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Organisation du système nerveux

Concernant les cellules qui constituent le système nerveux :


A. Les cellules gliales jouent un rôle dans la régulation du milieu chimique
autour des neurones.
B. Les neurones sont plus nombreux que les cellules gliales. (Sont moins
nombreux ( 90% cellules gliales et 10% neurones)
C. Les cellules gliales sont plus petites que les neurones.
D. Les cellules gliales ont une grande longévité. (Ce sont les neurones)
E. Les neurones se caractérisent par une consommation basse d’énergie.
(Élevée)

Les cellules gliales :


A. Sont des cellules amitotiques. (Contrairement aux neurones, les cellules
gliales peuvent se reproduire activement)
B. Ne se reproduisent pas
C. Sont de petite taille. (Elles sont beaucoup plus petites que les neurones)
D. Sont des cellules qui se caractérisent par une consommation élevée
d’énergie. (Ce sont les neurones qui consomment 20% d'énergie)
E. Sont des cellules excitables. (neurone)
F. Leur morphologie est variée
G. Jouent un rôle de soutien structural et métabolique au niveau du
système nerveux.
H. Jouent un rôle de modulation des signaux nerveux. (Participent à la
transmission et la modulation de signaux nerveux et régulent le milieu
chimique autour des neurones)
I. Participent aux échanges entre les capillaires et les neurones.
J. Participe à la régulation du milieu chimique autour des neurones.
K. Participent à la phagocytose des cellules mortes et des corps étrangers
(microorganismes), et à la formation de la gaine de myéline.
L. Leur rôle principal est la transmission de l'influx nerveux (neurone)
Le neurone :
A. Représente 90% des cellules du système nerveux central (10%)
B. Peuvent se reproduire activement
C. Ne se reproduit pas = amitotique
D. Se caractérise par une grande longévité
E. est une cellule excitable
F. est une cellule sécrétrice de neurotransmetteurs au niveau des synapses
G. est de faible consommateur de glucose
H. Est une cellule qui se caractérise par une consommation élevée d’énergie
I. Est une cellule de forme et de morphologie variable=diverse
J. Possède une seule dendrite (les dendrites et axone unique)
K. Possède un corps cellulaire de forme unique quelque soit le siège du
neurone (forme et morphologie très variable)
L. Possèdent un corps cellulaire de forme et de taille constante
(Forme et taille variable)
M. Possède un axone riche en ribosomes (l'axone dépourvu de ribosomes)
N. Possède un axone qui est le principal lieu de synthèse des
macromolécules du neurone (le soma)
O. Possèdent un axone unique et de diamètre constant
P. Possède un axone qui joue un rôle de transmission de l'influx nerveux
Q. Est incapable d'assurer sa propre synthèse protéique (axone)
R. Les dendrites renferment des ribosomes libres donc capables de
synthétiser en partie leurs propres protéines
S. Est le siège d’un transport axonal unidirectionnel des molécules du soma
aux terminaisons axonales (bidirectionnel)
T. Se caractérise par une différence de potentiel électrique entre l’intérieur
et l’extérieur de la cellule (l'intérieur est négatif. Le potentiel de
membrane de repos = -70mV)
U. Le potentiel de repos est dû à la différence de concentration des ions
entre l'intérieur et l'extérieur de la cellule
V. Le potentiel de repos est dû à la perméabilité sélective de la membrane
plasmique du neurone
W. Joue un rôle de phagocytose des cellules mortes et des corps étrangers
X. est situé à l'intérieur des muscles
Y. est très sensible au manque d'oxygène
Le corps cellulaire d’un neurone (péricaryon = soma) :
A. Est de taille constante. (Sa taille est variable)
B. Possède toujours une forme étoilée. (forme variable D’une forme étoilée
(corne antérieure de la moelle) pyramidale (cortex) sphérique (ganglion
spinaux) globuleux)
C. Est pauvre en ribosomes. (Le soma est le principal lieu de synthèse des
macromolécules, donc riche en ribosomes. Le cytoplasme du neurone
contient aussi : Réticulum endoplasmique rugueux ou lisse ; ribosomes ;
appareil de Golgi, mitochondries, qui ont une distribution non
homogène entre le soma et les prolongements (au niveau des dendrites
(ribosomes libres) mais pas au niveau de l’axone (dépourvu de
ribosomes))
D. Est le principal lieu de synthèse des macromolécules de neurone.
E. Les dendrites renferment des ribosomes libres et sont capables de
synthétiser, du moins en partie, leurs propres protéines (protéines du
cytosquelette)
F. Joue un rôle de conduction de l’influx nerveux. (C’est l’axone)
G. Peut jouer le rôle de réception. (Exemple des synapses axo-somatiques)

