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Emeline

Robitaille
1ère CGEH

DOSSIER DE
PRESSE

30/05/2016 Le Paddock Paradise

Dossier DE PRESSE
L E PA D D O C K PA R A D I S E
Dossier DE PRESSE

Sommaire

I – Introduction………………………………………………..……P. 2
-Problématique

I - Qu'est-ce qu'un Paddock Paradise ?


1. Description, explications……………………………………...P.3-4
2. L'impact du Paddock Paradise sur le cheval…………………P.6 à 8

II - Création et gestion
1. Comment créer un PP………………………………………....P.9 à 15
2. Les Aménagements du sol…………………………………….P.16 à 19
3. La gestion du troupeau……………………………………….P.19 à 24
4. Environnement naturel du cheval…………………………….. P.25-26

Conclusion P. 26

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Introduction

Le dossier de presse portera sur le thème du « Paddock Paradise » qui a un lien


direct avec le domaine équin, la prestation de pensions, la création et l'aménagement
de terrain ainsi que l'écoute et l'appréhension du bien-être animal l'incluant dans un
milieu se rapprochant le plus de son environnement naturel.

Il sera présenté sous forme de rubriques ce qu'est un PP (Paddock paradise), son


intérêt, le rôle qu'il a pour le cheval, sa création, sa gestion et son entretien.
La plupart des Articles auront comme support internet, provenant de blogs et
magasines.

-Problématique : Est-ce que ce mode de vie à une incidence positive sur l'équilibre
mental et physique du cheval.

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I - Qu'est-ce qu'un Paddock Paradise ?


Description, explications
Bienvenue à Paddock Paradise !

Paddock Paradise © est un concept basé sur le


mode de vie naturellement sain des chevaux
sauvages du parc national du Grand Bassin aux
Etats unis. Il a été conçu pour permettre aux
propriétaires de chevaux de fournir aux équidés
domestiques un environnement qui ressemble
étroitement à leur habitat naturel.

Selon les recherches et les études menées par l’auteur ,


expert des chevaux sauvages et des soins naturels du
sabot.* Jaime Jackson , des membres de la famille de
chevaux se déplacent le long des routes ou de pistes pour
parcourir de grandes distances sur plusieurs territoires.
Puisque les chevaux sont des animaux de proie , ils
voyagent instinctivement en file indienne pour trouver de
l’eau , de la nourriture , des endroits pour se rouler sur le
dos , d’autres troupeaux pour interagir et d’autres activités
essentielles à leur biologie et à leur survie.
En fournissant des pistes ,
nous pouvons déclencher
cet instinct et stimuler le mouvement naturel. Ils
démontrent vite leur désir d’utiliser ces pistes en créant
des voies biens utilisées tout comme dans leur endroit
sauvage où le voyage et le mouvement en avant sont
les objectifs principaux de l’activité.

L’objectif principal du Paddock Paradise est de


faciliter la santé et la solidité , à la fois physique et
mentale de nos chevaux. En fait il s’agit d’une méthode
de prévention idéale pour plusieurs maladies et
troubles qui affligent les chevaux domestiques qui sont
souvent obligés de vivre dans des étales souvent en isolement et tout aussi dangereux ,
dans un enclos rempli d’herbe sucrée. En fait un véritable Paddock Paradise peut
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pratiquement éliminer le risque de fourbures , coliques , de maladies naviculaires , du


syndrome de Cushing et d’autres conditions débilitantes causées par un mode de vie et
une alimentation non naturelle.
Le Paddock Paradise encouragera le mouvement , même dans des petits espaces. Il
permet aux chevaux de vivre naturellement , de se déplacer librement 24/7 et de
manger de façon naturelle en ayant un accès constant aux bons types d’aliments placés
stratégiquement tout au long de leur piste.

La création d’un tel enclos peut être assez simple et


abordable. Une clôture électrique peut facilement
être bouclée à l’intérieur d’une clôture permanente
comme le montre le schéma à gauche. Quand on
permet aux chevaux de vivre d’une manière qui
ressemble plus étroitement à leur habitat naturel ,
non seulement sont-ils en meilleure santé , mais aussi
plus heureux.

*Paddock
Paradise : a
guide to
Naturel Horse
Boarding écrit par Jaime Jackson fut initialement
publié en 2007.

Source :www.A.A.NHCP.net

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1. L'impact du Paddock Paradise sur le cheval

Mon Cheval est-il heureux à l’écurie ?


