Vous êtes sur la page 1sur 8

Fonctions Spéciales à l’usage des étudiants en physique - chapitre II : La Transformation de Laplace

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Chapitre II
I : La transformation de Laplace

II. 1 ) Définition
II. 2 ) Image d’un monôme
II. 3 ) Image d’une série
II. 4 ) Les correspondances opératoires
II. 5 ) Exemples de transformées de Laplace
II. 6 ) Un exemple d’application

II. 1 ) Définition

Il n’est pas question de donner ici un exposé exhaustif de la transformation de Laplace.


Toutefois, la connaissance de cette transformation s’avère très utile à la théorie des fonctions
spéciales, ainsi qu’à celle de la transformation de Fourier, plus directement utile en Physique.
On part d’une fonction de la variable réelle , nulle pour + 0 . On lui associé une
fonction de la variable complexe définie par l’intégrale :
. . (II.1)

s’appelle l’original, la transformée de Laplace ou encore l’image de ; sera continue


par morceaux ; elle peut être infinie en certains points (1( ⁄√ a une image, mais 1⁄ n’en a pas ).
ne doit pas croître plus vite qu’une exponentielle pour → ∞ . Si | | + 01 . : pour
0 , l’intégrale (II.1) converge à l’infini lorsque / . En effet :

+ 01 23 / 4 5 .

On peut montrer que dans ce domaine du plan complexe, est une fonction analytique,
régulière. Elle est en général prolongeable analytiquement sur tout le plan et son prolongement
possède des singularités dans la région 6 / . Pour cite, quelques exemples, l’image de
cos (c’est-à-dire
dire de la fonction égale
é à cos pour 0 , nulle pour + 0 ) est régulière pour
0 ; celle de , pour 1; n’admet pas de transformée de Laplace ; au contraire,
admet une transformée régulière dans tout le plan complexe.
Une propriété essentiellele de la transformation est la linéarité :
. . ! ! . . ! . . ! (II.2)
( ,
! sont des coefficients complexes quelconques).
Si est réelle, l’est aussi pour réel.
La correspondance original → image est biunivoque : deux originaux différents ne peuvent
pas avoir la même image.
Du point de vue de l’homogénéité, a la dimension de 1⁄ , a celle de . (l’image de 1
n’est pas 1 , mais 1⁄ ). En vue de palier cette situation, quelques auteurs emploient la
transformation de Heaviside, dans laquelle l’image de , définie par . . , a la même
dimension que l’original.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Prof. E.-K. Hachem
14
Fonctions Spéciales à l’usage des étudiants en physique - chapitre II : La Transformation de Laplace
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Terminons ce paragraphe de généralités en donnant quelques idées sur le comportement de


pour un argument grand ou petit.
petit
1- → ∞
Pour fixe 0,
→ 0 ; donc :
∞ 0. (II.3)
Quand est grand 0 , ce sont les petites valeurs de qui sont effectives dans
ans plus de rigueur, nous présentons que si deux fonctions et ; sont équivalentes
l’intégration ; sans
pour → 0 ⁄ ;→1 , et K seront des infiniment petits équivalents, pour → ∞.
On peut démontrer qu’il en est bien ainsi si et ; sont équivalents à un monôme
monô ?
. Pour des
comportements ts plus compliqués, par exemple en 2 4 1⁄ , il faut étudier chaque cas
particulier. Toutefois, si et ; tendent vers 0 d’une façon monotone et si est réel, et K
sont bien des infiniment petits équivalents pour → ∞ .
2- →0
Si < existe, on a : lim L <,
Quand on fait tendre σ vers 0, de sorte que Re σ 0 . Cette proposition reste valable si I ∞.
Si ∞ est finie et non nulle, on a :
≅ ∞ → 0, 0 . (II.4)
II. 2 ) Image d’un monôme
?
L’image du monôme est donnée par l’intégrale :
?
(II.5)
qui existe si : Re α 41 ,
Posons z ; lorsque varie de 0 à ∞ , M décrit une demi-droite issue de l’origine, format
un angle aigu avec le demi-axe
axe réel positif (Figure
( II.1). M ? est régulière pour M 0, on a donc
le droit de remplacer le chemin d’intégration par le demi-axe axe réel positif, car l’intégrale le long
du segment vertical C tend vers 0 quand C est rejeté au loin à droite. On a alors :
DEF
M? N M I!⁄ ?O II.6

o A

Figure II.1 : Le chemin C


est équivalent à PH.
PH
La forme (II.6) définit , quel que soit Q 0 ; si I n’est pas entier, on pourra effectuer une
coupure le long du demi-axeaxe réel négatif, pour que reste régulière pour Re σ 0 , ? prend
sa détermination normale sur le demi-axe
demi réel positif.
L’image d’un polynôme ∑SRL R R est polynôme en 1⁄ , à savoir :
S
1
T U! R ⁄ R .
RL
Si ≅H ?
→0 ,

