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Question 1 : Quelle est la différence entre une question à choix multiple et une question

avec des cases à cocher ?


Réponse :
Une question à choix multiples, est multiple car elle propose plusieurs choix ; mais la réponse doit être
UNIQUE.
Alors qu'une question avec des cases à cocher, permet au répondant de choisir (cocher) plusieurs choix
pour une même question.
Et là la question se pose : comment codifier la première ? Et comment codifier la seconde, afin de
transformer la question en une variable interprétable sous logiciel par exemple.

Question 2 : Comment devraient être en général, les questions proposées lors d'un
questionnaire d'enquête quantitative ?
Réponse :
Une question dans une étude quantitative, doit être FERMÉE : le répondant, ne peut pas
s'exprimer librement ou OUVERTEMENT. Il ne peut répondre, que par rapport aux choix qui
lui ont été imposés dans la question.
Question 3 : Quelles sont les différences entre une étude qualitative et une étude
quantitative ?
Réponse : Quelques différences :
- Une étude qualitative ne demande pas un gros échantillon (5, 6, voire 10, peut être 15 ...),
alors qu'une quantitative en demande beaucoup plus (200, 500, 1000 ...)
- Une étude qualitative, peut nous amener à interroger un groupe de personnes en même temps
(focus group), alors que la quantitative, ne sera que individuelle.
- Le temps d'enquête peut durer une heure, voire 2 en qualitative, alors qu'elle doit être plus
courte en quantitative, pour ne pas lasser le répondant (15 min, 20 min).
- La qualitative est un préalable, pour maitriser l'objet (ou le sujet) de l'enquête. D'ailleurs, il
nous arrive d'interroger des experts dans le domaine. La quantitative elle, se base sur un
échantillonnage basé essentiellement sur la représentativité, par rapports aux besoins
(satisfaction, prix, image de marque, notoriété, intentions de vote etc.)
- Et puisque on veut expertiser une question ou un sujet donné, on pose généralement des
questions ouvertes dans une qualitative, pour découvrir beaucoup de choses sur le sujet. Les
questions en quantitative en revanche seront majoritairement fermées.
Attention, on peut exprimer le besoin dans certains cas, de poser des questions ouvertes dans
une quantitative et inversement.
Il y a d'autres différences, mais je vais m'arrêter là.
Question 4 : Quelles sont les différences entre une étude qualitative et une recherche
documentaire ?
Réponse :
- La recherche doc, est un préalable dans étude ; on pourrait donc rajouter quelque chose
d'important existant dans cette phase et pas dans la qualitative : voir s'il il n'y a pas eu d'étude
(complète) déjà faite sur le sujet. Car à ce moment-là pourquoi la refaire ?
Voir aussi des anciennes études (anciens questionnaires, anciennes études qualitatives etc.),
pour éventuellement s'en inspirer pour gagner du temps.
- La recherche doc, est beaucoup moins coûteuse qu'une étude quali ou quanti, car disposant
plus de recherche d'existant et surtout si une partie de cet existant, est disponible dans
l'entreprise qui veut faire cette étude.
- Elle ne nécessite pas de sélectionner des groupes, ou individus particuliers.
- Elle peut s'exécuter beaucoup plus rapidement, d'autant plus que nous avons des nouvelles
technologies (internet, mails etc.) qui nous font gagner ce temps précieux.
- Il n'y a pas de questions à poser dans une recherche doc, alors que dans la quali et quanti, si.
D'ailleurs, la personne qui doit faire une recherche doc, est différente des personnes dans une
étude quali ou une étude quanti (je ne vais pas détailler, revoyez le cours).
Question 5 : Dites ce qui est vrai et ce qui est faux, parmi ces propositions :
Une étude quantitative, nécessite un plus gros échantillon qu'une étude qualitative. Vrai
Un sondage aléatoire simple, est plus précis qu'un sondage stratifié. Faux, car si on stratifie,
on se rapproche plus des différentes composantes d'une population en leur donnant plus de
chances d'être sélectionnées (revoir le cours en détail).
La méthode des quotas, est une méthode probabiliste, qui augmente la précision des sondages.
Faux, la méthode des quotas n'est pas une méthode probabiliste, elle est de raison.
Une recherche documentaire, concerne des données secondaires Vrai
Un sondage aléatoire simple, est toujours sans remise Faux, On peut être amené à réinterroger
les mêmes personnes avec remise), afin d'évaluer l'évolution d'un choix, ou prix ou autre.
Comme dans les panels par exemple.

