Vous êtes sur la page 1sur 20

Faculté de Chimie

Département de génie chimique

Examen Exposé de régulation et commande de procédés pour master 1 génie chimique

Thème choisis

Traitement d’eau

Rédigé par :

-Djahafi fatiha

-Ammari alaa eddine

- Brahim meflah meriem

Année universitaire

2019/2020
« L'eau n'est pas un bien marchand comme les autres mais un patrimoine qu'il faut

Protéger, défendre et traiter comme tel. »

Directive Cadre européenne sur l’Eau, 2000

Introduction :

La purification de l'eau joue un rôle clé pour garantir l'accès à l'eau potable. L'eau potable
salubre a un impact positif sur la santé de toute la communauté. Des systèmes sont en place
pour assurer la qualité continue de l'eau, y compris des tests de qualité de l'eau. Les tests
permettent de garantir que le processus de traitement de l'eau aboutit à un produit
conforme aux recommandations fédérales sur la qualité de l'eau. L'analyse de l'eau consiste
à rechercher plusieurs types de contaminants, y compris des niveaux dangereux de
contaminants organiques, inorganiques, microbiens et / ou radioactifs.
La provenance de l’eau et sa qualité sanitaire influencent la complexité des
traitements pour la rendre potable :

 33 % des eaux distribuées

Généralités :
L’approvisionnement en eau potable à partir des cours d’eau sont de plus en plus
difficile en raison de la nature, de la quantité et de la diversité des contaminants
rejetés dans le milieu par suite des activités urbaines, industrielles et agricoles ; en
plus de l’apparition de nouveaux produits chimiques non biodégradables rend,
difficile, voir impossible toute épuration naturelle.  

« La consommation est passée de 250m3/personne et par an à 700m3/personne et


par an. » sous la pression des besoins considérables de la civilisation moderne, on est
passé de l’emploi des eaux de source et de nappe à une utilisation de plus en plus
poussée des eaux de surface.
 Ainsi, il y-a actuellement un développement des techniques de dessalement de l’eau
de mer, et des méthodes de recyclage des eaux usées.

Ressources destinées à l’alimentation :


 Eaux superficielles : « Lacs, Fleuves, Rivières…)
 Eaux souterraines : «  Nappes phréatiques, Nappes profondes..)
 Eaux de pluies.
 Eaux saumâtres et eaux salées.

-Les pouvoirs publics ont souligné les enjeux sanitaires liés à une distribution d’eau
potable de bonne qualité en définissant des objectifs ambitieux dans la loi de politique
de santé publique. Cette politique comprend trois objectifs prioritaires :

1. Garantir un air et une eau de bonne qualité ;


2. Prévenir les pathologies d’origine environnementale et notamment les cancers ;
3. Mieux informer le publique et protéger spécialement les populations sensibles
(enfants et femmes enceintes).

-Le tableau A.1 rassemble les valeurs adoptées par l’organisation mondiale de la santé
(OMS), la communauté européenne (CEE), la France et le Mexique sur la réglementation
de la qualité de l’eau potable.

-La directive de la CEE regroupe 62 paramètres regroupés en cinq catégories :

 Paramètres organoleptiques
 Paramètres physico-chimiques
 Paramètres concernant des substances indésirables
 Paramètres concernant des substances toxiques
 Paramètres microbiologiques.
-Pour chaque paramètre, il est défini un Niveau-Guide (NG) : c’est la valeur qui est
considérée comme satisfaisante et qu’il faut chercher à atteindre. Pour certain
paramètres, il est également fixé une concentration maximale admissible (CMA) :
l’eau distribué doit alors avoir une valeur inférieure ou égale à cette valeur. Lorsque
la concentration dans l’eau brute est supérieure à cette valeur, il emporte de mettre
en œuvre le traitement correspondant.
Les eaux brutes doivent subir, avant leur traitement proprement dit, un prétraitement. Il est
destiné à extraire de l'eau brute la plus grande quantité d'éléments dont la nature ou les
dimensions constituerait une gêne pour les traitements ultérieurs.

