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Matériau et construction : Moreno vacca

Petite dédicace à Quentin et ses notes qui ont complétées les miennes !!

On est passif quand on rempli 3 critères :


- besoin de chauffage < 15kWh/m ².an
- besoin de refroidissement < 15kWh/m ².an
- étanchéité à l’aire < 0,6 vol/h

En Belgique : 250 Wh/m ².an en moyenne.


On est basse énergie < 60 kWh/m ².an
On est très basse énergie < 30 kWh/m ².an

le plafonnage : (plâtre) se fait souvent en belgique, Autriche car on a la matière facilement-> c’est
étanche à l’air donc excellente finition!
en france et states - placo plâtre mais ce n’est pas étanche

certificats : en fonction des pays il existe différents certificats d’énergie : A,B,C, D,E le A est
passif et parfois B aussi car il y a des bugs dans la PEB

On a une norme qui définit des valeurs. Si on rempli une quantité de série d’info (d’une telle
norme), on peut définir un bâtiment comment confortable.
-> temp des parois est presque la même que celle de l’air

définition du confort : selon certaines normes, si le bâtiment répond à un certain nombre de


critères, il peut être considéré comme confortable : si la température des parois est presque la
même que celle de l’air.

Principe fondamental de transfert de température et de la


pression de vapeur d’eau :
- au niveau de la température, il y aura un équilibre a atteindre, si il
fait -10 dehors et 20 à l’intérieur, la température d’équilibre sera de
10°
-la pression intérieure et extérieure d’un bâtiment n’est jamais la
même, il y aura donc un transfert d’humidité du plus élevé au
plus faible pour arriver à l’équilibre.

Pour la chaleur :
Toujours du chaud vers le froid. C’est le flux -> les watt
-> le transfert passe à travers la paroi.

Pour la vapeur d’eau :


C’est la pression de vapeur d’eau. Equilibre qui doit se faire.
-> Transfert de la pression la plus élevée vers la moins élevée.

Formule pour calculer les ponts thermiques et les transferts thermiques :


lambda : coefficient de conducteur thermique
MU : coefficient de résistance à la diffusion à la vapeur d’eau
U : la transmission thermique par m2, c’est l’inverse de la somme des différentes résistances
la chaleur sont toujours des Watt , par mètre carré de surface
l’objectif étant de passer à du passif : 15KWH
A. Valeur de la paroi U:

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Transmission thermique à travers la parois
valeur moyenne d’un bâtiment passif : U= +/- 12 W/m ².K
plus il est bas, mieux c’est pour assurer une continuité d’isolation et d’étanchéité à l’air.

Isolation : quand on fait une isolation, il est préférable de faire par l’extérieur de la structure si
c’est possible, cela facilite les raccords. On isole par l’intérieur dans le cas de mur mitoyens ou
en cas de rénovation ou façades classées, a Bruxelles, cela arrive régulièrement.
il faut de tout de façon avoir une isolation continue sur tout le bâtiment, après l’épaisseur peut
varier ( parfois 40 cm puis 20 en toiture etc…)

étanchéité : l’étanchéité doit aussi être continue, toujours ! pour une continuité étanche en pied
de mur il faut trouver un matériau qui puisse résister aux charges.

3 types d’isolations :

- par l’extérieur : la plus facile isoler toute l’enveloppe


extérieure
- dans la structure : sinon possible de faire isolation
intégrée. Avantage des poutres en I, les gites, permettent
de faire une barrière d’isolant thermique et donc réduire
les ponts thermques.
- par l’intérieur (jms utlisée car elle complique les choses)
on l’utile en rénovation.

-> dans tous les cas il faut : garantir LA CONTINUITE DE L’ENVELOPPE (continuité de l’isolant et
de l’étanchéité)
-> l’épaisseur des parois dépend des bâtiments.
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Chassis à l’extérieurs
-> théoriquement bien mais en pratique c’est difficile

B. Pont thermique linéaire

psy : le pont thermique linéaire, s’exprime en W/mK


quand on représente les ponts thermique avec couleur, chaque couleur différente représente 1°.
c’est pas grave qu’il y ait de ponts thermiques, il faut surtout que les ponts thermiques ne soient
pas trop fort, donc que ça ne pisse pas partout et puis qu’il n’y ait pas trop de déperditions de
chaleur.

quand on à un calcul de ponts thermiques c’est quand :


- un changement de 2 géométries
- 2 matériaux différents
- changement de 2 épaisseurs du mur

Utilisation d’atlas ou on retrouve des pots thermiques similaire au notre et on a des valeurs direct
données. : Précision 20%.
-> Psy différent selon les différents cas.

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On utilise donc des méthodes simplifiées avec des catalogues reprenant un ensemble d’exemples.
mais la méthode de calcul utilisé va faire varier les valeurs de précision. dans les programmes on
utilise soit kobra ou trisco en belgique.

QUESTION EXAM - > donne un raccord de l’isolant : il faut calculer les psy !
avec kobra…

on peut vivre avec plein de psy, mais faut pas avoir de problèmes sanitaires!
- si on a la ligne des 12° qui arrive à l’intérieur on aura des problèmes de condensation, en
fonction de l’eau qui se trouve à l’intérieur. donc 12° pour 60% d’humidité
relative.
- le standard PEB : quand on a introduit tous les ponts thermiques, bilan de
chauffage est de 15 Kw/m2 par an

pour la bonne pose thermique d’un châssis :


U châssis = 0,63/ Umur = 0,142 -> U châssis est très bas avec un triple
vitrage
- disposé à l’ext : psy = 0,028 -> 15 Kw/m2 (flux -> continue)
- disposé à l’int : psy = 0,54 -> 25 Kw/M2 donc on se rapproche des 12° (flux
-> distorsion) Si on veut laisser à l’int on constitue l’isolation psy = 0,109 ->
15-16 Kw/m2
- disposé au milieu : psy = 0,012 -> c’est le mieux !

attention : quand on mets des cornières, c’est pour reprendre les charges du
châssis et de la vitre qui est super lourd!

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QUESTION EXAM -> pourquoi les psy sont parfois exprimés en négatifs ?
QU’EST-CE QUE CA VEUT DIRE UN PONT THERMIQUE NEGATIF ?
( -0,110 w/mK) parce que au raccord on a moins de perte que par rapport à la surface pure.
en gros, quand on calcul les pertes vers l’extérieur, on calcule les pertes d’un coté et puis de
l’autre mais ça veut dire qu’on calcul deux fois les pertes qui agissent dans le coin hors il n’y a pas
autant de pertes, alors on peut se permettre d’enlever une des deux valeurs ou réduire l’épaisseur
du mur à ce niveau.

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• CONSTRUCTION AVEC ISOLATION EXTERIEURE :
1. ISOLATION

Logements sociaux - îles aux oiseaux à Mons

Fenêtres (châssis) :
logements passifs, très isolés, mais très peu cher - pourquoi ?
- Au niveau des châssis, quand on a l’isolant à l’intérieur,
on place l’isolant un peu plus bas que le châssis qui
permet d’avoir une continuité et éviter d’avoir des
découpes de malade. Mais on peut le faire que en haut,
en bas c’est interdit à cause d’une norme, on utilise donc
un seuil ( seuil toujours en dessous du châssis à cause
d’une norme).
- L’idée c’est alors mettre à coté, au niveau de la
maçonnerie, on place un isolant rigide qui permet alors
de soutenir la masse du bâtiment et d’avoir une
continuité de l’isolant. cf : schéma
en faisant ça on a un psy de 0, 053 w/mK donc 14 kw/h

Le béton est étanche à l’air. la maçonnerie quand à elle n’est pas étanche à l’air et on place donc
un plâtre à l’extérieur pour répondre à l’étanchéité à l’air.

Bureaux écofices à nivelles :


Utilisent des blocs ytong, donc du béton cellulaire. bien plus étanche et isolant donc psy plus
faible.
Etanchéité à l’air : le mat ne laisse pas passer l’air.
-> on utilise vt Psy faible.
Au pied des murs on place des blocs de béton cellulaire.
Fenêtres (seuil) :
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Ces blocs sont des blocs à placer sous les fenêtres, avec ensuite une membrane et après une
couche d’enduit par au dessus.

