Vous êtes sur la page 1sur 19

Neurologie

18 pages

[1] :B :CD
:C Ne sont pas des examens urgents mais font partie A B E - Caractéristiques d’anévrysme artériel.
A - Fasciculations ondulatoires sur toute la du bilan de recherche du foyer primitif. [28]
longueur d’un muscle. [13] :ACDE
B - Contractions brusques brèves et :C B - Réaction à polynucléaires neutrophiles.
involontaires d’un muscle. 1 - Cest au contraire une difficulté d’occlure les [29]
C - Diminution de volume d’un muscle. paupières (4). :BDE
D - Sans commentaire. 2 - Le VII est moteur pour le reflexe cornéen. A - Image hyperdense.
[2] 3 - Sensibilité cornéenne : 5ème paire. E - Clinique et topographie différente (coma,
:AB [14] syndrome cérébelleux, atteinte nerfs craniens
C - Morphinique. :C (syndromes moteurs et sensitifs).
D - Neuroleptique. Les hémorragies hémisphériques représentent 80
E - Neuroleptique. % de H C dues à rHTA:
[30]
[3] le plus fréquemment dans la région des
:ABCD
:BCE noyaux.gris capsulolenticulaires le plus souvent
Sans commentaires.
A - Exceptionnel. (45 % des HC sont dues à rHTA), thalamiques
[31]
B - Moins marqué au réveil, s’accentue en fin de plus rarement.
:B
journée. [15]
A - Anémie.
C - Réaction de Mary-Walker: contractions :C
C E - Pas de diplégie faciale.
répétées des muscles de la main après pose Se repporter aux voies visuelles.
D - Ne donne pas de PF.
d’un A - Atteinte préchiasmatique.
[32]
garrot aux bras entramant un ptosis par B - Atteinte chiasmatique.
:ACDE
exemple. C - Atteinte cortex occipital droit.
Agit sur les récepteurs muscariniques: non
D - Incompatible avec C. [16]
contre-indiqué dans la myasténie.
E - Assez fréquents. :A
[33]
[4] Une anomalie à l’examen clinique est un argument
:E
:ABD contre le caractère essentiel dune névralgie.
Toutes ces pathologies peuvent s’accompagner
A - Le déficit moteur prédomine aux membres Toutes les autres propositions font partie du
de paralysie faciale périphérique.
inférieurs. tableau de névralgie essentielle.
E - Diagnostic d’exclusion et évolutif.
B - Par atteinte des paires crâniennes. [17]
[34]
D - Par atteinte périphérique il n’y a pas :C
:D
d’amyotrophie car c’est un phénomène aigu. Description de la crise glaucomateuse.
Sans commentaire.
E - Faux, au début, peut exister au cours de [18]
[35]
l’évolution. :D
:B
[5] A - Il existe un certain degré de détérioration
Syncope de type vagal : circonstances
:ABE intellectuelle (grace au progrès thérapeutique qui
déclenchantes, signes prémonitoires, pâleur,
A - Définition d’un tremblement. a prolongé la durée dévolution de la maladie).
durée.
B - C’est un tremblement d’attitude. La marche peut être conservée au début (le
[36]
C D - Pas de signes neurologiques. tremblement est le motif de consultation le plus
:C
E - Lorsqu’il est observé chez un sujet jeune, il fréquent) mais est vite altérée par lakinésie.
La tumeur thymique est présente 1 fois sur 6.
peut avoir un caractère familial.
[37]
[6]
[19] :E
:B
:C Antiépileptique utilisé dans tous les types
L’hémiplégie capsulaire est totale et
A B - Evoque un accident hémorragique. d’épilepsie sauf dans le petit mal.
proportionnelle.
E - HTA facteur de risque, de rathénosclérose. Antiarythmique : Tachycardies paroxystiques,
A - Dépend de la localisation.
HTA principale cause d’accident maladie de Bouveret, intoxication digitalique.
C - Syndrome de Brown Sequart.
hémorragique. Utilisé dans les névralgies faciales.
D E - Donne un syndrome alterne.
[20] [38]
[7]
:C :ACD
:B
A - Myopathie. L’inhibiteur de la décarboxylase périphérique
La paralysie de la verticalité du regard situe la
B - Piège grossier. permet à une plus grande quantité de L Dopa
lésion au niveau de la région des tubercules
C - Neurogène périphérique (SPE). de passer la barrière hémato-encéphalique.
quadrijumeaux postérieurs. Les autres signes
E - Frontaux. En réduisant la transformation périphérique de
sont compatibles avec une atteinte
[21] L-Dopa en Dopamine, il entraîne une diminution
pédonculaire.
:A des effets périphériques dus à celle-ci.
[8]
Sténose serrée occlusive. [39]
:E
[22] :ADE
Romberg : atteinte cordonale postérieure.
:BE A - Protéinorrachie légèrement augmentée à
Pseudo-Romberg : atteinte vestibulaire.
B - Hypertonie spastique. une dizaine de lymphocytes. Augmentation des
E - Hypertonie plastique. gammaglobulines avec profil oligoclonal.
[9] [23] D - P E V pathologiques.
:B :ABDE E - Signes ou séquelles de NORB.
La narcolepsie est un accès pathologique C - Voies de la sensibilité superficielle et
paroxystique de sommeil. thermique.
[40]
A D E - Font partie de la description de la [24]
:AB
confusion mentale. :D
V 3 : seule branche sensitivo-motrice du V
C - Lorsque la variabilité des autres signes Tableau de rupture d’un anévrysme de la carotide
innervant les muscles masticateurs, en
permet au patient de percevoir son état. interne au niveau du sinus caverneux, où elle est
particulier élevations et adductions du maxillaire
[10] proche du III.
inférieure.
:AcD A B C E - Pas de manifestations aussi brutales.
[41]
Sans commentaire. [25]
:D
[11] :E
Les atteintes de pédoncule cérébelleux
:ABC Syndrome de Wallenberg.
supérieur entraînent un important tremblement
Il peut exister une faiblesse sphinctérienne dans [26]
intentionnel.
la myasthénie mais classiquement il ny a pas de :C
[42]
trouble sphinctériens dans cette maladie. Décrit bien la topographie de la racine C6.
:D
[12] [27]
1
Latrophie de réminence thénar signe la sévérité hypertonie. trijumeau : nerf maxillaire supérieur (V2) ou
du syndrome du canal carpien et se voit dans D - Neuroleptique. inférieur (V3) jamais l’ophtalmique (Vi).
dautres atteintes par exemple dans le syndrome - Facteurs déclenchants : parole, mastication,
du défilé des scalènes. zone gâchette (un simple souffle d’air parfois).
[61]
3 - Se voit dans les atteintes du nerf cubital. [71]
:ABD
[43] :BD
A - Opposant et adducteur du 5ème doigt: cubital.
:C Une contusion cérébrale même sévère ne peut
B - Interosseux : cubital.
La demi-vie du phénobarbital est longue (57 j), à elle seule être responsable d’un collapsus, du
C - Médian.
une à deux prises quotidiennes suffisent, le même pour l’hématome extradural.
D - Interosseux dorsaux et palmaires : médian.
plateau d’équilibre est atteint en 16 et 21 jours. Une hypercapnie se traduit classiquement par
E - Médian.
[44] une augmentation de la TA, des sueurs, une
[62]
:E tachycardie, une confusion mentale et même
:BDE
Classiquement au cours des méningites à un coma.
A - Se voit dans les tumeurs volumineuses et très
pneumocoque on trouve une porte d’entrée ou [72]
évoluées.
un sujet à risque. :ABE
B - Par atteinte du V.
[45] - L’encéphalite postmorbileuse est de type
C - L’atteinte du VIII donne des surdités rétro et
:ABC allergique.
non endocochléaires.
Sans commentaire. - Dans la grande majorité des méningo-
D - Par atteinte du VII.
[46] encéphalites à herpès, il est pratiquement
E - Syndrome vestibulaire harmonieux
:C impossible
habituellement.
Sans commentaire. d’isoler le virus sauf chez le nouveau-né.
[63]
[47] - L’isolement du virus n’a d’intérêt que s’il
:ABDE
:A s’accompagne d’une élévation du taux des
A B E - Classiques car neuroleptiques.
Lexament clinique et classiquement normal anticorps.
D - Traitement de fond des vertiges pouvant
dans une névralgie faciale essentielle. [73]
entraîner une hyperkinésie précoce.
Les autres propositions sont classiques. :C
[64]
[48] - L’hypoxie avec hypercapnie témoignent de
:CDE
:C Ihypoventilation alvéolaire chez un malade
A - La protéinorachie est en règle inférieure à 1
Les mononeuropathies sont une complication présentant un Guillain Barré et sont des signes
g/l.
fréquente du diabète sucré en particulier celle- tardifs qui témoignent d’une diminution
B - L’atteinte est habituellement asymétrique.
ci. importante de la force musculaire.
C - La névralgie du V est rare mais
[49] - L’indication de l’intubation avec ventilation
caractéristique.
:D assistée repose sur des critères cliniques et
D - L’euphorie est en général observée
C’est une crise adversive : la décharge naît de spirométriques.
tardivement.
laire motrice supplémentaire contro-latéral. [74]
E - Le plus souvent atteinte du VI, parfois du III de
[50] :BCD
façon dissociée, très rarement le IV.
:B A- Médian.
[65]
Mode d’installation et caractère symétrique des E - Deux chefs : superficiel innervé par le
:ABCD
symptômes. médian, et profond innervé par le cubital.
A - La maladie est d’autant plus rare que ron se
[75]
rapproche de l’équateur.
:C
[51] C - Discrète lymphocytose 2 fois sur 3, discrète
Sans commentaire.
:A protéinorachie 1 fois sur 3.
[76]
Sans commentaire. D - Survient habituellement entre 20 et 40 ans.
:C
[52] E - Les troubles de loculo motricité sont fréquents.
Lésion trop antérieure pour provoquer des
:BC
crises temporales.
A - Se voit dans tout vertige important. [66]
A - Est quasi pathognomonique.
D E - Doivent faire rechercher une autre cause. :AC
E - Est un signe important accompagnant
[53] Le syndrome de Brown-Sequard comporte:
habituellement les céphalées.
:CE - du côté de la lésion un syndrome pyramidal, une
B D - Peuvent appartenir à la séméologie.
Sans commentaire. abolition de la sensibilité profonde
[77]
[54] - du côté opposé abolition de la sensibilité tactile
:B
:BD protopathique et de la sensibilité
Sans commentaire.
D - Complication tardive, disparaissant avec la thermoalgique.
dimunition de posologie. [67]
[55] :BC [78]
:D Purpura et arthalgies évoquent plus :D
Sans commentaire. particulièrement l’origine méningococcique. Sans commentaire.
[56] Lhyperesthésie cutanée et la constipation ne sont [79]
:B pas spécifiques. :ABE
1 - Est caractéristique. [68] A E - Sont les terrains de choix.
2 - S’observe dans toute PC prolongée. :ABC B - Evident car hypocoagulabilité.
3 - La récupération d’une syncope est rapide. - La crise dure une dizaine de secondes. D - N’entraîne pas d’augmentation de
4 - Typique dans les stocks Adams. - Elle se répète plusieurs fois dans une journée. fréquence des HSD.
[57] - E E G : décharge de pointes ondes généralisées [80]
:B bilatérales, synchrones et symétriques au :BC
La griffe cubitale est due à une atteinte des rythme de 3 cycles par seconde. A - La durée est de 2 à 3 mn.
interosseux responsables de la flexion de Pi et - Le traitement repose sur la Dépakine® ou le B C - Peuvent poser un problème diagnostic
extension de P2 et P3. Zarontin®, le Dihydan® est efficace sur tous les avec épilepsie.
[58] types de crises sauf le petit mal. D E - Sont caractéristiques de l’épilepsie.
:D [81]
Se reporter aux voies de la sensibilité :BD
[69]
thermoalgique. Sans commentaire.
:A
[59] [82]
- Le siège est péri orbitaire unilatéral.
:C :BC
- Le Tégrétol® est le traitement des névralgies du
Sans commentaire. Sans commentaire.
V.
[60] [83]
- Le fond douloureux continu appartient au tableau
:BD :BCD
des névralgies secondaires.
A - Antidépresseur tricyclique. A - Motilité de la langue.
- Classiquement la durée est de 1 à 3 heures.
B - Anticholinergique à action centrale, diminue E - Cochléovestibulaire.
[70]
le tremblement et la rigidité. [84]
:AE
C - Antiparkinsonien action sur akinésie et :ABDE
- La douleur en éclair est unilatérale, intéresse au
Sans commentaire.
début le territoire d’une seule branche du
2
[85] :DE [120]
:A Sans commentaire. :ACD
C’est une hémianopsie latérale homonyme [102] A - Diminution du ballottement passif dl
droite. :DE membre lorsque le patient effectue un
L’atteinte peut se situer donc sur le trajet des A B C - Sont des traitements de la crise. mouvement
voies optiques rétrochiasmatiques gauches ou [103] du membre controlatéral.
sur le cortex occipital ou temporo pariétal. :BD B - Syndrome pyramidal
[86] Sans commentaire. E - ROT normaux, augmentation des réflexes
:B [104] de posture.
Sans commentaire. :AB [121]
[87] E - Tremblement intentionnel. :BE
:D [105] Sans commentaire.
Tableau typique de migraine opthalmique. :A [122]
[88] C’est un syndrome de l’hémi-moelle. Manque le :E
:C syndrome cordonal postérieur droit. Latteinte des voies longues et surtout des nerfs
Sans commentaire. [106] crâniens est précoce.
:C LHIC est tardive.
La notion d’otorrhée chronique permet de choisir [123]
[89]
cette réponse. :B
:D
[107] NORB : baisse rapide de l’acuité visuelle,
Le mouvement choréique peut pertuber
:B douleurs orbitaires accentuées par la
l’exécution du mouvement volontaire.
Hyperpression brusque dans lendolabyrinthe. mobilisation du globe.
[90]
[108] Le F0 est normal au début, lexamen du CV
:C
:BCD constate un scotome central.
Sans commentaire.
A - Aire frontale ascendante. Les dyschromatopsies se rencontrent dans les
[91]
D - Syndrome de West hypsarythmie. NORB alcooliques et après traitement à
:BC
E - Partie antérieure du lobe frontal. réthambutol.
B - Flexion dorsale du pied : jambier antérieur
[109] [124]
(L4)
:AC :B
+ extension des orteils (L5)
A - Seule indication du Zarontin®. C’est le diagnostic à évoquer en 1ère intention
C - Territoire sensitif L5 : face externe de jambe
B - Toutes les formes depilepsie sauf le petit mal même si le mode dinstallation nest pas typique.
et dos du pied jusquaux 3 orteils moyens.
(absence).
[92]
D - Non actif sur le petit mal (absence). [125]
:A
E - Actif sur toutes les formes d’epilepsie sauf le :C
Sans commentaire.
petit mal, pourrait même l’aggraver. Ce diagnostic peut être éliminé car il existe des
[93]
signes topographiques situées au-dessus du
:AE
niveau lésionnel.
B - Fait rechercher une cause: névralgie [110]
[126]
secondaire. :ABC
:D
D - L’affection touche le plus souvent la femme D - Syndrome pyramidal.