Prétraitements :
Avant leurs traitements, les eaux brutes doivent subir des prétraitements qui ont
pour objectif d’extraire la plus grande quantité possible de matières pouvant gêner
les traitements ultérieurs.
De nature physique, les prétraitements regroupent les opérations suivantes:
 Dégrillage
 Tamisage
 Dessablage
 Déshuilage/ dégraissage
 Aération

1. Le dégrillage :
Les déchets véhiculés par l’effluent sont éliminés dès leur arrivée dans la station
grâce au dégrillage mécanique. Les eaux passent par des grilles de plus en plus fines
où les matières volumineuses sont retenues. Il existe deux types de dégrillage :
- le dégrillage grossier qui épure l’eau avec des grilles espacées de quelques
millimètres pour retirer les déchets dont le volume est supérieur à 2 ou 3cm.
- le dégrillage fin, constitué de grilles encore moins espacées, va éliminer les déchets
d’un volume supérieur à 1cm.
Le dégrillage, premier poste de prétraitement, est indispensable. Il permet de
protéger les ouvrages en aval de l'arrivée de gros éléments susceptibles de
provoquer des bouchages dans les unités de l'installation. L'opération doit sa relative
efficacité à l'écartement entre barreaux de grille. On utilise principalement trois types de
dérailleurs : ils sont courbes, droits à nettoyage alternatif, droits à nettoyage continu.
La grille courbe comporte un champ de grilles courbes en quart de cercle maintenu
en châssis rigide ; un bras
rotatif à 2 peignes ajustables
et bras de réaction
limitateur d'effort. Le
dispositif s'arrête en
position horizontale pour
nettoyage. Les peignes
peuvent être remplacés par
des racleurs brosses à poils
de nylon.

Fig 1 .Dégrilleur courbé

2. Le tamisage :
Enlèvement des fines MES.
- Tôles perforées ou treillis, montés sur des
bandes ou tambours rotatifs.
- Système à nettoyage automatique.
Installation au fil de l'eau.
Le tamisage est en fait un dégrillage
poussé, et consiste en une filtration sur
toile mettant en œuvre des mailles de
différentes dimensions. Il existe un macro- tamisage (mailles > 0,3 mm) et un micro-
tamisage (< 100µm).
Le macro-tamisage est le stade le plus important et est destiné à retenir les matières
en suspension flottantes, les débris végétaux, les herbes, insecticides etc….
La charge de pollution se trouve ainsi réduite et allège la STEP.
L’appareil est constitué d’un tambour à axes horizontaux de plusieurs mètres de
diamètre. Il peut encore être constitué d’une bande rotative sur chaîne sans fin. Il
s’agit donc de macro-tamis rotatifs.
Le tamisage se fait sur les
panneaux filtrants équipés d’une
goulotte inférieure de recueil et
d’évacuation.
Il existe également des filtres
mécaniques de tamisage
fonctionnant sous pression
alimentés par pompage.
La gamme de maille s’étend
entre 0,15 et 4 mm.
Il existe des tamis à nettoyage
par raclage qui permettent un
tamisage des eaux après passage
sur une tôle ondulée et
perforée, à orifices entre 2 et 5
mm.
La longueur de la tôle est d’environ 2 mètres.
Une autre technique consiste en des tamis vibrants circulaires ou rectangulaires dont
les secousses imprimées assurent l’évacuation des déchets.
Macrotamisage :
- Tôles perforées ou toiles à mailles croisées en
acier inoxydable ou en tissu synthétique
- Ouvertures de 0,15 à 2 mm
- Tambours de 1,5 à 6 m de diamètre
- Bandes de 1 à 3 m de largeur
- Hauteur 3 à 15 m
(Elimination des " MES, débris végétaux ou
animaux, insectes, brindilles, algues…)
L’élimination des sables présents dans les eaux
3. Le Dessablage :
L’élimination des sables présents dans les eaux brutes est indispensable si on veut
protéger les conduites et les pompes contre la corrosion et éviter le colmatage des
canalisations par sédimentation au cours du traitement.
La vitesse de sédimentation des particules est fonction de leur nature, de leur
diamètre et de la viscosité du liquide ou elles se trouvent.

