – -------------
- + ∫2 ---------------------
- dx
K= eπ – 1 – 4K , d’où K = -------------- . 2
x –1 2 x(x – 1)
2
5
π x ln 3 ln 2
2. I + J = ∫0 e dx = e π – 1 ; = – -------- + -------- + [G(x)]32
8 3
π x ln 3 ln 2 1 1
I–J= ∫0 e cos ( 2x )d x = K. = – -------- + -------- – ln 3 + --- ln 8 + ln 2 – --- ln 3
8 3 2 2
1 3
D’où : I = --- (eπ – 1 + K) = --- (eπ – 1), 17 13
donc I = ------ ln 2 – ------ ln 3.
2 5 6 8
1 2
J = --- (eπ – 1 – K) = --- (eπ – 1) .
2 5
π x 1 + cos ( 2x ) 1 π 1
3. I = ∫ e -----------------------------dx = --- ∫ e x dx + --- K Encadrement. Théorème de la moyenne
0 2 2 0 2
1 1 eπ – 1 3
= --- ( e π – 1 ) + --- × -------------- = --- ( e π – 1 ) . 126 0  x  π πn
--- implique 0  x n   --- et
2 2 5 5 4  4
De même :
π
π 1 – cos ( 2x ) 1 π 1 2 0  2x  --- implique 0  sin(2x)  1 , donc
J = ∫ e x ----------------------------- dx = --- ∫ e x dx – --- K = --- ( e π – 1 ) . 2
0 2 2 0 2 5
π n
0  xn sin(2x)   --- .
124 ● 1
1. a) f ′(x) = ------------------- .  4
2
x +2 π π n+1
Par intégration sur 0 ; --- , 0  In   --- .
1 4  4
b) I = [ ln ( x + x 2 + 2 ) ] 0 = ln ( 1 + 3 ) – ln ( 2 ) .
D’après le théorème d’encadrement, lim In = 0 .
2 n→+∞
2 x +2 2
∫ =∫ 2
2. a) J + 2I = ------------------- dx x + 2 dx = K. π
0 2 0 127 1. x  tanx est la primitive sur 0 ; --- de
x +2 4
1 1 1 x2 x  1 tan2x , qui s’annule en 0 , d’où l’écriture
b) K = ∫ x 2 + 2 dx = [ x x 2 + 2 ] 0 – ∫ ------------------- dx
0 0 intégrale.
x2 + 2 π
2. a) Pour tout t de 0 ; --- ,
= 3–J. 4
3 3 0  tant  1 ⇒ 1  1 + tan2t  2 .
c) J = ------- – I = ------- – ln ( 1 + 3 ) + ln ( 2 ) ;
2 2 π
b) Pour tout x de 0 ; --- , d’après l’inégalité de la
3 4
K = J + 2I = ------- + ln ( 1 + 3 ) – ln ( 2 ) . moyenne sur [0 ; x] :
2
x
x ∫0 ( 1 + tan
2
125 ● t )dt  2x , soit x  tanx  2x .
1. 1Pour tout x > 1,
1 1 1 1 1
g(x) = – --- + --- × ------------ + --- × ------------ . ●
x 2 x+1 2 x–1 128 Corrigé dans le manuel.
a) Pour tout x > 1,

1 1 129 1. • u′(x) = 1 – e – x ;
G(x) = – ln x + --- ln(x + 1) + --- ln(x – 1)
2 2 x 0 1
1 u ′(x) 0 +
= – ln x + --- ln(x2 – 1).
2 e–1
u
0
1
2. Pour tout x > 1, F(x) = – -------------
2
-.
x –1 u(x)  0 , donc e – x  1 – x .

126
• v′(x) = – 1 + x + e – x = u(x) ; 1 1 1
2. Pour tout x de [0 ; 1], ------------  --------------x  --- et
x 0 1 1+e 1+e 2
v ′(x) 0 +
e nx e nx e nx
1 enx > 0 , d’où ------------  --------------x  -------- .
v --- – e–1 1+e 1+e 2
0 2
en – 1 en – 1
x2 Par intégration sur [0 ; 1], --------------------  In  -------------- .
v(x)  0 , donc e – x  1 – x + ----- . ( 1 + e )n 2n
2 x2
Ainsi pour tout x de [0 ; 1], 1 – x  e– x  1 – x + ----- [1].
2 en – 1 1 en 1
2. x ∈ [0 ; 1] ⇒ x2 ∈ [0 ; 1] 3. • lim -------------------- = lim ------------ × ----- – --- = +∞,
n → + ∞ ( 1 + e )n n → + ∞ 1 + e n n
x4 donc :
⇒ 1 – x2  e –x 2  1 – x2 + -----
2 lim In = + ∞ .
2 x2 2 n→+∞
1–x e 1–x x4
⇒ --------------  ------------  -------------- + -------------------- .
1+x 1+x 1 + x 2(1 + x) 1–e –n In 1 – e– n
• --------------------  ----n-  ----------------- , d’après le théorème
e– x
2
x4 ( 1 + e )n e 2n
D’où 1 – x  ------------  1 – x + -------------------- [2].
1+x 2(1 + x) In
d’encadrement, lim ----n- = 0.
3. a) Vérification immédiate. n→+∞e
b) Pour tout x de [0 ; 1], d’après [2] et 3. a) :
● 2
∫0 (2 – x)ex dx d’où par intégration
2
e– x 1 3 132 ● 1. a) I1 =
--- x – x 2 + x – 1 + ------------ .
1
1 – x  ------------  1 – x +
1+x 2 1 + x par parties I1 = e2 – 3.
1 5 1
Par intégration sur [0 ; 1] : ---  I  ------ + --- ln 2 , d’où 2. Pour tout réel x de [0 ; 2] et tout n de *,
2 24 2
0  (2 – x)n  2n d’où 0  (2 – x)n ex  2nex.
0,5  I 0,56 ; I ≈ 0,53 (à 3 × 10 – 2 près).
Par intégration sur [0 ; 2],
130 ● ex n
1. a) g′(x) = --------------x ; 1 2 2 2
1+e 0  -----
n! ∫0
(2 – x)n ex dx  -----
n! ∫0 ex dx
x 0 1
n
1 2
g′(x) --- + soit 0  In  ----- (e2 – 1) [1].
2 n!
ln(1 + e)
g 1 2
ln2 3. Pour tout n de *, In+1 = -------------------
( n + 1 )! ∫0 (2 – x)n+1 ex dx
1
TA : y = --- x + ln2 . d’où par intégration par parties
2
b) P 1 ; + ln 2 ; aire(OIPA) = ln 2 + --- u.a. ;
 1 1 1 n+1 x
2 (n + 1) 2
 2
--
-
 In+1 = ------------------- ( 2 – x ) e + ------------------- ∫ (2 – x)n ex dx
4 ( n + 1 )! 0 ( n + 1 )! 0
ln 2 + ln ( 1 + e )
aire (OIBA) = -------------------------------------- = ln [ 2 ( 1 + e ) ] u.a. 2
n+1
2 soit In+1 = In – ------------------- .
1 ( n + 1 )!
2. aire(OIPA)  ∫ g(x)dx  aire(OIBA) , soit :
0 4. On raisonne par récurrence.
1 1 2
ln 2 + --- 
4 ∫0 g(x)dx  ln [ 2 ( 1 + e ) ] . Pour n = 1, 1 + ----- + I1 = 3 + e2 – 3 = e2 donc la formule
1!
1 1
3. J= [ x ln ( 1 + e x ) ] 0 – ∫ ln ( 1 + e x )d x est vraie au rang 1.
0
Supposons la formule vraie pour un entier n, n  1,
1
= ln ( 1 + e ) – ∫ g(x)dx 2 n
0 2 2 2
D’où l’encadrement : c’est-à-dire, 1 + ----- + ----- + … + ----- + In = e2, alors
1! 2! n!
1
ln ( 1 + e ) – ln [ 2 ( 1 + e ) ]  J  ln ( 1 + e ) – ln 2 – --- , 2
n+1
4 In+1 = In – ------------------- soit en utilisant l’hypothèse de
1  1 + e  1 + e 1 ( n + 1 )!
soit --- ln ------------  J  ln ------------ – --- .
2  2   2  4 récurrence
2 n n+1
131 ● 1. a) I1 = ln  1-----------
+ e
- ; I +I = 1 dx = 1; In+1 = e2 –  1 + ----- + ----- + … + ----- – ------------------- d’où
2 2 2 2
 2  0 1 ∫0  1! 2! n! ( n + 1 )!
I0 = 1 – ln  ------------ .
1+e 2 n n+1
 2  2 2 2 2
1 + ----- + ----- + … + ----- + ------------------- + In+1 = e2 donc la
1! 2! n! ( n + 1 )!
1 nx en – 1 formule est vraie au rang n + 1.
b) In + In + 1 = ∫0 e dx = -------------- .
n Ainsi la formule est vraie pour tout n de *.

