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TPE D’AMMENAGEMENT HYDROELECTRIQUE ET GESTION DES BARRAGES

SOMMAIRE
Iiere PARTIE : BARRAGE VOUTE.....................................................................................................2
INTRODUCTION................................................................................................................................2
I. LES CONTRAINTES.......................................................................................................................2
I.1 Pression hydrostatique...............................................................................................................2
I.2 Poids propre du barrage.............................................................................................................3
I.3 Les autres charges extérieures...................................................................................................3
I.4 Les charges internes................................................................................................................3
II. POURQUOI LA FORME DE VOUTE?.......................................................................................4
II.1 Courbure horizontale................................................................................................................4
II.2 La courbure verticale................................................................................................................5
III. DIMENSIONNEMENT : FORMULE DU TUBE.......................................................................6
CONCLUSION...................................................................................................................................11
IIième PARTIE : METHODES DE DETERMONATION DES CRUES DE PROJET...................12
INTRODUTION......................................................................................................................................12
I. METHODE D’ORSTOM POUR L'ESTIMATION DE LA CRUE DECENNALE.............12
II. METHODES CIEH...............................................................................................................13
III. METHODE RATIONNELLE........................................................................................................13
IV. MODELE DE CAQUOT...............................................................................................................14
CONCLUSION........................................................................................................................................16
BIBLIOGRAPHIE....................................................................................................................................17

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Iiere PARTIE : BARRAGE VOUTE

INTRODUCTION
Un barrage voûte est une structure dont la forme est dessinée de façon à transmettre les
efforts de poussée de la retenue vers les rives. Dans un schéma simplifié, c’est une
superposition d’arcs horizontaux chargés chacun à leur extrados par la pression p
correspondant à leur profondeur. Le calcul d'un barrage-voûte encastré dans un massif
rocheux constitue un problème tridimensionnel dont l'analyse exacte rencontre de grandes
difficultés. De nombreuses études s'appuyant sur des méthodes de statique appliquée
permettent de se faire actuellement une idée assez précise du comportement du barrage en
voûte. Les méthodes mises en œuvre vont de la simple formule du tube jusqu'à celle du Trial
Load qui est, sans doute, la plus perfectionnée, sinon la plus exacte. Dans ce document, nous
nous attarderons sur la formule du tube pour le calcul du barrage voûte.

I.  LES CONTRAINTES

Les barrages sont des édifices souvent très haut et devant résister à des contraintes
assez impressionnantes. Il est important de bien comprendre l'importance de ces dernières
avant de parler de dimensionnement et de formes.

I.1  Pression hydrostatique

C’est évidemment la plus importante de toutes. Cette pression n’est pas uniforme et
varie linéairement avec la hauteur d’eau. On la calcule avec la formule suivante :

P= ρgH

Avec : P : pression hydrosatique (Pa)


ρ : masse volumique de l’eau (kg/m3)
g : accélération de la pesanteur (m/s2)
H : hauteur d’eau (m)

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On constate donc que la pression dépend de la hauteur d’eau et non de la largeur du


barrage. Les contraintes dues à la pression prennent donc la forme d’un prisme à base
triangulaire.

Figure 1 : schéma représentant la répartition de la pression

Il est important de noter que c'est la hauteur d'eau qui est responsable de la pression. A
Pour donner un ordre de grandeur, un barrage comme celui de Tignes par exemple, a une
retenue d'eau d'environ 150m. Ce qui nous fait une pression de 15 bar (1 500 000 Pa).

I.2  Poids propre du barrage

Etant donné que ce genre d'édifice est généralement construit en béton, il faut prévoir
que la base du barrage puisse soutenir le poids de la partie du haut. Ces contraintes ne sont pas
prisent directement en considération pour le dimensionnement mais seront vérifiées.

I.3  Les autres charges extérieures

Elles représentent la poussée des sédiments, la poussée de la glace en surface du plan


d’eau (pour les pays en zone tempérés), ou encore les forces d’inertie et variations de poussée
dues aux séismes.

I.4  Les charges internes

Elles doivent aussi être considérées, car nous avons à faire à une structure
hyperstatique et en tant que tel, il faut tenir compte de la dilatation thermique (équilibre
initial, variations saisonnières), ainsi que des variations aléatoires (retrait, gonflement) du
béton.

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Pour justifier la forme et la taille du barrage, nous nous intéresserons principalement à


la pression hydrostatique qui est l'effort le plus contraignant auquel un barrage doit résister.

II.  POURQUOI LA FORME DE VOUTE?


II.1  Courbure horizontale

Pour mieux comprendre, comparons un barrage voute à un simple mur bien droit. Pour
plus de facilité, nous utilisons la résultante de la charge répartie due à la pression de l'eau.