Matériau Diamètre Masse Vitesse de


(nm) spécifique sédimentation
(g/cm³) (cm/s)

Sable fin 0,02 - 2,0 2,65 2,00 – 100

Limons 0,002 – 0,02 2,65 0,04 – 2,0

Argile 0,002 2,65 0,005 – 0,04

Matières 0,01 – 0,4 1,01 0,3 – 0,2


organiques

-Il existe divers types de dessableurs :


 Dessableurs à couloirs
 Dessableurs carrés
 Dessableurs aérés
Le temps de séjour est de 3 à 5 minutes et l’insufflation d’air est de l’ordre de 1 à 1,5 m³/m³
d’eau.Il existe aussi des dessableurs
circulaires alimentés tangentiellement et
dans lesquels les grains de sable sont
projetés vers les parois et redescendent en
décrivant une spirale d’axe vertical. La
vitesse de passage est de l’ordre 0,8 m/s et
le temps de séjour est de 1 minute.

4. Deshuilage-degraissage :
C’est une opération destinée à
réduire les huiles et les graisses non
émulsionnées par simple
sédimentation physique en surface.

Il est évident que les huiles et les


graisses présentent de multiples
inconvénients dans le traitement des
eaux ultérieurs, tels qu’une mauvaise
diffusion d’oxygène, le bouchage des
pompes et canalisations et une
acidification du milieu.

5. L’aération :
L’aération permet de mélanger l’air à l’eau pour favoriser les réactions d’oxydation,
enlever les gaz dissous ou éliminer les goûts et odeurs. L’aération suit les lois de
l’échange gaz-liquide, pour le transfert des solutés à travers une interface air-liquide.
Dispersion de l'eau dans l’air :
* Cascade : Chute en cascade sur plusieurs paliers
*Plateau : Ecoulement d'eau par gravité sur une série de plateaux perforés ou en
pente
* Masse de contact : Tour de garnissage avec écoulement à contre-courant d'air et
d'eau (anneaux Rashig, Pall…)
* Pulvérisation : Tuyères fixées sur les collecteurs d'eau .
L’aération peut être installée en tête de la chaîne de traitement de l’eau comme
étape de préoxydation.
Cette aération est nécessaire
lorsque l’eau présente une
carence en oxygène et permet
alors, soit :
• D’oxyder des éléments réduits,
tels les ions ferreux ;
• D’augmenter la teneur en
oxygène dans l’eau (améliorer le
goût, éviter la corrosion des
conduites métalliques en
formant une couche protectrice) ;
• D’éliminer des gaz indésirables (H2S, CO2 libre, sursaturation en oxygène,
composés organiques volatils, etc.).
En comparant les potentiels d’oxydoréduction du fer et du manganèse, on constate
que le fer peut être oxydé facilement par l’oxygène de l’air tandis que le manganèse
ne l’est qu’à un pH alcalin.
L’aération peut aussi faire partie intégrante d’une étape de traitement spécifique et
se trouver alors au milieu de la chaîne du traitement de l’eau. Enfin, l’aération peut
compléter la chaîne de traitement de l’eau afin de la rendre plus agréable au goût.
Elle se situe alors avant la réserve d’eau traitée et sa distribution dans le réseau.
L’aération permet aisément l’oxydation du fer s’il n’est pas à l’état complexé soit par
la matière organique (acides humiques) ou par la silice dissoute.
Critères de conception :
 Dispersion de l’eau dans l’air
Dans ces systèmes, on provoque
artificiellement la turbulence de l’eau. Une
bonne dispersion de l’eau est nécessaire
afin d’accroître l’interface air-eau
permettant l’échange de gaz. Parmi les
procédés utilisant la dispersion de l’eau
dans l’air, notons les cascades, les plateaux,
les masses de contact et la pulvérisation.
Déferrisation par simple aération de la veine
liquide,
Le tableau 2 suivant présente les principales
caractéristiques et critères de conception de
ces procédés.
La température de l’eau et de l’air auront une grande influence sur l’efficacité du transfert.
De plus, les eaux aérées doivent subir une désinfection adéquate avant distribution.
 Dispersion de l’air dans l’eau
Dans ces systèmes, l’air est injecté
dans la masse d’eau à aérer. Encore
une fois, une bonne dispersion de
l’air est nécessaire afin d’accroître
l’interface air-eau permettant
l’échange de gaz.
Parmi les procédés utilisant la
dispersion de l’air dans l’eau, notons les diffuseurs et l’aération sous pression. Le
tableau 3 suivant présente les principales caractéristiques de ces procédés
Caractéristiques pour la dispersion de l’air dans l’eau

Le traitement : (clarification)
1) Coagulation/Floculation :
Lorsque la décantation naturelle des matières en suspension dans l'eau est trop lente pour
obtenir une décantation efficace, on utilise les processus de coagulation et de floculation. Le
but de ces techniques complémentaires est de faciliter l'élimination des matières non
dissoutes (suspensions, colloïdes). L'élimination de ces particules se fera au cours d'une
étape ultérieure (filtration, décantation, flottation,...). Une partie importante de ces solides
non décantables peut être colloïdale. La surface des particules est chargée négativement, ce
qui leur permet de se repousser les unes les autres et les empêche de former des masses
plus larges, appelées des flocs. Elles ne peuvent donc pas décanter.

