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Complément et Travaux Pratiques de Topographie_G2 Géologie_2013

1. PLANIMETRIE

1.1. Référencement et GPS

Le référentiel géographique est l’ensemble de conventions qui permettent


d’associer à tout point d’une partie de la surface terrestre, un point unique sur une
carte.
Traditionnellement, pour représenter la surface terrestre, on utilise une
représentation de la surface qui altère aussi peu que possible les propriétés métriques
du terrain (distance entre les points de la surface terrestre, angles, etc.). Le schéma le
plus couramment employé est présenté à la figure I.1.

GPS correspond à «Global Positioning System » et réfère un groupe de satellites du


Ministère de la Défense des Etats-Unis d’Amérique, en orbite permanente autour de
la Terre. Les satellites émettent des signaux radio de très basse fréquence, qui
permettent à tous ceux qui possèdent un récepteur GPS de déterminer leur position
géographique sur Terre.
Le GPS :
- Nous permet d’enregistrer ou créer la position des lieux ;
- nous aide à naviguer vers et depuis ces points ;
Le GPS s’utilise partout sauf là où il est impossible de recevoir les signaux des
satellites, comme à l’intérieur des bâtiments, dans les grottes, les parkings et garages
couverts et autres endroits souterrains ou sous-marins.
Le GPS différentiel donne une plus grande précision des mesures. Il fonctionne en
plaçant un récepteur GPS (appelé station de référence) à une position connue. Etant
donné qua la station de référence connait sa position exacte, elle peut déterminer les
erreurs dans les signaux des satellites. Elle le fait en mesurant les distances pour
chaque satellite, grâce aux signaux reçus et en comparant les distances mesurées aux
distances réelles calculées depuis sa propre position. La différence entre la distance
mesurée et calculée pour chaque satellite en vue devient une « correction
différentielle ».

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Exemple : Utilisation des données GPS en tectonique des plaques.


Fiche technique : Utiliser le logiciel Excel pour quantifier les déplacements
en longitude et en latitude de stations GPS afin de construire le vecteur vitesse résultant

Ouvrir sous Excel les données GPS de la station souhaitée


- Ouvrir Excel
- Cliquer sur Fichier puis Ouvrir et sélectionner le dossier Données GPS et cliquer sur Ouvrir.
Sélectionner alors la station souhaitée et cliquer sur Ouvrir.

La colonne A est la date


avec l'année et des
décimales correspondant
au jour (la date en clair se La colonne C est
trouve dans la colonne D l'incertitude de la mesure
au format anglo-saxon). exprimée en cm.

La colonne B donne le déplacement en cm du point (en latitude, longitude selon le


fichier) par rapport à une position de référence.
L'évolution de cette position au cours du temps donne le sens et la vitesse de
déplacement.

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Déterminer avec Excel la vitesse de déplacement de la station en longitude

- Sélectionner la feuille longitudes (cliquer sur l’onglet en bas à gauche).


- Sélectionner les colonnes A et B (date et déplacement en longitude de la
station)
- Pour construire le graphique représentant l’évolution de la longitude (en cm) de la station en fonction du
temps (en années), cliquer sur l’Assistant graphique

- Sélectionner Nuages de points et le premier sous-type de graphique.


- Cliquer sur Suivant, puis sélectionner série en colonnes.
- Cliquer sur Terminer. Le graphique correspondant au déplacement en longitude de la station apparaît à
l’écran.
- Cliquer gauche sur le nuage de points, puis cliquer droit, choisir Ajouter une courbe de tendance.
Choisir le premier type puis dans l’onglet Options cocher Afficher l’équation sur le graphique. Cliquer
sur OK.

On obtient par exemple : L’équation de la courbe de tendance (qui


peut être déplacée à côté du graphique
en maintenant le clic gauche) apparaît
sous la forme y = ax + b ; où a est le
coefficient directeur de la courbe qui
correspond à la vitesse de déplacement
en longitude de la station en cm.an-1.
Une valeur positive indique un
déplacement vers l’est, et une valeur
négative vers l’ouest.

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Déterminer avec Excel la vitesse de déplacement de la station en latitude

- Répéter les mêmes opérations pour la latitude.


- On obtient une équation de type y’= a’x’ + b’ où a’, coefficient directeur de la courbe, correspond ici à
la vitesse de déplacement en latitude de la station en cm.an-1.
Une valeur positive indique un déplacement vers le nord, et une valeur négative vers le sud.

