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U.E.

13 : communication professionnelle
Diplôme de comptabilité et de gestion

Rapport de stage

c om
e.
lin
La situation comptable intermédiaire
on
a-

Présenté par PISANO Anthony


pt

Encadré par BOUCHET RAFFIN Laurence


om
.c
w
w
w

SESSION DE JUIN 2020 ACADEMIE AIX-MARSEILLE


w
w
w
.c
om
pt
a-
on
lin
e.
c om
Remerciements

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont contribué au succès de mon stage et qui
m’ont aidé lors de la rédaction de ce rapport de stage.

Je voudrais, dans un premier temps, remercier mon référent pédagogique pour sa

m
patience, sa disponibilité et surtout ses judicieux conseils qui ont contribué à alimenter ma
réflexion.

co
Je remercie également toute l’équipe pédagogique de ma formation pour avoir assuré la
partie théorique de celle-ci.

e.
Je tiens à témoigner toute ma reconnaissance aux personnes suivantes pour leur aide
dans la réalisation de ce rapport de stage :

in
Madame BOUCHER RAFFIN Laurence, ma tutrice de stage, pour son accueil, le temps
passé ensemble et le partage de son expertise au quotidien.
nl
Plus généralement, à l’ensemble du cabinet Audixpert qui a toujours été à mon écoute,
-o
m’a intégré et a toujours pris le temps de répondre à mes questions, voire même d’en
chercher les réponses avec moi.
a
pt
om
.c
w
w
w

1
Sommaire

Remerciements………………..……………………………………………………………………………………………..…………………………………………..……1
Sommaire…………………………………………………………………………………………………………………………..…………………………….……………….….…2
Introduction générale……………………………………………………………………………………………..…………..………………..…………….…….…4

I. Présentation du cabinet Audixpert et de son processus de tenue des

m
comptes…………………………………………………………………………………………………………………..……………………………….…………….……..5

co
A. Présentation du cabinet Audixpert…………………………………………………………………………….……..…………….5
1. Identification…………………………………………………………………………….………………………………………………………………………….…..….………………5
2. Son histoire……………………………………………………………………………………………………..………………………….………….………5

e.
3. Son organisation du travail………………………………………………………………………………………………………….……..6
4. Son système d’informations……………………………………………………………………………………..………………….……7
5. Missions réalisées……………………………………………………………………………………………………..………………………….….9

in
B. Présentation et analyse du processus de tenue comptable……….……………….…..………10
1.
2. nl
Présentation générale et description…………………………………………………………………………….…….…….12
Situation par rapport aux autres processus……………………………………………………………….…….…..14
-o
3. Analyse du processus et présentation des logiciels concernés………………….…………16

II. La situation comptable intermédiaire………………………………………………………………………………………………20


a

A. Pourquoi élaborer une situation comptable intermédiaire ?……………………………….……22


pt

1. Qui en fait la demande ?………………………………………………………………………………………………………………….……22


a. Obligatoire………………………………………………………………………………………………………………………………………….…. ..22
om

b. Facultative………………………………………………………………………………………………………..………………………………….…..24
2. Les objectifs généraux………………………………………………………………………………………………………………………..…..25
a. Objectifs d’information………………………………………………………………………………………………………….…….…..25
b. Objectifs de correction………………………………………………………………………………………………………….…….…..27
.c

B. Comment élaborer une situation comptable intermédiaire ?…….……………………………28


w

1. Le déclenchement…………………………………………………………………………………………………….……………………..…..….28
2. Collecte et fiabilisation des informations………………………………………………….….……………………….…29
w

3. Saisie des pièces comptables………………………………………………………………………….………………………….…30


4. Contrôle des comptes……………………………………………………………………………………………………………………….….32
a. Opérations préliminaires………………………………………………………………………………………………………………32
w

b. Les opérations de contrôle…………………………………………………………………………………………………..……..33


5. Documenter ses travaux……………………………………………………………………………………………………………….……40
6. Editer les documents de synthèse………………………………………………………………………………………………40
7. L’entretien de restitution………………………………………………………………………………………………………………………41
8. Remise des documents de référence…………………………………………………………………………………….…42

2
C. Etude pratique à travers le dossier d’une kinésithérapeute…..……………………….……….43
1. Rappel du contexte……………………………………………………………………………………………………………………….………..43
2. Conclusions de la situation intermédiaire………………………………………………………………………………44
3. Solutions pour les problèmes constatés…………………………………………………………………………………45
4. Entretien et solutions retenues……………………………………………………………………………………………….……..48
Conclusions générales……………………………………………………………………………………………………………………………….………..50
Bibliographie………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….……..….51

m
Table des annexes…………………………………………………………………………………………………………………………………………..………..52
Annexes………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..………53

co
e.
in
nl
a -o
pt
om
.c
w
w
w

3
Introduction générale

Durant mon Diplôme de Comptabilité et de Gestion, neuf semaines ont été


consacrées à l’apprentissage du travail en cabinet comptable.

J’ai effectué ce stage au sein du cabinet d’expertise comptable et de conseils

m
« AUDIXPERT » à Marseille.

Ma formation a été réalisée au sein du service comptable de l’entreprise qui réalise

co
de la comptabilité financière courante et des missions fiscales.
J’attends de ce stage la confirmation de mon objectif professionnel, à savoir la

e.
poursuite de mes études vers le Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion.

J’ai eu l’occasion de travailler sur différents dossiers. Bien que le travail au sein du

in
service comptable soit assez répétitif, il est très intéressant et nécessite une grande
implication et minutie de la part des employés.

nl
Le thème que j’ai choisi de traiter sera « L’élaboration d’une situation comptable
-o
intermédiaire ».
a
pt
om
.c
w
w
w

4
I. Présentation du cabinet Audixpert et de son processus de tenue comptable

A. Présentation du cabinet Audixpert

1. Identification

m
Fiche d’identité du cabinet Audixpert

Société par Actions Simplifiées

co
Forme juridique

68 608 €
Capital social

e.
11 salariés
Effectif

in
Audit/expertise comptable/commissariat
Activités au compte/droit

nl
788 586€ en 2018 (+3,4% par rapport à
-o
Chiffre d’affaires 2017)
a
L’objectif stratégique de ce cabinet est de permettre à un chef d’entreprise de
disposer de tous les services dont il puisse avoir besoin (social, juridique, comptable,
pt

fiscal…) en un même lieu et ce pour toutes les formes de la libre entreprise.


Le cabinet essaie de se détacher de la concurrence en misant tout d’abord sur des
om

profils jeunes, que ce soit en recrutant des apprentis ou en embauchant de jeunes


diplômés puis, en adaptant au maximum son discours en fonction de leurs clients, de
manière à ce que les conseils soient plus parlants et donc mis en application par le
.c

client.
w

2. Son histoire
1996 : Création de la société Analyse Management et Finance par l’association de
w

deux experts-comptables. Son activité est l'expertise comptable et le commissariat


w

aux comptes.

1999 : la société Analyse Management et Finance devient la société Audixpert.

5
2003 : AUDIXPERT rachète la Société ACGP (Audit Conseil Gestion Provence), ainsi
que l'ensemble de sa clientèle.

2008 : changement de locaux pour pouvoir ainsi bénéficier de la zone franche qui
permet une exonération complète d’impôt sur les bénéfices durant cinq ans, sous

m
réserve de ne pas dépasser un certain plafond.

co
Initialement, le personnel était composé de 3 personnes, puis au fil des années 8
personnes de plus furent employées.

e.
3. Son organisation du travail
Le cabinet est divisé en 3 pôles (annexe 1) :

in
• Un pôle comptable est composé d’un ensemble de 8 salariés et une
nl
apprentie. Chaque collaborateur dispose d’un portefeuille clients. Les clients
-o
sont attribués par les experts-comptables qui ont au préalable reçu les
nouveaux clients.
a

• Un pôle social composé de 2 salariées. La plus expérimentée a la gestion


pt

de tous les dossiers et confie des tâches à l’autre salariée. Leur mission
principale est l’élaboration des contrats et des paies, mais elles ont aussi un
om

rôle de conseillères auprès de la clientèle sur tout ce qui peut toucher de près
ou de loin au droit du travail.
.c

• Un pôle juridique constitué d’une salariée. Elle s’occupe des statuts


juridiques des entreprises clientes et gère les divers problèmes et questions
w

que ces derniers pourraient rencontrer au niveau juridique.


w

La direction du cabinet est assurée par 3 experts-comptables :


w

• 2 experts-comptables associés et co-fondateurs du cabinet


• 1 experte-comptable salariée ayant la fonction de chef de mission comptable

6
Le cabinet a mis en place des « tournées » car certains clients ont des difficultés à
transmettre leurs documents de manière régulière. Afin de pallier ce problème et
disposer des documents comptables en temps et en heure, les experts-comptables
ont instauré ce système : chaque collaborateur consacre un jour par mois pour se
déplacer chez les clients, regroupés géographiquement, afin de récupérer l’ensemble

m
des documents comptables.

co
Dans ce cabinet, les collaborateurs jouissent d’une très grande liberté dans leurs
activités : il y a donc une réelle décentralisation du pouvoir mise en œuvre, ce qui
incite chacun à s’impliquer pleinement dans son travail. Le cabinet est organisé en

e.
open-space et sans porte entre les services facilitant ainsi, consciemment ou
inconsciemment, la communication entre les pôles.

in
4. Son système d’informations
nl
-o
Nous verrons dans cette partie le système d’informations dans sa globalité, puis
nous étudierons les logiciels utilisés de manière plus approfondie lors de l’analyse de
a
processus.
pt

Les moyens matériels


om

Pour répondre aux besoins et attentes de chacun tout en assurant le bon


déroulement des missions confiées, l’outil informatique est indispensable. Pour cela,
les moyens matériels suivants sont mis à la disposition du personnel :
.c

• 17 ordinateurs
• 1 imprimante/scanner
w

• Différents logiciels (QuadraCompta, QuadraPaie, Sage, pack open office…)


• Téléphones
w

• Fax
L’obsolescence du parc informatique pouvant influer sur la qualité du travail fourni,
w

celui-ci a été renouvelé en avril 2016.

L’ensemble du matériel est entretenu régulièrement, afin de parer à tout souci


éventuel.

7
L’organisation informatique

Chaque collaborateur a à sa disposition un ordinateur dont le système d’exploitation


utilisé est WINDOWS 7.

L’ensemble des 17 ordinateurs, ainsi que toutes les imprimantes sont mis en réseau

m
par le biais d’un réseau en étoile, afin de permettre le partage des données et de
garantir une sécurité optimale (toutes les données étant stockées dans un seul et

co
même disque dur).

e.
in
nl
a -o
pt
om

Un accès internet est également établi, afin notamment d’effectuer la mise à jour des
différents logiciels. Le cabinet passe par un intermédiaire appelé EasyCom qui traite
avec les fournisseurs internet.
.c

La sécurité informatique
w

Une sécurité sans faille est indispensable au sein d’un cabinet comptable, afin de
w

préserver les milliers de données confidentielles manipulées chaque jour.

Ainsi, pour optimiser cette sécurité, le cabinet a opté pour un logiciel antivirus
w

« Trend » qui permet de parer à toute éventuelle attaque virale ou de logiciel espion.

Chaque employé a accès à tous les dossiers par un système de mot de passe
individuel.

8
La sécurité des données passe également par un système de sauvegardes via le
logiciel SauveFTP Pro qui permet de récupérer les données à tout moment 7 jours
sur 7. Elles s’effectuent automatiquement et quotidiennement voire plusieurs fois
dans la journée selon les périodes et de manière incrémentale.

