Cours

Introduction à ArcGIS pour le développeur

Alexandre Pauthonnier Juillet 2010

TABLES DES MATIERES Introduction ................................. 4 I. Présentation brève d’ArcGIS ............... 5
I.1. Les I.2. Les I.2.1. I.2.2. I.3. Les I.4. Les applications bureautique................................................5 applications serveur....................................................6 ArcIMS ..................................................................7 ArcGIS Server ...........................................................7 applications mobiles...................................................15 services web hébergés..................................................15

II. Présentation des différents types de développement. .............................. 18
II.1. Produits bureautiques.....................................................18 II.1.1. Personnalisation et extension .........................................18 II.1.1.1. Personnalisation avec VBA .........................................18 II.1.1.2. Extension avec VB ou .NET .........................................21 II.1.1.3. Développement d’outils de géotraitement ...........................22 II.1.2. Création d’applications ...............................................26 II.2. ArcGIS Serveur ........................................................27 II.2.1. Utilisation de l’assistant ..........................................27 II.2.2. APIs Javascript .......................................................29 II.2.3. APIs Flex et SilverLight ..............................................33 II.2.3.1. API Flex ..........................................................33 II.2.3.2. API SilverLight ...................................................35 II.2.4. le Web ADF (Application Development Framework) ........................35 II.2.5. Résumé ................................................................37

III. Le développement bureautique avec l’API ArcObjects .................................. 39
III.1. Les ArcObjects...........................................................39 III.2. La norme COM.............................................................40 III.3. Les interfaces...........................................................41 III.3.1. Définition ...........................................................41 III.3.2. Un monde orienté-objet ...............................................42 III.3.3. L’interface IUnknown et les autres ...................................43 III.4. Développer avec les ArcObjects...........................................43 III.4.1. Les diagrammes de classe .............................................43 III.4.2. Considérations sur l’utilisation des ArcObjects en environnement VB. .44 III.4.3. Pratique des concepts de classe et d’interface .......................47

ANNEXES ..................................... 50
Annexe 1 : personnalisation Arcgis bureautique en VBA...........................50 Annexe 2 : extension ArcGIS bureautique avec Microsoft Visual Basic 6...........53 Annexe 3 : extension ArcGIS bureautique avec Microsoft .Net.....................58 Annexe 4 : retour sur la programmation d’évènements avec l’API ArcObjects.......66 Annexe 5 : Création d’une application web avec visual studio 2005 à partir du template d’application livré avec ArcGIS Server.................................70 Annexe 6 : démarrer avec l’API Javascript.......................................74 Partie 1 : inclure une carte dans une page web ................................74 Code : ......................................................................74 Commentaires : ..............................................................74 Partie 2 : programmer un évènement ............................................75 Commentaires : ..............................................................76 Partie 3 : ajouter des données servies dynamiquement en WMS ...................76 Code : ......................................................................76 Commentaires : ..............................................................78 Partie 4 : ajouter des données en cache sur un serveur (ex: les données OpenStreetMap). Utiliser les widgets du Dojo. .................................78 Code : ......................................................................78 Commentaires : ..............................................................81

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Partie 5 : faire afficher les résultats d’une requête vers un serveur ArcGIS Serveur sur un fond Google Maps ...............................................82 Code : ......................................................................82 Commentaires : ..............................................................83

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Introduction
L’aptitude à programmer ou développer en surcouche d’un noyau SIG est un plus indéniable : bien souvent, c’est la source d’un gain de productivité important. En effet, un utilisateur de SIG est amené dans l’exercice de son métier à reproduire un grand nombre de fois des opérations ou des traitements semblables. S’il dispose d’outils qui automatisent tout ou partie de ces traitements, c’est un gain de temps considérable. Par ailleurs, l’évolution récente du monde de l’information géographique vers la mise en ligne de données et de services (sur le web ou bien au sein de réseaux d’entreprises) n’a fait qu’augmenter les besoins en développement dans ce secteur d’activités. La tendance est aujourd’hui à la création d’interfaces clientes, entièrement personnalisées, répondant au plus près aux besoins de l’utilisateur. Ces interfaces consomment des ressources (services web), locales ou distantes, exposées à travers des API. La mise en place de tout cela est du ressort du développeur. Face à ces enjeux, les produits ArcGIS apportent des solutions complètes et de grande qualité. On observe tout d’abord que la gamme couvre tous les types de besoin. Pour ce faire, Esri utilise des outils modernes adaptés aux standards actuels des technologies de l’information. Ces standards étant en perpétuelle évolution, ArcGIS évolue lui aussi au même rythme ; ainsi ArcGIS a pris le virage du web il y a quelques années, puis celui du web 2.0 avec la généralisation de technologies telles Ajax ou l’utilisation de protocoles interopérables tels SOAP ou Rest. On observe ensuite que tous les produits sont « ouverts » : le développeur peut donc personnaliser, étendre, voire remanier profondément le SIG tel qu’Esri l’a conçu. Le tout en utilisant les langages (VB, VB.NET, Java, Python) et les environnements de développement (Microsoft Visual Studio, environnements Java) les plus populaires. D’un point de vue architecture logicielle, ArcGIS a été conçu comme un ensemble de composants COM, une norme qui reprend les grands principes de l’orienté-objet et qui assure une réutilisabilité maximale de ces composants. Ces derniers sont accessibles aux développeurs à travers une API : les ArcObjects. Cette API s’adresse essentiellement aux développeurs de fonctions métiers. Pour mettre en place des applications aux fonctionnalités plus génériques, ESRI propose d’autres APIS, notamment pour la création d’applications de webmapping. La force d’ArcGIS tient aussi en grande partie à sa large communauté d’utilisateurs. Cette communauté représente une aide précieuse pour le développeur novice ou chevronné, et ce notamment à travers les nombreux codes source téléchargeables.

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e. ArcGlobe et ArcScene. L’ensemble forme un système complet de création. d’exploitation et de mise à disposition de contenu géographique (données ou service). Les différents produits permettent d’exploiter les données géographiques dans un contexte bureautique. à travers un réseau intranet ou internet ou encore sur le terrain. la géométrie.1.1 I. créer et mettre à jour la sémantique. d’administration. On distingue : • Les applications • Les applications • Les applications • Les services web bureautiques serveur mobiles hébergés I. ArcCatalog. i.Juillet 2010 – v3. la topologie et les métadonnées • Intégrer des données existantes archivées dans divers formats Alexandre Pauthonnier 5/82 . Ces applications permettent de • Gérer les données géographiques. Présentation brève d’ArcGIS ArcGIS est une suite intégrée d’applications logicielles SIG. Les applications bureautique Il s’agit d’abord d’ArcGIS bureautique (ou ArcGIS Desktop) : une suite composée d’ArcMap. créer et administrer des bases de données (ou bien des sources de type fichier) contenant de l’information géographique.

en ce sens qu’elle permet de diffuser ce qui a été créé avec les outils bureautique : les cartes. traitements) se fait le plus souvent à travers des clients web légers dont l’interface épurée ne propose que les seules fonctionnalités utiles. Cette technologie s’appuie sur le modèle de communication client-serveur utilisant les protocoles HTTP et TCP/IP et est bâtie en cohérence avec les normes et standard développés par le W3C (World Wide Web consortium) et l’OGC (Open GIS Consortium). Les produits serveur permettent enfin de déployer des outils qui répondent précisément au besoin et au profil de leurs utilisateurs. de la donnée brute. L’accès aux services hébergés sur le serveur (données. ArcEditor et ArcInfo. c’est un run-time et un kit de développement destinés aux développeurs et conçus pour la création d'applications bureautique personnalisées intégrant des fonctions SIG (voir un exemple d’applications). On peut notamment créer des cartes en mêlant des sources de données diverses (locales. De nombreux tutoriels. Les applications serveur La technologie SIG serveur répond à d’autres problématiques que la technologie bureautique : • • partager le SIG intégrer le SIG dans le système d’information de l’entreprise.esri. de les exploiter. ArcGIS online pour les serveurs Esri. sous forme de documents pdf et de vidéo sont accessibles en ligne à l’adresse suivante : http://webhelp. outils ERP de planification des ressources. couvrent l’ensemble des fonctionnalités offertes par la suite I. Elle est ainsi conçue pour s’intégrer au SI de l’entreprise : elle est notamment interopérable avec les toutes les applications web de l’entreprise qui obéissent aux mêmes standards (outils CRM de gestion de la relation client.2. Il s’agit d’un produit clé en main. Il s’agit de mettre à disposition de plusieurs membres d’une même organisation. Ces services peuvent être des cartes. les globes. ArcGIS Engine.Juillet 2010 – v3.cfm?TopicName=Tutorials Ces tutoriels bureautique.1 • • • • Diffuser les données dans divers formats Créer des cartes ou des globes Prétraiter et analyser les données Créer des modèles de géotraitement Il existe 3 niveaux de licence qui donnent accès à plus ou moins d’outils : ArcView. une application que l’on peut télécharger gratuitement qui permet de visualiser les données géographiques mais aussi. des traitements sur les données.3/index. ArcIMS. services web). cartes. On trouve également dans cette famille d’applications les produits développés avec ArcGIS Engine.com/arcgisdesktop/9. …) Cette technologie serveur est complémentaire de la technologie bureautique. serveurs WMS et WFS pour les serveurs OGC. utiliser quelques outils simples d’analyse spatiale (recherche sur critère de proximité). les modèles d’analyse et de géotraitement. Enfin on trouve également ArcGIS Explorer. Alexandre Pauthonnier 6/82 . qui peut toutefois être complètement adapté aux besoins de l’utilisateur. voire à un public aussi large que possible des ressources de nature géographique. ou de plusieurs organisations. Les produits développés avec Engine sont des progiciels métiers qui sont destinés à un public très ciblé. A noter que toutes les applications bureautique ont la capacité de jouer le rôle de clients web ou intranet et ainsi d’exploiter les services web diffusés par des serveurs géographiques : ArcGIS Server. dans une certaine mesure.

le site peut être développé en ASP. I. technologie Java). Alexandre Pauthonnier 7/82 . On peut accéder aux services cartographiques ArcIMS avec un simple navigateur. La communication client-serveur repose sur un flux XML (ArcXML). ArcIMS Quelques mots de présentation malgré tout. Un serveur SIG n’est donc pas un simple visualisateur de cartes (et encore moins un simple serveur web) . ArcGIS Server C’est un serveur SIG à part entière.2. C’est un serveur cartographique permettant de publier de la cartographie dynamique (webmapping) ainsi que des catalogues de métadonnées. c'est-à-dire un ensemble d’outils et de technologies web permettant le partage de ressources SIG sur un réseau. Toutefois la mise au point d’un site finalisé implique souvent la programmation de fonctionnalités métier côté serveur et presque toujours un minimum de personnalisation de l’interface côté client. L’idée est de donner accès à travers un navigateur aux mêmes fonctionnalités que celles offertes par les SIG bureautiques. technologie Microsoft) ou en JSP (Java Server Page. Celui qui développe aujourd’hui un nouveau site web avec une dimension cartographique avec un produit Esri doit utiliser ArcGIS Server. I. c’est un outil permettant d’interagir pleinement avec l’information géographique et notamment à des fins d’analyse et d’aide à la décision. L’outil est fourni avec un assistant de création de site web.2. ArcGIS Serveur est la technologie innovante tandis qu’ArcIMS est une technologie qui n’évolue plus et qui n’est maintenue que par soucis d’assurer la continuité du service vis-à-vis des clients. Javascript.NET (Active Server Page. mais aussi avec les produits bureautiques ou serveur. côté serveur. Un usage grand public d’un tel serveur serait par exemple de permettre l’identification du bureau de poste le plus proche d’un lieu donné puis le calcul et l’affichage de l’itinéraire pour s’y rendre.2. Côté client. on programme en HTML. CSS.Juillet 2010 – v3.1.1 Il est également possible d’accéder aux services à travers d’autres clients (dits « lourds ») • des clients bureautique (ceux décrits au paragraphe précédent) • des clients mobiles ArcGIS comprend 2 produits serveurs : ArcGIS Serveur et ArcIMS qui ne s’inscrivent pas dans la même dynamique.

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Comme toutes les solutions webs, une solution ArcGIS Server s’inscrit dans une architecture client-serveur reposant sur le protocole de communication HTTP. La partie serveur est constituée de programmes et de données hébergées physiquement sur une ou plusieurs machines, dites serveur. Le serveur a ainsi pour tâche d’héberger les ressources SIG mais aussi de les rendre accessibles. C’est la partie client qui accède aux ressources. Une partie des traitements peut éventuellement être déléguée par le serveur au client. Toutefois, selon la philosophie d’une telle architecture, c’est le serveur qui exécute la plupart des traitements, le client se contentant d’afficher les résultats. Le premier rôle d’ArcGIS Server est d’héberger les ressources SIG, lesquelles sont de différentes natures : • des données brutes (fichiers ou tables de bases de données) • des données cartographiées (documents cartographiques, globes 3D) • des géo-traitements ou fonctions permettant d’interagir et donc d’exploiter les données (la boîte à outils du SIG) • des géo-traitements personnalisés, i.e. des chaînes de traitements SIG capable de produire de nouvelles informations à partir de données en entrée. N.B : les ressources peuvent être réparties en deux catégories : celles qui sont fournies avec ArcGIS Server (les outils) et celles que l’on crée (les cartes, les bases de données, les traitements métier). Pour créer une ressource, on utilise la suite ArcGIS bureautique (ArcCatalog, ArcMap, ArcGlobe, Modelbuilder et Python pour les processus de géo-traitement). Lorsque les données spatiales sont archivées dans une base de données multiutilisateurs, il est nécessaire d’installer ArcSDE pour faire le lien entre ArcGIS Serveur et le SGBD (Oracle, SQL Server, PostgreSQL). Si le besoin ne justifie pas le recours à un SGBD d’entreprise, il est tout à fait possible d’archiver les données géographiques dans des formats fichiers ou géodatabase personnelle. Afin de rendre les ressources partageables, le serveur expose les ressources sous forme de services. Un service peut être vu comme la représentation normalisée d’une ressource, rendue de ce fait consommable par des clients sur un réseau ; le partage peut être limité à une entreprise (intranet, réseau local), étendu à un ensemble de partenaires (extranet, accès sécurisé par identifiant et mot de passe) voire étendu à tout l’internet. C’est le deuxième rôle joué par le serveur SIG : publier les ressources. La logique de service permet de passer d’une architecture client-serveur à une architecture distribuée (SOA, architecture orientée service). Dans une telle architecture, les données et les traitements requis par un client peuvent être stockés physiquement sur des machines différentes pourvu que celles-ci soient connectées par le réseau. La logique de service implique également la normalisation des accès à la fonctionnalité : l’objectif est de permettre à différents types de clients, lourds, riches, légers, mobiles de consommer le service ; cela passe par l’utilisation de protocoles de communication standardisés et par la normalisation des interfaces qui exposent les ressources. ArcGIS Server permet essentiellement de publier des services de type cartes 2D (map services), cartes 3D (globe services), image, géo-traitement (geoprocessing service), géocodage, geodata et géométrie. Pour publier un map service, il faut déjà créer un document ArcMap (mxd). Il faut ensuite le stocker dans un répertoire accessible par ArcGIS Server et s’assurer que les données géographiques qu’il contient sont également accessibles par ArcGIS Server. Pour publier un geoprocessing service, il y a 2 façons de procéder : soit on crée une toolbox contenant un ou plusieurs outils (des modèles créés avec ModelBuilder ou bien des scripts Python) et on la publie directement. Soit on ajoute la toolbox à un document ArcMap sous forme d’une tool layer et on publie le document. Dans les deux cas, le serveur réalise un traitement sur des données géographiques et renvoie un lot ou plusieurs lots de données traitées. Ce qui diffère c’est la façon dont on accède aux données : dans le premier cas, les données doivent être chargées en mémoire, tandis que dans le second elles le sont déjà si elles figurent en tant que couches dans le document. Si le géotraitement est coûteux en temps d’exécution, on Alexandre Pauthonnier 8/82