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1.1.1. Le système de référence terrestre

Fig. I.1. La construction du référentiel géographique

Fig. I.2. La constellation de satellites GPS

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L’espace géométrique au voisinage de la Terre est parfaitement décrit par trois


dimensions. Cette situation conduit naturellement à introduire un système d’axes
cartésien centré au centre de la Terre, tournant avec celle-ci. Il permet de repérer un
point au voisinage de la Terre (donc à sa surface) par trois coordonnées (x,y,z). Sa
construction est essentiellement implicite car aucun système de mesure ne permet
directement de donner de positions exprimées à partir d’observations de
triangulation. Jusque dans les années 1970, les observations de base étaient faites au
sol. Depuis cette époque, les observations sont faites à partir de systèmes spatiaux
(satellitaires pour l’essentiel). Le système le plus connu est le GPS (Global Positioning
System). LA nécessité de procéder à des calculs justifie le panel de précisions de
positionnement auquel donne accès le GPS : depuis la centaine de mètres pour les
récepteurs « bas de gamme » pour lesquels le calcul est peu soigné, jusqu’aux
récepteurs géodésiques donnant accès au centimètre à l’échelle de la Terre…La figure
I.2 montre la constellation de satellites GPS. Ces satellites sont au nombre de 24. Ils
sont en orbite autour de la Terre sur 6 plans différents.
La détermination des coordonnées étant implicite, le système est construit en posant
des conditions que doit vérifier le système (mouvement accompagnant la Terre dans
sa rotation, origine du système au centre de masses de la Terre).

Les observations n’étant pas parfaites, ces conditions ne sont qu’approximativement


vérifiées. C’est la raison pour laquelle il existe un grand nombre de systèmes de
référence différentes. En particulier, les anciens systèmes réalisés par des mesures au
sol peuvent être excentrés du centre de la Terre de plusieurs kilomètres. Les
nouveaux systèmes réalisés par mesures spatiales sont tous cohérents à quelques
centimètres près. Pour la cartographie, les seuls problèmes qui se posent résident
dans l’utilisation de coordonnées de points terrestres exprimés dans des systèmes de
référence réalisés par d’anciennes mesures.
Changer le système de référence consiste à appliquer une transformation
mathématique appelée similitude vectorielle. Cette transformation conserve le
rapport des distances entre les points :

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Si A et B sont deux points positionnés dans les systèmes de référence (1) et (2), alors il
existe k constant quels que soient A et B tel que :

 
AB(1) = k.AB(2)

Pour les changements de système de référence faisant intervenir d’anciens systèmes,


une translation suffit en général.

1.1.2. L’ellipsoïde de révolution

La représentation de la surface de la Terre passe par l’adoption d’un modèle de Terre


aussi proche que possible de la réalité. En adoptant cette surface d’approximation,
on cherche à cartographier la Terre en précisant ses irrégularités par rapport à cette
surface (c’est l’altitude), et en appliquant les détails horizontaux directement sur cette
surface (c’est la planimétrie).
La surface de référence est aussi choisie de façon à être relativement simple d’emploi.
C’est donc un compromis entre une réalité qu’on veut modéliser convenablement et
modèle exploitable, donc simple. On choisi traditionnellement un ellipsoïde de
révolution aplati aux pôles, de demi-grand axe 6378 km et de demi-petit axe, 6356
km (I.4). La surface topographique s’écarte de quelques kilomètres au plus de
l’ellipsoïde. Pour ce qui concerne la composante altitude, on introduit une surface
complémentaire, appelée géoïde, qui intervient naturellement dans l’expression des
altitudes : l’eau coule entre deux points d’altitudes différentes ; sur le géoïde, tous les
points ont une altitude nulle et l’eau ne coule pas. On emploie fréquemment l’image
de la mer : en première approximation, le niveau moyen de la mer correspond au
géoïde terrestre, c’est-à-dire une surface où l’eau ne coule pas.