Les méningites à listeria survenant sur un
âgée. E - Signe sensitif.
terrain particulier: nouveau-né, immuno-
[94] [111]
déprimé, femme enceinte et sujet agé, donnent
:AD :B
souvent des formes méningoencéphalitiques
B C E - Atteinte du nerf cubital. Les neuroleptiques ont une action
avec atteinte basilaire.
[95] antidopaminergique.
[127]
:AE A - Pourraient diminuer le tremblement.
:C
A - Par atteinte du génioglosse homolatéral. C - Antagoniste dopaminergique.
Tableau typique. La présence de signes
B C - Xe et Xle. D - Diminue les effets périphériques, augmente la
oculaires élimine A, B et D.
D - VII bis ou IX. concentration centrale.
[128]
E - Atteinte du noyau du nerf ou du nerf. E - Diminuent le tremblement.
:ACE
[96] [112]
Syndrome de Wallenberg : début brutal, grands
:A :B
vertiges céphalées postérieures,
1 - Pseudo Romberg vestibulaire. Sans commentaire.
vomissements, parfois hoquet.
2 - Romberg négatif. [113]
Du côté de la lésion : anesthésie faciale
3 - Vrai Rom berg proprioceptif. :D
dissociée respectant la sensibilité tactile, CBH,
[97] Evoqué en première intention car étiologie curable
paralysie de Ihémivoile, de l’hémipharynx et de
:C de démence et tableau compatible.
la corde vocale, syndrome vestibulaire,
Sans commentaire. [114]
hémisyndrome cérébelleux à prédominance
[98] :D
statique.
:AB Début typique. Terrain. Episode grippal.
Du côté opposé : hémianesthésie des membres
Syndrome de Wallenberg : début brutal, grands [115]
de type dissocié spinothalamique.
vertiges, céphalée postérieure, vomissements, :C
[129]
parfois hoquet. Aucun trouble moteur.
:ABD
Du côté de la lésion : anesthésie faciale [116]
Troubles uniquement moteurs, syndrome
dissociée respectant la sensibilité tactile, CBH, :AD
neurogène périphérique.
paralysie de Ihémivoile de Ihémipharynx et de la B - C 7.
corde vocale, syndrome vestibulaire, C - Compression du sympathique.
hémisyndrome céribelleux à prédominance E - C3 C4. [130]
statique. [117] :ABE
Du côté opposé : hémianesthésie des membres :AE Sans commentaire.
de type dissocié spinothalamique. Le pronostic C - Artére cérébrale antérieure. [131]
des ramollissements limités est relativement D - Hémisphère mineur (droit chez un droitier). :C
favorable. [118] Dissociation albumino-cytologique.
:AE [132]
B.- Evoque une méningite tuberculeuse ou :D
[99]
listérienne. Il s’agit d’une crise partielle à symptomatologie
:ABDE
C D - Plutôt pneumocoque (mais aussi élémentaire, versive, secondairement
A B E - Neuropathie végétative
streptocoque, hémophilus, staphylocoque). généralisée.
D - Polynévrite.
[119] [133]
[100]
:BE :C
:ACD
Cures dl à 2 mois puis diminution progressive. L’association dune hémiplégie et d’une
A - C’est un tremblement de repos
Diminue la sévérité et la durée de la poussée. paralysie faciale périphérique controlatérale
E - Syndrome cérébelleux.
constitue une hémiplégie alterne. La lésion
[101]
3
siège du même coté que le nerf périphérique BelI. Sans commentaire.
atteint. Le siège dune telle lésion est au niveau B - Car en amont de la naissance du nerf de [161]
protubérantiel inférieur (Syndrome de Millard- l’étrier. :CD
Gubler). C - Car en amont de la naissance de la corde du A - Au fur et à mesure que le testing se déroule.
[134] tympan.
:ACE D - Car lésion en amont du nerf grand pétreux B - Fréquente par atteinte des muscles
B D - Accidents dans le territoire vertébro superficiel. extrinsèques.
basilaire. E - Abolition du réflexe cornéen sans anesthésie E - L’existence d’un bloc neuro musculaire
[135] cornéenne. sensible au tensilon.
:E [147] [162]
Sans commentaire. :A :BC
[136] B - Névralgies faciales éventuelles. B - Branche de la carotide interne, jonction
:ACD C - Névralgies V2 et autres atteintes du V. entre les branches de la carotide interne et les
B - Multinévrite. D - C’est une douleur qui survient par accès branches de la carotide externe.
E - Syndrome de la queue de cheval. périodiques. C - Polygone de Willis.
[137] E - Elle est strictement unilatérale. [163]
:CD [148] :ACE
C’est une sensation de décharge électrique :ABDE Sans commentaire.
provoquée par la flexion de la nuque et A B - Evidents ainsi que D. [164]
parcourant de haut en bas le rachis et les C E - Sont différenciés par le scanner. :C
membres. Sans commentaire.
Observé aussi bien dans les lésions [165]
[149]
intrinsèques des cordons postérieurs (SEP) que :A
:D
dans les compressions à point de départ extra Sans commentaire.
Dissociation albumino-cytologique inconstante.
médullaire. [166]
[150]
[138] :E
:E
:BCDE Sans commentaire.
Sans commentaire.
Le déficit musculaire est constant [167]
[151]
habituellement proximal. :D
:ABC
D - Manifestations cutanées 2 fois sur trois Sans commentaire.
Sans commentaire.
typiquement éruption érythématheuse de la face [168]
[152]
:AC
:ADE
en aile de papillon. L’érythème peut intéresser B - Atteinte neurogène périphérique.
Sans commentaire.
la face d’extension des phalanges, des coudes, C - Danse des tendons.
[153]
des genoux. D E - Atteinte sensibilité profonde.
:A
E - Association à une affection maligne dans 15
B - Possible mais accentue les contractures et les
% des cas.
douleurs. [169]
[139]
[154] :ABD
:B
:BCD C - Atteinte centrale.
Les vomissements en fusée font partie du
A - Rare. E - Corne antérieure + syndrome pyramidal.
tableau d’HIC ainsi que des troubles végétatifs
B - Caractéristique. [170]
tel que la bradycardie. LHTA et la polypnée se
C - Risque majeur. :ACD
voient dans les tableaux compliqués d’HIC.
D - La PL est normale, la refaire 8 à 10 jours B - Syndrome pyramidal.
après; DAC souvent retardée de 1 à 2 semaines. E - Syndrome cérébelleux.
[140] E - Ralentissement des VC après deux semaines [171]
:E d’évolution. :BDE
A - Possible mais non spécifique. [155] A - Syndrome cérébelleux.
B D - Typique mais non spécifique (clinique). :B [172]
[141] Atteinte du nerf optique. :ABC
:A Permettre de détecter une atteinte infraclinique. Sans commentaire.
Lartère ophtalmique naît de la carotide interne Peuvent être symétrique, lasymétrie est [173]
avant sa division. évocatrice. :CD
[142] [156] A - Homme jeune.
:C :ACDE B - Unilatérale.
B - C5 ou C6. Sans commentaire. E - Névralgie essentielle du V.
D - C6. [157] [174]
E - C6. :ABCD :CDE
[143] A - Dans la crise commune. A B - Excluent le caractère essentiel d’une
:AE B C D - Migraine accompagnée. névralgie du V.
Typiquement: atteinte du plexus brachial C8 Dl E - Sans commentaires. [175]
syndrome de Claude Bernard Horner, masse [158] :B
dense de tout l’apex avec ostéololyse des arcs :B La diplégie faciale est caractéristique du
postérieures des premières et éventuel!ement Le tartrate dergotamine nest pas un traitement de Guillain Barré.
deuxième côtés (Pancoast Tobias : cancer de fond de la migraine mais un traitement de la crise [176]
rapex pulmonaire). migraineuse. Donc prescrire 1 cp en cas de crise :C
[144] sans dépasser 4 mg par jour et 10 mg par Sans commentaire.
:CDE semaine. [177]
Par atteinte de la musculature extrinsèque. :ABE
[145] - Le controle de I’HTA en est le principal
[159]
:AC traitement.
:B
Associe syndrome neurogène périphérique par - Entrent dans le cadre des démences
Le syndrome confusionnel par sevrage éthylique
atteinte de la corne antérieure et syndrome artériopathiques.
(Delirium Tremens) est un syndrome confuso-
pyramidal sans troubles sensitifs. [178]
onirique (baisse de la vigilance, désorientation
A la période d’état, il existe typiquement une :ABDE
temporo-spaciale, phénomène illusionnel et
amyotrophie bilatérale distale, des Sans commentaire.
hallucinatoire notamment dans le domaine visuel.
fasciculations et un syndrome pyramidal avec [179]
Le sémiologie neurologique associe dysarthrie,
réflexes vifs (Babinski présent dans 50 % des :A
trouble de l’équilibre et de la coordination.
cas). Sans commentaire.
Sur le plan général : fièvre, tachycardie, sueurs
[146]
profuses, et signes cliniques et biologiques de
:BCD
déshydratation. [180]
A - Dans l’atteinte totale du VII impossibilité
[160] :BC
d’occlusion de la paupière est signe de Charles
:B 15 à 20% des épilepsies d’âge scolaire,
4
partielle dans 70 % des cas (face 21 %) (face + Fait important : il n’existe aucun signe déficitaire provoquée par une zone gâchette
MS dans le territoire du V. (contrairement à la névralgie essentielle du V,
26 %, face + MS + Ml 21 %). [192] qui touche essentiellement la femme âgée).
Evolution bénigne : disparition avant 14 ans. :CDE Elle est toujours unilatérale.
[181] La migraine hémiplégique est exceptionnelle et [203]
:AD représente une entité à part. :AC
A - Typiquement < 1 0/mm3. Les phénomènes d’accompagnement précèdent L’atteinte du VI réalise une paralysie isolée de
B - Typiquement 0,7 à 0,8 g/l. généralement la céphalée. rabduction de l’oeil ; le patient corrige la
D - Hyper gammaglobulinorachie avec L’EEG peut être perturbé de façon très importante, diplopie en tournant la tête du côté
répartition oligoclonale. mais sans valeur diagnostique ni ipsilésionnel.
[182] pronostique. [204]
:ACD [193] :ABE
B - Sans commentaire. :CD La myélopathie cervicarthrosique réalise une
A D - sont utilisés pour faire apparaitre des Sans commentaire. compression médullaire cervicale lente : il n’y a
anomalies irritatives à l’EEG. [194] pas de syndrome suslésionnel (nystagmus), le
C - Le sommeil de façon générale tend à :DE syndrome lésionnel peut réaliser une
synchroniser les neurones corticaux, il est Le valproate de sodium est actif sur toutes les amyotrophie des membres supérieurs de type
cependant activateur efficace des foyers épilepsies. radiculaire, le syndrome sous lésionnel peut se
épileptiques temporaux. Les barbituriques, la carbamazépine, la manifester par un syndrome pyramidal des
[183] diphénylhydantoïne sont actifs sur toutes les membres inférieurs avec ROT vifs, des troubles
:BCD épilepsies à l’exception du petit mal. urinaires, des troubles sensitifs expliquant le
A - Hypodensité. Le Zarontin (éthosuximide) est le traitement Romberg.
B C - Favorisé par les âges extrêmes de la vie, spécifique du petit mal. NB. L’abolition d’un ou plusieurs réflexes aux
l’alcoolisme, les anticoagulants. Les signes de [195] membres inférieurs peut se voir, car un canal
localisation sont tardifs. :ABDE lombaire étroit est souvent associé, mais n’est
A - Tendance à augmenter le volume. Le syndrome du canal carpien réalise une en aucun cas dû à la myélopathie
[184] compression du nerf médian au poignet expliquant cervicarthrosiq ue.
:BD l’hypoesthésie des 3 premiers doigts et l’atrophie
A - Peut être familiale (transmission de l’éminence thénar. Les troubles vasomoteurs
[205]
autosomique dominante). sont fréquents. La douleur peut être reproduite par
:AcE
D - La démence sénile est la cause la plus percussion ou pression du poignet ou flexion
Une rupture de l’artère méningée moyenne
fréquente (DSTA). palmaire (signe de tinel).
provoque une hémorragie à haute pression
E - Certaines maladies dAlzheimer présentent [196]
dans
une atrophie localisée pouvant même faire :D
l’espace extradural.
discuter une tumeur. Mais un signe focal doit La décussation du faisceau géniculé (qui se
Une plaie d’un sinus veineux produit un
faire rejeter le diagnostic. sépare ainsi du reste du faisceau pyramidal) se
hématome sous-durai.
[185] situe au niveau de la protubérance. Une lésion
Une rupture de la carotide interne
:D protubérantielle droite réalise donc un syndrome
intracrânienne produit une hémorragie
Dissociation albumino-cytologique 1 à 2 alterne moteur = paralysie facial périphérique
méningée.
semaines après l’installation des troubles. homolatérale, syndrome pyramidal controlatéral
[206]
[186] (syndrome de Millard-Gubler).
:ACDE
:B
La thrombose de la carotide peut, si les
Utilisé de première intention actuellement car le
[197] suppléances (polygone de WWhs) sont
Zarontin ne protège pas des crises
:ACDE fonctionnelles, ne donner lieu à aucun
convulsives généralisées et doit être associé à
L’épilepsie généralisée primaire repose sur symptôme ; elle peut produire une amaurose
un autre anti-épileptique efficace dans ce cas.
différents caractères : crise convulsives homolatérale, une hémiplégie controlatérale.
[187]
généralisée (grand mal) ou non convulsives De façon exceptionnelle une lésion ischémique
:BDE
(absences typiques), anomalies bilatérales et corticale peut se manifester par une crise
Sans commentaire.
symétriques intercritiques à EEG (inconstant), comitiale en général partielle, plus rarement
[188]
ATCD familiaux relativement fréquents, surtout généralisée avec perte de connaissance.
:ACE
aucun signe clinique ou EEG en rapport avec une Lorsqu’il existe une importante paralysie facio-
B - Commence par le V2 ou le V3, jamais
lésion cérébrale. glosso-pharyngée (syndrome operculaire) la
(classiquement) par le Vi.
[198] protraction de la langue se fait de façon déviée
D - N’est plus essentielle.
:CE du côté de la paralysie, alors quelle n’est pas
Les neuroleptiques, en se fixant sur les récepteurs déviée au repos.
[189] dopaminergiques synaptiques, diminuent la [207]
:CDE transmission dopaminergique au niveau nigrostrié. :BC
A - Récessive liée au sexe. LHLH est tout à fait exceptionnelle dans la
B - Début aux alentours de la 2ème année. Les anticholinergiques sont efficaces, SEP.
c - Latteinte cardiaque est pratiquement contrairement à la L-dopa. Les corticoïdes ne sont donnés que de façon
constante. [199] discontinue, lors des poussées, dont ils ne
D - Par réaction du tissu interstitiel. :C visent qu’à réduire la durée.
E - Taux des CPK très élevé. Sans commentaire. L’inflammation est limitée au SNC.