Chap. 8 • Intégration et primitives • 127


un + 1 n+1
2 n! 2
- = ------------------- × ----n- = ------------ .
5. a) ------------ ln 2 – x ln 2 ln 2 – x
un ( n + 1 )! 2 n+1 2.  = 4 ∫ f(x)dx = 4 ( [ – ( x + 1 )e ] –1 + ∫–1 e dx )
–1
2 1 1 1
------------  --- ⇔ n + 1  4 ⇔ n  3. Puisque u est positif, = 4 – --- ( ln 2 + 1 ) – --- + e = 4 ( e – 1 ) – 2 ln 2 cm2.
n+1 2 n
2 2
1
on en déduit que pour n  3, un+1  --- un. 1 3 1
2 136 aire(1) = ∫0 x dx = --- u.a. ;
4
b) Dans ces conditions pour tout n > 3 :
1 5
1
u4  --- u3
aire(2) = ∫0 x dx – aire(1) = ------ u.a. ;
12
2
1
1 aire(3) = 1 – aire(1) – aire(2) = --- u.a. .
u5  --- u4 3
2

n + 1 1 2
--- x – --- n 2 dx .
● 1
1
u n  --- u n – 1 .
137 un = ∫n 4 4 
2
n+1
Par multiplication de ces inégalités entre réels > 0 1 x3
= ---  n + ---
1 1
= --- ----- – n 2 x
1 n–3 4 3 4 3
puis simplication, un   ---
n
u3.
 2
1
Pour tout n de , un + 1 – un = --- , donc (un ) est arith-
1 n–3 4
Ainsi 0 < un   --- u3.
 2 1
métique de raison --- .
4
Note : Cet encadrement peut aussi être obtenu par réurrence.
6. a) Par le théorème d’encadrement, lim un = 0. 138 Dans ]– 2 ; + ∞[ , ln(x + 2) – 1  0
n→+∞ ⇔ xe–2.
Mais [1] s’écrit 0  In  un (e2 – 1) d’où lim In = 0. e–2 e
n→+∞ =– ∫–1 f(x)dx + ∫
e–2
f(x)dx
2 n = F(e) – 2F(e – 2) + F(– 1) avec F primitive sur
2 2 2
b) Or 1 + ----- + ----- + … + ----- = e2 – In avec lim In = 0 [– 1 ; e] de la fonction :
1! 2! n! n→+∞
2 n x  f(x) = ln(2 + x) – 1 .
donc lim  1 + ----- + ----- + … + ----- = e2.
2 2 2
Une primitive de la fonction x  ln(2 + x) est définie
n→+∞ 1! 2! n!
par :
x x x
G(x) = ∫0 ln ( t + 2 )d t = [ ( t + 2 ) ln ( t + 2 ) ]0 – ∫0 dt
Calculs d’aires et de volumes = ( x + 2 ) ln ( x + 2 ) – 2 ln 2 – x .
133 1.  = 4 ∫ 1 26 Ainsi on peut prendre F(x) = ( x + 2 ) ln ( x + 2 ) – 2x ,
f(x)dx = ------ cm2 .
0 3
d’où on déduit que  = (e + 2)ln(e + 2) – 6 u.a.
4 8 ●
2.  = 4 ∫ f(x)dx = --- cm2 . 139
1 3
1 4
π
---
=– ∫–1 f(x)dx + ∫1 f(x)dx = F(4) – 2F(1) + F(– 1)
4
134 1.  = 4 ∫ f(x)dx = 2 2 cm2 . avec F primitive de f sur [– 1 ; 4] .
0
0 Une primitive de la fonction x  (x 2 – 1)e–x est
2.  = – 4 ∫ f(x)dx = 24 + 4e – 1 – 4e cm2
–2 x
∫–1 ( t – 1 )e –t dt .
2
définie par F(x) =
(f négative sur [– 2 ; 0]) .
Par double intégration par parties :
135 1. = – 4 ∫0 ln ( 1 + t )d t
1 x x
– ---
2 F(x)= [ – ( t 2 – 1 )e –t ] –1 + 2 ∫ te –t dt
–1
 0 0  =– (x2 – 1)e–x + 2G(x) ;
= –4  [ ( 1 + t ) ln ( 1 + t ) ] 1 – ∫ 1 dt
 – ---
2 – ---  x x
2 G(x) = [ – te –t ] –1 + ∫ e –t dt = – xe –x – e –x ,
–1
1 1 1
= – 4  – --- ln --2- – --- = 2 – 2 ln 2 cm2 d’où F(x) = – (x + 1)2e–x .
 2 2 Ainsi  = (8e–1 – 25e–4) u.a.

f négative sur 1
– --- ; 0
2 . 140 ●
Corrigé dans le manuel.

128
141 ● f est symétrique par y En posant t = x + 1 avec x ∈ [0 ; + ∞[, on obtient
rapport à (Oy), donc m est tel 4 ln(x + 1)  x donc Cf est en dessous de ∆.
que l’aire de ′ est la moitié de f
 Autre méthode : Étudier le signe de ϕ(x) = ln(1 + x) – x
celle de . sur [0 ; + ∞[ à partir des variations de ϕ.
x=m
m 1 2 1 ′ 2. La symétrie d’axe ∆ est définie par :
∫0 (m–x2)dxx= --2- ∫0 ( 4 – x ) d x ,
2
M(x ; y)  M′(x′ ; y′) avec x′ = y et y′ = x.
O x
2 8
soit --- m m = --- , d’où :
13m Pour tout x  0 :
3 3 M(x ; y) ∈ Cf ⇔ y = ln(1 + x) ⇔ ey = 1 + x ⇔ x = ey – 1
1
--- ⇔ y′ = ex′ – 1 ⇔ M′(x′ ; y′) ∈ Cg.
m3 = 16 et m = 16 3 .
Ainsi Cf et Cg sont symétriques par rapport à ∆.

142 1. lim [f(x) – (x – 2)] = lim e 1–x = 0, 3. a) Tracés des représentations graphiques.
x→+∞ x→+∞
b) I(a) exprime l’aire en u.a. du domaine  et en
d’où le résultat. Pour tout réel x, f(x) – (x – 2) > 0 raison de la symétrie, aire () = aire (′).
donc f est au-dessus de d.
0 (a – (ex – 1)) dx
ln(a + 1)
λ λ aire (′) =
2. S1 = ∫ [f(x) – (x – 2)]dx = ∫ e1–x dx = (e – e1–λ) u.a.
0 0
= a dx – 
ln(a + 1) ln(a + 1)
3. Équation de la tangente TB : y = – e1–λ (x – λ) + e1–λ, (ex – 1) dx
d’où C(1 + λ ; 0). 0 0

d’où I(a) = a ln (a + 1) – 
ln(a + 1)
1 (ex – 1) dx.
S2 = --- e1–λ u.a. , d’où S1 + 2S2 = e (indépendant de λ). 0
2
0
ln(a + 1) x ln ( a + 1 )
f y Or (ex – 1) dx = [ e – x ] 0 = a – ln (a + 1)
donc I(a) = (a + 1) ln (a + 1) – a.
c) Par intégration par parties,
TB
0 dx = (a + 1) ln (a + 1) – a.
a a
I(a) = [(x + 1) ln(x + 1)]0 –
1
Note : Poser u(x) = ln(x + 1), v′(x) = 1 alors u′(x) = ------------ et choisir
x+1
v(x) = x + 1.
1 B
144 ●
1. Conditions :
A C 1 1
O 1 λ
x f(1) = 0 , f ′(1) = 0 , ∫0 f(t)dt = --3- .
 