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Fig. I.3. L’ellipsoïde et le géoïde

Fig. 1.4. L’ellipsoïde

L’ellipsoïde permet de repérer les points de la surface de la Terre comme s’ils se


situaient sur l’ellipsoïde. Pour être plus précis, à tout point M de la surface terrestre,
on associe l’unique point P situé sur l’ellipsoïde et la droite verticale passant par M
(figure I.3). Une fois cette opération effectuée, l’utilisation d’un ellipsoïde permet de
définir deux angles qui caractérisent de façon unique la position de P (donc de M)
sur l’ellipsoïde. Ces deux angles sont appelés latitude (φ) et longitude (λ). Pour une
visualisation de ces angles, on se reportera à la figure I.1. Ces deux points jouent un
rôle important car ils permettent une description complète de l’ensemble des points
de l’ellipsoïde. Une représentation plane de la Terre est désormais possible en faisant
correspondre un point de coordonnées (φ, λ) à un point de coordonnées (X,Y) dans le
plan.
Là encore, le choix de l’ellipsoïde est de nature essentiellement conventionnelle. Un
grand nombre d’ellipsoïdes ont été utilisés. En RDC, on utilise par exemple
l’ellipsoïde associé au système mondial WGS84, dont les paramètres sont:

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a = 6378135.0 m
b = 6356750.52 m
Certaines cartes sont référencées sur l’ellipsoïde de Clarke 1880, dont les paramètres
sont:

a = 6378249.2 m
b = 6356515.0 m

1.1.3. La projection cartographique

La carte est un objet plan. La représentation d’une partie de la Terre sur une carte
nécessite l’adoption d’une transformation permettant de passer de l’ellipsoïde à un
plan. Mathématiquement, il s’agit de donner un couple de fonctions (ƒ, g) qui permet
de passer des coordonnées géographiques (φ, λ) aux coordonnées planes (X, Y).

X = ƒ (φ, λ)
Y = g (φ, λ)

Le choix de cette projection est purement conventionnel. Il répond cependant à


quelques critères. Pour la cartographie d’usage national, il s’agit essentiellement de
limiter les déformations du territoire, de façon à permettre la mesure directe sur la
carte des longueurs et surfaces. Comme on l’a vu plus haut, aucune projection ne
conserve les propriétés métriques de l’ellipsoïde (l’ellipsoïde n’est pas une surface
développable). De sorte que le choix de la projection repose sur l’optimisation des
propriétés métriques pour le territoire traité.
En France par exemple, la projection nationale est une combinaison de projections
coniques conformes de Lambert. Il s’agit de trois projections pour la métropole, plus
une quatrième pour la Corse. La France est ainsi découpée afin de réduire l’altération
linéaire. Avec cet ensemble de zones de projection, l’altération des longueurs est
inférieure à 0.015%. La table I.1 donne l’ensemble des paramètres caractérisant ce jeu

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de projections. Pour l’usage de ces paramètres, le lecteur est invité à se reporter au


chapitre II.

Table 1 : Les projections Lambert

1.2. Orientations

1.2.1. Les axes

On distingue :

a. Le Nord géographique : c’est la direction du point vers le pôle Nord en un


point donné. Le Nord du quadrillage Lambert (axe des y+) n’est pas à confondre
avec le Nord géographique qui est le Nord du méridien d’origine (méridien de
Greenwich).

L’angle entre le Nord Lambert et le Nord géographique est appelé « convergence


des méridiens ».

b. Le Nord magnétique : C’est la direction de la pointe bleue de l’aiguille


aimantée de la boussole. Elle varie dans le temps et est influencée par les corps
magnétiques proches du lieu d’observation.

c. Le Nord Lambert : c’est la direction des y+ en un point. C’est le nord du


quadrillage.

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Caractéristiques de la projection Lambert :

Les méridiens sont représentés par des droites sécantes en un point tandis que les
parallèles sont représentées par des cercles concentriques ayant P pour centre.
En projection Lambert, les distances mesurées sur la Terre sont déformées sur les
parallèles sauf sur la parallèle origine.
Les méridiens sont représentés par des droites sécantes en un point tandis que les
parallèles sont représentées par des cercles concentriques ayant P pour centre.
En projection Lambert, les distances mesurées sur la Terre sont déformées sur la
parallèles sauf sur la parallèle origine.

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C

Nord magnétique---


Nord géographique-----------
B
Nord du quadrillage------------------

A : déclinaison magnétique
B : déclinaison magnétique du quadrilage
C : convergence des méridiens

1.2.2. L’azimut

L’azimut d’une direction c’est l’angle compté de 0 à 400 grades, dans le sens des
aiguilles d’une montre, depuis une direction de référence.