[190] [200] [208]
:ACD :C :ABD
Lalgie vasculaire est caractérisée par des accès Le grand oblique déplace le globe oculaire en bas Les crises orofaciales représentent 75% des
douloureux péri-orbitaires strictement et en dedans. E.P.R. Les E.P.R surviennent presque toujours
unilatéraux, survenant toujours du même côté, [201] pendant le sommeil, exclusivement pendant la
durant de 30 à 180 mn, accompagnés de signes :E seconde enfance et guérissent à la puberté
neurovégétatifs homolatéraux (le larmoiement Le III innerve le releveur de la paupière, tous les sans évolution vers tout autre type d’épilepsie.
étant le plus fréquent), survenant pendant des muscles oculomoteurs extrinsèques à rexception [209]
périodes de plusieurs semaines, de façon du droit externe (VI) et du grand oblique (IV), le :B
cyclique, à un moment fixe de la journée, Il peut sphincter de l’iris (myosis) et le muscle ciliaire Méningiome et neurinome sont responsables
exister une hyperesthésie faciale. (accomodation). de près de la moitié des compressions
[191] Le grand oblique (IV) porte le regard en bas et en médullaires lentes. Après 50 ans, le
:ABCE dedans, l’adduction est assurée par le droit interne méningiome (volontiers dorsal) est plus
La névralgie essentielle (ou tic douloureux de la (III). fréquent.
face) intéresse une ou plusieurs branches du [202] [210]
V, est déclenchée par la stimulation de :C :E
certaines zones cutanés (zones gâchettes) ou Lalgie vasculaire de la face s’observe surtout chez Une HLH renvoie obligatoirement à une atteinte
certains l’homme jeune, s’accompagne de phénomènes des voies optiques rétrochiasmatiques. A partir
mouvements (mastication, élocution, rasage...). vasomoteurs homolatéraux, n’est jamais des corps genouillés externes les radiations

5
optiques se divisent en deux faisceaux réflexe photomoteur du côté de la lésion quel que [233]
- un faisceau ventral, temporal, qui gagne la soit l’oeil stimulé, en revanche le consensuel est :BC
lèvre inférieure de la scissure calcarine et préservé (voie afférente = nerf optique indemne ; La sensibilité du quatrième et cinquième doigt
correspond à la partie supérieure de voie efférente = fibres intrinsèque papillaires du III de la main et tous les muscles interosseux
l’hémichamps visuel lésées). dépendent du cubital.
- un faisceau dorsal, pariétal, qui gagne la lèvre Lextension des doigts dépend du nerf radial.
supérieure de la scissure calcarine et Les douleurs du canal carpien sont volontiers
[221]
correspond au quadrant inférieur. nocturnes.
:ABCE
Une HLH en quadrant inférieur droit peut donc [234]
Une hypertonie de décérébration peut se voir au
se voir en cas d’atteinte pariétale gauche ou :AD
début de façon très transitoire, mais le coma
occipitale supérieur gauche. Les lacunes surviennent électivement chez
dépassé devient très vite hypotonique et
[211] l’hypertendu ; la précession par des AIT. peut
aréflexique. LEEG est plat. L’absence d’injection à
:A se voir mais n’est pas un argument en faveur
rangiographie carotidienne est un argument formel
L’existence d’une douleur continue (comme du d’une lacune.
de mort cérébrale, mais elle n’est pas constante (il
déficit sensitif facial) exclue le diagnostic de Comme il s’agit de lésions très limitées le déficit
peut exister une reperméation après un
névralgie essentielle et doit faire rechercher une est moteur pur ou, plus caractéristique encore,
phénomène de blocage sur un cerveau
étiologie. sensitif pur: il n’y a pas d’aphasie et EEG est
complètement détruit).
[212] normal.
[222]
:D [235]
:CDE
Sans commentaire. :ADE
Le méningiome est deux fois plus fréquent chez la
L’hématome sous-durai chronique survient le
femme. Bien qu’il sagisse d’une tumeur bénigne
plus souvent sur un cerveau atrophié (vieillard,
[213] certains ont un potentiel évolutif plus important et
alcoolique).
:C récidivent après traitement chirurgical (un quart
Dans ce cas la déchirure des veines qui
Le scanner avec injection dair permet de des cas).
traversent l’espace sous-durai peut survenir à
visualiser au mieux les petits neurinomes Lostéolyse en regard de la tumeur est fréquente.
roccasion d’un traumatisme minime, réalisant
intracanalaires. Toutefois rétude des potentiels [223]
une hémorragie à faible pression, d’autant
évoqués auditifs montrant l’allongement de
mieux tolérée que le cerveau est atrophique.
l’écart l-V est plus sensible. QUESTION ANNULEE.
Habituellement, l’HSD tend à augmenter de
[214] [224]
volume, expliquant l’intervalle libre (parfois
:A :C
prolongé).
Cette circonstance de survenue est très Ladénome de l’hypophyse donne une
Il est bilatéral dans 15 à 20 % des cas parce
évocatrice de rupture d’anévrysme artériel (qui hémianopsie bilatérale.
que survenant aussi bien au point d’impact que
est la principale cause d’hémorragie méningée). Un ramollissement bioccipital donne des troubles
par contre-coup.
des deux champs visuels droit et gauche
[236]
[215] (complet ou en quadrant).
:E [225]
QUESTION ANNULEE.
Sans commentaire. :D
[237]
[216] Un tel tableau est synonyme de syndrome
:ACD
:AC syringomyélique = destruction des fibres
Un traumatisme crânien, surtout dans le cas
L’épreuve de Romberg vise à mettre en spinothalamiques au niveau de leur décussation
d’un HSD chronique, peut se traduire par un
évidence une majoration de l’instabilité les yeux dans la substance grise en arrière de répendyme.
syndrome confusionnel stuporeux. Les
fermés : celle-ci caractérise le syndrome [226]
antidépresseurs tricycliques à haute dose et le
vestibulaire et le syndrome sensitif profond. :C
sevrage alcoolique peuvent donner des états
Cependant le signe de Romberg (non latéralisé) Sans commentaire.
confusionnels délirants et oniriques.
est synonyme de trouble de la sensibilité [227]
Classiquement, l’état dépressif (surtout la
profonde ; en revanche un syndrome :B
mélancolie délirante) et l’accès d’angoisse font
vestibulaire donnera lieu à un Romberg La maladie de Pick se caractérise par un grand
partie du diagnostic différentiel et sont distincts
latéralisé, ou pseudo-Romberg, ou Romberg syndrome frontal, et non un syndrome
de la confusion mentale bien qu’il puissent
vestibulaire. Autrement dit, ne pas confondre amnésique (ou de Korsakoif).
s’accompagner d’une certaine destructuration
épreuve de Romberg et signe de Romberg. Les 4 autres maladies réalisent un syndrome
de la conscience et à ce titre, réaliser un
[217] amnésique par atteinte bilatérale du circuit de
véritable syndrome confusionnel. Cette
:BCE Papez au niveau du diencéphale (alcoolisme,
question paraît donc tout à fait discutable.
Le kyste arachnoïdien est une tumeur tumeur du 3ème ventricule), ou au niveau de
liquidienne, l’astrocytome kystique est Ihippocampe (encéphalite herpétique, anoxie
hypodense comme tous les astrocytomes de cérébrale). [238]
bas grade. [228] : (A) C D
Le sang et le calcium sont hyperdenses. :B Une thrombose de l’artère spinale antérieure
[218] Le réflexe achilléen, le bord externe du pied, la épargne la sensibilité profonde (cordons
:A plante du pied correspondent à Si. postérieurs), le méningiome réalise une
Le canal lombaire étroit réalise une atteinte [229] compression médullaire lente sur plusieurs
pluriradiculaire avec claudication douloureuse (à :CE mois. Il faut évoquer en premier une
la différence des claudications médullaires) à la Le N.M.O.C. commande le releveur de la compression médullaire aiguê : hématome
marche ; en revanche les troubles sphinctériens paupière, le droit supérieur, le droit inférieur, le épidural, épidurite staphylococcique.
sont beaucoup moins fréquents (10%). droit interne, le petit oblique, le constricteur de Une SEP peut provoquer de tels troubles mais
Il s’agit presque toujours d’un canal lombaire l’iris, le muscle ciliaire. ne doit être évoquée qu’après avoir éliminé une
étroit congénital aggravé par une compression médullaire aigué.
spondylarthrose ce qui explique que les signes [239]
[230]
cliniques n’apparaissent qu’après un certain âge :CD
:ABDE
(>40 ans) ; cependant 60% des cas s’observent Le but étant de différencier une ischémie d’une
Le réflexe photomoteur, en cas d’atteinte du III est
entre 40 et 60 ans, il est donc inexacte de dire hémorragie, le TDM injecté est inutile voire
aboli par destruction de la voie efférente
qu’il est plus fréquent chez le sujet âgé. nocif.
motrice.
L’intervention consiste en une résection de l’arc [240]
La mydriase est donc aréactive aussi bien par
postérieur. :E
stimulation homo que controlatérale.
[219] Sans commentaire.
En revanche, la voir afférente (nerf optique) est
:AD [241]
indemne et le consensuel est présent.
Le troisième signe est le ptosis. :C
[231]
[220] Il s’agit d’une sensation de décharge électrique
:ABCE
:B partant de la nuque irradiant dans les membres,
sans commentaire.
Dans la fente sphénoïdale passent le III, le IV, provoquée par la flexion de la nuque.
[232]
le Vi et le VI; en revanche le nerf optique passe [242]
:CDE
dans le trou optique. Dans le syndrome de la :E
Péroniers latéraux et face dorsale du gros orteil
fente sphénoïdale, il y a donc abolition du Le syndrome de Brown-Séquard associe
correspondent à la racine L5.
6
lorsqu’il est complet : déficit moteur et sensitif épilepsies, y compris le petit mal. Lexistence d’un foyer EEG et un début tardif
profond homolatéral et déficit thermoalgique Le Zarontin® (éthosuximide) n’est efficace que (40 ans) sont en faveur d’une épilepsie
controlatéral (mais une forme incomplète peut dans le petit mal. lésionnelle.
donner le tableau décrit en D). [255] [270]
[243] :ABCD :BCE
:C Sans commentaire. Comme dans tout syndrome myogène
Par paralysie du droit interne. [256] d’atteinte cardiaque.
[244] :ACD Contrairement à dautres syndromes myogènes,
:CD C’est la triade caractéristique; les céphalées il ny a pas damyotrophie.
La latence permet d’écarter un hématome traduiraient une HIC, donc une hydrocéphalie à [271]
extradural et intracérébral ; une dissection pression élevée. :A
carotidienne se serait manifestée par des [257] Sans commentaire.
accidents ischémiques. :CDE [272]
[245] Sans commentaire. :A
:CDE Sans commentaire.
Il faut rechercher une malformation (anévrisme [273]
[258]
ou malformation artério-veineuse) chez le sujet :ABCDE
:ABD
jeune quand l’hématome est cortical : vallée L’Item E est un peu ambigu : on peut ne pas
Les troubles visuels (amaurose) sont ipsilatéraux
sylvienne (anévrisme sylvien ou carotidien), traiter ou traiter jusqu’à la puberté. Le
à la lésion (artère ophtalmique) contrairement aux
interhémisphérique (anévrisme de la Tégrétol® et le Depakine® sont dans ce cas les
signes hémisphériques.
communicante antérieure). deux médicaments de choix.
Des troubles de la mémoire nécessitent une
On sera plus réticent dans le cas d’hématome [274]
souffrance bilatérale du circuit de Papez. Ils
de la capsule interne en général dûs à :ABC
peuvent être en rapport avec des ischémies du
l’hypertension, ou survenant par anticoagulation Par définition, rexamn neurologique est noraml
territoire vertébrobasilaire, jamais carotidien.
massive. et il n’y a pas de fond douloureux entre des
[259]
[246] crises dans la névralgie essentielle. Sinon, il
:B
:A s’agit probablement d’une nébralgie
Sans commentaire.
En raison de la différence de longévité, il y a symptomatique dune affection focale (tumeur,
[260]
plus de femmes touchées par la maladie malformation, SEP...).
:ABCD
d’Alzheimer que d’hommes, mais la fréquence [275]
Les anticholinergiques peuvent être utilisés avec
est la même. :BD
précaution en cas dinsuffisance
[247] Les items A, C et E se rapportent à une
coronarienne.
:ABCE paralysie du cubital.
[261]
Font partie des épilepsie généralisées [276]
:CD
primaires. :ABE
La fatigabilitité, avec diminution de la force au fur
Touche l’enfant entre 3 et 12 ans ; à l’EEG on Les items C et D se rapportent à une atteinte
et à mesure que l’on répète les contractions est un
retrouve des pointe-ondes à 3 cycles/seconde. C5.
signe essentiel. La diplopie est, avec le ptosis, le
[277]
signe le plus fréquent.
:ABDE
[248] [262]
C - La malformation artérioveineuse fait partie
:D :B
du diagnostic différentiel de la crise de
Sans commentaire. Laxonotmésis correspond à une interruption des
migraine.
[249] axones et de la gaine de myéline avec
A - L’aphasie est rare.
:E conservation du périnèvre.
E - On peut voir des vertiges, une diplopie, une
Sans commentaire. La neurapraxie est une sidération fonctionnelle
obnubilation, une instabilité à la marche
[250] des axones, temporaire.
évoquant une atteinte du tronc basilaire =
:A La neurolyse désigne la destruction d’un nerf au
migraine basilaire.
51 innerve le triceps sural. moyen d’injections d’alcool, ou la libération d’un
En fait, l’aura ‘classique’ évoque une souffrance
[251] nerf comprimé.
du territoire cérébral postérieur (troubles
:ABC Lépineurectomie désigne l’ablation de l’enveloppe
visuels hémianopsiques, paresthésies) donc du
La myopathie de Duchenne est liée au sexe ; on d’un nerf.
territoire vertébrobasilaire : en ce sens, la
peut détecter par biopsie du trophoblaste à la [263]
migraine accompagnée habituelle est aussi
10ème semaine avec une quasi certitude la :D
‘basilaire’.
présence du gène chez le foetus (étude des L’hémiplégie à prédominance crurale (atteinte du
marqueurs de polymorphisme chez le foetus et lobule paracentral) est caractéristique des
chez la mère). Le taux de créatine-kinase dans infarctus de la cérébrale antérieure ; elle [278]
le liquide amniotique et le cordon ombilical n’ont s’accompagne souvent d’un réflexe de préhension :ABCE
pas d’intérêt ; 80% des femmes transmettrices homolatéral. L’hémiplégie droite à prédominance Le tartrate dergotamine est un traitement de la
ont des taux élevés de CK, mais 20% ont des brachio-faciale traduit en général un accident crise.
taux normaux. sylvien superficiel. [279]
[252] [264] :AE
:AD :D B C D se rapportent à une atteinte du cubital et
Le syndrome de Brown-Séquard correspond à En effet le lobule paracentral est le siège de la non du médian.
une lésion dune hémimoelle elle exclue par représentation somatotopique motrice du membre [280]
définition les maladies qui ne touchent par la inférieur. :ABCD
moelle (multinévrite, polyradiculonévrite) et les [265] E est peut-être discutable : un abcès cérébral
dégénérescences spinocérébelleuses toujours :A de type empyème sous-durai peut favoriser une
symétriques. Sans commentaire. thrombophlébite cérébrale (et donc un infarctus
La SEP donne parfois un Brown-Séquard [266] veineux), mais les 4 autres causes sont
souvent ébauché, rarement complet. Surtout un :C beaucoup plus importantes.
tel tableau évoque une compression médullaire Sans commentaire. [281]
latérale. [267] :BE
[253] :CD Sans commentaire.