L’axone :
A. Est toujours unique dans un neurone
B. Est toujours myélinisé (Pa tjrs , soit myélinisé soit amyélinique)
C. A un diamètre inconstant
D. A un diamètre constant
E. Est riche en ribosomes
F. Est dépourvu de ribosomes
G. Est incapable d’assurer sa propre synthèse protéique
H. Capable de synthétiser leur propres protéines
I. Joue un rôle de conduction de l'influx nerveux
J. Permet la conduction de l’influx nerveux
Concernant les transports axonaux :
Ils permettent le transfert bidirectionnel des molécules du soma aux
terminaisons axonales.
Transport antérograde rapide: transport de vésicules (40-60 nm) et des
protéines le long des microtubules de l'axone à une vitesse de 100 à 400 mm
par jour.
Transport antérograde lent: transport du cytosquelette à une vitesse de
0,1 à 2 mm par jour.
Transport rétrograde rapide: transport de corps plurivésiculaires
(100-300 nm) le long des microtubules de l'axone vers le soma à une
vitesse de 100 à 400 mm par jour.
Transport des mitochondries: vitesse de 10 à 40 mm par jour

La myéline :
A. Est formée par les cellules de Schwann dans le système nerveux central
B. Est formée par les Oligodendrocytes dans le système nerveux
périphérique
C. Est formée par les cellules de Schwann dans le système nerveux
périphérique
D. Est formée par les Oligodendrocytes dans le système nerveux central
E. Est formée par les astrocytes dans le système nerveux central.
F. Protège les axones
G. Isole électriquement les axones
H. Accroît la vitesse de propagation de l’influx nerveux (jusqu’à 150 fois
plus vite dans un axone myélinisé)
I. Ralentit nettement la vitesse de propagation de l’influx
J. Participe dans la régulation du milieu chimique autour des neurones.
(Ce sont les cellules gliales)
K. Recouvre tous les axones des neurones quel que soit leur diamètre. (les
axones longs souvent recouverts d’une gaine de myéline ,les axones
courts sont souvent amyélinisés)
L. Recouvre les axones de tous les neurones qui constituent le système
nerveux. (Pas tous, il existe des axones sans myéline mais avec une gaine
de Schwann)
Concernant le potentiel d’action :
A. La dépolarisation est secondaire à une ouverture des canaux à potassium
de la membrane plasmique du neurone.
B. La dépolarisation est secondaire à une ouverture des canaux à sodium
de la membrane plasmique du neurone.
C. La repolarisation est due à une fermeture des canaux à sodium de la
membrane plasmique du neurone.
D. La repolarisation est due à une fermeture des canaux à sodium et
ouverture des canaux à potassium
E. La repolarisation est due à une fermeture des canaux à chlore de la
membrane plasmique du neurone.
F. La repolarisation est due à une fermeture des canaux à potassium de la
membrane plasmique du neurone.
G. Après l’apparition d’un premier potentiel, la membrane plasmique du
neurone devient immédiatement réfractaire à toute stimulation.
H. Le déplacement de ce potentiel le long de la membrane du neurone est à
l’origine de l’influx nerveux
I. Le potentiel d’action se propage de façon antidromique le long de l’axone
J. Le potentiel d’action se propage de façon orthodromique le long d'axone
K. Le potentiel d’action se déplace de façon saltatoire dans les fibres
amyéliniques
L. Le potentiel d’action se déplace de façon saltatoire dans les fibres
myéliniques