≅ H I!⁄ ?
?O
→ ∞ . (II.7)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Prof. E.-K. Hachem
15
Fonctions Spéciales à l’usage des étudiants en physique - chapitre II : La Transformation de Laplace
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

II. 3 ) Image d’une série


On se propose de rechercher l’image d’une fonction possédant un développement en
série du type suivant :
∑SL S ?OS . (II.8)
Afin d’alléger le raisonnement, nous supposerons que I est réel (mais le résultat est
indépendant de cette hypothèse simplificatrice) ; I doit d’autre part être supérieur à 41 pour que
la transformé de Laplace de existe.
Considérons la série image :
S I ^ !
T ?OSO
SL
et supposons que le rayon de convergence Y de la série entière ∑SL S I ^ ! 1 S soit non nul.
On sait alorss qu’il existe un nombre 0 , tel que :
| S| I ^ !+ Y S
, pour tout ^
d’où, en posant 1⁄Y :
| S| + S⁄
^ I !+ S⁄
^41 ! 2bcd ^ 1 .
(cela suppose 41 + I 6 0 , ce qui est loisible).
On a donc :
|∑SL! S ?OS | 6 ∑SL | S | ?OS + ?O e
. (II.9)
Ces inégalités montrent que la série originale (II.8) doit converger pour tout et que la
somme de la série des valeurs absolues ne doit pas croitre plus vite que 01 . ?O e ,
lorsque → ∞. Montrons que si ces conditions (II.9) sont vérifiées, on a :

S I ^ !
. .T S
?OS
T ?OSO
| | (II.10)
SL SL

Considérons, pour cela, la suite


S

fS T \
?O\
,
\L
convergent pout tout vers ; . g étant une quantité positive, la fonction :
Z 3
3; 4 fS 5 T \
?O\ Z
, (II.11)
\LSO
tend uniformément vers 0 sur l’intervalle 30, ∞3 , lorsque ^ → ∞ , si g. En effet :

[ T \
?O\ Z
[ + T| \|
?O\
23 g 4 5 ,
\LSO \L

+ MR ?O
23 g4 5 , (II.12)
d’après (II.9) La dernière quantité figurant dans (II.12) tend vers 0 , lorsque → ∞. A tout i 0,
on peut associer un nombre ] i tel que l’on ait :
Z |
|3; 4 fS 5| + i dès que ] i
et ceci, quel que soit ^ . Or, pour 0 + + ] i , il est possible de trouver un rang j i à partir
duquel l’intégrale précédente soit satisfaite. Car la série entière ∑\ \ \ est uniformément
convergente dans l’intervalle 30,
3 ] i 5.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Prof. E.-K. Hachem
16
Fonctions Spéciales à l’usage des étudiants en physique - chapitre II : La Transformation de Laplace
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Il résulte de tout cela que :


kl 3; 4 fS 5 k il Z
,
si ^ j i . Cela revient à écrire :
l ; lim l fS ,
SL
soit en explicitant :

l T S
?OS
T Sl
?OS
.
SL SL
Cette dernière égalité est équivalente à (II.10). En résumé, la série image représente bien
l’image cherchée, si cette série possède un domaine de convergence | | . est un nombre
positif tel que ∑SL | S | S
est majoré par 01 . e
. ?
a des singularité pour | | et
nulle à l’infini ; il en résulte que ?
a des singularités pour | | + .

Exemple :
1) m n opn ; la série des modules est |?|
, donc la série image doit converger pour
| | |I| . Effectivement :

T IS⁄ SO
1⁄ 4I .
SL
On en déduit les images des fonctions trigonométriques et hyperboliques :
T. L. ?
1⁄ 4I ; (II.13)
T. L. cos αx ⁄ !
I! ; T. L. sin αx α⁄ !
I! ; (II.14)

T. L. ch αx ⁄ !
4 I! ; T. L. sh αx α⁄ !
4 I! . (II.15)
m n o n ; la série des modules est
u
2) qui l’emporte sur toute exponentielle ;
effectivement, la série image diverge partout. Pourtant, l’image existe, mais, comme elle est
régulière partout, elle n’admet pas de développement du type (II.10)(Laurent).
(II.10)(Laurent).
3) Par contre, 2vv√ y est bornée par 01 . , quel que soit 0 : la série image
converge à l’extérieur d’un cercle infiniment petit centré à l’origine, qui est point singulier
essentiel et point de branchement.