Ce titre est un peu simple, simplet peut-être. Mais en commençant par revoir le
vocabulaire, on s’aperçoit que l’on n’aura pas si vite fait le tour du sujet.
Il est question de s’interroger sur la manière dont le cheval perçoit sa situation à l’écurie,
pas uniquement s’il est heureux de passer 23h/24 dans un box ou une stalle. Petite
parenthèse sur le terme du box, qui prend un autre sens en anglais : une boîte ! Oui,
nous devrions dire que nos chevaux vivent dans des boîtes…

Il est question ici de prendre le point de vue de l’animal et non le nôtre. La notion de
bonheur est certes subjective, mais elle rejoint les préoccupations actuelles sur le bien-
être animal. Cet état regroupe à la fois des émotions et différents comportements.
L’éthologie donne accès à la partie visible, les comportements, et grâce à eux, en partie
également aux émotions, comme en témoignent de récents travaux menés par exemple
par l’équipe de Rennes1 sur le cheval. Les études dans les écuries de par le monde vont
dans le même sens : un grand nombre de chevaux présentent des comportements
anormaux, notamment des stéréotypes (tic à l’appui, tic de l’ours etc.).
Autre point de convergence : plus les conditions de vie sont éloignées des conditions
naturelles, plus le cheval est exposé au risque de présenter des troubles du
comportement. La connaissance du cheval en milieu naturel apporte donc des éclairages
sur ses besoins fondamentaux et les compromis que l’on pourra trouver pour allier
utilisation et bien-être.

Le besoin de disposer d’un régime alimentaire à base de fibres (herbe sur pied ou foin)
avec une possibilité de s’alimenter au moins 12h/jour est crucial. La répercussion se fait
sentir sur la santé : ulcères digestifs et coliques sont des maux presque banalisés, bien
que craint, dans les écuries, du fait, entre autres, du régime inadapté.

Donner du foin à volonté permet de sortir le plus souvent de ces fatalités. Il nous
faut cependant revoir l’équilibre de la ration, la qualité du fourrage et le mode de
distribution. Les concentrés ne devraient constituer qu’un complément au fourrage. Ce
dernier doit donc être de bonne qualité et ne pas être gâché par les chevaux.
L’Allemagne, la Suisse, les Pays-Bas pour ne citer que quelques pays, ont déjà mis
en place des systèmes qui limitent gâchis et conflits sociaux autour de l’affouragement :
façade de box avec passage d’encolure dans le couloir pour manger, stalles de
nourrissage. Pour limiter la consommation tout en préservant la durée d’alimentation, les
filets à foin avec de petites mailles font leur apparition sur le marché français. Leur
efficacité semble être vérifiée empiriquement mais reste à être évaluée
scientifiquement.
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Se déplacer est également fondamental, au pas ; environ 18h/jour dans l’emploi du


temps du cheval (15-16h en cours d’alimentation et 2h pour d’autres activités (aller
au point d’eau , sur une aire de roulage , autre zone de pâturage…).
Le déplacement libre n’est pas remplacé par le travail : les expériences qui comparent
les deux constatent que les chevaux auront toujours tendance à « exploser » (effet
rebond) lors d’une mise au paddock en fin de semaine si les autres jours ils n’ont eu que
leur travail quotidien.
Croire qu’un cheval « aime » forcément le paddock est un raccourci facile. Pour que
l’endroit soit agréable il ne faut pas uniquement des mètres carrés mais de nouveaux
les fondamentaux : à manger, des congénères , un endroit sec pour se rouler , pouvoir
se protéger des insectes…A défaut , il préférera retourner au box !

Les contacts sociaux sont indispensables pour le moral du cheval, plus


spécifiquement le contact tactile. Je ne développerai pas ici car les autres
intervenants le feront.

Finalement, vouloir « occuper » son cheval avec divers articles pour écurie est à mon
sens inutile si l’on respecte les points précédents. Eventuellement aménager un support
sur lequel se gratter, voilà ce qui pourrait encore manquer. Si certains chevaux jouent
avec des ballons par exemple, il s’agit souvent de mâles privés de contacts sociaux qui
mordent et poursuivent se substitut.

Certains concepts d’écuries tentent de satisfaire tous ces points. Ils demeurent encore
confidentiels en France. Le vocabulaire francophone employé en Suisse nous éclaire sur
leurs particularités :
- Boxes avec aire de sortie d’attenante (de plus en plus présents en France) ;
- Stabulation libre à compartiments (pour un ou plusieurs chevaux) :
 Les points d’intérêt sont séparés, des parois et des sols matérialisent les espaces.
Par exemple une aire paillées pour le couchage, un carré de 9m² de sable pour
une aire de roulade, des chemins stabilisés en dalles d’affouragement éloignées
de l’abreuvoir, des contournements obligatoires par des gros troncs d’arbre ou
des parois pour obliger les chevaux à marcher etc.
 « Écurie active » : il s’agit d’une marque allemande de stabulation libre à
compartiment pour un groupe de chevaux qui propose de réaménager une écurie
déjà existante ou d’en concevoir une neuve, avec en particulier des distributeurs
automatiques de concentrés et de fourrages (animaux reconnus par des puces
électroniques).
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 « Paddock paradise » : conçu par un pareur de chevaux pieds nus afin


que les chevaux retrouvent un fonctionnement analogue à ce qui se fait
naturellement, ce concept de Jaime Jackson est adapté à l’extérieur, tourné vers
l’utilisation de matériaux naturels (bois,cailloux,sable)

