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Dédicaces

Du plus profond de mon cœur et avec le plus grand plaisir de ce monde,


Je dédie ce travail

Á mon cher père,


Á ma chère mère,

Pour leurs sacrifices, leurs grand amour qu’ils m’ont porté.


Pour tout ce qu’ils ont enduré pour satisfaire toutes mes sollicitudes en espérant assister à ce
jour bien distingué.
Que dieu les préserve en bonne santé et longue vie et qu’ils trouvent dans ces modestes mots
le
témoignage de ma gratitude et ma sincère reconnaissance.

Á mes sœurs,
Qu’ils soient comblés de bonheur, de joie, de félicité et d’épanouissement.
J’espère que ma réussite leur donne le bon courage dans leurs études.

Á tous les membres de ma grande famille


Recevez ici le témoignage de mon grand respect et reconnaissance, de ma gratitude
et de mon profond attachement.

Á tous mes amis


Que leurs noms dépassent la capacité d’être cités dans une page,
Pour leurs amitiés, leurs fraternités et leurs soutiens continus.
Qu’ils soient comblés de bonheur, de joie et de succès.

Au nom de l’amitié qui nous a réunis et de nos souvenirs inoubliables. Je leurs dédie ce
travail
qui sera le témoignage de mon amitié et de ma profonde reconnaissance.
Dédicaces

Du plus profond de mon cœur et avec le plus grand plaisir de ce monde,


Je dédie ce travail

Á mon cher père,


Á ma chère mère,

Pour leurs sacrifices, leurs grands amours qu’ils m’ont portés.


Pour tout ce qu’ils ont enduré pour satisfaire toutes mes sollicitudes en espérant assister
à ce jour bien distingué.
Que dieu les préserve en bonne santé et longue vie et qu’ils trouvent dans ces modestes
mots le témoignage de ma gratitude et ma sincère reconnaissance.

Á mes sœurs,

Qu’elles soient comblées de bonheur, de joie, de félicité et d’épanouissement.


J’espère que ma réussite leur donne le bon courage dans leurs études.

Á tous les membres de ma grande famille

Recevez ici le témoignage de mon grand respect et reconnaissance, de ma gratitude et de


mon profond attachement
Á tous mes amis

Que leurs noms dépassent la capacité d’être cités dans une page,
Pour leurs amitiés, leurs fraternités et leurs soutiens continus.
Qu’ils soient comblés de bonheur, de joie et de succès
REMERCIEMENTS

C’est avec grand plaisir que nous réservons ces quelques lignes en signe de gratitude et
de reconnaissance à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la concrétisation de ce
projet.

Ce travail a été mené à bout grâce à l’apport scientifique et aux encouragements de


Monsieur Abderrazzek. Nous tenons à les remercier pour leurs dévouements, leurs
persévérances, et les encouragements qu’ils nous ont prodigués. Qu’ils trouvent ici
l’expression des immenses gratitudes pour la confiance qu’ils nous ont témoignée.

Nous leur sommes reconnaissants pour avoir enrichit et développé notre formation et pour
nous avoir aidé à maintes reprises par un commentaire éclairé et une suggestion judicieuse.

Nos remerciements se portent aussi vers Monsieur Wael HMIDI, qui a participé à la
direction de ce projet, pour nous pouvoir créer l'atmosphère de travail extraordinaire.

En guise de notre respect et de notre gratitude, nous tenons à remercier Monsieur, le


président de jury, pour l’honneur qu’il nous a fait d’accepter de présider le jury de ce stage
et à Messieurs, les Membres de jury, qui nous ont fait l’honneur de vouloir accepter de juger
ce travail.

Plusieurs autres personnes, doivent s'ajouter à cette liste de remerciements pour une
raison ou pour une autre. Dans l'ordre et dans le désordre, salut à tous ceux qui nous ont
aidé pendant notre période de projet de fin d’étude.

