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SECURITE INCENDIE

SOMMAIRE

SOMMAIRE .............................................................................................................................. 1

INTRODUCTION ...................................................................................................................... 3

I. DEFINITIONS DES CONCEPTS ...................................................................................... 4

II. TRIANGLE ET CLASSES DE FEU .............................................................................. 4

1. Triangle du feu ................................................................................................................ 4

2. Classe de feu.................................................................................................................... 5

III. CAUSES ET CONSEQUENCES D’UNE INCENDIE .................................................. 5

1. Les causes ........................................................................................................................ 5

2. Les conséquences ............................................................................................................ 6

IV. MODES DE PROPAGATION DU FEU ........................................................................ 7

1. Facteurs de propagation .................................................................................................. 7

2. Modes de propagation ..................................................................................................... 8

V. CONDUITE A TENIR EN CAS D’INCENDIE ............................................................. 9

1. Les missions de l’équipier de première intervention....................................................... 9

2. Prise de conscience des dangers de l’incendie ................................................................ 9

3. Évacuation ....................................................................................................................... 9

VI. POLITIQUE DE PREVENTION D’INCENDIE ......................................................... 10

1. Organisation d’un système de sécurité incendie ........................................................... 11

2. Tableau de signalisation ................................................................................................ 11

3. Equipement de protection individuelle (EPI) ................................................................ 11

4. Mesures de sécurité sur les installations industrielles ................................................... 12

VII. AGENTS D’EXTINCTIONS A UTILISER EN CAS D’INCENDIE.......................... 12

1. Les dispositifs de première intervention ....................................................................... 12

2. Les moyens de seconde intervention ............................................................................. 12

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3. Les installations fixes automatiques .............................................................................. 13

VIII. LE ROLE DE LA MAINTANCE DANS UN BON PROCESSUS DE SECURITE


INCENDIE ............................................................................................................................... 13

IX. CAS PRATIQUE .......................................................................................................... 14

1. Les Bâtiments ................................................................................................................ 14

2. La cuisine ...................................................................................................................... 16

3. Laboratoire de chimie.................................................................................................... 17

4. Le Secteur huilerie ........................................................................................................ 19

 EVACUATION DES BATIMENTS......................................................................... 20

CONCLUSION ........................................................................................................................ 22

BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................................... 23

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SECURITE INCENDIE

INTRODUCTION

Parler d’incendie serait incomplet si elle se bornait à l'évocation de la complexité du


phénomène physique. Il faut étendre le problème en y englobant les points de vue des décideurs.
Selon le type de décideur, le point de vue sur la sécurité incendie varie : la collectivité et le
gouvernement focalisent leur attention sur la protection des personnes et de l'environnement,
tandis que les exploitants de bâtiments sont plus attentifs (sans négliger les points précédents)
à maintenir l'outil de travail opérationnel en minimisant les pertes de biens, marchandises,
bâtiments, quoi qu'il arrive, y compris face à un incendie sévère [1-MOTTIER]. L'impact d'un
incendie s'évalue alors en arrêt d'activité, en pertes de parts de marché, en pénalités de retard et
non plus en nombre de blessés ou de morts comme dans une approche de type « sécurité civile
». Donc, en plus du problème des hommes directement menacés par le phénomène physique, il
y a celui du maître d'ouvrage ou du chef d'entreprise. Ce dernier est en effet civilement
responsable de toutes les atteintes d'un sinistre aux personnes, à ses biens propres et aux biens
des tiers [2-MID]. C'est un problème qui ne peut être résolu ni par application de réglementation
ni par l'assurance. Il ne lui reste que l'appui de la technique pour prévenir et limiter les
conséquences d'un éventuel sinistre.

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I. DEFINITIONS DES CONCEPTS

Avant toute proposition, il nous a paru nécessaire d'établir l'état de l'art en matière de
sécurité incendie. Il s'agit de montrer brièvement ce que signifient les mots incendie et sécurité
pour les professionnels du domaine.

La sécurité incendie est le plus souvent abordée par le biais du concept dual de risque
incendie. Mais le mot risque n'a pas toujours la même signification pour tous les
interlocuteurs.

Sécurité du latin securitas, l’absence de soucis, tranquilité de l’ame,dérivé de securus,


à l’exemption de soucis, exemption de crainte.

Ainsi la sécurité est un état où les dangers et les conditions pouvant provoquer des
dommages d’ordres physiques, psychologique ou matériels sont contrôlés de manière à
préserver la santé et le bien être des individus et des communautés.

Un incendie est une réaction de combustion non maitrisé dans l’espace et dans le temps.