1 a+b+c=0 a+b+c=0
143 ● 1. Sur l’intervalle [0 ; + ∞[, f′(x) = -----------  4a + 2b = 0 
x+1
- et D’où le système  ⇔  4a + 2b = 0
x
g′(x) = e . a b 1
 --- + --- + c = ---  3a +5b +15c = 5
5 3 3 
y  
g 5 5 5
Ainsi a = --- , b = – --- , c = --- .
8 4 8
a
D
● 2 +1
145 1. f : y = 1 + x – xe–x .

X = x
On pose  ;
Y = y – 1
f
ln(a + 1) 2 +1
dans le repère (I; i , j ), f : Y = X – Xe–X .
2
1 f représente la fonction X  X – définie Xe–X +1

sur  ; celle-ci est impaire donc I est centre de symé-
trie de f .
O x 2 +1
1 ln(a + 1) a
2. lim [f(x) – (x + 1)] = lim – xe–x
x→+∞ x→+∞
Ainsi f ′(0) = g′(0) = 1 et f(0) = g(0) = 0.
1
D’où ∆ : y = x est tangente commune en O. ---
u2
La courbe Cln est en dessous de sa tangente T : y = x – 1 = lim – e -----u- = 0 (en posant u = x 2).
u→+∞ e
au point d’abscisse 1 donc pour tout t > 0, ln t  t – 1.

Chap. 8 • Intégration et primitives • 129


Donc d : y = x + 1 est asymptote à f en + ∞ .
x –∞ 0 +∞
f(x) – (x + 1)
2 + 0 – plan de coupe
= – xe– x + 1
AJ = d
f au-dessus de d f en-dessous de d JK = JL = r′
position K J L J r′ L
point commun A
y r
λ 2 +1
3. a) (λ) = 4 ∫ x e– x 2 +1 dx = 2(– e– λ + e) cm2 .
0
I
b) lim (λ) = 2e cm2 .
λ→+∞
c) | (λ) –  | = 2e– λ 2 +1 .

1
149 1. f ′(x) = e x (x – 1) .
D’où 2e – λ 2 +1  10 –2 donc λ  1 – ln --------
-
200 . x 0 1 2
f ′(x) – 0 +
On pourra prendre λ0 = 1 + ln ( 200 ) ≈ 2,51 . –2 0
f
–e
146 ●
Corrigé dans le manuel.
y
O 1 2

147 1. f(x) =
● ke–x
avec k défini par f(0) = e d’où x
k = e. Ainsi f(x) = e1 – x.
2. Pour t ∈ [1 ; e] : e1 – x = t ⇔ x = 1 – ln t. –1
Note : 0  x  1.
3. a) La section du solide par un plan perpendiculaire –2
à (Oy) en M(0 ; t) avec t ∈ [1 ; e] est un disque de 
rayon x = 1 – ln t (voir 2.) et d’aire S(t) = π(1 – ln t)2.

1 S(t) dt = π 1 (1 – ln t)2 dt.


e e
Ainsi V =
2
2.  = – ∫0 f(x)dx .
b)  (1 – ln t)2 dt = [t(1 – ln t)2]1 + 2  ln(1 – t) dt
e e e

1 1 Par intégration par parties  = e 2 – 3 ≈ 4,39 cm2 .


= – 1 + 2  (1 – ln t) dt [1].
e 3. a) Les réels a, b, c sont tels que pour tout réel x ,
1 G′(x) = f 2(x) , soit :
2 e 2x [2ax 2 + (2b + 2a)x + b + 2c] = e 2x (x – 2)2 ,
[poser : u(t) = (1 – ln t)2, v′(t) = 1, u′(t) = – --- (1 – ln t),
t 1 5 13
d’où, par identification, a = --- , b = – --- , c = ------ .
v(t) = t]. 2 2 4

1 (1 – ln t) dt = [t(1 – ln t)]1 + 1 dt = e – 2 [2].


e e e b) La section du solide par un plan perpendiculaire à
l’axe (Ox) est un disque d’aire S(x) = πf 2(x) .
Ainsi d’après [1] et [2],  (1 – ln t)2 dt = 2e – 5
e
2 2 2 π ( e 4 – 13 )
1  = ∫ S(x)dx = π ∫ f (x)dx = -------------------------- ≈ 32,671 cm3.
0 0 4
d’où V = π(2e – 5) u.v.
● β 2 β
150 1.  = π ∫ f (x)dx = π ∫ ( ax 2 + bx + c )dx
148 ● 1. En raison de la symétrie par rapport au α α
plan passant par O et perpendiculaire à (Oy), il suffit a b
= π --- ( β 3 – α 3 ) + --- ( β 2 – α 2 ) + c ( β – α )
de raisonner avec un plan de coupe défini pour 3 2
0yr. π(β – α)
= --------------------- [ 2a ( β 2 + αβ + α 2 ) + 3b ( β + α ) + 6c ]
La section est une couronne circulaire centrée sur 6
(Oy) d’aire : π[(d + r′)2 – (d – r′)2] = 4πdr′ . πh
= ------ [ 2a ( β 2 + αβ + α 2 ) + 3b ( β + α ) + 6c ] .
Or r′ est tel que r′ 2 = r 2 – y 2 6
D’autre part :
donc S(y) = 4πd r 2 – y 2 .
B1 + B2 + 4B3 = π [ aα 2 + bα + c ] + π [ aβ 2 + bβ + c ]
r r πr 2
2. V = 2 ∫ S(y)dy = 8πd ∫ r – y dy = 8πd × -------- ,
2 2
α+β 2 α+β
0 0 4 + 4π a  ------------- + b  ------------- + c
donc V = 2π2 dr 2 .  2   2 
(Voir l’exercice 108 pour le calcul de l’intégrale.) = π [ 2a ( α 2 + αβ + β 2 ) + 3b ( α + β ) + 6c ]

130
h 3. Représentation graphique
Ainsi  = --- (B1 + B2 + 4B3) .
6 y

x2 1
2. Il s’agit d’une application avec f(x) = 12 1 + -------2- ,
24
2 2
 P(x) = 144 + x----- . R = 12 1 + 36
-------2- = 6 13 ;
 4  1
24 y=x

12 2 ( – 12 ) 2
R2 = 12 1 + -------2- = 6 5 ; R3 = 12 1 + ----------------
- =6 5. y = g(x)
24 24 2
D’après la formule « des trois niveaux » :
 = 8[πR21 + πR22 + 4πR 23] = 10 944π , O x
1
soit  ≈ 34 382 m3 .
B. 1. La fonction différence x  x – f(x) est continue

0 (x – f(x)) dx.
1
et positive sur [0 ; 1] donc I =
Calcul intégral dans d’autres sciences
2. Ig =  (x – g(x)) dx =  x dx –  g(x) dx
1 1 1

 0 i2(t) dt donc
T
151 1. W = R × Ie2 × T = R 0 0 0

= --- –  g(x) dx.


1 1


1 T 2
Ie2 = ---- i (t) dt donc Ie2 est la valeur moyenne de i2 2 0
T 0
Par intégration par parties
sur [0 ; T].
0 g(x) dx = [xex – 1]10 – 0 ex – 1 dx = e– 1
1 1
2
Im
 0 sin2 (ωt) dt.
T
2. Ie2 = -------- 1
T d’où Ig = --- – e– 1.
2
1 – cos ( 2ωt ) 3. a) Pour tout entier n, n  2, les fonctions fn sont
Or sin2 (ωt) = --------------------------------
2 telles que :
   0 cos (2ωt) dt
T 1 T 1 T
donc 2
sin (ωt) dt = --- dt – --- • fn(0) = 0, fn(1) = 1 [1].
0 2 0 2
n–1 n n–1
T nx (1 + x) – x 2x [n + (n – 1)x]
T 1 T - = --------------------------------------------------
• f′n(x)=2× --------------------------------------------- -
= ---- – ------- sin ( 2ωt ) = ---- . 2 2
2 4ω 0 2 (1 + x) (1 + x)
2 Im donc f n′ (x)  0 et fn est croissante sur [0 ; 1] [2].
Im
Ainsi Ie2 = -------- donc Ie = ------- . n n 2
2 2 2x 2x – ( x + x )
• fn(x) – x = ------------ – x = ---------------------------------- .
1+x 1+x
0 mx
● 1 r 2 2 Or pour tout x de [0 ; 1],
152 xG = ----- r – x dx
M x2 + x  2x2 d’où 2xn – (x2 + x)  2xn – 2x2
3 r
--- 3 soit 2xn – (x2 + x)  2x2 (xn – 2 – 1)  0
m 1 2 2 2 2 m r
= ----- × – --- × --- ( r – x ) = ----- × ---- . donc fn(x) – x  0 [3].
M 2 3 0
M 3
0 (x – fn(x)) dx = 0 x dx – 0 fn(x) dx
1 1 1
b) In =
m 1 4 4r
Or ----- = --- = -------2- donc xG = ------ .
M S πr 3π 1
= --- – un.
D’où la position de G sur la droite d’équation y = x. 2
c) Pour tout t de [0 ; 1],
● n+1 n
153 A. 1. g(0) = 0, g(1) = 1 donc g vérifie [1]. t t
tn + 1  t n et 1 + t > 0 d’où -----------  ----------- .
1+t 1+t
g′(x) = ex – 1(x + 1) ; g′(x) > 0 sur [0 ; 1] donc g vérifie
n+1 n

