Vous êtes sur la page 1sur 12

Dossier de presse

Avril 2011

Projet européen SHARE


Hydroélectricité intégrée aux rivières
alpines
Août 2009 – Juillet 2012

Photos, de gauche à droite : ©Andrea Mammoliti Mochet – ARPA VDA / ©Technical University of Graz / ©Regione Piemonte
Croiser outils scientifiques, spécificités locales et
exigences opérationnelles
www.share-alpinerivers.eu

Contact presse Contact projet


Marjolaine BERT Andrea MAMMOLITI MOCHET
m.bert@geres.eu a.mammolitimochet@arpa.vda.it
0039 01 65 27 85 5104 42 18 55 88

Les informations contenues dans ce rapport peuvent faire l’objet de modifications sans préavis et ne doivent pas être
interprétées comme un engagement de la part d’aucun des membres du Consortium de Share. Le Consortium de Share décline
toute responsabilité quant à l’utilisation ou l’impossibilité d’utiliser tout procédure, protocole, logiciel ou algorithmes qui
pourraient être décrits dans ce rapport. L’information est fournie sans aucune garantie d’aucune sorte et le Consortium de
Share décline expressément toute garantie implicite, incluant sans y être limité les garanties implicites de qualité marchande et
d’adéquation à une utilisation particulière.
La responsabilité du contenu de cette publication n’engage que ses auteurs et ne reflète pas nécessairement l’opinion des
Communautés européennes. Le Fonds Européen de Développement Régional décline toute responsabilité quant à l’utilisation
des informations contenues dans ce document. Celles-ci sont uniquement fournies à titre informatif et n’entraînent aucune
obligation légale dans le chef des parties concernées.
Communiqué de presse

Le projet européen SHARE s’ouvre aux experts locaux


pour concilier hydroélectricité et protection des rivières alpines

Aubagne, le 1er avril 2011 – Les porteurs du projet SHARE, originaires de 5 pays
européens, se réunissent du 11 au 13 avril à Marseille. À l'occasion de cette rencontre, un
appel est lancé à rejoindre les groupes d'experts locaux.

Des conflits d’usages des rivières alpines grandissants


Château d’eau de l’Europe continentale, les Alpes sont une source d’eau douce majeure et
un refuge de biodiversité (plus de 40 000 espèces végétales et animales recensées). De
nombreux écosystèmes, ainsi que des millions de personnes, sont dépendants des
rivières alpines. Ces rivières sont également convoitées pour leur potentiel énergétique. En
effet, l’hydroélectricité y est la première source d’électricité (plus de 90% de la
production d’électricité). Renouvelable, particulièrement avantageuse dans la lutte contre les
émissions de CO2, ses impacts écologiques sont néanmoins significatifs. SHARE vise à
concilier la protection des milieux aquatiques alpins avec l’augmentation des besoins en
énergies renouvelables.

SHARE – Hydroélectricité intégrée aux rivières alpines


Le projet SHARE réunit, de 2009 à 2012, 13 partenaires d’Allemagne, Autriche, France, Italie
et Slovénie, experts dans divers domaines, pour ouvrir ensemble une nouvelle voie:
l’hydroélectricité intégrée. Dans l’objectif d’améliorer la cohérence et la transparence des
prises de décisions relatives aux aménagements hydroélectriques, SHARE mettra à
disposition des administrateurs locaux des outils d’aide à la décision (logiciels, bases
de données, indicateurs, etc.).

Appel à rejoindre les groupes d’experts locaux


Pour que son approche soit complète et que ses outils soient réalistes, impartiaux et
efficaces, SHARE est mené en concertation avec toutes les parties concernées. Ainsi,
SHARE invite administrateurs publics, décideurs locaux, opérateurs et gestionnaires
des installations, usagers et défenseurs des rivières alpines, à faire entendre leurs
voix et à bénéficier des résultats du projet. Devenir membre est gratuit et peut être fait dès à
présent sur www.share-alpinerivers.eu/join-fr.