L’influx nerveux :
A. Correspond au déplacement d’un potentiel d’action le long de la
membrane du neurone
B. Se propage de façon orthodromique le long de l’axone
C. Se propage de façon antidromique le long de l’axone
D. Se propage à une vitesse ralentie dans les fibres de gros diamètre
(Plus de diamètre est grand plus la vitesse est plus grande,
la présence de myéline augmente aussi la vitesse)
E. Se propage sur un mode saltatoire dans les fibres amyéliniques
(mode continue dans les fibres amyéliniques)
F. Se propage sur un mode saltatoire dans les fibres myélinisées
La synapse :
A. Est toujours un point de connexion entre 2 neurones
B. Est un point de connexion entre deux neurones ou entre un neurone est
une autre cellule
C. Est bidirectionnelle
D. Est unidirectionnelle
E. Peut être bidirectionnelle (synapse électrique)
F. Est de type électrique chez l’homme ( Assez rare )
G. Est chimique chez l'homme
H. Est toujours une synapse chimique
I. Est toujours excitatrice
J. Est dite excitatrice si l’activité de la cellule post-synaptique augmente
K. Est dite inhibitrice si l’activité de la cellule post-synaptique diminue
L. Peut-être inhibitrice en provoquant une hyperpolarisation de la
membrane postsynaptique
M. Peut-être excitatrice en provoquant une baisse de la polarité
N. Constitue toujours une connexion excitatrice au niveau de la jonction
neuromusculaire et dont le neurotransmetteur est l’acétylcholine
O. La liaison du neurotransmetteur avec son récepteur sur la cellule post
synaptique donne toujours une baisse de la polarité de cette cellule.
P. La fixation du neurotransmetteur avec son récepteur au niveau de la
cellule post synaptique donne toujours une hyperpolarisation de cette
cellule
Q. L’hyperpolarisation de la membrane postsynaptique peut être due à
l’ouverture des canaux chlore (et aussi de K+)
R. La baisse de la polarité de la membrane postsynaptique est due à
l’ouverture des canaux à sodium
S. La libération du neurotransmetteur par le bouton synaptique nécessite
l’ouverture des canaux calciques
T. Le neurotransmetteur est toujours l'acétylcholine (Il existe plusieurs
neurotransmetteurs entre deux neurones (neuromédiateurs))
L’acétylcholine :
A. Est un neurotransmetteur inhibiteur de la jonction neuromusculaire
B. Est un neurotransmetteur excitateur de la jonction neuromusculaire
C. Se fixe sur un récepteur spécifique sur le neurone pré-synaptique
D. Se fixe sur un récepteur spécifique sur le neurone post-synaptique
E. Nécessite pour sa libération dans la fente synaptique, l’entrée de sodium
dans la terminaison nerveuse pré-synaptique
F. Nécessite pour sa libération dans la fente synaptique, l’entrée du calcium
dans la terminaison nerveuse pré-synaptique
G. Entraîne tjrs une baisse de la polarité de la membrane post synaptique
H. Entraîne une baisse de la polarité de la membrane post synaptique par
ouverture des canaux Sodium (elle cause une dépolarisation)
I. Entraîne une baisse de la polarité de la membrane post synaptique par
ouverture des canaux à chlore
J. Entraîne une augmentation de la polarité de la membrane post
synaptique par ouverture des canaux calciques (L'Ach peut avoir un PPSI
sur des récepteurs muscariniques (SNA) et entraîne une
hyperpolarisation par ouverture des canaux à Cl- et à K+)
K. Se fixe toujours sur un récepteur nicotinique sur le neurone
postsynaptique (N1)
L. Est éliminé par une dégradation par l’acétylcholinestérase
M. Agit sur des récepteurs nicotiniques présents sur le neurone post
ganglionnaire du système végétatif.
N. Agit sur des récepteurs muscariniques au niveau du muscle squelettique.
(Au niveau des muscles lisses des viscères)
(au niveau du muscle squelettique c'est plutôt les récepteurs M2)
O. Est libérée par les terminaisons des deutoneurones parasympathiques.
P. Est libérée dans la fente synaptique par exocytose
Q. La vidange d’une seule vésicule synaptique peut entraîner un effet au
niveau du muscle. (il faut plusieurs vésicules (sommation spatiale et
temporelle) pour atteindre le seuil d'excitation du muscle.)
R. L’Ach n’est plus réutilisée après son action postsynaptique. (après sa
libération de son récepteur postsynaptique, l'Ach est dégradée par l'AchE
en acide acétique et en choline. La choline est recyclée au niveau des
corpuscules terminaux en Ach pour qu'elle soit réutilisée.)
Physiologie de la motricité