En ce qui concerne l’archivage, le cabinet conserve l’ensemble des dossiers des 3

m
dernières années dans une salle d’archives se trouvant sur le site. Passé ce délai,
les dossiers papiers sont alors expédiés sur un autre lieu de stockage situé en

co
dehors du cabinet.

Le logiciel comptable

e.
Le cabinet est équipé de la dernière version du logiciel comptable Quadratus. Il

in
permet d’effectuer tous les travaux comptables nécessaires depuis la saisie jusqu’à
la paie.

nl
Les différents employés suivent des formations, afin de s’adapter aux évolutions et
modifications de logiciels, mais aussi aux évolutions nationales en matière de
-o
comptabilité.

Le travail de comptable nécessite une adaptabilité constante aux nouvelles normes.


a
pt

5. Missions réalisées
om

Les tâches qui m’étaient confiées étaient principalement de la saisie et du


classement. Je devais tout d’abord saisir les achats et ventes, puis intégrer les
relevés bancaires. Dans un second temps, j’effectuais une révision des comptes et
.c

un lettrage.
w

Les dossiers qui m’ont été confiés étaient très diversifiés : associations, SCI ou
encore SARL.
w

J’ai aussi pris en charge un dossier depuis la saisie jusqu’à l’entretien de compte
rendu avec le client en passant par l’élaboration d’une situation comptable
w

intermédiaire.

J’ai assisté à plusieurs rendez-vous clients qui m’ont montré de manière plus
concrète leurs attentes et la notion d’adaptabilité à chacun d’eux.

9
C’est ainsi, par le traitement des dossiers que j’ai réalisé, que j’ai décidé de décrire le
« processus de tenue comptable » qui représente la plus grande partie des missions
qui m’ont été confiées.

m
B. Présentation et analyse du processus de tenue comptable

Le processus de tenue comptable est un enchainement de tâches dites récurrentes

co
permettant d’enregistrer les différentes pièces comptables (factures, quittances,
pièces juridiques…) selon les règles émanant du plan comptable.

e.
in
nl
a -o
pt
om
.c
w
w
w

10
Tournée EBICS Courrier Plateforme Mail Dépôt en mains propres

Récupération des
pièces comptables

Les factures

m
Les pièces de banque Autres types de
pièces (fiscales,
sociales, juridiques)

co
La pièce est-elle
numérisée ? Concerne-t-elle des OD
de paie ?

e.
OUI NON
OUI NON

Récupération via EBICS

in
?
Numérisation
via scanner
OUI NON Récupération

nl en sortie du
logiciel de paie
-o
Traitement OCR
a
Manuelle Manuelle

Affectation automatique des


pt

comptes (pré-comptabilisation)
om

Transfert sur
QuadraCompta
.c

Comptabilisation
w

Processus de tenue comptable


Manque-t-il des informations ?
w

Légendes :
OUI NON
- Etapes se déroulant chez le client
- Etapes se déroulant au pôle
w

Contact avec le comptable


client (tel, mail) - Etapes se déroulant au pôle social/
juridique

Le client répond-il ?

Relance
OUI NON

11

Lettre recommandée avec accusé de réception


1. Présentation générale et description
Ce processus se caractérise dans un premier temps par la récupération des pièces
comptables. Celle-ci peut alors revêtir différentes formes. Nous distinguerons :
• Le transfert des pièces effectué par le client par mail (Quadrabureau), courrier,

m
dépôt sur la plateforme Quadrabox (annexe 2) ou encore remise en mains
propres

co
• Le transfert des pièces effectué par le collaborateur, notamment lors de la visite
mensuelle chez le client

e.
Dans tous les cas, la suite du processus sera réalisée au sein du cabinet Audixpert.
L’élément clef de ce processus, aujourd’hui, est la dématérialisation des pièces

in
comptables. Le développement des scanners et plus généralement des technologies
de l’information et de la communication a complexifié cet enchainement de tâches. Si
nl
bien que les pièces comptables doivent être distinguées en fonction de leurs natures
-o
pour qu’elles aient un traitement approprié.
Ainsi, nous classerons les pièces comptables en 3 catégories :
a
• Les pièces de banque
• Les factures
pt

• Les autres pièces (fiscales, sociales et juridiques)


om

Voyons maintenant le processus de tenue des comptes pour chacune de ces


catégories :
.c

Les pièces de banque via EBICS


w

La particularité des pièces de banque est qu’elles peuvent être récupérées


directement via le protocole EBICS (annexe 3). Cela permet d’échanger directement
w

des données avec l’établissement bancaire du client. Plus concrètement, cela permet
w

de les récupérer sous forme d’écritures comptables, de manière automatisée et


compatible avec Quadratus.

12
Les factures et pièces de banque hors EBICS

Si le client ne permet pas de disposer du protocole EBICS, une autre démarche est à
mettre en œuvre pour les pièces de banque et celle-ci sera la même que celle des
factures.

m
Si la pièce comptable n’est pas numérisée, le collaborateur pourra soit saisir les
écritures manuellement, soit réaliser une numérisation par scanner. La pièce sera

co
alors numérisée généralement au format TIFF, bien que le format PDF soit aussi
lisible par le traitement OCR (reconnaissance optique de caractères).
Au sein du cabinet, le traitement OCR s’effectue via le logiciel Sage (Annexe 4). Les

e.
pièces comptables peuvent soit être reconnues directement par le logiciel, soit
nécessiter quelques ajustements manuels de la part du collaborateur (optimisation,

in
renseignement de la date ou encore modification des montants…)
Puis, pour toutes les pièces bancaires (via EBICS ou non) ainsi que les factures, une
nl
étape de pré-comptabilisation consistant en une affectation automatique des
-o
comptes peut être mise en œuvre. Cette affectation est paramétrable, par exemple
pour les pièces bancaires en fonction du libellé de l’opération.
a
Une fois cette affectation automatique terminée, les informations sont transférées sur
Quadratus pour permettre une comptabilisation à proprement parler.
pt

Autres types de pièces (fiscales, sociales et juridiques)


om

Ce type de pièces présente la particularité qu’il n’existe, aujourd’hui, pas


d’automatisme permettant une pré-comptabilisation.
.c

Seules les opérations diverses de paie peuvent être pré-comptabilisées en sortie du


logiciel de paie auprès du pôle social du cabinet sur le logiciel QuadraPAIE. Par la
w

suite, les données seront transférées sur Quadratus pour aboutir à la


comptabilisation.
w
w

13
Le manque d’informations

Lors de l’étape de comptabilisation, le collaborateur peut se rendre compte qu’il


manque des informations. Il devra donc contacter le client, généralement par mail ou
par téléphone.

m
Si celui-ci ne répond pas, le collaborateur pourra, selon l’importance de la situation,
lui envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception mentionnant les

co
informations manquantes, ainsi que les conséquences qui pourraient survenir en
l’absence de réponse de sa part.
Le client, quant à lui, dispose des mêmes moyens de réponses que ceux mentionnés

e.
au début du processus à l’étape de la récupération des pièces comptables.

in
2. Situation par rapport aux autres processus du cabinet

nl
Cet enchainement d’étapes peut être considéré comme un sous-processus du
-o
processus d’élaboration d’une situation comptable.
Ainsi, au sein de ce processus, il sera précédé par le processus de déclenchement
a
de la situation comptable dont la forme peut être différente selon la cause de son
élaboration. Le thème principal traitera cette étape de manière plus exhaustive.
pt

Il sera suivi par le contrôle des comptes et de compte-rendu au client qui seront, eux
om

aussi, expliqués en détail dans le thème principal du rapport.


Ce processus de tenue comptable est cyclique : autrement dit, il peut y avoir
plusieurs sous-processus de tenue comptable au sein d’un même processus
.c

d’établissement d’une situation comptable.


w

Les processus d’autres pôles du cabinet peuvent également agir sur le sous-
processus. Notamment le pôle social avec le traitement des opérations diverses de
w

paie que les collaborateurs comptables pré-comptabilisent directement via


w

QuadraPAIE. Ou encore le pôle juridique lorsqu’une augmentation de capital a lieu :


le collaborateur a besoin de récupérer l’information pour pouvoir passer l’écriture
comptable.

14
Schéma cartographique du processus de tenue comptable au sein du cabinet Audixpert
om

15
c Pôle comptable
Traitement
e. Pôle
juridique
des opérations
diverses de
paie, gestion
des bulletins de
lin Création d’un
dossier client
Procédure
salaire et
charges
sociales…
on d’augmentation
du capital,
changement
juridique
Pôle social
Processus de
tenue
comptable
a-
pt
om
Contrôle des
comptes
.c
Entretien client
w
w
w
3. Analyse du processus et présentation des logiciels concernés
Mon analyse de ce processus sera principalement axée tout d’abord sur les
opportunités d’externalisation des tâches de numérisation, de pré-comptabilisation et
de comptabilisation. Puis sur les inconvénients majeurs que présentent les logiciels
OCR en fonction des différentes pièces comptables.

m
La numérisation

co
La numérisation effectuée au cabinet nécessite un scanner performant dont
l’investissement est d’environ 3000€ à 4000€ pour un cabinet moyen. A cet
investissement, il faudra rajouter le coût salarial du personnel réalisant cette

e.
numérisation. Une étude réalisée sur plus de 1000 dossiers révèle que toutes les
étapes de rangement, classement, agrafage… nécessitent 3 à 4 heures par dossier.

in
Or, cette étape, qui ne nécessite que très peu de qualifications, peut être réalisée par
le client. En effet, celui-ci n’aura besoin que d’un scanner de petite taille donc peu
nl
cher et dont souvent il dispose déjà pour ses besoins professionnels. Il y trouverait
-o
alors aussi des avantages tels que la réduction consentie des frais facturés par le
cabinet, une réduction des déplacements, ainsi qu’un gain de temps et de
a
productivité.
pt

La pré-comptabilisation
Comme nous l’avons expliqué précédemment, le cabinet peut réaliser la pré-
om

comptabilisation. Toutefois, 2 autres acteurs vont pouvoir aussi réaliser cette étape :
• Tout d’abord le client qui peut effectuer lui-même les affectations d’informations
après avoir numérisé les pièces comptables. Cependant, cela lui demande du
.c

temps et risque de déprécier la mission de tenue du collaborateur.


• Mais aussi une plateforme d’externalisation (ou plateforme offshore) qui peut
w

prendre en charge cette tâche au nom du cabinet à bas-prix en fonction du lieu où


elle se trouve. Cette solution permet au client de n’avoir qu’à numériser les pièces
w

comptables. Avantage non négligeable, le cabinet pourra aussi demander à la


w

plateforme de réaliser d’autres tâches compte tenu du faible coût que cela
représente. Cette solution est à la fois économique en terme de temps et rentable
pour celui-ci.