:ABCD La myasthénie ne touche pas la motricité oculaire [282]
Les anticholinergiques peuvent être utilisés intrinsèque. :D
avec précaution en cas d’insuffisance C’est le plus probable compte tenu de :
coronarienne. rabsence de troubles endocriniens et de
[268]
[254] l’aspect de la selle turcique (peu en faveur dun
:ABE
:ABDE adénome même chromophobe) ; absence de
Sans commentaire.
Phénytoïne, carbamazépine et phénobarbital calcification (crâniopharyngiome).
[269]
sont efficaces dans toutes les épilepsies à [283]
:AC
l’exception du petit mal. :BCD
Les items B D E sont en faveur d’une épilepsie
L’acide valproïque est efficace dans toutes les Les troubles sphinctériens sont exceptionnels
généralisée primaire.
7
dans le Guillain-Barré. Il existe une destruction de serrer une feuille de papier entre le pouce et Les myoclonies du réveil précèdent souvent de
des gaines de myéline et donc une diminution l’index. En cas de paralysie, c’est la flexion du quelques années les crises tonicocloniques
des vitesses de conduction nerveuse. pouce (Pi sur P2) qui compense le déficit (signe (‘épilepsie myoclonique juvénile bénigne).
[284] de Froment). [316]
:ABCDE [301] :CD
La relative préservation de la motricité ocu’aire :D L’item D est discutable: les mouvements
contraste avec lakinésie de la face. Sans commentaire. anormaux peuvent s’accompagner dune
[285] [302] hypotonie mais parfois d’une hypertonie (quand
:AE :A ils sont à type de dystonie, de choréoathétose).
Devant ce signe, en dehors de la fracture (qui Mais un signe de Babinski est fréquent en cas de [317]
est évidente), il faut rechercher une tumeur. syndrome méningé. :AC
[286] [303] La protéinorachie est exceptionnellement
:BE :ABDE supérieure à 1 gramme/l dans la SEP ; elle est
C - Le tremblement parkinsonien est un A - Par hydrocéphalie. souvent normale. La lymphocytose est
tremblement de repos. C - Une aphasie implique une lésion sustentorielle inférieure à 50/mm3.
[287] hémisphérique (le plus souvent gauche). [318]
:ABCD [304] :E
Sans commentaire. :ABD Sans commentaire.
[288] - Le botulisme est dû à un trouble de la jonction [319]
:ACDE neuro-musculaire. :ABCD
B - Les lésions touchent essentiellement le - L’alcoolisme chronique est à rorigine de L’innervation sensitive de l’index est plutôt C6
cortex frontal dans la maladie de Pick. polynévrites. que C7, mais il y a une variabilité individuelle et
C - Exemple : la démence artériopathique. [305] des recouvrement entre les 2 territoires.
D - Exemple : la chorée de Huntington. :ABE [320]
E - Exemple : la maladie de Creutzfeld-Jakob. Lhémi-asomato-anosognosie fait partie du :ABDE
syndrome de l’hémisphère mineur. Sans commentaire.
[306]
[289]
:ABDE
:BE [321]
C - L’arrêt est régulier, arrondi en cupule
II faut exiger les items B et E pour parler de petit :ADE
caractéristique d’un processus intradural
mal typique. L’hypsarythmie se rapporte au Le nerf saphène interne est une des branches
extramédullaire.
syndrome de West (spasmes en flexion). du crural. Le jambier postérieur est innervé par
E - Le plus souvent, le neurinome survient dans
[290] si.
un contexte sporadique mais il faut
:ACD [322]
rechercher des localisations (souvent) multiples
Le parkinsonien ne tremble pas de la tête :AD
dans le cadre d’une neurofibromatose.
(contrairement au tremblement essentiel). La dopamine ne passe pas la barrière hémato-
[307]
E - se rapporte au syndrome cérébelleux. encéphalique.
:ACDE
[291] [323]
B - L’engagement temporal est provoqué par une
:AD :CD
tumeur sustentorielle (en général temporale). C -
La myasthénie ne touche pas la motricité - Gardénal®, Tégrétol® et Dihydan® sont
Le torticolis est un signe classique de tumeur de la
oculaire intrinsègue. efficaces dans toutes les épilepsies, sauf le
fosse postérieure chez l’enfant.
[292] petit
[308]
:A mal.
:B
La conque de l’oreille correspond au territoire - Le Zarontin® est actif uniquement dans le
Le glioblastome survient à tout âge mais surtout
sensitif du nerf intermédiaire de Wrisberg. petit mal.
entre 45 et 55 ans; la médiane de survie sans
[293] - Le Dépakine® est actif dans toutes les
traitement est inférieure à 6 mois, elle est de 18
:ABDE épilepsies.
mois avec chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie.
Sans commentaire. [324]
Une minorité de cas dépassent 2 ans. Les
[294] :BCD
métastases systémiques sont exceptionnelles,
:D - Akathisie : “impossibilité de rester assis sans
mais quelques cas ont été publiés. La chirurgie,
Sans commentaire. bouger’.
pour des raisons de délabrement, n’est pas
[295] [325]
toujours possible.
:E :ABDE
[309]
En fait, il peut exister une zone gâchette dans - Un hématome de la gaine du psoas provoque
:AD
des névralgies symptomatiques (en particulier une cruralgie.
Une lésion d’un hémisphère cérébelleux donne
dune S.E.P.). - Toutes les autres atteintes (A, B, D, E) étant
des troubles homolatéraux.
[296] situées sur le trajet du sciatique peuvent
:B provoquer une sciatalgie.
Le spinal a 2 contingents [310] [326]
- Bulbaire - cordes vocales. :A :AC
- Médullaire - trapèze et sterno-cléido- Le PM est une épilepsie généralisée primaire. Ambigué : les deux risques majeurs sont le
mastoïdien. [311] resaignement et linfartus cérébral par spasme.
[297] :ACDE L’épilepsie est fréquente mais ne constitue pas
:A Le nerf crural passe en dehors de rartère fémorale un risque majeur. Linondation ventriculaire n’a
Sans commentaire. (elle-même en dehors de la veine). pas le pronortic très défavorable qui lui était
[298] [312] antérieurement attribuée et traduit soit un réflex
:D :AD du sang par le V4, soit la rupture
3 tumeurs du SNC ont une grande tendance à B, C et E évoquent une atteinte L5. intraventriculaire dune hémorragie
essaimer le long du LCR: [313] intraparenchymateuse.
- médulloblastome. :BCD [327]
- tumeurs de la pinéale (pinéalocytomes et La dopamine ne passe pas la barrière hemato- :AC
blastomes germinomes) encéphalique. Un syndrome de Brown-Sequard est constitué
- épendymomes [314] par les signes énoncés en A et C, et des
doù la nécessité dirradier tout le névraxe dans :AE troubles thermo-algésiques contralatéraux à la
ces cas. - Alors que le scanner est souvent normal, IRM lésion : en effet les voies spinothalamiques
[299] montre le plus souvent des hypersignaux de croisent à l’entrée dans la moelle, les voies
:C la substance blanche. pyramidales et du tact proprioceptif croisent au
Elle pourrait aussi évoquer un anévrysme de la - L’amptitude des potentiels évoqués est niveau du Bulbe.
terminaison du tronc basilaire, plus rare. diminuée. [328]
- La chaleur majore parfois les troubles (doù le :ADE
test diagnostic “du bain chaud). Les migraines durent de quelques heures à
[300]
[315] quelques jours, sont classiquement à bascule,
:E
:BE s’accompagnent souvent de modification de
C’est l’adducteur du pouce (cubital) qui permet
8
l’humeur (irritabilité). (troubles ventilatoires, dysautonaumie). E - La spasticité définit l’hypertonie pyramidale
[329] - Un Guillain Barré peut rechuter soit à long terme (contrairement à la rigidité ‘plastique” du
:AD (= récidivant) soit à court terme et de façon parkinsonien).
Les items B C E se rapportent à une sciatique répétée et rentre alors dans le cadre des [352]
Si. polyradiculonévrites chroniques ou à rechutes. :CDE
[330] - Les atteintes oculomotrices sont rare dans le A - Actif, surtout sur les formes tremblantes.
:A Guillain Barré typique, et sont en revanche B - Aggravent la maladie de Parkinson en
Depakine® et Rivotril® sont actifs sur toutes les caractéristiques du syndrome de Miller-Fisher. induisant une délétion en Dopamine.
épilepsies, y compris le petit mal. Gardenal® et [340] D E - Sx : la L-Dopa. La Bromocriptine est un
Tegretol® sont inefficaces dans le petit mal. :AC agoniste indirect (post-synaptique).
Un déficit moteur proximal caractérise en général [353]
une atteinte myogène. La maladie de Steinert :BC
[331]
(dystrophie myotonique) fait exception et présente B - Moria.
:ABCE
un déficit à prédominance distal “de type’ C - Diminution de l’initiative, apragmatisme.
II faut comprendre : “l’atteinte du système
neurogène. [354]
nerveux végétarif au cours d’une neuropathie
[341] :ABCD
peu entraîner : en effet, les douleurs des
:ADE Les caractères A et C et la présence d’une
membres inférieurs, fréquentes dans les
L’atteinte est toujours de type périphériques dans zone gachette permettent de différencier la
neuropathies végétatives, ne sont pas dues à
un syndrome de la queue de cheval : un signe de névralgie essentielle de la névralgie secondaire
l’atteinte du S.N. végétatif, mais des fibres
Babinski et des mictions impérieuses traduiraient (SEP, tumeur).
sensitives.
une atteinte médullaire. [355]
[332]
[342] :ABC
:ABE
:BD A B C - Révèlent une aphasie, des troubles
La protéinorachie est exceptionnellement
- Le locus figer est touché dans la maladie de mnésiques, une apraxie constructive
supérieure à 1 gramme et la lymphocytose est
Parkinson, la maladie de Steele-Richardson, la respectivement.
modérée (ou normale).
dégénérescence striato nigrique. D - Traduit un syndrome parkinsonien.
[333]
- Les noyaux gris centraux sont touchés dans la E - Une paralysie de la verticalité du regard est
:CD
chorée de Huntington (striatum) la maladie de évocatrice d’une paralysie supranucléaire
- Un ptosis traduit une atteinte du releveur de la
Wilson (noyau lenticulaire) la maladie de Steele progressive (maladie de Steele-Richardson)
paupière (III).
Richardson (striatum). quand elle est associée à une démence de type
- Une anesthésie cornéenne traduit une atteinte
[343]
du V.
:DE frontal.
- Un strabisme interne traduit une atteinte du VI.
- Réflexe rotulien = L4. [356]
- Réflexe achiléen = Si. :D
- En revanche l’orbiculaire de la paupière est
- L’hypoesthésie en chaussettes caractérise une Toute myasthénie doit faire pratiquer un TDM
innervé par le VII d’où linocclusion pulpétrale, et
polynévrite. thoracique à la recherche d’une tumeur
[344] thymique (15 à 35 % des cas).
rabolition de la réponse du réflexe cornéen.
:ACDE
[334]
- L’athérome, sans HTA, n’est pas un facteur de
:DE [357]
risque d’hémorragie intracérébrale.
Les traitement A, B et C n’ont pas fait preuve de :B
- Des hématomes à répétition chez le sujet âgé
leur efficacité dans les accidents constitués: QUESTION ANNULEE.
doivent faire rechercher une angiopathie
- Les anticoagulants sont généralement [358]
amyloïde.
considérés comme inutiles dans les thromboses :B
- Une tumeur cérébrale (en particulier gliome
de la La maladie de Pick est une démence présénile
malin) peut être révélée par un saignement.
carotide avec infarctus n’évoluant pas (= (début < 65 ans) caractérisé par un grand
[345]
constitués). syndrome frontal, avec désinhibition des
:DE
- Les corticoïdes ont un effet modeste ou nul sur instincts...
Sans commentaire.
l’oedème ischémique et risquent d’accroître [359]
[346]
rischémie en induisant une hyperglycémie. :ABCDE
:BD
- Les vasodilatateurs peuvent (théoriquement) A - L’intoxication éthylique est la cause la plus
Sans commentaire.
être nocifs en diminuant la pression de fréquente.
[347]
perfusion et donc les anastomoses intra- B - Présent dans 90 % des cas.
:CD
crâniennes. D E - L’évolution vers un syndrome de
- Les items A et B évoquent des absences
- En revanche la prévention des complications Korsakoff irréversible est la règle si le
atypiques (petit mal variant) de pronostic
(escarre, phlébite, algodystrophie) et le traitement par Bi
défavorable (évolution fréquente vers une
maintien des constantes biologiques (glycémie) parentéral nest pas entrepris précocément.
encéphalopathie épileptique grave).
est capital. [360]
- Le Gardénal® est actif sur toutes les épilepsies,
[335] :AD
sauf le petit mal
:C B C - C4-C5.
- B, D, E caractérisent le tremblement E - C6.
parkinsonien. [348] [361]
- Le tremblement d’attitude est rapide (environ :E :ACDE
8-10 c/seconde). E - En général en rapport avec un syndrome A D - Correspondent à l’atteinte du territoire
[336] frontal, rare dans la démence d’Alzheimer postérieur (temporo-pli courbe).
:ABCD présénile, mais relativement fréquent dans la C E - Correspondent à l’atteinte du territoire
LH.S.D chronique est due à une rupture d’une forme sénile. antérieur de l’artère sylvienne (artères
veine durale, d’autant plus vulnérable que [349] ascendantes).
l’espace entre le cortex et la table osseuse est :ABCDE [362]
important, donc qu’il existe une atrophie A - Dans 7 à 70 % des cas. :ADE
cérébrale (sujet âgé, éthylique). B - Exceptionnellement symptomatique. B - La racine S2 passe dans le 4ème trou
[337] C - Tremblement d’attitude d’où dépendance. sacré.
:ABC D - Toujours transitoire. C - Correspond à L4.
Sans commentaire. E - Très rares, exceptionnellement mortelle (40 [363]
[338] cas publiés). :CD
:C [350] A B - Le “petit mal’ ne se rencontre que chez
Sans commentaire. :ABD l’enfant et l’adolescent. Le Tégrétol® est
Tégrétol® et Gardénal® sont des anti- inefficace sur le “petit mal”.
épileptiques. Le Tégrétol® est en outre efficace E - “Déjà vu’ et “déjà vécu” renvoient à
[339]
dans les névralgies du trijumeau et la psychose l’épilepsie partielle complexe temporale.
:ADE
maniaco-dépressive. [364]
- Les plasmaphérèses, en accélérant la
[351] :ACE
récupération, sont indiquées dans les formes
:ABCD Le “petit mal” et les spasmes en flexion
graves
9
(syndrome de West) font partie des épilepsies La voie pyramidale, médiane au niveau du bulbe, [392]
généralisées (“primaires’ pour le “petit mal” et le est épargnée dans l’infarctus latéro-bulbaire qui :AC
“grand mal”, secondaire pour le syndrome de comprend un Claude-Bernard-Horner, un IX et un E - Le R.P.M. direct est aboli. Le R.P.M.