Le mouvement volontaire :
A. Est intentionnel
B. Le mouvement volontaire est intentionnel ou réflexe
C. Est un mouvement simple
D. est un mouvement complexe nécessitant l'identification et la localisation
de la cible avant exécution d'un programme moteur
E. Nécessite l’identification, la localisation de la cible avec une planification
de l’action
F. N’est pas amélioré par l’expérience et l’apprentissage
G. est amélioré par l'expérience et l'apprentissage
H. Est toujours déclenché par un stimulus
I. Nécessite toujours un stimulus pour son exécution
J. Peut être spontané ou déclenché par un stimulus
K. Est sous contrôle de la moelle épinière
L. Est sous contrôle du cortex cérébral
M. La moelle épinière est le centre du commande supérieure du
mouvement volontaire
N. Le cortex sensitivomoteur intervient dans l'élaboration du programme
moteur nécessaire à la réalisation du mouvement volontaire
O. Le cortex pariétal ne participe pas dans le contrôle du mouvement
volontaire
P. Le lobe pariétale postérieur fournit une aide visuelle pour la
programmation et la réalisation d'un mouvement volontaire
Q. Le lobe frontal est le seul lobe responsable de la motricité volontaire
R. Le lobe pariétal postérieur participe dans le mouvement volontaire
S. Le faisceau corticospinal participe dans le contrôle du mouvement
volontaire (les voies cortico nucléaire, voies corticospinales, voies cortico
rubro spinales, voies réticulo spinales)
T. L’aire motrice supplémentaire participe dans le contrôle du mouvement
volontaire
Une atteinte du lobe pariétal postérieur du côté droit donne :
A. Une perte de l'orientation des segments distaux des membres pour
réaliser un mouvement complexe (atteinte de l'aire motrice
supplémentaire)
B. Une négligence spatiale gauche
C. Une perturbation de la planification et de l'organisation de certains
mouvements fins dans l'espace (atteinte de l'aire motrice pré motrice)
D. Un syndrome parkinsonien (atteinte du Locus de Niger)
E. Une chorée