Pour en savoir plus:


www.share-alpinerivers.eu

Contact presse:
Marjolaine BERT
Tél. : 04 42 18 55 88
m.bert@geres.eu

Barrage et retenue de Roselend, Savoie


©Philippe Belleudy - Université Joseph Fourier Grenoble
Dossier de presse

Sommaire

I. Hydroélectricité et écosystèmes aquatiques dans les Alpes .................................................. 3


Le « château d’eau » d’Europe continentale .................................................................................... 3
Un refuge pour la biodiversité .......................................................................................................... 3
Une formidable source d’(hydro)électricité ..................................................................................... 3
Des conflits d’usage grandissants ..................................................................................................... 4
II. SHARE: Hydroélectricité intégrée aux rivières alpines........................................................... 5
Faire de l’hydroélectricité intégrée une réalité ................................................................................ 5
Un projet sur-mesure pour les décideurs alpins............................................................................... 5
Un projet de l’Alpine Space Programme 5
Pour les parties prenantes, par les parties prenantes 6
Atteindre une gestion intégrée des rivières 6
III. Résultats et contribution de SHARE ...................................................................................... 7
Outils prévus ..................................................................................................................................... 7
Des décisions équilibrées sur des sujets multicritères : l’AMC 7
Des bases de données centrées sur les Alpes 8
Les groupes d’experts locaux............................................................................................................ 8
Un partenariat gagnant-gagnant 8
Méthode de travail 9
Nous rejoindre 9
Annexe : le consortium de SHARE............................................................................................ 11

Pour en savoir plus, consultez : www.share-alpinerivers.eu 2 / 11


Dossier de presse

I. Hydroélectricité et écosystèmes aquatiques dans les Alpes


Le « château d’eau » d’Europe continentale
Les Alpes sont la plus importante source d’eau douce d’Europe continentale : le Rhin, le Po, le Rhône
et plusieurs affluents du Danube y prennent leur source. De nombreux écosystèmes, ainsi que des
millions de personnes, sont dépendants des rivières alpines.

Un refuge pour la biodiversité


Les Alpes présentent une biodiversité parmi les plus importantes d’Europe. Elles abritent plus de
13 000 espèces végétales et plus de 30 000 espèces animales, dont plusieurs espèces endémiques
de poisson. Son long passé d’artificialisation et d’exploitation des rivières par l’homme a eu des
impacts notables sur les écosystèmes aquatiques et ripariens. Les changements climatiques
stressent ces écosystèmes, menaçant les communautés humaines qui en dépendent. L’augmentation
annoncée de la température de l’eau dans les Alpes aura probablement des effets néfastes sur la
biodiversité.

Hybride de truite marbrée et de truite


commune dans la rivière Chalamy, Italie
©Erik HENCHOZ – Région Autonome Vallée
d’Aoste, Direction de la faune, de la flore, de la
chasse et de la pêche

La truite marbrée est une sous-espèce


endémique, présente uniquement dans
des rivières alpines de Slovénie et
d’Italie. Beaucoup d’espèces endémiques
de poisson sont menacées, à cause par
exemple de la fragmentation écologique
(par des installation hydroélectriques ou
autres), ou encore par l’hybridation.

La revitalisation des cours d’eau est aussi un moyen éprouvé de diminuer l’ampleur et la fréquence de
catastrophes naturelles (inondations, glissements de terrain). Elle a un rôle capital dans l’atténuation
et l’adaptation aux changements climatiques. C’est l’un des nombreux services écologiques rendu par
un écosystème sain.
La préservation et la restauration des rivières sont des enjeux clefs à la fois pour la
biodiversité et pour les communautés locales.

Une formidable source d’(hydro)électricité


Dans les Alpes, l’hydroélectricité est la plus importante source d’énergie renouvelable, générant à elle
seule plus de 90% de la production d’électricité1.
La recherche d’une production peu émettrice de Gaz à Effet de Serre (GES) et les fluctuations du prix
et de l’approvisionnement des énergies fossiles sont de puissantes incitations pour le développement
et le maintien de l’hydroélectricité. L’hydroélectricité est adaptée aux contraintes de demain ; elle
améliore significativement la résilience énergétique.
Les régions alpines ont un intérêt hautement stratégique à développer et maintenir une
capacité de génération d’hydroélectricité élevée.