La coagulation est la déstabilisation de ces colloïdes par la neutralisation des forces qui les
tiennent séparées par addition d'un réactif chimique (minéraux ou de poly-électrolytes), le
coagulant. Elle est une opération qui annule les charges électriques des particules en
suspension. La coagulation s'accomplit en général par l'adjonction de coagulants chimiques
et par un apport d'énergie nécessaire.

En effet, une décantation naturelle des suspensions colloïdales étant "impossible" (cela
demanderait des durées de décantation qui varient de 2 à 200 ans!!!). Le rôle de la
coagulation est de faciliter cette décantation en déstabilisant la suspension par addition d'un
coagulant .La coagulation est un processus qui consiste à neutraliser les charges portées par
les substances colloïdales ou dissoutes indésirables à l’aide d’un produit chimique de charge
opposée, appelé coagulant, afin de faciliter leur agglomération en flocons décantables ou
filtrables. Le coagulant peut être introduit dans un bassin de mélange rapide ou dans un
mélangeur statique en ligne qui génère tous deux une violente agitation au point d’injection.

Floculation : La phase de floculation correspond à une lente agglomération des


particules coagulées : autrement dit, c'est la phase de grossissement du floc. La
floculation est la réaction qui permet le grossissement de ce floc afin qu'il devienne
plus facilement séparable. Le floc qui se forme par l'agglomération de plusieurs
colloïdes peut ne pas être suffisamment large pour décanter ou pour se déshydrater à
la vitesse souhaitée. Cette floculation sera améliorée soit par des procédés purement
hydrauliques, soit mécaniques soit accrue par l'adjonction de réactifs chimiques, les
floculants. En effet, un floculant n'est en général efficace que lorsque la phase de
coagulation est achevée. Pour choisir les floculants, il faut considérer la taille, la
cohésion et la vitesse de décantation du floc. Comme pour les coagulants, le taux de
traitement à mettre en œuvre est donné par un essai de floculation.

Coagulation et floculation sont des processus souvent indissociables. En effet, la


coagulation, en diminuant les forces de répulsion entre les particules, favorise les
collisions et la formation d'agrégats ; et la floculation, en permettant la croissance des
agrégats accélère la séparation des phases. Ils éliminent près de 80% des matières en
suspension.

2) La décantation :
La décantation est la méthode de séparation gravitaire la plus fréquente des MES et
colloïdes (rassemblés sous
forme de floc après l’étape
de coagulation/floculation).
Il s’agit d’un procédé de
séparation solide/liquide
basé sur la pesanteur. Cette séparation est induite par réduction de la vitesse horizontale qui
doit être inférieure à la vitesse verticale (de chute, de décantation ou ascensionnelle) afin de
favoriser la sédimentation des particules dans un piège. Ces particules s'accumulent au fond
du bassin, d'où on les extrait périodiquement. L'eau récoltée en surface est dite décantée.
Les forces de frottement exercées sur la particule par le fluide, du fait de sa viscosité (ces
frottements croissent avec le carré de la vitesse relative particule-fluide). Lorsque les forces
de frottement visqueux équilibrent la résultante du poids et de la poussée d‘Archimède, la
particule se déplace alors à une vitesse constante appelée vitesse de sédimentation. Les
facteurs clefs de la sédimentation sont la différence de masse volumique entre le solide et le
liquide, la taille des particules et la viscosité du fluide. Pour des particules de quelques
microns, la vitesse de sédimentation (décantation) devient trop faible.