Le faisceau corticospinal :
A. Provient seulement du cortex moteur primaire. (1⁄3 cortex primaire)
B. Provient du cortex moteur primaire et secondaire
C. Croise la ligne médiane dans sa totalité au niveau du bulbe.
D. Croise la ligne médiane au niveau protubérantiel.
E. Les 3⁄4 des fibres qui le constituent croisent la ligne médiane au niveau
bulbaire.
F. Faisceau corticospinal latéral (FCSL) : 3⁄4 croisent la ligne médiane au
niveau du bulbe.
G. Faisceau corticospinal ventral (FCSV) : 1⁄4 croisent la ligne médiane au
niveau de la ME.
H. Se termine toujours sur les motoneurones de la corne antérieure de la
moelle.
I. Se termine au niveau du bulbe en 2 contingents faisceau corticospinal
latéral et faisceau corticospinal ventral.
Un réflexe :
A. Est une réponse rapide, stéréotypée, automatique et involontaire
B. est un mouvement simple
C. Est une réponse intentionnelle
D. Est toujours inné
E. Devient automatique par la répétition
F. Est un outil d’évaluation de l’état du système nerveux
G. L'effecteur est le muscle cardiaque en cas de réflexes viscéraux
H. Peur être monosynaptique ou polysynaptique
I. L'effecteur est le muscle strié squelettique en cas de réflexes somatiques
Réflexe spinal :
A. Le réflexe spinal est une réponse rapide et involontaire
B. Le réflexe spinal est toujours une réponse innée (innée ou acquise)
C. Le centre d'intégration est l'aire motrice primaire
D. Le centre d'intégration est la moelle épinière
E. Le centre nerveux d’intégration est le tronc cérébral
F. Le réflexe spinal est toujours polysynaptique
G. Le réflexe spinal est toujours monosynaptique
(myotatique=mono , ipsilatéral de flexion=poly)
H. Le réflexe spinal est une réponse innée ou acquise, monosynaptique ou
polysynaptique
I. L'effecteur est représenté par le muscle strié (strié squelettique)
J. L'effecteur est représenté par le muscle cardiaque
K. La voie efférente transmet l'information sensorielle du récepteur en
périphérie à la moelle épinière
L. La voie afférente transmet l'information sensorielle du récepteur en
périphérie à la moelle épinière
M. La voie efférente est constituée par le motoneurone alpha
N. La voie afférente est constituée par le motoneurone gamma
O. Il fait intervenir des neurones moteurs dont les corps cellulaires sont
situés au niveau de la ME.
Un réflexe somatique :
A. est une réponse rapide stéréotypée et involontaire
B. Est un réflexe qui est toujours inné (inné comme le réflexe rotulien, ou
acquis comme la conduite)
C. Est une réponse involontaire principalement sous le contrôle du cortex
moteur (sous contrôle de la ME)
D. Est une réponse complexe et lente nécessitant l'identification et la
localisation de la cible à atteindre (motricité volontaire )
E. Est une réflexe qui a comme effecteur le muscle squelettique
F. Est une réflexe qui a comme effecteur le muscle cardiaque
G. Est un réflexe qui fait intervenir des neurones moteurs dont le corps
cellulaires sont situés au niveau de la moelle épinière
H. Est un réflexe dont le centre d’intégration est la moelle épinière.
I. Est un réflexe dont la voie efférente est le motoneurone α.
Réflexe spinal somatique :
A. Est une réponse rapide, stéréotypée et involontaire
B. Est une réponse intentionnelle
C. Est un réflexe toujours inné (inné ou acquis)
D. Est un réflexe toujours polysynaptique
(monosynaptique ou polysynaptique)
E. Est un réflexe dont le centre d’intégration est la moelle épinière
F. Est un réflexe dont le centre d’intégration est le tronc cérébral
G. Est un réflexe dont l’effecteur est le muscle lisse (muscle strié)
H. Est un réflexe dont l’effecteur est le muscle squelettique
I. Est un réflexe dont la voie afférente est le motoneurone alpha
J. Est un réflexe dont la voie efférente est le motoneurone alpha
K. Est un réflexe qui met notre corps en relation avec le milieu extérieur
L. Est un réflexe qui régule le milieu interne (réflexes viscéraux)
M. Se produit par une voie nerveuse appelée arc réflexe

Le réflexe d’extension croisé :


A. Entraîne une excitation des extenseurs et une inhibition des fléchisseurs
controlatéraux à la stimulation
B. Entraîne une excitation des fléchisseurs et inhibition des extenseurs
controlatéraux à la stimulation
C. Entraîne une excitation des extenseurs et inhibition des fléchisseurs
controlatéraux
D. Est polysynaptique
E. Est un réflexe de protection
Le réflexe myotatique :
A. Est un réflexe spinal d’organisation polysynaptique
B. Est un réflexe spinal d’organisation monosynaptique et homolatéral
C. Est un réflexe rapide et monosynaptique
D. Est un réflexe d’étirement qui a pour finalité maintenir la longueur du
muscle
E. Est un réflexe dont les fibres afférentes sont de type Ia
F. Est un réflexe dont les fibres afférentes sont représentées par le
motoneurone alpha (fibres efférentes)
G. Peut être testé par un réflexe ostéo-tendineux
H. Peut être testé par la recherche du réflexe rotulien
I. S’accompagne d’une inhibition réciproque des muscles agonistes
J. S’accompagne d’une inhibition réciproque des muscles antagonistes
K. Le récepteur sensoriel est représenté par le fuseau neuromusculaire
L. Le récepteur sensoriel est représenté par l'organe tendineux de golgi
M. La voie afférente est représentée par les fibres lb (myotatique inverse)
N. La voie afférente est représentée par les fibres Ia
O. L'étirement du muscle entraîne une contraction des muscles
agonistes=synergiques
P. L'étirement du muscle entraîne une contraction des muscles
antagonistes
Q. S'accompagne d'une inhibition réciproque des muscles synergiques
R. Est déclenché par l'étirement du muscle
S. Est un réflexe dont la voie efférente est le motoneurone gamma
T. L'activation des motoneurones alpha réduit l'activité des fibres
sensorielles Ia
U. L'activation des motoneurones gamma γ augmente l'activité des fibres
sensorielles Ia
V. L'activation du motoneurone gamma réduit l'activité des fibres Ia
W. L'activation des fibres afférentes la du muscle étiré provoque une
excitation des motoneurones alpha des muscles agonistes
X. La contraction du muscle entraîne une activation des fibres afférentes Ia
du même muscle (c'est l'étirement du muscle qui déclenche ce réflexe)
Y. La contraction du muscle entraîne une activation des fibres afférentes Ia
Z. La contraction du muscle entraîne une activation des fibres afférentes Ib
AA. Le motoneurone gamma permet l’ajustement de la longueur du
fuseau neuromusculaire à la longueur du muscle pendant la contraction
du muscle