16
La comptabilisation
Là encore, le cabinet pourra choisir d’externaliser la comptabilisation des pièces
comptables en choisissant une plateforme offshore. Dans ce cas-là, si
l’externalisation se veut efficace, il faudra que les heures économisées soient
utilisées pour dégager une valeur ajoutée plus forte que les heures facturées par la

m
plateforme. De plus, le gain économique permis par cette externalisation est d’autant
plus important que le dossier est externalisé dans sa globalité plutôt qu’en seulement

co
une ou plusieurs étapes. Il faut noter que ce gain provient essentiellement des
heures libérées et dédiées à d’autres activités.

e.
Nous pouvons donc voir que le processus décrit laisse plusieurs possibilités
d’externalisation à chacune des étapes. Le cabinet devra alors en mesurer les

in
avantages pour déterminer ses choix stratégiques.

nl
Les difficultés majeures des OCR lors de la pré-comptabilisation
-o
D’une manière générale, la pré-comptabilisation des pièces comptables est
nettement plus fiable pour les factures que pour les pièces de banque.
a
Cependant, même pour les factures, le taux d’erreur reste trop important avec moins
de 30% de reconnaissance satisfaisante au sein des cabinets. Des ajustements
pt

manuels sont encore indispensables pour assurer la fiabilité de la pré-


comptabilisation, mais au détriment d’une perte de temps.
om

De plus, les automatismes ne fonctionnent pas si pour une pièce plusieurs comptes
de charges ou de produits doivent correspondre. D’autres éléments ne sont pas pris
en compte tels que la gestion de la TVA selon les types de véhicules de tourisme par
.c

exemple. Chaque dossier doit donc avoir des automatismes qui lui sont propres.
w

Pour les pièces de banques, l’affectation automatique des comptes peut se faire via
le libellé. Toutefois, il existe une infinité de libellés différents, ce qui pose deux
w

difficultés : d’une part, tous les comptes ne pourront jamais être affectés
w

automatiquement et d’autre part, des paramétrages sont à prévoir pour chaque


banque.

17
Bien que tous ces problèmes majeurs ne permettent pas de s’affranchir de celui de la
saisie manuelle, ce début d’automatisation de la saisie comptable permet une
économie de temps non négligeable pour le cabinet comptable.

Présentation des logiciels concernés

m
Ce processus nécessite donc l’utilisation de plusieurs logiciels qui sont :

co
• QuadraCOMPTA : logiciel de comptabilité depuis la saisie jusqu’au compte de
résultats. Dans le processus, il permet de réaliser la comptabilisation à proprement

e.
parler des pièces ayant pu être pré-comptabilisées et de saisir les autres pièces.

in
• QuadraBUREAU : logiciel permettant de suivre l’activité des collaborateurs,
constater l’avancement de la production et enregistrer la préfacturation. Dans le
nl
processus, il permet de récupérer les pièces comptables transmises par mail par
-o
les clients.
a
• QuadraPAIE : logiciel permettant d’établir les bulletins de salaires, les charges
sociales…Il est principalement utilisé par le pôle social. Dans le processus, il
pt

permet aux collaborateurs comptables de faciliter la comptabilisation des


opérations diverses de salaires en sortie de ce logiciel.
om

• EBICS : comme décrit plus haut, ce protocole permet d’une part de récupérer les
pièces de banque et d’autre part de les pré-comptabiliser. De plus, ce logiciel est
.c

très intéressant en terme de sécurité informatique et notamment de fraude, grâce à


sa signature électronique EBICS TS.
w

• Sage : logiciel OCR qui permet de traduire une image en un fichier texte. Et ainsi,
w

une pré-comptabilisation des pièces numérisées au sein de notre processus.


w

Aucune difficulté dans l’utilisation de ces logiciels n’a été rencontrée, car toutes les
démarches étaient formalisées par des fiches sur lesquelles figurent les
manipulations.

18
Pour conclure, ce processus représente une grande partie de l’activité du
collaborateur comptable. Les tâches y sont variées et leurs enchainements diffèrent
selon la nature des pièces comptables. Nous avons aussi pu voir que plusieurs de
ces étapes peuvent être envisagées de manière externalisées. Toutefois, cette notion

m
de numérisation n’est pas au bout de son développement puisque nous avons aussi
remarqué des difficultés notamment lors de la pré-comptabilisation.

co
Ce processus est une nécessité pour aboutir à l’établissement d’une situation
comptable intermédiaire. En effet, ces étapes sont indispensables pour aboutir au
contrôle des comptes.

e.
Voyons maintenant le thème principal de ce rapport et la place qu’y occupe ce
processus.

in
nl
a -o
pt
om
.c
w
w
w

19
Thème Principal

m
co
e.
in
nl
La situation comptable intermédiaire
a -o
pt
om
.c
w
w
w

20
Une situation comptable intermédiaire peut être définie comme la réalisation, en
cours d’exercice, d’un bilan et d’un compte de résultat : il s’agit donc d’un arrêté des
comptes. Elle est établie conformément aux règles d’établissement des comptes
annuels. Ainsi, certains dirigeants d’entreprises qui attendent avec impatience ou

m
anxiété la clôture de l’exercice pourront disposer plus tôt d’un outil de gestion leur
permettant d’améliorer la vision de leur activité.

co
On peut alors se demander comment pourrait-on conseiller un client en fonction de
sa situation comptable intermédiaire ?

e.
Cependant, pour pouvoir répondre à cette problématique, il semble indispensable de
connaitre les attentes du client, ainsi que la procédure permettant d’établir une

in
situation comptable intermédiaire.

nl
Ainsi, nous verrons dans un premier temps, pourquoi une situation comptable
intermédiaire peut-elle être réalisée ? Puis, comment la réaliser ? Enfin comment
-o
réagir face à celle-ci ? Cette dernière partie étant très large, nous appuierons nos
arguments sur un cas pratique au cours duquel j’ai participé à l’élaboration d’une
a
situation comptable intermédiaire.
pt

J’ai choisi ce thème car il me semble adapté à la fois à mon stage, ma formation et
mes attentes. En effet :
om

• Les tâches qui m’ont été confiées entraient parfaitement dans l’élaboration
d’une situation comptable dans la mesure où j’effectuais principalement du
classement, de la saisie et des révisions de comptes
.c

• Ma période de stage correspondait à une période où de nombreux clients


avaient besoin d’une situation comptable intermédiaire
w

• Ce vaste sujet me permettait de solliciter de nombreuses connaissances


w

théoriques acquises lors de ma formation tant dans le droit des sociétés que
dans la comptabilité et le management
w

• Il me permettait aussi d’étudier les relations entre le cabinet et le client, ce qui


m’intéressait d’autant plus, car bien que les connaissances techniques soient

21
fondamentales, le relationnel l’est tout autant, comme nous aurons l’occasion
de le voir tout au long de ce développement

A. Pourquoi élaborer une situation comptable intermédiaire ?

m
Dans cette partie, nous traiterons les causes nécessitant l’élaboration d’une situation
comptable intermédiaire. Nous verrons dans un premier temps quels sont les acteurs

co
qui en font la demande, puis quels sont les objectifs qui les poussent à réaliser cette
situation comptable.

e.
1. Qui en fait la demande ?

Au cours de la présentation des différents acteurs, nous distinguerons d’une part les

in
situations où l’élaboration de la situation comptable intermédiaire est obligatoire et
d’autre part où elle est facultative.
nl
-o
a. Obligatoire
a
Certaines opérations nécessitent, d’un point de vue légal, une situation comptable
intermédiaire notamment :
pt

Augmentation de capital en numéraire plus de 6 mois après la clôture


om

Cette opération consiste à augmenter le capital social de la société par l’apport de


nouvelles liquidités. Que la société soit une SA, SARL ou SAS, l’augmentation du
capital en numéraire peut se faire selon 2 modalités :
.c

• par l’augmentation de la valeur nominale des actions ou parts sociales déjà


existantes
w

• par l’émission d’actions ou de parts sociales nouvelles de la société.


w
w

22
La distribution d’acompte sur dividendes

Toute société cliente du cabinet, quelle que soit sa forme, peut avoir la nécessité de

m
réaliser un acompte sur dividendes, autrement dit distribuer des dividendes une ou
plusieurs fois dans l’année avant l’approbation des comptes et la détermination du

co
montant définitif des dividendes. Cette démarche est alors possible si les conditions
cumulatives suivantes sont respectées :

e.
• L’établissement d’une situation comptable intermédiaire et notamment d’un
bilan

in
• Le bilan doit prendre en compte depuis la clôture de l’exercice précédent : les
amortissements, les provisions nécessaires, les éventuelles pertes

nl
antérieures et le report à nouveau bénéficiaire
-o
• le bilan doit constater impérativement un bénéfice distribuable d'un montant
supérieur ou égal à l’acompte qui doit être versé
a

• le bilan doit être certifié par un commissaire aux comptes. Celui-ci peut être
pt

permanent ou, si la société n’en possède pas, être nommé pour l’occasion

• De plus, la décision de distribution de l’acompte sur dividendes doit être prise


om

par l’organe compétent de la société. La distribution de ces acomptes doit


toujours intervenir avant l’approbation des comptes.

Ainsi, la situation comptable intermédiaire doit dans ce cas montrer l’existence réelle
.c

d’un bénéfice supérieur ou égal à l’acompte sur dividendes.


w

De manière générale, c’est le dirigeant de la société qui peut décider la distribution


d’acompte sur dividendes. (art. R 232-17 du code du commerce). Cette dernière
w

précision renforce l’importance de la situation comptable intermédiaire car, en cas


d’erreur au niveau des comptes, le dirigeant pourra être poursuivi pour distribution de
w

dividendes fictifs.

23
b. Facultative

D’autres situations ne sont pas des obligations légales, mais permettent de satisfaire
différents objectifs de 3 acteurs principaux qui sont : le client, l’établissement
financier et le cabinet comptable.

m
A la demande du client pour lui-même

co
C’est le cas le plus fréquent : dans le cabinet la lettre de mission stipule, pour la
majorité des clients, que ceux-ci peuvent, une fois par exercice, demander

e.
gratuitement l’élaboration d’une situation comptable intermédiaire. Il sera ainsi fixé,
en fonction du client, les différentes conditions de réalisation de la situation

in
comptable intermédiaire sur la lettre de mission. Cependant, certains n’hésitent pas,
notamment lors d’évènements particuliers, à demander des situations comptables

nl
trimestrielles. Cela permet au chef d’entreprise de disposer de certains indicateurs
clés de son activité. Leurs objectifs peuvent être variables comme nous le verrons
-o
dans la partie suivante.
a
pt

A la demande du client pour un tiers

Ces tiers sont notamment les établissements financiers. En effet, lors d’opérations
om

influençant la situation financière de la société, les établissements financiers comme


les banques peuvent avoir besoin d’éléments de trésorerie récents et la situation
comptable intermédiaire peut ainsi leur permettre de déterminer la capacité à
.c

rembourser un emprunt, par exemple.

Généralement, en période de crise, les banquiers peuvent demander une situation


w

comptable intermédiaire pour avoir un suivi plus précis de l’activité. Ce cas concerne
surtout les jeunes entreprises.
w

Ainsi, la situation comptable intermédiaire permet d'actualiser la connaissance de


w

l’activité et de la situation financière de la société, ce qui est très important pour les
banques qui accompagnent leurs clients dans les bons comme dans les mauvais
moments financiers. Ce suivi permet une meilleure adaptation aux besoins du client
et de prévenir d’un risque de difficultés par une meilleure réactivité.

24
Pour résumer, la situation intermédiaire permettra à l’établissement financier de gérer
ses engagements et ses risques et éventuellement demander des garanties
complémentaires.