On définit alors :
- l’azimut géographique (AZg) : qui est compté à partir du Nord géographique ;
- l’azimut magnétique (AZm) : qui est compté à partir du Nord magnétique ;
- le gisement (Gt) : qui est compté à partir du Nord Lambert.

Ng Nd = y+
Nm

AZm (AB)

AZg (AB)
B
Gt (AB)

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Avec :
- Nm : Nord magnétique ;
- Ng : Nord géographique ;
- Nd ou y+ : Nord Lambert ;
- AZm (AB) : azimut magnétique de la direction AB ;
- AZg (AB) : azimut géographique de la direction AB ;
- Gt (AB) : gisement de la direction AB.

1.2.3. Calcul du gisement d’une direction

Le gisement c’est l’angle compris entre les y+ et une direction quelconque. Il est
compté dans le sens horlogique.

y+

y+
GtAB
F

E
B GtBA

GtAB
A
GtAC GtBA = GtBA + 200 gr

GtAD C
D

y+

y+
GtX4X3

X3 GtX3X4

GtX4X3

X4 GtX4X3 = GtX3X4 - 200 gr

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y+

GtX1X2 y+

X1 GtX1X2

X2
GtX2X1 = GtX1X2 + 200 gr

GtX2X1

On peut aussi définir l’orientement d’une direction comme étant l’angle formée par
le Nord Lambert (l’axe des y+) et la direction donnée, compté dans le sens anti-
horlogique.
Formulation

Considérons deux points A et B définis par leurs coordonnées respectives (XA, YA) et
(XB, YB).

B
YB
GtAB
Dy
YA
A Dx

XA XB

Dx = XB – XA et Dy = YB – YA

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Sin GtAB = Dx/AB et Cos GtAB = Dy/AB

AB = DX/Sin GtAB = Dy/Cos GtAB  Dx/Dy = Sin GtAB / Cos GtAB = tg GtAB  tg
GtAB = Dx / Dy

1.2.4. Calcul de la distance entre deux points

On peut calculer la distance entre deux points par :

a) le théorème de Pythagore
_________
AB2 = Dx2 + Dy2  AB = √ Dx2 + Dy2

b) En utilisant le gisement

Dx
B (XB,YB)

GtAB Dy

(XA,YA) A

Distance AB = Dx / Sin GtAB = Dy / Cos GtAB

1.2.5. Conversion des coordonnées polaires en coordonnées rectangulaires

Principe

Connaissant les coordonnées du point A, le gisement GtAB, la distance AB = D ;


calculer les coordonnées du point B.

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Dx = D sin GtAB et Dy = D cos GtAB

Et les coordonnées cartésiennes sont : XB = XA ± DX ; YB = YA ± DY

Pour positionner le point, on se repère au tableau suivant :

Y+

400v 50v
350v
Dx(-)<Dy(+) Dx(+)<Dy(+)

Dx(-)>Dy(+) 400v - g g Dx(+)>Dy(+)

300v + g 100v - g
100v
X+
300v 300v - g
100v + g

Dx(-)>Dy(-) 200v + g 200v - g Dx(+)>Dy(-)

Dx(-)<Dy(-) Dx(+)<Dy(-)
150v
250v
200v LL K
K

1.2.6. Conversion des coordonnées rectangulaires en coordonnées polaires

Principe

Connaissant les coordonnées rectangulaires de deux points A et B, calculer leurs


coordonnées polaires, c.à.d, la distance entre les points et le gisement de la direction
AB.

_________
La distance AB = D = √ Dx2 + Dy2

Pour calculer le gisement AB on utilise la formule :

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AB = DX/Sin GtAB = Dy/Cos GtAB  Dx/Dy = Sin GtAB / Cos GtAB = tg


GtAB

D’où l’on tire GtAB


TD . Connaissant les coordonnées des points A,B,C,D ; calculer les gisements AB, AC
et CD

Point A : X = 875, 17 ; Y = 275, 30


Point B : X = 975, 73 ; Y = 309, 14
Point C : X = 924, 17 ; Y = 195, 49
Point D : X = 753, 04 ; Y = 295, 79

Votre calcul ici (utilisez plus de papier selon le besoin) :

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1.3. Calcul des coordonnées d’un cheminement encadré