Le réflexe myotatique inverse :


A. Est un réflexe inhibiteur
B. Est un réflexe excitateur
C. Est une réponse intentionnelle
D. Est un réflexe tendineux
E. Est un réflexe d'étirement (de contraction)
F. Est d’origine interne. (origine interne pour les réflexes viscéraux donc
origine externe)
G. Est un réflexe polysynaptique (existence de deux synapses et un
interneurone)
H. Est un réflexe spinal d'organisation polysynaptique
I. Le circuit réflexe est monosynaptique
J. Est un réflexe dont le récepteur est le fuseau neuromusculaire
K. Est un réflexe dont le récepteur est l’organe tendineux de Golgi
L. Est un réflexe dont la voie efférente est constituée par les fibres Ib
M. Est un réflexe dont la voie afférente met en jeu les fibres Ib
N. La voie efférente est les motoneurone alpha
O. Est déclenché par la contraction d'un muscle
P. Est déclenché par l'étirement du muscle
Q. S’accompagne d’une excitation des muscles agonistes et une inhibition
des muscles antagonistes
R. S’accompagne d'une inhibition des muscles agonistes et une excitation
des muscles antagonistes
S. Entraîne une inhibition / relâchement des muscles agonistes
T. Entraîne une excitation / contraction des muscles antagonistes
U. La stimulation du fuseau neuromusculaire entraîne un relâchement du
muscle
V. Le réflexe myotatique inverse peut-être testé par le réflexe rotulien
(contraction du quadriceps)
Le réflexe ipsilatéral de flexion :
A. Est monosynaptique
B. Est un réflexe polysynaptique
C. Est un réflexe complexe et lent
D. Est un réflexe monosynaptique et rapide
E. Est un réflexe polysynaptique et lent
F. Est un réflexe de retrait et de défense
G. Est un réflexe de protection
H. Est un réflexe de défense qui permet d'éloigner de façon automatique la
partie du corps menacée du stimulus
I. A pour point de départ des récepteurs cutanés et musculaires
J. Est un réflexe dont le récepteur est représenté par l’organe tendineux de
Golgi
K. Est un réflexe dont le récepteur est représenté par des fibres sensitives
fines d’origine cutanée ou musculaires
L. Est un réflexe dont le récepteur est représenté par le fuseau
neuromusculaire
M. Est une réflexe dont la voie efférente est représentée par le
motoneurone gamma
N. Est une réflexe dont la voie efférente est représentée par le
motoneurone alpha
O. A une action excitatrice sur les muscles fléchisseurs du membre stimulé
P. A une action inhibitrice sur les muscles fléchisseurs du membre stimulé
Q. A une action excitatrice sur les muscles extenseurs du membre stimulé
R. A une action inhibitrice sur les muscles extenseurs du membre stimulé
S. A une action excitatrice sur les muscles fléchisseurs du membre
controlatéral
T. Donne une excitation des muscles extenseurs du membre controlatéral à
la stimulation
U. S'accompagne d'une inhibition des muscles extenseurs du membre
controlatéral à la stimulation
V. S'accompagne d'une extension controlatérale du membre stimulé
W. S'accompagne d'un relâchement des muscles fléchisseurs du membre
stimulé
Physiologie de la somesthésie

