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Problèmes de synthèse

(spécialité)
● n(n + 1) – m(m + 1)
1 1. Sn – Sm = --------------------------------------------------- 2 ● ● 1. a) Soit 1 + kb et 1 + kb les deux nombres.
2
On peut supposer k < k. Si a divise la différence
(n – m)(n + m + 1) (k – k)b, alors a divise k – k (car a est premier avec
= ------------------------------------------------ .
2 b). Ce qui est impossible car k – k < a.
• Si n et m sont de même parité, alors n – m = 2q et b) 1 + kb = qa + r et 1 + kb = qa + r.
donc Sn – Sm = q(n + m + 1). Si on avait r = r, la différence (q – q)a serait divisible
Or a divise n – m et a impair, donc a divise q et donc par a, ce qui est impossible.
a divise Sn – Sm. c) et d) Il y a donc a restes distincts dont l’un est
• Si n et m sont de parités différentes, alors n + m + 1 nul. Donc il existe x, entier naturel inférieur à a, tel
est pair et donc Sn – Sm = (n – m) q d’où le résultat. que 1 + bx = ay.
2 e) Même démarche avec la suite 1, 1 + a, ...
11q + r + r
• Soit r le reste; m = 11q + r et Sm = -------------------------------- . 2. a) D’après Bezout, x et y sont premiers entre eux;
2
Or r 2 + r est toujours pair, donc 11q aussi, donc : de même pour x et y.
a x
r +r
2 ay > bx donc en divisant par by : --- > --- .
Sm  ------------- (mod 11) b y
2 Même démarche en partant de bx – ay = 1 pour
avec r dans [0; 10]. En examinant les onze cas, on
a x
trouve que les restes possibles sont 0; 1; 3; 4; 6; 10. --- < ----- .
b y
2.
Sm = f(x) x Sm + 1 b) ay – bx = bx – ay d’où a(y + y) = b(x + x), donc,
Donc, x – f(x)  Sm + 1 – Sm = m + 1; puisque a est premier avec b, a divise x + x. Mais
x + x < 2a donc a = x + x.
or, Sm  2x et donc m2 < m2 + m  2x, m < 2x ,
De même, b = y + y.
d’où le résultat.
On remplace dans l’égalité ay – bx = 1, ce qui donne :
n(n + 1)
3. a) Si --------------------- = u2, alors n(n + 1) = 2u2. Si n impair, (x + x) y – (y + y) x = 1
2
d’où le résultat.
alors n + 1 = 2q, d’où nq = u2. Or, n et q sont premiers
entre eux, donc n et q sont des carrés parfaits. c) Raisonnons par contradiction et supposons par
exemple c < x, c’est-à-dire c  x – 1.
Même démonstration si n est pair.
x c x
Cette question prouve deux choses : Fixons d et prenons --- < --- < ----- . Quel que soit le nom-
lorsque n est pair, n = 2q, alors n + 1 est un carré y d y
parfait et q aussi, donc n = 2v2. bre c vérifiant les inégalités précédentes, cy < dx et
b) S8 = 36. dx < cy.
Donc pour c prenant les valeurs c = 1, 2, ..., x – 1, tous
Si Sn est un carré parfait et n pair, alors, d’après 3. a),
les nombres cy étant majorés par dy, le plus grand
n = 2v2 et n + 1 = u2.
2 l’est aussi, donc (x – 1) y < dy, donc :
Si n = 4n + 4n, alors :
y ( x – 1 ) cy ( x – 1 )y
2 2 ------------------------ < d < ------ < ---------------------- ,
( 4n + 4n ) ( 4n + 4n + 1 ) x' x x
Sn = ----------------------------------------------------------------
2 y ( x – 1 ) ( x – 1 )y
= (2n2 + 2n)(2n + 1)2 donc ------------------------ < d < ---------------------- ,
x' x
= 2n(n + 1)(2n + 1)2 = 4v2 × u2 × (2n + 1)2. d’où xyx – xy < x2y – xy,
c) n est pair et Sn est un carré parfait, alors n = 2v2, qui équivaut à xyx < x2y + xy – xy, c’est-à-dire :
n + 1 = u2, donc 2v2 + 1 = u2 et 2v2 = (u – 1) (u + 1). 1
Or, u est impair (car 2v2 + 1 = u2), donc u – 1 est pair. xyx < x2y + 1, d’où xy – xy < ---- ,
x'
u – 1 = 2k et u + 1 = 2(k + 1) donc n = 2v2 = 4k(k + 1).
1
v2 est pair, donc v aussi, donc v = 2q et : c’est-à-dire 1 < ---- , d’où la contradiction.
x'
2
k ( k + 1 ) 2v 2 Des démonstrations semblables permettent de mon-
Sk = --------------------- = -------- = q .
2 8 trer les autres inégalités.