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privilégiera donc la deuxième solution. Il est possible aussi d’associer un geoprocessing service à un result map service. Par défaut, les données renvoyées par le service de géotraitement sont non symbolisées, elles sont livrées en vecteur au client: charge à lui de les symboliser. L’association à un result map service permet au serveur de cartographier le résultat du géotraitement : le client n’a plus qu’à afficher l’image fournie. Pour publier un geocode service, il faut créer au préalable un locator ou localisateur d’adresses avec ArcCatalog. Un tel objet permet de décrire une méthode de géocodage (ex : géocodage à l’adresse postale) par rapport à un référentiel (ex : la BD Adresse® de l’IGN). Les geodata service permettent d’interagir avec les données d’une geodatabase par le biais d’ArcGIS Server. Ils permettent l’exploitation (requêtes) et l’administration (extraction, réplication, …) de données à distance par le réseau. Là encore il y a deux façons de procéder : soit on publie directement une geodatabase, soit on ajoute à un document ArcMap les tables que l’on souhaite publier et on publie le document. Les geometry service sont pour certains géotraitements simples une alternative aux geoprocessing service. Ils permettent de réaliser des calculs relatifs à la géométrie d’une ou plusieurs entités : buffer, simplification de polyligne, changement de système de coordonnées, … Il ne peut y avoir qu’un seul geometry service par serveur. Il doit nécessairement s’appeler geometry. Pour une présentation plus complète sur les services, consulter en ligne le centre de ressources d’ArcGIS sur ce sujet. On administre les services (création, arrêt, démarrage, paramétrage) à l’aide d’ArcCatalog, d’ArcMap, ou encore d’une application web, livrée avec ArcGIS Server, le Manager. Ainsi qu’on l’a évoqué précédemment, la logique de service va également de pair avec celle d’interopérabilité. Il est tout à fait possible de concevoir une architecture dans laquelle les clients qui consomment les services d’ArcGIS Server sont des clients bureautiques ESRI (ArcMap, ArcGlobe …), ou encore le client lourd librement téléchargeable ArcGIS Explorer. En effet, ces clients ESRI ont la capacité à afficher et manipuler à l’identique des données géographiques qu’elles soient stockées en local ou bien servies par un map service. Idem pour les géotraitements qu’ils soient locaux ou sous forme de geoprocessing services. Dans ce cas précis, la communication se fait selon un protocole binaire propriétaire. Toutefois, rappelons que les ambitions d’un SIG serveur vont bien au-delà de cette utilisation propriétaire. Il s’agit de donner d’accéder au SIG à travers des clients moins coûteux, plus nombreux et plus ciblés fonctionnellement : les principaux consommateurs de services ArcGIS Server sont donc les navigateurs webs, et plus précisément des applications personnalisées développées dans différents langages. L’autre objectif est de décloisonner le SIG, et notamment de donner l’accès à la donnée à quiconque peut en avoir l’usage quel que soit les outils qu’il possède. ArcGIS Server a été conçu pour répondre à ces besoins. Par défaut les services créés sont accessibles selon deux protocoles : le protocole binaire évoqué plus haut et SOAP. SOAP est un protocole standardisé dans lequel la communication est assurée par des requêtes HTTP et des flux XML. Tous les langages serveur (asp, php, jsp) utilisés pour développer une application web offrent des objets capables de générer et parser des messages SOAP/XML. Il est donc possible de développer côté serveur une application consommant des services ArcGIS Server. Il est également possible de publier les services en REST. REST est également un protocole standardisé d’accès à des services webs : en REST, chaque ressource est accessible simplement par son URL. Les ressources sont rangées dans une arborescence de dossiers. L’accès en REST à un service se fait donc à l’aide de requête HTTP : c’est ainsi par exemple que fonctionne l’API Google Maps qui propose des services de géocodage, de calcul d’itinéraires, de localisation 3D. Les possibilités de développements d’application sont donc encore plus grandes en REST qu’en SOAP : en effet, pour consommer il suffit d’être capable d’envoyer une requête HTTP ; c’est possible avec un client Javascript AJAX. On peut donc développer côté client.

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N.B : si vous souhaitez approfondir ces notions, vous pouvez consulter le site viamichelin (http://doc.apir.viamichelin.fr/web/api-rest) qui décrit de manière très détaillée ses services REST et SOAP. L’interopérabilité se manifeste également par la publication des services selon les normes OGC. Ces normes (WMS, WFS, WCS) permettent respectivement de publier les couches d’une carte sous forme d’une image, les données spatiales sous forme de vecteur ou de raster et ce dans une sorte d’esperanto, reconnu directement par tous les SIG, propriétaires ou Open Source. Contrairement à ce qui a été vu précédemment, il n’est pas nécessaire de développer une application pour consommer le service, il suffit d’utiliser son SIG habituel (MapInfo, QGIS, GeoConcept, ArcGIS, Geomedia, …) Cette publication sous forme de service OGC n’est l’indiquer explicitement au moment de la publication. pas automatique : il faut

En résumé, les services publiés par ArcGIS Server sont consommables sur le web (ce sont donc des Web services) par des clients de tout type. A chaque service est associée une url selon le modèle suivant http://<nom du serveur>/<nom service>/<type de service> de l’instance arcgis server>/services/<nom du

et plusieurs urls complémentaires pour chaque type d’interopérabilité http://<nom du serveur>/<nom de l’instance service>/<type de service>/<capability> où capability désigne le type d’interopérabilité soit pour un service de carte nommé test_arcpad, contenant des couches de type vecteur et raster, et hébergé sur le serveur monserveur les urls suivantes • interopérabilité ArcGIS : http://monserveur/arcgis/services/test_arcpad/MapServer • interopérabilité WMS : http://monserveur/arcgis/services/test_arcpad/MapServer/WMSServer • interopérabilité KML : http://monserveur/arcgis/services/test_arcpad/MapServer/KmlServer • interopérabilité WFS : http://monserveur/arcgis/services/test_arcpad/MapServer/WFSServer • interopérabilité WCS : http://monserveur /arcgis/services/test_arcpad/MapServer/WCSServer Ces url ne peuvent pas être requêtées directement par un navigateur. Il suffit néanmoins d’ajouter /?wsdl à chacune des url indiquées ci-dessus, pour obtenir en retour la description des services sous forme de fichiers xml. Ce sont des requêtes SOAP. Pour accéder en REST aux services, on utilise le service de catalogage REST du serveur ArcGIS lui-même accessible par l’url http://<nom du serveur>/ArcGIS/rest/services. L’exemple ci-dessous nous montre les services hébergés par les serveurs ArcGISOnline (http://sampleserver1.arcgisonline.com/ArcGIS/rest/services) : arcgis server>/services/<nom du

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Les services sont ici organisés dans une arborescence de dossiers. Un système d’hyperliens permet d’accéder à la description de chaque service hébergé, ainsi qu’à chacune des opérations exposées. N.B : il est nécessaire d’exécuter la web application post-installation pour activer l’API Rest. Afin de contrôler l’exécution correcte de cette postinstallation, ouvrir le fichier rest.config stocké dans le répertoire ArcGIS du serveur web IIS. L’interopérabilité est un des nombreux paramètres à considérer lorsqu’on publie une ressource. Il convient également de choisir une stratégie concernant le partage entre les clients de la CPU de la machine serveur : limiter d’une part l’accès à un nombre restreint d’utilisateurs ; ouvrir ensuite l’accès en mode poolé ou non poolé. Dans le premier cas, tous les clients d’un même service interagissent avec le même processus côté serveur (un seul SOC, server object container, pour tous les clients d’un même service, voir figure ci-dessous) ; dans le deuxième cas, chaque client se voit attribuer un processus différent (autant de SOCs que de connexions ouvertes). La deuxième solution garantit certes des temps de réponse meilleurs pour le client mais elle nécessite beaucoup de RAM sur le serveur : un service de carte ouvert pour 5 connexions en mode non poolé consomme grosso modo 5 fois l’espace nécessaire à la mise en mémoire du document ArcMap.

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le calcul et le stockage sur le serveur de dalles associées à différentes échelles pré-définies peut améliorer considérablement les temps d’affichage sur le poste client. Les services sont en effet destinés à être consommés par une application cliente. Selon l’étendue et la résolution des données à publier. un cache. arccatalog) • Arcgis Explorer • client nomade ArcPad • client WMS (QGIS) • client KML (Google Earth) Ou bien de clients personalises • Client développé avec l’API Javascript AJAX OpenLayers • Client développé avec l’API Javascript AJAX Google Maps • Client mobile IPhone ou Android Alexandre Pauthonnier 12/82 . Il peut s’agir de clients sur étagère : • suite ArcGIS bureautique (arcmap. la création d’un service de carte ou d’images n’entraîne pas la création automatique de cache. i. le serveur crée alors l’image à la demande et l’adresse au client . c’est évidemment plus long. En l’absence de cache.e. Utiliser un cache peut être vu comme une contrainte (affichage à des échelles prédéfinies) mais cela garantit une réelle fluidité d’affichage (Google Maps et Google Earth fonctionnent selon ce principe).Juillet 2010 – v3. Le troisième et dernier rôle d’ArcGIS Server consiste à permettre la création d’applications webs permettant d’interagir avec les services. Par défaut. il faut utiliser des outils ArcToolBox.1 Il convient aussi de réfléchir à l’opportunité de pré-calculer un cache pour les données cartographiques de type image. La création d’un cache n’est pas prise en charge par les interfaces d’administration (ArcCatalog ou Manager) . l’accès aux données est réellement dynamique et le client peut donc demander à afficher les données à n’importe qu’elle échelle .

exploitables sur des clients bureautiques. géocodage et géotraitement. interrogation. Standard et Advanced. Cartographie Comprend des outils de création d'applications web cartographiques riches fonctionnant dans des navigateurs Analyse spatiale Prend en charge les analyses et les géotraitements serveur. ainsi que des modèles. Les accès REST et SOAP. Oracle. Gestion des images Supporte un système complet de gestion des images permettant la mise à disposition de volumes d'images importants. l’utilisation développement d’un client personnalisé. KML. Web et d'imagerie.Net ou Java selon l’installation du serveur). de l'analyse de réseau. car l’essentiel des traitements SIG sont exécutés côté serveur (en . WMS. Pour des développements légers. on préférera développer côté client à l’aide des API Javascript. IBM Informix. ainsi que les services de géodonnées. de la 3D . Le tableau suivant récapitule les différentes fonctionnalités associées à chacun des niveaux : Advanced Gestion des données Standard Basique Fournit des services de géodonnées permettant aux administrateurs de publier des données géographiques pour extraction ou réplication. d'imagerie. et des applications basées sur des navigateurs web. WFS-T. Il y a alors plusieurs façons de procéder. globes.1 Ainsi qu’on l’a déjà dit. il convient de les développer et des intégrer à l’IHM. scripts et outils. ArcGIS Server est commercialisé en 3 niveaux de licence : Basique. On peut modifier le template d’application en insérant ses développements. des rasters. WCS. avec notamment des données vectorielles . Stocke les données géospatiales dans un SGBDR. qui est une simplification de l’API ArcObjects : son IHM est à base de web controls. par exemple IBM DB2. On peut aussi définir une IHM totalement différente. ArcGIS Explorer. Microsoft Access. Flex ou Silverlight. édition). Services Web SIG Prend en charge les services Web. ArcGIS for AutoCAD. d’ArcGIS Server passe souvent par le Le Manager propose une interface pour créer très simplement un client léger consommant des ressources hébergées en local ou sur d’autres serveurs ArcGIS. Publication pour des clients Prend en charge un large éventail de clients.Juillet 2010 – v3. Cette application ne répond pas à tous les besoins dans la mesure où elle ne dispose que des fonctionnalités prévues en standard (navigation. Fonctionnalités d'application Web X X X X X X X X X X X X X Alexandre Pauthonnier 13/82 . sont inclus à tous les niveaux. notamment ArcGIS Desktop. C’est un client léger. exécutant des requêtes en AJAX vers le serveur. Microsoft SQL Server ou PostgreSQL. Si l’on souhaite disposer de fonctionnalités métier.Net ou Java). L’application ainsi créée utilise côté serveur l’API Web ADF (. dont les services de cartes.

1 Comprend des outils et des tâches. Les applications nomades peuvent être déployées sur des appareils dotés de Windows CE ou Windows Mobile avec .Juillet 2010 – v3. à distance. SQL Server.NET Compact Framework 2. etc…) Outils de développement d'applications nomades X Comprend une application nomade prête à l'emploi et configurable qui permet aux équipes d'exécuter. La mise en œuvre d’ArcGIS Server s’inscrit donc dans un processus à trois temps : • L’élaboration de ressources SIG • La publication des ressources en tant que services • La consommation des services à l’aide d’une application cliente. Alexandre Pauthonnier 14/82 . ou sur des PC dotés de Windows XP ou Vista avec . l’administration de ces ressources et leur déploiement à travers des applications webs. Offre des fonctionnalités de mise à jour web avancées (capture. geodatabase) publiables sous forme de services suppose donc l’installation d’ArcSDE pour le SGBD choisi (Oracle. le calcul remblais/déblais. elle s'intègre parfaitement aux GPS et aux systèmes d'entreprise. X X X Fonctionnalité de mise à jour de données géographique en mode Web Prend en charge des tâches de modification spatiale pour les applications. par exemple l'ajout.0. en l’occurrence un SGBD. dont le zoom et les déplacements latéraux.NET et Java ADF. l'identification d'entités. il ressort qu’il est nécessaire de disposer du niveau « advanced » pour mettre à jour les données du serveur à l’aide d’une application web ou mobile. permettant de gérer et de déployer des applications personnalisées. dont un kit de développement logiciel (SDK). il faut retenir qu’ArcGIS Server consiste en un ensemble d’outils permettant le stockage de ressources.0. les requêtes et les recherches attributaires. En résumé. la modélisation de terrain. Fonctionnalités des applications SIG nomades X Propose des outils. La création des ressources (carte. Analyse spatiale avancée Intègre la modélisation et l'analyse spatiales avancées. Les composants Enterprise JavaBeans ADF sont disponibles uniquement dans l'édition Avancée. la modification et la suppression d'entités cartographiques telles que les points. X Du tableau précédent. Il faut également savoir que l’édition concurrentielle de données suppose que les données sont stockées selon un mode d’archivage compatible. destinées à être utilisées sur des dispositifs nomades. les lignes de visées. Javascript et Flex. des requêtes et des mises à jour dynamiques des données du serveur.NET Framework 2. les lignes et les polygones. Outils de développement d'applications X X Prend en charge les composants . la localisation d'adresses. Administrée à partir d'ArcGIS Server. avec notamment l'analyse d'aptitude. PostGreSQL). la mesure des distances. ainsi que les API ouvertes pour REST.

Il est possible d’interfacer ArcPad avec une solution ArcGIS Server. mettre à jour. Parmi les données proposées. Les services ArcGIS online sont diffusés avec la technologie ArcGIS Server. développeurs webs. donc un stockage SGBD et un accès ArcSDE. le SIG mobile est toujours couplé à un GPS pour la géolocalisation à la volée des données numérisées. I. le réseau autoroutier et principal ailleurs. La mise en œuvre d’une telle solution nécessite de publier les données à mettre à jour sur le terrain sous forme d’un service de carte (document Arcmap) compatible pour un usage dans ArcPad.3. avec deux niveaux de détails : la rue pour l’Amérique du nord. Les services web hébergés ArcGIS Online est un ensemble de services web de contenu (des données. I.esri. se connecter au serveur ArcGIS Server à l’aide de l’url ci-dessous (Arccatalog) Alexandre Pauthonnier 15/82 . permettant ainsi aux équipes de terrain de travailler en direct sur les données hébergées par le serveur.html donne accès à une galerie de sites webs développés à partir de la technologie ArcGIS Server ainsi qu’à des vidéos illustrant les principes du développement d’applications de webmapping avec ArcGIS Server. des cartes et des globes) hébergés par des serveurs Esri que l’on peut consommer dans un client bureautique ou bien dans une application web. Les applications mobiles Ces outils sont destinés aux équipes de terrain.Juillet 2010 – v3. on a par exemple un réseau routier mondial. le Japon et un certain nombre de pays européens . La mise à jour de données par des équipes de terrain suppose également un accès concurrentiel à une même source de données. Il y a 2 types d’outils : ArcPad qui est un logiciel clé en main et ArcGIS Mobile un kit de développement permettant de développer des applications nomades centralisées et synchronisées avec un serveur ArcGIS Server.com/software/arcgis/arcgisserver/demos. afficher et éventuellement analyser des données géographiques . Pour accéder aux services.4. Il y a deux types de service : les services standard auxquels on peut accéder gratuitement et qu’on peut utiliser sans limitation au sein d’une entreprise tant qu’on n’en tire pas un revenu et les services premium qui donnent accès au niveau de détail le plus grand. qui dans le cadre de leur activité sont amenées à créer. La création d’un tel service nécessite l’ajout de l’extension ArcPad pour ArcGIS Server. On trouve aussi la couverture mondiale SRTM à 90m de résolution. utilisateurs in fine et administrateurs de On retiendra également que les avantages d’une solution SIG serveur solution bureautique tiennent essentiellement aux points suivants : • • • Centralisation des ressources Facilité de partage des ressources Maîtrise de l’actualité des données diffusées sur une Le lien http://www.1 faisant intervenir des publics différents : créateurs ressources.