II. TRIANGLE ET CLASSES DE FEU


1. Triangle du feu
La combustion est la manifestation visible de la combinaison d’un corps combustible
avec un corps comburant en présence d’une énergie d’activation.

Trois éléments doivent être présents pour qu’il y ait un feu :

■ L’oxygène ou le comburant qui permet l’alimentation du feu (l’air ambiant contient


de l’oxygène) ;

■ Le combustible qui constitue la matière qui libère de l’énergie en brûlant (ex. : vapeur
de solvant, papier, bois, carton, poussières de métal ou de papier) ;

■ La source d’ignition, c’est-à-dire la chaleur, la flamme ou l’étincelle, qui permet


l’allumage du feu.

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Figure 1: Triangle du feu


L’absence d’un des 3 éléments du triangle empêche le déclenchement de la combustion
: c’est le principe fondamental à connaître en matière de prévention et de lutte contre l’incendie.

2. Classe de feu
On distingue plusieurs classes de feu

Tableau 1: Classes de feu

III. CAUSES ET CONSEQUENCES D’UN INCENDIE


1. Les causes
Elles sont de trois ordres : humaines, naturelles et industrielles.

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Comme cause humaines pouvons citer entre autres : l’imprudence ; la négligence,


l’ignorance, la malveillance.

Comme cause naturelles, nous avons :

 La foudre : Le foudroiement d'une habitation ou d'un arbre en pleine forêt peut


engendrer un départ de feu, qui parfois peut prendre de grandes proportions, notamment en
forêt, en cas de sécheresse persistante ;
 La sécheresse ;
 La fermentation de certains matériaux combustibles.

Comme cause industrielles :

 Les ouvrages électriques : Court-circuit, surcharge et surchauffe de câbles


électriques ou d’ampoules, câbles dénudés, faux-contacts, bricolage des installations sont autant
d’incidents électriques anodins pouvant entraîner de véritables incendies ;
 Les causes mécaniques ;
 Les réactions chimiques ;
 Le gaz.

2. Les conséquences
 Le coût humain (pertes en vies humaines, brûlures graves) est important pour
la victime et ses proches ;
 Les conséquences financières pour l’entreprise

Dans une entreprise, un incendie peut avoir des conséquences dramatiques. Si le nombre
de victime demeure heureusement peu élevé, les répercussions économiques sont souvent
irrémédiables : 70 % des entreprises victimes d’un sinistre majeur disparaissent dans les mois
qui suivent. L’incendie d’une entreprise a des conséquences, directes et indirectes, sur l’homme,
les biens et l’environnement. Les victimes d’un incendie meurent le plus souvent asphyxiées
et/ou intoxiquées par les fumées. De plus, ces fumées gênent l’évacuation des occupants et
l’intervention des secours. La chaleur et les flammes peuvent également provoquer des
brûlures ;

 Les conséquences sur l’environnement : pollution de l'air par les gaz de combustion,
des sols, de l'eau par les produits extincteurs et les eaux de ruissellement, pollution visuelle
(dégradation du paysage), production de déchets parfois non destructibles.

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IV. MODES DE PROPAGATION DU FEU


1. Facteurs de propagation
En l’absence de détection et d’alarme et en cas d’insuffisance de moyens de lutte contre
l’incendie un foyer d’incendie, souvent peu important à l’origine peut engendrer un incendie de
grande envergure en fonctions des différents facteurs de propagation dont les principaux
paramètres de la phase de développement du feu sont liés :

 A la quantité de combustible présent et leur mode de stockage : elle va déterminer la


quantité d’énergie disponible ;
 Au pouvoir calorifique du combustible ;
 A la forme physique du (ou des) matériaux : parmi les facteurs géométriques à prendre
en compte, il y a le volume de la surface du corps ;
 Au produit de composition ; certains matériaux engendrent des gaz combustibles,
produit de distillation du bais d’autres matériaux comme le plastique, qui vont propager
l’incendie à de grandes distances (vapeurs de liquides inflammables, produits de distillation du
bois ou autres matériaux comme le plastique qui vont propager l’incendie a de grandes
distances)
 Au degré hygrométrique : la sècheresse augmente les possibilités d’inflammation ;
 A la ventilation et à la circulation des gaz la propagation d’un incendie liée à
l’alimentation en air frais et l’évacuation des gaz de combustion dans un bâtiment, la ventilation
naturelle est fonction de l’importance de la forme et de la répartition des ouvertures (portes,
fenêtres écumoires de fumées)
 A la nature du local en feu deux éléments vont avoir une influence prépondérante : les
dimensions du local et la nature des parois qui conditionnent son isolement thermique ;
 A la complicité des procédés et à la méconnaissance des différentes étapes qui la
constituent : les procédés pouvant être à l’origine d’un incendie, il conviendra de procéder à
leur analyse en décrivant d’abord le fonctionnement normal des installations par un recueil de
l’ensemble des données le concernant ; puis, à partir de la description des équipements utilisés
il importe de tenir compte des produits utiliser, des conditions de températures exothermiques,
des produits de décomposition, des conditions de refroidissement, des dysfonctionnements
potentiels.