Spécialité • Problèmes de synthèse • 339


3 ●
A. 1. a) Équation de d : y = rx + r. 4. ∆
Q
 y = rx + r P
On résout le système  2 2
x + y = 1 A
O
L’équation donnant les abscisses des points d’inter-
P
section est x2 + (rx + r)2 = 1, c’est-à-dire :
(1 + r2) x2 + 2r2x + r2 – 1 = 0.
R P·A
A R P = A
R P·A
R Q car P se projette orthogonale-
–1 est évidemment solution, l’autre est obtenue en ment en Q sur ∆. De plus,
c
disant que le produit est --- . On obtient les expressions AR P·A R P = (RAO + O
R P) · (RAO – O R P)
a
= AO2 – OP2 = AO2 – r2.
données par le texte. Donc si r ∈ , x et y aussi.
b) Si M est un point du cercle (sauf A) de coordon- I B · O
C. O T A = OO2 – r2 ; or, r > r, donc O
Y B · O
I A > 0
2
nées (s; t), alors le coefficient directeur de (AM) est r
et OB × OA = r2 – r2, ou encore 7 = r – ---- .
t r'
r = ----------- . Donc si s et t sont dans Q, alors r aussi.
s+1 En posant p = 7, r = n et r = m; on retrouve la situation
2. a) Immédiat. 7+1 2
précédente, donc r =  ------------ = 16 et r = --------------- = 12.
49 – 1
b) Si m et n ont pour PGCD d, alors m = dm et  2  4
n = dn avec m et n premiers entre eux et alors :
 A 
2 2
m – n 2mn
x = -----------------------
2
- et y = ------------------------ .
2 2 2 B
m – n m + n
2 2 O
x y O
B. x2 + y2 = z2 ⇔ ----2- + ----2- = 1, donc le problème équi-
z z
vaut à trouver les points rationnels sur le cercle unité,
ce qui a été vu au A.
–x x
4 ● ● e –1 1–e
● A. 1. m = dm1, n = dn1 et m = λn, donc
2 5 - = --------------x = – f(x) donc f
A 1. f(– x) = ----------------

–x
dm21 = λn1. e +1 1+e
Or, n1 est premier avec m1, donc avec m21. est une fonction impaire.
x
Ainsi n1 divisant dm21,il divise d et d = δn1. Il en résulte 2e
f (x) = ---------------------
-.
que n = δn21 et n est divisible par un carré parfait. ( 1 + e )2
x
α1 α2 αk β1 β2 βk
2. a) n = pn2 1 ; si n = q 1 q 2 ...q k , alors µ = q 1 q 2 ...q k x –∞ +∞
αk αk + 1 f ′(x) +
avec βk = ------ si αk est pair et βk = --------------- si αk impair. 1
2 2 f(x) –1
Il en résulte que les autres valeurs de m sont des
multiples du nombre m ainsi formé.
b) n = 108 = 22 × 33, la plus petite valeur de m est 2 × 32 g
= 18, et les autres valeurs de m sont 22 × 32 ; 2 × 33. T0
2
m (l)
B. 1. p = n – ------- donc :
n f
2 2
2 dm 1 2 δn 1 m 1 –1 O 1 l
p = δn 1 – ----------- = δn 1 – ---------------- = δ(n1 + m1)(n1 – m1).
n1 n1
2. • p = 1 si n1 + m1 = 1 et n1 – m1 = 1, ce qui est impos-
sible.
• p = 2 si n1 + m1 = 2 et n1 – m1 = 1, ce qui est impos- g g
sible.
3. p premier a pour diviseurs 1 ou p, donc : x x
2e e –1
n1 + m1 = p, n1 – m1 = 1, δ = 1. 2. a) --------------
x
– 1 = --------------
x
= f(x).
e +1 e +1
p+1 p–1 x
Donc n1 = ------------ et m1 = ------------. Donc l’équation [4] a λ λ 2e
2 2 b) A(λ) =  0 [1 – f(x)] dx =  0 2 – --------------
x
dx
2 e +1
p+1 2
une solution unique qui est n =  ------------ et m = -------------- .
p –1
 2  4 = [2x – 2 ln(ex + 1)]λ0 = 2 ln 2 + 2[λ – ln(1 + 2λ)].

340
 eλ   eλ  y
ln  ------------ = y d’où ------------ = ey et x = --------------
1+x 1+x e –1
c) λ – ln(1 + 2λ) = ln  --------------λ- et lim ln  --------------λ- = 0  1 – x y
1 + e  λ → +∞ 1 + e  1–x e +1
donc lim (λ) = 2 ln 2. e –1
x
λ → +∞ 1 : x  --------------
donc g–1 x
et g–1
1 = f.
e +1
B. Étude d’une suite
1 – x = 1 + x0
2. g(x) = g(x0) équivaut à -----------
1 - --------------
1. T0 a pour équation y = --- x. On pose pour x  0 1+x 1 – x0
2
x 1 + x 1 + x0 1+x 1 + x0
1 1 ( 1 – e )2 soit ------------ = -------------- ou ------------ = – -------------- .
1 – x 1 – x0 1–x 1 – x0
ϕ(x) = x – f(x) donc ϕ(x) = – f (x) =
--
- --
- ------------------------
x
-
2 2 2 ( 1 + e )2
1
 0 donc ϕ est strictement croissante et de plus Il en résulte que x = x0 ou x = ----- avec x0 ≠ 0.
x0
ϕ(0) = 0 donc pour tout x > 0, ϕ(x) > 0 et T0 est au-
dessus de f. 3. a) (f  g) (– x) = f(g(– x)) = f(– g(x)) = – f(g(x))
1 = – (f  g) (x) donc la fonction f  g est impaire.
2. a) Pour tout x  0, 0  f(x)  --- x
2 b) Si x ∈ ]– 1 ; 1[ f  g(x) = (g–1  g) (x) = x.
1
soit 0  un+1  --- un. 1
2 Si x > 1 ou x < – 1 f  g(x) = --- .
x
b) Par récurrence on établit que 0  un   --- n u0 soit
1
 2 1

