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ENA 2016 

: Master eco

 L'indice des prix à la consommation (IPC) est l'instrument de mesure de l'inflation. Il


permet d'estimer, entre deux périodes données, la variation moyenne des prix des
produits consommés par les ménages. C'est une mesure synthétique de l'évolution de
prix des produits, à qualité constante.
 L'expression "concurrence monopolistique" est utilisée par les économistes pour
caractériser une situation de marché dans lequel un producteur parvient à différencier
son produit de ceux de ses concurrents par certaines caractéristiques qui seront mises
en avant dans la communication marketing.
 Le taux du marché monétaire (TMM) : Véritable baromètre de la santé de la monnaie,
le taux du marché monétaire (TMM) correspond au taux auquel les banques
s'empruntent et se prêtent de l'argent entre elles. Il joue un rôle essentiel dans l'activité
financière et fluctue en fonction de l'inflation, du chômage, mais aussi de la
conjoncture internationale.
 Le taux d'excédent naturel (ou accroissement naturel) est le taux de croissance
démographique imputable au mouvement naturel de la population, c'est-à-dire, celui
qui ne résulte que des naissances et des décès. ... Il est aussi égal à la différence entre
le taux de natalité et le taux de mortalité.
 Les investissements directs à l'étranger, ou investissements directs étrangers, sont les
mouvements internationaux de capitaux réalisés pour créer, développer ou maintenir
une filiale à l’étranger ou pour exercer le contrôle ou une influence significative sur la
gestion d'une entreprise étrangère.
 Les taux directeurs sont les taux d'intérêt au jour le jour fixés par la banque
centrale d'un pays ou d'une union monétaire, et qui permettent à celle-ci de réguler
l'activité économique.
 En économie, une courbe d'indifférence est l'ensemble des combinaisons de deux
biens qui procurent au consommateur un niveau de satisfaction identique.
 L’élasticité-prix ou l’élasticité-prix de la demande est une mesure de la sensibilité de la
demande ou de la consommation d’un bien ou d’un service par rapport à son prix. C’est un
indicateur de la réaction de la demande à la suite d’une variation du prix de 1 %.
 On appelle productivité marginale d'un intrant (ou d'un facteur de production),
l'augmentation de la quantité de production provoquée par l'augmentation d'une unité
de cet intrant (ou de ce facteur de production), la quantité des autres intrants
demeurant inchangée - condition toutes choses égales par ailleurs.
 une fonction de production exprime la relation entre les facteurs de
production d'une organisation et la quantité produite. Elle indique, sous forme
d'équation ou de sa représentation graphique, ce qu'il est possible de produire à partir
de différentes quantités et combinaisons de facteurs de production.
 La courbe de Laffer est une hypothèse faite dans le cadre de modélisations
économiques et développée par des économistes de l'offre, en particulier Arthur
Laffer. Elle formalise l'idée que la relation positive entre croissance du taux
d'imposition et croissance des recettes de l'État (l’État étant pris ici au sens large,
incluant toutes les administrations publiques) s'inverserait lorsque le taux d'imposition
deviendrait trop élevé (sans que ce seuil ait pu être défini).
 La recette marginale est le supplément de recette procuré par la production une unité
supplémentaire.

ENA 2017 : Master Eco

 Le taux de natalité est le rapport du nombre de naissances vivantes de l'année à la


population totale moyenne de l'année.
 Le taux de fécondité est un indice statistique permettant de mesurer la tendance d'une
population à augmenter ou à diminuer naturellement. Il détermine le taux de natalité
Celui-ci permet de calculer la variation naturelle de la population, c'est-à-dire sans
tenir compte des flux migratoires, en soustrayant le taux de mortalité. Il s'agit
d'une mesure transversale.
 Taux d'emploi : Rapport entre le nombre de personnes en emploi et le nombre total de
personnes.