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2. Modes de propagation
Le développement d’un incendie est extrêmement rapide en présence de combustible car
90 % de l’énergie dégagée par la réaction de combustion va être utilisé la propagation du
phénomène, ceci par 4 modes de transfert :

- La conduction : transfert de chaleur au sein d’un même matériau,


- La convection : transfert de chaleur par mouvement ascendant d’air réchauffé
(fumées, gaz chauds),
- Le rayonnement : transfert de chaleur aux matériaux voisins du foyer par
rayonnement électromagnétique (infrarouges),
- Le déplacement de substances déjà en combustion : projections d’escarbilles
incandescentes ou d’étincelles, écoulement d’un liquide enflammé…

Figure 2 : Modes de propagation du feu

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V. CONDUITE A TENIR EN CAS D’INCENDIE


1. Les missions de l’équipier de première intervention
En cas d’incendie il est judicieux pour le premier intervenant de :

- Déclencher l’alarme : notons dans un premier temps que l'alarme est l'information aux
occupants d'un ou plusieurs compartiments de l’entreprise qu'ils doivent l'évacuer ;
- Alerter les secours : L'alerte est l'information transmise à des personnes extérieures à
l'organisation (pompiers), de la découverte ou de la détection d'un incendie ;
- Protéger si possible ;
- Eteindre.

La procédure d'alerte/alarme doit être définie par l'employeur, par l'utilisateur des
installations ou tous individus se trouvant tout près de l’élément déclencheur. Ainsi, pour ce
fait, l’administration a le devoir d’installer les alarmes au sein de l’usine ou entreprise.

2. Prise de conscience des dangers de l’incendie


La combustion qui se développe sans contrôle dans le temps et dans l’espace, la montée
des flammes aussi petite qu’elle soit pour un début, annonce ainsi un incendie. Il commence
lorsqu’on ne s’y attend pas, et peu devenir une force impressionnante difficile à arrêter. Alors
chaque individu, qui subit un face-face avec ne serais ce que les éléments ou les signes d’une
inflammation, devrait préalablement sans réfléchir trouver un moyen pour l’éradiquer.

3. Évacuation
L’évacuation consiste à faire cheminer en sécurité l’ensemble des personnes présentes
vers l’extérieur des bâtiments où elles se regroupent au niveau d’un point de rassemblement
pour recensement. Par ailleurs, la réglementation prévoit, pour les personnes en situation de
handicap, une évacuation différée via un local dit d’attente sécurisé, offrant une protection
contre les fumées, les flammes, le rayonnement thermique et la ruine du bâtiment. Les
cheminements d’évacuation doivent être clairement identifiés et balisés à l’aide d’un éclairage
de sécurité. Il en est de même pour le cheminement menant aux espaces d’attente sécurisés. Ces
informations sont regroupées dans un plan d’évacuation de la zone considérée, disposé au
minimum aux entrées et sorties de ladite zone.

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Afin d’assurer l’évacuation sécurisée de l’ensemble des personnes, une organisation est
nécessaire. Elle doit s’adapter aux spécificités de l’établissement. Cette organisation peut
notamment passer par la constitution d’équipes d’évacuation avec trois rôles identifiés :

- Le guide-fil qui dirige les personnes vers la sortie sécurisée la plus proche ;
- Le serre-file qui vérifie que l’ensemble des personnes a bien évacué ou est mis en
sécurité ;
- Le coordinateur d’évacuation qui centralise les informations issues de l’évacuation,
celles-ci devant être fournies aux services de secours ;

VI. POLITIQUE DE PREVENTION D’INCENDIE


Pour éviter que l’incendie ne se déclare, prendre une action décisive : l’implantation et
l’aménagement intérieur des bâtiments.