Tous deux sont encastrés dans la roche et constituent donc deux systèmes
hyperstatiques. Faisons en maintenant un schéma rendu libre.

Nous constatons que, dans le cas du mur droit, les parois rocheuses devrons produire 2
réactions parallèles à la force rouge et valant chacune la moitié de cette dernière. Par contre la
voûte permet d'obtenir deux réactions qui possèdent également une composante verticale mais
aussi une composante horizontale (les flèches vertes en pointillé représentent les composantes
des flèches bleues).

C'est justement cette dernière qui va induire un effort de compression dans la voûte.
Les diagrammes des contraintes dans les 2 sections milieux nous donnent. (En faisant

Y
l'hypothèse que la formule σ =m z × est valable dans la section milieu de la voûte)
Iz

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Les composantes horizontales des réactions d'appui de la voûte induisent un effort de


compression (en jaune) qui s'additionne au diagramme des contraintes dû au moment de
flexion. Les contraintes de traction ( + ) sont alors compensées par la compression (-) de tel
sorte qu'il n'y ait presque plus d'effort de traction. Etant donné que le principal matériau utilisé
pour réaliser ce genre d'ouvrage est le béton cela est très avantageux!!! En effet, comme
illustré dans la figure ci dessous, le béton présente une bien meilleure résistance en
compression qu'en traction (la contrainte max de compression est environ 10 fois supérieur à
la contrainte max de traction).

II.2  La courbure verticale

Sur certains Barrages voûtes, on utilise "le principe de la voûte" dans le sens vertical.

Faisons une coupe à l'endroit des pointillés bleus et dessinons le schéma rendu libre (NB: la
flèche verte et la flèche orange en pointillé représentent les composantes de la flèche bleue).

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Sans la voûte, l'effort tranchant serait égal à la flèche bleue, mais grâce à cette dernière, il est
égal à la flèche orange qui est une de ses composantes et donc, en module, plus faible.

Conclusion : grâce à la voûte, on diminue l'effort tranchant et donc on diminue les contraintes
de types τ ce qui est préférable dans la mesure où on utilise du béton. On introduit également
de la compression supplémentaire (flèche verte) mais cette dernière est plus facilement
reprenable par le béton. Ce principe de voûte verticale est principalement utilisé dans les
barrages de types "voûtes multiples" comme dans l'exemple du barrage de la Girotte ci-
dessous.

Figure 2: Barrage de la Girotte

III.  DIMENSIONNEMENT : FORMULE DU TUBE

Maintenant que nous connaissons l'intérêt de l'utilisation de la forme de voûte, voyons


comment dimensionner le barrage en lui-même. Nous allons utiliser ici la formule du tube.

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Si on suppose dans notre barrage que le moment fléchissant est nul, on déduit la
formule du tube :

N=P × r × e=constant e

La contrainte moyenne σM à laquelle est soumis


l’arc d’épaisseur e est alors :

r×e
σM =P
e

Avec : N : effort normal (N)


P : pression hydrostatique (Pa)
r : rayon de courbure de la fibre moyenne Figure 3 : formule du tube
de l’arc (m)
e : épaisseur de l’arc (m)
σM : contrainte moyenne (MPa)

De nombreux ouvrages ont été dimensionnés, ou pré-dimensionnés à partir de cette formule.

La valeur admissible de σM est couramment de l’ordre de 5 MPa. Pour le barrage


expérimentale du Gage, de 40 m de hauteur, on atteint 10 MPa ; le barrage a été abandonné
parce que trop fissuré. Dans le cas de Tolla (σM =9 MPaet h = 90m), l’ouvrage a été renforcé.

Figure 4 : barrage du Gage

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La formule du tube permet aussi d’aborder le tracé des arcs. Si P et e sont constants à
une cote donnée, il faut que r ×e soit également contant afin de faire travailler le béton au
maximum. En réalité, on est amené à réduire les contraintes vers les naissances parce que la
fondation n’est pas capable de supporter des contraintes aussi élevées que celles qui sont
admissible par le béton. De ce fait, on épaissit la voûte de la clé vers les rives avec un taux
d’épaississement compris entre 20 % et 50 %.

La même formule permet en théorie, par simple calcul géométrique, de déterminer


l’angle ϕ permettant de consommer le minimum de matière. On admet que r ×e et e sont
constants. Pour franchir la largeur 2l de la vallée à une cote z donnée, il faut un volume de
béton Vb :

Vb=2× e ×r × φ

Où r est le rayon de courbure de la fibre moyenne :

e
r =r × e−
2

À l’aide des relations précédentes on obtient :

2 e2 φ
Vb= ×
σM 1 sin ❑2φ Figure 5 : définition géométrique de l’arc

P 2

En adoptant des formes classiques avec rayon de courbure et une épaisseur variables, on
obtient en réalité un angle optimal supérieur à 55°.