1
CIPRA, Energy in climate change (2010) - www.cipra.org

Pour en savoir plus, consultez : www.share-alpinerivers.eu 3 / 11


Dossier de presse

Des conflits d’usage grandissants


Comme toute ressource à usages multiples, la
Directives européennes : des objectifs
pression sur les rivières alpines est importante et
contradictoires ?
elle génère régulièrement des conflits. Les
changements climatiques et la demande en D’un côté, la Directive européenne sur les
Energies Renouvelables demande aux Etats
eau croissante aggravent ces conflits. membres d’augmenter leur part de production
Les changements climatiques ont déjà des effets d’électricité issue d’énergies renouvelables, afin
visibles dans les Alpes, notamment de réduire les émissions de GES. Elle visait à
atteindre une « part indicative de 22,1%
l’augmentation de la température2. Des
d’électricité produite à partir de sources
modifications dans le cycle hydrologique et une d’énergies renouvelables dans la
réduction des glaciers et de la couverture consommation totale d’électricité de la
neigeuse sont observées. Il faut s’attendre à des Communauté en 2010. »
pénuries d’eau et à des évènements climatiques D’un autre côté, la Directive Cadre sur l’Eau
extrêmes plus fréquents. (DCE) oblige les Etats membres à atteindre et
maintenir le « bon état écologique » des masses
Au vu de ces menaces, différentes visions de
d’eau d’ici 2015. La DCE désigne la continuité
l’avenir des rivières alpines sont proposées. La de la rivière parmi les « éléments de qualité
Convention alpine déclare que dans les Alpes, pour la classification de l’état écologique ». Elle
« la génération d’hydroélectricité peut être souligne aussi qu’ « il convient de fixer des
principes généraux de contrôle des captages et
considérée comme la principale cause du
de l’endiguement afin d’assurer la viabilité
captage d’eau (…). Cela résulte dans le fait environnementale des systèmes hydrologiques
qu’une part considérable des cours d’eau n’atteint concernés. »
pas le bon état écologique. » 3
Pour les uns, la priorité est de protéger et de restaurer le bon état écologique des rivières, ce qui
signifie réduire les activités humaines. Pour les autres, les rivières sont une source vitale de revenu et
de développement local, grâce aux nombreuses activités économiques qu’elles hébergent.

SHARE ouvre une voie étroite : celle de l’hydroélectricité intégrée. Le projet fournit les outils
méthodologiques et pratiques pour promouvoir cette approche dans les Alpes.

2
Agence Européenne pour l’Environnement, The Alps facing the challenge of changing water resources (2009) -
www.eea.europa.eu
3
Convention alpine, Water and water management issues: Report on the State of the Alps (2009) - www.alpconv.org

Pour en savoir plus, consultez : www.share-alpinerivers.eu 4 / 11


Dossier de presse

II. SHARE: Hydroélectricité intégrée aux rivières alpines


Faire de l’hydroélectricité intégrée une réalité
Les administrateurs de régions montagneuses font quotidiennement face à des problématiques
d’usage de l’eau et ont à prendre des décisions les concernant. Mais ils manquent d’outils de gestion
fiables et adaptés aux rivières de montagne, pour évaluer les impacts de l’extraction d’eau sur
l’environnement et la société.
Le principal objectif de SHARE est de leur apporter des solutions pratiques, pour que leur
processus de prise de décision soit basé sur des critères plus cohérents et transparents.

De plus, culturellement, la conscience de l’aspect environnemental des systèmes hydriques est


souvent faible, même si leur portée écologique est stratégique : le projet vise à prouver qu’une
rivière de montagne en bonne santé est une valeur ajoutée pour toute zone de montagne.

IDENTITÉ DU PROJET
Nom SHARE – Sustainable Hydropower in Alpine Rivers Ecosystems
Durée Août 2009 – Juillet 2012 (36 mois)
Pays Pays impliqués dans SHARE
• Allemagne
• Autriche
• France
• Italie
• Slovénie

Fond de carte : © Daniel Dalet


ARPA VDA – Agence Régionale de Protection de l’Environnement de la Vallée
Coordinateur
d’Aoste (Italie)

Un projet sur-mesure pour les décideurs alpins

Un projet de l’Alpine Space Programme


SHARE est un projet européen. Il s’inscrit dans l’Alpine Space Programme, cofinancé par le Fonds
Européen de Développement Régional de l’UE et les Etats impliqués.
33 régions de sept pays alpins travaillent à améliorer la compétitivité et
l’attractivité de l’espace alpin, dans le cadre du développement durable. Pour
2007-2013, le Programme a 3 priorités: Compétitivité & Attractivité, Accessibilité &
Connectivité, Environnement & Prévention des Risques.