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Fondation (angle de sol et mur)
Après, au niveau de l’isolant entre le mur et le sol du rez de chaussez, il y a une coupure!
pourquoi? parce que le bâtiment ne peut pas tenir sur de l’isolant, il faut bien de la maçonnerie qui
fasse tenir le bâtiment! alors on va descendre l’isolant du mur plus bas (mais pas trop) pour avoir
une espèce de continuité.

Acrotère
donc au dessus, on peut réduire l’isolant de 20cm de base à 5cm,
parce que c’est pas utile d’avoir une épaisseur de 20 cm au niveau
de l’acrotère, mais faut toujours avoir une continuité. après on s’en
fou que ce soit aussi peu épais!
C’est pas grave si la partie est toute froide ça ce n’est pas habitable
mais il faut respecter la continuité. On vois bien dans le 2ème
schéma la continuité avec le bloc de Ytong qui fait la connexion entre
les 2 isolants.

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Logements Harenberg : logements peu cher aussi, grâce aux astuce

Fondations (pied de mur) :


Au niveau des fondations : il faut une continuité, en général on isole en dessous des fondations et
des pieds; c’est bien c’est isolé mais c’est super cher !!!
Quand on élève l’isolant en dessous du pied de mur on passe d’un psi de 0,4 à 0,59 w/mK ce qui
donne un BNC de 12,8 à 14,2 W/m2k mais c’est toujours en dessous de 15 donc c’est passif !
Dans les 2 cas c’est toujours passif.

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2. ETANCHEITE

Ecole et logements Simon à Anvers :

Ici on a place en dessous, en fondation, un bloc ytong en dessous du châssis = isolant et peu le
soutenir. Puis en allant vers l’extérieur un peu d’isolant pour isoler forcément, puis encore deux
bête blocs de béton pour venir soutenir le seuil de la fenêtre extérieur et puis c’est tout, pas
compliqué.

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C. Pont thermique ponctuel

Q2 : flux non impacté


Q1 : flux impacté

Xi : c’est ponts thermiques ponctuels, s’exprime donc en W/K


On a un programme qui calcule la différence entre le flux thermique non impacté et impacté
(donc avec les éléments spéciaux mis en place lors de la conception) divisé par la différence entre
la température intérieur sur extérieur.

Le programme (Kobra) va donc voir l’impact de l’élément mis en place et si il n’y a pas trop de
perte de température c’est que le système est bon !

Comment on a des ponts ponctuels ?


Quand on a des éléments en métal qui viennent soutenir les tablettes de fenêtres par exemple. ou
des rambardes qui sont maintenues par des pieds.

Bureaux av. marly à Bruxelles- construction neuve passif FBZ HQ- A2M architects

Construction avec un énorme


porte à faux, pas du tout
compact !
Ils ont utilisés des énormes
plaques de terre cuite très
lourd mais très isolant en
façade.
Le problème : ces plaques
doivent être soutenues, donc
système d’accroche et alors
ponts thermique ponctuels.
il y aura 2-3000 points
ponctuels comme ça pour tout
soutenir. Ce qui fait beaucoup
de pertes et qu’il faudra

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calculer avec Kobra.
Ce qui était cher pour cette construction, c’est l’énorme porte à faux, sans colonne donc, et qui
tient avec un énorme tirant.
Dans les schéma si dessous, on voit que la ligne de 12 n’est pas continue, il y a donc un pont
thermique ponctuel avec les plaquettes
Xi = (Q1 ss plaquettes - Q2 avec plaquette)/ (temp int - temp ext)

Bureaux genesis, à imagibraine :


Non compact, avec des formes un peu mind fuck, mais même avec ça si on est intelligent on peu
faire des constructions passives.
Ils ont placé de l’isolant avec des systèmes d’accroches pour maintenir les plaques de parement
extérieur.

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WWW.sfhf.ch
www. ponts-thermiques.be
www.bouwdetails.be
-> site de catalogues des ponts thermiques et reprenant un ensemble de matériaux utilisés.

pare vapeur : on peut utiliser un pare vapeur et un pare pluie pour les constructions légères en
structure en bois -> utilise de l’OSB qui est déjà un peu étanche et que tu places dans cette
structure.

Le plâtre est important, il est étanche à l’air -> peut être utilisé pour les construction passives.

QUESTION EXAM -> l’étanchéité à l’air c’est mieux quand c’est placé à
l’intérieur et pas dans la structure.

Toiture: 2 endroits à protéger: le lieu où les


bouches d’aération passent.
Blower door : pour détecter les fuites on fait
le Blower Door -> on fait des tests d’aération
avec des gaz fumigènes pour voir où
passeraient les pertes.

Parfois lors de problèmes de raccord -> on du


plâtre qui va s’arrêter avant la plinthe, mais c’est
pas bon pour l’air qui va passer. On place donc une
bande collante qui arrêtera l’air.

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EXAM -> Il faut tracer les lignes continues du bâtiment puis dessiner details/
points critiques
-> en gros ligne principale du volume protégé. (VP)

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Bande étanchéité à l’aire

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• CONSTRUCTION EN BOIS ET ISOLATION
INTEGREE

-> isolant à l’ext : U = 0,143 W/m2. an


-> isolant intégré : U = 0,239 W/ m2. an

Pour ces structures, on utilise les gites pour intégrer l’isolant à l’intérieur. L’OSB sert
alors aussi de freine vapeur.
L’isolation intégrée est une isolation de l’anticipation. Donc on va venir avec des
panneaux sandwichs suspendus isolants, que l’on va joindre avec du tape pour
coller le joint et on met la membrane en attente. Pour permettre alors les raccords
entre structure et parois.

Panneaux sandwich :
Membrane en attente

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2 types de structures bois :
- En table (plus courant, la vapeur d’eau va
être coincée par le par vapeur). il faut tout de
même un minimum d’isolant au raccord
(5-6cm). toujours en ayant une continuité de
l’isolant et de l’étanchéité
- En intercaler/ balloon frame (façade où on
intègre des éléments intérieurs, isolation
continue car on a des trous dans lesquels on
insuffle de la cellulose)

QUESTION EXAM -> POURCENTAGE MAX POUR L’HUMIDITE POUR BOIS


Bois sec si il y a moins de 20% d’humidité

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Ecole à nivelles IPFC

Façade en bois
Construction passive
Structure mixte et panneaux sandwichs
Panneaux OSB pour contreventement et la résistance à la vapeur d’eau doit être de moins en
moins forte en allant vers l’extérieur
Ptilise des panneaux celit: pare pluie très ouvert à la vapeur d’eau, protège la paroi et peut tenir 6
mois sans couverture.

Pour le bois, plus on s’approche de l’extérieur et plus ça doit être ouvert à la vapeur d’eau.
-> éléments de la patoi= évoluent ver vapeur d’eau
-> pare-pluie à l’est donc ouvert à la vapeur d’eau.

Rénovation des bureaux avenue Louise

Avant rénovation :
- classique
- années 60
- béton
- mur rideau

-> idée : préfabriqué pour la façade. Permet de poser directement les modules : rapide et facile.

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Rénovation passive peu chère, isolation intégrée
Certification BREEAM: une labelisation durable et globale, on ne prend pas en compte juste le
critère d’énergie U mais plusieurs autres cibles.