Enfin, nous remercions sincèrement tous les membres du département Mécanique de


l’ISET, les membres de la société CPG et tous ceux qui ont contribué à l’élaboration de ce
travail.
Cahier des Charges du Projet de fin d’Etudes

TITRE DU PROJET
« Etude et conception d’une presse plieuse pour manutention dans l’atelier »

PROMOTEUR
COMPAGNIE DES PHOSPHATES DE GAFSA.

ETUDIANTS
HAJJI Mohamed
BEN SLIMENE Wajdi

ENCADREURS
Mr. Abderrazek Ben Fradj
Mr.

TRAVAIL DEMANDE

1 Etude bibliographique.
2 Analyse fonctionnel
3 Dimensionnement hydraulique
4 Calcul et dimensionnement du système étudié.

1 Étude bibliographique
2 Étude des différentes pompes hydrauliques
3 Étude du milieu et contraintes d'installation de cette presse
4 Faire le dimensionnement de ce dispositif tout en optimisant son utilisation pour
la majorité des pompes hydraulique
5 Préparation du dossier technique et réalisation si possible

ENGAGEMENT DU CPG

1 Assurer un encadrement au niveau industriel pour la suivie du projet.


2 Favoriser un local dans la mesure si possible dans la société
3 Fournir les documents nécessaires pour l’étude
4 Favoriser les moyens et les matériels nécessaires pour réaliser la machine

ENGAGEMENT DE L’ISET

1 Assurer un encadrement académique.


2 Aider les étudiants pour réussir ce travail.
Introduction
INTRODUCTION GENERALE

Ce travail se situe dans le cadre de développement d’un projet de fin d’études, il est réalisé
suite à une coopération entre ISET et la société CPG.

Et comme dans chaque industrie développée, le service maintenance à un poids très


remarquable, elle contribue de plus en plus à l’amélioration des conditions de travail et assure
la fiabilité, la sureté et la disponibilité des machines. Dans le but de satisfaire les exigences,
résoudre les problèmes et assure la rapidité des opérations ; on est appelé donc à étudier, et à
concevoir un système de pliage. Dans ce cadre se situe notre projet intitulé « étude,
conception d’une table élévatrice pour manutention dans l’atelier».

Ce rapport s’articule essentiellement autour de trois chapitres.


Dans un premier chapitre, on présente une étude bibliographique sur les différents types des
tables élévatrice, et leur constitution ainsi que la démarche adoptée pour faire ce travail.
Le second chapitre se focalise sur l’énoncé et l’analyse des besoins de la table élévatrice.
On définit tout d’abord le besoin du CPG à ce système. Puis, on présente un énoncé et une
analyse détaillée du besoin clôture ce chapitre.
L’objet du troisième chapitre est de choisir et de dimensionner les différentes constitutions
hydrauliques de la table élévatrice. Pour ce faire, on présente tous d’abord la solution (type du
système de relevage) choisie. Puis, on fait un calcul de dimensionnement hydraulique des
différentes pièces qui ont un rôle important dans le système. Finalement ce chapitre sera
clôturé par une conclusion.
CHAPITRE N° I

Présentation générale de la

COMPAGNIE DES PHOSPHATES DE GAFSA

(DIRECTION DE LA MAINTENANC ET MATERIEL)


I. Historique:
1. La départ :
C’était en avril 1885, lors d’une prospection dans la
région de Metlaoui, partie occidentale du sud du
pays, que Philippe THOMAS, géologue amateur
français, à découvert des couches puissantes de
phosphates de calcium sur le versant Nord de JEBEL
THELJA

D’autres prospections géologiques et des explorations de grande envergure ont suivi


cette découverte décisive. Celles-ci ont révélé l’existence d’importants gisements de
phosphate au sud et au Nord de l’île de Kasserine.
A partir de 1896, date de création de "la Compagnie de Phosphate et de Chemin de
Fer de Gafsa," une nouvelle activité industrielle des phosphates a vu le jour dans le
pays. Les premières excavations ont commencé dans
la région de Metlaoui et vers 1900, la production de
phosphate marchand a atteint un niveau de 200,000
tonnes.
Après ces débuts, la Compagnie de Phosphate et de
Chemin de Fer de Gafsa a connu tout au long de sa
longue histoire une série de changements structurels
avant d’acquérir son statut actuel et de devenir en
janvier 1976, la Compagnie des Phosphates de Gafsa - CPG.
Avec une expérience centenaire dans l’exploitation et la commercialisation des
phosphates tunisiens, la CPG figure parmi les plus gros producteurs de phosphate
dans le monde. Elle occupe le cinquième rang à l’échelle mondiale avec une
production actuelle excédent 8millions de tonnes de phosphate marchand (année
1999).