Impliquer plusieurs pays alpins est très avantageux : beaucoup de rivières et hydrosystèmes alpins
s‘étendent sur plusieurs pays. La question de leur continuité et leur bon état aussi. Ainsi, seules des
actions transnationales coordonnées peuvent travailler aux problématiques alpines, quelque
soit le côté de la frontière où elles sont mises en place.

Pour en savoir plus, consultez : www.share-alpinerivers.eu 5 / 11


Dossier de presse

Pour les parties prenantes, par les parties prenantes


Treize partenaires de cinq pays participent à SHARE (cf. Annexe : le consortium de SHARE p. 111).
Ce consortium rassemble différents domaines d’expertise (hydroélectricité, règlementation et
écosystèmes) et différents statuts (organisations publiques, privées et non gouvernementales).
De plus, tous les acteurs de la gestion de l’eau peuvent participer au projet et bénéficier de ses
résultats, en tant que membres des groupes d’experts locaux de SHARE. Les membres de ces
groupes ajustent les résultats en fonction de leurs besoins, expertise et spécificités locales.
Les groupes cibles et contributeurs de SHARE sont :
• Les autorités locales et régionales ;
• Les législateurs ;
• Les agences de l’eau et autorités en charge de l’eau ;
• Les agences de protection de l’environnement ;
• Les compagnies d’hydroélectricité ;
• Les fournisseurs d’eau (industrie, agriculture, tourisme et loisirs) ;
• Les associations et ONG ;
• Les parcs nationaux ;
• Les bureaux d’études ;
• Les universités ;
• La presse spécialisée & les lobbyistes.
Cette hétérogénéité permet à SHARE de prendre en compte les préoccupations de tous les
acteurs lors de l’élaboration d’outils appropriés pour eux.

Atteindre une gestion intégrée des rivières


L’objectif est d’améliorer la transparence des prises de décision concernant la planification et la
gestion des concessions hydroélectriques. Elles prendront en compte les impacts sur les
écosystèmes et tous les acteurs, via :
• Un outil d’aide à la décision adapté
• Un ensemble d’indicateurs et de standards de suivi de l’état écologique des rivières
• Une cartographie des hydrosystèmes alpins, identifiant les typologies les plus vulnérables aux
installations hydroélectriques
SHARE fournira les outils pour se conformer à la DCE et à la Directive européenne sur les
Energies Renouvelables, contribuant ainsi à leur application locale.

Rivière Chalamy, Italie


©Andrea Mammoliti Mochet – ARPA VDA

Pour en savoir plus, consultez : www.share-alpinerivers.eu 6 / 11


Dossier de presse

III. Résultats et contribution de SHARE


Outils prévus
L’application systématique de l’hydroélectricité intégrée résultera de la forte volonté des autorités
responsables. La décision revient aux autorités publiques ; SHARE leur fournira les moyens de
trouver un équilibre entre besoins de l’hydroélectricité et qualité des masses d’eau.

Les autres groupes cibles de SHARE (tels les promoteurs d’hydroélectricité, les défenseurs des
rivières, les associations locales) peuvent aussi utiliser ses résultats et outils pour en savoir plus sur
les particularités d’un site. Par exemple, pour construire et étayer des arguments convaincants et
transparents dans une démonstration sur la localisation et le design idoines d’une installation ou pour
décider si une installation devrait être supprimée, modifiée ou ne pas être construite.

Des décisions équilibrées sur des sujets multicritères : l’AMC


La gestion intégrée de l’hydroélectricité sera facilitée, dans sa mise en œuvre au quotidien, par une
méthodologie basée sur l’Approche Multicritère (AMC).
L’AMC met en lumière tous les acteurs et problématiques indépendamment de l’influence, le poids
économique, la notoriété, l’autorité. Basée sur cette approche globale, l’AMC aide à évaluer les
alternatives de gestion quand une approche monocritère (telle une analyse coûts-bénéfices) montre
ses limites. Une AMC se montre particulièrement utile lorsque les critères environnementaux,
techniques, économiques et sociaux sont difficiles à chiffrer financièrement.
Cela aidera les décideurs à prendre des décisions transparentes en toute connaissance de cause à
propos de l’hydroélectricité. L’AMC comprendra en particulier les connaissances scientifiques sur la
gestion de l’hydroélectricité et des rivières.