Construction en modules préfabriqués pour construire vite et efficace et ne pas trop empiéter sur la
voirie.
Bâtiment isolé et passif à partir du 1 er étage car en dessous il est relié à un autre bâtiment par un
parking.
La façade de la coure à été isolé par extérieur (on pouvait le faire donc c’est mieux) et façade rue
isolation intégrée. (tant que on peut isoler par l’extérieur on le fait)
Pour la dalle, pose d’une sablière en bois au dessus puis des caissons préfabriqués et une
membranes pour la vapeur.
Le bâtiment est passif car très compact. (isolation 15cm d’épaisseur et seulement double vitrage)
Pendant le chantier, test de blower door très mauvais - car on a pas isolé la cage d’ascenseur
donc on a du la plafonner par après (étanchéité à l’air).
Passif avec peu : il est compact

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Logement rue crespel, Bruxelles

Structure légère ossature bois, attention au risque de condensation, projet non construit.
Le but étant d’avoir un raccord extrêmement fin en toiture !
Raccord visuellement léger

L’étanchéité à l’air avec isolation intégré:


Pour avoir des infos sur l’étanchéité -> NIT 255
En Belgique, dans la tradition utilisation de la technique de plafonnage. Permet aux surface
plafonnées d’être étanche à l’air.
Pour un bâtiment passif on demande un blower door = 0,6vol/h ,
-> les bâtiments neufs non passifs sont entre 0,25 et 2 et les anciens bâtiments ou on a entre 1,5
et 5 vol/h, ce qui n’est pas si mauvais.

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Flux de vapeur :
Vérifier qu’il n’y a pas de risque de
condensation.

Vapeur d’eau -> gaz contenu dans l’air,


inodore, incolore.

Les molécules de vapeur sont toujours


présentes. Comment mesurer la
quantité ? Il est difficile de compter les
molécules.
-> On calcule la pression de vapeur
partielle. Les molécules de vapeur
d’eau se déplacent très vite, ce qui
demande de l’énergie et cette énergie se transforme en chaleur.
Donc : pour chaque température (niveau d’énergie) il y a un nombre de molécule de vapeur d’eau
max qui peut être contenu dans l’air : c’est la pression de vapeur de saturation

humidité relative = pression de la vapeur/ pression de saturation

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Comment faire diminuer la quantité de vapeur ?
- Il faut extraire la vapeur d’eau (ventiler, extraction) : molécule de vapeur enlevée de l’air
ambiant.
- ou utiliser la condensation, donc que les molécules de vapeur redeviennent liquides. A éviter.

On essaie de maintenir 40 à 60% d’humidité relative pour une température intérieure de 20°.
La température de rosée est de 12°.
Point de rosée : temp à laquelle la saturation est atteinte. En dessous du point de rosée, la
condensation se produit

Comment la vapeur d’eau se déplace ?


- les gaz se déplacent toujours du cotée de la pression de vapeur la plus élevée vers pression
de vapeur la moins élevée.
- se déplace pour répartir uniformément.
Si la vapeur d’eau redistribuée dépasse la quantité pouvant être maintenue à la température
présente, il y a condensation. PHENOMENE A EVITER

Comment éviter la condensation ?


- maintenir une température de la vapeur d’eau au dessus du point de rosée (12°)
- empêcher la vapeur d’eau de rentrer et/ou de s’accumuler dans les zones à plus basse
température.

Les pares-vapeurs limitent le déplacement de vapeur mais ne le supprime pas.


Le coefficient de résistance à la diffusion de vapeur (u), indique la facilité avec laquelle la vapeur
d’eau se déplace au travers du matériau.
Valeur u : pas d’unité.
-> u x épaisseur = unité en mètre

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D. Coefficient de résistance à la vapeur d’eau :

Ud : coefficient de résistance à la vapeur d’eau


rapport de Udi et de Ude = min 6

Grand principe :
La résistance à diffusion de vapeur d’eau doit être de plus en plus faible au fur et à mesure qu’on
s’éloigne de l’intérieur de la paroi.

Ex : OSB : tres bonne résistance
- cellulose - permet de stocker et limiter le taux de vapeur d’eau, avec ça on place généralement
un freine vapeur
- OSB/cellulose/OSB -> n’a pas de sens : s’il y a condensation pourra pas d’évacuer
- néopore/ polystyrène évaporé ne réspire pas/

Teneur en vapeur d’eau selon la température : variation normales


- si la variation descend : OK
- si ca reste égale : OK

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- si ca monte = pas OK. Il y a plus d’eau qui rentre que d’eau qui sort.
Freine vapeur hydrovariable :
La résistance à la diffusion de la vapeur d’eau varie en fonction de l’humidité détectée.
Ex: si il fait très humide il va s’ouvrir pour favoriser le séchage.
-> Garantir le potentiel de séchage (on l’utilise lorsqu’on ne peut pas respecter le principe de
résistance 6-1 donc on mise sur le fait que la membrane intérieure puisse s’ouvrir et sécher.)
Ex. toiture plat, toujours avec une membrane étanche à l’extérieur donc on va sécher par
l’intérieur.

Ex :
- cellulose : peut stocker beaucoup de vapeur d’eau
- le toit bois peut stocker 20% d’humidité

En général, tous les tests sur le bâtiments seront étudiés pendant une période de 5 ans
-> le temps que le bâtiment se stabilise.
-> lors du chantier, les éléments sont forts chargés en humidité.

Refroidissement adiabatique

SCHEMA

L’air qui rentre écrase celui qui sort via l’échangeur à plaque
- échanger des calories sans se mélanger pour autant; échangeur calorifique gratuit.
- préchauffage : échange de calorie sans contact

Eléments que viennent se mettre en plus du système de ventilation :


- pulvérisateur de goulettes d’eau, système qui coute peu cher et qui est encore assez efficace. Le
seul problème c’est que le groupe de ventilation prend un peu de place.

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• CONSTRCTUION AVEC ISOLATION INTERIEURE :
- C’est souvent plus compliqué à faire et du coup moins souvent utilisé (rénovation, façade
classée, voisin et mitoyen etc…)

Le flux d’humidité a plusieurs formes :


- liquide
- gazeux ( sous forme de vapeur).

A. FLUX D’HUMIDITE VAPEUR :

Transfert :
Ce flux de vapeur va de l’intérieur vers l’extérieur car la pression (du à la chaleur) est plus
élevée à l’intérieur.
-> parfois en été ça peut s’inverser. (comme cette semaine !!!!!)

La condensation :

On retrouve souvent la condensation :


- superficielle
- interne :
- par convection
- par diffusion. cette condensation peut être visible sur le vitrage, c’est pas trop grave du
moment que l’on arrive à l’évacuer.

Certains systèmes constructifs présentent des risques plus important


- ossature bois
- toiture compacte
- isolation par l’int : ce qui pose problème c’est l’épaisseur -> plus facile d’évacuer dans 5cm que
dans 30 cm d’épaisseur
- système hybride
- grandes épaisseur

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La condensation superficielle :

En cuisine on a un taux de vapeur élevé (évier, machine, cuisinière…), la condensation


superficielle sera alors visible.
On peut mettre une hotte pour éliminer la vapeur à la source. Ou mettre un radiateur sur les
surfaces froides.

Pour éviter la vapeur :


- hotte : élimine la vapeur à la source
- radiateur : sur surfaces froides
- si ca marche pas on ouvre les fenêtres

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Quand on commence à isoler un bâtiment, il faut faire attention aux ponts thermiques qui seront
beaucoup plus nombreux et importants, augmentant le taux d’accumulation d’humidité et la
formation de moisissure.

Le problème des grandes épaisseurs d’isolant dans les structures bois c’est qu’on a plus difficile à
faire évacuer la vapeur d’eau.

Isolation après rénovation appliquée.


(schéma 1) Mais problème, il reste endroit pas isolé : pont thermique

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1. La condensation interne par diffusion:

Problématique de l’isolation intérieure, si on a pas d’isolant on a une chute libre des températures.
-> Si on place un isolant, la chute de température apparaît dans l’isolant. Si humidité : point froid, il
y aura alors une condensation entre l’isolant et le parement (brique par exemple).

Si on ‘’ferme’’ trop une paroi, on risque d’accumuler trop d’eau dans cette paroi du à la
condensation interne par diffusion.
-> l’humidité est en générale bloquée par l’étanchéité collée à l’extérieur. D’ou l’importance de la
dégressivité des résistances.

2. La condensation interne par convection:

C’est souvent du aux points d’accroches donc ponts thermiques.


La solution c’est de garantir une bonne étanchéité à l’air. Il faut
donc être attentif aux différents raccords.
Si on utilise une membrane étanche à l’air, il faut garantir la
continuité de la membrane jusqu’à (par exemple) la dalle de
béton coulé sur place qui est également étanche à l’air.
Le plafonnage est aussi une bonne étanchéité à l’air en plus du
côté esthétique.
-> Il faut faire le teste du Blower Door, pour vérifier le taux de
pression et d’humidité.