II. ORGANIGRAMME DE LA DMM :

DIRECTION DE LA
MAINTENANCE ET DU
MATERIEL

DIVISION
ADMINISTRATIVE ET
SOCIALE
MANAGEMENT DU
<<SMQ>>

SOUS DIRECTION
SOUS DIRECTION DE LA GESTION DU
MAINTENANCE MATERIEL

DIVISION ENGINS DIVISION GESTION


MATERIEL ROULANT
DIVISION
SOUS/ENSEMBLE DIVISION GESTION DU
MATERIEL FIXE
DIVISIN
INFRASTRUCTURE ET DIVISION INVENTAIRE
SERVICE COMMUNS

DIVISION
MAINTENANCE
ELECTRONIQUE ET
TELEPHONIQUE

DIVISION
ELECTROMECANIQUE
CHAPITRE N° II

ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE SUR LES


PRESSE PLIEUSE

L’objet de ce chapitre est de faire le point sur les presse plieuse et de


présenter l’objectif de ce travail ainsi que la démarche à suivre pour atteindre cet objectif.
1. Introduction

La presse plieuse est largement utilisée dans les domaines de la tôlerie, de la fabrication du
mobilier métallique et de la chaudronnerie. Elles servent à plier les métaux en feuille par
rapprochement de deux outils rectilignes : le poinçon, fixé sur le tablier supérieur de la
machine, et la matrice, fixée sur son tablier inférieur.

2. Historique

L'ingénieur britannique Joseph Bramah mit au point la presse hydraulique à la fin


du XVIII siècle. Son invention la plus importante est le joint qu’il mit au point pour la
presse hydraulique ; car si le principe de cette machine (à savoir : la transmission
intégrale de pression d’un réservoir de grand diamètre à un réservoir de petit
diamètre par l’intermédiaire d'un piston agit comme un multiplicateur de force)
apparaît pour la première fois dans le Traité de l'équilibre des liqueurs de Blaise
Pascal, l’application concrète de ce principe aux machines se heurta pendant des
décennies aux problèmes de fuite du liquide de transmission (en l'occurrence : de
l’eau). Le premier, Bramah élabora un joint aux performances satisfaisantes, à base
de cuir embouti monté sur un disque métallique, pour lequel il déposa un brevet en
1795

3. Principe de pliage :

Le pliage est une déformation obtenue grâce à une force appliquée sur la longueur de la pièce.
Celle-ci sera en appui sur 2 lignes d’appuis et s’apparente à la flexion. Il faudra dépasser la
limite élastique pour obtenir l’angle voulu.

4. Composant d’une presse plieuse 

 Bâti
 Tablier
 Butée
 Matrice supérieure (poinçon)
 Matrice inférieure
 Pédale de commande
 Vérins hydrauliques double effets
 Vérins pneumatiques double effets
 Pompe hydraulique
 Moteur électrique
 Distributeur
 Réservoir d’huile
 Manomètre
 Accumulateur
 Régulateur de débit
 Limiteur de pression
 Filtre
 Débitmètre
 Clapet anti-retour