0 -------------- dt   ----------- dt
[2]. 1 2t 1 2t
D’où par intégration
x 1+t 0 1+t
e x soit un + 1  un.
2. Pour tout x de [0 ; 1], g(x) – x = x ----- – x = --- (ex – e).
e e Ainsi (un) est décroissante.
x
Or pour 0  x  1, on a ---  0 et ex  e soit ex – e  0
e 1
d) Pour tout t de [0 ; 1], 0 < -----------  1 et t n  0
donc g(x) – x  0. Ainsi g vérifie [3]. 1+t

Chap. 8 • Intégration et primitives • 131


n 1 1
t c) In + 1 = ------------------- ∫ ( 1 – x ) n + 1 e – x dx
d’où 0  -----------  tn. ( n + 1 )! 0
1+t
n
= -------------------  [ – ( 1 – x ) n + 1 e – x ] 0
1 1
0 0
1 2t 1
e) Par intégration : 0  ----------- dt  2tn dt ( n + 1 )! 
1+t
2 – ( n + 1 ) ∫0 ( 1 – x ) n e – x dx
1
soit 0  un  ------------ .
n+1
Daprès le théorème d’encadrement lim un = 0 1 1
n→+∞ = ------------------- [ 1 – ( n + 1 )n!I n ] = ------------------- – I n .
( n + 1 )! ( n + 1 )!
1
donc d’après 3. b) lim In = --- .
n→+∞ 2 1
2. a) --- + (– 1)I1 = 0 = a1 donc la relation est vraie au
e
rang 1 . On suppose la relation vraie pour un entier
Suites et intégrales n  1 , alors :
154 1. a) Pour tout t de [0 ; 1], ( – 1 )n 1 ( – 1 )n + 1
an + 1 = a n + ------------------- = --- + ( – 1 ) n I n + ----------------------
t
n+1
t
n n
t (t + 1) ( n + 1 )! e ( n + 1 )!
fn + 1(t) + fn(t) = ----------- + ----------- = -------------------- = tn.
t+1 t+1 t+1
1 1 1
b) Par intégration sur [0 ; 1], = --- + ( – 1 ) n + 1 ------------------- – I n = --- + ( – 1 ) n + 1 I n + 1 ,
e ( n + 1 )! e
0 fn + 1(t) dt + 0 fn(t) dt = 0 tn dt
1 1 1
donc elle est vraie au rang n + 1 .
1 D’où le résultat pour tout n (n  1).
d’où un + 1 + un = ------------ .
n+1 1
2. a) Pour tout n de *, fn  0 donc un  0. b) Or lim In = 0 donc lim an = --- .
n→+∞ n→+∞ e
b) Pour tout t de [0 ; 1], tn + 1  tn et 1 + t > 0
157 ●
t
n+1
t
n 1. I0 = 1 ; J0 = 1 .
donc -----------  ----------- puis par intégration sur [0 ; 1], π
---
π
---
1+t 1+t 2 2
un + 1  un. 2. a) In = [ –e –nx cos x ] 0 – n ∫ e –nx cos xd x = 1 – nJ n ;
0
Ainsi (un) est décroissante. π
---
π
--- π
2 2 – nx – n ---
1 Jn = [ e – nx
sin x ] 0 + n∫ e sin xd x =e 2 + nI n .
3. a) D’après 1. b), un = ------------ – un + 1, or un + 1  0 0
n+1
1
donc un  ------------ .  I n + nJ n = 1 π
– n ---
n+1  1 – ne 2
1 b)  π d’où In = ----------------------- et
D’où l’encadrement 0  un  ------------ .  – nI + J = e –n --2- 1 + n2
n+1  n n
b) D’après la théorème d’encadrement, (un) converge π
vers 0. – n ---
n+e 2
Jn = -------------------- .
155 ●
Corrigé dans le manuel. 1 + n2
π
● 1 – n ---
156 1. a) --- – e 2
n
1 3. lim I n = lim -------------------- = 0 ;
∫0 ( 1 – x )e
–x
I1 = dx n→+∞ n→+∞ 1
--- + n
–x 1 1 –x 1 n
= [ – ( 1 – x )e ] 0 – ∫0 e dx = --- . π
– n ---
e e 2
b) Pour tout x de [0 ; 1], 0  1 – x  1 et e –x > 0 , 1 + -----------
n
donc : lim J n = lim -------------------- = 0 .
n→+∞ n→+∞ 1
--- + n
1 1 n
0  ----- (1 – x)e –x  ----- e –x .
n! n!
● 1
1 1 158 1. a) ϕ′(t) = -----------------2- .
Par intégration sur [0 ; 1], 0  In  ----- ∫ e – x dx . (t + 2)
n! 0
1 t 0 2
D’où 0  In  ----- ( 1 – e –1 ) et, d’après le théorème ϕ′(t) +
n!
7
d’encadrement, lim In = 0 . ϕ 3 ---
n→+∞ --- 4
2

132
t t t e
3 --- --- 7 ---
b) Pour tout t de [0 ; 2], --- e n  ϕ(t) e n  --- e n , d’où Ainsi 0  In  ------------ et, d’après le théorème d’enca-
2 4 n+1
par intégration sur [0 ; 2], drement, (In) converge vers 0 .
t t t
3 2 --n- 2 --- 7 2 --- b) D’après [1], nIn + (In + In + 1) = e .
--- ∫ e dt  ∫0 ϕ(t) e n dt  --- ∫ e n dt
2 0 4 0 D’où nIn = e – (In + In + 1) ; or, lim (In + In + 1) = 0
n→+∞
3  --n-  7  --- 
2 2
soit : --- n  e – 1  un  --- n  e n – 1 [1] . donc lim nIn = e .
2   4   n→+∞

2 ●
c) On pose h = --- , alors : 160 ● 1. Par intégration par parties, I = 1 – 2e –1 .
n
n
 --2-  eh – 1 2. a) Sn = --- ∑ f  --- .
1 k
lim n  e n – 1 = lim 2  -------------- = 2 . n k = 1  n
n→+∞   h → 0+  h 
7 D’où l’idée de penser à la méthode des rectangles.
Par passage à la limite dans [1], 3    --- .
2 b) f ′(x) = e –x (1 – x) .
2. a) Pour tout t de [0 ; 2], x 0 1
2t + 3 2 ( t + 2 ) – 1 1 f ′(x)
ϕ(t) = -------------- = ---------------------------- = 2 – ----------- . + 0
t+2 t+2 t+2 e– 1
f
I = ∫ ϕ(t)dt = ∫  2 – ----------- dt = [ 2t – ln ( t + 2 ) ] 0
2 2 1 2 0
0 0 t+2 
= 4 – ln2 . f est continue, strictement croissante sur [0 ; 1].
t
--- Sn représente la somme des aires des rectangles supé-
b) La fonction t  en est strictement croissante sur rieurs associés à la subdivision de [0 ; 1] en n sous-
t
---
2
---
intervalles de même amplitude.
[0 ; 2] : pour tout t de [0 ; 2], 1  e n  e n ; d’où, La suite (Sn) converge donc vers
puisque ϕ(t) > 0 :
1
∫0 f(x)dx = 1 – 2e
–1
t
---
2
---
I= .
ϕ(t)  ϕ(t) e n  ϕ(t) e n .
2
---
y
Par intégration sur [0 ; 2] , I  un  e n I .
c) D’après le théorème d’encadrement, (un ) converge f
vers I . Ainsi  = 4 – ln 2.
0,1
159 ● 1. a) Pour tout x de ]1 ; e[, 0 < lnx < 1 .
Pour tout entier n  1 , (lnx)n > 0 et 1 – lnx > 0 , O 1 2 (n–1) n =1 x
d’où (1 – lnx)(lnx)n > 0 , soit (lnx)n – (lnx)n + 1 > 0 . n n n n
e
∫1 [ ( ln x )
n
b) In – In + 1 = – ( ln x ) n + 1 ]dx > 0 , donc

(In) est décroissante.
161 ● 1. Pour tout x de [0 ; 1] et tout n de *,
c) Pour tout n  1 et tout x de [1 ; e], (lnx)n  0, 1 1
------------  --- [1].
donc In  0 . x+n n
(In) est décroissante minorée par 0, donc elle con- 2
n – n(x + n) + x(x + n)
En outre ------------ –  --- – -----2 = -----------------------------------------------------------
1 1 x
verge. -
e e e x + n n n  2
n (x + n)
2. a) I1 = ∫ ln td t = [ t ln t ] 1 – ∫ dt = 1 .
1 1
2
b) Pour tout n  1 , x
= ----------------------
2
-
e
n (x + n)
∫1 ( ln x )
n+1
In + 1 = dx
e e 1  --1- – -----
est positif donc -----------
x
[2].