Ces nouveaux concepts, bien que déjà éprouvés à l’étranger, nécessitent des
évaluations plus avancées en particulier sur la taille des groupes de chevaux et la
qualité des interactions sociales ainsi que sur l’impact du contrôle de l’alimentation.
Sous prétexte d’offrir un environnement plus adéquat, il serait dommage de tomber
dans les mêmes anciens travers avec un budget temps qui ne correspond pas à celui du
cheval. N’oublions pas non plus qu’il faut observer chaque cheval dans son lieu de vie
pour savoir si lui va bien et non avoir uniquement une vision globale sur les
infrastructures ou le groupe par exemple. Autre point à étudier : le temps de travail
humain en changeant de système. Pour les écuries étudiées en Suisse la rentabilité semble
améliorée par rapport au fonctionnement avec des boxes individuels. Des pistes
intéressantes en tout cas pur améliorer les conditions de vie des chevaux et des
personnes et tendre vers le bonheur !

Hélène ROCHE

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II - Création et gestion
1. Comment créer un PP
Dessiner un paddock paradise
Concevoir un paddock paradise, c'est aménager un espace qui respecte les besoins
fondamentaux des chevaux :
Vivre en groupe à l'extérieur
Bouger
S'abriter et dormir
Boire et manger
Et nous ajouterons "ne pas s'ennuyer avec des espaces trop géométriques et trop
monotones.

Le paddock paradise peut être


une solution pour toute personne
qui a des chevaux et ne possède
pas plusieurs hectares; et même sur
plusieurs hectares, il est préférable
d'aménager un paddock paradise
pour pouvoir restreindre l'accès à
l'herbe afin d'éviter de nombreux
troubles de santé (fourbures,
embonpoint...), pour introduire de
nouveaux chevaux, pour isoler un
ou deux chevaux nécessitant des
soins...
La solution la plus simple
consiste à aménager une
esplanade en matériaux durs
(poussier, gravier...) devant des
abris et de compléter le circuit
par des couloirs faisant le tour
de la prairie. Selon la
géographie des lieux, il est
possible de faire un circuit plus
sinueux, de faire plusieurs
couloirs....

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Les différent sols et reliefs, les arbres


penchés sont un terrain de musculation
naturel: les chevaux fortifient
naturellement leurs muscles et leurs
tendons et développent leur souplesse.

Les chevaux sont comme nous: ils préfèrent


un environnement plein de surprises à un
carré monotone; idéalement, l'espace
aménagé est varié ainsi que les sols et le
relief, les différents points d'intérêts sont
répartis en plusieurs endroits; ainsi, le foin,
la pierre à sel, le point d'eau, les abris ne
seront pas nécessairement placés
ensemble mais répartis le long du
circuit afin d' inciter les chevaux à se
déplacer.

Une partie boisée offre une variété intéressante de végétaux, telles les orties ou les
ronces dont les chevaux raffolent au printemps et en automne; Ces végétaux leur
offrent des protéines et des minéraux bien supérieurs à toutes les préparations
artificielles des laboratoires "spécialisés".

Essayer de faire un tracé qui leur


permette d'avoir un coin de
soleil, un autre à
l'ombre, plusieurs points de vue
sur leur prairie... C'est un peu la
géographie des lieux qui
donnera la solution.

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La liberté et les pieds non-ferrés développent chez les chevaux un équilibre à toute
épreuve
Dernier point rarement mentionné; il faut que tout cela soit beau, non seulement pour
nous, mais aussi pour les chevaux qui apprécient l'ordre, la netteté, la propreté, la
beauté, tout comme nous. Penser leur espace de vie avec notre sensibilité a un impact
certain sur leur état.

CONSEILS PRATIQUES
LARGEUR DES COULOIRS

Varier la largeur des couloirs ;


faites des passages étroits qui
deviennent larges ensuite,afin
que les chevaux développent
leur attention et leur agilité. De
plus, l'impression visuelle globale
sera améliorée.