Question 6 : Une proportion quand elle est inconnue, permet de calculer la taille d'un
échantillon. On devra lui donner une valeur de :
50 % : quand on ne connaît pas la proportion relative à la problématique posée, on équilibre
les chances pour une proportion et sa rivale fumeurs/non fumeurs : si je ne connais pas, je
donne 50 50 pour chacun.
Question 7 : Une modalité, est une (plusieurs réponses possibles) :
Il n'est pas interdit de dire qu'une variable quantitative puisse être définie sous forme de
modalités. Mais généralement, on attribue cela aux différentes catégories d'une variable
qualitative, qu'elle soit nominale ou ordinale.
Question 8 : Vrai ou faux, cochez les bonnes cases
Plus la population est grande et plus la taille de l'échantillon tiré de cette population sera
représentatif Faux.
La taille de la population, ne joue pas dans le calcul d'une taille d'échantillon. Par contre, plus
l'échantillon est grand, et plus je me rapproche des caractéristiques de ma population : loi
faible des grands nombres en probabilités.
Pour une même étude et faisant abstraction des habitudes ethniques, la taille d'un échantillon
tiré avec un SAS sans remise, est la même que l'on soit aux USA ou bien en Suède. Vrai.
Cette proposition est exactement le contraire de la question juste au-dessus.
Ne disposant pas de base de sondage, un sondage stratifié est plus recommandé qu'un sondage
par quotas. Faux.
C'est plutôt l'inverse. Si je veux stratifier, je dois disposer d'une information (base de sondage)
pour pouvoir classer mes individus, comme leur adresse, leur numéro de téléphone, leur nom,
les e-mails etc. Les quotas eux sont sélectionnés en se basant sur une variable qui va permettre
de diversifier les tirages de ma population comme la CSP, les revenus, les âges, le genre etc.
Mais comme je n'ai pas de base de sondage, je serais peut-être moins représentatif qu'avec un
échantillon stratifié : si je fais un face-à-face dans la rue par exemple, certains individus
peuvent ne pas être sélectionnés pour être interrogés.
Mais la méthode des quotas demeure une bonne alternative, utilisée couramment.
Afin de représenter ma population cible, j'effectue une étude qualitative. Je dois choisir un
échantillon d'au moins 250 personnes. Faux.
La quali, nécessite des échantillons beaucoup plus petits.

Question 9 : Je souhaite un niveau de confiance de 95 % : la taille de mon échantillon


pour une proportion de 45 % et une marge d'erreur de 5 %, sera d'environ :
Revoyez la formule TELLEMENT SIMPLE, du cours.
Valeur tabulée à 95 % = 1.96
Proportion p= 0.45, donc (1-p)=0.55
La marge d'erreur souhaitée, est alpha=0,05.
Et j'applique la formule pour calculer la taille d'échantillon n :
[ . . . ( )]
= = 380, approximativement.
²

ATTENTION : la marge d'erreur alpha ici, n'est pas l'erreur de première espèce alpha pour le
niveau de confiance relatif à une loi de probabilité.
Question 10 : Avec un niveau de confiance de 95 % et pour une proportion inconnue de
fumeurs, quelle serait la taille de mon échantillon, si je veux pour une marge d'erreur de
4 %, bien représenter mes répondants, sur leurs habitudes de consommation de tabac ?
Quand je ne connais pas la proportion, je la mets au sens large et par défaut, égale = 0.5, et
j'applique la même formule de la question du dessus.
On remarque, que plus j'augmente ma précision en réduisant ma marge d'erreur alpha de peu,
l'échantillon augmente beaucoup.
Ici, en effectuant les calculs, il passe à 600.

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