L’illustration suivante montre une connexion WMS au serveur de cartes du BRGM (http://ogcpublic.Juillet 2010 – v3.brgm.1 Les produits ArcGIS ont la capacité à exploiter d’autres services web hébergés que ceux publiés par ArcGIS Server. C’est notamment le cas pour les services ArcIMS (Geography Network) et tous les services diffusés selon les normes OGC.fr/geologie?). Alexandre Pauthonnier 16/82 .

1 Alexandre Pauthonnier 17/82 .Juillet 2010 – v3.

Personnalisation et extension Ces développements utilisent l’API ArcObjects. Il s’agit donc de programmation orienté-objet. L’API ArcObjects n’est toutefois pas la seule API ouverte au développement. la seule différence étant que l’on développe dans ces applications à partir d’autres bibliothèques de composants. Alexandre Pauthonnier 18/82 . …). Il y a toutefois une différence fondamentale selon que l’on développe dans un contexte bureautique ou serveur. Il est possible d’utiliser les ArcObjets en VBA (Visual Basic pour Application) : le travail consiste alors à développer des macros en Visual Basic dans l’environnement de programmation intégré à ArcMap. Dans le premier cas. II. d’autres API. les objets sur lesquels on agit ont été instanciés en local par l’application bureautique : ainsi. C’est un ensemble de composants. Ce sont des environnements de développements intégrés à ArcToolbox.1 II.1. II. plus limitées mais plus simples d’emploi. soit en intégrant à l’interface standard d’ArcGIS bureautique de nouveaux outils. Silverlight et Flex mais aussi de l’API Web ADF. Toutes les applications ArcGIS sont conçues à partir des mêmes composants : les ArcObjects. ArcGlobe. développés selon la norme COM et que le développeur peut réutiliser pour développer ses propres outils.1. lesquels portent les fonctionnalités SIG. un outil d’identification du bureau de poste le plus proche développé pour ArcMap agit sur les objets instanciés par l’application ArcMap. Excel. Il est également possible de créer de nouveaux outils à l’aide des environnements de programmation standard Windows : Microsoft Visual Basic 6 ou 2005 (langage VB) et Microsoft Visual Studio (langage VB . Il existe une troisième option : c’est le développement d’outils de géotraitement à l’aide de Modelbuilder et d’environnement de programmation de scripts. N. Le développeur y accède à travers un ArcObject particulier : le géoprocesseur. dans le second cas. Il faut la considérer comme l’API de référence. La gamme d’applications ArcGIS offre plusieurs possibilités de développement. C’est le cas notamment des API Javascript.1.Juillet 2010 – v3. ceux chargés dans le document que l’on est en train de visualiser . Il existe notamment dans le cadre du développement web.B : Cette possibilité de développement intégré existe à l’identique dans les applications de la suite Office (Word.e. l’IHM de géotraitement d’ArcGIS. Access.1. i. permettant la mise en œuvre rapide d’applications personnalisées. celle qui donne accès au système ArcGIS dans toute sa complexité. Le même outil d’identification développé pour un client web agit donc sur des ArcObjects distants. Personnalisation avec VBA Le débutant doit commencer par là car c’est le moyen le plus rapide de réorganiser l’interface et de coder de nouvelles fonctionnalités. II.1. ArcSCene.NET ou C#) et de les intégrer à l’IHM des applications standards. Présentation des différents types de développement. soit en redéveloppant une toute nouvelle application. Produits bureautiques Le SIG bureautique peut être personnalisé.1. Lorsqu’on développe autour d’un produit ArcGIS on est donc amené a priori à manipuler ces classes d’objets que sont les ArcObjects. les objets sont stockés sur un serveur distant qui doit veiller à partager ces objets entre tous les clients susceptibles d’y accéder.

Les macros sont sauvegardées avec le document dans lequel elles sont définies. • la possibilité de créer sans programmer de nouvelles commandes (boutons ou outils) et d’y attacher sous forme de code évènementiel la nouvelle fonctionnalité • la possibilité de définir des IHM élaborées (à l’aide des objets formulaires) et notamment d’y intégrer tout type de composants (ActiveX) • la prise en charge par la machine virtuelle VB de toute une partie du code (désallocation mémoire) • un environnement de débogage Pour sa simplicité de mise en œuvre c’est la configuration retenue à l’ENSG : elle permet aux étudiants de manipuler les ArcObjects dans un environnement convivial.Juillet 2010 – v3. Plusieurs choses assurent une prise en main relativement aisée : • les bibliothèques ArcObjects sont chargées en mémoire . le développeur dispose dans ArcMap. l’application) sont accessibles à travers des variables globales prédéfinies. Il est donc facile de partager le code : il suffit de copier le document dans lequel il est stocké.1 Sans écrire une seule ligne de code. Le langage de développement est le Visual Basic (VB). un environnement de programmation intégré qui permet de développer sous forme de macros de nouvelles fonctionnalités. certains objets (le document. (add-ons ou plug-ins) peuvent ainsi être Pour aller plus loin. De nombreux outils complémentaires téléchargés et intégrés à l’IHM. Alexandre Pauthonnier 19/82 . il est possible de • Réorganiser les barres d’outils et les commandes qu’elles contiennent • Ajouter de nouveaux outils déjà programmés sous forme de custom commands. ArcCatalog et ArcScene de VBA (Visual Basic pour Applications).

exe.Juillet 2010 – v3.esri. Le débutant y trouvera. Le site resources. calculs 3D. Alexandre Pauthonnier 20/82 . Enfin. la seule solution c’est de le compiler avec un IDE standard et de l’intégrer sous forme d’un composant binaire (DLL. de nombreux codes sources. l’ensemble des classes ArcObjects. Enfin. ocx) à l’IHM d’ArcGIS bureautique. classés par thématiques (accès à une base de données. Les principes sont exposés.com regroupe toutes les informations utiles à la communauté de développeurs ArcGIS. le code source est difficilement protégeable. mise à jour de données. en complément du cours dispensé à l’ENSG. Si l’on ne souhaite pas diffuser son code. ni de nouveaux modes de représentation cartographique. toutes les informations utiles à l’apprentissage du développement ArcGIS dans l’environnement VBA.1 Le code n’est pas compilé mais interprété à l’exécution : cela signifie donc que ce mode n’est pas adapté à la programmation de traitements lourds. Par ailleurs ce mode intégré comporte certaines restrictions : on ne peut pas créer d’extensions de classe. calculs réseau) sont fournis. ainsi que les interfaces COM permettant de les utiliser sont décrits de manière exhaustive.

destruction d’entités). il faut charger en mémoire (ou référencer) chacune des bibliothèques d’ArcObjects utiles. Introduction à la programmation en VBA sur ArcGIS. boutons. modification. ainsi qu’on l’a déjà mentionné au paragraphe précédent. c'est-à-dire de recompiler tous les Arcobjects en y intégrant ses propres développements. Les extensions de classe permettent entre autres d’exploiter pleinement le modèle orienté-objet en implémentant le comportement des entités de la géodatabase en réaction aux évènements de mise à jour (création. vous trouverez un guide pour développer un composant en VB ou VB.1 L’annexe 1 propose une introduction brève au développement avec VBA.NET Dans certaines situations. de programmer de nouvelles extensions logicielles (ex : l’extension ArcHydro dédié aux calculs hydrologiques.NET permet de créer des IHM complètement relookées (fenêtres.1.Juillet 2010 – v3.2.NET Alexandre Pauthonnier 21/82 .zip) s’intégrant à l’IHM standard (sous forme d’une barre d’outils pour Archydro).esri. Contrairement au développement VBA. En annexe à ce document (annexes 2 et 3). rédigé et diffusé par l’ENSG traite le sujet de manière détaillée. Extension avec VB ou .1. On recrée dans ce cas un nouvel exécutable (exe). II. barres d’outils). ces nouveaux composants s’intègrent à l’IHM d’ArcGIS à l’aide de la boîte de dialogue ‘Personnaliser’ sous forme de custom commands. Il est également possible de recréer une nouvelle application. http://downloads2. ArcGIS est fourni avec des kits de développements (pour Microsoft VB6 ou VB 2005 et pour Microsoft Visual Studio 2005) qui facilitent la création de projets. Les extensions ainsi programmées doivent être publiés sous forme de DLL .com/support/datamodels/Hydro/ArcHydro13. mais aussi de personnaliser le modèle ESRI de géodatabase à travers la programmation d’extensions de classe. il est nécessaire d’utiliser des IDE non intégrés tels Microsoft VB ou Microsoft Visual Studio qui vont permettre au développeur • de travailler sans restriction sur l’intégralité des ArcObjects • de compiler son code Le développement VB ou . La compilation du code présente deux intérêts majeurs: • ne pas diffuser le code source • améliorer les performances à l’exécution. Un autre document.

1 N. d’ESRI. qui encapsulent de manière intelligible pour lui la ressource COM. le site des développeurs http://resources. Là encore.cfm.Net (le .esri. ModelBuilder et les scripts permettent de créer des processus composés de plusieurs opérations et ainsi d’automatiser les séquences en question.Net framework) ne travaille pas directement avec ces composants mais avec des assemblies fournies par Esri. Chaque opération de géotraitement consiste à transformer une donnée en entrée pour obtenir une nouvelle donnée en sortie.B : les ArcObjects sont des composants COM . Ces éléments fonctionnent ensemble. Développement d’outils de géotraitement L’environnement de géotraitement d’ArcGIS comprend • une bibliothèque d’outils (ArcToolBox) • une application de modélisation graphique de processus (Modelbuilder) • un environnement d’exécution par ligne de commande • un environnement de création et d’exécution de scripts (Python entre autres). de sorte qu’il est possible de développer de nouveaux outils en Python et de les intégrer à ArcToolBox ou encore de créer graphiquement un outil avec Modelbuilder et le modifier ensuite dans l’environnement de script. l’environnement . Les tâches à Alexandre Pauthonnier 22/82 . Cette couche supplémentaire ne diminue pas de manière significative les performances à l’exécution. éléments II.1.Juillet 2010 – v3.3. propose des permettant au débutant de démarrer efficacement.com/arcgisdesktop/dotnet/index. Tout utilisateur d’Arcgis est un consommateur potentiel d’outils de géotraitement.1.

capables d’agir sur des données différentes. Alexandre Pauthonnier 23/82 . citons en guise d’exemple • • • • • • • les conversions d’un format de données à un autre la gestion des systèmes de référence le calcul d’itinéraires sur un réseau de transport le calcul de propagation d’un feu de forêt la mise en évidence de regroupements dans une distribution spatiales la recherche de zones propices aux glissements de terrain l’évaluation d’un aléa (inondation.1 automatiser sont en fait très variables. Les variables sont typées il offre toutes les structures de contrôle de la programmation structurée : conditions.esri. les secondes stockent les autres informations utiles aux outils). ModelBuilder ModelBuilder permet de créer des modèles graphiquement par glisser-déposer d’outils et paramétrage de chaque traitement. dans des conditions éventuellement différentes. L’ensemble des traitements doit donc s’exécuter dans un certain ordre.3. lorsqu’une des données traitée par le modèle est en entrée de deux sous-processus (voir ci-dessous) : il y a alors deux branches dans lesquelles vont s’exécuter des traitements. Le site web d’aide d’ESRI vous propose de créer un premier modèle simple : http://webhelp. Les modèles les plus simples consistent en une chaîne linéaire de traitements. incendie) de données II.Juillet 2010 – v3. c’est loin d’être toujours le cas. Cela va de simples opérations de gestion de données (copie.cfm?TopicName=Creating_a_simple_mod el ModelBuilder est un vrai environnement de programmation et ce à plusieurs titres : • il manipule les données à l’aide du concept de variable (les variables données et les variables valeur .1. boucles • • Développons ce dernier point : s’il est vrai que certains modèles peuvent être décrits simplement sous forme d’un enchaînement linéaire d’opérations. les premières stockent les données géographiques en entrée-sortie des outils de géotraitement. C’est notamment le cas.2/index.com/arcgisdesktop/9.1. Ces 2 branches peuvent éventuellement produire de nouvelles données elles-mêmes en entrée d’un autre sous-processus (voir toujours ci-dessous). Ce mécanisme permet de développer des processus de traitement paramétrables. conversion) à de l’analyse élaborée . les données en sortie d’un traitement étant réinjecté en entrée du suivant et ainsi de suite.1.

1 ModelBuilder depuis la version 9.esri. on peut citer • le concept de précondition : permet de spécifier qu’un outil doit être exécuté avant un autre • le concept de condition : permet de gérer des séquences du type if condition1 then action1 else action1 end if. http://webhelp. Le concept de feedback : permet de réinjecter la sortie itératif en entrée de ce même modèle à l’itération suivante d’un modèle Ce dernier mécanisme permet de créer des outils de simulation. illustrant la En résumé. dynamique d’un territoire ou d’un phénomène géographique.Juillet 2010 – v3. A ce titre.2/index. les modèles peuvent être étonnamment complexes (cf.2 propose plusieurs mécanismes répondant à ces problèmes. Alexandre Pauthonnier 24/82 .cfm?TopicName=%5BA_complex_model%5D ) à tel point qu’il est souvent intéressant de découper le modèle en sous-modèles puis de créer un modèle de haut niveau qui appelle chacun de ces sous-modèles. • • le concept de boucle ou de traitement répétitif.com/arcgisdesktop/9.

1 II.1") puis d’invoquer le traitement voulu gp.Juillet 2010 – v3. Pour cela il suffit d’instancier le géoprocessor à l’aide de la fonction CreateObject.2/index. Le langage Python est un langage de script de haut niveau qui propose tous les concepts de la programmation structurée.1.cfm?TopicName=Geoprocessor_Programm ing_Model.GpDispatch. La plupart des langages (Python.traitement param1.2. Les scripts de géotraitements En complément de ModelBuilder. N. il est possible de développer un modèle de géotraitement sous forme d’un script. qui est la fonction utilisée en VB pour créer une instance dans une classe quelconque pourvue qu’elle implémente la norme COM set gp = CreateObject("esriGeoprocessing. Les scripts utilisent le géoprocessor : il s’agit d’un ArcObject. toutefois c’est Python qui a la préférence d’Esri et des développeurs ArcGIS en général : en effet sa simplicité et sa rigueur syntaxique.B : le géoprocessor peut également être invoqué depuis VBA. qui regroupe à la fois tous les géotraitements d’ArcGIS (extensions comprises) mais aussi tous les paramètres d’environnement de ces traitements.com/arcgisdesktop/9. Perl) sont compatibles. VBScript.1. Il est donc possible de créer des traitements avec ModelBuilder ou Python et de les exécuter depuis une IHM développée en VB. N.3. ou bien en alternative. la richesse de ses bibliothèques (tous les domaines scientifiques produisent du code Python). Ce diagramme peut être consulté ici en ligne : http://webhelp. Alexandre Pauthonnier 25/82 . les flèches reliant les classes indiquent simplement la possibilité d’instanciation entre les 2 structures et non des liens structurels au sens relationnel. le fait qu’il soit indépendant d’une plateforme sont autant d’atouts.esri. Jscript. param2 Un diagramme présente le géoprocessor ainsi que tous les objets dérivés qui peuvent être instanciés à partir de ses méthodes.B : contrairement aux diagrammes ArcObjects qui sont abordés au chapitre suivant il ne s’agit pas de modèles UML .