Si vous réduisez les couloirs de


50 cm pour gagner une bande
de 50 cm de prairie, cela aura pour résultat de donner une impression étriquée; Faites
l'inverse : donner de l' ampleur aux couloirs, quitte à réduire un peu l'espace prairie, cela
aura un moindre impact, surtout si vous ne disposez pas de beaucoup de place car vous
devrez de toute façon, suppléer en foin.

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N'oublions pas que, dans les


régions où les prairies sont très
grasses, les chevaux vont en
général passer au moins la moitié
de leur temps dans ce paddock
afin de leur éviter de trop manger
d'herbe ou d'abîmer la pâture en
hiver; Cet aménagement doit donc
être soigneusement pensé.

Couloirs bien larges dans notre


première prairie

Il sera aussi plus amusant à créer si la


forme de la prairie est compliquée.
Lors de la création de notre premier
Paddock Paradise, nous avions agrandi
la largeur des couloirs dans les angles
et les tournants. Dans le second, le
terrain en pente favorisait les formes
en épingle à cheveux, l'alternance
soleil/partie boisée, les fortes pentes
et les terrains plats.

Couloirs plus étroits dans la seconde


Prévoir pour des chevaux au moins 4 mètres de largeur de couloir afin d'éviter les
accidents ; imaginez plusieurs chevaux en plein galop dans un couloir tournant, en pente,
par temps de pluie...

DESSINER LES FORMES


C'est votre oeil et non pas la logique qui va pouvoir juger si l'espace est agréable, ample
et bien dessiné. Avant de planter les piquets, aidez vous d'un tuyau d'arrosage de couleur
vive disposé au sol pour dessiner les courbes, les formes et jugez ainsi du résultat ... ou
comme ci-dessus, plantez des piquets provisoires avant les piquets définitifs, et évaluez
la manière dont les chevaux se déplacent dans les couloirs..
Suivez le relief naturel du terrain, faites des courbes (pourquoi toujours des lignes
droites)?
Faites beau, amusez-vous.

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Des clôtures en planchettes de


sapin intercalées de rubans
électriques forment de belles
courbes

CLOTURES ; ELEMENTS ARCHITECTURAUX

Ici, nous avons récupéré de fines planches de


sapin de panneaux de jardin abîmés (on peut
aussi acheter de la frisette pour murs et
plafonds) que j'ai vissé à intervales régulier
sur des piquets de châtaigner. Ces fines
planches (4mm d'épaisseur) se ploient
facilement; elles constituent un élément
architectural intéressant dans une prairie et
forment de belles courbes; inutile de les
traiter, elles deviennent argentées avec le
soleil et tiennent au moins 5 ans . Afin d'éviter
que les chevaux ne les rongent, mettre un fil
électrique (ici, un ruban) sur la partie supérieure.

Une table de jardin dans un petit espace clos (ici, un verger au milieu de la
prairie, entouré de couloirs menant au paddock) ou les chevaux viennent brouter
de temps à autre.

Utilisez des matériaux écologiques, des


piquets en chataignier ou en bois d'acacia qui
sont tous deux imputrescibles, sans traitement
chimique à la creozote, violent poison pour les
sols, ou autoclavés, très polluants lors du
traitement.
Piquets de chataignier et planchettes de
sapin non traités

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VARIER LES SOLS


Mettre des cailloux, du sable, du poussier à différents endroits permettra que les chevaux
s'habituent à différents sols comme ils en rencontrent en extérieur. Au passage de gué
entre les deux prairies, le filet d'une petite source rend le sol très boueux: nous avons
disposé des briques dans la boue et par dessus, nous avons pilé des briques crues. Le sol
est désormais stabilisé et constitue un exemple type de sol rencontré en extérieur.

Les graviers posés à même le sol sont


drainants, stabilisent les sols les plus
boueux et contribuent à l'usure
naturelle des sabots non ferrés

Les chevaux pieds nus choisissent


toujours les sols les plus confortables.
Mais la présence de gros cailloux leur
permet de marcher sur différents sols
et les entrainent aux sols qu'ils
trouvent en extérieur.

Un gué asséché par une


compilation de briques pilées

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COINS DE SOLEIL ET D'OMBRE

Les chevaux aiment se loger entre deux abris ou derrière les abris... nous avons donc
placé deux abris côte à côte en laissant la possibilité aux chevaux de tourner autour
tout en faisant en sorte qu'un cheval ne puisse jamais être coinçé par un autre cheval.

Un espace de circulation reste


libre entre les abris et derrière
eux; Les chevaux adorent s'y
mettre; ils peuvent ainsi à loisir
se protéger du soleil ou du vent.