Figure 1 : Presse plieuse


5. Principe de fonctionnement de chaque composant
 Bâti : Charpente de la machine.
 Tablier inférieur : Partie fixe de la presse plieuse qui porte la matrice inférieure sur
une presse plieuse à tablier supérieur mobile.
 Tablier mobile : Partie mobile de la presse plieuse à mouvement alternatif qui porte la
matrice supérieure sur une presse plieuse à tablier supérieur mobile.
 Vérin de pression : Actionneur qui utilise l’énergie hydraulique pour mettre en
mouvement le tablier mobile.
 Matrice : Outil constitué d’une partie supérieure et d’une partie inférieure servant à
plier les pièces de métal.
 Butée : Élément situé à l’arrière des matrices, qui permet de positionner le matériel à
plier dans le sens de la profondeur.
 Réservoir : Stocker le fluide.
 Pompe hydraulique : générer la puissance hydraulique.
 Moteur électrique : actionner la pompe.
 Distributeur : Transformer la puissance hydraulique en puissance mécanique.
 Manomètre : Indiquer la valeur de la pression.
 Accumulateur : Stocker l’énergie hydraulique et la restituer en cas de besoin.
 Régulateur de débit : Régler le débit et la vitesse du fluide
 Limiteur de pression : Protéger l’installation contre les surpressions
 Filtre : Empêcher les impuretés de s’infiltrer dans les organes sensibles
 Débitmètre : Indiquer la valeur de débit
 Clapet anti-retour : Autoriser le passage du fluide dans un seul sens.
 Pédale de commande : Sert à commander le mouvement de tablier mobile
 Vérins pneumatiques double effets : Serrage de la pièce

6. Caractéristiques de chaque composant :

 Pompe : débit de 6.5cm3/tr avec une vitesse de rotation maximale de 3600tr/min et


elle supporte une pression maximale égale à 315bar

 Moteur : asynchrone de puissance 4kW et de vitesse de rotation 1430tr/min

 Vérins : hydrauliques de diamètre piston 110mm et diamètre tige 75mm

 Distributeur : 4 orifices 3 positions à commande électrique.

7. Les types des pliages

Le pliage sur presse-plieuse peut s'effectuer par deux procédés :

 pliage en l'air
 pliage à fond de matrice (en frappe)

a) Le pliage en l'air :

Le contre-vé descend dans le vé jusqu'à ce que la tôle soit à l'angle désiré ; en raison de la
déformation élastique de la tôle, la tôle « revient en arrière » lorsque le contre-vé se relève, il
faut donc « pousser plus loin » afin d'anticiper le retour dû à l'élasticité du métal.

b) Le pliage en frappe :
Le contre-vé pénètre dans la tôle et vient la marquer : nous rentrons alors dans la
phase de la déformation plastique, qui dépasse alors l'élasticité de la tôle et
supprime ce phénomène d'élasticité ; c'est un forgeage, à froid, en fond du vé qui
donne l'angle de pliage ; il demande à la machine une force de pliage plus
importante (3 a 8 fois supérieur au pliage en l'air). Cette méthode de pliage s'adresse
aux tôles d'épaisseur 2 mm maximum.
8. Les types d’une presse plieuse :

 Presse à matricer
 Presse à forger
 Presse à calibrer
 Presse hydraulique à deux et quatre colonnes
 Presse hydraulique à bâti en col de cygne
 Presse à cintrer et à dresser
 Presse à compression
 Presse hydraulique à arcades
 Presse hydrauliques à double effets
 Presse mécanique
 Presse pneumatique

On peut rencontrer 2 types de machines :

 Presse-plieuse mécanique

Le coulisseau de la machine sur lequel est monté le poinçon est actionné par un système bielle
manivelle et excentrique le tout entraîné par un groupe moteur électrique et réducteur.
 Presse-plieuse hydraulique