La recherche de la valeur minimum de Vb en fonction de φ permet d’obtenir l’angle optimal


soi φ = 66.75°. Cet angle obéit en réalité à une autre contrainte : la voûte exerce sur les rives
une poussée sensiblement parallèle à la fibre moyenne. Pour éviter des phénomènes de
glissement sur l’appui, il ne faut pas que l’angle entre les courbes de niveau et la fibre
moyenne descende en dessous de 30° environ. Si les lignes de niveau suivent de l’axe de la
vallée, ceci impose de limiter φ à la valeur maximale de 60° et souvent moins.

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Figure 6 : limitation de l’inclinaison de la poussée en rive.

L’adoption de l’ensemble de ces contraintes avec une épaisseur minimale en crête


conduit à prévoir un surplomb des sections verticales de la voûte. Bien que cela complique la
construction, un basculement de la géométrie vers l’aval est acceptable sous réserve de rester
limité.

Figure 7 : voûte non cylindrique

En effet, le barrage est généralement construit par plots, donc sans effet voûte pendant
toute la durée du chantier. Un basculement trop prononcé vers l’aval induirait pendant cette
phase des tractions inadmissibles sur le parement amont sauf à prévoir des phases complexes
(et coûteux) de clavage partiel avec mise en œuvre de l’effet voûte sur la partie inférieure déjà
construite.

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Le basculement vers l’amont est beaucoup plus délicat : à vide et donc sans la poussée
hydrostatique (notamment pendant la construction ou lors des vidanges), le basculement vers
l’amont tend à ouvrir les joints entre les plots. On peut aussi envisager des béquilles qui
soutiennent les plots à vides comme à Marèges

Figure 8 : Coupe du barrage de Marèges

Les deux coupes ci-dessus représentent une géométrie plus classique avec des
parements amont verticaux et donc avec des coffrages plus simples.

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CONCLUSION

Les barrages sont parmi les constructions humaines les plus importantes, à la fois par
leurs dimensions parfois exceptionnels et par leur utilité sociale. Ils sont notamment
indispensables à l’alimentation en eau, à l’irrigation et ils concourent, de façon importante, à
la production d’énergie. Ils sont de plusieurs types et peuvent être calculé par diverses
formules. Ce document s’est focalisé sur le barrage voûte en utilisant la formule du tube pour
son calcul.

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IIième PARTIE : METHODES DE DETERMONATION DES CRUES DE PROJET

INTRODUTION

Il peut arriver que lors de crues importantes la capacité de la retenue soit insuffisante
pour stocker la totalité du volume ruisselé. Etant donné que les submersions entraînent la
destruction des barrages en terre, il est nécessaire d'évacuer le surplus. On utilise à cet effet
un évacuateur de crues. Mais pour dimensionner cet ouvrage, il faut déterminer la crue
maximale qu'il doit évacuer appelée crue de projet ; ceci revient finalement à accepter un
certain risque que l'on s'efforcera de minimiser en tenant compte des conditions locales. Pour
déterminer cette crue de projet, on étudie le régime des crues. Ainsi, nous allons nous
intéresser aux méthodes déterministes qui sont les seules utilisées de nos jours pour
l’estimation des crues dans nos régions en particulier pour les bassins non jaugés. Les
principales méthodes les plus usitées dans le domaine de l’hydraulique routière sont les
méthodes ORSTOM et CIEH, la méthode rationnelle et la méthode de Caquot (Nguyen,
1981).

I. METHODE D’ORSTOM POUR L'ESTIMATION DE LA CRUE


DECENNALE

Cette méthode permet d’évaluer le débit de la crue décennale sur les bassins de la zone
Sahel et tropicale sèche. La zone géographique couverte s’étend de l’atlantique jusqu’à
24° de Latitude, entre les isohyètes annuelles 150-200 mm au nord et 1200 mm au sud. La
méthode s’applique à des bassins dont la superficie est située entre quelques dizaines
d’hectares jusqu’à 1500 km² (FAO, 1996)

Q max ,10=m × A ×C P × P10 × K r 10 × S/Tb

Avec :

Qmax ,10 : le débit maximum décennal (m3/s) m : le


coefficient de majoration d'écoulement prenant en compte le débit d'écoulement retardé
estimé entre 1,03 et 1,15 au regard de la perméabilité et de la taille des bassins ; A :
le coefficient d'abattement. CP : Le
coefficient de pointe,
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P10 : la précipitation décennale ponctuelle journalière,


Kr10 : le coefficient de ruissellement décennal,
S : la superficie du bassin versant en km2
Tb : le temps de base en secondes.