Nous trouvons toujours Mishka


derrière les abris en été, c'est sa
place... Mishka en compagnie de
Tanice

Source : http://www.valdesfees.be/pages/paddock-paradise/amenager-un-
paddock-paradise.html

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2-Les aménagements du sol:

SOL DE PADDOCK EN POUSSIER


Dans la première prairie, j'ai choisi
un endroit plane avec 2cm de
dénivelé sur 50 m de longueur.7

Sol en poussier de notre premier


paddock paradise

La terre a été décaissée lsur


environ 20-30cm de profondeur ;
le niveau a ensuite été
comblé avec une couche de 20-
30 cm de gros cailloux de
granulométrie 20/40.

La couche de 20 cm graviers
est restée telle quelle sur le
chemin d'accès
5 cm de poussier de pierre bleue en provenance de la carrière de Quenast ont été étalé
sur le gros gravier drainant puis dammé au rouleau.

La couche de poussier a
recouvert la couche de cailloux
drainante et affleure au niveau
de la prairie
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-Le poussier qui a l'aspect d'un sable grossier n'était pas le plus fin des poussiers car le
plus fin finit par former de la boue lors des grosses pluies; Le poussier stabilise les gros
cailloux. Très lourd, il se nivelle bien avec les pluies et reste en place en été, même par
temps très sec. Il permet à l'eau de pluie de s'inflitrer par en dessus, limitant les marres
d'eau. les chevaux restent donc toute l'année sur un sol stable qui ne s'enfonce pas.

AVANTAGES ET INCONVENIENTS D'UN SOL EN POUSSIER

Très pratique, il permet de maintenir le paddock propre, car il est facile de ramasser les
crotins dessus. En été, on peut même balayer ou ratisser la surface avec un ramasse feuille
à dents souples.
Cependant, avec le temps, des ravinements se forment lors de très grosses pluies. Soit le
sol que vous préparez sera très plane et dans ce cas, il y a peu de chance que le sol en
poussier forme des ravines sauf aux endroits où les chevaux passent tout le temps, soit
vous prévoyez des bordures en billes de chemin de fer (attention pas les billes imprégnées
de créosote trop toxiques; préférer les billes en bois exotique non traitées ou des
bordures en modules de béton.
Dans tous les cas, il faut prévoir un moyen pour que l'eau puisse s'évacuer sinon votre
paddock se transformera en piscine. En conséquence, ne jamais maçonner de bordures
sauf si vous prévoyez une évacuation de l'eau de ruissellement.Vous pouvez aussi
décaisser sur 5 cm de plus afin que le sol du paddock se trouve en contrebas de la terre
et accepter qu'un peu de terre se mèle au poussier sur les bords.
Dans tous les cas, laisser les abris en terre battue, et les disposer en lisière du poussier.
Sinon, l'urine finira par former une boue infecte.
Les modules amovibles en béton qui forment à la fois des bords et des bacs à plante
peuvent faire de chouettes bordures. Le grand avantage de ce genre de bordure est que
l'on peut les assembler avec des courbes, les remplir de plante (par exemple, du romarin
que les chevaux ne mangent pas, et former ainsi un pourtour qui passer l'eau en excès.
Tout cela sans maçonnerie tellement c'est lourd. Cout" environ 18 € par mètre (4 modules
pour faire 1 mètre que l'on trouve dans toutes les grandes surfaces de bricolage).
Autre inconvénient du poussier ; les chevaux adorent se rouler dedans; par conséquent,
les robles blanches seront grises...
3 eme inconvénient; bien veiller aux lignes blanches des sabots, car les minuscules grains
de poussier peuvent à la longye, s'immiscer dans la ligne blanche des pieds sensibles. Un
parage naturel qui fait en sorte que ce soit la sole et non la boite cornée qui supporte le
poids du cheval, contribuera a éviter l'écartement de la couronne qui n'est d'ailleurs pas
faite pour porter le poid du cheval; un cheval marche sur sa sole, pas sur son ongle.
Enfin, le dernier inconvénient et non des moindres, le coût; surtout celui de la main
d'oeuvre, celui du transport des cailloux et ensuite, du poussier, puis l'étalement de tout
cela... Tout dépendra de l'entrepreneur et de la météo.