A la demande du cabinet

m
On ne peut pas dire que le cabinet en fasse la demande, mais il constitue un acteur

co
majeur dans le sens où il va proposer à son client, s’il le juge nécessaire, d’établir
une situation comptable intermédiaire. Le cabinet le fait avant tout pour le bien de
son client, mais aussi pour les importants dossiers où la situation intermédiaire lui

e.
permettra de gagner du temps sur le bilan annuel en période fiscale.

in
Ainsi, les décisions du client et du cabinet sont souvent conjointes et c’est sur
proposition du cabinet que le client en fait la demande.

nl
D’après des statistiques réalisées au cabinet, sur la totalité des dossiers, seuls 40%
font l’objet d’une situation comptable intermédiaire. Au sein de ces 40%, 25% sont
-o
demandés par des établissements financiers et 75% par le client (et le cabinet).
a
Après avoir vu les différents acteurs pouvant demander cette situation comptable
intermédiaire, voyons quels en sont leurs différents objectifs.
pt
om

2. Les objectifs généraux

Les objectifs de la situation comptable intermédiaire sont classés en 2 catégories


avec d’une part les objectifs d’information et d’autre part les objectifs de correction.
.c

a. Objectifs d’information
w

Ces objectifs sont très divers, nous retiendrons :


w

Etablir l’actif et le passif


w

L'actif disponible est l'actif qui permet immédiatement de payer, il comprend donc
uniquement des actifs circulants. Le passif, quant à lui, comprend des dettes arrivées
à échéance, non réglées et dont un paiement immédiat peut être exigé. Ces dettes

25
doivent être certaines tant dans leurs montants, leurs échéances, que dans les
modalités de paiement.
L’actif et le passif d’une société nous permettent alors d’en déterminer le patrimoine.
Le bilan est donc la photographie de ce patrimoine. Or, lorsqu’il y a beaucoup de
mouvements ou d’incertitudes entre deux photographies, il est préférable de les

m
prendre à intervalles plus rapprochés afin que le dirigeant connaisse la situation de
son entreprise notamment en cas de cessation de paiement où une déclaration

co
appelée « dépôt de bilan » est obligatoire

Faire un état des lieux de l’activité et de la rentabilité

e.
Un diagnostic de l’activité est essentiel pour déterminer les différents scénarios

in
d’évolution auxquels le dirigeant devra éventuellement faire face. La rentabilité
représente le rapport entre les revenus d'une société et les sommes qu'elle a

nl
mobilisées pour les obtenir. Elle constitue un élément privilégié pour évaluer la
performance des entreprises. Ainsi, la situation intermédiaire comptable va permettre
-o
via différents outils de calcul de réaliser cet état des lieux et éventuellement de
déterminer la rentabilité d’une activité pour que le dirigeant puisse prendre les
a

solutions adéquates.
pt

Outil de gestion complémentaire (mesure)


om

La situation comptable intermédiaire va rendre possible, notamment à travers


chaque document de synthèse, d’obtenir des renseignements sur la santé de
l’entreprise :
- Le compte de résultat va permettre d’analyser l’activité et la profitabilité de
.c

l’entreprise. Il va aider à de comprendre comment se construit le résultat de la


w

société et évaluer ses différentes forces et faiblesses.


- Le bilan traduit la structure même de l’entreprise, son patrimoine. Il renseigne sur
w

la solidité financière de l’entreprise que les banques ne manqueront pas


d’examiner comme nous l’avons expliqué dans la partie précédente. Enfin, il va
w

nous informer sur la trésorerie de la société, afin de déterminer si elle peut faire
face ou non à un imprévu.

26
- Le tableau des flux permettra de compléter l’analyse de ces documents
traditionnels, les flux de trésorerie ne manqueront pas d’être étudiés notamment
pour déterminer la capacité de l’entreprise à générer des liquidités.

Contrôler le déroulement d’un évènement

m
Généralement, les sociétés sont confrontées à des évènements incertains (par
exemple le lancement d’un nouveau produit). Afin de rester au plus proche du

co
déroulement du projet, une situation comptable intermédiaire permettra d’évaluer le
projet et de prendre des décisions au fur et à mesure avant qu’il ne soit trop tard. En

e.
effet, souvent en attendant le bilan annuel, des opportunités d’actions s’échappent et
le client se retrouve démuni à la fin de son exercice.

in
Après avoir vu les objectifs d’information, voyons les objectifs de correction.

b. Objectifs de correction
nl
-o
Les objectifs de correction sont relatifs avec la notion de réactivité et de prise de
a

décision. Nous retrouverons donc :


pt

Comparer la situation avec le compte de résultat prévisionnel


om

En règle générale, la société essaie de prévoir au plus proche de la réalité le chiffre


d’affaires qu’elle va générer ainsi que les dépenses prévues. On parle alors de
compte de résultat prévisionnel qui met en avant le résultat net prévu sur l’exercice.
.c

Ces prévisions s’étalent généralement sur 2 à 3 ans.


Or, il se peut, pour différentes raisons, que la réalité s’écarte de la prévision. Ainsi, la
w

situation comptable intermédiaire va permettre de matérialiser cette réalité. Une


comparaison sera alors effectuée entre le compte de résultat prévisionnel et le
w

compte de résultat constaté. Cela permettra d’en déduire les conclusions et prendre
des décisions adaptées.
w

Outil de gestion complémentaire (anticipation)

La situation comptable intermédiaire va aussi permettre, en fonction des indications


stratégiques constatées, de prendre certaines décisions. Par exemple : en cas de

27
stocks trop importants on peut se demander si fonctionner en flux tendus ne serait
pas moins couteux ? Ou encore, si les créances s’accumulaient ne faudrait-il pas
penser à modifier ses modalités de paiement ?

Fixer de nouveaux objectifs

m
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les objectifs d’une société doivent être

co
établis de manière dynamique et s’adapter aux évènements qui se produisent. Ainsi,
les informations extraites à partir de la situation comptable intermédiaire pourront
permettre de modifier, créer ou effacer les objectifs de la société. Au cabinet, l’expert-

e.
comptable aide les clients à déterminer aussi bien les objectifs stratégiques
qu’opérationnels.

in
Nous avons donc pu voir que les objectifs d’une situation comptable intermédiaire

nl
sont très variés. Si bien qu’il semble évident que le cabinet incluse dans le forfait de
ses clients une situation comptable intermédiaire par exercice. Il est cependant très
-o
surprenant de constater que seulement 40% des dossiers en aient fait l’objet.
Voyons maintenant comment est élaborée une situation comptable intermédiaire au
a

sein du cabinet Audixpert.


pt

B. Comment élaborer une situation comptable intermédiaire ?


om

L’élaboration d’une situation comptable intermédiaire est un processus qui peut être
scindé en plusieurs sous processus : le déclenchement, la collecte des informations,
la saisie des pièces comptables, la révision des comptes et l’entretien et restitution
.c

de la situation comptable intermédiaire au client.


w

Dans cette partie, nous allons détailler chacune des étapes et notamment leurs
mises en œuvre au sein du cabinet.
w

1. Le déclenchement
w

Comme nous l’avons dit précédemment, dans ce cabinet tous les clients peuvent
demander une situation comptable intermédiaire comprise dans leur forfait annuel.
C’est généralement l’expert-comptable qui va conseiller les clients pour déterminer la
date à laquelle cette situation leur sera la plus profitable. Autrement dit, sauf

28
évènement particulier telle qu’une demande de crédit nécessitant une situation
comptable pour rassurer la banque, le déclenchement de l’élaboration de la situation
comptable émanera du client sur conseil du cabinet. A noter que ce dernier préconise
souvent aux entreprises nouvelles un suivi trimestriel, contrairement à certains clients
de longue date dont les habitudes sont conservées année après année pour lesquels

m
le déclenchement est donc plus ou moins « automatisé ».

Une fois la décision prise, le cabinet doit récolter l’ensemble des pièces nécessaires

co
à l’élaboration de la situation comptable.

e.
2. Collecte et fiabilisation des informations

in
Nous avons donc constaté dans le processus de tenue comptable qu’il existait
différentes façons de se procurer les informations. Chacune de ces possibilités

nl
présente respectivement des avantages et des inconvénients :


-o
La plateforme Quadrabox permet d’une part un envoi immédiat des
documents et évite aux collaborateurs comptables de se déplacer. Toutefois,
la reconnaissance de ce logiciel n’est pas très performante notamment pour
a

les factures d’achats.


pt

• Les mails permettent un envoi immédiat et d’avoir les pièces déjà numérisées
om

• Les dépôts de remise en mains propres permettent d’avoir un contact humain


avec le client et que le collaborateur ne se déplace pas

• EBICS permet de récupérer directement les pièces bancaires et d’avoir un


.c

gain de temps conséquent


w

Les tournées permettent aux collaborateurs d’avoir une réelle entrevue avec
le client (ce qu’il apprécie) et rajoute une plus-value au travail du cabinet. De
w

plus, cela permet d’éviter les oublis et que le collaborateur se rende mieux
compte de l’activité réelle de son client
w

D’une manière générale, lors de la collecte d’informations pour élaborer la situation


comptable intermédiaire, les clients ne rechignent pas à envoyer très rapidement
leurs pièces comptables. C’est tout autre chose pour le reste de l’année. Une fois les
pièces collectées, il convient de les saisir.

29
3. Saisie des pièces comptables

Dans le processus présenté, nous avons montré les différentes façons de


comptabiliser les pièces numérisées ou non. Dans cette partie, nous expliquerons de

m
manière plus détaillée la comptabilisation à proprement parler des achats, des
ventes, puis des relevés bancaires.

co
Les achats

La saisie des factures d’achats consiste à enregistrer les différentes factures

e.
collectées sur le logiciel QuadraCOMPTA. Les principales difficultés que nous avons
pu rencontrer lors de la saisie des achats étaient :

in
• Les différences par rapport aux écritures apprises en cours de comptabilité (pas de
TVA à régulariser, d’acompte, de distinction entre les charges d’achat du produit et
les frais de livraison…) nl
-o
• Comprendre à quoi les charges correspondent en fonction du client (par exemple
un contrôle technique pourra être un compte 611 « sous-traitance » pour une
a

carrosserie, alors qu’il serait un compte 6155 « entretien et réparation sur bien
pt

mobilier » pour un transporteur routier).


om
.c
w
w
w

Différence de traitement comptable d’un contrôle technique pour


une carrosserie (1ère écriture) et pour un transporteur routier
(2ème écriture)

30
Les ventes

Cette saisie est beaucoup plus simple puisque généralement, le client ne vend qu’un
seul type de bien ou de service. Il y a donc pour chaque client une écriture qui est
quasiment identique pour toutes ses ventes. Par exemple, pour un revendeur de
bijoux achetés en Chine, le compte concerné est le 707 « vente de marchandises ».

m
Les relevés bancaires

co
Les relevés sont toujours saisis soit en OCR, via le logiciel Sage, soit par EBICS.
Avec la méthode OCR, l’erreur est quasiment impossible, car plusieurs critères sont
à respecter pour que le relevé soit déclaré conforme :

e.
• Des dates croissantes

in
• Une vérification du solde final par rapport aux mouvements et au solde initial


nl
Une date du relevé qui doit correspondre à la dernière date de l’opération sur
la page du relevé
-o
Ainsi, le relevé bancaire pourra alors servir de référence en cas d’incohérence lors
des opérations de révisions des comptes.
a

Nous noterons aussi, de manière générale, deux difficultés concernant la saisie :


pt

• D’une part l’automatisation de certaines écritures pouvant mener à émettre


om

des erreurs. Par exemple, si le fournisseur Orange est relié au compte 6261
« Frais de télécommunication » il faut faire attention, lorsque le client achète
un téléphone, à modifier le compte pour préférer un 6063 « achat non stocké
de matière et fourniture »
.c

• Les différences de méthodes de chacun des collaborateurs effectuant la saisie


w

dans les exercices précédents. En effet, dans certains dossiers, les


collaborateurs se sont succédés, et chacun d’entre eux a effectué sa saisie en
w

fonction de son expérience et sa perception des choses. Ainsi j’ai éprouvé des
difficultés pour choisir l’une ou l’autre des méthodes. Cela dérogeait au
w

principe comptable de permanence des méthodes qui m’a conduit à l’aide de


ma tutrice à choisir à chaque fois la méthode conduisant à une information de
meilleure qualité.