= [ x ( ln x ) n + 1 ] 1 – ( n + 1 ) ( ln x ) n dx
1 x+n
- n n
2

= e – ( n + 1 )I n [1] . 1 x 1  --1- .
D’où l’encadrement --- – -----2  -----------
c) I2 = e – 2 ≈ 0,718 ; I3 = – 2e + 6 ≈ 0,563 ; n n - n
x+n
I4 = 9e – 24 ≈ 0,464 .
0 -----------
1
3. a) D’après [1], (n + 1)In = e – In + 1 et In + 1  0, 2. a) Jn = 1 dx = ln (n + 1) – ln (n) = ln  n + 1 .
-  -----------
-
donc : x+n n 
(n + 1)In  e . b) Par intégration sur [0 ; 1] des inégalités du 1.

Chap. 8 • Intégration et primitives • 133


α
0  --n- – ----- 0 ----------- 0 --n- dx
1 1 1
1  dx 
x 1 dx  1 α x x α 1
2 - 2. • ∫1 ln -----------
- ------------
x + 1 dx = x ln x + 1 – ∫ ------------ dx
n x+n 1 1x+1

soit --- – --------2-  Jn  --- donc --- – --------2-  ln  n


1 1 1 1 1 + 1  --1- . α
n 2n n n 2n  -----------
n  n
- = α ln ------------
-
α + 1 – ln ( α + 1 ) + 2 ln 2 .
3. Pour tout n de *, α α1 α t
1
U(n + 1) – U(n) = ------------ – ln (n + 1) + ln (n)
• ∫1 f(t)dt = ∫1 --t- dt + ∫1 ln ----------
t + 1 dt
-
n+1
α
= ------------ – ln  n
1 + 1 . = ln α + α ln ------------
-
α + 1 – ln ( α + 1 ) + 2 ln 2
n+1  -----------
n 
-
α
= ( α + 1 ) ln  ------------- + 2 ln 2 .
Or ln  n + 1  --1- – --------
1  α + 1
-
 -----------
n 
- n 2n 2 1 1 1
3. a) Pour tout x de [k ; k + 1], ------------  ---  --- ;
k+1 x k
donc ------------ – ln  n + 1  -----------
1 1 1 1
- – --- + ---------
n+1  -----------
n 
- n + 1 n 2n 2 d’après l’inégalité de la moyenne,
1 1 1
2
– 2n ( n + 1 ) + n + 1 ------------  ∫k + 1 --- dx  --- .
------------ – ln  n + 1  2n
1 k+1 k x k
----------------------------------------------------------
n+1  -----------
- 2
n 2n ( n + 1 ) k
k+11 - 1
b) ∫ --- dx = ln ( k + 1 ) – ln k = – ln -----------
k + 1 = --k- – f(k).
------------ – ln  n + 1  --------------------------
1 1–n x
-  0. k
n+1  -----------
n 
- 2
2n ( n + 1 ) 1 1 1
Ainsi U(n + 1) – U(n) 0 et la suite U est décroissante. D’après 3. a), ------------  --- – f(k)  --- , d’où :
k+1 k k
4. Pour tout n de *, 1 1 1
1 0  f(k)  --- – ------------ , soit 0  f(k)  --------------------- .
V(n + 1) – V(n) = ------------ – ln (n + 2) + ln (n + 1) k k+1 k(k + 1)
n+1 4. a) Vérification immédiate.
= ------------ – ln  ------------ .
1 n+2 b) Sn =
n+1  n + 1
Or d’après l’encadrement du 2. b) appliqué au rang - + ------------ – ------------ + … +  ------ – ----------------
 --1- – -----------
1   1 1 1 1
 n n + 1  n + 1 n + 2  2n 2n + 1
n+1:
1 1
ln  ------------  ------------ donc ------------ – ln  ------------  0.
n+2 1 1 n+2 = --- – ---------------- ,
 n + 1 n+1 n+1  n + 1 n 2n + 1
Ainsi V(n + 1) – V(n)  0 et la suite V est croissante. d’où lim Sn = 0 .
n→+∞
5. Pour tout n de *,
1
U(n) – V(n) = – ln (n) + ln (n + 1) = ln  ----------- n + 1 . c) D’après 3. b), 0  f(n)  --------------------- ,
 n - n(n + 1)
n+1 1
Or lim ------------ = 1 et la fonction ln est continue en 1 0  f(n + 1)  ----------------------------------- ;
n→+∞ n (n + 1)(n + 2)

donc lim (U(n) – V(n)) = lim ln  n + 1 = 0. 1
0  f(2n)  ---------------------------- ;
n→+∞ n→+∞  -----------
n 
-
2n ( 2n + 1 )
Ainsi les suites U et V sont adjacentes, donc elles con- 2n
vergent vers un même réel noté γ. d’où la sommation : 0  ∑ f(k)  Sn.
Par exemple γ = lim U(n). D’où 0,57  γ  0,58 ; k=n
n→+∞
Or, lim Sn = 0 donc, d’après le théorème d’enca-
une valeur approchée de γ à 10– 2 près par excès est 0,58. n→+∞

●  2n 
162 1. •Pour tout x de ]0 ; + ∞[ ,
● drement, lim  ∑ f(k) = 0 .
n → + ∞ k = n 
1
f ′(x) = – ----------------------
-. 1 k+11
x2 ( x + 1 ) 5. a) D’après 3. b), f(k) = --- – ∫ --- dx .
k k x
• lim f(x) = 0 , Par sommation des relations écrites pour k = n à
x→+∞
1 k = 2n ,
lim f(x) = lim --- ( 1 + x ln x ) – ln ( x + 1 ) = + ∞ . 2n 2n 2n
+ + x 1 k+11
x→0 x→0
∑ f(k) = ∑ --- – ∑ ∫
k k
--- dx et, en utilisant la
x
x 0 +∞ k=n k=n k=n
f ′(x) – 2n
2n + 1 1
f
+∞ relation de Chasles, ∑ f(k) = un – ∫n --- dx , soit :
x
0 k=n

134
2n seconde est minorée par celle des rectangles
∑ f(k) = un – ln ( 2n + 1 ) + ln n , « inférieurs ».)
k=n n n+1
2n
D’où ∫1 ln t dt  ln(n!)  ∫1 ln t dt [1].

∑ f(k) = un – ln 2 – ln  1 + -----
- .
1
d’où : Note : Cet encadrement est encore vérifié par n = 1.
k=n
2n
y
2n
∑ f(k) + ln 2 + ln  1 + -----
- ,
1 1
b) Ainsi un = d’où :
k=n
2n
lim un = ln2 . x
n→+∞
O 1 2 n n+1
163 ● ● 1. F′(x) = ln(1 + e
– 2x) sur [0 ; + ∞[ .