II. 4 ) Les Correspondances opératoires


op
Une opération linéaire au niveau des fonctions
fonction de entraîne l’existence d’une opération
linéaire au niveau des fonctions de . Si l’on a :
; I (II.16)
bù I est un opérateur linéaire agissant sur les fonctions de , il existe un opérateur linéaire x
agissant sur les fonctions de tel que :
K x (II.17)
’est la correspondance I → x que nous appelons « correspondance opératoire ». Passons
C’est
en revue les exemples les plus importants.
1 ) En dérivant (II.1) sous le signe somme, on obtient :
C
4 ,
z
où encore : T. L. 4z . (II.18)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Prof. E.-K. Hachem
17
Fonctions Spéciales à l’usage des étudiants en physique - chapitre II : La Transformation de Laplace
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

2 ) T. L. f C x fC x e •‚
dx
| | (II.19)
0 doit être fini, sinon C
n’admettrait pas de transformée. De (II.19), on déduit :
z
T. L. 4 0 (II.20)
z

La généralisation aux dérivées supérieures se fait en itérant (II.20) :

z
T. L. z !
4 0 4 fC 0 (II.21)

z|
T. L. „
4 ∑„SL S
0 „ S
(II.22)
z |

3 ) En combinant les deux correspondances précédentes, on obtient :


z z
T. L. z 4z 3 5 (II.23)
4 ) Cherchons l’image de } . Deux cas à distinguer :
a ) } dé • 0 . Pas de difficulté dans le changement de variable.

l } e •‚
dx } l C
e • … ⁄†
d C

T. L.
L } } ⁄} . (II.24)

b ) Si est une fonction analytique, on peut envisager le cas où } est complexe,


mais la situation est plus délicate parce que le changement de variable conduit à une
intégrale dans le plan complexe de long d’une demi-droite
demi droite issue de l’origine. Ainsi,
Ainsi
nous nous restreindrons au cas d’une
d’ fonction possédant un développement du
type (II.8) et dont l’image est donnée par (II.10) ; (II.24) se vérifie facilement :

T. L. } . .T S}
?OS ?OS

SL
I ^ !
T S}
?OS
?OSO
} ⁄}
SL
5 ) Le produit de convolution
On appelle produit dee convolution de deux fonctions d’une variable réelle, , ! , et
l’on note ∗ ! , la fonction ; définie par :
O
; 4 C
!
C C
(II.25)
Ce produit est commutatif, associatif et distributif par rapport à l’addition ; ces propriétés
paraîtront évidentes un peu plus loin.
Dans ce chapitre, nous utiliserons une définition apparemment différente du produit de
convolution, mais qui est équivalente à la précédente, si et ! sont nulles pour + 0 .
; 4 C
!
C C
(II.26)
Pour rester dans l’esprit de ce paragraphe, nous dirons que ; f ∗ dépend linéairement
de , pour une fonction f fixe. L’image K de ; est donnée par :

-----------------------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Prof. E.-K. Hachem
18
Fonctions Spéciales à l’usage des étudiants en physique - chapitre II : La Transformation de Laplace
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

K f 4 C C C

C
… f 4 C C

f c c
C … C Š
(II.27)
On a fait dans (II.27) le changement de variable C
c.
La lecture de (II.27) montre que, Φ σ désignant l’image de f :
. .f ∗ Φ . (II.28)
(II.28) rend compte des propriétés axiomatiques des produits de convolution.
6 ) Primitive. Particularisons (II.28), en prenant f 1
T. L. C C
(II.29)

7 ) T. L. ?
4I . (II.30)
8 ) Si 0 pour + 0 , si / 0, 4 / , qui est la fonction décalé de / vers
la droite, a pour image :
T. L. 4/ :
. (II.31)
9 ) Si l’original dépend d’un paramètre },, il en est de même de l’image :
,} T. L. ,} .
En dérivant sous le signe somme, on établit que :
ˆ ,† ˆ
ˆ‹ ,†
ˆ†
T. L. ˆ†
(II.32)