31
4. Contrôle des comptes

a. Opérations préliminaires

Apurer le compte 471

m
Le compte 471, ou compte d’attente, est le compte dans lequel se trouvait
l’ensemble des écritures bancaires (règlement ou encaissement) pour lesquelles je

co
n’avais pas réussi à déterminer le compte auquel elles appartenaient. Or, ce compte,
tout comme le 472 et 58, doit être soldé avant l’élaboration de la situation comptable

e.
intermédiaire. En l’absence de ce contrôle, le bilan pourrait ne pas être équilibré.

Pour apurer ce compte, ma méthode consistait, dans un premier temps, à examiner

in
le relevé bancaire à la recherche d’un montant ou d’un libellé correspondant à un
achat ou à une vente non lettrée et, dans un second temps, à décortiquer les
nl
factures à la recherche d’indices sur les modalités de paiement. Par exemple, pour
-o
une carrosserie, les assurances paient les réparations de plusieurs clients en un seul
virement. Il faut donc examiner les ventes, afin de ventiler les virements dans les
différents comptes clients correspondants.
a
pt

Lettrage
om

Le lettrage consiste à faire correspondre 2 ou plusieurs écritures où la somme au


crédit est égale à la somme au débit. Cette opération peut s’avérer d’une simplicité
extrême, comme par exemple la correspondance entre une facture d’achat et un
.c

paiement bancaire du même montant, ou bien s’avérer plus complexe comme les
virements d’une assurance à une carrosserie, car celle-ci prélève une « commission
w

sur vente » (soit le compte 6222) qui nécessite à chaque fois une écriture de
différence de lettrage. Il faut donc être au plus proche des pièces comptables pour
w

avoir tous ces détails à portée de mains.


w

32
Etat de rapprochement bancaire

Le rapprochement du solde du relevé bancaire avec le solde du compte en banque


n’est pas pratiqué au sein du cabinet, sauf pour les gros clients que je n’ai pas pu
traiter. Nous retiendrons donc qu’il s’agit d’une des étapes préliminaires à
l’élaboration de la situation comptable, mais dont la pratique varie selon les cabinets

m
et les dossiers.

co
Une fois ces opérations effectuées, il va falloir mettre en œuvre une révision des
comptes.

e.
b. Les opérations de contrôle

in
Le contrôle des comptes est le cœur même de l’élaboration de la situation comptable
intermédiaire. Au cours de cette analyse, nous allons d’écrire l’ensemble des étapes
nl
à respecter depuis les écritures d’inventaire jusqu’à l’impôt sur les sociétés.
-o
• Les écritures d’inventaire

Cette étape consiste à imprimer le journal des écritures d’inventaire effectuées lors
a

du dernier bilan. Elle va faciliter le contrôle des comptes dans sa globalité dans le
pt

sens où les écritures d’inventaire de la période précédente vont permettre de n’en


oublier aucune, sauf celles débutant après l’établissement du dernier bilan.
om

• La trésorerie

La trésorerie est un élément fondamental d’une société qui comprend la banque, la


caisse et les virements internes.
.c
w

La banque :
Il convient de photocopier le solde bancaire de fin de période et le contrôler avec la
w

comptabilité. Autrement dit, cette étape consiste à vérifier que la banque et le compte
512 correspondent.
w

33
La caisse :
Il faut photocopier la feuille de caisse et contrôler la caisse. Deux cas peuvent alors
se présenter :
- La caisse peut être trop élevée : dans ce cas-là, il faut demander le relevé
bancaire du mois suivant la situation que l’on établit pour en déterminer la cause

m
- La caisse peut être négative, ce qui est une aberration mais peut avoir différentes
origines : mouvements non déclarés, fausses recettes ou encore oublis d’écriture

co
Virements internes :

e.
Comme expliqué précédemment, ce compte n’apparaissant pas au bilan doit, tout
comme le compte 471, être soldé.

in
• Clients/fournisseurs

nl
Le lettrage étant effectué auparavant, il faut, lors de cette étape, être en capacité de
vérifier les soldes antérieurs et notamment le suivi des factures de vente.
-o
• L’affectation du résultat

Cette étape nécessite de se munir du procès-verbal d’assemblée générale ordinaire.


a

Ainsi, la comptabilisation de l’affectation du résultat peut revêtir plusieurs formes.


pt

Si le résultat est positif on peut :


om

- Soit augmenter les réserves légales qui doivent au minimum être égale à 10% du
capital. Si elles sont inférieures à ce montant, 5% minimum du bénéfice
distribuable devra obligatoirement y être affecté
.c

- Soit augmenter des réserves autres, en cas par exemple de prévision


d’investissement ou de démembrement
w

- Soit une distribution des dividendes


w

- Soit effectuer un report à nouveau


w

Concernant le dernier point, si ce report est trop important, la question d’une


augmentation de capital pourra être posée.
Si une perte est constatée, seul un report à nouveau sera possible.

34
• Les emprunts

Le traitement des emprunts consiste à imprimer leurs tableaux d’amortissement, puis


à calculer les annuités au prorata temporis en fonction de la période à laquelle la
situation comptable est établie. Il convient ensuite de contrôler les comptes 164
« emprunt », 661 « charges d’intérêt » et 616 « prime d’assurance » pour assurer

m
une cohérence entre les comptes et les établissements d’emprunt (annexe 5).

co
• Les immobilisations

e.
Il faut tout d’abord éditer et contrôler les comptes 606 « achats et fournitures non
stockés » et 615 « entretien et réparation ». Le comptable doit, en effet, être en

in
mesure de justifier les affectations aux différents comptes de charge nommés ci-
dessus et aux comptes d’immobilisation.

nl
Puis, il faut exporter les écritures depuis le module des immobilisations.
-o
Le traitement consistera ensuite à imprimer le tableau des immobilisations et les
états de dotations et contrôler la cohérence avec la comptabilité (annexe 6). Les
a

dotations devront, comme pour les emprunts, être calculées au prorata temporis. Les
pt

factures d’immobilisation devront être scannées pour justifier les écritures passées.

Enfin, cette étape se termine, éventuellement, par le calcul des biens soumis à la loi
om

Macron. Il s’agit d’un « sur-amortissement » qui est directement déductible de l’impôt


sur les sociétés. Les conditions de bénéfice de ces avantages sont complexes et
dépendent notamment du type de bien et de la date d’acquisition.
.c
w

• Les stocks

Il faut d’abord réceptionner l’état du stock fait par le client. En pratique, cela n’arrive
w

que rarement. Il faut ensuite annuler le stock initial, reprendre les dépréciations
éventuelles et créer le stock final avec celles-ci.
w

35
• Les charges/produits

Dans un premier temps, il s’agira d’imprimer les comptes 604 « achat d’études et de
prestations de services », 611 « sous-traitance » et 6226 « honoraires » et leurs
justificatifs, afin, par exemple, de vérifier pour le compte 611 que le sous-traitant
existe vraiment.

m
Par la suite, il faudra contrôler la balance et vérifier que le compte associé ne soit

co
pas débiteur. En effet, si cela se produisait, ce débit serait assimilé à un prêt octroyé
à l’un des associés et serait qualifié d’abus de bien social. Le compte devra donc
être créditeur, sauf exceptions.

e.
in
• Le crédit-bail

Le traitement des crédits-baux consiste à contrôler les comptes d’assurance et de


nl
TVA et à réaliser un état récapitulatif des loyers déductibles.
-o
• Les charges et produits constatés d’avance
a

Lors de cette étape, on va simplement extourner les écritures de charges et produits


pt

constatés d’avance effectuées à la fin de la période précédente.


om

Il s’agira alors de respecter le principe d’indépendance des périodes qui stipule que
chaque produit encaissé et chaque charge supportée par une entreprise doivent être
rattachés, en comptabilité, à la période comptable auquel ils se rapportent (dans ce
cas, c’est la période de la situation comptable élaborée dont il est question).
.c

De plus, il ne faut pas oublier que nous effectuons une situation comptable
w

intermédiaire : il y aura donc un abonnement des charges et produits à réaliser. Cela


consiste à répartir proportionnellement les charges et produits constatés en fonction
w

de la situation périodique choisie. Ce qui permet ainsi d’obtenir un résultat fiable qui
peut être comparé avec les autres situations déjà établies. En comptabilité, il s’agira
w

d’utiliser les comptes 4886 et 4887 à la place, respectivement, des comptes de


charges et de produits concernés.

36
• Le social

Le social va se décomposer en deux parties : le salarié et l’exploitant.

Le salarié

Il va falloir passer les OD de salaires qui, comme nous l’avons dit dans le processus,

m
pourront être récupérées en sortie du logiciel de paie.

co
e.
in
nl
Exemple d’opérations diverses de salaires
-o
Par la suite, il conviendra d’annuler les congés payés de la période précédente et
a

créer les congés payés et charges afférentes de la nouvelle période.


pt

Une photocopie des bulletins de salaires de décembre sera nécessaire pour


vérification, ainsi que les derniers relevés des caisses pour vérifier leurs cohérences
om

avec le compte 437 « autres organismes sociaux ».

Enfin, il faudra provisionner la taxe d’apprentissage et la formation professionnelle


continue en se basant sur les sommes dépensées lors des périodes précédentes au
.c

prorata temporis.
w

L’exploitant
w

Au niveau de l’URSSAF, un calcul de la régularisation de la CSG est nécessaire,


ainsi que sa ventilation entre le montant déductible et la somme à réintégrer.
w

Concernant la prévoyance, il convient de demander les attestations Madelin.

Un appel de cotisation RSI/URSSAF doit aussi être effectué.