3) La filtration :

La filtration est un procédé physique destiné


à clarifier un liquide qui contient des MES en
le faisant passer à travers un milieu poreux.
Les solides en suspension ainsi retenus par
le milieu poreux s'y accumulent; il faut donc
prévoir un nettoyage du filtre. La filtration,
habituellement précédée des traitements de
coagulation, de floculation et de
décantation, permet d'obtenir une bonne
élimination des bactéries, de la couleur, de
la turbidité et, indirectement, de certains
goûts et odeurs. Pour le traitement des eaux
potables, on utilise principalement:

a) Filtration sur sable rapides : Le filtre à sable rapide est le type de filtre le plus utilisé
dans le traitement des eaux de consommation. Le matériau filtrant est maintenu en
place par gravité et l'écoulement de l'eau a lieu de haut en bas. Lorsque le milieu
filtrant est encrassé, on lave le filtre en inversant le sens de l'écoulement de l'eau; le
milieu filtrant est alors en expansion, et les particules d'impuretés, beaucoup moins
denses que les grains de sable, sont décollées et évacuées vers l'égout à l'aide des
goulottes de lavage.
b) Filtration sur sable lents :

Les filtres à sable lents doivent être construits de telle sorte que l'eau traverse lentement
une couche de sable fin et que les particules les plus grosses soient arrêtées près de la
surface du sable. Ces particules forment une couche poreuse très fine, dont la surface totale
de veinules ou de pores est très grande, ce qui facilite l'adsorption des impuretés par cette
couche ou par le sable sous-jacent. Cette couche poreuse est constituée de bactéries,
d'algues et de protozoaires. La filtration lente combine donc les effets de processus
physiques et de processus biologiques.

4) La désinfection :
La plupart des microorganismes pathogènes est éliminée de l'eau lors des précédentes
phases de traitement. Cependant, la désinfection de l'eau est encore nécessaire afin
d'empêcher que l'eau potable soit nocive pour notre santé. La désinfection est un traitement
qui permet d'éliminer les microorganismes susceptibles de transmettre des maladies; ce
traitement n'inclut pas nécessairement la stérilisation, qui est la destruction de tous les
organismes vivants dans un milieu donné. On peut procéder à la désinfection en ajoutant à
l'eau une certaine quantité d'un produit chimique doté de propriétés germicides. Les
produits chimiques les plus utilisés sont : le chlore, le dioxyde de chlore, l'ozone, le brome,
l'iode et le permanganate de potassium. On peut également désinfecter l'eau grâce à des
moyens physiques: ébullition, ultrasons, ultraviolets ou rayons gamma. 205 Bactérie
Legionella Bactérie d'E. Coli Les maladies d'infection causées par les bactéries pathogènes,
les virus, les parasites protozoaires sont parmi les plus courantes et étendent les risques
sanitaires de l'eau potable. Les personnes sont contaminées par ces microorganismes à
travers l'eau po

Pour être efficace, la désinfection doit être effectuée sur une eau de bonne qualité. La
teneur en matières en suspension doit être aussi réduite que possible, et au maximum égale
à 1 mg/L. En effet, les bactéries et surtout les virus s'agglomèrent sur les MES, qui les
protègent de l'effet des désinfectants.

Les Désinfectants : La désinfection de l'eau peut-être réalisée à partir de plusieurs désinfectants. Les
plus utilisés sont : Le chlore, Cl2 L’hypochlorite de sodium, NaOCl Le dioxyde de chlore, C1O2 Les
chloramines, NH2C1 Peroxyde d’hydrogène, H2O2 Ionisation cuivre/argent Autres désinfectants
incluant l’ozone et les UVtable contaminée, les aérosols et les lavages ou les bains.

Le dégrillage

Tamissage
Pré-traitement
Dessablage

Dégraissage

Aération

Coagulation

Décantation Traitement

La filtration

La d désinfection

Schéma : présente le déroulement du traitement d’eau

La consigne : C’est la valeur désirée dans notre cas est le but de ce procédé est l’eau potable
avec des paramètres spécieux selon le tableau A1

La mesurante : C’est la valeur qu’on a désiré la contrôler au début de notre opération


est l’eau brute

Le régulateur : est en mode manuelle parce que le traitement se fait par l’activité humaine

La conclusion :
La préservation des ressources hydriques est l’un des problèmes majeurs qui pèse sur notre
environnement c’est pour cela on a fait cette recherche pour s’avoir mieux comment
préserver cette richesse et l’épurer par un traitement qui s’impose pour nous offrir une eau
potable à utiliser selon les réglementation cités dans le tableau A1




Vous aimerez peut-être aussi