Une fois le script codé et la syntaxe du code validée. telles la visualisation sous forme de cartes ou encore la capacité à rechercher des informations sur critères spatiaux à d’autres types de traitements (traitement de textes. Là où dans la plupart des langages. statistiques. Le site officiel http://www.org/ dispose de toutes les références nécessaires. • marier certaines fonctionnalités SIG.2. celle-ci ne sera pas exécutée. simulation) pour obtenir par exemple une application d’aide à la décision ou de gestion opérationnelle. ici elle a pleine valeur : si on n’indente pas le contenu d’une boucle for (d’une condition if. II. Création d’applications Il s’agit ici de créer une application SIG originale (un progiciel). • Ce type de développement utilise ArcGIS Engine. Les commentaires sont précédés du caractère #. l’indentation n’est qu’une convention d’écriture destinée à améliorer la lisibilité du code. tableur.python.com met notamment à disposition de nombreuses ressources à la rubrique Code Exchange (ArcScripts) Le débutant trouvera sur le site resources d’ESRI tout ce qu’il faut pour s’initier au développement de modèles ou scripts de géotraitement (http://resources. L’utilisateur final de l’application n’a pas besoin de licence « ArcGis bureautique » : c’est le run-time qui lui permet d’exécuter son application.com/geoprocessing/).Juillet 2010 – v3. il s’agit d’un langage à part entière dont la maîtrise requiert une phase d’apprentissage. d’une procedure). Pour le reste. il est possible de l’intégrer en tant qu’outil à ArcToolBox et donc de l’utiliser comme n’importe quel outil de géotraitement.esri. un produit consistant en un runtime et une bibliothèque complète de composants SIG de haut niveau qui peuvent être utilisés par le développeur pour élaborer son application personnalisée. • il y a une large communauté de développeurs de scripts Python et on peut trouver sur internet de nombreux outils tout faits : le site edndoc. Une des caractéristiques est l’utilisation du caractère tabulation comme élément du langage.esri. A souligner enfin • que les performances à l’exécution sont moindres que pour du développement en mode compilé mais sensiblement les mêmes que pour du code VB interprété par VBA.1 Le code Python est structuré en modules et il est possible de charger ces modules lorsqu’on en crée un nouveau : c’est l’instruction import familière aux développeurs. taillée sur mesure pour un besoin précis. Ces développements répondent à 2 besoins • remanier totalement l’IHM d’ArcGIS bureautique de façon à simplifier l’accès d’un utilisateur novice à des fonctions SIG.1. Alexandre Pauthonnier 26/82 .

1 Il est possible de travailler avec des IDE Windows (COM ou . Utilisation de l’assistant Nous avons vu précédemment que l’application Manager d’ArcGIS Server permet de créer un client web sans développer une seule ligne de code. II. tels Eclipse et JBuilder. le développement des fonctionnalités repose sur l’utilisation des composants ArcObjects comme vu précédemment.Juillet 2010 – v3.2.2.NET pour l’API . Le développement de l’IHM de l’application est relativement aisé puisque le développeur dispose de 7 controls de haut niveau (controls Active X pour l’API COM.NET). Alexandre Pauthonnier 27/82 . controls Windows . ArcGIS Serveur II.NET) : • map control • pagelayout control • reader control • globe control • scene control • table of contents control • toolbar control Pour le reste.1. mais aussi avec des IDE Java. A noter qu’il est également possible de développer avec ArcGIS Engine une application cliente qui accède aux services publiés par un serveur SIG (qui utilise la technologie ArcGIS Server ou une autre).

choisir les outils. L’application créée par Manager est stockée dans le répertoire InetPub du serveur IIS : il s’agit d’un ensemble de fichiers codés pour l’essentiel en asp et pour partie en Javascript. et de mettre en page les éléments inhérents à la cartographie (barre d’échelle.Juillet 2010 – v3. Cette application est codée selon les standards du web 2. Manager permet de régler les paramètres de publication (informations attributaires retournées par une requête résultat). Alexandre Pauthonnier 28/82 . Une fois les connexions vers les ressources établies. notamment en ce qui concerne le rafraîchissement de la vue cartographique consécutivement aux différentes actions utilisateurs (changement d’échelle.1 Manager permet en effet de se connecter à des services de carte hébergés soit sur le serveur ArcGIS local soit sur un serveur ArcGIS distant soit encore sur un serveur ArcIMS. pavé de légende. donc le type d’interactivité. etc…). ArcWeb ou bien WMS. modification de la visibilité des couches.0 : elle utilise donc la technologie Ajax pour les échanges d’informations entre le client et le serveur. recherche d’objets).

On aurait pu proposer autre chose en standard mais le manager a ses limites. en particulier avec les données de fond de plan tirées des banques Google ou Virtual Earth. Ainsi. un outil de recherche de l’hôpital le plus proche d’un lieu donné n’existe pas en standard. Un lien direct vers le point d’entrée dans le site est fourni pour chacune des rubriques dans ce qui suit. APIs Javascript lien vers le centre de ressources pour l'API Javascript Alexandre Pauthonnier 29/82 .Juillet 2010 – v3.1 Cela étant. par exemple. Le design ne correspond pas à ce qu’on souhaite On aimerait créer une application mashup avec d’autres ressources que celles citées précédemment. II.2. mis à part les outils standards de navigation. Le centre de ressources d’ESRI propose en ligne de nombreux éléments pour s’initier aux différentes formes de développement. il n’y a qu’un outil « métier » permettant la recherche d’un hôpital par son nom. on peut très rapidement avoir d’application et ce pour plusieurs raisons : • envie d’aller au-delà de ce type • • le manque de fonctionnalités : dans la vue ci-dessus. Il convient alors de développer une application originale.2.

Pour mémoire. géocodage. l’API Javascript permet d’interagir avec les ressources serveur par l’intermédiaire de code Javascript. Certaines données sont en accès libre. la philosophie d’une solution Javascript c’est de donner la possibilité au navigateur de réagir aux évènements provoqués par l’utilisateur sur la page. s’exécutant côté client. Comme son nom l’indique. et parmi eux signalons les services arcgisonline (http://server.arcgisonline.1 C’est le bon outil pour celui qui débute en développement de solutions de webmapping autour des technologies ArcGIS. Toutes les données peuvent être issues du même différents. A noter que tous les exemples d’application proposés par le centre de ressources utilisent ces services. le déplacement du centrage d’une carte … Couplé à la technologie AJAX (Asynchronous Javascript and XML). Les évènements sont par exemple le clic sur un bouton de commande. De nombreuses applications ce principe : superposition de données métier sur (cartes topographiques ou orthophotographies). L’API est libre de droits : on peut donc l’utiliser à volonté pour utiliser des ressources mises à disposition par des serveurs ArcGIS. serveur ou bien de serveurs des serveurs tiers pour les de webmapping fonctionnent sur des fonds de plan standards Par nature. il suffit de pointer sur un serveur Esri. Il est de plus inutile de télécharger quoi que ce soit : pour l’utiliser. Javascript permet de programmer la réaction aux évènements en conservant une bonne fluidité de navigation (pas de rechargement de tous les éléments de la page web). la sélection d’une entrée dans une liste déroulante. cette API est faite pour consommer des services ArcGIS Serveur. Alexandre Pauthonnier 30/82 . géotraitement ou géométrie et de gérer le contenu de la carte ainsi que les interactions avec l’utilisateur. l’API d’Esri permet d’intégrer dans une page web des services de type carte. d’autres font l’objet d’une tarification. C’est aussi la bonne solution si le cahier des charges n’impose pas de développer des fonctionnalités très avancées.Juillet 2010 – v3. Tout comme les API Google Maps ou Virtual Earth. Il est notamment possible d’accéder à données de fond de plan.com/ArcGIS/rest/services) proposant des fonds de carte d’extension mondiale de toutes sortes.

« quantité » :500g}. JSON est particulièrement recommandé dans le cadre d’une interaction avec un programme Javascript. beurre ». c’est de lister les informations relatives aux services hébergés par un serveur ArcGIS à l’aide de l’url http://<nom du serveur>/ArcGIS/rest/services/ vue précédemment. farine ». Les données JSON sont en effet parsées environ 100 fois plus vite que les données XML. De par sa nature. « quantité » :250g} Les données sont structurées sous forme de tableaux de type Javascript. sucre ». Suit le contenu en JSON de la recette d’une tarte aux fruits { « tarte » : [ {« {« {« {« ] } ingredient ingredient ingredient ingredient » » » » : : : : « « « « pomme ». En retour.1 L’API permet également des consommer d’autres services et notamment des services OGC. « quantité » :250g}. C’est une alternative à XML. il faut donc connaître l’url de cette ressource. « quantité » :250g}.Juillet 2010 – v3.B : JSON est un standard d’échange de données en mode texte. le serveur renvoie sa réponse sous forme de chaînes JSON (Javascript Object Notation). Les mêmes données en XML seraient formatées comme suit : <tarte> <ingredient <ingredient <ingredient <ingredient nom= nom= nom= nom= « « « « pomme » quantité= « 500 » /> beurre » quantité= « 500 » /> farine » quantité= « 500 » /> sucre » quantité= « 500 » /> 31/82 Alexandre Pauthonnier . Le meilleur moyen d’identifier cette url. N. L’API communique avec les serveurs à l’aide du protocole Rest : pour accéder à une ressource (ou service) avec l’API.

Il permet également de disposer de fonctions optimisées pour toutes les plate-formes.com et http://dojotoolkit.find Find task esri. C’est l’équivalent des fonctions Javascript addEventListener et attachEvent. Il faut néanmoins se rappeler qu’un document XML s’accompagne d’éléments annexes (DTD. de géocodage et d’afficher les résultats sur ces fonds de plan.layers.draw Draw task esri.agstiled Couches de données pré-calculées et mises en cache sur le serveur esri. fonctionne en mode asynchrone permettant l’échange d’informations en tâches de fond entre le client et le serveur. une composition cartographique (sur le web) à partir de plusieurs sources. and symbols esri.esri. graphics. Ainsi.ById(« monControlInput »). des tableaux (DataGrid) avec des colonnes triables.toolbars. Ou encore des listes déroulantes que l’on peut trier. Ces derniers permettent d’étendre les controls standard disponibles en HTML.require : permet de charger une ressource Javascript. Permet d’atteindre un élément de la page par son nom.toolbars.geometry Geometry task esri.1 </tarte> A priori les deux formats semblent comparables. L’API prend totalement en charge tous ces aspects de la communication client-serveur. Ce kit est le Dojo.tasks.tasks. Un autre avantage.tasks. « onLoad ». avec le widget DatePicker il est très facile d’ajouter un outil de saisie de date se présentant sous forme d’un calendrier. ils font partie d’un kit de développement Javascript open source plus générique sur lequel l’API est construite.identify Identify task esri. elle met à disposition du développeur des objets chargés d’émettre les requêtes vers des urls et d’exploiter les chaînes JSON sans que celui-ci ait à rentrer dans les détails de ces mécanismes. Le code produit avec le Dojo (ou un autre kit comme Prototype) est donc plus synthétique et l’application plus rapide et plus stable. interprété par tous les navigateurs. Ces extensions permettent aussi d’exploiter des services de géotraitement. c’est de pouvoir utiliser des composants déjà programmés : ce sont les widgets (ou Dijits).locator Locator task esri.addOnLoad(init) : permet d’exécuter du code une fois que la page a été chargée complètement (ici on déclenche la fonction init) Dojo.maCarteLoadHandler) : permet de définir un listener (écouteur) en relation avec un évènement portant sur un objet ou un élément de la page. L’API Google Maps offre en plus la possibilité de valoriser sous forme de diagrammes statistiques les données attributaires des données SIG à l’aide API Alexandre Pauthonnier 32/82 .query Query task esri.connect(maCarte. • • • Le manuel de référence en ligne sur le dojo est une mine précieuse d’informations pour aller plus loin.e.agsdynamic Couche de données créées dynamiquement par le serveur esri.org).tasks. Le mécanisme de communication intègre Ajax. Dojo.gp Geoprocessing task esri. geometry.tasks.e.navigation task Navigation task Dojo. Ces extensions permettent d’intégrer des données de type carte servies par des serveurs ArcGIS aux couches de base Google ou Microsoft : c’est ce qu’on appelle créer un mashup. schéma. Le Dojo permet avant tout de s’abstraire des particularités propres à chaque navigateur et donc de pouvoir écrire un code générique. L’API existe également sous forme d’extensions pour les API Google Maps et Virtual Earth. i. etc… Il est nécessaire de connaître un certain nombre de fonctions Dojo pour interagir avec les serveurs ArcGIS dans le cadre de cette API : • Dojo.Juillet 2010 – v3. namespaces …). i.value = « texte à stocker ». Sa lecture s’impose pour tirer le meilleur parti de l’API Javascript (http://resources. Les ressources figurent dans le tableau suivant ressources usage esri.tasks. Ces objets n’ont pas été développés par Esri. ce qui explique la différence au parsage.layers.map Map.

Toutefois. il existe des inconvénients : le navigateur client ne suffit pas pour exécuter de telles applications . il est toutefois préférable d’utiliser un environnement de développement. intégrant de nombreux composants d’interface (http://resources.0 et qui s’apparente par bien des aspects aux applications Flex ou Silverlight.Juillet 2010 – v3. Cet environnement nécessite côté client un plug-in.cfm?fa=codeGal leryDetails&scriptId=15987). Flash Player version 10 et pour le développeur un Alexandre Pauthonnier 33/82 . II.3.2.2.1. Le but est de créer des IHM avec un niveau d’interactivité comparable à une application bureautique. on entre dans la conception d’applications web dites RIA ou Rich Internet Applications. on le perd en vitesse de connexion au site. II. même avec les améliorations liées à la généralisation d’Ajax n’offrent pas encore tout à fait cette fluidité et cette qualité d’interactivité avec les données. et notamment l’environnement Aptana Studio pour lequel Esri fournit un plug-in permettant de disposer des objets de l’API et donc de bénéficier de l’auto-complétion.3.1 Google Chart mais aussi de diffuser largement son application sous forme d’une mapplet. il faut ajouter un plug-in.xml notamment) permettant de modifier à la fois le contenu (les couches de données) mais aussi l’IHM et tout ça sans programmer une seule ligne de code !! Il s’agit d’une application riche exploitant pleinement les technologies du web 2.com/arcgisserver/apis/javascript/arcgis/index. Ce qu’on gagne en interactivité. S’il est vrai qu’un simple éditeur de texte peut suffire à la création d’une application Javascript. Il est enfin possible de télécharger sur le site resources d’ESRI une application Javascript modèle. API Flex L’API Flex pour ArcGIS est bâtie sur l’environnement Flex d’Adobe. Cette application peut être adaptée aux besoins de chacun par l’intermédiaire de plusieurs fichiers de paramètres (config. Les solutions Flex/Flash sont la référence en matière de création d’animations.esri. APIs Flex et SilverLight Avec Flex et Silverlight. Les solutions Javascript. le Javascript viewer.

as". ActionScript est un langage orienté-objet tout à fait classique.1 kit de développement Flex (Adobe Flash Builder 4).Juillet 2010 – v3.com. Contrairement aux API précédentes. on trouve en particulier en téléchargement l’application bureautique Tour de Flex qui illustre les capacités de cet outil et notamment en terme d’exploitation cartographique (rubrique mapping). } ]]> </mx:Script> • En important une bibliothèque ou une classe ActionScript include "myextracode. i. Pour utiliser l’API il faut télécharger l’API (il suffit de s’inscrire sur le site Esri puis de suivre ce lien) et l’environnement de développement (Flex Builder proposé en libre téléchargement pour 60jours sur le site d’adobe). tandis qu’ActionScript permet de coder le traitement des évènements utilisateurs sur les controls.e. Sur ce site. Il y a différentes façons d’associer le code Actionscript aux tags MXML : • En implémentant directement un des évènements géré par le tag <esri:map load="Alert. i. en modifiant uniquement des fichiers de configuration xml (cf.show('map is loaded')"> • En utilisant des blocs <mx :Script> ou <mx :initialize) <mx:Script> <![CDATA[ import mx. L’outil est également livré avec une documentation développeur indiquant comment ajouter des widgets. cette solution n’est pas gratuite puisque le kit de développement Flex est sous licence. Une application Flex est développée à l’aide des langages MXML et ActionScript.e. l’API Flex permet de produire avec moins de lignes de code des applications plus belles et plus riches. Cette application est développée de telle sorte qu’il est possible sans développer.controls. config. Il est alors nécessaire de regénérer le fichier compilé (swf) avec Flash Builder. des fonctionnalités. Ce sont les équivalents respectifs des langages HTML et Javascript. Comparativement à l’API Javascript.show('Bonjour!').esri. Pour de plus amples informations consulter le centre de ressources et le site d’adobe. MXML permet donc de définir le contenu (controls) et la mise en page de l’application. Alexandre Pauthonnier 34/82 . de visualiser ses propres données géographiques.Alert. le Sample Flex Viewer que l’on peut télécharger sur le site resources. Signalons enfin qu’ESRI met à disposition une application template.xml ci-dessous). private function onMapLoad():void { Alert. Le code doit ensuite être compilé en swf.