 Dépenses d’équipement ou d’investissement : Les dépenses d'investissement


concernent des opérations en capital.
Elles comprennent :
 Les remboursements d'emprunts ;
 Les prêts et avances accordés par la collectivité ;
 Les dépenses directes d'investissement (acquisitions mobilières et immobilières,
travaux neufs, grosses réparations) ;
 Les subventions d'équipements versées.
 Dépenses de gestion ?
 Le service de la dette est le nom donné à l'activité que met en œuvre un État pour
rembourser sa dette chaque année. Par extension, le service de la dette désigne la
somme que l'emprunteur doit payer chaque année pour honorer sa dette. Le service de
la dette ne doit pas être confondu avec la charge de la dette, qui ne recouvre que le
service des intérêts de la dette.
 La spécialisation horizontale, principale forme de division du travail, est le découpage
des tâches d'un processus de fabrication en différentes activités selon l'ordre séquentiel
de leur réalisation. Elle a pour conséquence d'améliorer la productivité.
 Les facteurs de production sont substituables lorsqu'il est possible de remplacer le
travail par du capital ou le capital par du travail et de réaliser la même quantité
de production.
 La concurrence pure et parfaite désigne la théorie de la formation du prix élaborée au
XIXe siècle par les économistes classiques. Une concurrence pure et parfaite est
censée permettre l'équilibre sur tous les marchés sous des conditions suffisantes très
particulières. Avec le monopole, la concurrence pure et parfaite est l'un des deux cas
extrêmes de structures de marché analysés par les économistes néoclassiques.
 Un monopole public (ou monopole d'État) est, dans une branche d'activité, le fait de
réserver au seul État le droit de produire ou de commercialiser un bien ou un service,
éventuellement par le biais d'entreprises publiques ; la règlementation étatique interdit
ainsi toute entrée d’entreprise privée concurrente dans ce secteur, permettant ainsi à
l'État de s'assurer notamment la pérennisation de l'intégralité des recettes publiques qui
en découlent.

ENA 2020 : master Eco

 La balance des paiements est un document de comptabilité nationale qui retrace


l’ensemble des flux économiques (biens, services, capitaux…) entre un pays et le reste
du monde au cours d’une année.
 Le modèle de la concurrence pure et parfaite (CPP) se définit par un certain nombre
d'hypothèses essentielles et constitue l'un des fondements de la théorie néoclassique.
Ce sont ces hypothèses qui permettent de comprendre la détermination du prix sur le
marché, le comportement de la firme ainsi que le fonctionnement des mécanismes des
marchés.
 L’asymétrie d’information décrit une situation dans laquelle tous les participants à un
marché ne disposent pas de la même information. C’est une imperfection du marché
qui peut aboutir à une sélection adverse ou à un aléa moral.

 La compétitivité-prix : capacité à conquérir des parts de marché en raison d'un niveau


de prix plus faible que les concurrents. Cette compétitivité est plutôt de l'ordre du
court terme car les concurrents vont réagir.
 La compétitivité hors prix ou structurelle : capacité à conquérir des parts de marché
indépendamment du niveau de prix grâce à l'adaptation à la demande, à la qualité
réelle ou supposée du produit, au service après-vente, à l'image de marque, aux délais
de livraison, etc…). Cette compétitivité est plutôt de l'ordre du long terme et elle
demande du temps pour se construire.
 Swap de taux : Contrat de gré à gré qui permet d'échanger, sur la base d'un montant
nominal, les flux d'intérêts calculés sur un taux fixe contre les flux d'intérêts calculés
sur un taux variable.
 La redistribution des revenus est une politique d'atténuation des inégalités de revenus
opérée au moyen des transferts sociaux. ... Elle vise à réduire les écarts de revenu entre
les ménages d'une même société.
 Taux du marché monétaire : Véritable baromètre de la santé de la monnaie, le taux du
marché monétaire (TMM) correspond au taux auquel les banques s'empruntent et se
prêtent de l'argent entre elles. Il joue un rôle essentiel dans l'activité financière et
fluctue en fonction de l'inflation, du chômage, mais aussi de la conjoncture
internationale. La moyenne mensuelle de ce taux est appelée T4M : taux moyen
mensuel du marché monétaire.
 Un optimum de Pareto est une allocation des ressources pour laquelle il n'existe pas
une alternative, dans laquelle tous les acteurs seraient dans une meilleure position. Le
concept porte le nom de l'économiste italien Vilfredo Pareto, qui l'a utilisé pour décrire
un état de la société dans lequel on ne peut pas améliorer le bien-être d’un individu
sans détériorer celui d’un autre.
 Le taux d’investissement est la part de l’investissement par rapport à la richesse
produite. Il permet de connaître le pourcentage de la richesse consacré à
l’investissement chaque année.