Y+

Y+

GtBD
257,128v
f
B
f
GtCA 228,478v D
C 151,738v
f
182,143v f f
3 4
219,887v
f
f 2
39,432v 1 LL K
K

Af

Distances : A1 : 78,12m ; 12 : 89,72m ; 23 : 63,42m ; 34 : 69,68m ; 4B : 64,93m

Gisements : GtCA = 251,324v ; GtBD = 130,154v

Coordonnées des points A : X = 782 875,12 ; Y = 215 320,46


B : X = 783 228,94 ; Y = 215 327, 7991

Les angles ont été obtenus à partir des lectures des tours d’horizons (lecture avant –
lecture arrière). Les distances ont été réduites à l’horizontale.
Les Gisements CA et BD ont été calculés à partir des coordonnées des points A, B, C
et D.

Calculs :

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Le gisement d’arrivée calculée par cheminement doit correspondre à celui donné et


déduit des coordonnées cartésiennes des points C et D (XB, YB et XD, YD). En cas de
différence entre les deux, celle-ci est l’écart de fermeture.

Compensation De l’écart de fermeture :

Celui-ci est reparti uniformément sur tous les gisements, à l’exception des deux
connus (de départ et d’arrivée).

Soit fa la fermeture angulaire, n le nombre de côtés et n+1 le nombre de sommets.


La correction a pour valeur:

+ fa / n+1 pour le premier gisement ;

+ 2fa / n+1 pour le deuxième gisement ;


.
.
.
+ nfa / n+1 pour le nième gisement.

Après le calcul des gisements compensés, nous pouvons passer au calcul des Dx et
Dy en utilisant les formules vues plus haut.

Calculer en suite la somme des Dx et celle des Dy

Comparer ces sommes aux sommes Dx et Dy déduites des coordonnées de A (XA,


YA) et B (XB, YB).

Somme Dx donné – Somme Dx calculé = fX


Somme Dy donné – Somme Dy calculé = fY

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fX et fY sont des écarts de fermeture sur les Dx et Dy qui nécessitent d’être


compensés.

La compensation des Dx et Dy se fait proportionnellement aux distances suivant la


procédure ci-dessous :

1è côté (A-1) : (-fX . D A1) / Dist. Tot.


2è côté (1-2) : (-fX . D 12) / Dist. Tot., etc

Procéder de la même manière pour fY

Les valeurs obtenus sur chaque côté sont à ajouter aux Dx et Dy pour compenser ces
derniers.

Enfin, calculer les coordonnées compensés des points 1, 2, 3 et 4.

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1.4. Mesure des angles horizontaux : Théodolite

But du TP : maitriser les outils et le formalisme d’encodage d’une campagne de


terrain pour minimiser les erreurs. Aucun calcul sur le terrain : source d’erreur.
Matériel : 1 trépied, 1 théodolite (minimum 2 personnes).

Remarque : 2 sortes de graduation : en ° ou en grade (gon)


360° = 400 grade = 1 tour complet.

a. Mise en station + correction de graduation : rendre l’axe principal


parfaitement vertical.

- Mise à hauteur du trépied à un endroit meuble (herbe par exemple)

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- Calage grossier à la bulle (nivelle sphérique) avec vis de calage (à la base)


- Placer la bule cylindrique (torique) parallèle à 2 vis de calage (V1 et V2) +
calage fin avec la nivelle cylindrique
- Vérification en retournant l’appareil (alidade) de 180° + correction si la nivelle
est déréglée (décalage de n graduations). Il faut recentrer la bulle d’un nombre
n/2 graduations
- Tourner de 90° + régler avec la V3 ( calage final)
- Vérification en tournant de 180° + correction de l’erreur de n/2

Fig. Contrôle de la nivelle torique

b. Réglages avant mesures : neteté du réticule (croix de visée dans l’optique),


position référence (cercle vartical à gauche de l’observateur)
c. Mesure AB

Fig. Lecture d’un angle horizontal

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- Pointer le point A (réticule dur repère) + placer le 0 à peu près de la


graduation horizontale sur ce répère (blocage du disque)
- 1ère mesure : réglage grossier avec pics de visée + blocage de l’alidade, ensuite
réglage fin avec les vis
En fonction du matériel utilisé, ajuster l’index si besoin.
- Débloquer l’alidade
- 2e mesure (refaire les points a et b)
- Autres points
- FERMETURE : retour sur A. Différence obtenue. Moyenne entre ouverture et
fermeture au point A soustraite aux autres mesures.