37
• La marge

Le contrôle du solde interne de gestion est capital lors de l’établissement d’une


situation comptable. Il permet de visualiser les différents constituants dont découle la
marge et permettre une interprétation du problème que le client peut éventuellement
rencontrer (baisse du CA, augmentation des charges…).

m
co
• Le fiscal

Dans le domaine fiscal, une éventuelle provision sur la taxe des véhicules de société

e.
et l’impôt CFE doit être comptabilisée (exemple ci-dessous).

in
nl
Exemple de comptabilisation de la CFE
-o
Une demande de dégrèvement peut également être effectuée. Les conditions
a

dépendent de l’impôt faisant l’objet du dégrèvement.


pt

Un calcul de la contribution économique territoriale pourra éventuellement être


effectué.
om

• La TVA
.c

Il faut tout d’abord contrôler les acomptes de TVA ou les CA3, puis vérifier la TVA
intracommunautaire, ainsi que la contribution audiovisuelle. Ensuite, le module de
w

contrôle de TVA va permettre une vérification des comptes.


w

Pour les régimes de TVA mensuels ou trimestriels, il faut régulariser le compte de


TVA collectée et, pour les autres, préparer la CA12.
w

38
• L’impôt sur les sociétés

Un contrôle du compte 444 « impôts sur les bénéfices » doit être effectué, afin de
vérifier les acomptes et paiements effectués. Par la suite, il faudra remplir le module
de calcul de l’impôt sur les sociétés.

m
• Les normes anti-blanchiment

co
Des obligations relatives à la lutte contre les blanchiments des capitaux ont été
mises en œuvre. Elles prennent alors la forme d’un questionnaire (annexe 7)

e.
composé de deux parties principales :

- L’obligation de vigilance à l’égard des opérations réalisées par l’entité

in
- L’obligation de déclaration à Tracfin qui n’est pas applicable à toutes les
sociétés
nl
-o
• Le renouvellement de la mission
a

Il prend aussi la forme d’un questionnaire (annexe 8) permettant de déterminer si le


pt

cabinet accepte ou maintient la mission ou, au contraire, refuse ou démissionne de la


mission. Il se décompose en 5 parties :
om

- Règles LABFT

- Caractéristiques et besoins du client


.c

- Besoin et faisabilité de la mission

- Maintien de la mission
w

- Contrôle budgétaire
w
w

39
5. Documenter ses travaux

Plus qu’une étape à proprement parler, il s’agit d’un principe à respecter tout au long
de l’élaboration de la situation comptable intermédiaire. En effet, le collaborateur doit
constituer ce que l’on appelle un dossier de travail qui consiste à conserver les
feuilles de travail et à les ranger dans des classeurs. Ce dossier, qui n’est pas

m
obligatoire, a plusieurs objectifs :

co
- Permettre de trouver plus rapidement des informations

- Servir de justificatifs en cas de contrôle fiscal

e.
- Matérialiser les travaux effectués par le cabinet

Ce dossier, qui n’est donc pas obligatoire, est vivement recommandé.

in
6. Editer les documents de synthèse nl
-o
Les documents de synthèse, ou liasse fiscale, sont élaborés à partir des saisies
quotidiennes réalisées au cabinet. Le Conseil National de la Comptabilité préconise
a
de présenter les états suivants lors de l’élaboration de la situation comptable
intermédiaire :
pt

• Le bilan qui permet d’avoir une photographie du patrimoine de l’entreprise en


om

récapitulant son actif et son passif

• Le compte de résultat qui permet de comprendre comment s’est formé le résultat


en récapitulant les charges et produits de l’entreprise
.c

• Un tableau des flux de trésorerie détaillant l’ensemble des mouvements de


trésorerie sur une période, en distinguant les flux provenant des processus
w

d’activité, d’investissement et de financement


w

• Une annexe qui forme un tout indissociable avec le bilan et le compte de résultat
afin de faciliter leur compréhension
w

40
Une fois l’ensemble de ces étapes effectué, la situation comptable intermédiaire, d’un
point de vue technique, est entièrement réalisée. Le collaborateur pourra alors, en
fonction de ses observations, de la cause d’élaboration de cette situation comptable
et des problèmes rencontrés par le chef d’entreprise, expliquer précisément et de
manière concrète où se situent les problèmes dans l’entreprise. Les documents de

m
synthèse fournissant alors une situation claire de cette dernière serviront de base
d’étude.

co
Dans un second temps, il faudra expliquer au dirigeant quelles solutions il pourra
envisager. Tout ce travail sera alors présenté en entretien au client et devra respecter

e.
un certain nombre de principes, sous peine de présenter une mauvaise prestation,
non pas en terme de technicité, mais dans l’apport même des conseils et solutions

in
au client.

7. Entretien de restitution nl
-o
L’entretien peut être considéré comme l’étape la plus importante de l’élaboration de
la situation comptable. En effet, il s’agit ici de la synthèse et du reflet du travail
a

effectué par le cabinet jusqu’à présent que va percevoir le client.


pt

Qu’on le veuille ou non, le contact humain reste d’une importance capitale en


particulier dans le cas où l’on conseille le client. Ainsi, plusieurs points sont à
om

respecter :

• Avant l’entretien, s’assurer de bien connaitre le dossier de son client et ses


caractéristiques. En effet, le cabinet ayant la charge d’une multitude de dossiers, il
.c

conviendra donc de ne pas les confondre.


w

• Se fixer des objectifs, notamment les informations que l’on souhaite transmettre à
son client. Pour cela, il conviendra de se référer aux causes qui nous ont poussé à
w

réaliser une situation comptable intermédiaire. Par exemple ces informations ne


seront pas les mêmes pour une situation comptable qui permet une distribution
w

d’acompte sur dividendes ou pour une situation comptable réalisée afin de


déterminer les causes d’une baisse du chiffre d’affaires.

41
• Présenter les problèmes analysés au client, ainsi que les solutions respectives à
chacun d’eux. Cela permet au cabinet de proposer de nouvelles missions pour
résoudre les problèmes du client. C’est aussi l’occasion de valoriser le travail du
cabinet : ce point, souvent trop peu exploité, permet de montrer au client la qualité
du travail du cabinet et lui démontrer que son investissement dans un cabinet

m
comptable de qualité tel que celui-ci est justifié.

• S’assurer que le client comprenne bien ce que l’on explique. Il faut pour cela

co
s’adapter à lui. Cela constitue un avantage compétitif majeur du cabinet puisque
les experts-comptables sont sensibilisés au fait d’adapter leurs discours en fonction

e.
du client. En effet, le jargon comptable peut se révéler complexe pour des
personnes n’y étant pas habituées. Il conviendra donc de prodiguer les conseils de

in
manière calme, posée, voire même via des schémas, afin que ce soit clair dans
l’esprit de chacun.

nl
• Enfin, savoir rester disponible pour le client, même après l’entretien. En effet, il
peut se rendre compte, après coup, d’avoir mal compris un conseil ou d’être perdu
-o
au niveau de certaines formalités. Il faut donc, pour assurer une prestation de
conseil complète, pouvoir l’accompagner dans ses démarches.
a
pt

8. Remise des documents de référence


om

L’entretien se clôt par une remise des documents de référence qui comprennent bien
évidemment le bilan et le compte de résultat, mais aussi différents indicateurs
pertinents pour le client concerné.
.c

Il faut cependant avoir à l’esprit que la grande majorité des clients du cabinet a peu
ou pas de notion du monde des affaires et souhaite avoir du concret. Ils vont donc
w

très peu regarder ces documents contrairement aux conseils donnés lors de
w

l’entretien qui resteront plus facilement gravés dans leurs esprits. En ce sens, bien
que la technologie commence peu à peu à devancer l’humain dans la comptabilité,
w

en ce qui concerne le conseil, le rapport humain reste primordial.

42
C. Etude pratique à travers le dossier d’une kinésithérapeute

1. Rappel du contexte

Ce dossier concerne une kinésithérapeute libérale ayant commencé à exercer le 28

m
septembre 2015 en régime BNC (Bénéfices Non Commerciaux).
Aujourd’hui elle exerce en assistanat et verse donc des rétrocessions.

co
Précisons que cette praticienne exerce en zone franche et bénéficie donc d’une
exonération d’impôts pour un plafond de 50 000€ de bénéfices.

e.
C’est elle-même qui a demandé à ce que le cabinet lui élabore une situation
comptable intermédiaire au 30 avril 2019. En effet, le forfait des BNC au cabinet ne

in
prend pas en charge une situation intermédiaire dans l’année. Or, deux principales
raisons poussent les BNC à demander cette situation :

nl
• Le calcul prévisionnel de l’impôt sur le revenu : grâce au calcul de son
-o
bénéfice, nous allons pouvoir déterminer les impôts sur le revenu de la
kinésithérapeute. Ils sont calculés par tranche : il conviendra donc, en fonction d’où
a
se situe le bénéfice de notre cliente, de la conseiller sur l’orientation de son activité
professionnelle en tenant compte de ses attentes et motivations. En effet, chaque
pt

situation est unique et les conseils ne seront pas forcément les mêmes pour deux
dossiers identiques concernant des personnes ayant des attentes différentes
om

(investissements, vacances…).

• Le calcul prévisionnel de l’URSSAF : charge qui hante les professions libérales


.c

du domaine de la santé, l’URSSAF est crainte par ces professionnels notamment


du fait qu’ils n’arrivent pas à la déterminer exactement. L’idée la plus répandue
w

dans la profession consiste à provisionner 50% de ses encaissements pour payer


w

ses charges et impôts. Or, ce n’est qu’une moyenne qui est donc faite de hauts et
de bas. Par exemple, après un trimestre d’appel à cotisation élevée, le
w

professionnel va devoir restreindre sa rémunération limitant ainsi ses


décaissements. Ainsi, la meilleure option consiste à estimer de manière plus
précise le montant des cotisations URSSAF qu’il faudra provisionner afin d’éviter
cela.

43
Qu’il s’agisse de l’impôt sur le revenu ou de l’URSSAF, les deux montants sont
calculés à partir du bénéfice fiscal. Il faut donc étudier principalement le compte de
résultat. Nos objectifs dans cette situation comptable vont être, de déterminer l’impôt
sur le revenu et l’URSSAF que la cliente devra payer à la fin de l’exercice, si elle

m
continue dans cette dynamique, ainsi que les différentes solutions que nous pourrons
lui proposer pour les diminuer au maximum.

co
2. Conclusions de la situation intermédiaire

e.
Après avoir déterminé le compte de résultat pour la période du 01/01/2019 au
30/04/2019, nous constatons un bénéfice fiscal de 30 696€ (annexe 9 et 10).

in
L’exonération fiscale de la zone franche rapportée au prorata temporis de la période
étudiée est de 16 667€ laissant donc 14 029€ soumis à l’impôt sur le revenu, y
compris la CSG non déductible. nl
-o
Si la praticienne continue jusqu’à la fin de l’exercice dans cette dynamique, le
bénéfice fiscal prévisionnel serait de 92 087€ soit 42 087€ de revenus imposables.
a
Le bénéfice constaté est donc nettement plus important dans cet exercice par
rapport à l’exercice N-1 où, proportionnellement, il n’était que de 20 149.47€ contre
pt

30 324.80€ soit une augmentation de 50.5%.


Cette hausse s’explique d’une part par des charges qui ont nettement diminué
om

(6 284.99€ en N contre 12 401.64€ en N-1 soit environ deux fois moins de charges)
et d’autre part par une augmentation des produits. En effet, en N-1, ils étaient de
32 551.11€ contre 36 609.79€ en N, soit une augmentation de 12.47% qui découle
.c

d’une augmentation d’activité soit quantitativement (augmentation du nombre de


patients pris en charge) soit qualitativement (réalisation d’actes pratiqués mieux
w

rémunérés par la Sécurité Sociale).


Nous pouvons ainsi en déduire un impôt prévisionnel de 6 918.92€ ce qui nous pose
w

un sérieux problème car l’année dernière son impôt n’était que de 67.68€. (annexe
w

11)
En ce qui concerne l’URSSAF, après calcul (annexe 12), nous pouvons déterminer
un montant pour la période de 12 738€ dont 6 174€ de régularisation soit 38 214€ et
18 522€ de régularisation pour l’année.

44
Les solutions pour diminuer l’URSSAF et l’impôt sur le revenu vont résider en deux
points :
- Une stratégie au niveau de l’activité professionnelle pour l’URSSAF et l’impôt
sur le revenu
- Une stratégie au niveau de sa vie personnelle, uniquement pour diminuer

m
l’impôt sur le revenu
Après avoir déterminé les problèmes qui se présentent face à nous, il faut construire

co
un éventail de solutions envisageables pour améliorer la situation du client.