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SOL DE PADDOCK EN GRAVIERS


Le sol dans la seconde prairie beaucoup plus en pente à certains endroits du paddock ne
pouvait pas être réalisé en poussier. La terre formé d'argile et de sable était tellement
collante que lors des grosses pluies, il était impossible de rouler une brouette dedans; le
premier hiver. J'ai commencé par faire un chemin en gravier en amenant 10 tonnes de
graviers de pierre bleue à la brouette, jour après jour. J'ai alors observé que les graviers
s'enfonçaient dans le sol mais qu'à un certain moment, ils saturaient le sol qui restait dur
et stable.
L'été suivant, j'ai répandu 40
tonnes de gravier de pierre
bleue sur environ 400m2 de
paddock (soit 1 tonne pour
40m2 c'est une approximation)
que j'ai ensuite étalé nous même
au rateau. Dès les premières
pluies, les graviers se sont
enfonçés dans le sol mais sans
créer de boue. Le sol, vite saturé
a laissé affleurer une bonne
partie du gravier.
3 ans plus tard, les graviers se
sont davantage enfoncés ou ont été recouverts par la terre que les chevaux amènent sous
leurs pieds. A certains endroit, il en reste qui affleurent, à d'autres ils sont tous enfoncés
dans le sol et forment une surface dure et souple à la fois.
Ayant fait les deux expériences, je préfère de loin la solution gravier
1/ parce qu'elle ne nécessite aucun terrassement; pas de mise en oeuvre lourde et
couteuse; pas de stress avec la météo, les délais... avec une remorque de voiture et de
l'huile de coude, on peut même le faire soi-même, à son aise et l'on ne dépend de
personne.
2/ parce que le sol ainsi façonné laisse ruisseler l'eau sans créer de ravine; nul besoin de
se casser la tête pour orienter le surplus d'eau.
3/ parce que l'on peut, à loisir, rajouter quelques graviers là ou le sol s'est davantage
enfonçé. Le sol étant devenu dur partout dans le paddock, grâce au piétinement des
chevaux, j'envisage même un jour de mettre une couche de silex arrondis blancs, pour
faire joli.
Attention, le gravier qui forme la sous-couche doit être anguleux afin de tenir et de
permettre à l'eau de ruisseler en des milliers de fins filets; ne pas utiliser de cailloux
ronds pour former la première couche; ne pas utiliser non plus de dolomie, qui devient de
la poudre si on piétine dessus; les graviers anguleux permettent à l'eau de ruisseler sans
former de ravines. c'est la clé du succès.

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AVANTAGES ET INCONVENIENTS DU SOL EN GRAVIER


Outre les avantages cités plus haut, quelques inconvénients; la première année, on
ramasse beaucoup de graviers avec les crottins: si on a le coup de main, on prend un
rateau spécial crottin et on secoue...
La première année toujours, il faut un peu ratisser tous les jours pour répartir les graviers
et en amener là ou cela s'enfonce le plus , c'est à dire là ou l'eau ruisselle, mais cela n'est
plus nécessaire dès la 2eme année car le sol se stabilise rapidement.
Ne pas craindre les graviers qui se coincent dans les fourchettes; la plupart du temps, les
pieds des chevaux sont remplis d'une semelle de terre et si un gravier se coince dedans,
il ne blesse pas la fourchette qui est souple. Avec les sept chevaux qui sont ici depuis 3
ans, pas un seul n'a eu de blessure aux pieds avec les graviers.
J'ai recouvert le sol des abris en gravier que j'ai recouvert de terre. Ainsi, le sol des abris
est légèrement surrélevé par rapport à l'aire du paddock et le sol dans les abris est bien
dur; fini les trous.
La granulométrie du gravier employé est la plus commune; c'est le gravier dont on se sert
devant les maisons.
On peut aussi prendre différents types de graviers pourvu qu'ils soient anguleux (je le
répète) et non friable, il faut une pierre dure.

Source : http://www.valdesfees.be/pages/paddock-paradise/sols-paddock-
paradise.html

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3-La gestion du troupeau :


Le troupeau en paddock paradise
Pour s'approcher au maximum d'une vie harmonieuse, le cheval a besoin d'un cadre de
vie adéquat mais il a également besoin de vivre comme un cheval, en groupe hiérarchisé
et diversifié.
Nous voyons trop souvent des chevaux sevrés à 6 mois développer des comportements
dangereux. Une vie de troupeau avec une jument dominante cadrera le jeune poulain qui
sera éduqué par le troupeau et observera le comportement de la jument dominante... les
3/4 du travail sera déjà fait.

PADDOCK PARADISE OU ECURIE ACTIVE ?


A partir d'un certain nombre de chevaux, on parlera d'avantage d'écurie
active, concept se rapprochant du paddock paradise mais pas tout à fait: la différence
fondamentale tient au fait que dans un paddock paradise, l'on va tendre à former
un petit groupe stable de chevaux, vivant une cohérence hiérarchique alors qu'une écurie
active correspondra davantage à un lieu de passage, ou vont et viennent les chevaux, un
lieu avec beaucoup de chevaux répartis dans différents paddocks, un lieu ou ne se
forment pas vraiment de groupe hiérarchisé, mais qui néanmoins permet aux chevaux
d'avoir des contacts physiques avec leurs congénères et de vivre en stabulation plutot
que d'être enfermé dans un box/prison.