West, de Lennox-Gastant). X, un syndrome cérébelleux et vestibulaire, une consensuel est conservé.
[365] atteinte du V, homolatéraux et une [393]
:ACDE hémianesthésie respectant la face, controlatérale. :AB
Le syndrome cérébelleux alcoolique n’est pas [379] C D E ne font pas partie du tableau mais
en rapport avec le sevrage ; sa :C peuvent être associées, surtout la polynévrite.
physiopathologie n’est pas claire (carentielle 7). Le “tremblement” cérébelleux est un tremblement La paralysie oculomotrice traduit généralement
[366] d’action. une encéphalopathie de Gayet-Wernicke (par
:D [380] carence en Bi): c’est le stade “aigu” du
Dans les hématomes sous-duraux et extra- :ACE Korsakoif.
duraux, on peut espérer une récupération Le nystagmus vertical traduit une atteinte centrale Lonirisme est généralement en rapport avec un
complète (pas de destruction du parenchyme). (généralement mésencéphalique), ainsi que le D.T.
Les hématomes sous-duraux aigûs ont nystagmus purement rotatoire (généralement [394]
cependant un pronostic moins favorable que les bulbaire). :D
hématomes extra-duraux. [381] C - Il s’agirait plutôt d’un syndrome cérébelleux
:AE cinétique
Un cornéen diminué traduit un déficit du trijumeau, [395]
[367]
et donc une névralgie secondaire (tumeur, SEP...) :C
:ABC
où généralement on ne retrouve pas de zone C - Paralysie de la verticalité du regard par
A - Les prodromes sont plutôt en faveur d’un
gâchette. atteinte du tegmentum mésencéphalique
malaise vagal mais peuvent se voir dans les
Le signe de Charles BelI traduit l’origine [396]
crises camitiales.
périphérique d’une paralysie faciale (= non :C
B - Dans les crises comitiales ou les syncopes
occlusion de roeil, globe oculaire dirigé en haut et Sans commentaire.
convulsantes.
en dehors).
C - La perte d’urine est fréquente dans les deux
[382]
(syncope mictionnelle). [397]
:BC
D - Confusion mentale traduisant un état post- :B
Sans commentaire.
critique = épileptique. Sans commentaire.
[383]
E - Les vomissements se voient dans les [398]
:C
syncopes vagales. :C
A D - Les interosseux sont innervés par le cubital ;
[368] Les ROT. sont abolis dans le Guillain et Barré.
l’adducteur du pouce n’est autre que le
:AD [399]
premier interosseux.
B - Par définition, les signes sont bilatéraux :D
E - Le médian innerve en effet le fléchisseur
dans une polynévrite (- multinévrite). Un neurinome du VIII (outre une
commun superficiel des deuxième, troisième,
C - Il existe en général une hyperpathie. symptomatologie auditive et vestibulaire) peut
quatrième et cinquième doigt et le fléchisseur
E - Non, vitamine Bi (mais l’effet est minime). comprimer les
commun profond du deuxième et troisième
[369] structures de voisinage (angle ponto-
doigt, mais en amont du canal carpien.
:AB cérébelleux), c’est-à-dire
[384]
Sans commentaire. -le nerf facial
:C
[370] - plus rarement le trijumeau
Sans commentaire.
:BCD - mais pas le III (pédonculaire)
[385]
A et E peuvent bien sûr se voir et traduisent une [400]
:BCE
lésion centromédullaire importante avec :A
Les indications du Tégrétol® sont
retentissement sur les voies longues, mais ne - Le LCR peut montrer une réaction cellulaire
- l’épilepsie (surtout partielle),
font pas partie de la définition dune lésion modérée (< 50 éléments lymphocytaires), une
- la névralgie du trijumeau,
syringomyélique. protéinorachie normale ou peu augmentée (< 1
- la psychose maniaco-dépressive.
[371] glI), surtout une augmentation oligocionale des
[386]
:BCD immunoglobuline.
:AD
A E - Se rapportent à une P.F. périphérique. - Le champ visuel peut montrer un scotome
Ce sont les neuroleptiques.
[372] central (séquelle de NORB).
:AC [401]
- SPE = releveurs du pied. [387] :BD
- L5 = releveur du pied sauf jambier antérieur. :ACE B - La rétropulsion se voit dans les trouvles de
- L4 = quadriceps + jambier antérieur. - La névralgie essentielle du trijumeau survient la marche d’origine frontale (H.P.N.).
[373] plutôt chez la femme âgée, et ne D - La majoration des troubles à la fermeture
:BD s’accompagne pas de signes déficitaires. des yeux traduit un trouble proprioceptif (non
Sans commentaire. - La névralgie peut ainsi être secondaire à une latéralisé), ou vestibulaire (latéralisé).
[374] SEP ou une tumeur: il peut rester dans ce cas [402]
:AD une hypoesthésie cornéenne. :ABCD
Sans commentaire. [388] La maladie de Charcot-Marie est une
[375] :AD neuropathie familiale ne mettant pas en jeu le
:AB - Le réflexe tricipital correspond à C7. pronostic vital : ne pas confondre avec la
Sans commentaire. - Le rotulien correspond à L4. maladie de Charcot qui correspond à une
[376] - Les releveurs du pied sont innervés par L5, sauf scléros latérale amyotrophique (où
:ABCDE le jambier antérieur (L4). généralement les troubles respiratoires sont
A - “Démence alcoolique’ (avec atrophie - La sensibilité du dos du pied correspond à L5, la présents en phase terminale).
cérébrale). plante à Si. [403]
B - Syndrome de Kersokoif alcoolique. [389] :CE
C E - En général signes de sevrage. :BD Etats dépressifs et démentiels du sujet âgé sont
D - Alcoolisme chronique induit des La maladie d’Alzheimer se traduit généralement parfois difficiles à différencier: les tests
modifications hormonales (baisse testostérone, par des troubles amnésiques, et un syndrome psychométriques peuvent fournir des
hausse aphaso-apraxo-agnosique. indications, mais ne permettent pas toujours de
oestrogènes). [390] les différencier.
:ACE [404]
Le tremblement sénile est un tremblement :ABCDE
[377]
essentiel et donc d’attitude. Le tremblement Sans commentaire.
:A
cérébelleux est un tremblement daction. [405]
Le Tégrétol® est utilisé dans répilepsie, les
[391] :C
névralgies du trijumeau, la psychose
:ACDE A - Atteinte rétrochiasmatique
maniacodépressive.
Le delirium tremens est un délire agité, et non B - Atteinté préchiasmatique
[378]
somnolent. DE - Atteinte bi-occipitale.
:C
10
[406] Abolition du tricipital gauche. [30]
:D [11] :BC
Sans commentaire. :CD C’est un accident sylvien gauche superficiel
A - Ne donne pas le diagnostic étiologique. donc hémiplégie brachiofaciale avec aphasie
B - Confirme l’atteinte périphérique. transistoire car siégeant à gauche chez un
[407]
E - Pourrait montrer une dissociation albumino droitier.
:B
cytologique sans valeur étiologique. [31]
Sans commentaire.
[12] :C
[408]
:D Sans commentaire.
:AC
Fortement évoqué devant l’association d’un [32]
B D E correspondent à une atteinte L5.
syndrome pyramidal et d’un syndrome neurogène, :BE
[409]
sans troubles sensitifs. Amaurose ou CMT évocateurs dune embolie
:ACE
d’origine carotidienne d’où naît la sylvienne.
B D se voient dans les syndromes
[33]
pseudobulbaires (atteinte bilatérale de la voie [13]
:CE
pyramidale cortico-nucléraire). :B
Le déficit étant transitoire l’examen peut être
[410] Sans commentaire.
normal. L’origine probable est carotidienne
: [14]
donc sténose pouvant se traduire cliniquement
QUESTION ANNULEE :D
par un souffle.
[411] Sans commentaire.
[34]
:ABDE [15]
:BC
Sans commentaire. :ABCDE
En fonction de ces deux examens une
[412] Sans commentaire.
éventuelle intervention peut être décidée; une
: [16]
artériographie est alors proposée ou discutée.
QUESTION ANNULEE :A
[413] Peuvent être augmentés sans signification
:ABE précise. [35]
La triade est constituée de [17] :ABE
- trouble de la marche (à petit pas, rétropulsion), :AC C - II s’agit de petits traumatismes répétés.
A - Peut réactiver un délire. D - S’il existe une HIC elle est le plus souvent
- troubles sphinctériens, C - Lénoncé permet de choisir aussi cette modérée se limitant à des céphalées.
- démence de type frontale sans troubles réponse, il faut prendre des précautions en [36]
aphasique ni apraxique. présence dune insuffisance cardiaque : la :AC
[414] contrôler B - Examen clinique non compatible = A.
: [18] E - Signes de localisation plus nets, évolution
QUESTION ANNULEE :DE plus aigué.
[415] Deux des contre-indications classiques des [37]
:ACD anticholinergiques. :BC
B et E seraient à l’origine de polynévrites. [19] B - Image de refoulement des vaisseaux
[416] :C corticaux.
Sans commentaire. C - Zone d’hyperfixation au niveau de
QUESTION ANNULEE [20] l’hématome.
[1] :B D - Ne permet pas de diagnostic étiologique.
:A A - C5 C6 [38]
B - Donne un myosis. C - C7 C8 Dl :AB
C - Paralysie internucléaire. D - C8 Dl B - Exclut C et D
D - Donne un VI gauche. [21] D - Evoque un HED
:AB [39]
C.C8 :D
[2]
D.C7 Sans commentaire.
:C
[22] [40]
Sans commentaire.
:B :C
[3]
Sans commentaire. L’association d’une surdité et d’une névralgie
:B
[23] secondaire homolatérale du V évoque un
Une artériographie des 4 axes doit être
:C syndrome de l’angle pontocérébelleux et donc
pratiquée à la recherche d’une malformation
La seméologie oriente vers un syndrome commun une atteinte du VIII.
susceptible de saigner ou de resaigner.
dont létiologie est plutôt C. [41]
[4]
:CD
:A
Le syndrome de l’angle ponto cérébelleux
Sans commentaire. [24]
associe de façon variable une atteinte du VIII
[5] :D
du VII
:BCDE On peut supposer que la manipulation du rachis
(paralysie faciale de type périphérique) et du V.
B - Est compatible avec une crise d’épilepsie cervical a entraîné le départ d’un embol par une
Il peut s’y ajouter une atteinte du IV du V et du
mais n’oriente pas nécessairement vers ce plaque athéromateuse d’une artère vertébrale.
VI.
diagnostic. [25]
[42]
[6] :B
:AC
:BCD Le nystagmus fait partie du syndrome vestibulaire
Sans commentaire.
Sans commentaire. qui appartient au syndrome.
[43]
[7] [26]
:BD
:ABD :E
B - Localise l’atteinte sur le VII cochléaire.
Sans commentaire. Sans commentaires.
D - Décrit l’atteinte du VIII vestibulaire.
[8] [27]
[44]
:CE :E
:C
Le choix porte sur la Dépakine® devant Syndrome de Wallenberg : ramollissement de la
Très probablement neurinome du VIII.
l’association à des crises type petit mal. région latérale rétro-olivaire du bulbe.
[45]
D Le Zarontin® n’est pas efficace sur les crises [28]
:C
type grand mal. :B
Le syndrome aphaso-apraxique décrit,
[9] Devant les troubles de la déglutition il paraît
correspond à une maladie d’Alzheimer. Les
:B souhaitable de choisir cette réponse.
autres diagnostics présentent d’autres tableaux.
Il existe une atteinte centrale médullaire devant [29]
le syndrome pyramidal des 2 membres :E
inférieurs. L’évolution la plus habituelle est la régression des [46]
[10] troubles avec persistance du syndrome de CBH et :BCE
:C du syndrome sensitif alterne. La maladie dAlzheimer constitue typiquement
11
un syndrome aphaso apraxo agnosique avec au [63] [81]
scanner une dilatation ventriculaire et une :D :C
atrophie corticale à prédominance postérieure. Le caractère des crises et l’existence d’une L’épisode correspond à une NORB dans le
[47] quadranopsie latérale homonyme supérieure cadre dune SEP
:D gauche oriente vers cette localisation. [82]
Atrophie cérébrale, dégénérescence [64] :C
neurofibrillaire et vacuolaire. Plaques séniles, :C Sans commentaire.
gliose fibrillaire. A B E - Auraient été vus à la scintigraphie 6 ans [83]
[48] avant :C
:ABC D - N’explique pas la HLH Ophtalmoplégie inter nucléaire due à ratteinte
Sans commentaire. C - Est choisi sur l’évolution, la négativité de la de la bandelette longitudinale postérieure très
[49] scintigraphie au début, le fait que les évocatrice de SEP.
:CE astrocytomes soient très épileptogènes et la [84]
A - Non indiqué ici compatibilité de la localisation avec les signes :DE
B - Non indiqué : mesure prise par le préfet cliniques. D E - Evocateurs La répartition oligoclonale à
envers une personne présentant un danger [65] rélectrophorèse peut se voir dans la syphilis, la
pour :B trypanosomiase, la Loase.
la société ou pour elle-même. Sans commentaire. [85]
C - Régime de protection. Le sujet est :C
représenté civilement par un interne. Ce sont des emboles provenant d’une plaque
[66]
D - Mesure trop légère pour cette patiente d’athérome de la carotide interne.
:C
[50] [86]
B - Tableau trop brutal. Pas de signes méningés
:E :C
D - Donne rarement des signes déficitaires
Sans commentaires Sans commentaire.
E - Pas de signes méningés
[51] [87]
[67]
:BC :E
:AC
Périphériques car les réflexes sont abolis L’examen à demander est une artériographie
Sans commentaire.
Diffusés aux quatres membres qui précisera l’état des artères à destinée
[68]
[52] céphalique et permettra de poser l’indication
:B
:D d’une intervention chirurgicale.
Diplopie et ptosis : atteinte extrinsèque
Classique dissociation albuminocytologique
Mydriase : atteinte intrinsèque.
observée une semaine après le début mais
[69] [88]
inconstante.
:E :E
[53]
Lattitude pratique est de contacter le Le mot urgence gène un peu. C’est vrai qu’il est
:BD
neurochirurgienet de prescrire une artériographie, urgent de faire un bilan angiographique et de
La diplégie faciale est évocatrice.
une intervention peut être alors proposée. proposer une endartériectomie pour éviter la
La surveillance clinique permet de poser
[70] constitution d’une cécité monoculaire ou un
lindication de l’intubation et ventilation assistée
:AC autre accident vasculaire.
(examen clinique + spirométrie).
Sans commentaire. [89]
[54]
[71] :AE
:ACE
:A Deux facteurs de risque significatifs beaucoup
A - Evident (recrutement temporel)
Pli cutané, protides augmentés, natrémie normale. plus pour I’HTA que pour le tabac.
C E - Car cest maladie démyélinisante du
[90]
système nerveux périphérique.
[72] :A
[55]
:A Sans commentaire.
:AC
Sans commentaire. [91]
2 fois sur 3 on retrouve lune ou l’autre.