La membrane doit toujours rejoindre un


élément étanche à l’air.

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Analyse des noeuds constructifs :
-> continuité isolation
-> continuité étanchéité à l’air

Le mur de refend
Donc le soutient de dalle, souvent compliqué à isoler.
Il faudrait par exemple faire redescendre l’isolation sur le mur ou alors, mais c’est plus compliqué,
faire reposer la dalle avec une isolation continue sur le mur de refend donc la dalle est directement
posée sur l’isolant.

La dalle de béton :

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Les planchers de bois:
Le bois est plus sensible à l’humidité que le béton, tout le bois est sujet à cette humidité.
Il faut donc placer de l’isolant entre le raccord de ce plancher et du mur, mais ce système est
assez cher vu le raccord et le soutient.

Poutre existante : peinturé étanche à l’air (si pas


étanche à l’air ça n’a aucun sens)
Prise électrique : prévoir des contre cloisons.

B . Flux d’humidité : eau liquide

Sources d’humidité diverses :


- pluie
- humidité ascensionnelle
- condensation
- dégât des eaux

Teneur en eau :
- etat sec
- zone hygroscopique (stockage)
- zone capillaire (zone de transfert)
- sursaturation

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Le flux d’humidité influence l’ensemble des paramètres hygrothermiques des matériaux
- masse volumique : si on plonge un matériau, il devient plus lourd
- capacité thermique : impact sur le lambda (lambda sec ou humide)
- conductivité thermique : l’eau se déplace.
-> Chaque matériau possède une certaine teneur en eau qui va avoir un impact sur la masse
volumique, sa capacité thermique et la conductivité thermique de ce matériau. La teneur en eau va
varier en fonction de l’humidité relative dont il est soumis, dès qu’on dépasse 90% d’humidité
relative, ça monte en flèche.

Transfert de taux d’humidité importante intérieur vers un taux d’humidité faible de l’extérieur.

La courbe de rétention d’humidité :


Etat sec -> zone hygroscopique -> zone capillaire -> saturation

L’hygrocapacité d’un matériau


C’est sa capacité à absorber l’humidité de l’air rapidement.
-> possède la propriété de fixer une certaine quantité d’humidité à son contact
-> matériaux possédant un pourcentage élevé de micropores
Ex : le bois : dans un matériau rempli d’eau, le transfert de vapeur va diminuer

Capillarité d’un matériau :


Capacité à transférer l’humidité
-> au traver des pores ouverts
-> vitesse variable suivant taille et forme des pores..
ex : brique

Transfert d’eau liquide :


1. Diffusion de surface
Eau est absorbée sur la surface des pores du matériau, une fine
pellicule va se déplace à la surface des pores
-> transfert provoque par une différence d’humidité relative au
sein du matériau
-> transferts de la partie la plus humide vers la partie la plus
sèche.
-> Soit de HR élevée vers HR bas

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2 . Conduction capillaire :
Les pores sont remplis d’eau
-> transfert provoqué par une différence de pression capillaire au sein du matériau
-> dans le même sens quel que soit le type : des zones à forte humidité aux zone à faible humidité
relative

Le transfert de liquide s’exprime par le coefficient A. on a d’une part, l’absorption de l’eau qui
entre en contact avec le matériau et la redistribution de l’humidité présente dans les pores de la
paroi.

E. Le coefficient d’absorption (et de redistribution)

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La méthode de Karsten:

On place une sorte d’objet à ventouse sur la paroi extérieur, à l’intérieur de l’objet gradué on place
de l’eau et on regarde quelle quantité d’eau sera diffusé dans la paroi. De la on définit le coefficient
d’absorption

Stratégies :

1. Supprimer l’humidité de la source

- humidité extérieur : pare-pluie, pare-vent, injection, cuvelage, détails d’étanchéité


- humidité intérieur : ventilation (essentiel : surtout en construction passive)

2. Eviter la condensation

- limiter les ponts thermiques : condamnation superficielle


- limiter les défauts d’étanchéité à l’aire : condensation internes par convection
- limiter les transferts par diffusion : condensations internes par diffusion

3. Garantir le potentiel de séchage des parois

- idéal : perméabilité à la vapeur dégressive de l’intérieur vers l’extérieur

-> Problème : en isolation intérieur grand risque que ce soir


perméable des 2 cotés.
-sol il faut -> frein vapeur ouvert
-> hydrofuge respirant

-intérêt pour les matières naturels qui stockent plus


facilement. Très bon choix en isolation pour l’intérieur
-
-> intérêt hygrothermique

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Méthode de glaser :
Rapide
Régime hygrothermqiue statique
trop sécuritaire
Technique de calcul de taux d’humidité dans une paroi en
fonction de l’épaisseur, caractéristiques etc…
Vérifie si à un moment donnée la courbe Pv croise la
courbe Pvs.
Si oui, risque de condensation.
Pv: pression de vapeur
Pvs : pression de vapeur de saturation

Les méthodes dynamiques :


WUFI pro, logiciel complexe, on a une bibliothèque de
Matériaux où toutes les caractéristiques sont enregistrées et qui permet de calculer et composer
tout rapidement.

Hydrofuge :
A la base, composé organosilicié qui retient l’eau mais
n’empêche pas la matière à l’intérieur de pouvoir
sécher.
Les hydrofuges doivent répondre à un certain nombre
d’exigences :
- réduction radicale de l’absorption d’eau
- maintien de la perméabilité à la vapeur d’eau
- bon pouvoir de pénétration
- compatibilité avec l’environnement

Le tube de pleyers :
Même principe mais méthode plus précise.

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FLUX D’HUMIDITE : SYNTHESE
- transfert de vapeur d’eau
- pression de vapeur élevée vers pression de vapeur faible
- Transfert d’eau liquide
- humidité relative élevée vers humidité relative faible

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Rénovation CPAS de Forest :

Rehausser en ossature bois


Façade à rue isolée par l’intérieur. Si on place de l’isolant on aura une perturbation des
isothermes.
-> On utilise donc de la cellulose qui a des qualités hygrométrique et qui est insufflée donc peut
venir boucher les divers trous et on a pas de problèmes de convection.
-> On évite ici de plafonner par l’intérieur pour permettre à la paroi de respirer.

La nuit il fait plus froid donc on aura un rayonnement vers la voie céleste donc un rayonnement de
froid peut se créer et des cristaux de glace peuvent se former.
-> Refroidissement sur la surface et avec le gel, ça peut éclater! ça peut arrive en isolation
extérieur mais plus souvent c’est en intérieur.
-> l’humidité peut venir de l'intérieur et de l’extérieur. Comme le mur est isolé, il est globalement
froid.
-> Condensation moindre le long des chasses

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Rénovation belle vue :

On ne peut pas isoler par l’extérieur, on garde


la façade.
Les châssis sont placés en retrait par rapport à
la façade donc c’est plus facile car il n’y aura
pas de retour d’isolant.
-> il faut essayer de garantir une isolation
continue dans le bâtiment mais ce n’est pas
évident dans les rénovations comme ici.
-> chaque dalle raccordée à la structure
représente un pont thermique de 50cm, donc
c’est important! 2 stratégies :
- découper les plancher ? non : c’est trop
grand, c’est trop cher.
- risque de condensation (on vérifie que la
ligne rouge de 12° ne soit pas trop proche
de la surface) Soigner l’étanchéité à l’air
pour éviter la condensation interne par
convection (mur froid)
-> Pour les plafonds aussi on risque d’avoir des problèmes d’étanchéité, du coup on doit faire un
retour d’isolant qu’on peut laisser visible ou que l’on peut intégrer dans un faux plafond.

TYPIQUE A CONNAITRE
ATTENTION : il faut bien enlever les anciens plafonnages, sinon il y a un risque d’accumulation de
la moisissure si on repose de l’isolant par après.