 Isoler les locaux à risque : magasins ou dépôts contenant des matières dangereuses,
comme les stations de carburants, les cages d’acétylène et d’oxygène ;
 Prévoir le cloisonnement et le compartimentage pour limiter l’extension d’un début
d’incendie : murs de séparation, portes coupe-feu ;
 Envisager des issues de dégagement en nombre et dimensionnement suffisants ;
 Installer des détecteurs dont le type et le nombre sont adaptés aux risques ;
 Favoriser l’extraction des gaz chauds et des fumées par le désenfumage : ouverture dans
les toitures par exemple ;
 Choisir les produits de construction et d’aménagement en fonction de leur
comportement au feu et leur degré d’inflammabilité.

La prévention doit être organisée en amont et pensée dès l’aménagement. Un


responsable d’incendie doit être désigné et il devra travailler avec le responsable de
maintenance et la médecine du travail, les services départementaux d’incendie et de secours
ainsi que les instances représentatives du personnel. L’entreprise planifie les différentes étapes
de la démarche de prévention et la communique aux salariés. Les mesures de prévention les
plus efficaces sont celles qui s’exercent en amont, dès la conception et la construction des
locaux. Elles permettent de garantir de bonnes conditions d’évacuation, de mieux prendre en
compte l’isolement, la séparation et les distances de sécurité pour empêcher la propagation de

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l’incendie, ainsi que le choix des matériaux pour assurer la stabilité de la structure et réduire
l’émission des gaz et des fumées en cas de sinistre.

1. Organisation d’un système de sécurité incendie


Le détecteur constitue l’élément clé d’un système de sécurité incendie, les
principaux types de détecteurs sont :

 Détecteurs de fumée de type optique : détection des aérosols de combustion ;

 Détecteurs de chaleur de type thermostatique : détection d’une température


anormalement élevée ;

 Détecteurs de flamme : détection dans le domaine de l’infrarouge ou de l’ultraviolet.

2. Tableau de signalisation
Les symboles et indications des dangers utilises pour l’étiquetage des substances et
préparations dangereuses sont définis par la réglementation française (annexe II de l’arrêté du
20 avril 1994 modifié).

Matière inflammable matière comburante matière explosive danger

Danger électrique bande de marquage emplacement

3. Equipement de protection individuelle (EPI)

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4. Mesures de sécurité sur les installations industrielles


Pour éviter les incendies dont les sources proviennent des équipements industriels nous
pouvons installer les dispositifs de sécurité qui peuvent être :

 Les prises de terre permettant d’absorber les décharges électriques ;


 Les parafoudres qui permettent d’absorber les foudres ;
 Les évacuateurs de chaleur ;
 Procéder à une installation conforme suivant les règles d’installation normalisée.

VII. AGENTS D’EXTINCTIONS A UTILISER EN CAS


D’INCENDIE
Face à un départ de feu, plusieurs comportements et réflexes sont à adopter rapidement
afin de pouvoir agir le plus efficacement et limiter les risques. On retrouve aussi à cet effet
l’utilisation des matériels destinés à lutter contre le feu, parmi lesquels il convient de déterminer
les matériels de première et de seconde intervention.

1. Les dispositifs de première intervention


Comme son nom le suggère, le matériel dit de première intervention est destiné à éteindre un
début d’incendie ou à défaut limiter sa propagation. Il regroupe :

- Les extincteurs portatifs (de type eau, poudre, dioxyde de carbone) placés sur les
piliers ou les murs, dans les zones dégagées et signalées par inscription très claire
- Les robinets d’incendie Armé (RIA) implantés dans les zones abritées, à proximité des
accès dotés d’une signalisation très visible.

2. Les moyens de seconde intervention


Destiné uniquement aux personnes habilitées à s’en servir qu’il s’agisse d’un équipier
formé ou du personnel de secours le matériel dit de seconde intervention est à la fois plus
puissant et plus lourd à manipuler. Il comprend :

- Les installations fixes alimentées en eau : colonne sèche, colonne en charge ;


- Les tuyaux pour les bouches d’incendie ;
- Les lances d’incendie ;
- Les générateurs de mousse ;

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- Les réservoirs d’alimentation en eau supplémentaire.

3. Les installations fixes automatiques


Certains lieux de travail nécessitent des installations fixes, ce qui se déclenchent
automatiquement pour protéger les équipements ou des zones jugées à risque. Des dispositifs
destinés à étreindre ou contenir l’incendie.IL en existe différent système utilisés en fonction de
la nature des objets à préserver

- L’aspersion de l’eau de type « sprinkler » (bois, papier) ;


- L’extinction par mousse (white-spirit, alcool) ;
- L’extinction par poudre (métaux) ;
- L’extinction par gaz (équipements informatiques).

Pour rappel, la première mesure en cas d’incendie est de donner l’alerte au plus vite,
pour évacuer le personnel et le mettre en sécurité. A proximité, utiliser le bon extincteur portatif
ou le RIA, pour éteindre voire contenir le feu et attendre l’arrivée des sapeurs-pompiers.