C’est lui qui symbolise et dessine les données « vecteur » qu’il reçoit. XAML permet de définir le contenu et la mise en page de l’application.net/). l’API est construite en sur-couche de l’API SilverLight de Microsoft. il s’adresse avant tout à la famille de développeurs Microsoft : en effet.e. API SilverLight D’un point de vue technique.2. tandis que c# . Une telle application web peut être d’exploitation (Windows.Net permet de coder les traitements.4. elle permet en outre de consommer des services Bing Maps. qui déclenchent des services exposés sous forme d’URL. le Framework) Web ADF (Application Development Pour l’instant. exécutée sur n’importe quel système Le centre de ressources en ligne d’ESRI propose un tutoriel pour une prise en main rapide. une application qui est exécutée essentiellement sur le serveur et pour laquelle le client se contente d’afficher ce qu’il reçoit. laquelle est intégrée aux environnements de développement Visual Studio 10 et Visual Web Developer Express. les API que nous avons décrites sont des API qui dialoguent avec le serveur selon le protocole REST. Alexandre Pauthonnier 35/82 . Pour l’utiliser.e. Silverlight est la solution concurrente de Flash. II. Linux).1 II. une telle application est développée à l’aide des langages XAML et C# . Toutefois. il faut donc avant tout télécharger l’API Silverlight (http://silverlight.2. Il existe bien entendu la possibilité de créer une application web côté serveur. i. l’API Silverlight permet de créer une application web consommant des services publiés par ArcGIS Server . Mac.3. Tout comme les APIs Javascript ou Flex. C’est le client qui parse les réponses textes fournies en JSON.2. Là encore il s’agit d’une solution équivalente à HTML/Javascript ou encore MXML/ActionScript.Juillet 2010 – v3.Net. i.

Il permet enfin d’accéder à toute la richesse fonctionnelle du SIG : l’API REST n’expose en effet que les fonctionnalités les plus courantes Avec une application web 3 tiers. Un framework. C’est le propos du Framework Web ADF. il devient donc possible de proposer des traitements lourds (calculs) mais aussi de l’édition de données (saisie en base. Nous n’évoquerons ici que le Web ADF .ADF Le principe de création d’une application web .NET se déploient sur le serveur web IIS. toutes préfixées en ESRI. Nous avons vu précédemment qu’ArcGIS Server est livré avec une application.Net quelconque proposant un certain niveau d’interactivité : glisser-déposer de controls sur un formulaire. il permet également d’ignorer les limitations de sécurité imposées au développement client : un code javascript ne peut échanger des informations qu’avec des ressources hébergées sur son propre domaine. de bibliothèques programmées en ASP.Net à dimension spatiale avec cet outil est le même que celui du développement d’une application web . le Manager. paramétrage des propriétés des controls. il y en a 2 : un pour l’environnement .NET et un autre pour l’environnement Java. il consiste en • Un template d’application web.1 Ce mode de développement permet de masquer le code source . une fenêtre contrôle des couches (ou table des matières selon la terminologie ArcGIS). sachant que seuls les langages et environnement de développement changent entre les deux. qui permet de créer un client web. accessible à partir de la boîte de dialogue de création de projet • De controls web arcgis acessibles dans la boîte à outils (ex : le control Map) • D’une API. mise à jour). Si on compile sans aucune retouche. i.e. Le Web ADF pour . Une autre solution consiste à créer une application dans Visual Studio à partir du template. notamment dans un contexte d’accès multi-utilisateurs.Juillet 2010 – v3.Net s’intègre à Microsoft Visual Studio .NET. …). Les applications développées avec le web ADF . c’est un ensemble d’outils s’intégrant à un environnement de développement. Il est possible de modifier le code créé ainsi dans Visual Studio et de recompiler l’application. programmation du code prenant en charge la réponse aux évènements (clic souris sur un bouton. Une telle application est développée à partir du web ADF : c’est une application 3 tiers comprenant essentiellement du code ASP.ARCGIS. on obtient la même chose qu’avec le Alexandre Pauthonnier 36/82 . En fait. La différence c’est qu’on manipule ici des objets de haut niveau tels une fenêtre Carte.

Virtual Earth. le développeur dispose de plusieurs API : une API commune à toutes les sources qui regroupe les fonctionnalités que l’on retrouve chez chacune d’entre elles (ex : obtenir une carte. ainsi que le montre l’illustration suivante.1 Manager. Pour plus d’informations se référer aux Une troisième solution consiste enfin à créer une application de toute pièce à partir des composants de la boîte à outils. Le Web ADF permet de créer des applications qui interagissent avec différents types de ressources : ArcGIS Server tout d’abord. obtenir les informations attributaires). Alexandre Pauthonnier 37/82 . WCS. Résumé Nous avons évoqué une partie des développements possibles autour d’ArcGIS Server et de la consommation par un client de ressources distantes.2. ressources OGC (WMS.Juillet 2010 – v3. WFS). ArcIMS ensuite. tutoriels du centre de ressources. des APIs propres à chacune des sources pour les fonctionnalités spécifiques (API ArcObjects par exemple pour calculer un itinéraire optimisant une tournée ou encore pour des calculs qui exploitent la 3D). L’annexe 5 explique cela. Afin de programmer les interactions des Web controls avec les ressources.5. II. Les samples du centre de ressources facilitent de ce point de vue la maîtrise des différentes API: ils sont préfixés par le nom de l’API utilisée (ex : Common Custom EditorTask).

Le développeur peut donc non seulement concevoir des applications totalement originales mais aussi concevoir des services qui vont au-delà de ceux proposés par ArcGIS Server en standard. i.Juillet 2010 – v3.1 Il est notamment possible de développer à partir des API SOAP et ArcObjects des services webs personnalisés. des ressources dépourvues d’interface destinées à être consommées par une application. Alexandre Pauthonnier 38/82 .e.

C’est cette norme. qui permet la réutilisation des mêmes composants dans des contextes différents : bureautique ou serveur.1. Alexandre Pauthonnier 39/82 .1 III. entre autres. Le développeur manipule les ArcObjects à l’aide de bibliothèques qui exposent les fonctionnalités des ArcObjects. Le développement l’API ArcObjects III.Juillet 2010 – v3. indépendants de tout système d’exploitation. Ces composants ont été codés en C++ et compilés sous forme de DLL . ils regroupent l’ensemble des fonctionnalités SIG proposés par les produits de la gamme ArcGIS. Les ArcObjects bureautique avec Les ArcObjects forment un ensemble de composants logiciels. Ils ont été développés conformément aux prescriptions de la norme COM.

elles spécifient les composants dotés d’une interface utilisateur). d’autres sont propres à chacun (les bibliothèques xxxUI sont propres à ArcGIS bureautique . C’est évidemment très intéressant pour l’éditeur de ces logiciels. … Certaines sont partagées par les différents produits (bureautique et serveur) . elle permet aussi de faire évoluer avec souplesse tel ou tel aspect du logiciel sans le remettre en cause.Juillet 2010 – v3. Animation la création d’animations temporelles dans ArcMap. Pour une description plus détaillée de ces objets.1 Ces bibliothèques regroupent les services par nature : il y a celle qui propose les traitements relatifs à l’affichage de données. etc… Il faut retenir que tous les produits ArcGIS sont construits à partir des mêmes composants. La bibliothèque System est celle de plus bas niveau. Elle permet de décliner au moindre coût toute une gamme de produits à partir d’un socle commun . La norme COM COM permet de développer un logiciel sous forme de composants. Geodatabase permet d’accéder aux données stockées sous forme d’une géodatabase. celle qui s’occupe de l’accès aux données. réutilisables qui plus est.2. Carto permet la création et l’affichage de cartes. Server permet de se connecter à un serveur ArcGIS server et d’exploiter les ressources qu’il diffuse. ArcWeb permet d’accéder aux services web hébergés par les serveurs Esri. mais ça l’est tout autant pour le développeur qui peut programmer de la même manière quel que soit le contexte. ArcScene et ArcGlobe. consulter ce lien. Geometry permet de manipuler la représentation graphique des entités géographiques. ESRI a choisi COM il y a quelques années car c’était la technologie mature pour créer une application sur ce principe. Network Analysis la création d’une topologie arc-nœud et son exploitation. III. C’est encore aujourd’hui la norme de Alexandre Pauthonnier 40/82 . Cette technologie qui présente évidemment de très gros avantages est aujourd’hui adoptée par tous les éditeurs de logiciels.

il récupère l’information c’est tout. tous les composants utiles (dll) sont mis en mémoire dans l’espace du processus ArcMap. Dans les applications ArcGIS. Pour accéder à cette instance de classe Map il faut passer par une instance de classe intermédiaire : l’application ArcMap. Il y a des milliers de propriétés et méthodes ainsi exposées par les interfaces.Juillet 2010 – v3. consulter ce lien.3. dans la mesure où ils implémentent les fonctionnalités prévues par la norme. renvoyer le périmètre d’un objet surfacique) à des clients. mais les EXE fournissent une solution plus robuste : en cas de plantage du serveur. on va attacher du code VB au document ArcMAP et on va demander à modifier la propriété système de référence pour l’instance de classe Map représentant le bloc de couches. Ex : quand on ouvre un document ArcMap qui consomme un certain nombre de services ArcObjects (liens vers des sources de données. c’est le cas pour des objets de type DLL. les propriétés et les méthodes des classes d’objets sont encapsulées derrière des interfaces. Les interfaces III. A contrario. Classes et interfaces sont respectivement le « what » et le « how » de la norme COM. les ArcObjects sont des classes COM : les instances de ces classes peuvent donc jouer le rôle de serveur COM. avec lesquelles le client interagit. ce qui assure un niveau de sécurité maximal. les versions compilées de ces mêmes composants sont à même de dialoguer entre elles. Ces services sont spécifiés à travers des interfaces. Pour une description plus détaillée de la norme COM. le client lui n’est pas affecté.3. Dans le monde du web. III. Une interface peut être définie comme la spécification d’un ensemble de propriétés et de méthodes qu’une ou plusieurs classes d’objets implémentent.e. il n’accède pas directement aux classes d’objets (les serveurs) mais communique avec elles à travers les interfaces qu’elles implémentent. le client VB adresse une requête au serveur ArcMap qui lui-même devient client pour adresser une requête au serveur Map. Définition Lorsque le développeur (le client) travaille avec les ArcObjects.B : peu importe le langage dans lequel les composants ont été développés .1. Selon ce principe.1 référence pour tout ce qui est bureautique. Au final. Les ArcObjects sont à tour de rôle serveur et client selon la situation. Le mécanisme d’accès à la fonctionnalité est alors le suivant : un client qui souhaite consommer une ressource émet une requête vers un serveur capable de la lui fournir. l’objet et ses clients peuvent tourner dans 2 processus mémoires différents : c’est le cas avec les exe. COM reprend tous les principes de la programmation orienté-objet et notamment la programmation à base d’interfaces. sont capables de fournir des services (afficher une couche. i. barres d’outils et extensions chargées). Le client ignore tout de la façon dont sa requête est traitée . L’objet et ses clients peuvent appartenir au même espace de processus. Pour ce faire. Alexandre Pauthonnier 41/82 . représentation graphique des objets. Les 2 solutions présentent des avantages : les DLL se chargent plus rapidement en mémoire. C’est ce que montre le schéma suivant : imaginons que l’on souhaite modifier par programme le système de référence du bloc de couches de notre document ArcMap. N. les JavaBeans sont une technologie comparable.

III. il est possible à tout moment de modifier son implémentation. alors il s’impose • De créer de nouvelles interfaces • D’implémenter ces interfaces par les composants existants ou bien par de nouveaux composants Au fil des mises à jour logicielles. qu’il s’agisse de corriger un bug. Un monde orienté-objet Les classes COM implémentent les fonctionnalités exposées par une ou plusieurs interfaces : la fonctionnalité se retrouve ainsi encapsulée entièrement dans le composant logiciel. les clients n’étant pas affectés par cette mise à jour. C’est ce que montre le schéma suivant : IBirth IWalk IDeath ITalk Ifly IBirth ITalk IWalk IDeath IBirth IWalk IDeath IBirth ITalk IFly Enfin COM supporte le concept d’héritage entre classes ce qui est le troisième principe de l’orienté-objet. S’il s’avère nécessaire de publier de nouvelles fonctionnalités. une interface ne peut pas être instanciée puisqu’elle n’implémente rien elle-même une interface n’est pas un objet .2. En revanche. certaines interfaces tombent en désuétude (deprecated) : elles subsistent néanmoins afin que les clients qui les utilisent puissent continuer à fonctionner. c’est un regroupement logique de fonctions virtuelles qui servent uniquement à établir la communication entre un serveur et ses clients. ou bien de redévelopper complètement un algorithme : ces modifications nécessiteront simplement de recompiler les composants (dll) qui implémentent l’interface. Alexandre Pauthonnier 42/82 .3. C’est le premier principe de l’orienté-objet.1 N. mais éventuellement de manière différente : c’est ce qu’on appelle le polymorphisme. qui est le second principe de l’orienté-objet.Juillet 2010 – v3.B : • • Une interface n’est pas une classe : en effet. Une fois publiée. la signature d’une interface ne peut plus évoluer. Deux classes COM différentes peuvent implémenter la même interface.

Ils permettent d’appréhender la structure d’ensemble du logiciel. les ArcObjects interfaces qui exposent les fonctionnalités SIG.3. III. Les interfaces peuvent hériter les unes des autres. Développer avec les ArcObjects III. s’ajoutent deux autres ressources complémentaires : • les browsers intégrés aux environnements de développements (VBA. N. Un client ne peut voir qu’une face en même temps : c’est pourquoi lorsqu’il établit la communication. ces interfaces permettent notamment de gérer les évènements. le client peut à tout moment faire pivoter le cube pour accéder aux autres faces du client. c’est aussi la clé du succès lorsqu’il s’agit Ces diagrammes UML sont décryptés (du moins en partie) lors des séances de travaux dirigés.com et son moteur de recherche Les modèles UML font état de 3 types de classes d’objets : Alexandre Pauthonnier 43/82 . Les diagrammes de classe C’est l’information de base. A ces diagrammes. VB6. L’interface IUnknown et les autres Tous les serveurs COM implémentent l’interface IUnknown qui expose des fonctionnalités de bas niveau permettant au client • de créer une instance.1 III. il accède à cette instance à l’aide d’une variable pointeur qui référence une des interfaces implémentées par l’instance. une joue le rôle d’interface par défaut. elles exposent des fonctionnalités implémentées par le serveur .Juillet 2010 – v3.3. • de passer d’une interface à l’autre pour une même instance (méthode QueryInterface) En plus de cette interface IUnknown. Ces diagrammes sont fournis au format PDF : on peut donc utiliser le moteur de recherche pour localiser une classe ou une interface donnée.4. Toutefois. implémentent d’autres toutes les interfaces Lorsqu’un client crée une instance.4.B : on peut représenter de manière imagée un serveur COM comme un cube. consulter ce lien. d’utiliser les ArcObjects. Il existe des interfaces de type Inbound et Outbound : les premières sont les plus communes. il s’en remet au client . Parmi implémentées. de la détruire (méthode AddRef et Release). Pour une description plus détaillée du concept d’interface. les secondes s’apparentent au mécanisme de callbacks : le serveur n’implémente pas les fonctionnalités.NET) • le site edndoc. . dont chacune des faces est une interface.esri.1. il obtient un pointeur vers une des interfaces.

qui représente la notion d’entité. Les classes simples : elles ne peuvent être l’intermédiaire d’une instance d’une autre classe. Ces classes s’inscrivent dans un modèle objet : elles sont reliées les unes aux autres par des liens • • • • D’héritage De composition D’instanciation D’association Les diagrammes font également état des interfaces implémentées par les classes. • • Les coclasses : ce sont les classes instanciables. en revanche. i. Layer et Dataset sont 3 exemples de classes abstraites : on ne peut pas créer d’instances Geometry. d’enregistrement dans une table géographique. COM peut donc créer des instances pour ces classes et les passer au client.2. on peut créer une instance RasterLayer qui implémente les spécifications de Layer. Les héritages d’interface sont également indiqués. l’utilisation des Alexandre Pauthonnier 44/82 . De la même manière.4. Layer ou Dataset . Les inbound et outbound interfaces sont différenciées.e. Elle expose des propriétés et méthodes génériques. il est possible de créer une instance Point qui implémente les propriétés et méthodes spécifiées par Geometry (voir schéma ci-dessous). III. Ceci signifie qu’un client ne peut accéder à un enregistrement d’une table que s’il dispose déjà de la table). instanciées que par ex : la classe Feature.1 • La classe abstraite : elle ne peut pas être instanciée. Considérations sur ArcObjects en environnement VB. Les classe Geometry.Juillet 2010 – v3. ne peut être instanciée que si la classe FeatureClass l’est déjà. qui structurellement lui sont reliées par un lien d’héritage. communes à plusieurs autres classes.