II. 5 ) Exemple de transformées de Laplace


1 ) La fonction :
0 +/
1 /
appelée « échelon unité » (Figure
Figure II.2) a pour image
:
(II.33)
2 ) La fonction :

! 1 0+ +/
0 /
est égale à ! 14 , d’où :
! 14 :
(II.34)
3 ) La dent de scie (Figure
( II.2) définie par
‰ 0+ +/
0 /
est égale à :
‰ !
C C
4/ ,
d’où : Figure II.2 : Graphique des fonctions , ! , ‰


!
14 :
4/ :
. (II.35)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Prof. E.-K. Hachem
19
Fonctions Spéciales à l’usage des étudiants en physique - chapitre II : La Transformation de Laplace
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

4 ) Soit une fonction f nulle en dehors de l’intervalle 30, /55 (Figure II.3)

Figure II.3 : Graphique de ∑SL f 4 ^/


La fonction :
∑SL f 4 ^/ , (II.36)
est périodique, de période /.. Son image est :
Œ
∑SL S :
Φ (II.37)
• Ž••

De même, la fonction de période 2/ définie par


; ∑SL 41
4 Sf 4 ^/ , (II.38)
a pour image :
Œ
K O• Ž••
. (II.39)
Un exemple important est la
l dent de scie périodique (Figure II.4),, dont l’image est :
:
4 . (II.40)
• Ž••

Figure II.4 : La dent de scie périodique


5 ) Terminons par la fonction de Dirac, ‘ , définie par :
‘ 0 Q0
∞ 0 ,

:
‘ 1, ”• / + 0 + –

-----------------------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Prof. E.-K. Hachem
20
Fonctions Spéciales à l’usage des étudiants en physique - chapitre II : La Transformation de Laplace
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Pour le physicien, ‘ représente un « pic » centré sur O , d’aire égale à l’unité, infiniment étroite
et infiniment haute. On voit que :

:
‘ C
4/ C
, ”• / § 0 ,
d’où :
. .‘ 4/ :
(II.41)

II. 6 ) Un exemple d’application de la transformation de Laplace


Nous allons traiter le problème d’un oscillateur harmonique amorti attaqué par une force
imposée. — sera la masse du point matériel oscillant, 4— ›! la force de rappel,4—™
rappel, š la force
de frottement visqueux avec š ⁄ 1 , 1 la force extérieure. On a :
˜ ™ š ›! — 1 . (II.42)
nous dans la situation où 1 est nulle pour 1 + 0 , et où le système est au repos
Plaçons-nous
initialement :
0 š 0 0. (II.43)
Nous remplaçons le problème concernant 1 par un problème concernant son image ] ;
étant la transformée de 1 , on a, d’après (II.20), (II.21) et (II.43) :
!
™ ›! ] — ; (II.44)
les deux racines du trinôme en évidence dans (II.44) sont
so données par :
œ œ
4 ! •›C , ! 4 ! 4 •›C (II.45)
⁄!
œ
avec : ›C •›! 4 ž Ÿ .
›C est réel, si ™ + 2› (amortissement subcritique). On a
] \
. (II.46)
F
Étudions deux cas de force appliquée.
1 ) Percussion (force très grande, pendant un temps très court)
1 —H‘ 1 .
De (II.41) et (II.46), il résulte que :
¡ ¡
] • 4 Ÿ. (II.47)
F F F
On peut simplifier (II.47) en remarquant que les deux contributions du dernier membre de
(II.47) sont complexes conjuguées, si est réel. On écrira en tenant compte de (II.45) :
¡ ¡
] 2 •!¨¢
! …
Ÿ ¢£…
<— dé • .
£ F F
D’après (II.13) :
¡ ¡
1 ¢…
<— F¥
¢£…
œ¥⁄!
”•^ ›C 1 .
£
2 ) Force constante : 1 —©.
¤ ¤ ¤ ¤
] ,
F F F F F F

¤ ¤
2 ”• ”1 dé • ,
¢£ ¢£ !¨¢£… F
¤ ¤
1 4 œ¥⁄!
<— ª ™ ⁄2 •›C ¨¢£… ¥
« (II.48)
¢£ ¢£… ¢£
Remarque :
Dans le cas général, (II.46) permet de montrer que :
¥
1 1 4 1C œ¥ … ⁄!
”•^›C 1 C 1 C (II.49)
\¢£…

-----------------------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Prof. E.-K. Hachem
21

Vous aimerez peut-être aussi