[73] :BCD
:B A E - N’ont pas d’intérêt
[56] Sans commentaire. B - Précise l’atteinte responsable de la surdité
:B [74] C D - Font le diagnostic et précisent le volume
Une.aréflexie sequellaire est fréquente. :B [92]
[57] Sans commentaire. :C
:BD [75] Le V est classiquement le premier nerf atteint
Il s’agit de prévenir les deux complications de :D avec le VIII.
l’alitement : thromboemboliques et de Le syndrome pyramidal avec altération de la [93]
décubitus, donc anticoagulants nursing et sensibilité profonde à gauche, et de la sensibilité :C
kinésithérapie. thermoalgique à droite : hemisection de la moelle. C - Par atteinte du VII
[58] [76] E - Par atteinte de V
:B :E [94]
La tumeur la plus probable est un méningiome Tous les types de nystagmus peuvent être :ABCE
(tumeur bénigne). Montrerait une zone d’origine centrale. Dans les phacomatoses et notamment la
d’hyperfixation. Le nystagmus vertical n’est jamais dorigine maladie de Recklinghausen les méninglomes,
[59] périphérique. tumeurs gliales, altérations osseuses, voire
:AC tumeurs endocriniennes (phéochromocytome)
Les signes les plus fréquents sont de type surviennent assez fréquemment.
[77]
psychiatriques (A) et à type de deshinibition, [95]
:BCD
incontinence urinaire (c). :C
A - Les atteintes centrales donnent habituellement
[60] Le terrain, les taches purpuriques, les résultats
des vertiges peu intenses.
:B du LCR permettent d’évoquer ce diagnostic.
B - Serait plutôt en faveur d’une atteinte
Evidents : tous les critères de localisation [96]
périphérique.
d’aspect de la prise de contraste au cancer. :ABD
[78]
[61] C Ne montre qu’un syndrome inflammatoire
:D
:C D Le germe peut être retrouvé dans les
Sans commentaire.
Exérèse totale y compris l’insertion au niveau prélèvements
[79]
de la dure mère (récidives). [97]
:E
[62] :ABCE
A - Le L.C.R. peut être normal
:BDE B C - Par crainte du purpura fulminans
B - Permet un diagnostic infraclinique
B - 25% des cas d’epilepsie de l’adulte ont pour E - Risque d’hyponatrémie par sécrétion
C - Aspect dune plaque au scanner
étiologie l’alcoolisme inappropriée d’ADH.
D - Compatible.
D - Toute crise focale peut secondairement se
[80]
généraliser
:C [98]
E- - Evident dans ce contexte
Signe de Jean Lhermitte très évocateur de SEP. :B
12
A - Quantité trop importante dans ce cas. clinique est normal (par définition) il est inutile de Plus la thymectomie et après échec de toutes
Aucune précision sur la nature du liquide pratiquer des examens complémentaires. En cas ces mesures, dans les formes graves les
C D - Non indiqués dans ce cas éventuellement datypies l’examen le plus indicatif est le scanner. plasmaphérèses.
en cas, de purpura fulminans [115] [130]
E - Enfant trop âgé pour une prévention :C :D
systématique des crises convulsives. A prédominance féminine. Le traitement médical fait appel ici aux
[99] [116] anticholinestérasiques. Le risque de surdosage
:D :B impose une surveillance pour prévenir les
Une monothérapie suffit sur la notion d’âge et la C’est le traitement le plus efficace de la céphalée complications respiratoires (ainsi que la prise
forte suspiscion du méningocoque. En cas migraineuse. de médicaments contre-indiqués).
d’allergie, le chloramphénicol peut être utilisé On peut utiliser également l’aspirine et les AINS. [131]
mais à la dose de 50 à 75 mg/kg/24 h [117] :B
[100] :BCE L’association amaurose oeil gauche et
:AC Dans les formes peu sévères : dihydroergotamine, paresthésies brachiofaciales droites trouble du
A - ROT vifs polycinétiques diffusés, - réflexes pizotifène oxetérone langage, signe le diagnostic topographique.
abdominaux abolis Dans les formes plus graves : propanolol [132]
C - Amyotrophie, fasciculations, aspect de la Lorsqu’il existe un syndrome anxiodépressif: :E
langue (amyotrophie), déficit musculaire. amitryptiline QCM difficile car complément simple. LACFA
[101] Après de nombreux essais sans résultat : est évoqué en premier car peut bénéficier
:AC méthysergide immédiatement et de façon incontestable des
Sans commentaire. [118] anticoagulants. Mais E est la cause la plus
[102] :C fréquente des troubles “simultanés’ de ce
:AE C’est une cure partielle à symptomatologie genre.
Troubles sensitifs et vitesses de conduction élémentaire de type bravais jackonsienne. [133]
ralenties font remettre en cause le diagnostic :AC
[103] A - Recherche une arythmie
[119]
:D C - Recherche un souffle vasculaire
:C
D est utile au diagnostic : atteinte neurogène [134]
L’EEG trouve ici sa meilleure indication.
périphérique avec vitesses de conduction :AC
Il a une grande valeur, s’il montre des pointes
normales. Les autres examens sont pratiqués A - Recherche une arythmie
ondes dans la région corticale correspondant au
au moindre doute pour remettre en cause le B - Sera très probablement normal (AIT)
territoire intéressé.
diagnostic et retrouver une étiologie curable. C - Recherche d’un ralentissement du flux
[120]
[104] carotidien
:CE
:C [135]
Les tumeurs représentent 10% des étiologies des
Envisagé d’emblée devant l’association d’un :B
épilepsies et 30% des étiologies des cures
syndrome pyramidal et d’un syndrome neuro 48 h après un AIT ayant duré 20 minutes, le
partielles.
périphérique sans troubles sensitifs. scanner est normal.
Un angiome se manifeste 1 fois sur 3 par une
[105] [136]
crise épileptique.
:ABCE :D
A D - Examen clinique normal
La fracture peut intéresser: Car syndrome pyramidal.
B - Terrain, absence d’autres signes.
- l’étage antérieur du crâne, paroi postérieure du [137]
[121]
sinus frontal ou lame criblée de l’éthmoïde :A
:BD
- le rocher A - Très évocateur
Sans commentaire.
- les parois du sinus sphénoïdal. B - Exceptionnel dans une SEP
[122]
[106] C - Atteinte de la queue de cheval
:BE
:C D - 3 à 5 % d’épilepsie dans une SEP
Contre-indications
Sans commentaire. E - Mécanisme non central.
- Grossesse et allaitement
[107]
- Enfant de moins de 10 ans
:ADE
- Artérites, syndrome de Raynaud [138]
Autre signes radiologiques:
- Insuffisance coronarienne, HTA :BC
- fractures frontales irradiant vers la base
- Etats infecteux sévères A - Ne montre pas de signe en rapport avec
- fracture de la voûte vers la région temporale
- Hyperthyoïdie une SEP.
- opacité sinus frontal.
- Atteintes rénales ou hépatiques B - Peut montrer une atteinte infraclinique très
- Associations avec macrolides et alcool. évocatrice
[108] [123] C — En montrant une ‘plaque de
:E :C démyélisnisation” dans la substance blanche =
Outre, le scanner et le transit isotopique du LCR Sans commentaires hypodensité
une image aérique spontanée au niveau de [124] rehaussée par le produit de contraste si
respace sous arachnoïdien dessinant les :B récente.
citernes de la base et parfois les cavités Agranulocytoses immuno-allergiques. D - Inutile si suspiscion de SEP
ventriculaires, affirme le diagnostic. [125] E - Electrophorèse des protéines du LCR.
[109] :D [139]
:ABC Sans commentaire. :ABC
La rhinorrhée unilatérale est faite de LCR et [126] Nombre de cellules normal : 1/3
survient lors de certaines positions de la tête. :E Elévation modérée de 2 à 1O/ml des
[110] Parfois fibroses pleuropulmonaires et cardiaques lymphocites : 2/3
:D pouvant régresser à l’arrêt du traitement. Protéinorachie normale : 2/5
Sans commentaire. Fenêtres thérapeutiques d’un mois tous les modéremment augmentée 0,6 à 0,8 gIl : 3/5
[111] semestres ou trimestres (en fonction des écoles) Gammaglobulines du LCR normal : 1/4
:ACD UIV annuelle. augmentées (20 à 30%) : 3/4 avec pic
D - Seul traitement permettant d’éviter les [127] oligoclonal
récidives. :D [140]
[112] La musculature intrinsèque est respectée, il peut :ACE
:A exister une faiblesse sphinctérienne mais de Sans commentaire.
En sa faveur, le terrain, le type de céphalée, sa traduction clinique exceptionnelle. [141]
durée, l’amélioration pendant la grossesse. :A
[113] Sans commentaire.
[128]
:A [142]
:DE
Sans commentaire. :B
Variabilité avec augmentation à l’effort et en fin de
[114] Sans commentaire.
journée et amélioration par le repos.
:E [143]
[129]
Dans les migraines typiques où l’examen :ABC
:ABC
13
Sans commentaire. de bas grades, de petite taille, isodenses peuvent terrain ne fait qu’aggraver le dépôt
[144] échapper au TDM. pharmacologique, on explique ainsi la folie
:BCE atropinique du parkinsonien détérioré.
Il s’agit d’une compression medullaire lente. Il [169]
[158]
faut rechercher des signes pyramidaux et :E
:D
sensitifs profonds et superficiels. Des douleurs dans le territoire du V,
En effet HTA est, avec râge, le facteur de risque le
[145] fulgurantes, avec trigger-zone, survenant par
plus important, et de loin, d’accident vasculaire.
:E crises évoquent une hévralgie du V.
[159]
Dans le cadre dune compression médullaire, la Malgré absence de signes neurologiques
:D
TDM est normale. intercritiques et la notion d’une trigger-zone
Mais la déviation latérale droite à la manoeuvre de
[146] (plus fréquente dans la névralgie essentielle),
Romberg renvoie à une lésion plus haut située au
:D deux éléments doivent faire retenir le diagnostic
niveau du tronc.
La myélographie après radiographies du rachis de névralgie symptomatique : le jeune âge, et
[160]
est à prescrire de façon rapide. surtout l’antécédent de névrite optique font
:D
[147] rapporter l’ensemble à une S.E.P.
Se voit aussi bien dans une compression
:C [170]
médullaire qu’une sclérose en plaques.
Les douleurs existent au repos et s’accentuent :A
[161]
à la marche. L’atteinte médullaire existe. Une Sans commentaire.
:B
étiologie tumorale et plausible. [171]
Malgré l’âge un peu tardif (49 ans), le diagnostic
:CD
de SEP est très hautement probable : sur la notion
l’examen du LCR est indispensable.
[148] de signes cliniques évocateurs évoluant par
L’étude des PEV devrait être complétée par
:D poussées (2 dans le cas présent), ne pouvant être
PEA, PES. Elle peut être utile pour confirmer le
Sans commentaires expliqués par une topographie unique (ici 3
diagnostic de NORB (retard de l’ordre PIOU) et
[149] topographies différentes le nerf optique, le tronc
rechercher des signes infracliniques sur l’autre
:D cérébral et la moelle).
oeil.
Sans commentaires Donc dissémination dans le temps et dans
Plus intéressant serait un examen IRM.
[150] l’espace.
[172]
:D [162]
:C
La myélographie est urgente à la recherche :E
La SEP est révélée dans 30 % des cas par une
d’une cause “curable” c’est-à-dire pouvant à La présence dune augmentation des
NORB et dans 1 % des cas par une névralgie
défaut de faire disparaître les troubles, arrêter gammaglobulines avec un profil oligoclonal permet
du V.
leur aggravation. dans
[173]
[151] ce cas de confirmer le diagnostic.
:BDE Moins spécifique est la réaction cellulaire absente
QUESTION ANNULEE.
L’hémorragie peut être secondaire à sa chute ou très modérée (5 à 10 éléments/mm3)
[174]
ou il peut s’agir de la rupture d’un anévrysme La protéinorachie est normale ou discrètement
:D
avec chute secondaire. augmentée (<lg/l).
Il y a deux poussées et deux localisations au
[152] [163]
minimum différentes (nerf optique et tronc
:AB :B
cérébral ou tronc central + cérébral).
A - Est actuellement systématique et de Un syndrome pseudobulbaire (dans le cadre d’un
[175]
première intention. état lacunaire de l’hypertendu) pourrait simuler un
:E
B - L’artériographie est pratiquée en Parkinson akinéto-hypertonique mais il existe
Le PEV gauche sera très certainement altéré
commençant classiquement du côté de la alors un syndrome pyramidal : or dans ce cas, les
(retard de l’ordre P 100).
céphalée, avec réflexes sont notés normaux.
avis neurochirurgical. [164]
[153] :B [176]
:D L’hypertonie spastique (pyramidale) au contraire :ABCD
Sans commentaire. se renforce avec l’amplitude du mouvement. La protéinorachie est normale ou discrètement
[154] L’hypertonie oppositionnelle (frontale) se renforce augmentée (exceptionnellement supérieur à
:CD avec la vitesse du mouvement et disparaît au lg/l).
Classiquement le resaignement est le risque repos. Le LCR peut être normal (A-C compatible, B-D
majeur ce qui impose une intervention “rapide” [165] très évocateur).
après bilan artériographique. Le risque de :ABCE [177]
l’intervention n’est pas négligeable dans les Le tremblement parkinsonien est le type même du :A
premiers jours du fait du spasme artériel. tremblement de repos; il est augmenté par Devant une poussée, les corticoïdes sont
L’intervention est idéalement pratiquée au 6e, l’émotion, la concentration (calcul mental), toujours indiqués.
7e jour (risque lié au spasme plus faible risque disparaît pendant le sommeil. La maladie de L’inefficacité totale de 102 hyperbare est
de resaignement de plus en plus important). Parkinson est presque toujours asymétrique, démontrée ; quant aux immunosuppresseurs
[155] rarement unilatérale. leur effet est discuté, ils ne sont jamais indiqués
:AE [166] pour traiter une poussée, mais pour tenter de
La normalité du scanner affirme le diagnostic :A prévenir l’aggravation des poussées évolutives.
d’accident ischémique. La lacune de Il sont augmentés en cas de syndrome pyramidal,
l’hypertendue est doublement écartée diminués ou abolis en cas d’atteinte périphérique, [178]
- sur le terrain : âge jeune pendulaires dans l’hypotonie du syndrome :E
- sur la présence d’une aphasie. cérébelleux. Il s’agit d’une crise adversive caractéristique
[156] dune décharge au niveau de l’aire motrice
:D supplémentaire (région prémotrice dans le lobe
[167]
L’accident sylvien profond ou total donne une frontal).
:AcD
hémiplégie proportionnelle ; l’accident cérébral [179]
Les contre-indications principales de la L-dopa
antérieur donne une hémiplégie à :D
sont d’ordre mental (délire hallucinatoire,
prédominance crural. Le caractère droite ou gauche de la crise
détérioration intellectuelle) et cardiaque (en cas
Il n’y a pas d’hémiplégie dans les cérébrales adversive ne permet pas de prédire le côté de
d’insuffisance cardiaque ou coronaire en
postérieures. la lésion.
évolution). Pour ces deux raisons, la L-dopa doit
[157] Seul le syndrome pyramidal gauche permet
être maniée avec prudence chez le sujet âgé.
:BCD donc d’affirmer que la lésion est droite.