3. Solutions pour les problèmes constatés

e.
Les solutions pour l’activité professionnelle

in
Lorsque les titulaires de BNC soumis au régime de déclaration contrôlée ont un
nl
bénéfice important, ils ont à leur disposition plusieurs alternatives pour le réduire et
-o
par conséquent diminuer leur imposition.
a
Renouveler les petits matériels et mobiliers
Il peut en effet être intéressant d’effectuer de petits investissements d’une valeur
pt

inférieure à 500€ HT, puisque ceux-ci sont totalement déductibles du bénéfice et ce


dès leurs dates d’acquisition. Pour la kinésithérapeute, cela peut être par exemple
om

une imprimante, ou bien des vêtements pour le travail, ou encore une enceinte pour
mettre de la musique dans le cabinet etc…
.c

Payer un maximum de factures avant la fin de l’exercice


w

Les dépenses professionnelles étant fiscalement déductibles au cours de l’exercice


duquel elles ont été payées, il faudra essayer d’en régler le plus possible avant
w

l’exercice suivant pour augmenter ses charges.


w

45
Effectuer des versements sur un contrat de retraite complémentaire (loi
Madelin)

Une fois payée, l’épargne versée sur un contrat de retraite complémentaire est
totalement déductible. Il faut pour cela, signer le contrat et effectuer un versement
avant la clôture de l’exercice (les plafonds fiscaux et sociaux devront être respectés).

m
co
Acquérir un véhicule sur le patrimoine professionnel

Si un professionnel libéral justifie l’utilisation professionnelle de son véhicule, celui-ci

e.
peut être imputé sur le patrimoine professionnel. Nous distinguerons deux cas :

• Le professionnel n’est pas propriétaire du véhicule : en Location avec Option

in
d’Achat (LOA) ou en Location Longue Durée (LLD). Dans ce cas, le véhicule ne
figure pas au bilan et les loyers sont des charges déductibles. La stratégie
nl
consistera alors à commencer une location avec une première mensualité
-o
importante de manière à diminuer fortement le résultat dès le premier exercice.

• Le professionnel est propriétaire du véhicule : dans ce cas, le véhicule figure dans


a

les immobilisations. Chaque année, les dotations aux amortissements permettront


pt

d’augmenter les charges. De plus, il peut entièrement déduire les intérêts


d’emprunts.
om

Toutefois, loyers et amortissements sont plafonnés en fonction de l’émission de CO2


du véhicule. Il convient aussi de noter que si le véhicule est inscrit au patrimoine
professionnel, il sera soumis au régime des plus-values professionnelles lors de la
.c

revente.
w

Création d’une SELURL


w

La création d’une SELURL donnerait la possibilité à la praticienne d’opter pour


l’impôt sur les sociétés, ce qui lui permettrait de ne plus être taxée sur la totalité de
w

ses revenus et ainsi, d’alléger sa fiscalité personnelle et minorer les cotisations


sociales.

46
Après avoir vu les stratégies concernant l’activité professionnelle, voyons, au niveau
personnel, quelles solutions peuvent permettre une diminution de l’impôt sur le
revenu.

Les solutions concernant le patrimoine personnel

Plusieurs possibilités s’offrent à nous.

m
co
Formations

Les kinésithérapeutes peuvent effectuer des formations avec un plafond de 40

e.
heures par année civile. Le crédit d’impôt sera alors du nombre d’heures de
formation multiplié par le SMIC horaire.

in
Après avoir examiné l’ensemble des solutions à notre disposition, il s’agira de les
proposer à la cliente et de voir avec elle quelle stratégie elle souhaite adopter.

nl
-o
Investir dans un bien immobilier défiscalisant

Depuis quelques années, le gouvernement a mis en place plusieurs lois permettant


a

de réduire l’impôt sur le revenu des investisseurs. Pour l’essentiel, nous retiendrons :
pt

• La loi PINEL permettant de déduire jusqu’à 21% du prix d’au maximum deux
logements par an dans la limite d’un investissement de 300 000€.
om

• La loi BOUVARD permet de bénéficier d’une réduction d’impôts de 11% de la


valeur du bien acquis. D’autre part, en LMNP (loueur meublé non professionnel)
Bouvard, il y a possibilité de récupérer la TVA.
.c
w

Faire des dons


w

Ils ne sont pas totalement déductibles, mais les dons ou cotisations versés à la
plupart des associations ou organisme d’intérêt général ouvrent droit à des
w

réductions d’impôt sur le revenu dont le montant et le plafond varient en fonction de


l’organisme concerné.

47
Employer un salarié à domicile

Certains emplois tels que le ménage, la garde d’enfants, le soutien scolaire, la


préparation de repas, les petits travaux de jardinage, l’aide à domicile peuvent faire
l’objet d’un crédit d’impôt. Le taux de l’avantage s’élève à 50% des dépenses
effectivement supportées au cours de l’année.

m
co
Investir dans un FCPI ou un FIP

Investir dans un FIP (fonds d’investissement de proximité) ou un FCPI (fonds


commun de placement dans l’innovation) offre la possibilité de réduire ses impôts de

e.
18% des sommes investies dans la limite de 2160€/personne. Précisons aussi que
nous pouvons retrouver des réductions d’impôts lors d’investissements dans les

in
PME.

4. Entretien et solutions retenues


nl
-o
Durant l’entretien, la cliente confie exécrer tout ce qu’elle appelle le côté
« administratif » de sa profession (URSSAF, Impôts, Carpimko…) et ne pas
a

s’intéresser à tout ce domaine. En conséquence, lors de l’entretien, il conviendra de


pt

ne pas rentrer dans des explications trop théoriques et expliquer concrètement la


problématique et les solutions concrètes mises à sa disposition pour y faire face.
om

La cliente n’a pas l’intention de ralentir son activité : nos prévisions seront
vraisemblablement atteintes, voire dépassées. Il y a donc un réel besoin de mettre
en place les solutions envisagées.
.c

Parmi celles-ci, étudions celles concernant l’activité professionnelle. La cliente


w

compte augmenter ses versements de retraite complémentaire et renouveler son


petit matériel. Elle ne pourra pas acquérir de véhicule professionnel, car elle ne
w

pratique pas de soin à domicile et se rend à son cabinet à pieds.


w

D’autre part, pour réduire son impôt sur le revenu, elle souhaite investir dans
l’immobilier. Le délai pour acquérir des appartements neufs loi PINEL étant trop long,
la cliente a évoqué l’idée de faire de la Location Meublée Non Professionnelle
(LMNP) ce qui pourrait aboutir sur une nouvelle lettre de mission pour le cabinet
avec cette cliente.

48
Ne sachant pas qu’elle pouvait obtenir un crédit d’impôt en employant un salarié à
domicile pour son ménage, elle semblait très intéressée par cet avantage.

Enfin, elle effectuera les 40 heures de formation déductibles par année civile. En
effet, selon l’article R.4321-62 du Code de Santé Publique : « le masseur
kinésithérapeute doit entretenir et perfectionner ses connaissances ; il prend toutes

m
dispositions nécessaires pour satisfaire à ses obligations de formation continue ».

co
On peut en conclure que cette situation comptable intermédiaire a permis à notre
cliente de prendre conscience des outils qui étaient à sa disposition pour optimiser

e.
ses charges d’URSSAF et son impôt sur le revenu. L’ensemble des dispositifs

in
retenus devraient, si elle les applique avant la fin de l’exercice, permettre une baisse
non négligeable de ces deux postes.

nl
-o
Les limites du cas pratique

On constate alors que notre analyse n’a pu être optimale pour plusieurs raisons :
a

• La kinésithérapeute est partie un mois en vacances au mois de mars. Ainsi, pour


pt

que l’activité soit uniforme et que nos prévisions soient correctes, il faudrait qu’elle
prenne un mois de vacances chaque quadrimestre.
om

• De nombreux kinésithérapeutes ne facturent pas les actes qu’ils effectuent au fil de


l’eau mais plutôt par mois échu, voire parfois par trimestre échu. Il faut donc
souhaiter que les encaissements observés depuis le début de l’exercice
.c

correspondent à des prestations effectuées au cours de l’exercice N, sinon ils


pourraient être « gonflés ».
w
w
w

49
Conclusions générales
En conclusion, ce sujet de rapport de stage m’aura permis d’appréhender une
grande partie de l’activité du comptable en cabinet. En effet, le processus
d’élaboration d’une situation intermédiaire est d’une grande diversité :

m
• Tout d’abord, la saisie des pièces comptables, leur classement et les étapes de
révisions des comptes qui ont constitué la majeure partie de mon travail en stage.

co
• Puis la constitution de la liasse et son interprétation qui ont été, pour ma part et de

e.
loin, le travail le plus intéressant. Je suis toutefois conscient qu’il convient de savoir
maitriser parfaitement les étapes précédentes, souvent moins attrayantes, pour

in
pouvoir effectuer des interprétations.

nl
• Enfin, le rendez-vous client, autrement dit pouvoir évaluer la qualité de notre travail
en fonction de la satisfaction du client, tant au niveau de la technicité que du
-o
relationnel, avec toujours à l’esprit cette notion d’adaptation au client.
a

Ce stage m’aura donc permis d’avoir une première approche globale du travail de
pt

comptable en cabinet et conforté dans l’idée que j’ai sur la volonté de poursuivre mes
études dans le domaine de la comptabilité jusqu’à l’expertise comptable.
om
.c
w
w
w

50
Bibliographie

• https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F32105, consulté le 17
juillet 2019
• https://www.economie.gouv.fr/entreprises/impot-sur-revenu-bic-bnc, consulté de 23 juillet
2019

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• https://www.tacotax.fr/guides/impot-sur-le-revenu/auto-entrepreneursregime-fiscal-
impots/comment-declarer-vos-bnc-aux-impots, consulté le 03 août 2019

co
• https://www.urssaf.fr/portail/home/taux-et-baremes/taux-de-cotisations/les-professions-
liberales.html, consulté le 04 août 2019
• https://www.compta-facile.com/situations-comptables-intermediaires/, consulté le 12 août

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2019
• https://www.cacomptepourmoi.fr/fiches-conseils/gerer-la-comptabilite-de-mon-entreprise/

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pourquoi-realiser-une-situation-comptable-intermediaire/, consulté le 12 août 2019

nl
• https://genius.laposte.fr/blog/realiser-une-situation-comptable-intermediaire/, consulté le
14 août 2019
-o
• https://www.fiducial.fr/Comptabilite-gestion-et-obligations-juridiques/Expertise-
comptable/Expertise-comptable-Formule-Serenite/La-situation-comptable-intermediaire,
a
consulté le 17 août 2019
• https://blog.valoxy.org/situation-comptable-intermediaire-24092014avallau1/, consulté le
pt

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• https://www.groupe-fiba.fr/P-312-343-A1-situation-intermediaire.html, consulté le 25 août
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2019
• J. Brulhart, MH Bonifassi et L. Cassio (2017), droit des sociétés DCG Epreuve 2 manuel
et applications, Paris, Nathan
.c

• N. Claret, F.Blondel, C. Bottega et M. Combes-Joret (2017), Management DCG Epreuve


7 manuel et applications, Paris, Nathan
w

• JL. Siegwart, L. Cassio et C. Gauthier (2019), introduction à la comptabilité DCG


w

Epreuve 9 manuel et applications, Paris, Nathan


w

51
Table des annexes

Numéro Description Page


Organigramme du cabinet
1 6

m
Audixpert
2 Quadrabox 12

co
3 Protocole EBICS 12
Reconnaissance OCR via
4 13
Sage

e.
Exemple de traitement
comptable mensuel d’un
5 35

in
emprunt et ventilation en fin
d’exercice
Exemple de cohérence
6 comptable des
nl
immobilisations
35
-o
Fiche de normes anti-
7 39
blanchiment
a
Questionnaire de
8 39
renouvellement de mission
pt