Impact bilan global


Risque de condensation
-> 2 choses regarder en isolation intérieur

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Rénovation logements à Evere

Rénovation : site classe : ancienne maison de 1852


384 kWh/m2. an -> 14 kWh/m2. an

2 type de rénovation
- coté rue : rénovation intérieure
- coté cour : rénovation lourde on s’en balek personne en voit

Une partie s’est enlevée lors du démontage des toiture :


-> à force de vouloir tout garder parfois on a des surprises
-> en noir gras : éléments de structure conservés

A la base 400 kWh/m2. an : que peut-on faire pour l’améliorer


- meilleur chassis 360
- isolation toit 225
- triple vitrage
- isolation facade
- isolation sol
- isolation facade sol
- sur chassis
- PMC
- étanchéité à l’aire 14

-> démarche : chaque action a son impact


-> ordre pas forcément figé

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Un principe de base :
arrêter d’hypothéquer nos bâtiments
On ne va pas systématiquement jusqu’au passif, ça dépend des contraintes… Mais en général il
vaut mieux car :
- bientôt ce sera obligé
- dans 10 ans personne ne viendra rénover votre bâtiment basse énergie (c’est plus facile d’aller
au passif quand on part de rien)
- vite rentabilisé

ACV :
Analyse Cycle de Vie!!! -> toute la VIE
Donc vie des bâtiments, construction, démolition = durée de vie moyen de 80 ans.
On fait beaucoup de rénovation, c’est une question de budget mais l’investissement est souvent
vite rentabilisé.
Pour les bâtiments neufs on essaye de faire du passif et sinon on vise le zéro énergie.
Impact global : l’impact des rénovation est généralement rentabilisé

Principe des rénovations passives :


Façade, que peut-on se permettre de faire ?
Typologie : on a tendance à dire que c’est facile car c’est compact.
-> forcément ça aide mais c’est possible peut importe le type de typologie

LES CONFORTS :

Le confort, définition :
Le confort sur un aspect est la « non sensation d’inconfort sur cet aspect »

Confort Thermique + Hydraulique = confort Hygrothermique

Le confort hygrothermique :
Correspond à un état d’équilibre thermique entre le corps humain et l’air ambiant.
Théorie de Fanger :
- facteurs individuels
- habillement
- métabolisme
- activité physique
- facteur environentaux
- température de l’air
- température des parois
- humidité
- vitesse de l’air

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Apparait alors le polygone de confort

Predicted mean vote PMV ( vote moyen prévisible) et le predicted percentage of dissatisfied
PPD( pourcentage prévisible d’insatisfaits).

Théorie du confort adaptatif :


La situation que l’occupant d’un bâtiment juge confortable change selon son expérience
physiologique (acclimatation) et ses attentes (habitude).
Dépend de son Acclimatation :
1. Comportementale
2. Physiologique
3. Psychologique

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Interaction avec leur environnement :
Les occupants perçoivent un plus grand confort thermique si ils peuvent agir sur leur
environnement.
Suite à des paramètres psychologiques: possibilité d’agir sur leur habillement, sur l’ouverture des
fenêtres, agir sur les stores.
Le confort de l’occupant:
- thermique
- air
- humidité
-> dépendre moins des technologies et les intégrer dans l’enveloppe :
- plus de résilience
- moins de technologies
- plus de confort

Utilisation rationnelle d’énergie :

1. Le trias energetica:
1. réduction des besoins
2. énergies durables
3. viser le zero énergie

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2 . Le standard passif
Pour les bâtiments résidentiels : 15 Kwh/m2 an et 0,6 vol/h
En tertiaire on a un critère en plus : le besoin de refroidissement et une vérification avec une
simulation dynamique
-> standard d’énergie à atteindre
-> besoin de froid et de chaud : à un moment, les 2 peuvent survenir en même temps

3. Le refroidissement :
Pour un bâtiment passif la proportion reste la même, on a toujours un besoin de refroidissement.

Stratégie passive :
- Conception bioclimatiques revisité :
1 . protéger
2 . éviter
3. minimiser
4. absorber
5. dissiper
6. refroidir activement

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- Facteurs climatiques
zone de confort correspondant

- Programme
L’occupation n’es pas la même qu’il s’agisse de l’administration, salle polyvalente …
Définir des zones ou tous les locaux on les mêmes conditions
-> O : occupaation
-> H : horaire
-> C : exigence de confort

- Maitrise des charges


Protections solaires
Eclairage efficace
Night cooling + éventuellement refroidissement abiatique

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Origine des surchauffes :

Cas pratique :

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Construction de l’ambassade de belgique et pays-bas à Kinshasa :

Atrium à l’int
2 entrées
Protection solaires
Large avant

1) se protéger :

Stratégie des pays chaud = se protéger


- rayonnement direct
- rayonnent diffus : vitrage avec facture solaire + bas végétation
-
Concept de la casquette marquant les niveaux horizontaux + protection verticale qui peuvent être
inclinées selon l’orientation du soleil, c’est ce qu’on appelle un design paramétrique.

-> Construction très simple


mais activées par les
protections solaires.
2) Eviter : isolation

Si on isole la température
intérieure sera moins
chaude.
L’isolation du mur n’aura
pas beaucoup d’impact
mais c’est la toiture qui est
importante ici.

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- Etanchéité à l’air :
Dépend du contexte et climat, du programme, de l’exigence du confort.
On peut se satisfaire d’une ventilation naturelle et donc l’étanchéité extérieure n’est pas utile ici.
(Pour moins capter la chaleur il faut évidemment mettre une étanchéité blanche plutôt que noir)

3) Minimiser :

- optimiser l’éclairage naturel


- gestion intelligente de l’éclairage (choix d’appareils performants)
-> Permet de réduire les gains internes.

Gestion intelligente :
- bureaux, présence de système de détection de luminosité pour adaptation des flux en fonctions
des apports de lumière naturelle
- simulation dynamique de charges internes (pour voir la chaleur qui va être dégagée)

4) Absorber : comment stocker ?

Inertie : l’inertie thermique


d’un matériau mesure sa
capacité à accumuler de la
chaleur et à en différer la
restitution après un certain
temps (déphasage). Surtout
utile quand on a une grande
différence de température
entre le jour et la nuit.

5) Dissiper et refroidir

-> en climat chaud et humide pour arriver à des conditions intérieures visant un haut niveau de
confort, une ventilation mécanique et une climatisation complémentaire sont souvent nécessaire
- réduction des besoins
- stratégies passives de refroidissements
- optimisation des installations techniques + utilisation d’énergie renouvelables

Ventilation mécanique contrôlée et roue à absorption,


L’objectif est de capter l’humidité qui rentre et de la contrôler

Climatisation VRV (volume réfrigérant variable)


Avec une puissance adaptable aux besoins et une réduction de la consommation en énergie.

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Au niveau du climat - vérifier la
température, le rayonnement, humidité
relative, la variation jour/nuit et la
saison
les stratégies seront de - limiter les
gains solaires, isolation, étanchéité à
l ’ a i r, v e n t i l a t i o n m é c a n i q u e
(déshumidification) , inertie

Les impacts à Kinshasa ils


ont d’abord :
- isolé (petite amélioration)
- puis étanchéifié à l’air
(beaucoup mieux),
- rajoute des protections
solaires horizontales et
verticales (nette
amélioration),
- mis du meilleur vitrage
-> Ici on est arrivé vers un
standard passif et c’est cela
qui a influencé sur le choix de
ce projet. -> Les besoins de
froid initiaux on finalement
étés réduits à 70%.

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EN RESUMER
flux de chaleur - delta C°
flux d’air - delat p
flux d’humidité -> vapeur -> delat pv

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Facteur de succès VS échec
-> commissionnement : prend pleins de choses en compte. Qqn va regardé ce qui a été demandé
et ce qui va regarder ce qui a été fait. Puis compare à des normes.
-> vise à faire fonctionne tel que prévu par le concepteur.

Time-line : plusieurs phases, on passe par une série de programmes


- général
- détail
- test in situ
- retour informatique
- cibles
-> Il faut anticiper pour pas subir en fin de contrôle

QUESTION EXAM -> qu’utilisent-ont comme programme informatique avant


et pendant le chantier pour calculer les déperditions ?