Sur cette machine la descente du coulisseau est assurée par un, deux ou trois vérins
hydrauliques.
Sur toutes ces machines, la longueur de course du coulisseau se règle facilement en fonction
de la matrice ou vé, de l'épaisseur de la tôle et de l'angle de pliage.
De plus le vé et le poinçon se démontent et se remontent facilement et rapidement
9. Modes de déformation:
a. Le pliage en vé (en l’air ou en frappe) (presse plieuse) :
Le schéma de pliage pour ces deux méthodes est assimilé à un schéma de flexion comme
celui ci-dessous. Les points d’appuis du schéma représentent les arêtes du vé, et une flèche
symbolise une force. C’est le réglage de la descente du poinçon qui donnera l’angle final du
pliage.
b. Le pliage par encastrement (plieuse à sommier) :
Cette méthode un peu moins usitée utilise le serrage de la pièce à plier, entre le sommier et la
table, puis la déformation par « bras de levier » grâce à un sabot. On utilise la force manuelle
ou une force mécanique pour cette méthode.
c. Pliage par cambrage en U (emboutissage) :
Le principe est voisin de celui du pliage en vé. Seuls les outils (poinçons et matrices seront
différents). Cela ressemble cependant a de l’emboutissage. On peut obtenir avec cette
méthode une infinité de formes pliées, si les outils sont disponibles.
10. Différentes types des matrices et poinçons :

Figure 2 : Différentes types des matrices et poinçons


11. Effort de pliage :
On peut déterminer l’effort nécessaire en pliage grâce au tableau suivant, qui dépend de
l’épaisseur, du vé choisi. Les forces ci-après sont données en KN/m.

12 .Le retour élastique :

Lorsque l’on relève l’outil, la force appliquée à la pièce redevient nulle. A ce moment, les
matériaux étant élastiques, la pièce s’ouvrira légèrement. Il faut donc obtenir un angle
inférieur à l’angle voulu, pendant le pliage, pour obtenir un angle final exact au relâchement
de l’outil.
Il faut bien sur effectuer un ou des essais pour connaître le comportement exact du produit
que l’on travaille. Il faut veiller au sens de laminage des tôles, car le retour élastique est plus
important si l’on plie perpendiculairement au sens de laminage.
II. Schéma hydraulique:

Figure 3 : Schéma hydraulique

1. Réglage de la force de pliage :

Il est effectué par l’intermédiaire d’un système de soupape réglable qui permet de limiter la
pression d’huile dans le circuit hydraulique. Au niveau des récepteurs (vérins), la pression
subie est convertie en effort mécanique.

2. Réglage de la vitesse de montée/descente des vérins :

On effectue le réglage de la vitesse de mouvement des vérins par les régulateurs de débit ou
appelés aussi régulateurs de vitesse. Ces derniers contrôlent le mouvement de l’huile dans le
circuit à travers les étranglements et par conséquent, contrôlent la vitesse de montée ou de
descente des vérins.
3. Calcul de la pression d’alimentation :

La presse possède 2 vérins, donc la charge sera de 1500 daN sur chacun d’eux.

F ×4
On aura donc : P=
π × D2

Or on a:
D=110mm
d=75mm
D’où P=5.31 bars

Différence entre les systèmes pneumatique et les systèmes hydrauliques

Technologies Differences Similarities

- Développe une grande puissance sous


des pressions qui peuvent aller jusqu’à
180 bars.
- Plus de précision puisqu’on utilise un
fluide incompressible. - Même technologie des
- Difficile à maintenir. actionneurs et pré-
Hydraulique - Source d’alimentation : Pompe actionneurs
- Nécessite un appoint d’huile
hydraulique.

- Pression de service maximale de


l’ordre de 7 à 8 bars.
- Moins précis (Air comprimé : Fluide
compressible).
- Facile et propre de point de vue
Maintenance.
-Source d’alimentation : Compresseur
Pneumatique d’air
- Nécessite une purge et des unités FRL - Même technologie des
pour protéger le circuit contre le actionneurs et pré-
colmatage et le bouchage. actionneurs
CHAPITRE N° III

ÉTUDE DES DIFFERENTES POMPES HYDRAULIQUES

L’objet de ce chapitre est d’énoncé et d’analysé les besoins de presse plieuse.