9 Dossier fiscal 44
Balance générale de la
10 44
om

période
11 Explication des calculs 44
Simulation de calculs des
12 44
cotisations d’Urssaf
.c
w
w
w

52
M. Frédéric SERRE M. Laurent BERRUYER
Expert-Comptable

m
Expert-Comptable
associé
associé

co
Mme. Gabrielle Mme. Laurence BOUCHET Mme. Agnès XERRI
FLANDIN RAFFIN
Experte-Comptable Salariée
Chef du service
Chef du service juridique
social

e.
Chef de mission comptable

lin
Mme Christine VERAN
Collaboratrice comptable

on
Mme Mélanie HALLER Mme. Samia BOUGOT
Collaboratrice comptable Gestionnaire de paie

a-
Mme Clémence AMO
Collaboratrice comptable

pt
Mme Julie LELIEVRE
Collaboratrice comptable
m
M. Stéphane LOMBARDO
Collaboratrice comptable
o
Mme. Mélanie GOMEZ
.c

Collaboratrice comptable

Annexe 1 : organigramme du cabinet Audixpert (page 6)


w

Mme Yousra MAZAINOU


Stagiaire expert-comptable
w

Mme. Aicha KOURACHIA 53


w

Apprentie Comptable
m

54
co
e.
in
nl
-o a
pt
om
.c
Annexe 2 : Quadrabox (page 12)

w
w
w
m

55
co
e.
in
nl
-o a
pt
om
.c
w
Annexe 3 : Protocole EBICS (page 12) w
w
m

56
co
e.
in
nl
-o a
pt
om
.c
w
w
Annexe 4 : Reconnaissance OCR via SAGE (page 13)
w
m
co
e.
in
nl
a -o
Annexe 5 : exemple de traitement comptable
mensuel d’un emprunt et ventilation en fin d’exercice
pt

(page 35).
om
.c
w
w
w

57
m

58
co
e.
in
nl
-o a
pt
om
.c
Annexe 6 : exemple de cohérence comptable des

w
immobilisations (page 35). w
w
m

59
co
e.
in
nl
-o a
pt
om
.c
w
w
Annexe 7 : Fiche de normes anti-blanchiment (page 39). w
m
co
e.
in
nl
a -o
pt
om
.c
w
w
w

Annexe 8 : questionnaire de renouvellement de


mission (page 39).

60
REVENUS 2015 DGFiP N° 2035-B 2016
REVENUS 2015 DGFiP N° 2035-A 2016 Page 10
Formulaire obligatoire
(article 40 A de l'annexe III
au Code général des impôts)
m
COMPTE DE RÉSULTAT FISCAL
pour AJ 1 2 mois
Si ce formulaire est déposé sansPage 9
informations chiffrées, cocher la
case Néant ci-contre :
Ne portez qu'une somme par ligne
(ne pas porter les centimes)

Formulaire obligatoire
(article 40 A de l'annexe III
au Code général des impôts) COMPTE DE RÉSULTAT FISCAL
Si ce formulaire est déposé sans
informations chiffrées, cocher la
case néant ci-contre :
Ne portez qu'une somme par ligne
(Ne pas porter les centimes)

61
1 NOM ET PRÉNOMS OU DÉNOMINATION
Nature de l'activité (1)
N° SIRET
Résultat déterminé (2) : d'après les règles «recettes-dépenses» co BELLONI INGRID
MASSEUR-KINESITHERAPEUTE
AK

si exercice en société (2)


d'après les règles «créances-dettes»

AV

Code activité pour les


praticiens médicaux
Nombre d'associés
AL x
AS

NOM ET PRÉNOMS OU DÉNOMINATION


N° SIRET
. ..
BELLONI INGRID
4 34 Excédent (ligne 7 - ligne 33) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .CA 30 324
e.
......
Comptabilité tenue (2) : Hors taxe CV Taxe incluse CW Non assujetti à la TVA AT x
Si vous êtes adhérent d'une Année Nombre Salaires nets 35 Plus-values à court terme . .1.6 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . CB
......
..
association agréée (2) AM d'adhésion AN de salariés AP perçus AR
Montant des immobilisations (report du total des bases amortissables
DA
36 Divers à réintégrer . .17. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .CC
.....
hors TVA déductible de la col.4 du tableau I de la déclaration n° 2035)
D
É 37 Bénéfice Sté civile de moyens . . 1.8. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . CD
......
.
2 1 Recettes encaissées y compris les remboursements de frais . . 1. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . AA 42 944
T
30 324
..
E 38 TOTAL (lignes 34 à 37) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . CE
......
R 2 Débours payés pour le compte des clients .2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . AB
R
E
C 3
A déduire
..
<
Honoraires rétrocédés (dont suppléments rétrocédés ) . . . 3. . . . . . . . . . . . . . . . AC
in 6 334 M
EXEMPLAIRE A CONSERVER PAR LE DÉCLARANT

I 39 Insuffisance (ligne 33 - ligne 7) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . CF


......
EXEMPLAIRE A CONSERVER PAR LE DÉCLARANT

E
T 4 Montant net des recettes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .AD
.... 36 610 N
nl
T A 40 Frais d'établissement .1.9. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .CG
.....
E 5 Produits financiers 4. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . AE
.... T
S I 41 Dotation aux amortissements . .2.0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . CH
......
. .
6 Gains divers 5 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .AF
.... O
N 42 Moins-values à court terme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .CK
......
.
7 TOTAL (lignes 4 à 6) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . AG
........ 36 610
3 3 D
8 Achats .6. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . BA
.... dont exonération sur le béné- dont exonération sur le béné- AX
U 43 CS 16 667 fice 16 667

21
fice «zone franche urbaine» «pôle de compétitivité» CL
9 Salaires nets et avantages en nature . .7. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . BB
......

Divers à déduire
R dont exonération sur le béné- dont abondement
10
11

Frais de personnel
12 Impôts et taxes
13

.
.
8

<
<

Charges sociales sur salaires (parts patronale et ouvrière) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .BC


.....
Taxe sur la valeur ajoutée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . BD
Contribution économique territoriale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .JY

......
..................
Autres impôts . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .BS
......

371
677
-o É
S
U
L
T
A

fice «entreprise nouvelle»


dont exonération «jeunes
entreprises innovantes»
dont exonération médecins «zones CI
déficitaires en offre de soins»
18

AW
CU
.
sur l'épargne salariale
dont abattement sur le béné-
fice «jeunes artistes»
dont déductions médecins
conventionnés de secteur I»

CT
CO
CQ
T 44 Déficit Sté Civile de moyens . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .CM
a ......
.
14 8 Contribution sociale généralisée déductible . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . BV
..... 45 TOTAL (lignes 39 à 44) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . CN
...... 16 667
D
E
N

15 Loyer et charges locatives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . BF


É 16 Location de matériel et de mobilier - dont redevances de collaboration
P
.
S 17 Entretien et réparations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
E
S 18 Personnel intérimaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

9
705

BW

....
BG
5
pt
46 Bénéfice (ligne 38 - ligne 45) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .CP
......
47 Déficit (ligne 45 - ligne 38) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . CR
Taxe sur la valeur ajoutée Montant de la TVA afférente aux recettes brutes :

.......
CX

13 657
.
TOTAL :
.
P 19 Petit outillage .10. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 163 travaux, BH 1 602 Montant de la TVA afférente aux achats (biens et services autres qu'immobilisations) : CY
> fournitures
..
R et services
om
O 20 Chauffage, eau, gaz, électricité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . extérieurs
- dont montant de la TVA afférente aux honoraires rétrocédés : CZ
F
.
E 21 Honoraires ne constituant pas des rétrocessions . . 11
......... 734 6 Contribution économique territoriale 23 Recettes provenant d'activités exonérées à titre permanent : AU
S
S 22 Primes d'assurances . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 Barèmes kilométriques (évaluation forfaitaire des frais de transport : autos et/ou motos) B et 12
I
O 23 Frais de véhicules . .12
................................. 1 021
N (1) Type : T (véhicule de tourisme) ; M (moto) ; V (vélomoteur, scooter) ; (2) mettre une croix dans la colonne ; (3) indiquer : super, diesel, super sans plomb, GPL.
TOTAL :
.
N (cochez la case si évaluation forfaitaire x )................ > transports et BJ 1 147 Désignation des véhicules : Puissance Barème Barème Bic Kilométrage Indemnités Amortissements
déplacements
E fiscale BNC professionnel kilométriques pratiqués
L
L
E
S

24 Autres frais de déplacements (voyages ...) . . . . . . . . . . . . . . . .


25 Charges sociales personnelles 13 : dont obligatoires
26 Frais de réception, de représentation et de congrès . . . . . . .
27 Fournitures de bureau, frais de documentation,
de correspondance et de téléphone . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
28 Frais d'actes et de contentieux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

BT 396
126
dont facultatives BU
500
314
TOTAL :
> frais divers

524 BK
BM 1 194

920
Modèle (s)
OPEL CORSA

Type
(1)
T 5
(2)
.c (2)
SSP

Type de
carburant
(3)
1 180

déductibles
1 021

à réintégrer
(si véhicules inscrits
au registre des
immobilisations)
..
29 Cotisations syndicales et professionnelles . . . . . . . . BY
....... 280
100

de gestion
w
QUADRATUS Informatique

30 Autres frais divers de gestion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


31 Frais financiers .14. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .BN
.... 372
32 Pertes diverses .15. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .BP
.... 8
w

QUADRATUS Informatique
33 TOTAL (lignes 8 à 32) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . BR
........ 6 286 - Frais réels non couverts par les barèmes kilométriques >
Dossier N° MI2011 en Euros. Mission de présentation - Voir le compte rendu des travaux effectués FIDUCIAIRE PROVENCALE 13
Total A à reporter ligne 23 de l'annexe 2035 A; Total B à reporter au cadre B de la page 2 de la déclaration 2035 A 1 021 B
Annexe 9 : Dossier fiscal (page 44) Dossier N° MI2011 en Euros. Mission de présentation - Voir le compte rendu des travaux effectués

w
FIDUCIAIRE PROVENCALE 13
m
co
e.
in
nl
a -o
pt
om
.c
w
w
w

Annexe 10 : Balance générale de la période (page


44) 62
Bénéfice fiscal = solde compte de résultat + CSG non déductible = 30 325+371
= 30 696€
Exonération au prorata = 50 000/3 = 16 667€

Bénéfices soumis à l’impôt = bénéfice fiscal - exonération = 30696 - 16 667 = 14

m
029€
Bénéfice fiscal sur l’année N = 30 696 X 3 = 92 087€

co
Revenus imposables sur l’année N : 92 087 - 50 000 = 42 087€

e.
Bénéfice au prorata de l’année N-1 = 60 448,42/3 = 20 149,47€

in
Charges au prorata de l’année N-1 = 37 204,92/3 = 12 401,64€

nl
Produits au prorata de l’année N-1 = 97 653,34/3 = 32 551,11€

Calcul de l’impôt : 17 278 X 0,14 + 15 000 X 0,3 = 6 918,92€


a -o
pt
om
.c
w
w
w

Annexe 11 : Explication des calculs (page 44).

63
m
co
e.
in
nl
a -o
pt
om
.c
w
w
w

Annexe 12 : simulation de calculs des cotisations


d’Urssaf (page 44).

64

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