tests. instancier ensuite votre variable à l’aide du mot clé New. Pour accéder à une classe COM (notamment aux ArcObjects). Ex : ‘imaginons qu’on a déjà un pointeur sur l’instance de classe Actiview qui représente la fenêtre graphique d’ArcMap ‘on veut récupérer l’emprise (les coordonnées min et max) de la zone actuellement cartographiée . COM permet de définir une propriété par défaut parmi toutes les propriétés exposées par une classe . déclarer une variable pointeur sur une des interfaces implémentées par la classe . Il faut ajouter le mot-clé byval pour les passer par valeur.Name « couche d’entités » La notation courte fait disparaître le principe de la communication à travers les interfaces. boucles.1 Les TD ont lieu à l’ENSG dans l’environnement VBA. …). gestion d’erreurs. le code est stocké dans des modules. L’environnement VBA facilite le travail du développeur. fonctions. regarder le type de la propriété. Par ailleurs la machine virtuelle VB qui exécute le code prend en charge tout ce qui est de l’ordre de la gestion mémoire : il n’y a donc pas à se soucier de désallouer les différentes variables objets. Les paramètres des procédures et fonctions sont passés par défaut par référence. des modules de classe et des formulaires. • Pour accéder aux propriétés d’une classe COM. déclarer une variable en référence à cette interface et utiliser le mot-clé Set . Il est utile de connaître un certain nombre de règles : • • • • • Forcer la déclaration des variables avec Option explicit en tête de chacun des modules Utiliser le mot-clé Dim pour déclarer une variable locale.Juillet 2010 – v3. VB est un langage de programmation orienté-objet doté de tout ce qu’il faut pour programmer de manière structurée (variables typées. en ce sens que les ArcObjects sont déjà référencés. mais ça nuit à la lisibilité du code. Ex : Dim pLayer as ILayer Set pLayer = New Featurelayer pLayer. et Public ou Private pour déclarer des variables globales (2 mots-clés pour signifier la portée de la variable globale) Ne pas utiliser le mécanisme de propriété par défaut : en effet. sinon déclarer simplement une variable du type indiqué. Si c’est une interface. procédures. Ce mode de développement intégré permet d’attacher un projet VB à un document ArcMap . il faut travailler avec une classe ArcObjects intermédiaire : la classe Envelope Dim pEnv as IEnvelope Set pEnv = pActiveView. A l’intérieur du projet.Extent Dim dblxmin as double Alexandre Pauthonnier 45/82 .Name « couche d’entités » Ne pas écrire même si VB l’accepte Dim pLayer as New FeatureLayer pLayer.

5. Si oui déclarer une variable du même type.5.XMin Dim dblxmax as double dblxmax = pEnv. 0.1 dblxmin = pEnv. regarder si la méthode renvoie ou non une valeur.XMax • Ex : Pour accéder aux methodes d’une classe COM. true d’affichage d’un ‘pour dessiner un cercle à l’aide du control approprié Dim pCircle as IPolygon Set pCircle = MapControl2.TrackCircle Alexandre Pauthonnier 46/82 . ‘pour augmenter l’echelle facteur 2 pEnv.Expand 0.Juillet 2010 – v3.

Certaines de ces données vont être implémentées de manière différente : si l’on considère que l’effectif de l’armée peut se déduire proportionnellement à la population d’un pays. ces données peuvent être regroupées dans une classe abstraite Pays. on considère une entité « pays » qui a un nom. L’analyse conceptuelle permet de dégager un certain nombre de propriétés et méthodes communes aux deux structures. Qu’il s’agisse d’une démocratie ou d’une dictature.1 • • Pour ajouter du code en réponse à des évènements concernant des controls personnalisés (ceux ajoutés par l’outil de personnalisation de l’interface dans ArcMap). on a le modèle conceptuel suivant qui décrit 3 classes : une classe abstraite Pays et deux classes instanciables Democratie et Dictature. Property Let qu’utiliseront les clients pour accéder en lecture/écriture aux données. celui de coup d’état pour une dictature. Pour coder les évènements associés à un ArcObject.4. remplir les squelettes de procédures générés automatiquement dans le projet VB.Document Set m_pActiveViewEvents = pMxDoc. une armée. L’analyse révèle aussi des données propres à chacune des structures: il faut par exemple considérer les concepts d’élection et de périodicité des élections pour une démocratie. une balance commerciale.Juillet 2010 – v3. une population. on peut convenir que le rapport n’est pas le même selon qu’il s’agit d’une démocratie ou d’une dictature. déclarer une variable avec le mot clé WithEvents en tête de module les ‘on déclare la variable pour écouter évènements associés à la fenêtre active Private WithEvents m_pActiveViewEvents As Map ‘on instancie la variable Public Sub SetEvents() Dim pMxDoc As IMxDocument Set pMxDoc = Application. Alexandre Pauthonnier 47/82 . Property Set. déclarer les sous forme de propriétés privées à la structure et implémenter sur la structure les méthodes Property Get. un volume d’exportations et d’importations.FocusMap End Sub ‘on code la réponse à l’évènement Private Sub m_pActiveViewEvents_SelectionChanged() MsgBox "Selection Changed" End Sub • Pour encapsuler des données dans des classes. Sur la base de ces données.3. Pratique d’interface des concepts de classe et Imaginons que l’on souhaite décrire les concepts de démocratie et de dictature puis manipuler les structures ainsi décrites (les serveurs) dans un programme client écrit en VB. III.

IDemocratie et IDictature. Alexandre Pauthonnier 48/82 . C’est là qu’intervient la notion d’interface. la norme COM impose d’encapsuler l’accès aux données (dans le modèle ci-dessus. les propriétés en particulier sont lues ou modifiées avec des méthodes de type Get ou Set (property Get ou Set en VB). qu’utiliseront les clients de nos structures Democratie et Dictature. Cela étant.Juillet 2010 – v3. • 2 pour implémenter les structures instanciables de notre modèle conceptuel Les interfaces exposent les membres d’une structure : propriétés et méthodes ont une portée publique. Pour créer les interfaces en VB. Les classes implémentent ces membres : ceux-ci ont une portée privée . la portée des données est publique). ce sont les interfaces IPays. il faut créer 5 modules de classes : • 3 pour spécifier chacune des 3 structures mises en évidence par le modèle conceptuel .1 Ces 3 classes peuvent être créées en VB sous forme de modules de classe.

Juillet 2010 – v3.1 Alexandre Pauthonnier 49/82 .

Le code attaché à chacun de ces éléments peut Alexandre Pauthonnier 50/82 . Tout document comporte également un projet Normal qui est un template. Ces éléments sont eux-mêmes stockés dans des projets VB.e. le code est structuré dans des modules. Tout document ArcMap comporte un projet VB Project. Un module est un ensemble d’instructions VB. le code sera commun à tous les documents ArcMap créés sur le poste de travail. spécifie et implémente un ensemble de propriétés et méthodes. Le code personnalisé est le plus souvent attaché au projet Project et non pas à Normal.1 ANNEXES Annexe 1 : personnalisation Arcgis bureautique en VBA Depuis ArcMap (ou ArcCatalog) on ouvre l’éditeur VB avec Alt+F11. Dans le cas contraire. i. Tous les documents Arcmap ou ArcCatalog contiennent un module de classe particulier nommé ThisDocument.Juillet 2010 – v3. Un module de classe décrit une classe au sens orienté-objet du terme. ainsi qu’un module nommé ArcID qui contient l’UID de chaque commande de l’application. (on utilise également les modules de classe pour créer une interface COM) Un formulaire est une IHM qui contient un certain nombre de controls (boutons. contenant tous les éléments d’interface standards. En VBA (VB en général). des modules de classe et des formulaires. il est enregistré avec le document lorsqu’on sauvegarde celui-ci. Si on a ouvert le document ArcMap à partir d’un template autre que Normal. modules de classe ou formulaires.mxt. pour ArcCatalog une instance de GxDocument. il est possible d’insérer de nouveaux modules. qui pour ArcMap est une instance de la classe MxDocument. liste déroulante) auxquels est associé du code événementiel. Ce module représente le document. Une fois l’éditeur VB ouvert. un autre projet template apparaît également. structurées sous forme de procédures et de fonctions.

N. Les globales quant à elles persistent tant que le programme tourne. on insére un module de type formulaire. on peut • écrire dans le module de classe ThisDocument • insérer un nouveau module Un module (ou un module de classe. Les locales ont une portée limitée à celle de la procédure dans laquelle elles sont déclarées.e. Ensuite. Il est également possible d’importer un élément de l’un des 3 types mentionnés depuis un fichier enregistré sur le disque.1 être visualisé simultanément dans plusieurs fenêtres. Pour ajouter du code. i.Juillet 2010 – v3. chacune étant du type sub. Une alternative consiste à ajouter à l’interface du document ArcMap un Alexandre Pauthonnier 51/82 . Les variables peuvent être locales ou globales. puis on fixe graphiquement le contenu de celui-ci en piochant parmi les controls proposés par la boîte à outils. Les procédures en accès private ne sont visibles qu’à l’intérieur du module dans lequel elles sont décrites. placer le curseur dans la procédure puis exécuter. dans la fenêtre de code attaché au formulaire. ou un formulaire) comporte des instructions.B : il est possible d’ajouter tout control référencé dans la base de registres. on implémente parmi la liste des évènements attachés à chacun des controls ceux que l’on souhaite traiter. Ces instructions sont stockées dans des procédures. Un module comporte en outre des déclarations de variable. Pour protéger le code attaché à un document. pour empêcher tout utilisateur du document de le voir et donc de le modifier. Si on souhaite créer une IHM. function ou property (les « getter » et « setter » pour lire et écrire les données membres privées d’une structure) et chacune étant d’accès public ou private. Il est possible de copiercoller du code d’une fenêtre à l’autre. Pour exécuter le code d’une procédure. il suffit de définir une protection par mot de passe avec un clic droit sur Project>Propriétés.

examen du contenu des variables. instructions pas à pas.1 bouton personnalisé de type Custom Control>Button Control et à déclencher le code en réaction à l’évènement clic sur ce nouveau control. La 1ère permet de manipuler l’instance de la classe Application en cours. En VBA. qui peuvent être utilisées par tout module et toute procédure : Application et ThisDocument. Pour de plus amples explications.Juillet 2010 – v3. en tant qu’instance de la classe MxDocument.e. i. la seconde permet de manipuler le document ArcMap ouvert. il y a 2 variables globales d’application. Alexandre Pauthonnier 52/82 . Il y a un environnement de déboggage : ajout de points d’arrêt. l’ArcMap actuellement utilisé . ainsi qu’une prise en main approfondie des ArcObjects se référer au document ENSG « Introduction à la programmation en VBA sur ArcGIS » (document word).

Il est en effet nécessaire de référencer les ArcObjects (classes.Juillet 2010 – v3. interfaces) qui n’ont aucune raison d’être connus de l’IDE. Dans tous les cas.olb).olb) ainsi que la bibliothèque carto (esricarto. les bibliothèque ArcMap. ArcMap UI. SystemUI. Afin de charger dans l’environnement de développement VB tous les adds-in. on charge au moins la bibliothèque Esri System Object (esriSystem. qui facilitent le travail de programmation. Pour créer un composant COM.1 Annexe 2 : extension ArcGIS bureautique avec Microsoft Visual Basic 6 N. il suffit de créer un ActiveX Dll. Si on travaille avec les objets de l’extension Spatial Analyst. Framework.exe que l’on trouve dans le répertoire addins du kit de développement. Alexandre Pauthonnier 53/82 . il faut charger un plus ou moins grand nombre de bibliothèques.B : Il est utile au préalable d’installer un certain nombre d’adds-ons fournis par Esri. On obtient un projet VB avec un module de classe. il faut charger Esri Spatial Analyst Object. avec Visual Basic. Selon ce que l’on veut programmer. il suffit d’exécuter registervbaaddins. Paramétrer comme suit les propriétés d’instanciation : Charger ensuite les bibliothèques ESRI requises pour le développement (aller dans Projet>References).

C’est l’instruction Implements qui indique quelles sont les interfaces implémentées. Alexandre Pauthonnier 54/82 . intégrable à l’interface d’ArcMap. Cela étant. Il faut donc coder toutes les méthodes attachées à la (ou les) interface(s) en question.1 Le module de classe doit ensuite implémenter une ou plusieurs interfaces. le module de classe doit implémenter l’interface esriSystemUI. sinon le programme plante à l’exécution : c’est le principe stipulé par COM concernant l’implémentation des interfaces de type Inbound.Juillet 2010 – v3. un des add-ons ajoutés crée automatiquement les prototypes des méthodes à implémenter.ICommand . Pour certaines interfaces. ex : pour créer une nouvelle commande. ça peut être relativement fastidieux.

1 L’Esri Interface Implementer permet d’obtenir les prototypes de méthodes suivants : Il faut implémenter de manière obligatoire : • ICommand_enabled (renvoie true) • ICommand_Checked (renvoie false) • ICommand_OnCreate (pour récupérer dans une variable l’instance de la classe Application à laquelle la commande est attachée) • ICommand_OnClick pour coder la fonctionnalité L’exemple suivant montre le code nécessaire à la création d’un composant qui affiche le nom du bloc de couches actif du document arcmap auquel il est attaché. Alexandre Pauthonnier 55/82 .Juillet 2010 – v3.

on peut créer un formulaire contenant un control image.dll.1 Ne pas oublier de désallouer la mémoire pour les variables globales dans la méthode class_terminate du module de classe. Alexandre Pauthonnier 56/82 .Juillet 2010 – v3. Si on souhaite définir une icône pour la commande. Il faut enfin compiler le code pour fabriquer la dll : aller dans Fichier>créer xxx.

Alexandre Pauthonnier 57/82 .Juillet 2010 – v3.1 il faut ensuite charger ce formulaire lorsqu’on instancie la commande (méthode class_initialize) et récupérer l’adresse de l’image dans la méthode Bitmap de l’interface ICommand. Il peut être chargé dans ArcMap à l’aide du menu Outils>Personnaliser>Ajouter depuis un fichier. C’est un nouveau composant prêt à l’emploi.

En VB ou C# (dans tout ce qui suit les codes sont écrits en VB).Net Ouvrir Microsoft Visual Studio 2005.Net assemblies (les bibliothèques utiles) qui vont nous permettre de développer notre commande à partir des composants ArcObjects. créer un nouveau projet MaCommandeDotNet en utilisant le template Argis Desktop Class Library (ArcMap)fourni. Alexandre Pauthonnier 58/82 .1 Annexe 3 : extension ArcGIS bureautique avec Microsoft .Juillet 2010 – v3. Ajouter ensuite au projet les références vers les .

vb qui a été créée automatiquement par l’assistant. Détruire le fichier class1. ArcMapUI.B : le projet qui a été créé est de type bibliothèque de classes. L’assistant crée alors le nouveau projet. Alexandre Pauthonnier 59/82 . suivantes : ADF.Drawing à l’aide de Projet>Ajouter une référence. Carto. SystemUI. On ajoute manuellement une référence supplémentaire vers l’assembly System.Juillet 2010 – v3. N. On va utiliser un template pour créer une nouvelle classe de type Commande à l’intérieur de notre projet. System. Geometry.1 Sélectionner puis ajouter les assemblies Framework.

choisir Base command et appeler la nouvelle classe ZoomsuruneCouche. Alexandre Pauthonnier 60/82 .vb.1 Cliquer droit sur le projet (dans l’explorateur de projets) et ajouter un nouvel élément Parmi les templates proposés.Juillet 2010 – v3.

bmp stocké dans le \bin\icons du répertoire d’installation d’ArcGIS. on voit que : • • La classe hérite de la classe BaseCommand (laquelle est une classe abstraite) La classe comporte 4 membres o Une propriété.1 Choisir de créer une commande de type Desktop ArcMap. détruire l’icône qui a été ajoutée automatiquement par l’assistant.bmp). m_application. qui est une référence vers l’application à laquelle la commande qu’on développe est intégrée o Un constructeur o 2 méthodes héritées de BaseCommand et surchargées. Ajouter ensuite une référence vers le fichier layer_6. Si on observe le code généré automatiquement par l’assistant. OnCreate et OnClick Le code est pré-rempli mais doit bien entendu être complété. Sélectionner le fichier ainsi ajouté et modifier les propriétés Action de génération (ressource incorporée) et Nom de Fichier (ZoomsuruneCouche. Dans l’explorateur de projet.Juillet 2010 – v3. • Complétons tout d’abord le code du constructeur Alexandre Pauthonnier 61/82 .

e. Nous allons utiliser des snippets ArcGIS. Codons ensuite la fonctionnalité à proprement parler.B : le code ci-dessus suppose que le fichier bmp et la classe portent le même nom.Juillet 2010 – v3. i. Placer le curseur sur la ligne précédent la fin de classe et insérer par clic droit l’extrait de code ArcGIS bureautique>Mapping>Zoom to active Layer in TOC.» dans la marge gauche. des morceaux de code directement réutilisables.1 N. L’extrait peut à tout moment être réduit en cliquant sur le signe « . Alexandre Pauthonnier 62/82 .