VIII. LE ROLE DE LA MAINTENANCE DANS UN BON


PROCESSUS DE SECURITE INCENDIE
L’exploitant(e) est responsable de la sécurité, contre les risques d’incendie et de
panique, du public et du personnel admis dans l’établissement. Pour ce faire un ensemble
d’opérations de maintenance préventive systématique citer ci-dessus :

L'exploitant doit s'assurer périodiquement : Une fois par mois :

 Du passage à la position de fonctionnement en cas de défaillance de l'alimentation


normale et à la vérification de l'allumage de toutes les lampes (le fonctionnement doit être
strictement limité au temps nécessaire au contrôle visuel) ;
 De l'efficacité de la commande de mise en position de repos à distance et de la remise
automatique en position de veille au retour de l'alimentation normale ;

Une fois tous les six mois :

 De l'autonomie d'au moins 1 heure ; dans les établissements comportant des périodes de
fermeture, ces opérations doivent être effectuées de telle manière qu'au début de chaque période
d'ouverture au public l'installation d'éclairage ait retrouvé l'autonomie prescrite. Ces opérations
peuvent être effectuées automatiquement par l'utilisation de blocs autonomes comportant un

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Système Automatique de Test Intégré(SATI) conforme à la norme en vigueur. Les interventions


ci-dessus et leurs résultats doivent être consignés dans le registre de sécurité.
Il existe des méthodes non spécifiques à l'incendie mais qui ont été utilisées dans ce
domaine. Il s'agit notamment de :
 BDF : Diagramme Bloc de Fiabilité,
 AdD : Arbre de Défaillance,
 AdE : Arbre d'Événements,
 AMDEC : Analyse des modes de défaillances, de leurs effets et de leur criticité.

IX. CAS PRATIQUE


Dans cette partie, nous allons mettre en place une politique de prévention d’incendie
dans une entreprise virtuelle basé sur la fabrication du savon. Nous avons pour cela, décomposé
la composante sécurité incendie en quatre sous-problèmes :

 Dangers incendie potentiels ;


 Conséquences probables ;
 Moyens de réduction des dangers et des conséquences ;
 Coût et financement de la sécurité incendie.

La mise en place d’une société d’un tel envergure repose dans un processus de
conception sophistiqué de l’ensemble de la structure.

1. Les Bâtiments
Les composantes de la fonction technique qui prennent le plus du temps des concepteurs
sont traditionnellement : la thermique, la structure, l'acoustique, l'éclairage. La sécurité incendie
n'est pas considérée comme une composante à part entière. Elle est plutôt ventilée comme une
contrainte sur les autres composantes, surtout dans un souci de conformité réglementaire.

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Le système bâtiment est censé :

- Protéger ses utilisateurs du milieu extérieur, des atteintes d'ordres divers (climat,
environnement, géologie, psychologie). Dans cette optique, il ne doit pas devenir un piège
mortel ;
- Offrir un cadre propice à des activités récréatives ou lucratives. Donc il ne doit pas, en tant
que milieu intérieur, mettre ces activités en péril.

Ce sont là, d'après nous, des raisons suffisantes pour considérer la sécurité incendie
comme une composante de la fonction technique du bâtiment et non comme une contrainte.

La mise en place d’une politique de sécurité incendie dans un bâtiment nécessite


l’identification des risques ; nous avons entre autre :

 Sources de chaleur nous avons entre autres les appareils de chauffage (cuisinière,
chaudière), un appareil électrique, les agissements des occupants (fumeurs…), des sources
extérieurs (conduites de gaz, véhicules...)
 Matériaux combustibles : nous pouvons avoir ici des revêtements pour des bâtiments ne
comportant pas d’escalier.

Après identification des risques plusieurs politiques de prévention de celles-ci peuvent


être citées : La prévention passive et la prévention active ;

La ‘prévention passive’ reprend les moyens de prévention en rapport avec la conception


même du bâtiment, de sa structure et son enveloppe et de ses parachèvements alors que la
‘prévention active’ reprend les moyens de protection en rapport principalement avec la
détection et l’extinction d’un incendie mais également ceux relatifs à l’éclairage de secours,
l’alerte, l’évacuation des fumées. Elle concerne par exemple des prescriptions relatives à la
résistance au feu des éléments de construction, à la réaction au feu des matériaux, au
compartimentage, à la conception des chemins d’évacuations

La prévention passive consiste à :

