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LE SYSTEME CENTRALISATEUR

1. Principes

Ce système permet :
 la division du travail et la répartition des taches comptables (saisie, suivi, contrôle) en raison de l’existence de
plusieurs journaux spécialisés par catégorie d’opérations,
 le regroupement des informations de même nature.
Ainsi, il est possible d’utiliser plusieurs journaux auxiliaires regroupant les opérations identiques :
 journal des achats,
 journal des ventes,
 journal de banque,
 journal de caisse,
 …
 journal des opérations diverses,

Préalablement à l’enregistrement des opérations dans les journaux auxiliaires, les documents de base doivent être triés par
nature.
Chaque jour, les enregistrements sont saisis dans les différents journaux auxiliaires avec mise à jour des comptes individuels
des clients et des fournisseurs (grands livres auxiliaires).
Après totalisation des différents journaux auxiliaires, les totaux ainsi obtenus sont reportés ou transférés,
par centralisation, globalement dans un journal unique, en fin de mois : le journal général.
Les comptes de tiers : clients et fournisseurs peuvent être regroupés en fin de mois sous forme :
 de relevés nominatifs des clients ou balance des clients
 de relevés nominatifs des fournisseurs ou balance des fournisseurs.
Avec la généralisation de la tenue informatisée des comptabilités, la mise à jour permanente des comptes et les performances
des logiciels spécialisés permettent la connaissance en temps réel de la situation de l’ensemble des comptes par simple
consultation avec possibilité d’édition.

2. Les journaux auxiliaires

2.1 Fonctionnement

Chaque type d'opérations est regroupé sur un journal auxiliaire. L'entreprise peut avoir autant de journaux auxiliaires que
nécessite son organisation comptable.
Chaque journal se compose :
- d'un compte support qui sera toujours mouvementé, ce compte donne son nom au journal auxiliaire,
- en contrepartie de ce compte-support, un ou plusieurs comptes crédités ou débités selon le cas dans les colonnes de
contrepartie. On réserve souvent les deux dernières colonnes aux divers comptes dont le fonctionnement relativement
rare ne nécessite pas la réservation d'une colonne spéciale.

2.2 Les comptes de virement interne

Certaines opérations intéressent deux journaux auxiliaires. Pour éviter l'inscription de ces opérations sur les deux journaux
et fausser les comptes, on utilise des comptes de virement interne. Ces comptes faisant la contrepartie de chaque compte
support, doivent se trouver soldés au dénouement de l'opération.
Le principal compte de virement interne est le compte « 5115 Virements de fonds » qui est utilisé pour les opérations qui
concernent simultanément deux journaux auxiliaires de trésorerie.
Exemple : versement d’espèces en banque :
 Dans le journal auxiliaire de Banque, on débite le compte support 5141 par le crédit du compte 5115 ;
 Dans le journal auxiliaire de Caisse, on crédite le compte support 5161 par le débit du compte 5115.
A l’issue de ces deux enregistrements, le compte 5141 est débité, le compte 5161 est crédité et le compte 5115 est soldé. 
2.3 Application : cas FARSUD
JOURNAL GENERAL
6111 41 700
4411 41 700
Suivant détails au JA des Achats

3421 38 800
7111 38 800
Suivant détails au JA des Ventes

5141 509 982


6147 12
1111 300 000
1481 200 000
3421 10 000
Suivant détails au JA des Banques

2486 15 000
3431 1 000
4411 21 500
4481 432 000
5115 5 000
6131 7 500
61673 500
5141 482 500
Suivant détails au JA des Banques

5161 13 400
3421 8 400
5115 5 000
Suivant détails au JA de Caisse
6142 460
5161 460
Suivant détails au JA de Caisse

2111 8 000
2220 9 000
2340 420 000
2351 7 200
2355 4 800
61254 600
6134 7 500
6171 6 500
3431 1 000
4411 16 100
4432 5 500
4481 441 000
Suivant détails au JA des Opérations Diverses

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