F′ > 0 sur [0 ; + ∞[ donc F est strictement croissante.
1 1 ln ( n! ) ln ( n! )
2. Pour tout t de [1 ; 1 + a], ------------  ---  1 (dé- 2. Pour tout entier n  2 , un = ---------------- = ---------------- .
1+a t ln ( n n ) n ln n
croissance de la fonction inverse sur [1 ; 1 + a]). Pour tout x > 0,
D’après le théorème de la moyenne, x x x
a 1 ∫1 ln t dt = [ t ln t ]1 – ∫1 dt = x ln x – x + 1 .
------------  ∫1 + a --- dt  a soit :
1+a 1 t Donc, d’après [1] :
a n ln n – n + 1  ln(n!)  ( n + 1 ) ln ( n + 1 ) – n ,
------------  ln ( 1 + a )  a . d’où par division par nlnn > 0 :
1+a
3. On pose a = e– 2t (a > 0), d’où : n–1 ( n + 1 ) ln ( n + 1 ) 1
1 – -------------  un  ----------------------------------------- – --------- [2].
n ln n n ln n ln n
e –2t
-------------------  ln(1 + e– 2t)  e– 2t . 1
1 + e –2t 1 – ---
n–1 n n–1
Or ------------- = ------------ donc lim ------------- = 0 . De plus :
Par intégration sur [0 ; x] : n ln n ln n n → + ∞ ln n
n
x e –2t x –2t
( n + 1 ) ln n + ln  1 + ---
1
∫0 ------------------
1 + e –2t
- dt  F(x)  ∫0 e dt , soit
( n + 1 ) ln ( n + 1 )  n 
----------------------------------------- = ---------------------------------------------------------------
x x n ln n n ln n
1 1
– --- ln ( 1 + e –2t )  F(x)  – --- e –2t , donc :
ln  1 + ---
2 0 2 0
1
n+1 n+1  n
1 1 1 1 = ------------ + ------------ × ------------------------ ,
--- ln 2 – --- ln ( 1 + e –2x )  F(x)  --- – --- e –2x . n n ln n
2 2 2 2
( n + 1 ) ln ( n + 1 )
1 1
4. Par passage à la limite en + ∞ : --- ln 2    --- . d’où lim ----------------------------------------
n ln n
-=1.
2 2 n→+∞

5. a) Sur [n ; n + 1], la fonction t  ln(1 + e– 2t) est Ainsi les termes extrêmes de l’inégalité [2] ont pour
décroissante, d’où 0  ln(1 + e– 2t)  ln(1 + e– 2n) et, limite 1 et, d’après le théorème d’encadrement, (un )
d’après l’inégalité de la moyenne, 0  un  ln(1 + e– 2n). converge vers 1.
b) D’après le théorème d’encadrement, (un ) converge
vers 0 .
Prendre toutes les initiatives
n n
∑ uk = ∑ ∫
k+1
6. Sn = ln ( 1 +e –2t
) dt 165 Notons f(x) = – x2 + 4x = x(4 – x)
k
k=0 k=0
et g(x) = kx(4 – x). Ainsi g = kf.
n+1
= ∫0 ln ( 1 + e –2t ) dt Ces deux fonctions polynômes ont pour racines 0 et 4.
La condition de partage implique k > 0.
(d’après la relation de Chasles), soit Sn = F(n + 1) . f et g sont continues et positives sur [0 ; 4]
Or lim F(n + 1) = , donc (Sn) converge vers .
0 f(x) dx et
4
n→+∞ donc a() =
n

164 1. Pour n  2, ln(n!) =

● ∑ ln k . Par compa-
a(′) =  g(x) dx = k  f(x) dx = k × a().
4 4
raison des aires : k=2
0 0
n
∫1 ln t dt  ∑
n n+1
ln k  ∫1 ln t dt . 1
Il s’agit de trouver k tel que a(′) = --- a()
2
k=2
(La première intégrale est majorée par la somme des 1 1
soit k × a() = --- a() donc k = --- .
aires des rectangles « supérieurs » alors que la 2 2

Chap. 8 • Intégration et primitives • 135


169 ●
166 • Déterminons une équation de la tangente T. Cherchons à encadrer un.
f′(x) = 1 + e– x – xe– x = 1 + e– x(1 – x). Pour tout n de * et tout t de [0 ; 1],
f′(x) = 1 ⇔ 1 + e– x (1 – x) = 1 ⇔ x = 1. 0  1 – t  1 d’où 0  (1 – t)n  1 et puisque e– 1 > 0
Ainsi T est tangente à  au point A(1 ; 1 + e– 1). on obtient 0  (1 – t)n e– t  e– t.
T est la droite passant par A et de coefficient direc- Par intégration sur [0 ; 1],
0 (1 – t)n, e–t dt  0 e– t dt d’où
teur 1 d’où T : y = x + e– 1. 1 1
0
• T est au-dessus de .
Posons ϕ(x) = x + e– 1 – f(x) = e– 1 – xe– x. 0  -----  (1 – t)n e– t dt  -----  e– t dt.
1 1 1 1
La fonction différence ϕ est continue et positive donc n! 0 n! 0

0 ϕ(x) dx = e– 1 – 0 xe– x dx.


1 1 1
aire() = Ainsi 0  un  ----- (1 – e– 1). D’après le théorème
n!
Par intégration par parties d’encadrement, (un) converge vers 0.
0 xe– x dx = [– xe– x] 10 + 0 e– x dx = 1 – 2e– 1.
1 1
● 1 1 1
170 ● Sn = ------------ + ------------ + … + ------ . Sn exprime la
Ainsi aire() = 3e– 1 – 1 donc aire() > 0,1. n+1 n+2 2n
somme des aires des rectangles colorés (en u.a.).
167 ● Posons f(x) = x ( 1 – x ) , x ∈ [0 ; 1] et notons Par comparaison d’aires,
Cf sa courbe dans un repère orthonormal.

1 1 1 2n 1
------------ + ------------ + … + ------  --- dx
M(x ; y) ∈ Cf ⇔ y2 = – x2 + x et y  0 n+1 n+2 2n n x

1 2 1 1 1
⇔  x – --- + y2 = --- et y  0.
1  --- + ------------ + … + ---------------
 2 4 n n+1 2n – 1
1 1
Cf est le demi-cercle de centre I  --- ; 0 et de rayon
1
soit Sn  ln (2n) – ln (n)  Sn + --- – ------
2  n 2n
1 1
r = --- situé dans le demi-plan : y  0. donc Sn  ln 2  Sn + ------ .
2 2n
L’intégrale exprime l’aire du demi-disque « supérieur » 1
D’où l’encadrement, ln 2 – ------  Sn  ln 2.
π

1 2n
associé : x ( 1 – x ) dx = --- .
0 8 D’après le théorème d’encadrement (Sn) converge
vers ln 2.
168 ●
Sur ]0 ; 1], la fonction ln est continue et néga-
α
α ln x dx = 1 ln x dx. 171 ●
1
tive donc (α) = – ●
est l’aire entre la droite (OM) : y = tx et la
parabole : y = x2 sur l’intervalle [0 ; t].
Par intégration par parties : 2 3 t 3
α
0 (tx – x2) dx =
t tx x t
(α) = [x ln x]α1 – 1 1 dx = α ln α – α + 1.
= ------- – ----- = ---- .
2 3 0 6
La fonction  : α  α ln α – α + 1 définie sur ]0 ; 1] Notons H et K les projetés orthogonaux de M et N sur
est dérivable sur ]0 ; 1] et ′(α) = ln α. l’axe (Ox).
x 0 1 Alord  = aire (OHM) – aire (OKM) – aire (MHKN)
3 3 3 3
 ′(α) – 0 t t 5t t
soit  = ---- – ------ – ------- = ---- .
(α)
1 2 16 16 8
0 3
t
Note : lim α ln α = 0 donc lim (α) = 1. ----

6 4
α → 0+ α → 0+
Ainsi ----- = ---3- = --- .
Ainsi il n’existe pas de réel α dans ]0 ; 1] tel que  t 3
----
(α) = 2. 8

Problèmes (page 232)


172 ● 1. a) Pour tout k (k  0), fk est dérivable D’autre part :
sur  : 2
x  1 – ke x 2 + 2k e
2 2x
2ke
b) f k′ (x) = 1 – -------------------------2 [fk(x) – x]2 + 1 =  -----------------x- + 1 = --------------------------2-
x  1 + ke  ( 1 + ke )
x
( 1 + ke )
2 2x 2 2x
1+k e 2(1 + k e )
= -------------------------2 . = ------------------------------- .
x x 2
( 1 + ke ) ( 1 + ke )