0  un   --- n.
1
 2 –1
O 1
lim  --- n = 0 donc lim un = 0.
1
n → +∞  2 n → +∞
–1
C. Étude d’une fonction logarithme
1 – x = – ln 1 + x = – g(x) donc g est
1. g(– x) = ln ----------- ● e –1 1–e
– 2x 2x
- ------------ 6 A. 1. • f1(– x) = -------------------
● = ----------------
- = – f1(x)
1+x 1–x – 2x 2x
e +1 1+e
une fonction impaire. donc O est centre de symétrie.
1 1 2
g(x) = ------------ + ------------ = -------------2- . • lim f1(x) = – 1 et lim f1(x) = 1 donc les droites
1+x 1–x 1–x x → –∞ x → +∞
d’équations respectives y = 1 et y = – 1 sont asympto-
x –∞ –1 1 +∞ tes à 1.
g(x) – + – 0
2x
+∞ +∞ 4e
g(x) 0 • f 1(x) = ------------------------2 > 0 donc f1 est strictement crois-
–∞ –∞ 0 2x
(e + 1)
Voir courbe sur la figure de A1. sante sur .
1 λ 2. La tangente T en M0 à 1 a pour équation
2. B(b) = ------------  0 g(t)dt
b–2 4e 0
2x
e 0–1
2x

1 y = -------------------------2- (x – x0) + ------------------- .


2x 2x
= ------------ [(x + 1) ln(x + 1) – (x – 1) ln(x – 1)]b2 (e 0 + 1) e 0+1
b–2
1  2x
e 0+1 
B(b) = ------------ [b ln(b + 1) + ln(b + 1) – b ln(b – 1) + Donc P a pour coordonnées  x 0 + ------------------- ; 1 et
b–2  2e 0
2x 
ln(b – 1) – 3 ln 3].  2x

e 0+1
Q  x 0 – ------------------- ; – 1 .
B(b) = ------------ ln  ------------ + ------------ ln(b2 – 1) – ------------
b b+1 1 3 ln 3  2 x 
2e 0
b–2  b – 1 b–2 b–2
2x 2x
donc lim B(b) = 0. e 0+1 e 0+1
b → +∞ Il en résulte que X1 = ------------------- et X2 = – ------------------- d’où :
2x 2
2e 0
D. Fonctions réciproques 2x
1 1 2(e 0 + 1)
1. g1 est une bijection de ]– 1 ; 1[ sur . Il existe donc ------- – ------- = --------------------------- = 2 .
X1 X2 2x
1 définie sur .
g–1 e 0+1