 La mise en œuvre de matériaux de revêtement présentant une bonne réaction au feu retarde
le développement d’un incendie qui a pris naissance ;
 La réalisation d’un compartimentage, c’est-à-dire la division du bâtiment en volumes
délimités par des parois ayant une résistance au feu suffisante, permet de limiter, durant un
temps déterminé, le développement de l’incendie au compartiment où le feu a débuté ;

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 En outre, des issues suffisantes sont nécessaires pour permettre l’évacuation des personnes.
 A l’intérieur du bâtiment, on prévoit des chemins d’évacuation qui constituent des
compartiments conçus spécialement à cet effet. Des coursives, c’est-à-dire des galeries
situées à l’extérieur du bâtiment et qui donnent accès à une cage d’escalier, peuvent aussi
servir de chemin d’évacuation ; l’évacuation est facilitée par une signalisation claire et une
bonne application

La prévention active

Les moyens de prévention active concernent les équipements du bâtiment. De ce fait,


ils demandent un entretien régulier et présentent un certain risque de défaillance au moment
critique. Par contre, dans un bâtiment existant, ils sont beaucoup plus faciles à installer que
certains moyens de prévention passive. Ainsi, lorsque dans un bâtiment existant il est difficile
de satisfaire aux exigences demandées pour la protection passive, certains moyens de
prévention active peuvent compenser cette insuffisance, et permettent d’atteindre néanmoins
un niveau de sécurité acceptable. Dès lors, le bâtiment doit être aménagé pour une évacuation
facile et rapide en cas d’incendie. De ce fait, les escaliers internes représentent un risque pour
les personnes âgées, handicapés et atteintes psychologiquement car constituaient une source de
panique Il sera donc conseillé de prévoir des escaliers externes.

La structure selon sa taille devra se munir d’un plan d’évacuation ; il parait nécessaire ici
de rappelle qu’elle dépend de la hauteur du bâtiment.

2. La cuisine
La cuisine d’un restaurant, c’est là que la magie opère avant dégustation. C’est ce lieu
où œuvrent les grands chefs et les artisans de la gastronomie, celui d’où sortent les mets
succulents et les bons petits plats mijotés. Cependant, il suffit d’un rien pour que ces lieux où
l’on crée du bonheur ne se transforment en brasier infernaux.

Dans une cuisine nous pouvons trouver deux types équipements :

- Les équipements fonctionnant grâces à l’électricité (les marmites chauffantes ; les


plaques électriques ; les batteuses ; les laminoirs etc…) ;
- Les équipements fonctionnant au gaz (les cuisinières ; les fours etc….) ;
- Et à côté de sa nous pouvons retrouver les ingrédients tel que : les huiles végétales,
beurres etc……) ;

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 RISQUES D’INCENDIE

Hors mis les risques l’électrique nous pouvons les risques dus à la fuite de gaz et au sur

Chaud des matières grasses.

 POLITIQUE DE PREVENTION

Vue les risques que nous avons dans cette enceinte nous pouvons dire que cette dernière est
exposée aux classes de feux C et E et pour cela nous devons disposer dans les cuisines des
extincteurs de POUDRE BC pour les feux qui aurait pour origine les fuites de gaz et aussi les
extincteurs de POUDRE BC et le Carbonate De Potassium ou Acétate D’ammonium.

3. Laboratoire de chimie
 CAUSE D’UN INCENDIE AU SEIN DU LABORATOIRE

Au cours d’un incendie dans un laboratoire (précisément de chimie), il s’avère que c’est
la fumée qui tue dans la majorité des cas, faute de compartimentage et de désenfumage. Mais
les plus grands incendies dans les bâtiments ont souvent mis en évidence le manque de
possibilités d’évacuation rapide, le défaut de stabilité au feu des bâtiments ne laissant pas
suffisamment de temps à l’évacuation, et le mauvais choix de matériaux générateurs de
fumées et propagateurs de flamme. Au sein de ces laboratoires, les chercheurs manipulent le
plus souvent des quantités de produits liquides, solides ou gazeux relativement faibles (de
l'ordre de quelques milligrammes à quelques centaines de grammes…). Cependant, le grand
nombre de manipulations réalisées en même temps peut conduire à une quantité de produits
relativement importante dans les locaux (jusqu'à 100 kg).