Remarque : L’ensemble des lectures + fermeture + répercussion de l’écart de


fermeture sur les n lectures = 1 SEQUENCE

d. Double retournement

Fig. Paire de séquences


Mesure cercle à droite => Rajoute 180° (ou 200 grade) aux mesures obtenues
précédemment.

e. Calage 90° (lire sur une autre zone du limbe) et mesure ABC  pour diminuer
les erreurs de mesure : lecture, opérateur, collimation, graduation, etc.)
f. Moyenne des différentes mesures

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Pour rappel :

ERREURS SYSTEMATIQUES dues à un défaut de l’appareil :

 irrégularité des graduations des cercles


 Défauts d’excentricité de l’axe principal (ne passe pas par le centre du
cercle horiz) e de l’axe secondaire (ne passe pas par le centre du cercle
vertical)
 Tourillonnement ou collimation verticale (axe secondaire pas
perpendiculaire à l’axe principal)
 Collimation horizontale (axe de visée pas perpendiculaire à l’axe
secondaire)

ERREURS ACCIDENTELLES

 Calage de l’axe principal


 Lecture
 Déplacement accidentel de l’appareil

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TD. LA FORME DE LA TERRE


Nom :
Post-nom :
G2 GEOLOGIE/UNILU

1. Rappel

La Terre n’est pas une sphère. Il faut substituer, à sa surface physique réelle, avec ses montagnes et
autres accidents de terrain, une surface théorique facile à définir géométriquement au moyen de
quelques paramètres et surtout facile à déterminer expérimentalement en chaque point. C’est la
notion de verticale.
La surface terrestre devra être perpendiculaire en chaque point à la verticale. Il y a une infinité de
telles surfaces de niveau. On choisit celle qui vient se raccorder à la surface de la mer.

Le Géoïde

2. Questions à discuter :

- comme le niveau de la mer change, comment opère-ton pour terminer le point zéro ?

R/

- Tous ces zéros, obtenus en divers points de la Terre, appartiendront-ils à la même surface de
niveau?

R/

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TD. LES COORDONNEES GEOGRAPHIQUES


Nom :
Post-nom :
G2 GEOLOGIE/UNILU

- Questions à discuter : Comment savoir si deux points se trouvent à la même longitude, c’est-à-dire
sur le même méridien en utilisant le gnomon (l’ombre d’un piquet) lorsque le soleil est le plus haut?
(dessin à l’appui)

- Votre réponse ici (utilisez un papier de plus si nécessaire) :

Dr. Louis Kipata Mwabanwa - 27 - 2013


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1.4. MESURE DES DISTANCES INACCESSIBLES

1° Les extrémités A et B de l’alignement sont acces sibles :

On utilise deux méthodes toutes dérivant de la règle de Pythagore.

a) Il suffit de construire un triangle rectangle. Lever ensuite une perpendiculaire en un des deux points
donnés.

A Obstacle B
90°

C
LK
________
2 2
AB= √AC – BC

b) On peut procéder par tracer un alignement AC évitant l’obstacle, puis baisser une perpendiculaire à
AC à partir de B.

A Obstacle B

90°

C
LK
_______
2 2
AB= √AC +BC

2° Une extrémité est accessible :

C
B
E

D
LK
CD / AB = EC / BE  AB = (CD.BE) / EC

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3° Mesure d’une hauteur inaccessible au moyen de l’ équerre

On fixe une équerre KEC sur un jalon de manière à ce que son côté KE soit parallèle au jalon.
L’opérateur tenant l’équerre à la main, s’éloigne ou se rapproche du but à mesurer jusqu’à ce que la
ligne de visée passant par CK passe aussi par B.

C
F
E

A
LK
(FC/BF) = (EC/KE) ou (FC/EC) = (BF/KE)  BF = (FC*KE)/EC

La hauteur AB de la falaise sera donnée par la somme de la grandeur FA mesurée directement à


laquelle on ajoutera la grandeur BF calculée.

4° mesure d’une hauteur au moyen de l’ombre projeté e

C a c
A
LK

Dans ce cas, il suffit de placer un jalon qui va projeter son ombre. Les ombres projetées par la falaise
et le jalon feront deux triangles équipollents.