341
B. 1. La translation de vecteur ln 1m ia transforme M
------ = ln  -------------- = – ln  -------------
m+1 dx m+1 m  1
de coordonnées (x ; y) en M de coordonnées (X ; Y) 2. m - = ----- – f(m),
x  m   m + 1 m
telles que X = x + ln 1m et Y = y.
2x d’où (à l’aide de B. 1.) l’encadrement demandé.
e –1 1 1 1
Or y = ----------------
2x
- donc C. 1. Pour x ≠ 0 et x ≠ – 1, -------------------- = --- – ------------ .
e +1 x(x + 1) x x + 1
1 2X
2. Sn =  --- – ------------ +  ------------ – ------------ + ... +
2X – 2 ln m ----- e – 1 2X
1 1 1 1
e e –1 m e –m
Y = -------------------------------------- = ------------------------ = -------------------
- = fm(X).  n n + 1  n + 1 n + 2
2X – 2 ln m 1 2X 2X
e e + 1 ----- e + 1 e + m  -----
1
- – ----------------
1
m  2n 2n + 1
Il en résulte que l’image de 1 est m. 1 1 n+1
= --- – ---------------- = ------------------------ ; lim Sn = 0.
e (1 – m)
2x n 2n + 1 n ( 2n + 1 ) n → +∞
2. fm(x) – f1(x) = ----------------------------------------------
2x 2x
- avec m > 0 donc
(e + m)(e + 1) 3. En additionnant membre à membre les encadre-
si 0 < m < 1, fm(x) > f1(x) et m est au-dessus de 1. ments de B. 2. obtenus en prenant m = n, n + 1, ..., 2n :
2n
Si m > 1 m est au-dessous de 1. 0 ∑ f(k)  Sn.
2x 2x k=n
2e e –m
3. a) ------------------
2x
- – 1 = ------------------
2x
- = fm(x).
e +m e +m On déduit lim un = 0.
n → +∞
λ 1
b) (λ) =  −λ[f1(x) – fm(x)]dx car m > 1 et 1 est au- 4. a) Pour tout k  1, f(k) = --- + ln k – ln (k + 1).
k
dessus de m. En additionnant membre à membre les égalités obte-
λ  2e
2x
2e
2x  nues pour k = n, n + 1, ..., 2n :
(l) =  −λ  ----------------
- – - dx
------------------
 e 2x + 1 e 2x + m
2n 2n n
1  1
∑ f ( k ) = ∑ --k- + ln ---------------
-
2n + 1 = v n – ln  2 + --n-
2x λ k=n k=n
e +1  e 2λ + 1   e –2 λ + 1 
= ln ------------------
-
= ln  ------------------
-  – ln  ---------------------
-
= vn – ln 2  1 + ------ = vn – ln 2 – ln  1 + ------ .
2x 1 1
e +m  e 2λ + m  e –2 λ + m 
–λ
2n  2n
et lim (λ) = ln m.
b) un = vn – ln 2 – ln  1 + ------ .
λ → +∞ 1
 2n
A. 1. a) f définie pour  x ≠ 0 et ------------ > 0 ,
7 ● x
vn = un + ln 2 + ln  1 + ------ .
  1
x+1  2n
donc sur ]– ∞; – 1[ ∪ ]0; + ∞[.
(un) converge vers zéro, donc (vn) converge vers ln 2.
1
b) Pour tout x > 0, f(x) = --- (1 + x ln x – x ln (x + 1)),
x
8 ● ● 1. Définition du nombre dérivé de ln en 1 (ou
d’où : lim f = + ∞.
0
+ de la fonction x  ln (1 + x) en zéro).
1
c) lim f = 0  lim ln  ------------ = lim ln X = 0 .
x 2. a) Poser X = --- .
 x → + ∞  x + 1 X → 1  x
+∞
x ln  1 + ---
1
–1 1 x  x
2. Pour tout x > 0, f (x) = ----------------------
2
- <0. b)  1 + --- = e pour tout x > 0.
x (x + 1)  x
+∞ 1 x
On déduit lim  1 + --- = e .
x 0
f ′(x) – x → +∞  x
f +∞
0 A. 1. a) On supposera n ≠ 0 (f0(x) = 1 – x).
• Pour tout x réel, f n(x) = [n – (n + 1)x]xn – 1.
3. Intégration par parties :
Sur +, f n est du signe de – x  x – ------------ .
k n
 1 ln  -----------
x 
- dx = x ln  ------------
x dx
k k
–  1 -----------
-  n + 1
x + 1  x + 1 1 x+1
Sur –, f n est du signe de xn – 1, donc dépend de la
= k ln k – (k + 1) ln (k + 1) + 2 ln 2, parité de n.
d’où  1 f ( x ) dx = ( k + 1 ) ln  ------------ + 2 ln 2.
k k n
Pour tout n  1, M n = f n  ------------ = --------------------------
 k + 1 n n
-.
 n + 1 n+1
1 1 1 (n + 1)
B. 1. Sur [m ; m + 1], -------------- < --- < ----- , d’où le résultat.
m+1 x m • Les limites en +∞ et en –∞ sont celles de –xn + 1.

342
n pair n+2 1
x n+1
• Jn = x – ------------ = ------------ , donc :
n n+2 n+2
x –∞ 0 ----------- +∞ 0
n+1
fn′ (x) – 0 + 0 –
lim Jn = 1.
n → +∞
+∞ Mn
1 
fn n
0 –∞
b) Jn = 0  ∑ g k ( x ) dx
n impair k = 0 
n n
∑  ∫0 g k ( x ) dx = ∑ I k
n 1
x –∞ 0 ----------- +∞ =
n+1
k=0 k=0
fn′ (x) + 0 + 0 – n
1
Mn = ∑ ----------------------------------
(k + 1)(k + 2)
- = Sn .
f 0 k=0
–∞ –∞
On déduit lim sn = 1.
b) Pour tout n de *, Mn < 1. n → +∞

• Pour n impair, l’image de  par fn est ]– ∞; Mn], c) Les limites sont toutes deux égales à 1.
donc l’équation fn(x) = 1 n’a pas de solution. y
• Pour n pair, l’équation fn(x) = 1 admet une solution 1
unique, située dans – (la restriction de fn à – est une
bijection de – sur +).
2. Pour m et n quelconques, m > n  1 :
fm(x) = fn(x) ⇔ (1 – x) xn (xm – n – 1) = 0. 0
Toutes les courbes n contiennent O (0; 0) et A (1; 0).
f n(0) = 0, f n(1) = – 1; les courbes n sont tangentes
entre elles aux points O et A.
1
n 1
n n 4
------------  ------------
n 1
B. 1. Pour n ≠ 0, Mn = --------------------------
- =
n + 1 n + 1  n + 1 4
(n + 1) 27 2
1 1
= ------------ × --------------------n- . x
n+1  O 1 2 1
1 + ---
1
 n
2 3

2. Voir la figure à la fin de l’exercice.


Pour tout n  1, fn + 1(x) – fn(x) = xn(x – 1) (1 – x) 9 ●
3. Pour tout n, fn + 2 = fn + 1 + mn + 1 = fn + 1 + fn,
= – (x – 1)2 xn.
mn + 2 = fn + 1 = fn + mn = mn + 1 + mn,
Sur [0; 1], cette différence est négative : n + 1 est en
un + 2 = fn + 2 + mn + 2 = fn + 1 + fn + mn + 1 + mn
dessous de n.
= un + 1 + un.
3. a) D’après le préliminaire :
4. a) On suppose r ≠ 0.
 