[168]
La normalité du TDM dans ce cas autorise la [180]
:ADE
mise sous anticoagulant (d’intérêt discuté dans :BD
Le glaucome aigu et hypertrophie prostatique sont
cet accident constitué). La lenteur de l’évolution (4 ans) élimine à priori
les contre-indications classiques; il faut ajouter la
L’hypothèse d’une tumeur cérébrale est écartée un processus expansif à croissance rapide
détérioration intellectuelle et les antécédents de
par le bon sens, dans ce cas, et non par le (métastase, lymphome, abcès...)
délire chez le parkinsonien. La dénervation
scanner; exceptionnellement des astrocytomes [181]
cholinergique a été montrée corrélée avec la
:C
démence : la prescription danticholinergique sur le
14
Indiqués après toute intervention [195] [207]
neurochirurgicale touchant le cortex, et d’autant :BDE :C
plus que le patient a présenté 2 crises Céphalée, vomissements, et troubles visuels L’artère ophtalmique naît en amont du siphon
comitiales. (diplopie et oedème papillaire) sont les signes carotidien : un syndrome opticopyramidal ne
[182] principaux d’HIC. peut donc pas être expliqué par une sténose du
:A Les troubles de la conscience sont un signe de sylvien. Un embole d’origine cardiaque est très
Il y a un décalage de 2 entre niveau vertébral et gravité. improbable devant 2 AIT aussi stéréotypés.
niveau métamérique dans la région dorsale. En [196] [208]
outre la limite supérieure des troubles sensitifs :CDE :AC
ne rejoint pas toujours le niveau lésionnel la La diplopie est en général due à une atteinte du VI Sans commentaire.
lésion pourrait donc être au-dessus de D8, elle plus rarement du III, une aréflexie traduit [209]
ne peut pas être en dessous de D8. dans ce contexte une atteinte du III. :ABC
[183] La tachycardie est un signe tardif et inconstant A discuter...en fonction du degré de sténose
:B d’HIC. essentiellement.
Il s’agit d’un syndrome de Brow-Sequard : Ppour mémoire : le signe de Murphy se rapporte à [210]
syndrome pyramidal et cordonnai postérieur la colique hépatique.... :D
homolatéral et “syndrome” spinothalamique [197] Caractérisée par un jargon fluent, et des
latéral postérieur à la lésion. :BCD troubles de la compréhension (contrairement au
[184] L’aspect blanchâtre est un signe plus tardif en Broca qui est une aphasie d’expression non
:C général et s’accentue au fur et à mesure de Ifuente, avec peu ou pas de trouble de la
C’est la cause la plus fréquente de compression l’évolution. Il ne paraît pas donc devoir figurer compréhension).
médullaire dorsale à cet âge. dans les signes précoces. [211]
[198] :D
:BC Accident ischémique du territoire postérieur de
[185]
Corticoïdes à fortes doses et soluté l’artère sylvienne gauche, pariétotemporale,
:A
hyperosmolaires type Mannitol® sont les intéressant la zone de Wernicke et les
Question litigieuse
principaux traitements d’urgence de IHIC. radiations optiques d’où I’HLH droite.
L’IRM est l’examen de choix dans une telle
[199] [212]
situation, nécessaire et suffisant pour le
:BCDE :CE
neurologue et le neurochirurgien
Dysmétrie des membres supérieurs et ataxie Devant ces accidents ischémiques transitoires
la myélographie dorsale éventuellement
axiale traduisent un syndrome cérébelleux. Le on recherche en premier lieu un point de départ
couplée au scanner dorsal s’impose si l’on ne
nystagmus horizontal traduit en général une lésion cardiaque ou carotidien.
peut obtenir d’IRM.
protubérantielle, et le nystagmus vertical une [213]
[186]
lésion pédonculaire. :AB
:A
[200] Les anticoagulants se discutent sous forme
Un syndrome cochléovestibulaire droit avec
:BCD d’héparine après contrôle de la tension
atteinte du V droit revient à l’angle
Question un peu ambigué = la PF périphérique artérielle.
pontocérébelleux.
touche également le facial supérieur et le facial
Au niveau du cAl, l’atteinte du VIII aurait été
inférieur contrairement à la PF centrale qui
isolée. [214]
prédomine sur le facial inférieur. Dans ce dernier
[187] :AD
cas l’effacement des rides du front est très discret,
:C La PL n’est plus systématique, le scanner
l’oeil se ferme en général avec un signe des cils
Sans commentaire. cérébral étant l’examen à pratiquer en première
de Souque.
[188] intention. En revanche si le scanner est normal
En fait, le signe réellement pathognomonique
:CE (20 % des cas), la PL est indiquée. La PL est
dune atteinte périphérique est le signe de Charles
La paralysie faciale droite (la kératite n’est toujours hémorragique précocement puis
BelI : inocclusion palpébrale + déviation de la
qu’une conséquence l’inocclusion palbébrale) survient une réaction lympho-monocytaire
pupille en haut et en dehors.
est une complication fréquente de la chirurgie avant normalisation du liquide.
[201]
du neurinome du VIII dans l’angle (le VII et le [215]
:AB
VIII sont très proches à cet endroit). :AcD
Le VII bis ou nerf intermédiaire de Wrisberg
[189] Le scanner est normal dans 20 % des cas. Il
accompagne le VII et émet plusieurs branches
:ABc impose dans ce cas de pratiquer une PL, et non
dans le rocher: la corde du tympan est la plus
Il s’agit d’une neurofibromatose (de type central) de refaire un scanner.
importante et véhicule les sensations gustatives
: le tableau le plus caractéristique est le double L’artériographie est le meilleur examen pour
des 2/3 antérieurs de la langue ; un contingent
neurinome du VIII, on rencontre aussi mettre en évidence l’anévrysme, la présence de
somesthésique innerve la zone de Ramsay Hunt
fréquemment des neurinomes rachidiens, sang est à rechercher au niveau des citernes
(tympan, CAE, conque), un contingent
méningiomes multiples, gliome du nerf optique. de la base, la région du polygone, les vallées
viscéromoteur assure l’innervation lacrymale et
[190] sylviennes, l’échancrure interhémisphérique.
salivaire à l’exception de la parotide (IX) : la
:E [216]
sensibilité de la face est assurée par le V.
Un tel tableau est pathognomonique d’infarctus :D
LEMG a un intérêt évolutif et pronostic.
bulbaire rétro-olivaire (ou de la fossette latérale Le III innerve le droit supérieur, le droit inférieur,
[202]
du bulbe, ou syndrome de Wallenberg). Il est le droit interne, le petit oblique, le releveur de la
:E
parfois associé à un ramollissement de la PICA. paupière supérieure, l’iris, et le muscle ciliaire.
Sans commentaire.
[217]
[203]
[191] :D
:D L’atteinte du III évoque une rupture
QUESTION ANNULEE.
Sans commentaire. d’anévrysme carotidien supraclinoïdien à
[192] développement postérieur.
:B [204] [218]
Sans commentaire. : :DE
[193] QUESTION ANNULEE. Il faut explorer tous les axes à la recherche
:D [205] d’anévrysmes multiples.
Le caractère ischémique étant pratiquement :BC En dessous de 60 ans, l’hémorragie méningée
assuré devant un tel tableau, le TDM n’a pas Il s’agit d’un syndrome cortico-pyramidal : constitue une urgence neurochirurgicale
d’autre intérêt que de rechercher un association dune ischémie de l’artère ophtalmique l’angiographie est l’examen préopératoire
ramollissement du cervelet associé. et l’artère sylvienne, toutes deux branches de la indispensable ; la date de l’intervention est
Le doppler avecécho à la recherche de lésions carotide interne. L’existence d’un déficit discutée.
vertébrales (dysplasie dissection) s’impose chez proportionnel renvoie à une ischémie de la [219]
ce patient jeune, sans facteurs de risque capsule interne dans le territoire sylvien profond. :Bc
vasculaire. [206] Le risque de resaignement est maximum au 9°
[194] :D jour, le risque de spasme est maximum dans
:BD C’est à dire régressif complètement en moins de les 10 premiers jours, l’hydrocéphalie à basse
Sans commentaire. 24 heures. pression constitue une complication plus

15
tardive. :BE Sans commentaire.
En période aigué peut survenir une Le syndrome opticopyramidal (ischémie de l’artère [246]
hydrocéphalie aiguê à haute pression. ophtalmique et de l’artère sylvienne) est très :B
[220] évocateur dembole carotidien. Le F0. est normal (initialement au moins) car le
:A L’existence de nombreux d’épisodes antérieurs a nerf optique est touché dans sa partie
Sans commentaire. un intérêt diagnostic sur la lésion en cause (les retrobulbaire.
[221] AIT étaient-ils tous du même côté : plutôt en [247]
:C faveur d’un embol carotidien, ou dans des :B
Sans commentaire. territoires différents : plutôt en faveur d’un embol Une papillite traduit l’atteinte de la partie la plus
[222] cardiaque, et pronostic sur le risque de récidive. antérieure du nerf optique (intraorbitaire) : les
:B [236] signes subjectifs sont les mêmes : seul le F0.
Le diagnostic d’hémorragie méningée, probable :ACE montre un aspect d’oedème de la pupille. En
cliniquement, est confirmé par le scanner. Question embarrassante. fait 20 % des névrites optiques de la S.E.P.
L’association à un III droit évoque en premier L’examen pourrait montrer des signes témoignant sont en fait des papillites (névrites optiques
lieu un anévrysme carotidien supraclinoïdien d’accidents vasculaires antérieurs (on ne vous dit antérieures) il s’agit en fait de la même
droit, ou de la terminaison du tronc basilaire, rien des ATCD) ; en particulier un signe de maladie : l’inflammation du nerf optique,
d’où la nécessité d’étudier à la fois le système Babinski uni ou bilatéral. quelque soit le segment atteint.
carotidien et le système vertébrobasilaire ; [237] [248]
d’autre part, une exploration des 4 axes à la :E
recherche d’anévrysmes multiples est en QUESTION ANNULEE. Les PEV vont montrer:
général indiquée. [238] - une diminution d’amplitude.
:ABCD - surtout un retard de l’onde P100.
Toute lésion au contact du noyau du V (intra- [249]
[223]
axiale) comme dans la SEP, ou au contact de ses :D
:A
branches (neurinome du nerf facial, cancer du Ce sont les fibres maculaires qui sont touchées
Sans commentaire.
cavum, cancer du sinus maxillaire venant au en premier.
[224]
contact du nerf sous-orbitaire) peut déclencher [250]
:BD
une névralgie du V symptomatique. La parotide :CE
Les signes neurovégétatifs homolatéraux sont
n’est pas au contact d’une branche du V. Sans commentaire.
très fréquents dans ralgie vasculaire
[239]
(larmoiements 80 % ; écoulement nasal 30 %).
:E
Scotomes scintillants et vomissements [251]
Un peu discutable : la névralgie faciale peut
orienteraient vers une migraine. :D
s’accompagner d’une congestion de l’oeil ou de la
La présence dune zone gâchette se voit dans la Question discutable: le diagnostique de SEP
muqueuse nasale, mais classiquement l’absence
névralgie du V. est quasi certain devant ce tableau.
de ces signes l’oppose à l’algie vasculaire de la
[225] - Le syndrome de Devic (neuromyélite aiguê)
face.
est une double névrite optique avec atteinte
Il n’y a pas de trismus mais une contraction de
QUESTION ANNULEE. médullaire sévère : l’étiologie la plus fréquente
l’hémiface qui a fait surnommer cette affection tic
[226] en est la sclérose en plaque, et, de plus, le
douloureux de la face.
:E tableau présenté par la patiente est peu
Par définition l’examen neurologique est normal
Sans commentaire. évocateur de ce diagnostic.
dans la névralgie essentielle.
[227] - La maladie de Leber est une neuropathie
[240]
:BD optique familiale d’origine mitochondriale se
:D
Sans commentaire. manifestant par une baisse de l’acuité visuelle.
L’efficacité Tégrétol® (carbamazépine) apparaît
[228] Elle est est bilatérale et progressive en
très spécifique de la névralgie du V surtout
:ACE quelques mois.
essentielle ou dans le cadre d’une SEP.
Le seul traitement de la crise est le tartrate [252]
[241]
d’ergotamine, mais celui-ci n’est généralement :D
:E
actif qu’en parentéral. c’est le traitement des poussées. Les
La thermocoagulation percutanée bloque la
Les traitement de fond sont les mêmes que immunosuppresseurs sont données comme
conduction des fibres nociceptives et épargne
dans la migraine ; le plus actif étant traitement de fond dans les formes sévères.
relativement les fibres de gros calibres, Il s’agit de
l’Avlocardyl® et le Désernyl®. Plus récemment, Leur bénéfice est discuté.
l’introduction à travers la joue d’une électrode
les corticoïdes et le lithium ont été essayés. [253]
jusque dans le trous ovale. C’est actuellement le
[229] :CE
traitement chirurgical le plus utilisé.
:D Sans commentaire.
On entend par crise partielle complexe une [254]
crise partielle s’accompagnant d’une trouble de [242] :AcD
la conscience. :E - Crise comitiale + signe de localisation +
[230] - Lakinésie de fin de dose apparaît de plus en plus syndrome méningé : évoque, parmi les
:E précocement au fur et à mesure de diagnostics proposés, en premier une
Sans commentaire. révolution de la maladie. malformation vasculaire (ce d’autant qu’il existe
[231] - L’effet On-Off correspond à l’apparation brusque un antécédent comitial).
:D et inatendue de rakinésie (apparaît après - Le reste est plus litigieux: une méningite peut
Sans commentaire. quelques années dévolution) en rapport avec un présenter des signes de localisation
[232] taux de L. DOPA trop bas. (tuberculeuse en particulier, par le biais d’une
:C - Lakinésie paradoxale survient en milieu de dose, artérite).
La répétition de crises comitiales surtout alors que le taux de L. DOPA est élevé. Une tumeur doit aussi être évoquée de
partielles, avec signes neurologiques (asymétrie - Lakinésie paroxystique survient principe, mais n’explique pas la raideur de la
faciale) déficitaires à lexamen, renvoyant vers indépendamment des prises de L. DOPA comme nuque...
une même localisation (temporo-rolandique) rakinésie [255]
évoque un processus expansif. circadienne qui survient toujours au même :C
moment de la journée. Sans commentaire.
[243] [256]
[233]
:B :D
:BC
La fragmentation des doses devrait permettre de Sans commentaire.
Le diagnostic le plus probable étant l’AIT sylvien
maintenir un taux de L. DOPA plus constant, et [257]
gauche (superficiel a priori puisque le déficit du
d’éviter le ‘sous-dosage en fin de dose. :A
MIG n’a pas marqué la malade), on recherche
[244] En effet, les troubles prédominent nettement
une PF centrale et une aphasie associée chez
:ACE sur la statique (les troubles de la coordination
cette droitière.
Le Deprenyl est un inhibiteur de mono amine de lhémicorps droit sont discrets).
[234]
oxydose (IMAO), agoniste dopaminergique. [258]
:C
[245] :E
Cf supra.
:C Sans commentaire.
