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Syllabus/Programme : Mécanique des Structures

UE : RDM Niveau : ING & L3


Enseignant : Ing DONGMO N Platon
FICHE DE TRAVAUX DIRIGES
Exercice 1 : Arbre d’une Machine
Un élément d’arbre de machine AD en acier peut être représenté par la figure ci-dessous. Il
repose sur deux paliers P 1 et P 2. En A il est soumis à une action 𝐴⃗ de la partie de l’arbre situé à
⃗⃗ d’une butée à billes non représentée, en C à l’action 𝐶⃗ longitudinale
gauche, en B à l’action 𝐵
d’une vis de réducteur à vis tangente, non représentée, en D à une action 𝐷 ⃗⃗ de la partie de
l’arbre située à droite
P1 P2
B C

A D

-7000 N 10000 N -5000 N 2000 N

L1 L2 L3

1˚) Peut-on réaliser l’étude de cet arbre en RdM ? Préciser les limites des résultats obtenus si
l’on fait l’étude en RdM. Proposer le modèle poutre associé à l’arbre.
2˚) Combien de coupures faut-il réaliser pour déterminer le torseur des efforts intérieurs ?
3˚) Déterminer le torseur des efforts intérieurs pour chaque tronçon et identifier la nature des
sollicitations.
4˚) Tracer, en fonction de l’abscisse x de l’arbre, les diagrammes des composantes non nulles du
torseur des efforts intérieurs.
5˚) En déduire les valeurs des contraintes pour chaque partie de l’arbre.
6˚) Déterminer le coefficient de sécurité (rapport entre la limite pratique d’élasticité Rp et la
contrainte normale en traction) pour les nuances d’acier suivantes : S185 : Rp = 185 MPa, S235
: Rp = 235 MPa, E360 : Rp = 360 MPa et C55 : Rp = 420 MPa
Applications numériques d1 = 30 mm, d2 = 45 mm, d3 = 35 mm

TD de Résistance des Matériaux 1


Exercice 2 : Tronçon du Rail d’un Chemin de Fer de CAMRAIL

Une ligne de chemin de fer de Nyalla Rail – Jardin Logbaba, a été posée avec une température de
35˚C. Les tronçons de rail sont soudés bout à bout les uns aux autres. En supposant que les
extrémités des rails soient fixes, on cherche à déterminer les contraintes dans les rails lorsque la
température tombe à -25 ˚C, sachant que la déformation εT associée à une variation de
température ∆T s’écrit : εT = α∆T où α est le coefficient de dilatation thermique. On précise que
lors de cette déformation thermique, le matériau ne subit aucune contrainte.
1˚) Déterminer l’unité de α
2˚) Utiliser le principe de superposition pour déterminer la contrainte dans le rail.
Application numérique
Coefficient de dilatation thermique : α = 1, 5 10-5 U.S.I.
Module d’Young: E = 2*1011N/m2

Exercice 3 : Etude Sécuritaire d’un Bâtiment R+4 au Campus II de L’ESIAC

On s’intéresse au dimensionnement d’un bâtiment R+4 que souhaite construire l’ESIAC dans le
cadre de son projet d’extension et d’aménagement du Campus II de Logbaba. On considérera le
bâtiment soumis uniquement à son poids propre et aux différentes conditions climatiques
possibles. On suppose que l’on peut modéliser le bâtiment par une poutre de section constante S
et de hauteur L. Le bâtiment est supposé être constitué en première approximation d’un matériau
homogène élastique linéaire isotrope de masse volumique ρ.
Compte tenu des différents aléas pouvant survenir lors de l’exploitation, en première mesure de
sécurité, vous prendrez comme coefficient de pondération associée à chaque nature de
sollicitation la valeur suivante :
- Sollicitation permanente : c0=1.35
- Sollicitation climatique : c1=1.5
Les différents scénarios de chargement climatiques sont au libre choix du concepteur avec
justificatifs associés
1˚) Proposer le modèle pour une étude de RdM détaillant en particulier les conditions aux limites
et le chargement.
2˚) Déterminer le torseur des efforts intérieurs dans une section droite quelconque de la poutre
(on précisera le nombre de coupures à effectuer).
3˚) Tracer le diagramme des sollicitations et en déduire la nature des sollicitations à laquelle est
soumise la poutre
4˚) Déterminer la contrainte maximale à laquelle est soumise la poutre. On suppose que cette
contrainte doit rester inférieure à une valeur maximale notée Rp. En déduire pour les différentes
valeurs de Rp la hauteur maximale du bâtiment. Le coefficient de sécurité usuel en construction
étant de 8, conclure sur les résultats.
5°) Lors de la construction du bâtiment, l’Ingénieur projet prévoit l’utilisation d’un échafaudage
pour la mise en œuvre de certains travaux. Au regard de vos recherches et suivant les critères
d’étude et d’appréciation, quel type serait adapté ?
NB : QSRI devra mentionner les différentes normes de sécurité à respecter ainsi que les différents
documents qui accompagnent le choix du type associé.
Application aux matériaux suivants :
- Maçonnerie courante Rp = 15 MPa, ρ = 2000 kg/m3
- béton Rp = 40 MPa, ρ = 2500 kg/m3
- Acier de construction Rp = 170 MPa, ρ = 7800 kg/m3
où Rp est la résistance pratique et ρ la masse volumique

Exercice 4 : Etude d’Arbre de Laminoir

On s’intéresse à l’axe d’un laminoir pour tubes. Les différents roulements utilisés pour le montage
de l’arbre principal et des efforts extérieurs dus au tubes à laminer sont présentés sur la figure
ci-dessus.
1˚) Écrire le Principe Fondamental de la Statique appliqué à la poutre. Est-il possible de
déterminer les inconnues statiques ?
2˚) On donne sur la figure 6.11 des expressions de la flèche et de sa dérivée pour un chargement
paramétré par α. En décomposant le problème initial en deux sous problèmes de flexion dont l’un
est soumis à l’effort F et l’autre à un effort inconnu, déterminer la flèche à l’extrémité de la poutre
par superposition de ces deux problèmes.
3˚) Déterminer alors les actions mécaniques extérieures dues aux liaisons.
4˚) Calculer le moment fléchissant et en particulier le point où il est maximum.
5˚) Indiquer où vont se situer les concentrations de contraintes, et calculer le coefficient de
concentration de contraintes.

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