 1 1 (rn) ∈ E ⇔ pour tout n  0, rn + 2 – rn + 1 – rn = 0
lim M n = 0  car lim --------------------n- = --- . ⇔ rn (r2 – r – 1) = 0
n → +∞  n → +∞ e
1 + ---
1
   ⇔ r2 – r – 1 = 0.
n
1 n 1 1– 5 1+ 5
b) In = 0 x ( 1 – x ) dx = ----------------------------------- . b) r1 = ---------------- ; r2 = ---------------- .
2 2
(n + 1)(n + 2)
0 0
c) lim In = 0.  u = ar 1 + br 2 = 1 a + b = 1
n → +∞ c)  0 ⇔ 
 u 1 = ar 1 + br 2 = 1  ar 1 + br = 1
Prévisible car, sur [0; 1] 0  gn(x)  xn, donc, par
1 5– 5 5+5
intégration, 0 < In < ------------ . ⇔ a = ---------------- et b = ---------------- .
n+1 10 10
n n Supposons que pour tout k  n, uk = ark + br 2. 1 k
4. a) Sn(x) = ∑ gi (x) = ∑ (xi – xi + 1) = 1 – xn + 1. Alors un + 1 = un + un – 1 = arn1 + brn2 + ar n1– 1 + brn2 – 1
i=0 i=0
• Sn(1) = 0 pour tout n. = arn1 – 1 (r1+ 1) + brn2 – 1 (r2+ 1)
= arn1– 1 × r21 + brn2 – 1 × r22
Pour 0  x  1, lim xn + 1 = 0, donc lim Sn(x) = 1.
n → +∞ n → +∞ = arn1+ 1 + brn2+ 1 .

Spécialité • Problèmes de synthèse • 343


Donc la proposition est vraie pour n + 1. B.
Or elle est vraie pour n = 0 et n = 1. Elle est donc vraie A2
A3
pour tout n  0.
d) Pour tout n  0 : θ

5 5–1 n 5 5+1 n
un = arn1 + br n2 = ------- × ---------------- r 1 + ------- × ----------------r 2 θ A1
5 2 5 2 av
1 n+1 1 n+1
= – ------- r 1 + ------- r 2 . O au
5 5
1 n+1 n+1 1. Notons zn l’affixe de An, zn + 1 celle de An + 1 et
-((1 + 5)
e) un = -------------------------
n+1
– (1 – 5) )
5×2 zn + 2 celle de An + 2.
An + 2 = fAn(An + 1), donc :
1 n + 1 n + 1 k
n+1
n+1 k zn + 2 – zn = reiθ (zn + 1 – zn)
n+1 ∑ ∑ ( k )(– 5)  .
= -------------------------
-  ( k
) ( 5 ) –
5×2 k = 0 k=0  zn + 2 – zn iθ
- = re .
ou encore -----------------------
• Pour k pair, les termes s’annulent deux à deux. zn + 1 – zn
• Pour k impair, 2. a) D’après la partie A., reiθ = s + 1, d’où s = reiθ – 1.
n+1 k n+1 k n+1 k
( )( 5) – ( )(– 5) = 2( )( 5) , De plus, z1 = a; z0 = 0.
k k k
Donc z = (reiθ – 1)z + a.
et, en posant k = 2p + 1, 0  p  E  --- ,
n
 2 π
b) θ ∈ ]0; --- [ donc reiθ – 1 ≠ 0 et le centre de la simili-
2
E  ---
n
 2 a
1 n+1 2p + 1 tude a pour affixe ------------------.
- × 2 ∑ ( 2p + 1 ) ( 5 )
un = -------------------------
n+1 2 – re

5×2 p=0 1 π
3. a) r = ------------ , S a pour rapport tan θ, pour angle ---
cos θ 2
E  --- E  ---
n n
 2  2 a
1 2p 1 p et U a pour affixe ----------------------- .
n+1 n+1
= ----n- ∑ ( 2p + 1 ) ( 5 ) = ----n- ∑ ( 2p + 1 )5 . 1 – i tan θ
2 p=0 2 p=0 π
b) L’angle de la similitude étant --- , les points An
5. fn = un – 1 ; mn = un – fn = un – un – 1. 2
appartiennent à l’une ou l’autre des droites (UO) et
10 ● A. 1. a) z1 = a; z2 = a(s + 1); z3 = a(s2 + s + 1); (UA1).
z4 = a(s3 + s2 + s + 1).
π 3π 2 3
b) Si s = – 1, zn + 1 = – zn + a; suite périodique à deux d) a = 5; θ = --- ; cos θ = ------ ; r = ------- ; tan θ = ------- et U
termes z0 = 0; z1 = a. 6 2 3 3
c) Si s = 1; zn + 1 = zn + a et zn = na. 15 5 3
a pour affixe ------ + ---------- i .
d) Par récurrence, on démontre simplement que : 4 4
n y
s –1
z n = a -------------- . A3
s–1 A2
2. a) Si zn + p = zn pour tout n, alors zp = z0 ; suite pério- 513 U
A6
dique. 4 A5
A4
b) zn + 2 = s(szn + a) + a = s2zn + a(s + 1), d’où :
zn + 2 – zn = (s + 1)[(s – 1)zn + a] = (s + 1)(zn + 1 – zn). 1
Or, zn + 1 ≠ zn d’où le résultat.
c) • zn + 1 ≠ zn, zn + 2 – zn = (s + 1)(zn + 1 – zn); z0 = 0; 5
O x
z1 = a. 1 15 A1
[2] s’écrit zn + 2 = (s + 1)zn + 1 – szn. 4