[235]
16
[259] cependant apparaître tard dans l’évolution. :BD
:B [272] Les autres causes du syndrome canal carpien
Les métastases sont les tumeurs :C sont: ramylose, la goutte, lacromégalie, les
intracrâniennes les plus fréquentes de l’adulte Le tremblement parkinsonnien est un tremblement traumatismes (fractures), microtraumatismes
aussi bien sustentorielle que de la fosse de repos, 4-7 cycles/seconde à type (flexion - extension du poignet). Le plus souvent
postérieure. “d’émiettement” de la main. aucune cause n’est retrouvé.
[273] [287]
:B :D
[260]
C’est la manoeuvre de Froment. Il n’existe pas de critères formels (cliniques ou
:E
[274] électriques) pour décider de la conduite à tenir:
Dans le Guillain-Barré, on peut classiquement
:D - Troubles purement sensitifs : soit mesures
observer une ataxie en rapport avec des
Lakinésie apparaît comme le symptôme majeur symptomatiques (arrêt de l’activité manuelle
troubles de la sensibilité profonde, mais pas de
dans cette forme (micrographie); la L.DOPA est incriminée, immobilisation du poignet,
syndrome cérébelleux (cependant dans une
sans conteste à donner en première ntention. antalgiques, antiinflammatoire), soit plutôt
forme particulière de Guillain Barré, le
L’artane® et le Trivastal® sont intéressant dans infiltrations locales de corticoïdes (= D plutôt
syndrome de Miller Ficher, existe une ataxie
les formes tremblantes ‘pures”. que E).
propioceptive et cérébelleuse et des troubles
[275] - En cas de déficit moteur, de dénervation
oculomoteurs).
:B importante à I’EMG, de symptômes résistants
[261]
La seule véritable contre-indication de la L.DOPA aux traitements précédents, la chirurgie sera
:B
est d’ordre psychiatrique. La notion d’épisodes indiquée.
- Il sagit dun alcoolique chronique (VGM ;
confusionnels nocturnes justifie une surveillance [288]
Gamma GT) agité, trémulant, confus.
accrue. A noter: le risque est encore plus :BE
- Il ny a pas de signes (en particulier
important avec les anticholinergiques. A, C, D sont innervés par le cubital.
oculomoteurs) orientant vers un Gayet-
[276] [289]
Wernicke.
:ABC :C
- L’absence de douleurs abdominales, une
L’état de mal migraineux est presque toujours Sans commentaire.
glycémie normale (l’amylase et la calcémie ne
consécutif à un abus d’ergotamine. Il faut cesser
sont
ce traitement dangereux (risque dergotisme =
pas données) rendent le diagnostic de [290]
ischémies artérielles : cérébrale, cardiaque des
pancréatite peu probable. :D
membres inférieurs), hospitaliser, soulager par
[262] Sans commentaire.
antalgiques, anxiolytiques. Un traitement de fond
:DE [291]
ne sera entrepris que secondairement.
A, B, C caractérisent les hypercholestérolémies :D
[277]
importantes ; ici le risque est lié à Afin de mettre en évidence à l’effort une
:C
raugmentation des triglycérides (qui constituent diminution du volume vocale, un trouble de la
Sans commentaire.
3/4 des VLDL) et donc celui d’une pancréatite phonation (nasonnée), éventuellement une
[278]
aiguê. dypnée.
:ABDE
[263] [292]
Sans commentaire.
:BE :D
[279]
- Il s’agit très probablement d’une E - C’est la recherche d’un bloc myasthénique :
:BCDE
hyperlipoprotéinémie de type IV (endogène) diminution d’amplitude des potentiels moteurs
Le tartrate d’ergotamine est un traitement de la
secondaire à l’éthylisme. lors de la stimulation répétée.
crise (la dihydroergotamine est un des
E? - Le diagnostic d’hépatite alcoolique est [293]
traitements de fond qu’on peut proposer: ne pas
fortement suggéré chez cet alcoolique :B
les confondre).
probablement cirrhotique (hépatomégalie ferme) A la recherche d’un thymome (fréquent chez
avec augmentation des SGDT> SGPT mais il des myasthéniques), ou d’une hyperplasie
faut souligner que des augmentations des [280] thymique, dont l’exerèse constitue un volet du
transaminases supérieures à 10 fois la normale :C traitement de la myasthénie.
sont exceptionnelles dans les hépatites L’évolution torpide (depuis 10 jours, avec fièvre [294]
alcooliques. modérée, rabsence de syndrome méningé franc) :A
[264] élimine une méningite à méningocoque, Car myorelaxant.
:AB d’installation beaucoup plus bruyante. [295]
C’est la prévention du D.T. (il faudrait aussi [281] :E
prévenir la pancréatite par une diète). :A L’interprétation se fait en termes de muscles et
[265] La méningite à Listeria est un diagnostics non de nerfs.
:ABCE différentiel de la méningite tuberculeuse. [296]
Le sinus maxillaire n’est pas à proximité des - Survient plus souvent chez les immuno- :D
méninges. déprimés. Sans commentaire.
[266] - Volontiers subaiguê. [297]
:E - Paralysie fréquente des nerfs crâniens. :E
Sans commentaire. - Petit bacille gram+. - La présence de troubles de la déglutition fait
[267] [282] ici toute la gravité de la maladie.
:DE :C - La réponse D.E peut être discutée dans la
Un pneumatocèle (passage d’air dans la boîte Sans commentaire. mesure où les troubles de la phonation, 2 mois
crânienne) signe la brèche osseuse et [283] après le début de la maladie, témoignent déjà
duremèrienne. :CE d’une évolutivité qui doit faire craindre
[268] Une hypoglycorachie (inférieure à glycémie/2) se l’aggravation.
:ABC voit dans les méningites bactériennes, [298]
L’effort physique augmente la pression du LCR. mycotiques, carcinomateuses. La glycorachie est :E
[269] normale dans les méningites virales. Sans commentaire.
:D [284] [299]
Sans commentaire. :B :AC
- L’élévation du bras calme les douleurs, la Sans commentaire.
compression du médian au canal carpien [300]
[270]
(flexion/extension poignet) les aggrave. :AD
:D
- C et D évoquent un syndrome de Raynaud. Il s’agit de dyskinésie de milieu de dose
Sans commentaire.
- E évoque un syndrome du défilé costo probablement en rapport avec un surdosage.
[271]
claviculaire (ou défilé des scalènes).
:ACE
[285]
La maladie de Parkinson débute presque [301]
:BE
toujours de façon unilatérale et demeure :A
Au maximum il existe un bloc de conduction, mais
asymétrique. En revanche, un début par des Sans commentaire.
non un bloc neuro-musculaire
troubles de l’équilibre (non mentionnés ici) doit [302]
[286]
faire récuser ce diagnostic, les chutes peuvent :CE
17
Les lombricaux (C8-D1) sont responsables de la :AB cancer du sein-méningiome est plus fréquente
flexion de la métacarpo-phalangienne et C - La métastase épidurale est en fait extra- que ne le veut le hasard). Un neurinome est
rextension des deux dernières phalanges. durale. également possible.
[303] D E - Ependymome et astrocytome sont Le traitement sera bien évidemment chirurgical.
:C intramédullaires.
Sans commentaire. [321] En revanche, une épidurite métastatique
[304] :E confirmée relève plus de la radiothérapie en
:BC Méningiomes et neurinomes sont des tumeurs urgence).
Il faut rechercher des signes datteinte sous- bénignes : le traitement repose sur la chirurgie [336]
lésionnelle. seule. :BDE
[305] [322] Sans commentaire.
:C :ABE [337]
Sans commentaire. E - Une fracture de la lame criblée de l’ethmoïde :E
[306] peut détruire les filets nerveux de l’olfaction. Sans commentaire.
:E [338]
Sans commentaire. :B
[323]
[307] Sans commentaire.
:AB
:B [339]
- Le scanner avec fenêtres osseuses pour mettre
HIC (céphalées + oedème papillaire) :AB
au mieux en évidence la fracture (supérieur
dapparition progressive récente et crises Sans commentaire.
à l’IRM).
camitiales doivent faire rechercher un [340]
- La cisternographie permet de mettre en évidence
processus sparsif. :C
le passage de LCR (qui contient un radio
[308] La présence de troubles sphinctériens indique
isotope).
:C une souffrance des racines sacrées (ce qui ne
[324]
C - Car début par des paresthésies: serait pas le cas dans une hernie foraminale).
:ABE
probablement au niveau de raire somesthérique [341]
Sans commentaire.
primaire. :E
[325]
[309] Il s’agit d’un syndrome de compression de la
:ABC
:B queue de cheval (car troubles sphinctériens)
- Méningite purulente : le plus souvent à
Sans commentaire. relevant de la chirurgie en urgence.
pneumocoque.
[310] Remarque : Le caractère paralysant de la
- Pneumatocèle intracrânien = passage d’air des
:BC sciatique, classiquement indication à la
cavités nasales dans l’espace méningé.
Sans commentaire. chirurgie en urgence, est actuellement une
[326]
[311] indication plus discutable, d’après des études
:CD
:D récentes.
Sans commentaire.
D - Astrocystome grade IV (glioblastome) par [342]
[327]
dégénérescence d’un astrocytome de bas grade :CD
:AD
(l-Il) pré-existant (expliquant les crises E - Le XII est médian par rapport au IX et au X:
A - Recherche d’un bloc myasthénique.
camitiales depuis 25 mois). En effet, la durée il n’est donc pas touché dans un infarctus
[328]
entre les premiers signes et la consultation est latéral du bulbe (Wallenberg).
:B
incompatible avec un glioblastome apparu de B - Le “Bobbing” oculaire est constitué par des
A la recherche d’une hyperplasie thymique ou d’un
Novo. saccades vers le bas, irrégulières, et traduit
thymome.
généralement des lésions protubérantielles
[329]
étendues.
[312] :C
[343]
:BC Sans commentaire.
:E
Sans commentaire. [330]
Sans commentaire.
[313] :A
:D A - Car il existe une hémiplégie proportionnelle
Sans commentaire. (donc atteinte du territoire profond) et une aphasie [344]
[314] totale :C
:C (donc probablement atteinte corticale étendue). C - La dissection artérielle ici post-traumatique
Sans commentaire. [331] est aussi plus fréquente chez les femmes qui
[315] :C prennent la pilule.
:D C - Car homme jeune, sans FdR vasculaire, [345]
C’est-à-dire anévrysme de l’artère carotide surtout douleur violente précédent les troubles. :D
interne à l’origine de la communicante Le doppler montre un ralentissement, sans A type dhyperpathie.
postérieure, comprimant le III dans le sinus occlusion. [346]
caverneux. L’autre localisation d’anévrysme Remarque : l’examen clinique aurait dû rechercher :AD
pouvant comprimer le III est la terminaison du un Claude-Bernard-Horner à gauche, très Sans commentaire.
tronc basilaire (moins fréquente). évocateur de dissection. [347]
[316] [332] :BD
:ACDE :D B - Le LCR peut montrer une protéinorachie
Les anomalies électrocardiolytiques peuvent L’angiographie va rechercher un amincissement normale ou discrètement augmentée (< 1 gIl),
stimuler une ischémie myocardique. Mais les “en queue de radis” de la carotide interne gauche. une discrète réaction cellulaire (< 50 éléments),
véritables complications sont A, C et D. [333] une augmentation oligoclonale des
[317] :A gammaglobulines.
:B La dissection de la carotide est très emboligène et D - LIRM montre généralement des
A C D E - Sont en rapport avec le syndrome constitue une indication aux anticoagulants. hypersignaux de la substance blanche en T2.
sous-lésionnel. [348]
[318] :ACE
[334]
:ABDE Sans commentaire.
:C
La douleur en hémiceinture est une douleur [349]
Il existe en effet un syndrome lésionnel radiculaire
radiculaire de niveau lésionnel. :E
(douleur thoracique en ceinture) précédant le
[319] Sans commentaire.
syndrome sous-lésionnel (déficit des Ml).
:C [350]
[335]
Augmentation isolée de la protéinorachie, en :E
:D
rapport avec un blocage du LCR. Sans commentaire.
Lhistoire clinique sur 2 ans évoque un processus
On devrait trouver dans ce cas l’absence [351]
lent, et rend peu probable une compression
d’augmentation de pression du LCR lors de la :A
épidurale métastatique du cancer du sein (mais
compression jugulaire (épreuve de B - La nécrose dun adénome hypophysaire
celle-ci doit être recherchée). Le diagnostic le plus
Queckenstedt-Stookey). donne une atteinte chiasmatique (hémianopsie
probable est celui de méningiome dorsal (compte-
[320] bitemporale) avec céphalées.
tenu de l’âge de la malade, et que rassociation
18
[352] discales étayées (en particulier névralgie
:E cervicobrachiale C6).
Atteinte du nerf optique. Si on avait répondu B, on aurait été gêné pour
[353] expliquer la topographie des troubles moteurs
:A (préhension) de type C8-D1). Le canal cervical
Sans commentaire. vertébral est étroit, souvent associé en outre à un
[354] canal lombaire étroit (probablement à l’origine des
:A lombalgies).
Sans commentaire. [371]
:ADE
Sans commentaire.
[355]
[372]
:BCD
:ABCE
B - Oui, mais en général un oeil après l’autre.
D - Abduction = moteur oculaire externe = VI.
[356]
[373]
:ABCD
:C
C - Rare mais possible : en revanche les BAV
Anévrysme supraclinoïdien de la carotide interne.
progressifs dans la SEP sont souvent
L’autre localisation possible (plus rare) étant la
irréversibles.
terminaison du tronc basilaire, à l’émergence du
[357]
III.
:B
[374]
Le trajet L5 est : fesse, face postérieure de la
:ABD
cuisse, face extérieure de la jambe, dos du
Sans commentaire.
pied, gros orteil. Mais la douleur inguinale est
[375]
elle aussi atypique...Question litigieuse.
:ABCD
[358]
Sans commentaire.
:C
Sans commentaire.
[359]
:E
Sans commentaire.
[360]
:A
La chimionucléolyse (par chymopropaïne) peut
provoquer des accidents allergiques (donc à
éviter sur terrains atopiques) ; de toute façon,
ses résultats sont inférieurs à ceux de la
chirurgie.
[361]
:B
A - Mise en évidence uniquement sur les
radiographies
B - Spondylolyse = défaut osseux dans la partie
interarticulaire de la vertèbre. Peut être mis en
évidence par incidences radiologiques obliques,
mais probablement mieux vue par le TDM.
[362]
:BE
C - C’est le cas du syndrome de Lambert-Eaton.

[363]
:ACE
Sans commentaire.
[364]
:BC
A la recherche d’une tumeur thymique,
fréquente, qui impose son exérèse.
[365]
:C
A B D E - Font tous partie du traitement de fond
de la maladie.

[366]
:BCD
Effet muscarinique = hyperactivité
parasympathique.
[367]
:D
Sans commentaire.
[368]
:E
Mais on peut retrouver d’autres signes
témoignant de l’atteinte d’autres racines que C6
: en particulier, il semble exister un déficit
moteur de type C8 et/ou Dl, et on pourrait
retrouver une amyotrophie hypothénarienne.
C’est donc littigieux.
[369]
:AB
Sans commentaire.
[370]
:E
Très littigieux : canal étroit avec des lésions
19

Vous aimerez peut-être aussi