Il s’agit maintenant d’appeler les procédures ci-dessus dans la méthode OnClick qui sera appelée en réaction au clic utilisateur sur notre commande lorsque celle-ci aura été intégrée à l’interface d’ArcMap. ce qui n’est pas le cas par défaut lorsqu’on développe un composant en environnement .Net. Alexandre Pauthonnier 63/82 . c’est presque fini. laquelle est accessible par la propriété membre de notre classe. Il reste à faire en sorte que notre classe soit reconnue comme une classe COM (on rappelle que tous les composants ArcGIS sont des composants COM).Juillet 2010 – v3. Pour obtenir une référence vers le document. Enregistrer compiler avec le menu Générer>Générer nom du projet. Il s’agit des procédures stockées dans la zone COM registration functions. La compatibilité « COM » a en fait déjà été prise en charge par l’assistant lors de la création de la classe. Il n’y a plus qu’à compiler notre classe. nous allons utiliser un deuxième extrait de code : ArcGIS bureautique>mapping>Map documents>Get MxDocument from ArcMap.1 La procédure ainsi ajoutée permet de modifier l’étendue de la fenêtre cartographique. Cette procédure a un paramètre : une référence vers le document ArcMap ouvert. Compléter le code comme suit : Voilà. Ce code permet d’obtenir la référence vers le document à partir de l’application. d’abord le projet puis Le résultat de la compilation et de l’édition de liens est un composant DLL stocké dans le sous-dossier bin>Release.

Alexandre Pauthonnier 64/82 .Juillet 2010 – v3. A l’aide du menu Personnaliser aller chercher dans la catégorie Developer Samples (c’est bien ainsi que nous avons rempli la propriété category dans le constructeur de la classe) la commande que nous venons de créer. On peut également créer un composant exécutable en mode debug et l’intégrer à l’interface d’ArcMap.1 On peut maintenant intégrer la commande à l’IHM d’ArcMap.

Ajouter ensuite un point d’arrêt sur une instruction exécutable (au niveau du constructeur de la classe par exemple) et exécuter depuis Visual Studio : Arcmap est exécuté . Alexandre Pauthonnier 65/82 . si o ouvre un document qui contient une référence vers la commande.1 Il faut tout d’abord définir ArcMap comme application de déboguage. Pour ce faire ouvrir les propriétés (volet Déboguer) du projet dans l’explorateur. alors celle-ci va être exécuté en mode debug.Juillet 2010 – v3.

On retrouve ici une caractéristique des logiciels pilotés par des IHM : les calculs sont le plus souvent déclenchés consécutivement à des actions utilisateurs sur les éléments de l’interface. Alexandre Pauthonnier 66/82 . Telles qu’on les a présentées jusqu’à présent. Dans l’extrait de diagramme ci-après (Géodatabase). Les outbound interfaces permettent de gérer les évènements. COM impose de manipuler les ArcObjects à travers des interfaces. modification et destruction relatifs à tous les types d’entités. les interfaces donnent accès à des propriétés et des traitements clairement explicités. on constate que la classe ObjectClass implémente les deux types d’interfaces et en particulier l’interface IObjectClassEvents laquelle permet de traiter les évènements de création .1 Annexe 4 : retour sur la programmation d’évènements avec l’API ArcObjects. Les évènements ne rentrent pas dans ce cadre là puisque c’est le client qui décide de la façon dont les évènements sont traités (ce qui doit se passer par exemple lorsque la sélection courante d’entités change .Juillet 2010 – v3. COM propose en fait deux types d’interface : les inbound interfaces et les outbound interfaces. Elles sont figurées par une sucette pleine. Elles sont figurées par une sucette évidée. ou bien quand l’on numérise de nouvelles entités). On le sait. Certains ArcObjects sont capables de répondre à des évènements. Le mécanisme est différent : c’est l’objet qui fait appel au client lequel prend en charge l’évènement. • • Les inbound interfaces sont les plus courantes : elles permettent au client de faire appel à des fonction implémentées par l’objet.

1 En guise d’exemple. si l’on souhaite prendre en charge (ou écouter) les évènements de l’interface ObjectClassEvents pour une classe d’entités chargée dans le document ArcMap courant. Private Sub pObjEvent_OnChange(ByVal obj As IObject) MsgBox "OnChange for: " & obj.Layer(0) Set pFeatureLayer = pLayer Set pFeatureClass = pFeatureLayer. Pour s’en persuader un deuxième exemple : Alexandre Pauthonnier 67/82 . on les retrouve néanmoins sur un certain nombre de classes ArcObjects. create et delete ainsi décrits il faut bien entendu exécuter la procédure initEventsI (on peut par exemple l’appeler à l’ouverture du document).OID End Sub Private Sub pObjEvent _OnCreate(ByVal obj As IObject) MsgBox "OnCreate for: " & obj.OID End Sub Private Sub pObjEvent_OnDelete(ByVal obj As IObject) MsgBox "OnDelete for: " & obj.OID End Sub Pour que le client “écoute” les évènements change.FeatureClass Dim pObjectClass As IObjectClass Set pObjectClass = pFeatureClass Set pObjEvent = pObjectClass End Sub puis on implémente dans le même module les évènements que l’on souhaite gérer.FocusMap. Même si ces outbound interfaces ne sont pas les plus nombreuses.Document Dim pFeatureLayer As IFeatureLayer Dim pLayer As ILayer Dim pFeatureClass As IFeatureClass Set pLayer = pMxdoc. on déclare en VBA un pointeur global avec le mot clé WithEvents comme suit 'la variable globale pObjEvent est un écouteur pour l’interface 'd’évènements de la classe ObjectClassEvents Private WithEvents pObjEvent as ObjectClassEvents puis on instancie évènements l’écouteur avec l’objet que l’on souhaite voir réagir aux Public Sub initEvents() Dim pMxdoc As IMxDocument Set pMxdoc = Application.Juillet 2010 – v3.

pour obtenir un 'pointeur sur un objet de cette classe il faut donc passer 'un autre objet : ici par l’objet Application Dim pUID As New UID pUID = "esriEditor. type d’opération. .FindExtensionByCLSID(pUID) If pEditorEvent Is Nothing Then Exit Sub MsgBox "pEditorEvent a été instancié" End Sub Private Sub pEditorEvent_OnStartEditing() MsgBox "On a ouvert une session d’édition" End Sub Private Sub pEditorEvent_OnStopEditing(ByVal save As Boolean) MsgBox "On a fermé une session d’édition" End Sub Private Sub pEditorEvent_OnCreateFeature(ByVal obj As esriGeoDatabase.IObject) MsgBox "On a détruit une entité" Alexandre Pauthonnier 68/82 . Cette classe permet de paramétrer l’environnement interactif de mise à jour (classe d’entités cible. .. options de snap.Juillet 2010 – v3.) mais aussi de gérer un certain nombre d’évènements.Editor" Set pEditorEvent = Application.IObject) MsgBox "On a créé une nouvelle entité" End Sub Private Sub pEditorEvent_OnDeleteFeature(ByVal obj As esriGeoDatabase.. aux annulations.1 le diagramme ci-dessus est extrait de l’OMD Editor qui décrit l’environnement de mise à jour des données dans ArcMap.. L’interface IEditEvents permet entre autre de répondre à la création d’une entité. à sa destruction... au changement d’outil. 'la variable globale pEditorEvent est un écouteur pour l’interface 'd’évènements par défaut de la classe Editor Private WithEvents pEditorEvent As Editor ' on instancie le pointeur de façon à ce qu’il écoute les évènements ' générés par l’objet Editeur du document ArcMap courant Public Sub InitEvents() 'la classe ArcObject Editor est une classe simple.

Juillet 2010 – v3.1 End Sub Private Sub pEditorEvent_OnSelectionChanged() MsgBox "la sélection a changé" End Sub Private Sub pEditorEvent_OnUndo() MsgBox "une opération vient d’être annulée" End Sub Alexandre Pauthonnier 69/82 .

Studio 2005 et créer un nouveau projet de type Site web.Juillet 2010 – v3. Alexandre Pauthonnier 70/82 .aspx contient tous les controls de l’application web ainsi que les évènements tels qu’ils sont implémentés en standard.1 Annexe 5 : Création d’une application web avec visual studio 2005 à partir du template d’application livré avec ArcGIS Server Prérequis : un map service ArcGIS Server doit avoir été créé au préalable. Passer en mode design. comme langage puis Web mapping template parmi les templates La page Default. Démarrer Visual Sélectionner C# proposés.

1 On peut voir les différents composants de l’interface du template d’application web (le pavé Résultats en haut à gauche. le pavé Carte à leur droite ainsi que les managers qui sont des objets permettant de paramétrer le contenu des éléments d’interface.Juillet 2010 – v3. Sélectionner le map resource manager et clicker sur la flèche pour accéder au menu contextuel. le pavé table des matières en dessous. Alexandre Pauthonnier 71/82 . Editer les propriétés.

1 Ajouter une nouvelle ressource et la paramétrer de façon à utiliser un map service géré par le serveur ArcGIS Server local (ou distant si on ne développe sur la machine serveur).Juillet 2010 – v3. Alexandre Pauthonnier 72/82 .

Juillet 2010 – v3. Alexandre Pauthonnier 73/82 .1 Compiler puis exécuter le projet.

border:1px solid #000. ainsi qu’un paragraphe de texte. myMap. un composant de type ArcGISTiledMapServiceLayer.dtd"> <html> <head> <title>Create a Map</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html.com/jsapi/arcgis/1. De manière plus détaillée. myTiledMapServiceLayer = new esri.require("esri. Ici. le script instancie un composant Map puis un composant layer (pour être exact.4"></script> <script type="text/javascript"> dojo.addOnLoad(init). </script> </head> <body> <div id="mapDiv" class="tundra" style="width:900px.Juillet 2010 – v3.layers.arcgisonline.arcgisonline. autrement dit un flux d’images dallées servies par un serveur ArcGIS) et ajoute la couche à la carte. Alexandre Pauthonnier 74/82 . var myMap.01//EN" "http://www.4) et un autre qui contient le code permettant d’interagir avec la carte.arcgisonline.addLayer(myTiledMapServiceLayer).com/ArcGIS/rest/services/ESRI_StreetMap_World_2D/MapServer"). C’est le code de la fonction init() qui est exécuté au chargement de la page.4 (à la date de rédaction de ce document la version courante est la 1.map. contenant le composant Map instancié au chargement. function init() { myMap = new esri. nommée mapDiv. L’instruction dojo.1 Annexe 6 : démarrer avec l’API Javascript Préambule : tous les exemples sont tirés du centre de ressources Esri Partie 1 : inclure une carte dans une page web Code : <!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.com/jsapi/arcgis/?v=1.4/js/dojo/dijit/themes/tundra/tundra.w3. myTiledMapServiceLayer. • La réponse à l’évènement de chargement de la page web dans le navigateur.</li> </ul> </body> </html> Commentaires : La partie head de la page web doit comporter deux scripts : un qui référence l’API en ligne http://serverapi.cs s"> <script type="text/javascript" src="http://serverapi.Map("mapDiv"). height:600px. Pour ce faire on utilise l’objet dojo.require est l’équivalent d’un import ou include dans d’autres langages.</li> <li>Add an ArcGISTiledMapServiceLayer. La partie body de la page web est ici très simple puisqu’elle ne comporte qu’une seule div (ou section).arcgisonline.com/jsapi/arcgis/?v=1. le script est structuré en trois parties : • Chargement des bibliothèques utiles de l’API : ici. on importe uniquement esri. • Une fonction init (et éventuellement toutes les autres fonctions que celleci peut appeler) contenant les instructions de création de la carte interactive. Dans l’exemple ci-dessus.map"). } dojo."></div> <h4>Work flow:</h4> <ul> <li>Create a map. charset=utf-8"/> <link rel="stylesheet" type="text/css" href="http://serverapi.ArcGISTiledMapServiceLayer ("http://server.org/TR/html4/strict. la réponse à l’évènement est prise en charge par l’objet dojo à travers la méthode AddOnLoad().

monClicHandler) Il faut désallouer les écouteurs lorsqu’on quitte l’application afin d’éviter les fuites mémoire. myTiledMapServiceLayer.arcgisonline.addLayer(myTiledMapServiceLayer).4"></script> <script type="text/javascript"> dojo. réagissant de manière personnalisée aux différentes actions de l’utilisateur.x + ". } function monClicHandler(event) { alert("L'utilisateur a cliqué en " + event.disconnect(monClicHandler)."onClick".monOnUnloadHandler). Il faut fournir à cette méthode trois paramètres : • • • L’objet en lien avec l’évènement L’évènement La fonction qui prend en charge l’évènement (le handler) En guise d’exemple." + event.org/TR/html4/strict. var myMap.com/ArcGIS/rest/services/ES RI_StreetMap_World_2D/MapServer"). Pour ce faire.map"). il faut ajouter du code qui « écoute ».arcgisonline. </script> </head> Alexandre Pauthonnier 75/82 .com/jsapi/arcgis/?v=1.4/js/dojo/dijit/themes/tundra/tundra.layers. Quel que soit l’évènement.dtd"> <html> <head> <title>Create a Map</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html. on crée un écouteur pour l’évènement onUnload et on déconnecte les différents écouteurs alloués dans le handler de ce onUnload à l’aide de la méthode Disconnect. « onUnload ». « onClick ». afin de le prendre en charge.Juillet 2010 – v3. myMap. dojo. } Code : <!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.arcgisonline.addOnLoad(init).monUnloadHandler) function monUnloadHandler(event) { dojo.connect qui permet de définir des écouteurs d’évènements. c’est la méthode dojo. myTiledMapServiceLayer = new esri. } dojo.ArcGISTiledMapServiceLayer("http://server.disconnect(monclicconnect).connect(map. Parmi les évènements gérés. La programmation est donc essentiellement à base d’évènements. dojo.com/jsapi/arcgis/1.monClicHandler).mapPoint. charset=utf-8"/> <link rel="stylesheet" type="text/css" href="http://serverapi."onUnload". var monunloadconnect = dojo. var monclicconnect = dojo. Dans l’API Javascript.connect(myMap. function init() { myMap = new esri. il y a ceux qui sont traités immédiatement et ceux qui sont traités en mode asynchrone après un aller-retour avec le serveur (principe AJAX).y).w3.connect(myMap.01//EN" "http://www. } function monOnUnloadHandler(event) { dojo.connect(map.mapPoint.require("esri.cs s"> <script type="text/javascript" src="http://serverapi. à savoir du code qui permet de déclencher l’exécution d’un traitement lorsque l’évènement survient.1 Partie 2 : programmer un évènement L’utilisation de l’API Javascript ne se conçoit que dans le cadre d’une application interactive.Map("mapDiv"). l’appel suivant permet de définir un écouteur pour l’évènement clic sur l’objet map ainsi que le nom de la fonction traitant l’évènement.

com/jsapi/arcgis/1. Il montre comment paramétrer l’extension spatiale de la vue cartographique (alors que le code précédent affiche toute l’étendue spatiale de la couche de base). Partie 3 : ajouter des données servies dynamiquement en WMS Le code suivant étend les possibilités entrevues dans le premier extrait de code.ymin + ".w3.map").xmax:180. format:"image/png".se_xml".1. this.ymin:90.onLoad(this).ymin:40. //changing values bbox:extent. this.css" > <script type="text/javascript" src="http://serverapi.ac.objectToQuery(params)).xmin + ". height.xmax:15.spatialReference:{wkid:4326}}).xmax + ".ucl.4/js/dojo/dijit/themes/soria/soria.ge. srs: "EPSG:" + extent.ogc." + extent.uk/cgi-bin/icedswms?"+dojo. Il permet surtout de superposer à une couche de base servie par un serveur ArcGIS Serveur une couche gérée par un serveur WMS.loaded = true. transparent:"true". esri.layers.arcgisonline.Extent({xmin:10.spatialReference = new esri.SpatialReference({wkid:4326}). exceptions: "application/vnd. callback("http://iceds.DynamicMapServiceLayer.geometry.spatialReference:{wkid:4326}}). { constructor: function() { this. version:"1. this. dojo.spatialReference = new esri.fullExtent = new esri. height: height }. layers:"gpw2005".wkid."></div> </body> </html> Commentaires : Le code précédent affiche les coordonnées lorsqu’on clique sur le fond de carte StreetMap servi par ArcGISOnline.4"></script> <script type="text/javascript"> dojo.initialExtent = this.ymax:52. this. width: width.ymax:90. Alexandre Pauthonnier 76/82 . height:600px. Code : <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.loaded = true.1 <body> <div id="mapDiv" class="tundra" style="width:900px.declare("pgwWMSLayer". charset=utf-8"> <meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=7" /> <title>WMS</title> <link rel="stylesheet" type="text/css" href="http://serverapi.initialExtent = this. callback) { var params = { request:"GetMap".declare("brgmWMSLayer".arcgisonline.spatialReference. this. il est possible à l’aide du Dojo d’étendre les deux classes de couches prédéfinies que sont DynamicMapServiceLayer et TiledMapServiceLayer.Juillet 2010 – v3.ymax. border:1px solid #000. même si par défaut. l’API Javascript ne permet d’afficher que des données servies par des serveurs ArcGIS selon les protocoles définis par Esri. getImageUrl: function(extent.com/jsapi/arcgis/?v=1.01//EN" "http://www.require("esri.fullExtent = new esri. { constructor: function() { this." + extent.SpatialReference({wkid:4326}). } }) dojo.1".layers.dtd"> <html lang="en"> <head> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html. bgcolor:"ffffff". styles: "default". width. esri.org/TR/html4/strict. En effet.DynamicMapServiceLayer." + extent.Extent({xmin:-180. }.geometry.