II. METHODES CIEH

Cette méthode a été mise au point sur la base de mesures et observations réalisées sur
162 bassins pour l’estimation de la crue décennale. Elle s’applique à des bassins
versants d’Afrique sahélienne et tropicale sèche dont la superficie est inférieure à 2500 km² et
dont la pluviométrie annuelle est inférieure à 2000 mm. La méthode est présentée sous
forme de formule de corrélation linéaire entre les différents paramètres. Elle est
traduite en abaques de deux à trois variables selon la zone climatique dans laquelle on
se trouve (FAO, 1996).

Qmax ,10=a × S S × Pan


P
× I ig × K r 10k × D dd

où : a, s, p, i, k, d... sont des coefficients à déterminer


Q max ,10 : le débit de crue décennale (m3/s) ;
S : superficie du bassin (km2) ;
Ig : indice global de pente (m/km) ;
Pan : pluie annuelle moyenne (mm) ;
Kr10 : coefficient de ruissellement décennal (%) ;
Dd : densité de drainage (km-1)

III. METHODE RATIONNELLE

Cette méthode est beaucoup utilisée pour l’estimation des crues sur des bassins urbains
mais elle comporte beaucoup de limites. Théoriquement la méthode rationnelle surestime les
débits dans la mesure où elle n’intègre en rien les effets dynamiques du réseau, et notamment
les effets de stockage. Par ailleurs cette méthode est incapable de prendre toute
incompatibilité structurelle du réseau (notamment l’existence d’ouvrages spéciaux
comme les bassins de retenue) et toute la complexité fonctionnelle du réseau.

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Qmax ,10=0,278 ×C × I × A

où : C : le coefficient de ruissellement décennal


I : Intensité de l’averse en mm/h
A : superficie du bassin versant en km2
Q max ,10 : Débit à l’exutoire en m3/s

IV. MODELE DE CAQUOT

Ce modèle permet d’estimer les crues sur des bassins versants urbains et ne s’applique
qu’à des bassins ou groupement de bassins dont la surface est inférieure à 200 ha et
les pentes moyennes comprises entre 0,002 et 0,05 m/m. Elle n’est utilisée que pour des
bassins versants urbains homogènes et équipés de réseaux d’assainissement bien
dimensionnés.

Analyse technico-économique du choix de la crue de projet pour le dimensionnement


des ouvrages hydrauliques routiers

Elle peut être considérée comme une évolution de la méthode rationnelle. Elle intègre
deux autres phénomènes qui interviennent dans le ruissellement urbain :
un stockage temporaire de l’eau dans le réseau
la dépendance du temps de concentration du bassin versant au débit (elle prend en
compte donc la période de retour choisie)

1 1 v(T ) w(T)
u(T ) u(T ) u(T ) u (T)
Q(T )=k ( M , T ) C I A

où : Q (F) = débit maximal à l'exutoire de fréquence F, (m3/s) ;


C : coefficient de ruissellement ;
I : pente moyenne du bassin (m/m) ;
A : superficie du bassin versant en ha ;

K(M,T) , u(T), v(T), w(T) sont des fonctions dépendant des coefficients de Caquot et
de Montana.

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Avec :

αμb (T)
k ( M ,T )= β +δ=1,40 c= -0,41
6( β + δ )

u ( T )=1−b ( T ) . f ε =¿0,05 d= 0,507

v ( T )=c . b (T ) μ=0,19 M 0,84 f= - 0,287

w ( T )=1−ε +d . b ( T )

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CONCLUSION

La connaissance des débits de crues est un problème fondamental pour le


dimensionnement des ouvrages. Cependant, les principales méthodes utilisées dans nos
régions peuvent présenter des résultats assez divergents pour un même bassin. Il est
difficile et délicat d’estimer avec certitude la plus part des paramètres de base intervenant
dans chacune de ces méthodes. Il s’en suit qu’il faudrait analyser les valeurs trouvées par les
différentes méthodes avant d’y opérer un quelconque choix.

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BIBLIOGRAPHIE

 Patrick Le Delliou : Les barrages voûtes : construction et maintenance ; 105 p


 Description des barrages voûtes ; 80 p
 Rescher, Othmar-J : Calcul des sollicitations d'un barrage-voûte dans la zone
d'encastrement des arcs ; 12 p
 Alain CARRÈRE : Barrage ; 26 p
 TIROGO Justine Marie T. : memoire pour l’obtention du diplome
d’ingenieur de l’equipement rural ; thème : Analyse technico-économique du choix de
la crue de projet pour le dimensionnement des ouvrages hydrauliques routiers ; 93 p

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