Tout d’abord, on va énoncer le besoin. Puis une analyse d’taillé du besoin clôture ce
Chapitre.
Analyse fonctionnelle
Le bloc
d'alimentation
Le bloc d'alimentation (en général électro hydraulique) constitué en un moteur électrique, une
pompe hydraulique, un réservoir hydraulique, tuyauterie, robinetterie et système de contrôle
électrique
La pompe aspire le fluide contenu dans le réservoir et l'envoie dans les cylindres, ce qui
entraîne un mouvement du piston et de l'arbre. L'arbre de piston est lié mécaniquement aux
assemblages d'articulations et les entraîne à lever la plateforme. Un clapet anti retour, qui se
trouve dans la ligne hydraulique entre la pompe et le cylindre, empêche le fluide de s'écouler
en arrière de manière à ce que la plateforme puisse s'arrêter à n'importe quelle hauteur.
Lorsque le bouton DOWN est activé, une vanne à solénoïde s'ouvre, permettant le retour
du fluide hydraulique vers le réservoir. Le moteur ne fonctionne pas lorsque l'élévateur
s'abaisse. Le poids de la plateforme et la gravité se combinent pour créer une pression dans le
cylindre qui force le fluide à revenir dans le réservoir. Une vanne de débit, située sur la
soupape d'abaissement VE 25, peut être réglée pour fournir la vitesse d'abaissement la plus
favorable.
Lorsque le bouton DOWN est désactivé, la soupape d'abaissement se ferme et la table
demeure à la même hauteur jusqu'au moment où le bouton est activé. L'agencement de
soupapes empêche la table de s'abaisser en cas de panne de courant.

Le boitier de contrôle
L'unité de contrôle standard peut être soit un bouton poussoir, soit une pédale

Les nombreux avantages des presses plieuse

 Mouvement programmable

Le mouvement peut être programmé, et les tables peuvent être intégrées à des systèmes
spéciaux de manutention et des lignes de production.

 Faible maintenance

Les presses plieuses sont des machines robustes et résistantes, conçues pour des années
d'utilisation avec un niveau minimal de maintenance.
Analyse fonctionnelle
I. Introduction :

L’analyse fonctionnelle descendante permet de modéliser et de décrire graphiquement le


système notamment les flux des matières
descendante, c'est-à-dire du plus général vers le plus détaillé

II. Analyse de besoin :


L’analyse de besoin comprend trois étapes :

 Saisir le besoin
 Enoncer le besoin
 Valider le besoin

Il se base sur un document nommé enquête, elle est une technique utilisée pour dégager le
besoin qui peut être mal exprimé par les clients.

III. Recherche du besoin fondamental

Il s’agit d’exprimé avec rigueur le but et limites de l’étude pour cela, il est fondamental se
poser les trois questions suivantes :

 A qui l’essai rend-il service ?


 Réponse : Ce système rend service à l’utilisateur
 Sur quoi agit-il ?
 Réponse : Ce système agit sur les charges.
 Dans quel but est-il conçu ?
 Réponse : Pour transporter, lever ou baisser les charges

La bête à corne de se produit se présent comme suit :


Diagramme ̏ bête à cornes ̋ :

Figure 4 : Diagramme bête à cornes


Diagramme de pieuvre :
Pour déterminer les fonctions de service (principales FP et complémentaires FC), on utiliser le
diagramme « Pieuvre »
Cette recherche consiste à faire figurer et analyser sur un graphique circulaire, l’ensemble des
éléments du milieu environnant et en relation avec le produit é
vie.

Cette méthode est utilisée pour analyser les besoins et identifier les fonctions de service d’un
Système :

Figure 5 : Diagramme de pieuvre


Formulation des fonctions de service :

Fonction principale :
FP : Permettre l’utilisateur à plier la tôle
Fonctions complémentaires :
FC1 : Etre alimenté en énergie électrique.
FC2 : Permettre à l’utilisateur de travailler en toutes sécurités.
FC3 : Etre stable au cours de l’opération.
FC4 : Etre protégé contre les agressions du milieu extérieur.
FC5 : Etre capable de faire des maintenances systématiques

Expression de la fonction Critère d’appréciation Niveau de flexibilité

FP1 Permettre l’utilisateur à plier la tô le

Alimentation secteur 220v


Etre alimenté en énergie
FC1 monophasé ou triphasé 380v
électrique.
50hz
Permettre à l’utilisateur de Sécurité Respecter les normes de
FC2
travailler en toutes sécurités. sécurités internationales