Il n'est pas rare de rencontrer dans un même laboratoire plus d'un millier de références
de produits possédant des propriétés physico-chimiques et toxiques très différentes, dont
certains peuvent être incompatibles et entraîner des réactions parfois violentes. On constate
que l'ensemble des typologies de produits dangereux est présent dans ces laboratoires. Le
risque vis-à-vis de la sécurité incendie provient essentiellement des produits utilisés comme
solvants dont la majorité présente des caractéristiques inflammables importantes (les solvants
oxygénés notamment, tels que éthers, cétones, aldéhydes, alcools…). Par ailleurs, précisons
que les appareillages sont également fréquents à l'origine de début d'incendie (système de
refroidissement défaillant, élément chauffant, système de conditionnement d’air défaillant,
bain marie…).

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 DIFFERENTES CLASSES DE FEU RENCONTRES LORS D’UN


INCENDIE DE LABORATOIRE

En vue des causes d’incendie sur citées tel que, l’inflammation lors de la composition des
produits chimiques, la mauvaise disposition des produits utilisés, la défaillance des
appareillages sans toutes oublié la défaillance électrique, dans un laboratoire de chimie on a de
fortes chances de rencontrer toutes les classes de feu existantes en fonction des différents types
de classification de laboratoire de chimie. Pari lesquelles on peut citer :

 Classe A (feux de solides) ;


 Classe B (Feux de liquides /solides liquéfiables) ;
 Classe C (Feux de gaz) ;
 Classe D (Feux de métaux) ;
 POLITIQUE DE PREVENTION D’INCENDIE DANS UN LABORATOIRE
DE CHIMIE

La réglementation relative à la sécurité incendie se fonde sur un double principe de


prévention-prévision :

 Prévention du risque en l’empêchant d’exister ou, tout au moins, en se donnant tous les
moyens pour le limiter au maximum ;
 Prévision du risque en pensant qu’il pourra exister à un moment donné et disposer des
éléments nécessaires pour y faire face efficacement.

Pour répondre à cet objectif, un certain nombre de moyens doivent être mis en œuvre.
Ces moyens sont de deux types : Les moyens passifs et les moyens actifs

Les moyens « passifs » sont nombreux et parmi eux, il en est un qui concerne l’isolement
des bâtiments et des locaux. Pour les bâtiments, cet isolement peut être :

 Latéral : dans ce cas, il assurera un degré ou une disposition plus adéquat des différents
secteurs et de rangement de matériels en fonction de leurs degrés de dangerosités.
 En vis-à-vis : si une distance de 8 mètres minimum entre un bloc et le bâtiment tiers
n’est pas respectée, la façade de l'un d'eux doit être afin d’avoir des accès plus facilement
et plus rapidement possible tel qu’il soit.
 En superposition : dans ce cas, il assurera une disposition variant selon le classement
des locaux et la hauteur du bâtiment.

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SECURITE INCENDIE

Les locaux sont en effet classés suivant les risques qu'ils présentent et se déclinent en
locaux à risques particuliers d’une part (à risques importants ou à risques moyens) et en locaux
à risques courants d’autre part.

En ce qui concerne les moyens actifs, chaque élément entrant dans ces caractéristiques
doit être belle et bien dispose à un accès rapide en cas d’incendie.

4. Le Secteur huilerie
Elle comporte différentes étapes nécessitent des températures de l’ordre de 70-90 °C et
180-230 °C S’effectuant dans des silos nécessitant une surveillance accrue pour chacune des
étapes. Concernant ces étapes, la problématique associée est celle des silos : risque
d’échauffement /fermentation pouvant aller jusqu’à l’incendie, risque lié aux poussières
(explosion / inflammation en présence d’une source d’ignition).

Quelles mesures mettre en place pour éviter l’incendie ?

 Le risque d’échauffement / fermentation peut être maîtrisé par des contrôles réguliers
de la température dans les silos et équipements annexes ainsi qu’en amont, dès réception des
grains, pour détecter la présence de points chauds.
 Au niveau des convoyeurs et bandes transporteuses, un contrôle de leur bon état de
marche et une maintenance régulière sont essentiels pour éviter notamment les frottements,
source d’ignition1.
 La présence de poussières ou de vapeurs de solvant peut conduire à la création d’une
atmosphère explosive. Il est donc important de contrôler l’atmosphère à proximité des
équipements pour éviter une incendie potentielle. Cela suppose la mise en place de capteurs et
d’établir des procédures et des consignes strictes aussi bien pour des opérations usuelles que
pour des interventions de maintenance. Le respect de ces dispositions doit être contrôlé. Il faut
de surcroît mettre l’accent sur la formation du personnel, sans oublier les entreprises sous-
traitantes. La conformité des installations est primordiale, ainsi que la mise à la terre des
installations.
 Tous travaux par points chauds dans les ateliers concernés doivent faire l’objet d’un
permis de feu. Le respect de ces dispositions doit être contrôlé.
 En présence de liquides (hexane, huile…), une fuite est toujours possible et le risque
d’incendie associé également. L’étanchéité des équipements, et notamment ceux calorifugés,