En phase projet ou avant projet .


01  Pont thermique: Kobra/Trisco . (calcul pont thermique / programme par élément finis)
02  Comportement hygrothermique de la paroi: Wufi (logiciel dynamiques) Couple chaleur et
humidité. Intérêt ?
- pression de vapeur augmente exponentiellement par rapport à la température
- conductivité thermique varie avec humidité
- changement d’état nécessaire à une certaine quantité de chaleur

En phase chantier et après: .


03  Thermographie : performance thermique des bâtiments, détection qualitative des irrégularités
thermiques sur les enveloppes de bâtiment.
Plus la température d’un objet est élevée, plus la radiation infrarouge émise est important. LEs
infrarouges nous permettent de voir ce que nos yeux ne peuvent voir.

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La caméra infrarouge détecté sans contacte l’énergie infra rouge et la convertit en un signal
électronique qui est ensuite traité pour produire une image thermique sue un ecran vidéo et
effectuer des calculs de température

04  Blower-door test : test en pression et en dépression. Performance thermique des bâtiments.


Deermination de la perméabilité à l’air des batiements. 0,6 vol/h -> valeur à obtenir
05  Pipe de Karsten .
06  Hygromètre

QUESTION EXAM -> décrire la photo

On remarque qu’il y’a un problème au niveau de la jointure de la colonne et cela se voit à l’aide de
la caméra infrarouge, un thermographe.
Si on rajoute à la caméra, le teste du blow-door, l’air va être aspiré et les pertes se verront d’autant
plus et c’est le cas ici.
On voit qu’il y a des pertes et qu’il y a donc une accumulation d’eau dans les poutres et la
charpentes, donc condensation, ça pisse et c’est la merde.
On peut voir le même genre de problème dans le bas des châssis de fenêtres.
Dans les zones froides, on voit apparaitre des zones de pourriture, toutes noires, avec des
champignons qui arrivent en novembre.
PHOTO 1 : caméra infrarouge : vue thermographie de la zone froide
PHOTO 2 : montre q’on a mis une membrane (pare-vapeur ou frein vapeur). Les membranes ne
sont pas fermées sur la poutre, il y a condensation.
-> Savoir expliquer la différence entre les 2

La différence de température est due à la réflexion.


Le sol réchauffe la surface, Joint de brique
Couleur différentes = différence d’émissivité et non une perte

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Le passif prend de plus en plus d’ampleur, certains bureaux d’archi le rejettent, d’autres l‘utilisent
et jouent avec. le passif prend de plus en plus de « grandeur » aussi, on voit apparaitre des tours
passives de plus en plus grandes!
-B612 : projet passif, où ils jouent avec une maille pixellisée qui va leurs servir de peau et
d’esthétique.

-Ms-a et V+ : logements à schaerbeek

- BLAF architects : ont commencé à faire du passif pour


une petite maison (on a déjà vu) chambre en bas et lieux
de vie en haut avec façade ru. joue avec la masse creuse
pour créer de l’architecture.

- BLAF :autre maison : ils viennent avec un volume simple,


une boite qu’ils viennent creuser donc avec des murs
super massifs. tout ce qui touche au calcul du passif a été
simplifié par ce bureau d’archi.

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- sean lally - parle de l’enveloppe comme si c’était de la méditation. l’architecture était super
plastique et ce depuis toujours, mais maintenant il faut jouer avec l’air, la masse d’air, la vapeur
donc l’eau etc… il dit qu’on fait soit un emboitement de fonctions avec une belle enveloppe
( stacked duck) ou alors on fait une boite où on case tout dedans ( stuffed pig ) puis on a
découvert le béton et on a juste remplacé la pierre par ce matériau.

- un architecte ( philippe rahm) travaille avec des études thermiques, l’amenée de l’air dans un
logement pour déterminer les espaces intérieurs et leurs agencements.
- il a fait un autre projet, primary school in neuville. il va jouer avec l’épaisseur des isolants pour
déterminer des U différents et donc des températures différentes qui vont déterminer des
fonctions des pièces.
- la studio house à paris, sorte de boite avec
pleins de plate formes, en fonction de
l’amenée de l’air dans ce bâtiment, il créé
un mouvement de l’air continu (comme le
golf stream) dans toute l’habitation.

- art museum wroclaw, pologne : jeu encore

avec la température
- carlos arroyo architect - oostkamp: ici lui il joue avec la
démultiplication de la peau
il propose plein de bulles dans ce musée avec chacune des
ambiances différentes et des températures qui changent.

form follows function (louis sullivan)


mais
function follows form (post modernism)
mais
form and function follow climate

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aujourd’hui par exemple, on peut jouer avec les espaces intermédiaires pour limiter l’isolant et les
températures des espaces intermédiaires. par exemple un isolant de 20 cm pour les espaces qui
donnent sur le dehors mais si ça donne sur un couloir on peut isoler que de 10 cm.

on peut aussi jouer avec l’isolant et sa forme pour déterminer des formes de bâtiments avec des
épaisseurs variables etc… on le calcule via grasshopper et ce genre de programme pour moins se
casser la tête.

avec velux delight : on peut déterminer a température et


les surchauffes des salles.

ambassade de belgique à rabat - bâtiment zéro énergie


qui fonctionne comme un ryad.

on parle de bâtiment passif qui respectent l’environnement. Mais est ce que ce ne serait pas
possible d’aller plus loin et d’aller vers un bâtiment qui régénère l’environnement?

l’idée serait de partir vers des bâtiments en hauteur, super ouverts et transparents, très hauts et
qui comportent de la végétation.

le concept de permacity : où l’architecture régénère l’environnement.


reinventing paris : toute une série de règles toutes simples avec rhino et grasshopper. avec des
typologies en fonction de l’environnement. on voit des mouvements en coupe, des différences de
hauteurs entre les bâtiments et on traite les volumes en fonction de l’ombre émise etc… l’idée est
d’avoir un climat neutre. passif, zéro énergie mais surtout un impact neutre. on pense même
utiliser du photovoltaïque transparent, comme des fenêtres, donc l’idée qu’une couverture ait
plusieurs fonctions. ensuite on veut mettre partout des zones vertes dans le bâtiments. ensuite sur
les lames des châssis de fenêtres, on place une peinture catalyseurs qui transforme le co2 en
élément inerte. puis on calcule la lumière naturelle qui puisse générer aussi de l’énergie. avec tous
ces éléments mis en place, on pense que le projet va capter un ensemble de 600ha de foret. mais
sachant que tous les parcs proposent aujourd'hui que 550 ha de forets actuellement.

l’agence B et E - bâtiment en autriche qui n’utilise pas d’isolant et de ventilation et qui est passif
avec 22 à 26 degrés continuellement toute l’année. ils n’ont en fait pas utilisé un matériau dit
«  isolant  » mais un matériau normal mais d’une méga épaisseur et cette super épaisseur agit
comme un bon isolant. ensuite au niveau de la ventilation, ils ont des hauteurs de 3m50 et au
plafond ils ont des capteurs de CO2 ( la norme c’est 800PPm CO2) donc dès que ça dépasse
cette notion, les capteurs envoient une information, ils calculent aussi la température . en fonction
de ces données, les fenêtres s’ouvrent automatiquement ou se ferment puis la grande hauteur de
la pièce permet de faire tout circuler.

exam :
p stoffel - dessin à la main, détail
moreno - 4 questions A4, question avec kobra

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Matériaux et construction : Pierre Stoffel

Pour chaque photos :


- structure
- isolant
- étanchéité
- finition

• Toyota Ito, Médiathèque de Sendai, Japon


- déborde en toiture, pergola ajourée
- dalle ont l’aire mince
- pas un système colonne/poutre habituel
- absence de chassis
- dans façade, des espaces en retrait : zone de secours pour
les pompiers
- dalles pas peines
- toit, on voit pas grand chose (pas de truc technique)
- plateau dégagées
-> structure vue en façade

Photo rdc :

- Pierre (on peut pas mettre qqc de rigide sur du souple)