136
D’où, pour tout x de  : 2f′k(x) = [fk(x) – x]2 + 1.
0 f1(t) dt = – x f1(t) dt
x 0
Cas x < 0 : F(x) =
Ainsi fk est solution de l’équation différentielle (E) :
= – [– aire (x)] = aire (x).
2y′ = (y – x)2 + 1.
Pour tout réel x, comme f1 est impaire, x et – x sont
1
c) Pour tout x, f′k(x)  --- > 0. Donc fk est strictement symétriques par rapport à O donc ont la même aire.
2
croissante sur . D’où F(– x) = aire (– x) = aire (x) = F(x). Ainsi F
est paire.
1–k
2. 0 ∈  ⇔ fk(0) = 0 ⇔ ------------ = 0 ⇔ k = 1. c) F est dérivable sur  et F′ = f1.
1+k
Ainsi 1 passe par O. x –∞ 0 +∞
1 – ke 1 F′= f1 – 0 +
 ∈ ′ ⇔ fk(1) = 1 ⇔ 1 + ---------------- = 1 ⇔ k = --- .
1 + ke e
F
Ainsi  – 1 passe par A. 0
e
3. a) Pour tout x de , d) D’après [2]
x x
 2e 
t 2 x
0
1 – ke – 1 – ke + 2 x t t
fk(x) = x + -----------------x- = x + -------------------------------
x
- F(x) =  t + 1 – -------------t dt = ---- + t – 2 ln ( 1 + e )
1 + ke 1 + ke  1+e 2 0

2 2
soit fk(x) = x – 1 + -----------------x- [1] ; x
1 + ke soit F(x) = ----- + x – 2 ln (1 + ex) + 2 ln 2.
2
x x
1 + ke – 2ke
de même, fk(x) = x + ------------------------------------
- 173 ● ● Partie A
x
1 + ke 1. Γ : y = g′(x) ;  : y = g(x) .
x
2ke Le signe de g′ détermine le sens de variation de g .
soit fk(x) = x + 1 – -----------------x- [2].
1 + ke 2. g′(0) = 1 .
b) Pour tout réel k, k > 0, et tout réel x,
Partie B
2
fk(x) – (x – 1) = -----------------x- est positif donc k est au-dessus 1. f0 (x) = (x2 + 2x)e– x ; f ′0 (x) = (2 – x2)e– x .
de d ; 1 + ke
x Pour tout réel x, f0 (x) + f ′0 (x) = 2(x + 1)e– x , donc f0
2ke
fk(x) – (x + 1) = – -----------------x- est négatif donc k est en est une solution de (E).
dessous de d′. 1 + ke
2. a) f solution de (E) ⇔ f ′ + f = f ′0 + f0
Ainsi les courbes k sont entre d et d′.
⇔ f ′ – f ′0 + f – f0 = 0
En outre d’après [1], lim (fk(x) – (x – 1)) = 0, et ⇔ (f – f0)′ + (f – f0) = 0 ;
x→+∞
d’après [2], lim (fk(x) – (x + 1)) = 0 donc d et d′ f solution de (E) ⇔ u = f – f0 solution de (E′).
x→–∞
sont asymptotes à k respectivement en + ∞ et – ∞. b) (E′) : y′ = – y .
1–e
x Solutions dans  : x  u(x) = Ce– x ; C ∈  .
4. a) Pour tout x de , f1(x) = x + --------------x et
Les solutions de (E) sont les fonctions f du type
1+e
–x f = u + f0 . Donc f(x) = (x2 + 2x + C)e– x, C ∈  .
1–e
f1(– x) = – x + ----------------
–x
- 3. g(0) = 1 et g(x) = (x2 + 2x + C)e– x d’où C = 1.
1+e
–x x Ainsi g(x) = (x + 1)2 e– x .
e (e – 1)
= – x + ---------------------------
–x x
- 4. h(x) = (x2 + 2x + C)e– x et h ′(0) = 0.
e (e + 1)
Or h ′(x) = (– x2 – C + 2)e– x donc C = 2 .
x
1–e Ainsi h(x) = (x2 + 2x + 2)e– x .
= – x – --------------x
1+e
= – f1(x). Partie C
1. • f ′(x) = – x2 e– x .
Ainsi f1 est impaire.
b) f1(0) = 0 et f1 est strictement croissante donc f1 > 0 • lim f(x) = + ∞ ; lim f(x) = 0 .
x→– ∞ x→+∞
sur ]0 ; + ∞[ et f1 < 0 sur ]– ∞ ; 0[.
x –∞ 0 +∞
Notons x le domaine limité par 1 et l’axe des abs- f ′(x) – 0 –
cisses sur l’intervalle d’extrémités 0 et x. +∞
Cas x > 0 : F(x) = aire (x). f 2
0

Chap. 8 • Intégration et primitives • 137


2. T : y = – ex . 2x 2
-------------- – ln ( x 2 + 1 )
′ y x2 + 1 g(x)
4 Pour tout x > 0, f ′(x) = ----------------------------------------------
2
= ---------
-;
x x2

3 f ′ est du signe de g.
e x 0 α +∞
2 f ′(x) 0 + 0 –
f(α)
f
0 0
1

ln x 2  1 + ----2-
1
 x 
O x
–1 T 1 2 3α 4 5 lim f(x) = lim -------------------------------------
x→+∞ x→+∞
x
3. a) F est une primitive de f sur  équivaut à, pour
ln  1 + ----2-
tout réel x, F′(x) = f(x) , soit : 1
e– x [– ax2 + (2a – b)x + b – c] = e– x (x2 + 2x + 2) , 2 ln x  x 
= lim ------------ + -------------------------- = 0 .
d’où a = – 1 , b = – 4 , c = – 6 . x→+∞ x x
Ainsi F(x) = (– x2 – 4x – 6)e– x .
2. • On pose pour tout x de ]– 1 ; + ∞[,
α
b) (α) = 4 ∫ f(x)dx = 4[(– α2 – 4α – 6)e– α + 6] cm2 .
0 x
ϕ(x) = ln(1 + x) – x ; ϕ′(x) = – ------------ ;
Note : lim  (α) = 24 cm2 . 1+x
α→+∞
x –1 0 +∞
● ϕ′(x) + 0 –
174 ● Partie A
0
ϕ
2x ( 1 – x 2 )
1. g′(x) = -------------------------
2
-; lim g(x) = – ∞ .
( x2 + 1 ) x→+∞
Ainsi pour tout x de ]– 1 ; + ∞[ ,
x 0 1 +∞ ϕ(x)  0 donc ln(1 + x)  x [1] .
g ′(x) 0 + 0 –
• T0 : y = x . La position de f et T0 est déterminée
1 – ln2
g
0 –∞
par le signe de la fonction différence :

Sur l’intervalle [1 ; + ∞[ , g est continue strictement ln ( x 2 + 1 ) – x 2


d : x  f(x) – x = ------------------------------------- .
décroissante et change de signe donc l’équation x
g(x) = 0 admet une solution unique α . Or pour tout réel x, x2 > – 1 , donc d’après [1] :
g  --- ≈ 0,106 et g(2) ≈ – 0,009 sont de signes contrai-
7 ln(x2 + 1) – x2  0 ;
 4
le signe de d(x) est l’opposé de celui de x.
7
res, donc --- < α < 2 . Ainsi, f est au-dessus de T0 sur ]– ∞ ; 0[ , en-des-
4
12 64
2. a) T2 : y = – ------ x + ------ – ln 5 . sous sur ]0 ; + ∞[ et T0 coupe f en O.
25 25
Note : f « traverse » sa tangente en O ; l’origine O est un point
16 25 d’inflexion.
b) x0 = ------ – ------ ln 5 , d’où v1 = 1,980 et v2 = 0,181 .
3 12 y T0
g(v1) ≈ 1,4 × 10 – 4 et g(v2) ≈ – 3,4 × 10 – 4 sont de 1 2
O 
signes contraires, donc 1,980 < α < 1,981 . x
1 r
c) g(x)  0 sur [0 ; α] ; g(x) < 0 sur ]α ; + ∞[ .
Partie B
1. Taux d’accroissement de f en 0 : lorsque x ≠ 0,
Partie C
f(x) – f(0) ln ( x 2 + 1 )
T(x) = ------------------------ = ------------------------
-. r
x x2 1. Pour r > 0, F(r) = ∫0 f(t)dt = aire() . f est impaire
ln ( 1 + h ) donc f est symétrique par rapport à O. Si ′ est le
On pose h = x2, lim T(x) = lim ----------------------
h
- =1.
domaine symétrique de  par rapport à O :
x→0 h→0
Donc f est dérivable en 0 et f ′(0 = 1 . f est une fonc- –r 0
tion impaire, il suffit d’étudier ses variations sur +.
F(– r) = ∫0 f(t)dt = – ∫ f(t)dt = aire(′) .
–r