Etre stable au cours de Vitesse de levage Fixé selon le besoin (


FC3
l’opération. réglable)

Etre protégé contre les -Revêtements


antirouille Couleur défini par le
FC4 agressions du milieu
-Matériaux concepteur
extérieur.
Procédures de
maintenance.
Etre capable de faire des -historique de
FC5
maintenances systématiques
maintenance

FC6 Avoir un prix abordable - Prix abordable

FC6 : Avoir un prix abordable

Table 1: Formulation des fonctions de service

IV. Valider le besoin


La validation du besoin est acquise par la réponse aux questions :

Après avoir déterminé le besoin satisfait par le système il faut vérifier sa stabilité (évolution
du besoin dans un sens ou dans l’autre).
Ce contrôle de valider consiste à poser les questions suivantes :

Question N° 1 : Dans quel but ce besoin existe-t-il ?

Question N° 2 : Pour quelle raison existe-t-il ?

Question N° 3 :Qu’est ce qui le fait disparaitre ?

FP1 : Permettre l’utilisateur à plier la tôle

Réponse 1 : Plier la tôle

Réponse 2 : Pliage de tôle

Réponse 3 :

Fc1 : Résister au poids du moteur :

Réponse 1 :

Réponse 2 :

Réponse 3

Fc2 : Assurer la sécurité de l’utilisateur :

Réponse 1 : Assurer la sécurité de l’utilisateur.

Réponse 2 : Tant qu’il manipule le moteur.

Réponse 3 : L’absence de ce besoin est illogique d’où le besoin est validé

Fc3 : Etre stable lors de la manipulation du moteur :

Réponse 1 : Permettre la stabilité du moteur.

Réponse 2 : Lors de la manipulation de moteur.

Réponse 3 : L’absence de la stabilité est impossible d’où le besoin est validé.

Fc4 : Etre protégé contre les agressions du milieu extérieur :

Réponse 1 : Plaire à l’œil.

Réponse 2 : Lors de l’esthétique.


Réponse 3 : L’absence de se besoin est illogique d’où le besoin est validé.

Fc5 : Etre capable de faire des maintenances systématiques:

Réponse 1 :

Réponse 2 :

Réponse 3 :

Fc6 : Avoir un cout minimal :

Réponse 1 : Avoir un cout minimal

Réponse 2 : Tant qu’on a besoin de minimiser le cout

Réponse 3 : L’absence de ce besoin est illogique d’où le besoin est validé.

Les notes sont attribuées selon la méthode suivant :

Note Importance

0 Equivalente
1 Légèrement supérieure
2 Moyennement supérieure

3 Nettement supérieure

Hiérarchisation des fonctions de services :


Pour hiérarchiser les fonctions de services de notre système, on utilise l’outil « tri-croise » qui
correspond à un tableau contenant les différentes fonctions et leurs notes attribuées.
FP FC1 FC2 FC3 FC4 FC5 FC6 TOTAL %

FP1/1 FP1/1 FP1/2 FP1/1 FP1/1 FP1/3 9 28.12


FC1 FC1/1 FC1/1 FC1/2 FC5/1 FC1/2 5 15.62
FC2 FC2/1 FC2/1 FC2/1 FC2/2 5 15.62
FC3 FC3/1 FC3/2 FC3/2 5 15.62
FC4 FC4/2 FC4/2 4 12.5
FC5 FC5/3 4 12.5
32 100

30

25

20

15
Colonne1

10

0
FP1 FP2 FP 3 FP 4 FP5 FP6

Système global et environnement (niveau A_0) :


Toutes procédures d'analyse qualitative et quantitative de saisir le besoin doivent être
exploitées suivant une structure synthétique

Energie mécanique Réglage Operateur Energie électrique

Tôles à plier Tôles pliées Tôles pliées


Plier les tôles

Bruit
A-0

Machine de pliage des tôles


Les éléments principaux du niveau A :

Ils représentent les éléments principaux du système qui vont satisfaire à la fonction
énoncée dans la boite A-0.