Des chevaux vivant dans une hiérarchie sereine sont très proches les uns des autres;
pas d'agressivité ou de blessures à craindre

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REUSSIR LA VIE EN PADDOCK PARADISE

Pour réussir à faire vivre des chevaux en paddock paradise, il faudra donc respecter
certains points:

1/ Un nombre restreint de chevaux, ( 4 à 6 chevaux, voire jusque 8 si les chevaux


s'entendent bien) afin qu'ils puissent former un véritable clan, même si, avec ce nombre,
se forme souvent 2 sous-groupes, voire 3. Evidemment, il faut aussi tenir compte des
tempéraments, mais chaque cheval composant ce groupe multiplie par autant de
chevaux présents les possibilités d'amitié ou d'inimitié, se révélant souvent autour de la
nourriture.

2/ Veiller à ce qu'il y ait une jument de tête, à défaut d'un étalon, et dans ce cas, une
jument calme, bienveillante, stable et proche de l'homme (chez nous, nous avons Fleur de
Lys qui accomplit ce miracle. L'idéal étant d'avoir un étalon et une jument de tête, si l'on
veut se rapprocher le plus possible des exigences de la nature et apporter au groupe
chacune des fonctions nécessaires à sa cohérence.

3/ Faire en sorte qu'un groupe véritable se constitue en évitant les nombreux


changements comme il s'en produit dans les écuries (même actives) . Les chevaux
peuvent former de véritables amitiés, et la plupart des chevaux sont assez routiniers; ils
vont donc apprécier la stabilité d'un groupe se positionner dedans et vivre sereinement
cette stabilité, ce qui contribuera à son équilibre.
Les accidents entre les chevaux arrivent dans des prairies partagées quelques heures
par jours avec des chevaux qui se connaissent à peine; il faut compter en général 8 à
15 jours pour acclimater un nouveau cheval à un groupe existant, beaucoup moins si le
groupe existant est très bien structuré et paisible (j'ai vécu des acclimatations quasiment
immédiates sans aucune ruade ni morsure, grâce à ma jument de tête.)

4/ Toujours aller voir avant le nouveau cheval destiné à rejoindre le groupe et tenter
de percevoir si ce nouveau cheval va pouvoir s'intégrer au groupe existant. C'est très
important d'apprendre à le sentir. Connaitre son comportement habituel, son histoire, la
façon dont son protecteur (protectrice) j'entends son "propriétaire" vit son lien à son
cheval. Tout est important, car le comportement du cheval sera souvent imprégné du
comportement de son protecteur (pas toujours mais souvent)

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5/ Pour ma part, je veille à l'équilibre d'un groupe avant de veiller à l'équilibre


d'un individu. Car en fin de compte, c'est le groupe qui compte; un groupe de chevaux
est composé de plusieurs personnalité et bien que chaque personnalité cheval va avoir
sa vie propre, la particularité du groupe sera caractérisé par chacun des chevaux qui
le compose. Si il y a deux juments de tête dans le groupe, ou s'il n'y en a pas, le groupe
ne sera pas équilibré; chaque fonction est importante; le cheval de tête autant que le
suiveur (je déteste le mot "dominé" habituellement employé, ce mot est trop humain à
mon sens et nous empêche de percevoir le sens d'une véritable hiérarchie telle que les
animaux en établissent).

6/ Trouver le bon équilibre entre l'espace disponible et le nombre de chevaux possible,


en sachant qu'un espace minimum est indispensable pour une vie harmonieuse; 3
chevaux à l'hectare reste respectable.

Hiérarchie visible: au centre, le


couple hongre/jument de tête et
de part et d'autre, le hongre et la
jument suiveurs

Le même ordre subsiste


un peu plus loin, au
moment de la
distribution de nourriture

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Dans un groupe bien hiérarchisé, il est beaucoup plus facile de distribuer


sereinement la nourriture

TOUS LES CHEVAUX SONT-ILS APTES A VIVRE EN GROUPE ?


D'après mes expériences, tous les chevaux sont aptes à vivre en horde même s'ils ont
été en box, bien qu'il faudra à ceux-ci davantage de temps.

La plupart des problèmes de comportement surviennent à cause d'un sevrage précoce,


d'une vie en box, mais peuvent aussi survenir à cause de maladies. (un facteur auquel il
faut toujours penser). Enfin, certains chevaux ayant vécu des chocs traumatiques
ou ayant été trop humanisés ne connaissent pas les codes que les chevaux échangent
entre eux; ils peuvent avoir du mal à s'intégrer dans le groupe; soit ils agressent, soit ils
sont agressés. Je pense qu'un tel comportement est difficilement réversible, sauf si l'on
parvient à trouver un autre cheval ayant des affinités très profonde avec ce cheval en
question et sera un médiateur.