D’où:
(ba / ac) = (BA / AC)  BA = (ba.AC) / ac

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1.5. MESURE DES SURFACES

b
a
Obstacle

A c C
LK

La hauteur de la surface ABC est inaccessible à cause d’un obstacle infranchissable. La surface peut-
être obtenue connaissant le périmètre du triangle de la manière suivante :

Le périmètre (p) est donné par la demi-somme des côtés du triangle :

P = (a + b + c) / 2

La surface de ce triangle est alors donnée par :


______________
S = √ p (p-a) (p-b) (p-c)

Méthode trigonométrique :

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TD. MESURE DES HAUTEURS SANS APPAREIL TOPOGRAPHIQUE


Nom :
Post-nom :
G2 GEOLOGIE/UNILU

Calculer la hauteur du monument indiqué suivant les détails ci-après (méthode de l’ombre projeté) :

b
Niveau sol A
p = 8% Niveau sol
C a c
p = 0%
LK
Données : Le jalon ainsi que son ombre projetée au sol ont deux mètres de long ; AC = 8m

Votre calcul et réponse ici (vous pouvez utiliser plus de papier):

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1.6. MESURE DES ANGLES SANS APPAREIL TOPOGRAPHIQUE

On peut arriver à connaître la valeur d’un angle et ne pas disposer d’un instrument pour le mesurer.

B
D

b a2=b2+c2-2bc Cos A

 Cos A = (b2 + c2 – a2)/2bc


A C
c E
LK
Pour déterminer la valeur de l’angle  :
- on prend sur ses côtés AB et AC des longueurs égales AD et AE ;
- on mesure ensuite la longueur DE, on a ainsi le triangle que l’on peut resoudre
trigonométriquement.

MESURE DES DISTANCES ACCESSIBLES SANS APPAREIL TOPOGRAPHIQUE

Il s’agit d’un mesurage direct où on utilise la chaîne d’arpenteur avec des fiches (on utilise
généralement un jeu de 11 fiches).

Prenons une chaîne qui a une longueur X égale à 10m pour mesurer la distance AB (figure ci-
dessous) :

X X a
etc

A C D Z B

Deux opérateurs sont nécessaires :

Un opérateur arrière se place en A et implante une fiche dans le sol. L’opérateur avant avance en
direction du point B, tend la chaîne d’arpenteur horizontalement et implante une fiche à la limite de
celle-ci au point C. Les deux opérateurs avancent ensuite en même temps jusqu’à ce que celui arrière
se retrouve au point C, tandis que celui avant se retrouve au point D en tendant la chaîne (ou ruban).
L’opération se déroule ainsi jusqu’au point L. L’opérateur arrière en se déplaçant, déterre toutes les
fiches implantées dans le sol.

Arrivé à la onzième fiche, ils changent, l’opérateur avant devient arrière et vice versa jusqu’au point où
on n’arrive plus à tendre la totalité du ruban. Cette dernière distance partielle qui est une fraction du
ruban est appelée l’appoint.

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- pour 8 fiches sans appoint : l’opérateur arrière se retrouvera avec (8 – 1) = 7 fiches. Dans ce
cas la distance horizontale équivaut à 7X= 7 * 20 mètres = 140 mètres.
- pour 11 fiches sans appoint, la distance horizontale sera égale à 10 * 20 mètres = 200 mètres.
- pour 9 fiches avec un appoint de 3,50 mètres, on aura : (8 * 20 mètres) + 3,50 mètres =
163,50 mètres.

On peut généraliser les calculs par la formule générale :

Distance AB = e * 10X + fX + a

Dans laquelle :
- e : nombre d’échanges ;
- X : longueur du ruban ;
- f : nombre de fiches que détient l’opérateur arrière à la fin de l’opération ;

N.B. L’appoint c’est une fraction du ruban, donc une mesure inférieure à X. Ce type de mesurage
n’est recommandé que pour un terrain horizontal ou pour un terrain à faible pente.

Dans le cas d’un terrain incliné, on procède par mesurage direct par cultellation.

Mesurage direct par cultellation

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II. NIVELLEMENT

2.1. Principe

Fig.2.1. Principe de base du nivellement direct

Fig. 2.2. Réticule de visée

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Fig. 2.3. Mesure par stadimetrie

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Mise en station

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20. LES FORMES ELEMENTAIRES DU TERRAIN

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