• z2 = a(s + 1); z3 = a(s2 + s + 1). Montrons par


n
4. a) r = 2 cos θ d’où :
a(s – 1) z = [2 cos θ (cos θ + i sin θ) – 1] z + a
récurrence pour s ≠ 1, que zn = ---------------------- .
s–1 = [cos 2θ + i sin 2θ] z + a,
Vrai pour 0, 1, 2. Si c’est vrai jusque n + 1, alors : ou encore z = ei2θ z + a.
n+1 n n+2
a(s + 1)(s – 1 ) sa ( s – 1 ) a ( s – 1) Ainsi S est une rotation d’angle 2θ et dont le centre a
zn + 2 = ---------------------------------------------- – ------------------------ = ----------------------------- .
s–1 s–1 s–1 a
pour affixe -----------------
i2θ
-.
D’où le résultat. 1–e

344
b) OA1 = A1A2 = ... = An – 1An et les points An sont 4. a) O est le barycentre de (K ; 2) et (L ; 2). Il est donc
sur le cercle de centre V passant par O. le milieu de [KL]. Il en résulte que le quadrilatère
p p ILJK est un parallélogramme.
c) Si q = --- π avec --- rationnel, la ligne est fermée.
q q 1 1+i
b) zK = --- (p + m) = ----------- [a + c – i(b + d)] or b + d
d) 2 4
= – (a + c) donc zK = (a + c)  ----------- (1 + i) = --- (a + c).
y 1+i i
 4  2
A6 A2
i
La même zJ = --- (a + c) donc zK = izJ.
2
c) La rotation r a pour écriture complexe z = iz donc
r(J) = K.
A3 A5 d) Le parallélogramme ayant ses diagonales perpen-
diculaires et de même longueur est un carré.
V
π
12 ●
A. 1. a) r est la composée de r  A ; --- et t de
 2
5 π
R B, c’est donc une rotation d’angle --- .
vecteur A
A7 = O A1 x 2
b) r(A) = t  r(A) = t(A) = B et r(B) = t  r(B) = t(D)
A4 = C donc le centre de r est l’intersection des
médiatrices de [AB] et [BC] c’est donc le point O.

11 ● 1. L’isobarycentre de A, B, C, D est aussi le 2. a) f = r  h est une similitude de rapport 13 et


π
barycentre de (I ; 2) (J ; 2) donc le milieu O de [IJ]. d’angle --- .
2
2. a) O étant l’isobarycentre : b) f(C) = (r  h)(C) = r(C) = D. Il en résulte que
T A+O
O T B+O T C+O T D = 0z donc a + b + c + d = 0. π
(EIC ; IE D) = --- donc I est un point du demi-cercle de
π 2
s  A ; – --- ; -------
2
 4 2 diamètre [CD] passant par O.
b) B M donc : c) ID = 13IC d’où ID2 – 3IC2 = 0 et I est un point de

2 – ----- 1 l’ensemble () des points M tels que MD2 – 3MC2 = 0.
m–a= ------- e 4 (b
– a) = --- (1 – i) (b – a) 1
2 2 3. a) CR G = – --- C R D d’où la construction.
2
d’où m = --- (1 – i)b + a  1 – --- + ---
1 1 i b) (YMG + G Y D)2 – 3(YMG + G Y C)2 = 0
2  2 2 2 2 2
– 2MG + GD – 3GC + 2YMG(YCD – 3YGC) = 0.
= --- (1 – i)b + a  -----------
1 1+i
2  2  Or G Y D = 3GC donc 2MG2 = – 3GC2 + GD2
9 3 3 3
1+i
ou encore m = ----------- (a – ib). = --- – --- = --- donc MG2 = --- et  est le cercle de cen-
2 4 4 2 4
c) De manière analogue : 3
tre G et de rayon ------- .
1+i 1+i 1+i 2
n = ----------- (b – ic) ; p = ----------- (c – id) et q = ----------- (d – ia).
2 2 2
1+i
3. a) m + n + p + q = ----------- [a + b + c + d – i(a + b + c + d)] 
2
= 0 donc O I M+O U N+O T P+O I Q=O o et O est l’iso-
barycentre de M, N, P, Q.
1+i D C
b) n – q = ----------- [b – d – i(c – a)]
2 G
1+i
= i × ----------- [(a – c) – i(b – d)] = i(p – m).
2
n–q I
QN
Le complexe -------------- a pour module ---------- et pour argu- O
p–m MP
n+q
ment (YMP ; Q Y N), or -------------- = i donc QN = MP et
p–m
A B
π
Y N) = --- et les droites MP et NQ sont perpen-
(YMP ; Q
2 c) I est l’intersection de  et du demi-cercle de diamè-
diculaires. tre [CD] passant par O.