Commande

Energie mécanique

W.e Conversion d’énergie électrique


en énergie mécanique

Huile

Tôles à plier Tôles pliées

Plier les Tôles


Analyse des boites du niveau A0 (actigramme A1) :

Commande

W.mécanique

Convertir l’énergie
W.e
électrique en
énergie mécanique

Convertir l’énergie W.hydraulique


mécanique en énergie
Huile hydraulique

Motopompe Convertir l’énergie


hydraulique en énergie
mécanique

Vérin et moteur
hydraulique

Figure 6 : Actigramme (A1)


CHAPITRE N° III

CALCUL, DIMENSIONEMENT ET
CHOIX
I. Calcul de force nécessaire au pliage :
La force de pliage dépend de la résistance à la rupture par extension du matériau, de son
épaisseur et de l’ouverture du vé.

D’après la figure ci-contre :

V : Vé machine correspond à la valeur indiqué sur l’abaque

R : rayon intérieurs de la tôle, plus la valeur de rayon ne pourrait être petite, son risque de
criquage. R=V/6

B : bord mini, il s’agit de la valeur minimal de la cote intérieur d’un pli sur un vé donnée.

F : force de pliage la valeur de cette force est proportionnelle à la longueur de pliage

D’après la figure ci-contre :

 Pour la tôle d’acier inoxydable d’épaisseur 12mm  :


V = 65mm
R= 10 ,8mm
B= 42mm
F1= 142KN/m
 Pour la tôle en acier d’épaisseur 8mm :
V = 40
R= 7mm
B= 26mm
F2= 103KN/m
F1 est F2 est les forces nécessaire pour plier la tôle d’acier inoxydable et acier d’épaisseur
12mm et 8mm sur une longueur de 1m
Figure 6: Abaque

II. Choix de vérin :


Longueur libre (ou flambage) Lf =C∗K

K : coefficient du mode de fixation

C : course de vérin = 266mm

D’après la figure ci-contre nous choisissons K=1

Lf =1∗266=266 mm

Choix de diamètre de la tige : d=22mm


Figure 7: Détermination de mode de fixation "K"

Figure 8 : Détermination de diamètre de tige de piston


D’après la figure ci-contre nous choisissons le diamètre d’alésage D=40mm

Figure 9 : Section/effort développé

II.1.Calcul de pression :
Pour la tôle d’acier inoxydable d’épaisseur 12mm :

F π∗( D 2−d2 )
P= , on a F= 14200dan/m et S=
S 4

P = 20.92 bars
Pour la tôle d’acier d’épaisseur mm :
F π∗( D 2−d2 )
P= , on a F= 10300dan/m et S=
S 4
P = 15.17 bars
II.2. Caractéristique de vérin:

Vérin ( ∅40x22 )

Type de vérin (norme) ISO 6020/1

Type de vérin (forme) vérin à double effet

Diamètre de l’alésage ∅40mm

Diamètre de la tige ∅22mm

Course 266mm

14200dan pour épaisseur 12mm

Pression d’utilisation 10300dan pour épaisseur 8mm

Effort de pliage maximum 14200dan

Tableau : Caractéristique de vérin


II.3.Calcul de débit dans le vérin :

Spiston = 678.58 mm3

Sannulaire = 877 mm3

• Débit nécessaire pour la descente rapide (Vdr=23[mm/s]) :

Q dr=S piston ×V dr ¿678.58 × 23 = 15607.34 mm 3/s

Q dr=0.94 L/min

• Débit nécessaire pour la descente lente (Vdr[=10[mm/s]) :

Q dl=S piston× Vdr=678 .58 ×10=6785.8 mm3 /s

Q dl=0.4 L /min

• Débit nécessaire pour la remontée (Vr =25[mm/s]) :

Q r=S annulaire ×V r=87.7× 25=2192.5mm 3 / s


CHAPITRE N° III

Conception et mise en Plan

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