- espace circulaire -> on trouve la circulation
- plafonds, on a des ronds.
- luminaire
- extraction dans pièces humides
- face : double épaisseur
- fenêtre : il faut des raidisseurs entre la tête et le pieds

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Photo étage supérieur :

- châssis fonctionne comme un garde corps, risque de se casse, verre feuilleté (on peut deviner
les différentes couches de vitrage)
- espace propre et dégagée

Photo toit

- gaines et éléments techniques


- étanchéité classique, structure en métal
- chemin surélevés de circulation pour protéger les conduites
- étanchéité supérieur recouvre toujours l’étanchéité intérieur
- éclairage pour le soir
- dernier vitrage doit être protégé du feu pour pas que ça se diffuse sur le toit : principe de
compartimentage

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Comment entretenir le vitrage du cote
circulation ?
Ceux ou il y a des escaliers = OK
Il faut intégrer tout ce qu’il faut : nettoyage et
entretient

Fonction du vitrage intérieur dans les noyaux


-> sécurité, RF (résistance au feu), garde corps

Indication RF : portes 2x moins résistante que le


compartiment, le pomper peut savoir il a encore
du temps ou pas.
ex : compartiment = 1h, porte 30min
-> si porte pas cramé il a le temps
-> si porte cramé = plus le temps
=> rôle des architectes, c’est de s’assurer de la
sécurité

Photo vue extérieur :

- Continué intérieur/extérieur (il y a qq part une astuce pour recul l’eau)


- point d’accroche pour le vitrage

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Traitement de la façade avant et latérale est différente.
- Façade latérale on voit :
- chassis
- nacelle coulissante pour entretien
- éléments opaques

- façade arrière
- escalier de secours
- série de cheminée : veut dire qu’il y'a des techniques dans
les sous-sol

Détails de petits ronds en façade


- tige qui va jusque raidisseur
- facade verre pesse lours (2000kg/m3)
-> solution : petits tirants métalliques

Comment le bâtiment a été construit ?


- fouille : pompe à béton
- structure plancher : plus dense pers des noyaux et moins dense quand on s’éloigne

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Photo intérieur :
- noyau qui monte
- dalle qui s’assemblent (en acier, il faut
souder)

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• Bâtiment d’administration de la compagnie «  John Wax  » Frank Lloyd
Wright

Bâtiment semi industriel


- bureau
- labo, recherche

=> faire un bâtiment ou les gens se sentent bien ainsi leur retour de travail sera meilleur

Bâtiment introverti : se retourne sur lui-même, son propre univers


Sous un bâtiment simple on a une immense complexité

Grande passerelle, on a 2 éléments


- une grande tour
- des bâtiments plats
-> regarder les proportion, avoir une idée de
l’échelle

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Photo vue extérieur générale :
- soubassement en brique
- bandeau d’une autre couleur
- système qui se répète :
- élément brique
- ligne claire
- proportion brique et partie vitrée sont disproportionnées
- le verre a qqc de particulier

Vue extérieur des labo

- matériaux le plus présent = la brique


- brique asymétrique longue et pas haute
- on devine que c’est fin car le briques sont orientées panneresse (l’épaisseur donc 9 cm)
- partie basse joints moins et partie haute joints plus serrées
-> dans les 2 cas même mise en oeuvre

ATTENTION : les fenêtre = sa s’ouvre sinon on dit vitrage

- Dans le partie haute vitrage on devine une partie translucide avec des châssis
- au dessus du vitrage on a une bande grise : l’est l’étanchéité !! Car le toit est plus en retrait

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Photo vue globale du site
Ce qui choc :
- beaucoup de murs aveugles
- reprend l’idée de faire un bâtiment
introverti
- les angles, on voit les briques différentes
de celles de base.
-> on devient qu’il y a eu des réparations.

- Brique en façade, il faut faire un vide


ventilé
- assemblées avec joint de mortier, il y
a des chances que l’eau rentre, il faut
des joints ouverts pour ensuite évacuer cette eau.
=> jusque la on a toujours pas vu ce détails sur les photos

Photo parking :
- dalle en béton car elle est sciée
(idéalement mesure 5 x 5)
- fut, colonne, profile évasé. Toutes les
charges vont sur la colonnes
- colonne = 2 pieds
- concentration de + en + des charges,
il faut un matériau performant = acier

- Les colonnes soutiennent un gros


bâtiment, il faut donc que cette colonne
puisse permettre un mouvement comme
une rotule. L’acier permet la rotule et le
béton se casse d’où la présence des pieds
en acier

Photo tour
La tour n’a pas de pieds, c’est une grosse colonne centrale
- 2 plateaux
- un grand
- un petit
- verre translucide

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Photo porte d’entrée :

- gros portail
- 2 grand champignons différents de ceux du parking plus de rotule, supporte moins de charges
-> on voit des joints ouvert

A coté d’un champignon, plafond on voit des dégradations


-> pas de casse gouttes car c’est moche
-> il y a des trainées d’eau donc des dégradations

Photo intérieur
- traité comme à l’extérieur
- brique
- porteur en béton au milieu
-> c’est beaucoup plus épais qu’on ne l’imagine
- bouche de ventilation
-> tout ce qui est technique est masqué

Photo des bureaux


- tout est propre, l’électricité
vient du sol
- tapis au sol pour l’acoustique
- soins particulier au début dans
le vitrage pour n’avoir que de
l’éclairage naturel

Photo détail :
- tubes de verres crues montées avec des ligatures
-> c’est la même pour tous les vitrages

- Les tubes de verre permettent :


- casser la vue
- de ne pas être éblouis

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Entre les champignons de la salle administrative à nouveau on voit des lampes derrière le vitrage
-> impression éclairage naturel mais FAKE

Grand bandeau cadre en acier pour récupérer les tubes de verre. 2 couches
On a toujours des jeu de délation avec des bandes en caoutchouc.
-> permet étanchéité eau et air
- Fil intox pour attacher les tubes au profils en acier

- Position crucial, il faut pas de condensation


- Colonne en béton armé creusé
-> supporter 12 colonnes
-> reprennent les éléments techniques

Bâtiment qui semble impénétrable. Entrée discrète par le parking

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• Thermes de Valls, Peter Zumthor
Photo vue extérieur

- grande baie fixée donc entretient par l’extérieur


- ni dormant/ ni ouvrant
- pas de charnières
- fenêtres particulières
- bandeau de toiture sur toute la façade
- couleur et matérialité différente
- Sur la façade on voit des grandes trainées d’eau
- elles ont des couleurs différentes (noir sous toit - viens de la poussière et blanc sous les
fenêtres - phénomène chimique)
- seuil fenêtre = pas de casse-goutte
- 1ère trace blanche puis après ce seuil, on devine qu’il y a une étanchéité sous ce seuil car
il n’y a pas de trainées après
- pierre bleu
- on est dans la montagne
- tous les éléments extérieur doivent tenir comptes des phénomènes climatiques

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Photo de bains extérieur
- continuité parois mur et piscine
- le mur rentre dans l’eau
- Parement - étanchéité eau - isolant - gros
oeuvre
- ont des épaisseurs différents en
foncions de dans l’eau ou hors de l’eau
sauf pour le parement
-> Il faut des système spéciaux qui vont
supportés les molécules d’eau
=> Pas du tout simple

- fenêtre rentre dans l’eau aussi.