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SECURITE INCENDIE

doit faire l’objet d’un contrôle régulier pour éviter la fuite et le risque de pollution qui s’ensuit
(cuves, cuvettes de rétention mais également sondes de niveau et autres équipements).
 En présence de produits chimiques, le risque de fuite est également présent mais aussi
le risque de mélange de produits incompatibles. Ceci implique une identification claire des
réseaux de tuyauteries et des contenants pour éviter les erreurs entre les différents bacs de
stockage et lors des dépotages

 EVACUATION DU BATIMENTS
L’évacuation d’un bâtiment en cas d’incendie doit être parfaitement maîtrisée, afin de
sauver l’ensemble des personnes présentes dans les locaux. Il y a en cela une obligation de
résultat pour le propriétaire des locaux. Il faut en effet être en mesure d’assurer l’évacuation
rapide et en bon ordre de la totalité des occupants du bâtiment concerné. Une évacuation réussie
nécessite d’une part de bons réflexes d’évacuation sur la conduite à tenir, et d’autre part une
organisation parfaitement rôdée et testée au cours de périodes où les situations peuvent être
analysées en toute sérénité.

Les exercices d’évacuation ont un caractère obligatoire ; il existe toutefois une


application très inégale de cette obligation réglementaire, soit dans le nombre d’exercices
annuels effectués, soit en matière de qualité des exercices réalisés. Les facteurs d’échecs des
exercices d’évacuation peuvent être nombreux et sont liés :

- Soit au comportement des personnes à évacuer, qui peuvent ne pas être informées et
formées au risque incendie, qui ne se sentent pas impliquées ou qui pensent être en présence
d’un nouvel exercice ou d’un nouveau déclenchement intempestif de l’alarme incendie et qui
ne quittent donc pas les locaux qu’elles occupent ;
- Soit au comportement des évacués qui peuvent dans certains cas présenter une réaction
de panique engendrée par une situation survenant dans des conditions inhabituelles ;
- Soit au comportement des chargés d’évacuation eux-mêmes qui peuvent manquer de
fermeté dans le déroulement de l’évacuation ou qui ne maîtrisent pas ou mal, la panique des
autres. Les chargés d’évacuation doivent en effet présenter des qualités psychosociologiques.

Par contre une bonne évacuation dépend dans un premier temps de l’organisation de
l’évacuation basé sur l’information des occupants (des messages d’évacuation préenregistrés,
des brassards, tenues ou autres signes distinctifs pour les personnes désignées) ; installation des
pictogrammes et schémas. Elle est aussi basée essentiellement sur les conditions suivantes :

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SECURITE INCENDIE

 La perception de la nécessité d’évacuer ;


 La possibilité d'évacuer rapidement.

Le plus important c’est de suivre le plan d’évacuation

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SECURITE INCENDIE

CONCLUSION
Le but des travaux présentés dans ce devoir était de chercher des techniques à la mise
au point d'une méthode d'analyse globale de la sécurité incendie. Cette formulation du problème
cachait en réalité un problème plus vaste : la conception des systèmes multi-experts basés sur
une approche nouvelle d'un problème. La tentation a été forte de dire qu'en cas d'approche
nouvelle d'un problème, l'expertise devant faire l'objet du système expert n'est pas assez mûre.
Nous avons montré que cette situation d'innovation de la connaissance ne rend pas impossible
la réalisation du système expert. Il fallait se donner une méthode et des outils appropriés. C'est
dans cet esprit que nous avons été amenés à expliciter dans le cadre d’un cas pratique une
méthode globale d'étude pluridisciplinaire de la sécurité incendie dans une entreprise fictive.

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SECURITE INCENDIE

BIBLIOGRAPHIE
[1] - MOTTIER, C.G. HETRIAU, M. La gestion des risques de l'entreprise. Revue
Générale de Sécurité, février 1984, no.31, p.53-54

[2] - MID. (Ministère de l'Intérieur et de la Décentralisation). Règlement de sécurité


contre l'incendie relatif aux établissements recevant du public. Paris (Fr.) : FranceSélection,
1986. 327 p.

[3] - MIRAMOND, M. Méthodologie de conception de bâtiment. Thèse de doctorat


èssciences : Institut National des Sciences Appliquées de Lyon (Fr.), 1981. 208 p.

[4] Guide - Entreposage des produits dangereux dans le secteur manufacturier,


MultiPrévention

[5]Normes et qualité

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