Un autre point est à mes yeux, très important ; l'attitude de l'être humain vis à vis de
son cheval; Que l'on y croit ou pas, le cheval capte nos pensées; pas comme des
pensées avec des mots, bien sûr, mais il capte, comme tous les animaux, notre volonté,
notre intention, notre attitude. Il a tout son temps pour nous observer et nous connaitre
mieux que nous ne pourrions le connaitre. Notre comportement aura souvent une
influence considérable sur l'attitude du cheval qui a bien conscience du lien particulier
qu'il peut avoir avec son protecteur. Bien souvent, lorsque l'on regarde un cheval et
l'être humain qui se lie à lui, on trouve de profondes ressemblances dans le caractère et
le physique.

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Il faudra dans tous les cas, faire preuve de patience, de douceur et de souplesse,
afin de bien comprendre chaque cheval dans le groupe et regarder s'il y a ou non une
véritable incompatibilité. Il m'est arrivé de devoir retirer une jument qui ne s'est jamais
adaptée au groupe du moment, même après 6 mois; elle était rejetée de tous et elle-
même restait toujours en retrait, bien qu'elle fut la fille de l'une des ponettes.

Source : http://www.valdesfees.be/pages/paddock-paradise/la-vie-en-paddock-
paradise.html

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4-Environnement naturel du cheval


Selon Danièle Gossin, spécialiste du comportement équin, le cheval a différents besoins,
considérés comme vitaux, qui doivent être respectés afin d’avoir un cheval «bien dans
ses sabots». Ces besoins sont liés à:

 l’alimentation
 la locomotion
 aux contacts sociaux

Pour commencer, le cheval est un animal nomade qui, à l’état sauvage, parcourt de 15
à 20 kilomètres par jour en quête de nourriture et d’eau. En effet, son système digestif
est constitué de telle sorte qu‘il doit continuellement être alimenté pour répondre à ses
besoins énergétiques. Le cheval passe de ce fait 70% de son temps à manger. (Voir
notre dossier sur l’alimentation).

Lors de ses déplacements, il rencontre différents types de sols (passant des sols
marécageux et spongieux aux sols durs, secs et caillouteux), ce qui stimule les
terminaisons nerveuses de ses sabots, favorise la pousse de la corne et son usure
naturelle. Il rencontre également différents reliefs qui permettent à sa musculature de se
développer correctement.

Il est très important de rappeler que le cheval, animal


grégaire, a besoin de contacts permanents avec ses
congénères (jeux, toilettage mutuel, protection contre
les insectes, …). Ce besoin affectif et social joue un rôle
important dans le bien-être du cheval. En liberté, les
chevaux s’organisent en troupeaux mixtes.

Ces derniers sont composés de dominants et de


dominés, qui trouvent un équilibre viable pour la survie
du troupeau. Entre les dominants et les dominés, une
hiérarchie se crée, et se répercute sur le mental des
chevaux. De plus, les chevaux ont un besoin indéniable
de jeu. Si les plus jeunes jouent de façon très
expressive, le jeu peut également être simplement un
simple « attrape-nez » entre adultes.

Par contre, attention aux apparences, si le jeu entre chevaux adultes dépasse quelques
minutes, c’est souvent le signe d’un manque de contacts sociaux entre ces chevaux. Cela
montre un besoin important d’interactions entre équidés, qu’il ne faut pas négliger. De
plus, si le cheval communique avec son corps, il a également des sens très développés
qui lui permettent de capter le monde de façon très précise et sensible.

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 L’ouïe du cheval est très développée et peut entendre des bruits qui nous
échappent (tandis que l’homme entend les sons de 20 à 20 000Hz, le cheval, lui,
a une perception allant de 20 à 100 000Hz).
 La vision du cheval atteint 340° autour de lui mais avec des angles morts, se
situant devant sa tête, au-dessus de la ligne de dos, et derrière lui.
 L’odorat participe aussi activement à sa vie sociale.

C’est pour cette raison que le cheval a besoin de stimulations sensorielles variées, et
donc d’un environnement riche.

Source : http://alter-equus.org/environnement-naturel-cheval/

Conclusion : D’après le dernier article sur l’environnement naturel du cheval , on peut


dire que le paddock paradise respecte toutes les règles en ce qui concerne le milieu de
vie du cheval sans l’intervention humaine. Ce mode de vie a donc une influence positive
sur l’équilibre physique qui va muscler le cheval et lui faire faire de l’exercice et
mentale par le biais de cette vie en troupeau car c’est un animal grégaire.

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