1.fr/cgi-bin/limitesadm? Pour prendre en charge les couches WMS.xmin + ".setOpacity(. format:"image/png".xmax + ".addLayer(new brgmWMSLayer()).Extent(-6.addLayer(new esri. height: height }. } }) --> function init() { var map = new esri. </script> </head> <body> <div id="map" class="soria" style="position:relative. 51. exceptions: "application/vnd." + extent.setExtent(startExtent).ymin + ". transparence.Extent pour définir l’étendue de la carte Alexandre Pauthonnier 77/82 .ac. on crée une carte avec trois sources de données Les données mondiales image 2D du serveur arcgisonline La carte de densité de population en 2005 du serveur WMS http://iceds. width. pgwLayer.ucl.Map("map").Juillet 2010 – v3.geometry. map.brgm." + extent.objectToQuery(params)). version:"1.map."></div> </body> </html> Commentaires : Dans le code dynamiques : • • • précédent.new esri. border:2px solid #000.com/ArcGIS/rest/services/ES RI_Imagery_World_2D/MapServer")).communities".878300.SpatialReference({wkid:4326}) ). La méthode declare a 4 paramètres : • Le nom de la nouvelle classe de couche • Le nom de la classe dont elle hérite • La fonction qui implémente le constructeur de la nouvelle classe.wkid. var startExtent = new esri.se_xml". le code instancie un objet esri. 10. on crée deux nouvelles classes de couches (custom layers) héritant de la classe prédéfinie DynamicmapServiceLayer à l’aide de dojo.ogc.75). transparent:true. layers:"departments.ymax.arcgisonline.default". liste des couches) de l’image que le serveur doit retourner.declare(). map. height.291800.addLayer(pgwLayer). width: width. 41. getImageUrl: function(extent.ArcGISTiledMapServiceLayer("http://server. var pgwLayer = new pgwWMSLayer().fr/cgi-bin/limitesadm?" + dojo. format. srs: "EPSG:" + extent. styles: "default.1 this. Ces deux classes étant déclarées." + extent.spatialReference.layers.062580. map. //changing values bbox:extent. width:1024px. laquelle détermine l’étendue spatiale initiale et totale des données ainsi que le système de référence • La fonction qui implémente la méthode getImageUrl. le code de création de la carte interactive est très proche de celui du premier exemple : en effet.1". puis un objet esri.uk/cgi-bin/icedswms? La carte des limites administratives départementales et communales du serveur WMS http://swing.geometry.163200.onLoad(this). }. callback) { var params = { request:"GetMap".ge. qui détermine les paramètres (dimensions. bgcolor:"ffffff". map.addOnLoad(init). } dojo. callback("http://swing. height:512px.brgm.

Code : <!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.8792409999 }.795777.01//EN" "http://www. "spatialReference": { "wkid": 102113 }.arcgisonline.htm dojo.7584820001 }.spatialReference = new esri. "resolution": 9783.w3.591555. "scale": 147914381.93962049996 }.TiledMapServiceLayer. "scale": 73957190.layers.Juillet 2010 – v3.com/jsapi/arcgis/?v=1. { "level": 5.5169639999 }. { "level": 4. "resolution": 78271.4"></script> <script type="text/javascript"> var djConfig = { parseOnLoad: true } </script> <script type="text/javascript"> dojo. Utiliser les widgets du Dojo.3/arcgisserver/apis/javascript/arcgis/help/jshelp/inside_cust om_layers.cs s"> <script type="text/javascript" src="http://serverapi. "lods": [{ "level": 0. "scale": 295828763.arcgisonline.declare("OpenStreetMapLayer". Partie 4 : ajouter des données en cache sur un serveur (ex: les données OpenStreetMap).require("esri. "dpi": 96. "scale": 591657527.map").474472. { //constructeur de la nouvelle couche constructor: function() { this. "scale": 18489297.dtd"> <html> <head> <title>Afficher des données OpenStreetMap</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html.SpatialReference({ "wkid": 102113 }). var map.342787. { Alexandre Pauthonnier 78/82 . layer2. { "level": 3. "resolution": 4891. "scale": 36978595. layer1.tileInfo = new esri.96981024998 }.342787 }.esri. //paramètres des dalles aux différentes échelles this.com/jsapi/arcgis/1. "format": "PNG8". esri. "resolution": 39135.1 lors de l’affichage initial.Slider"). "compressionQuality": 0.4/js/dojo/dijit/themes/tundra/tundra.897889. //pour en savoir plus http://resources.737236.033928 }.TileInfo({ "rows": 256.form. "origin": { "x": -20037508. { "level": 2. "resolution": 19567.com/help/9.org/TR/html4/strict. puis chacune des deux couches servies en WMS. "y": 20037508. "cols": 256.layers. Il ajoute ensuite la couche arcgisonline. dojo. { "level": 1.require("dijit.948944. charset=utf-8"/> <link rel="stylesheet" type="text/css" href="http://serverapi. "resolution": 156543.

servers[this. "http://c. "scale": 1155581. "resolution": 19.Extent({ "xmin": -20037508.geometry. }.34. "ymax": 19567879. } }). "resolution": 4. }. //étendue spatiale totale de la couche.serverIndex = 0.4370282850732 { "level": 12.77731426794937 { "level": 16.217155.openstreetmap.874056570411 { "level": 11.loaded = true. "scale": 9027. "xmax": 35222182.1 }.554289.108577.434309. "ymax": 20037508.98490512499 { "level": 7. "spatialReference": { "wkid": 102113 } }).Juillet 2010 – v3.638572.868618. "resolution": 611. "resolution": 38. function init() { Alexandre Pauthonnier 79/82 .633799955. "scale": 288895.org/".org/"].fullExtent = new esri. this.Extent({ "xmin": -35222182. //étendue spatiale initiale de la couche this.49622628138 { "level": 9. "resolution": 2445.55462853563415 { "level": 15.99245256249 { "level": 8.277144. //url des serveurs de tuiles openStreetMap this. col) { //retourne la dalle en cache sur le serveur correspondant aux numéros de ligne et colonne indiqués return this. "scale": 2311162. "scale": 36111.954822.2185141425366 { "level": 13. }. }.tile.servers = ["http://a.initialExtent = new esri. "scale": 72223.1092570712683 { "level": 14.png".977411.tile. "spatialReference": { "wkid": 102113 } }). }.633799955.openstreetmap. "resolution": 152.servers. }.serverIndex++ % this. "resolution": 76.openstreetmap. "ymin": -19567879. "scale": 4622324.serversLength] + level + "/" + col + "/" + row + ".tile.length. row.38865713397468 }] }). this.909643.34. "resolution": 1222.240999974. }. "scale": 577790.serversLength = this. "resolution": 9. "resolution": 2. "ymin": -20037508. this.geometry.748113140558 { "level": 10. "scale": 18055. getTileUrl: function(level. }. "xmax": 20037508.34. "resolution": 305. this.34.819286. "level": 6. "scale": 9244648. "http://b.240999974.onLoad(this). }. "scale": 144447. }.org/". this.

geometry.addOnLoad(init). on étend ici à l’aide du dojo un type de couches (tuiles) gérée par défaut par ArcGIS Server.x + " | Y: " + evt. onChange: function(value) { layer2.1078298639. new esri.ArcGISDynamicMapServiceLayer("http://sampleserver1.147244183."> </div> <div id="map" style="width:800px.1 var startExtent = new esri. intermediateChanges: true.innerHTML = value / 10. var slider = new dijit.Extent(-600284. Alexandre Pauthonnier 80/82 .arcgisonline. <a href="http://resources.3/arcgisserver/apis/javascript/arcgis/help/jshelp/insid e_custom_layers. </script> </head> <body class="tundra"> <h2>Extension de la classe de couche TiledMapServiceLayer afin d'ajouter les donnees OpenStreetMap</h2> <p> Dans cet exemple les donnees OpenStreetmap sont ajoutees comme couche de base tandis que les donnees de population hebergees par un serveur Esri ArcGISOnline sont superposees dessus. "onMouseMove". 6926031.y.mapPoint. color:gray.3</span>) <div id="slider"> </div> </p> </body> </html> Commentaires : Tout comme dans l’exemple précédent.SpatialReference({ wkid: 102113 })). 622708. map = new esri."."> </div> <p> Modifier la transparence de la couche population (<span id="opval">0. layer2 = new esri.Map("map".connect(map. maximum: 10. map. map. style: "width:200px.byId("opval").htm">Plus de documentation sur le centre de ressources Esri </a> </p> <div id="coords" style="font-size:9pt.form.com/help/9. value: 3.esri. } }. "slider").setOpacity(value / 10).185194191.mapPoint.addLayer(layer2).layers. showButtons: true. layer1 = new OpenStreetMapLayer(). dojo. discreteValues: 11. border:5px solid #ccc. Utiliser la barre pour definir la niveau de transparence de la couche en superposition. { extent: startExtent }).Juillet 2010 – v3.HorizontalSlider({ name: "slider". { opacity: 0. Cette extension de classe permet ici de charger les tuiles OpenStreeMap stockées sur des serveurs Mapnik.3 }).com/ArcGIS/rest/se rvices/Demographics/ESRI_Population_World/MapServer".3447326261. • Une pour afficher le niveau de transparence • Une pour afficher la barre permettant de régler le niveau de transparence L’affichage des coordonnées du curseur est géré dynamiquement par le dojo sous forme d’un évènement OnMouseMove. 5947637.byId("coords"). L’application de webmapping à proprement parler contient quatre div superposées : • Une pour afficher les coordonnées du curseur • Une pour afficher la carte. minimum: 0.innerHTML = "X: " + evt.addLayer(layer1). function(evt) { dojo. } dojo. height:400px. laquelle contient 2 couches d’informations : le fond de plan OpenStreetMap et les données de densité de population servies par un serveur ArcGIS Online. }). dojo.

gmaps.addControl(new GMapTypeControl()). query = null. gmap. // RIVERSIDE (Point) gmap. } function executeQuery() { var bounds = gmap.arcgis.w3.addMapType(G_SATELLITE_MAP).MapExtension(gmap). // instanciation de la requête query = new esri.returnGeometry = true.getBounds(). gOverlays = null.gmaps.96964806519751.getElementById('gmap')). // on efface les markers et les écouteurs d'évènements associés mapExtension.key=DioG219lPJG3WTn3zmQqebsjVg" type="text/javascript"></script> <script src="http://serverapi. // instanciation du Query Task qtask = new esri. gmap. charset=iso-8859-1" /> <title>Query Task (Returns Point)</title> <script src="http://maps. query. composant d’interface pré-programmé (un des avantages du toolkit dojo) qui. function initialize() { // création du fond Google Maps gmap = new GMap2(document. met à jour la div affichant le niveau de transparence.arcgis.arcgis.execute(query. gmap.queryGeometry = bounds. Partie 5 : faire afficher les résultats d’une requête vers un serveur ArcGIS Serveur sur un fond Google Maps Cet exemple montre comment utiliser l’extension ArcGIS pour l’API Google Maps afin d’exploiter les résultats d’une interaction avec un serveur ArcGIS sur un fonds Google Maps. gmap.Query().arcgisonline.addMapType(G_NORMAL_MAP).org/TR/html4/strict. false. 17). -117. mapExtension = null.01//EN" "http://www.removeFromMap(gOverlays). en réponse à l’évènement onChange.QueryTask("http://sampleserver1.37674951553345).addControl(new GLargeMapControl()).com/ArcGIS/rest/services/Demogr aphics/ESRI_Census_USA/MapServer/0").gmaps.com/jsapi/gmaps/?v=1.Juillet 2010 – v3. mycallback).4" type="text/javascript" ></script> <script type="text/javascript"> var var var var var gmap = null. qtask = null. // exécution de la requête sur le service ArcGIS Server instancié qtask.com/maps?file=api&amp.arcgisonline. //instanciation du mapExtension mapExtension = new esri.v=2&amp. gmap.google. Code : <!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4. // paramétrage de la requête query.dtd"> <html debug=true> <head> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html. } function mycallback(fset) { var myMarkerOptions = { title: "2000 Population: {POP2000}" } Alexandre Pauthonnier 81/82 .enableScrollWheelZoom().1 La barre de réglage du niveau de transparence est gérée sous forme d’un dijit.setCenter(new GLatLng(33.

Lorsqu’on charge l’application."></div> </td> </tr> </table> </td> </tr> </table> </body> </html> Commentaires : L’exemple permet d’interagir avec une couche de points d’un service de carte hébergé par un serveur ArcGIS. le fonds Google Maps s’affiche ."> <table width="100%" height="100%"> <tr> <td align="center"> <table> <tr align="left"> <td> <input type="button" value="Rechercher les ilôts" onclick="executeQuery(). champs à récupérer) puis l’exécute. Alexandre Pauthonnier 82/82 . <input type="button" value="Effacer les marqueurs" onclick="mapExtension. elle paramètre en outre le contenu des popups obtenus par clic ou passage de la souris sur les markers. lorsqu’on clique sur le bouton « Rechercher les ilots ».addToMap(fset). un popup d’informations apparaît.removeFromMap(gOverlays). cela se traduit ici par la capacité à afficher les résultats d’une requête . spécifie la requête (étendue spatiale. // ajout des entités résultats sous forme de markers gOverlays = mapExtension. centrée et mise à l’échelle tel que souhaité. • La fonction mycallback qui est exécutée après exécution de la requête et qui traduit les résultats sous forme de markers . var infoWindowOptions = { content:"Population = {POP2000}<br/>Nombre de ménages = {HOUSEHOLDS}<br/>Nombre de maisons = {HSE_UNITS}" }. pour ce faire il est nécessaire d’instancier un objet QueryTask destiné à stocker l’url du service permettant d’accéder aux données de recensement (la couche des block points est ici identifiée par le numéro O). Le code contient trois fonctions Javascript : • La fonction initialize qui crée la carte Google Maps.Juillet 2010 – v3. height:500px. Le bouton « Effacer les marqueurs » permet de détruire les marqueurs.1 var overlayOptions = { markerOptions:myMarkerOptions }. Cette fonction instancie également un objet MapExtension permettant l’interaction avec ArcGIS Server . puis un objet Query." />&nbsp. Si on clique sur l’un d’entre eux. } </script> </head> <body onload="initialize(). • La fonction executeQuery qui est exécutée en réaction au clic sur le bouton « Rechercher les ilôts ». des markers matérialisant les centroïdes des ilots de recensement aux Etats-Unis (les census block points pour être précis) apparaissent." /> </td> </tr> <tr align="left" valign="top"> <td> <div id="gmap" style="width: 500px." onunload="GUnload(). Elle récupère les coordonnées du rectangle englobant de la vue courante.