Spécialité • Problèmes de synthèse • 345


B. 1. On a pour écriture complexe z = iz ; t a pour
écriture complexe z = z + 1 et h a pour écriture com-
C2 B2
plexe z = 13z + (1 – 13) (i + 1).
h r
2. z 13z + (1 – 13)(1 + i) i13z + (1 – 13)
t
w
(– 1 + i) i13z + 13 + i(1 – 13). C1 B1
O2
Ainsi f a pour écriture complexe
z = i13z + 13 + i(1 – 13). W¢
3. Il en résulte de la question précédente que f est la O1

π W O w¢ A2
similitude d’angle --- , de rapport 13 et dont le centre I A1
2
13
a pour affixe : --- + i  1 – ----- .
3
4  4
2. a) s a pour rapport 2.
13 ●
A. Étude de la suite des carrés Kn 1
b) g = h–1  s a pour rapport --- × 2 = 1 c’est donc une
I A1 + A
1. a) O P 1A2 + … + AP x c n–1An = O
Y An donc l’abs- 2
cisse de Bn est 1 + 2 + 22 + … + 2n–1 = 2n – 1. isométrie telle que (h  s) (K1) = h–1(K2) = K1 donc K1
Ainsi Bn a pour coordonnées (2n – 1 ; 2n–1). De même est invariant par g.
Cn a pour coordonnées (2n–1 – 1 ; 2n–1). Le point On
c) Toute isométrie conserve le barycentre donc g(O1)
est le milieu de [AnCn] donc les coordonnées sont
(3 × 2n–2 – 1 ; 2n–2). π π
= O1. Donc g est r0(O1 ; --- ) ou r1(O1 ; – --- ) ou σ ou
b) Le point Cn a pour coordonnées x = 2n–1 – 1 et 2 2
y = 2n–1 donc Cn appartient à la suite d’équation l’application identique.
y = x + 1. 3. a) g = r ou g = r–1 = r1 ou g = r  r = σ ou g = r  r–1
c) De même les points Bn appartiennent à la droite = Id.
1 b) Il résulte de la question précédente que les autres
d’équation y = --- (x + 1) et les points On à la droite
2 similitudes transformant K1 en K2 sont h, h, h  r et
1 h  r.
d’équation y = --- (x + 1).
3 4. a) z1 = 2z + 1 ; z2 = – 2z + 3 + 2i ; z3 = 2iz + 3 ;
d) Il est donc évident que ces trois droites sont con- z4 = – 2iz + 1 + 2i.
courantes au point Ω (– 1 ; 0).
2. a) un = 4n–1. 3 6
b) zω = --- + --- i ; zω = 1.
5 5
b) Sn = u1 + … + un = 1 + … + 4n–1
n
c) h, h, h  r et h  r sont des similitudes de rapport 2
n
(1 – 4 ) 4 – 1 qui transforment O1 en O2 donc PO2 = 2PO1.  a
= ------------------- = --------------
–3 3
1 2 10
 S n 1 pour équation x2 +  y – --- = ------ .
 3 9
lim  -----n- = --- .
n → + ∞ 4  3
14 ● ● A. 1. a) z = z + ib donc S1,b est la translation
B. Étude des similitudes directes transformant K1 e d’affixe ib.
de vecteur ω
en K2 b) s a pour écriture complexe z = zx
1. a) h a pour rapport 2 et h(C1) = C2, h(O) = A1 s t
h(A1) = A2 ; h(B1) = B2. donc z z z + ib donc σ1,b = t  s.
b) h = h(Ω ; 2)  σ(O1 ; Ω) donc h est une homothétie
de centre Ω et de rapport – 2. B(ib)
σ h donc l’image de K1 et K2 s
O B1 B2
A1 C1 C2 et le point Ω est l’inter-
B1 O A1 section des droites (d)
C 1 A 1 A (OB2) et (A1C2). 2 O

σ h On note ∆ la médiatrice de [OB] et s1 la réflexion


De plus O1 O1 O2 donc Ω, O1, Ω, d’axe ∆ donc s1,b = s1  s  s = s1 donc s1,b est la
O2 sont alignés. réflexion d’axe ∆.

346

2. a) S–1,b est telle que z = – z + ib, b ≠ 0, c’est donc la 15 ●

1
symétrie dont le centre a pour affixe --- ib.
2
A¢ 2
b) s′ a pour écriture complexe z′ = z donc B
s t
z –z –z + ib, donc t  s = σ–1,b. N0

3. a) Si z = x + iy est l’affixe d’un point invariant alors I


x + iy = a(x – iy) + ib d’où (1 – a)x = 0 et (1 + a)y = b.
b
Or a ≠ 1 et ≠ – 1 donc x = 0 et y = ------------ . –3 A
1+a
ib
Ω a donc pour affixe ------------ .
1+a
b) (T) a pour écri- M1
ture complexe
W y= b
z = z + λ et 1+a
T(Ω) = Ω donc
ib –i b
------------ = ------------ + λ
1+a 1+a –4

