Vous êtes sur la page 1sur 3

MP0710 - ART ET ARCHITECTURE

L’enjeu des sciences de la cognition

Dissertation sur Alain Berthoz, Le sens du mouvement,


Odile Jacob, Paris, 1997. Chapitre 14.

Buen Abad Díaz Jafid Abel

Introduction

Ça fait déjà quelques années qu’on cherche pour le connaissance transdiciplinaire, mais ça
prend beaucoup plus d’importance pour l’architecte quand on parle des certains progressions
technologiques que donnent au même temps des nouveaux domaines de recherche
scientifique que peuvent contribuer dans la conception sur notre manière de construire la vie
dans la ville. Cet ainsi que Alain Berthoz avec ses recherches sur le mouvement et son
fonctionnement depuis une perspective neuroscientifique devient très intéressant et peut être
risquée de suivre depuis notre profession car l’innovation et l’ouverture à concevoir de
manières différentes l’architecture est toujours un peu risqué.

Par ailleurs je pense que c’est beaucoup plus risqué de rester dans la standardisation et la
normalisation, qu’essayer avec une architecture que peut correspondre et aider à la recherche
de ces relativement nouveaux domaines neuroscientifiques qu’après peuvent donner comme
résultat une meilleure qualité de vie.

Alors qu’on sais déjà que les artistes ont fait des recherches et des expérimentations dans le
domaine des neurosciences sans savoir avec les ombres, la perspective et sans fin d’illusions
visuelles en modifiant la manière qu’on croit que nous percevons la réalité, ses lois de la
physique et surtout le succès qu’ils ont eu avec la capacité de transmettre des émotions
(comme les impressionnistes ont pu le faire en effacement les détails et en laissent des
couleurs et des éléments précises sur ses tableaux), les architectes jouent un rôle
imprescindible sur le développement de notre apparentement perception 3D vers les objets et
notre interaction mobile dans le space que peintres et sculpteurs ne pouvaient pas exploiter
complètement.

Cela dit il reste des éléments que seulement la conception de la réalité tridimensionnelle peut
jouer et expérimenter avec ils, dont le mouvement depuis la perspective de Alain Berthoz va
représenter le plus importante pour ce dissertation, mais aussi comment est-ce que cette idée
d’interdépendance entre espace, mouvement, perception et neurosciences peut devenir la
réalité et dans quelles scénarios ça pourrait être possible pour réussir dans une meilleure
qualité de vie en différentes échelles.

Mouvement, perception et réalité.

Comme Alva Noë a dit dans L’art comme énaction, 2002, Nos vies perceptuelles sont
structurées par des contingences sensori-motrices. Quand vous allez vers un objet, il apparaît
dans votre champ visuel. Quand vous tournez autor de lui, il change d’aspect. De cette façon et
de beaucoup d’autres, la stimulation sensorielle est affectée par le mouvement.

Alors si la manière qu’un être humain a pour comprendre son environnement est le
mouvement, comment la conception d’un bâtiment et pourtant de la ville peut aller dans le
même sens et nous faire sentir mieux au même temps que peut améliorer notre
compréhension sur l’espace?

Cet ainsi que je comprend la posture d’Alain Berthoz quand il dit que tout ça est presque
oublié sauf pour peu d’architectes comme Niemeyer ou André Bruyère, car en générale
l’architecture a devenu une discipline de standardisation et ennui monotone pour le citadin et
l’habitant comme résultat d’un process historique et sociale où l’architecte s’était transformé
dans un personnage qui devait construire en serie pour beaucoup des personnes et
l’architecture devrait être rationnelle et efficace comme une machine, mais aussi cet ainsi qu’il
manque de clarté car c’est ne pas forcement que les architectes oublient le plaisir de
mouvement parce que ça fait plus de 10 ans que le texte a été écrit et encore ça deviene une
thème de réflexion ça veut dire que c’est la société aussi laquelle a pris l’habitude de vivre
dans cette type de ville héritée de Tales de Mileto, et donc, construire des objets que peuvent
changer les schèmes de pensée pas seulement de l’architecte sinon de les gens, ce n’est
jamais facile, car aussi pour faire ça il faudra changer tout ce que produit l’architecture
contemporaine, comme l’éducation, et bien sûr que ça prends de temps.

Par ailleurs c’est vrai qu’on a commencé a tourner la tête vers cette perspective de
mouvement et alors après de savoir que ce texte est dirigé par les architectes qui ne travaillent
pas avec le secteur de la pauvreté comme Alain mentionne à la fin, il reste 2 questionnes que
je me pose;

Est-ce qu’il y a possibilité de que la courbe ne deviendra pas de luxe sinon aussi de
fonctionnalité même plus pratique que la ligne droite comme les premières établissements
circulaires humains dans le néolithique?

Ou est-ce que cette utopie kinesthésique est seulement posible dans les pays plus riches et
développés pour le faire possible complètement lorsque dans beaucoup des autres pays le
problème principal est le manque de logement digne?

Une vision peut être trop réel que manque d’espoir m’amène a penser que cette vision sur
l’architecture et le mouvement comme luxe et fonctionnalité que peut donner de plaisir au
cerveau et améliorer la ville n’arrive jamais a couter moins chère que la standardisation.

Conclusion

À la fin je considère que ce texte est incliné vers le déconstructivisme, l’architecture organique
et la bioarchitecture et comment cette conception peut modifier notre perception et
mouvement sur l’espace d’une manière beaucoup plus intéressant qu’un bâtiment carré et
répétitive dans tous les ètages. Il est pertinent car il parle de comment le cerveau trouve plus
curieux un bâtiment que casse avec la ligne droite et au même temps comment nos corps se
développe d’une manière carrément different avec une poétique beaucoup plus forte dans ces
spaces.

Je crois que le défi consiste maintenant à trouver un équilibre entre l'excès de mouvement qui
ne génère souvent qu'une dépense excessive de ressources monétaires, où les architectes qui
soutiennent cette idée kinesthésique aujourd'hui ne sont embauchés que pour construire des
symboles de pouvoir entre nations, des édifices devenus dans les sites touristiques seulement
sans utilité plus profonde que le gaspillage et la présomption technologique comme c’est le
cas de le musée Guggengheim à Bilbao, ou même la Fondation Louis Vuitton à Paris. Trouver
l’équilibre vers une architecture à finalité de mouvement qui recherche l’échelle de l’habitant et
son développement dans l’espace de manière plus fluide, en tirant parti des formes concaves
et courbes qui connectent les personnes au lieu de lignes droites les séparant.

Malgré que la lecture a été écrit il y a 12 ans, elle est très pertinente aujourd'hui du point de
vue neuroscientifique et architectural.

Aujourd'hui, en tant qu'étudiant étranger mexicain, je trouve ces perspectives de conception


très innovateurs en ce qui concernne les paradigmes culturels qui casse du design et de
l'esthétique, ce que je trouve fascinant et en même temps risqué en termes d'identité.

Dans le même temps, il me semble qu’il existe un engagement dans cette perspective du
mouvement et de l’architecture qui conduira à la rendre beaucoup plus efficace et en rupture
avec le précepte que les courbes sont le luxe et l’ornement, car ils seront considérés comme
un investissement plus rentable.

Vous aimerez peut-être aussi