11 études de cas pilote pour tester l’AMC


La méthodologie de l’AMC sera appliquée
dans des études de cas. Puis les procédures
de l’AMC seront ajustées, en fonction des
questions soulevées par les retours et
réactions.
RIVIÈRE PAYS
Dora Baltea
Chalamy
Chisone Italie
Cordevole
Astico
Arc-Isère
France
Durance
Centrale hydroélectrique de Bodendorf lors d’un Sava Slovénie
lâcher d’eau, sur la rivière Mur, Autriche
Mur Autriche
© Université Technique de Graz Inn Allemagne & Autriche
Lech Allemagne

Un guide exposera le fonctionnement de l’AMC et du logiciel qui l’appliquera. Le logiciel et le guide


seront les fondations d’un outil d’aide à la décision pratique.

Pour en savoir plus, consultez : www.share-alpinerivers.eu 7 / 11


Dossier de presse

Des bases de données centrées sur les Alpes


Plusieurs bases de données faciliteront la recherche d’informations sur une zone donnée.
La base de données légale rassemble la réglementation et la législation à échelles locale, nationale
et internationale sur : l’hydroélectricité, la gestion des rivières et les autorités chargées de leur
application.
Les bases de données contacts et organisations listent les interlocuteurs sur les thématiques de
SHARE dans les Alpes. Elles identifient qui doit ou peut être consulté pour un projet d’hydroélectricité.
Les bases de données environnementales rassemblent des informations sur les rivières pour
caractériser leur typologie et leur profil de vulnérabilité (basé sur la classification de la DCE). Elles
fournissent des indicateurs utiles pour la surveillance de l’état des rivières, réalisant une évaluation
des impacts environnementaux ou classant des scénarii d’optimisation d’utilisation de l’eau.

Les groupes d’experts locaux


Les groupes d’experts locaux forment un réseau innovant d’experts, techniciens et ingénieurs
dans l’hydroélectricité et les écosystèmes de rivières. En sont membres les administrateurs publics,
décideurs, experts et acteurs, principalement dans les pays alpins. Tous les groupes cibles de
SHARE, institutionnellement ou directement concernés par la gestion de l’eau, sont potentiellement
impliqués dans ces groupes d’experts. Grâce à eux, SHARE appréciera dans son ensemble la
thématique de l’hydroélectricité et de la biodiversité dans les Alpes.

Retenue et barrage de Roselend, bassin versant de l’Isère, France


©Philippe Belleudy – Université Joseph Fourier Grenoble

Un partenariat gagnant-gagnant
Les groupes d’experts locaux sont une association gagnant-gagnant entre ses membres et les
partenaires porteurs de SHARE :
• Il donne accès à des informations et outils spécifiques
o Il promeut l’AMC pour la gestion de l’hydroélectricité & des rivières et une amélioration
progressive des outils d’aide à la décision ;
o Il supporte la “traduction” de l’AMC en proposant documents, activités d’apprentissage &
entraînements, logiciel, évènements (rencontres face-à-face, ateliers, séminaires en
ligne)… de nombreuses et variées ressources gratuites ;
o Il facilite l’innovation et la mise en conformité.
• Il rassemble différents acteurs impliqués dans les enjeux de SHARE :
o Participation à un réseau de spécialistes ;
o Il facilite la veille sur l’innovation & l’actualité dans les Alpes.
• Il assigne une visibilité spécifique aux différents acteurs impliqués et à l’approche de SHARE ;
• Il collecte données, commentaires et feedback pour adapter l’AMC au contexte local et national et
à une gestion concrète.

Pour en savoir plus, consultez : www.share-alpinerivers.eu 8 / 11


Dossier de presse

Méthode de travail
• 5 groupes d’experts nationaux : leur organisation est liée au cadre administrative et
réglementaire de chaque pays. La langue de travail est la langue maternelle.
• 1 groupe d’experts transnational : il donnera un retour sur les enjeux indépendant du contexte
national, comme les données scientifiques pour l’AMC, les prélèvements d’eau sur les rivières
transfrontalières… La langue de travail est l’anglais.