 Le taux d'endettement mesure le niveau de la dette par rapport aux fonds propres. Il est
égal à l'endettement financier rapporté aux capitaux propres.
ENA 2016 : Ingénieurs

 Le déficit budgétaire est la situation dans laquelle les recettes de l'État (hors remboursement
d'emprunt) sont inférieures à ses dépenses (hors emprunt) au cours d'une année. C'est donc
un solde négatif.
 L'impôt sur les sociétés (IS) est un impôt direct proportionnel sur le bénéfice des
entreprises.
 Balance commerciale et balance des paiements sont des indicateurs économiques qui
mesurent la valeur des échanges commerciaux entre un pays et les autres pays du monde. La
balance commerciale représente la différence entre la valeur des exportations et des
importations de biens.
 L'écart-type sert à mesurer la dispersion, ou l'étalement, d'un ensemble de valeurs autour de
leur moyenne. Plus l'écart-type est faible, plus la population est homogène.
 Le taux d'investissement est la part de l'investissement par rapport à la richesse produite. Il
permet de connaître le pourcentage de la richesse consacré à l'investissement chaque
année.
 Le taux de rentabilité interne (TRI) est un indicateur important qui permet de mesurer la
pertinence d'un projet.
 Le taux d'endettement mesure le niveau de la dette par rapport aux fonds propres. rapporté
aux capitaux propres.
 Le financement direct est une méthode de financement où les emprunteurs empruntent des
fonds directement sur le marché financier sans recourir à un service tiers, comme un
intermédiaire financier.
 Une action est une fraction du capital social d'une société de capitaux (Société Anonyme,
Société par Actions Simplifiée, Société en Commandite par Actions). Chaque société de
capitaux est dotée d'un capital social divisé en actions. L'action représente les droits de
chaque associé dans une société.
 Les réserves obligatoires sont des réserves financières que les banques et autres
établissements financiers doivent obligatoirement déposer auprès de la banque centrale. Le
taux de réserves obligatoires permet aux banques commerciales d'épargner une partie de
leurs revenus.
 Le leasing est une opération de financement entre trois parties.  La première partie est
l'utilisatrice d'un bien. Par exemple, une entreprise qui veut disposer de voitures. La
deuxième est un établissement de crédit ou de financement. Par exemple, une banque. La
troisième est le loueur. Par exemple, un fabricant automobile.
 PIB au cout des facteurs ; en faisant la somme de tous les revenus obtenus dans le processus
de production de biens et de services (revenus salariaux, excédent brut d’exploitation et
revenu mixte) et en y ajoutant les impôts sur la production et les importations moins les
subventions.
ENA : Ingénieur 2017
 La crise économique est le retournement de l'activité économique qui passe d'une
croissance forte à une croissance fortement ralentie voire à une baisse de l'activité
économique.
 Les fluctuations économiques sont les variations à la hausse ou à la baisse d'un
phénomène ou d'une activité économique analysées par rapport à une tendance à long
terme.
 Le développement durable est « un développement qui répond aux besoins du
présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs »,
citation de Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien (1987).
 La stratification est l'action de disposer en couches superposées des substances
diverses.
- Sociologie : répartition d'une population donnée selon différents critères :
économique, social, culturel, etc. (voir plus bas)
- Technique de sondage : découpage préalable de la population à interroger en
strates homogènes.

 Le progrès technique regroupe, au sens strict, les innovations de nature technique


apportant des perfectionnements aux produits ou aux procédés de production et, au
sens large, tout ce qui permet d'augmenter la productivité des facteurs de production.
 Etat-providence : u sens large, l'ensemble des interventions économiques et sociales de
l'État ; dans un sens plus restreint, uniquement l'intervention de l'État dans le
domaine social, particulièrement à travers le système de protection sociale.
 Bien inférieur : Un bien est dit inférieur lorsque son élasticité revenu est inférieure à
zéro.

 L'investissement matériel : c'est l'intégralité des biens que possède l'entreprise


comme les voitures de fonctions, les bâtiments, les machines, etc. L'investissement
immatériel : ce sont les sommes dépensées pour améliorer la production.
 Le libre-échange est un système économique qui prône la libre circulation des
produits et services au sein d'une même zone géographique par la suppression des
barrières douanières (droits et taxes) et de tout ce qui peut entraver le commerce.
 La croissance économique est l'accroissement sur une courte ou une longue période
des quantités de biens et services produits dans un pays, mesurées année après année,
en général.

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