138
D’où F(– r) = F(r) . Ainsi F est paire. • lim f(x) = – ∞ ; lim f(x) = lim e × xe– x = 0 .
x→–∞ x→+∞ x→+∞
x 0 +∞
x –∞ 1 +∞
F′(x) = f(x) 0 +
f ′(x) + 0 –
F 1
0 f
–∞ 0
2. D’après B. 2., pour tout t de [0 ; 1], 0  f(t)  t ,
1 y
d’où par intégration, 0  F(1)  --- . 1
2
3. Pour tout réel t  1 , f
01 ⇒  +1 t2 t2 t2 2t 2 O 1
x

⇒ ln(t 2)  ln(t2 +1)  ln(2t2)


ln ( t 2 ) ln ( t 2 + 1 ) ln ( 2t 2 )
⇒ --------------  ------------------------  ------------------ [2].
t t t
x ln t 1
4. • Pour x  1, J(x) = ∫1 ------t -dt = --2- ( ln x )
2
.
2. Par intégration par parties,
1 x x 1
F(x) = ∫0 f(t)dt + ∫1 f(t)dt = F(1) + ∫1 f(t)dt . I1 =
1
∫0 f(x)dx = [ – x ( e
1–x 1
) ] 0 + ∫ e 1 – x dx = e – 2 .
0
Or, pour tout t de [1 ; x], d’après [2],
Partie B
2 ln t ln 2 2 ln t 1. a) Sur [0 ; 1], 0  1 – x  1 , d’où 1  e1 – x  e ,
----------  f(t)  -------- + ---------- ,
t t t puis :
d’où, par intégration sur [1 ; x] , xn  xn e1 – x  exn .
x
2J(x)  ∫1 f(t)dt  ln 2 × ln x + 2J(x) , 1
b) Jn = ------------ .
n+1
et, en ajoutant F(1) à chaque membre :
c) Par intégration de l’inégalité 1. a) sur [0 ; 1],
F(1) + 2J(x)  F(x)  F(1) + ln 2 × ln x + 2J(x) ,
1 e
soit F(1) + (ln x)2  F(x)  F(1) + ln 2 × ln x + (ln x)2 [3]. ------------  In  ------------ .
n+1 n+1
On en déduit que lim F(x) = + ∞ . 2. Pour n  1,
x→+∞
1 n+1 1–x
• Pour x  1, d’après (3), In+1 = ∫0 x e dx
F(1) ( ln x ) 2 F(x) F(1) ln x ( ln x ) 2
---------- + ----------------  ----------  ---------- + ln 2 × -------- + ---------------- . 1 1 n
= [ – x n + 1 e 1 – x ] 0 + ( n + 1 ) ∫ x e 1 – x dx
x x x x x x 0
ln x = – 1 + (n+1)In .
Or lim --------
x = 0 et
x→+∞ 3. a) kn + 1 = (n+1)!e – In+1 = (n+1)!e + 1 – (n+1)In
 2 = (n+1)(n!e – In) + 1 = (n+1)kn + 1 .
( ln x ) 2
- = lim  --------
lim ---------------
ln x
=0, donc, d’après le b) k1 = e – I1 = 2 . Ainsi k1 ∈  .
x → + ∞ 1 --- 
x→+∞
x
 x2  On suppose qu’il existe un entier n (n  1) tel que
kn ∈  ; alors kn + 1 = (n+1)kn + 1 donc kn + 1 ∈  .
F(x)
théorème d’encadrement, lim ---------
-
x =0 .
D’où le résultat.
x→+∞ 1 e
c) Pour tout n  2, 0 < ------------  In  ------------ < 1 donc
n+1 n+1
5. In ∉  .
y
F Par l’absurde : si n!e ∈  , alors In = n!e – kn ∈  ,
ce qui contredit le résultat précédent.
Donc n!e ∉  .
1 n!p
4. a) Si n  q, alors q divise n! et donc --------- ∈  .
0,4
q
p
O 1
x b) Si e était un rationnel --- , alors pour n  q, on aurait
q
n!p
● n!e = --------- entier, ce qui est absurde d’après 3. c).
175 Partie A
● q
1. • f ′(x) = (1 – x)e– x . Donc e est irrationnel.

Chap. 8 • Intégration et primitives • 139


C’est nouveau au bac (page 234)

176 ● 1. a) F est la primitive de f sur  vérifiant H(x) = 3x2 + k, F(x) = x2 + k1, G(x) = 3x + k2
F(0) = 0 ; ainsi F′ = f. d’où H ≠ FG.
f est paire donc f est symétrique par rapport à (Oy). 3. Faux. En effet, [F(2x – 1)]′ = 2 × f(2x – 1).
F n’est pas paire. 4. Vrai. Les fonctions t  t et t  f(t) vérifient les
y hypothèses du théorème d’intégration par parties et
1
de plus f(a) = f(b) = 0.

a tf ′(t) dt = [tf(t)]ba – a f(t) dt = – a f(t) dt.


b b b
Alors

D¢ D
178 ● 1. a) f est dérivable sur [1 ; + ∞[ donc f est
–2 –1 O 1 2
x continue sur [1 ; + ∞[.
t
e (t – 1)
b) f ′(t) = -------------------
2
-.
Contre-exemple : t
F(– 1) = – aire(D′) = – aire(D) = – F(1). f ′(t) = 0 lorsque t = 1, et pour tout t > 1, f ′(t) > 0 donc
2. a) b) c) Par dérivation d’une fonction composée, f est strictement croissante sur [1 ; + ∞[.
1 2. a) (1) = 0.
G′(x) = (1 + tan2 x) × ------------------------- = 1.
1 + tan x
2 b) Pour x0  1 et h > 0 :
G(x) = x + k ; or G(0) = 0 donc k = 0 ; ainsi pour tout x (x0 + h) – (x0) représente l’aire colorée.
de I, G(x) = x. Cette aire peut être encadrée par les aires des rectan-
π π π gles « inférieur » et « supérieur » :
F(1) = F  tan --- = G  --- = --- . h × f(x0)  (x0 + h) – (x0)  h × f(x0 + h)
 4   4 4
1 1 2
3. a) b) c) H′(x) = – ------------------2- × ----------------------------- + ------------------2-  ( x0 + h ) –  ( x0 )
1 d’où f(x0)  -----------------------------------------------  f(x0 + h). [1]
(x + 1) 1 + ------------------2- ( x + 2 ) h
(x + 1) c) Pour x0 > 1 et h < 0 tel que x0 + h  1 :
1 de même, l’encadrement s’écrit
× ----------------------------
2
- – h × f(x0 + h)  (x0) – (x0 + h)  – h × f(x0)
x
1 + ------------------2-  ( x0 ) –  ( x0 + h )
(x + 2) d’où f(x0 + h)  -----------------------------------------------  f(x0)
= 0. –h
 ( x0 + h ) –  ( x0 )
Ainsi H est constante sur + de valeur soit f(x0 + h)  -----------------------------------------------  f(x0). [2]
π h
H(0) = F(1) + F(0) = --- . d) f est continue en x0 donc lim f(x0 + h) = f(x0).
4
h→0
π
Alors F  --- + F  --- = H ( 1 ) = --- .
1 1 Par le théorème d’encadrement, on déduit de [1] et [2]
 2  3 4
 ( x0 + h ) –  ( x0 )  ( x0 + h ) –  ( x0 )
lim ----------------------------------------------- = lim -----------------------------------------------
177 1. Faux. f est continue sur ]– ∞ ; 0[ donc elle h → 0+ h h → 0– h
admet des primitives sur cet intervalle. = f(x0).
Note : F(x) = ln(– x) + k. Ainsi  est dérivable en x0 et ′(x0) = f(x0).
2. Faux. Contre-exemple : sur , h = fg avec f(x) = 2x, Finalement  est dérivable sur [1 ; + ∞[ et ′ = f donc
g(x) = 3.  est une primitive de f sur [1 ; + ∞[.

140