2ib O
donc λ = ------------
1+a
d’où le résultat.
T  – 3 + 2i = – 2a + b
c) h a pour écriture complexe z – ------------ = a  z – ------------
ib ib A. 1. A A  .
1+a  1 + a B B  3 – 4i = 2ia + b
(1 – a)
soit z = az + ib ---------------- . Il en résulte que a = – 3i et b = – 3 – 4i
1+a d’où z = – 3iz – 3 – 4i.
T 2ib h 2aib ib ( 1 – a ) π
d) z z + ------------ az + ------------ + ---------------------- 2. T est la similitude d’angle  – --- , de rapport 3 et de
1+a 1+a 1+a  2
= az + ib donc h  T = σa,b. On démontre de même que
centre I d’affixe  – --- + --- .
3 i
T  h = σa,b.  2 2
e) Sa,b est l’homothétie de rapport a et de centre b 3. a) La droite (AB) a pour équation y = x + 2 et
ib (AB) a pour équation y = – x – 1. Leur intersection
point d’affixe z = ------------ .
a pour coordonnées  – --- ; + --- donc I est cette inter-
1–a 3 1
1+a
B. 1. a) Pour n = 1, a1 + ib ------------ = a + ib = u1 donc la  2 2
1+a section.
proposition est vraie pour u = 1. Supposons que
b) Les points An appartenant aux droites (AB) et
n
( 1 – ( –a ) ) (AB) d’équations respectives y = x + 2 et y = – x – 1.
un = an + ib ---------------------------
1+a
B. 1. a) z = az + b avec – 3 + 2i = – 2a + b
alors un+1 = aun + ib
3 – 4i = – 2ai + b
n
– ib ( a + a ( – a ) ) d’où a = 3 et b = 3 + 2i donc z = 3z + 3 + 2i.
= an+1 + ---------------------------------------- + ib
1+a b) Si Ω d’affixe x + iy est invariant alors x + iy
1 – ( –a )
n+1 3 1
soit un+1 = an+1 + ib ----------------------------- . Donc la proposition = 3x – 3iy + 3 + 2i soit x = – --- et y = --- . C’est le point I.
1+a 2 2
2. a) h–1 a pour écriture complexe z –  – --- + --- =
est vraie pour tout n  1. 3 i
 2 2
b) σa,b = T  h = h  T donc Mn appartient à la droite
--- z –  – --- + --- soit z = --- z – --- (3 – i).
1 3 i 1 1
(ΩM1) on a son image par la symétrie d’axe la droite
3  2 2 3 3
b h –1 T
d’équation y = ------------ . 1 1 1 1
1+a b) z --- z – --- (3 – i) 3 --- z – --- ( 3 + i )
3 3 3 3
2. a) Voir question 1.a). Le raisonnement par récur- + 3 + 2i = z + i.
rence est identique.
c) La transformation σ admet la droite d’équation
ib
b) Sa,b = h(Ω ; a), Ω ayant pour affixe ------------ . 1
1–a y = --- comme ensemble des points invariants donc σ
2
Donc tous les points Nn appartenant à la droite
1
[Ω ; N1). est la réflexion d’axe la droite d’équation y = --- . Donc
2

Spécialité • Problèmes de synthèse • 347


T est la composée de cette réflexion et de l’homo- 3. a) N0(3 ; 1). N z (1 ; – 2) donc yn –
P 0Nn est colinéaire à u
thétie de centre I et de rapport 3. 1 + 2 (xn – 3) = 0 soit 2xn + yn – 7 = 0 et Nn appartient
3. Les points An appartenant à la demi-droite [IA] et à la droite d’équation 2x + y – 7 = 0.
à son image [IA] par la réflexion d’axe la droite b) xn+1 = – 4xn + 7yn – 11 et 2xn + yn – 7 = 0 d’où xn+1 =
1 – 4xn + 7 (7 – 2xn) – 11 donc 2xn + yn – 7 = 0 et xn+1 +
d’équation y = --- .
2 18xn = 38.
C. 1. a) x = – 4x + 7y – 11 et y = 10x – 13y + 22. c) Si d divise xn et yn, d divise 2xn + yn donc d
A(– 2 ; 0) a pour image le point de coordonnées divise 7.
(– 3 ; 2) donc l’image de A est A. On démontre de
même que B(0 ; 2) a pour image B donc T est bien un d) xn = un + α donc un+1 + 18un + 19α = 38 soit a = 2
élément de . et un+1 = – 18un. (un) est donc une suite géométrique
b) M est invariant par T si et seulement si x = x et de premier terme u0 = 1 et de raison (– 18). Donc
y = y soit 5x – 7y + 11 = 0. On obtient donc une droite un = (– 18)n et xn = (– 18)n + 2 : yn = 3 – 2(– 18)n.
∆1 de points invariants. e) d = 7 si et seulement si (– 18)n ≡ – 2 [7] ou 3n ≡ 5 [7]
O M a pour coordonnées (– 5x + 7y – 11 ; 10x – 14y
2. M soit n = 6p + 5 (p ∈ ).
+ 22) donc si M ≠ M, le vecteur M P M’ est colinéaire au Pour les autres valeurs de n, xn et yn sont premiers
vecteur u z de coordonnées (1 ; – 2). entre eux.

348