Centrale hydroélectrique de Quart, sur la Dora Baltea, Italie


©Stefano Venturini – CVA SpA

Les membres des groupes d’experts locaux (nationaux + international) seront invité à :
• Participer à des rencontres et évènements (en ligne ou directement).
Les rencontres et ateliers sont l’interface de SHARE pour amener les membres à déterminer
comment l’AMC devrait être appliquée via le logiciel. Ils offrent l’opportunité de tester l’AMC et
d’orienter le développement du logiciel ou d’autres résultats.
• Utiliser et tester les résultats du projet.
• Exprimer leur ressenti et avis sur ces résultats.
En règle générale, la plateforme Internet du projet (www.share-alpinerivers.eu) sera un moyen
privilégié de communiquer et de travailler au sein des groupes d’experts locaux. Les résultats, les
outils et des documents variés seront téléchargeables. Les membres auront accès à la plateforme
privée pour consulter, compléter, télécharger ou commenter ces derniers.

Nous rejoindre
Rejoindre les groupes d’experts locaux est totalement gratuit. Il suffit de faire une demande en ligne
en se rendant sur www.share-alpinerivers.eu/join-fr et de remplir un court formulaire d’inscription.
Après confirmation par les administrateur du site, toutes les informations nécessaires seront envoyées
par email au nouveau membre: compte utilisateur et mot de passe, tutoriels sur l’utilisation du site,
planning des évènements, personne contact, brochure sur SHARE, etc.

La création des groupes d’experts locaux aura aussi lieu via les 13 partenaires du projet. Ils vont
contacter directement des acteurs ciblés, les invitant à intégrer les groupes.

Pour en savoir plus, consultez : www.share-alpinerivers.eu 9 / 11


Dossier de presse

Pour plus d’informations, contacter les coordinateurs des groupes


d’experts locaux :

 Groupe international
Andrea MAMMOLITI MOCHET (ARPA Vallée d'Aoste)
Tel: 0039 01 65 27 85 51
a.mammolitimochet@arpa.vda.it
Christoph Maier (AEM)
Tel: 0033 479 71 42 30
christoph.maier@promonte-aem.net

 Groupe national de FRANCE


Mathieu RUILLET (GERES)
Tel: 0033 442 18 31 75
m.ruillet@geres.eu

Rio Laux, rivière Chisone, Italie


©Regione Piemonte

Pour en savoir plus, consultez : www.share-alpinerivers.eu 10 / 11


Dossier de presse

Annexe : le consortium de SHARE

ARPA VDA – Agence Régionale de Protection de l’Environnement de la Vallée d’Aoste


Agence publique
L’ARPA VDA est un établissement de la Région autonome Vallée d'Aoste.
Créée en 1995, son objectif est d’améliorer la connaissance et la protection de
l'environnement.
L’ARPA VDA est chargée du contrôle de la qualité de l’air, de l’eau et des sols
ainsi que de l’évaluation de l’impact sur l’environnement des changements Coordinateur
climatiques et des activités humaines. Elle fournit un appui scientifique et Italie
technique à l’administration régionale dans sa gestion de l’environnement et
des risques, de même que pour ses décisions (autorisation, contrôle) et leur
application. Son expertise et ses conseils peuvent aussi être sollicités par les
particuliers. Enfin, l’ARPA VDA assure la diffusion de l'information sur les
questions environnementales relevant de sa compétence, notamment par la
réalisation de bulletins (qualité de l’air) et rapports techniques.
Région du Piémont
Autorité locale
Agence Régionale de Protection de l’Environnement de Vénétie
Agence publique Italie
RSE – Recherche sur les Systèmes Energétiques
Entreprise menant des programmes de recherche sur l’électricité et le secteur de
l’énergie
E-zavod
Organisation à but non lucratif de protection de l’environnement
Slovénie
Université de Ljubljana
Institut de la Gestion de l’Eau, recherche sur l’ingénierie hydraulique & écologique
Université Technique de Graz (TUG)
Institut pour l’Ingénierie Hydraulique et la Gestion de la Ressource en Eau
Université d’Innsbruck
Autriche
Institut d’écologie (Rivières et Biologie des Invertébrés)
Gouvernement de Styrie
Département pour la Gestion de la Ressource en Eau
Université Joseph Fourier Grenoble
Laboratoire d'étude des Transferts en Hydrologie et Environnement
GERES – Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités
France
Organisation à but non lucratif de protection de l’environnement
AEM - Association Européenne des Elus de Montagne
Elus (du maire au parlementaire européen) des territoires de montagnes dans 11 pays
Université de Stuttgart
Allemagne
Département pour l’Ingénierie Hydraulique et la Gestion de la Ressource en Eau

Pour en savoir plus, consultez : www.share-alpinerivers.eu 11 / 11