- trou dans le chasse pour que le nageur
puisse passer
- châssis différent selon air - air / eau - eau
- problème de corrosion (métallique) dois
se comporter parfaitement à l’eau. Pareil
pour les joints souple
-> tout a été monté avant la pièce

Toiture : toujours bandeau blanc


- le béton : on voit le coffrage

Epaisseurs
-> toiture :
- géotextile
- étanchéité
- isolant
- pare vapeur
- béton de pente
- gros oeuvre
-> châssis : coupure thermique du bâtiment
En coupe on aune continuité intérieur/extérieur

- Lumière= électricité donc gaines technique


dans le béton, on y a pas plus accès
- garde corps partout : doit être ancré dans le
sol mis on voit 0 fixations
- traverse la pierre du sol mais il faut
faire attention à pas toucher
l’étanchéité sinon elle remonté
-> il faut une astuce
-> les gardes corps doivent être protégés contre la corrosion

Photo détail fenêtre :


- cadrant ouvrant assimilé au vitrage
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Photo toiture
- lumières impressions que elles sont plantées
- il y a sous le toit vert des câblages
électrique
- étanchéité sous la toiture verte qui passe
sur la toiture verte
-> on ne voit aucune épaisseur

Détail bordure toiture verte

Tout est dessine, doit être approuve et respecté

On voit les pièces dans la toiture des pièces qui commencent à se corroder
- pièces ne tiennent pas toutes seule, besoins de pièces
qui les tiennent

Photo intérieur :
- Plafond, on voit les fentes qu’on voyait en toiture
- Arrêtes impeccable
- pierres dans les angles on été gérées
- du plafond, lumière rasante, petit décrochement
- il y a donc qqn qui tient ces portes-à-faux

Bouche d’eau
- derrière tout ce qu’on a vu, beaucoup de mécaniques
pour entretenir l’eau qu’on ne voit absolument pas.
-> chauffage, filtres, évacuation d’eau … on ne voit rien

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• Chapelle de Zumthor

Parallélépipède en béton
Porte triangulaire
1ère mise en scène : dessalement chemin d’accès et entrée
église

Béton coloré brut de décoffrage


-> difficile d’avoir la même couleur partout

- Enorme socle et épaisseur de la porte


- Pleins de subtilité
- petits trous
- croix au dessus de la porte

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Photo entrée :
- texture : sorte de moule, avec des perches on fait le
coffrage puis on brule à l’intérieur (les perches)

Vue aérienne :
- pente vers le coeur de la chapelle

Detail du socle :
- pour un bâtiment de ce genre, pas besoin de fondations

Chapelle = minimum d’éléments de liturgie


-> ces éléments sont noyés dans la structure globale

Construction de la chapelle

Isolant
Freine-vapeur
structure
finition

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• Rolex learning center, SANAA
- Cadre des châssis sont masqués par des capotages d’aluminium ( feuilleté car si ça casse, on
risque pas d’avoir pleins de morceaux partout).
- La question de l’évacuation des personnes dans ce bâtiment est importante à mettre en avant
dans ce projet, car pour chaque projet il faut que ce soit conforme au normes des pompiers.
- Dans cette architecture, le soir on défini certains espaces à l’aide d’éclairage différents
- éclairage diffus pour les plafonds.
- on a un capteur solaire et de vent, donc une sonde sur le toit qui renseigne pour activer ou
non la chaudière (deltas de chauffe entre intérieur et extérieur).
- On voit apparaitre des stores sur des vitres, car trop de lumière empêche de se concentrer et
travailler et puis cela crée des surchauffes. Et puis il faut mettre en place un système de
ventilation pour pouvoir le refroidir et puis également un chauffage pour l’hiver.

-> Stores : pour la surchauffe du bâtiment / pour l’éblouissement

-> cheminement d’une goutte d’eau (l’imaginer pour voir ce qu’elle va faire)
- l’eau s’écoule sur la toiture, tombe dans une sorte de chêneau intégré, arrive dans le pointa
dans le chêneau,…
(cheminement d’eau
extrêmement complexe car
l’architecte a décidé de garder
cette toiture)
-> fine rigole qui va reprendre
l’eau avec des systèmes qui
amène l’eau vers un point plus
bas avant qu’elle ne soit amenée
vers une évacuation d’eau.
- Haut-vent: pas de chenaux
intégrés (rien ne nous dit
comment l’eau est gérée)

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Intérieur :

- Ligne qui permettent de guider les mal voyants.


- Ligne d’évacuation qui sont au sol et qui sont lumineuses.
- Il y a un des d’accueil, donc il faut de l’éclairage, du chauffage etc… pour que ces gens puissent
travailler convenablement.
- zone cafétéria on voit bien les colonnes, la structure
- On voit apparaitre toutes les colonnes structurelles.
- Sur le plafond on voit les pulsions de l’air pour la ventilation ( presque jamais de pulsions d’air
au niveau du sol parce que cela remue toute la poussière qui se trouve sur le sol). Donc on
suppose ici que l’extraction se trouve au sol.
-> Donc le plafond est rempli de technique.
- Il y a aussi des sondes incendies au plafond.
- comment gérer tous les dénivelés ? escaliers et
rampes -> tout entrepreneur, architecte ont une
responsabilité pénale de 30 ans ceux qui ont
signé.
-> On est pas pénalisé parce que le bâtiment est
moche, mais parce qu’il est mal conçu
techniquement (accident garde corps etc)
- Détails de rampes sont extrêmement fins !
- Sur le plafond on voit parfois apparaitre des
lignes qui sont des petits soucis de jointure.
- les matériaux -> couleur, matière, texture qui
après ont des propriétés acoustiques et
techniques.-> 1 ere chose qu’on oublie souvent
-> On voit vraiment bien que tout est étudié de
manière très homogène.

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Exterieur

- Le plan est extrêmement libre: pas de cloisons


- Difficile de gérer les dalles -> vagues
- En regardant la structure, on voit des contreventements (vitres)
- La dalle structurelle est extérieure et la boite chaude -> posée sur cette dalle
-> Bâtiment posé sur une dalle

- Colonnes structurelles quasi de la même taille que les châssis


- En cas d’incendie, il faut imaginer que les gens puissent s’en aller par un autre chemin.

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Chantier

- INSTALLATION PIEUX DE FONDATION: On ne peut pas faire sur un sol qui est incliné ->
machines qui roulent
- Le plus difficile c’est de coffrer cette dalle puisque ce n’est pas une surface habituelle.
- Autre difficulté c’est qu’il faut couleur le béton en même temps
-> autre difficulté: quand on décoffre-> c’est plus compliqué de décorer une coque asymétrique
-> ici: l’équipe à réfléchi à ce qu’il y avait dans la coque elle-même

Au niveau des matériaux c’est colossal. Ceux qui ont fait les coffrages sont des menuisiers
spécialisés

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• Vitra House, 2009, Herzog & de Meuron

- Empilement de bâtiment simple et superposés


- Mais très complexe
-> comment intégrer la complexité à la simplicité

Photo vue générale :


- porte-à-faux
- toit incliné
-> gestion de l’eau :
- comme toujours, en pied de descente il y a
qqc
- on voit pas la descente d’eau
- l’eau est guidée horizontalement mais
on ne voit pas comment verticalement
- rythme de bande de surface : pas
homogène
- toiture métallique : bouge = degrés qui
bouge, on a des joints

Photo de face :
- on voit que l’arrêtes de l’eau est en relief
- débordé : étanchéité supérieur qui déborde
pour avoir une bonne finition
- facade :
- monolithique comme le footing
- enduit : comme il est coloré et dans la
masse on voit les reprise d’un ouvrier.

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Photo fenêtre :

- châssis, il faut que tous les chasses soit dans la continuité des isolants en façade
- ici il passent devant la structure du bâtiment donc OK
- châssis avec à coupure thermique
- vitrage sécurisé pour pas se casser la gueule
- dormant
- acier coupure thermique
- verre : double/trime vitrage
- Sol plus épais que face latérale, on devine que la il va se passer qqc dans les sols
- Sortie : descente d’eau : point noir = ils sont intégrés dans l’isolant
- Remonté étanchéité de 15 cm en toiture et façade
- structure générale : il faut acier ou béton pour tenir les porte-à-faux

Photo cours intérieur :


- On voit la sortie de descente d’eau
- cours intérieurs : en bois, doit être aéré au
des et en dessous de qqc

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Photo intérieur :
- On voit un joint creux = ventilation
- bien jolie mais il faut mettre qq part un ascenseur et une
sortie de secours

Photo chantier :
- Colonnes : le béton se déforme sous son propre poids :
fluage
-> il faut attendre avant de décoffrer
-> plus longtemps on garde mieux c’est pour la structure

- On voir que l’épaisseur du béton est pas la même partout, il


y a la fin des contre cloisons

Dessin technique :
- contre cloison : pas les même des 2 cotées
- il y a surement un sous-sol

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