Un récepteur somesthésique :
A. sont des capteurs sensoriels des messages
B. Peut être représenté par un récepteur cutané, musculaire ou articulaire
C. s'adaptent à un stimulus continue en augmentant la fréquence du
potentiel d'action
D. s'adaptent à un stimulus continue en diminuant la fréquence du
potentiel d'action
E. s'adaptent à un stimulus continue et deviennent moins sensibles
F. s'adaptent à un stimulus continue et deviennent plus sensibles
G. Est capable de capter des messages du milieu extérieur et de les traduire
en message nerveux.
H. Le récepteur somesthésique capte les messages seulement du milieu
extérieur. (du milieu interne également)
I. Ne peut pas coder la durée du stimulus. (code la durée, l'intensité et la
qualité du stimulus)
J. Le codage de l’information par le récepteur commence par la
transduction des messages physiques ou chimiques en un message
nerveux. (4 étapes : transduction -codage intensité qualité et le durée du
stimulus)
K. L’adaptation se manifeste par une diminution de la sensibilité à un
stimulus maintenu constant pendant un certain temps.
L. Un récepteur phasique réagit lentement à un stimulus constant.(tonique)
M. Un récepteur tonique s’adapte rapidement à un stimulus constant.
N. Un récepteur phasique s’adapte rapidement à un stimulus constant.
O. S’adapte rapidement à tout type de stimulus.
P. Possède un champ récepteur de grande taille. (grande ou petite taille)
Une lésion de l'hémi-moelle cervicale droite provoque : ‫لماذا نحن هنا‬
A. Donne une atteinte de la sensibilité proprioceptive de l'hémicorps droit.
B. Donne une atteinte de la sensibilité tactile de l'hémicorps gauche.
(La sensibilité tactile et proprioceptive passe par la corne postérieure
HOMOLATÉRALE de la ME, donc une atteinte de l'hémi moelle va entraîner une
atteinte de cette sensibilité bilatéralement)
C. Donne une atteinte de la sensibilité thermique de l'hémicorps droit.
D. Donne une atteinte de la sensibilité algique de l'hémicorps gauche.
(La sensibilité thermoalgique empreinte le cordon antéro latéral
CONTROLATÉRAL à la ME, donc une atteinte de l'hémi moelle va entraîner une
atteinte de cette sensibilité controlatéralement)
E. Donne un syndrome pyramidal droit

Le système lemniscal :
A. Transmet les messages tactiles et proprioceptifs.
B. Transmet la sensibilité douloureuse et thermique. ( extralemniscal )
C. Véhicule les sensibilités algique et thermique
D. Transfert la douleur, la température, le tact grossier
E. Transmet l’information vers le bulbe par le cordon antéro-latéral
homolatéral.
F. Permet de transmettre l'information vers le bulbe par le cordon latéral
de la moelle
G. Permet de transmettre l'information vers le bulbe par le cordon
postérieur homolatéral
H. Correspond au système des cordons antéro-latéraux.
I. Constitué d’axones qui empruntent le cordon antéro-latéral homolatéral
(Empruntent le cordon postérieur homolatéral)
J. Constitué d’axones qui croisent la ligne médiane au niveau médullaire.
(croisent la ligne médiane au niveau bulbaire)
K. Constitué de fibres nerveuses qui croisent la ligne médiane à chaque
niveau de la moelle épinière. (système extralemniscal)
L. Se projette sur le thalamus controlatéral.
M. Se projette sur le thalamus homolatéral
N. Se termine=se projette sur le cortex somesthésique (cortexe pariétal)
controlatéral
Concernant la sensibilité douloureuse :
A. La sensibilité douloureuse est transmise par le système extralemniscal.
B. La sensibilité douloureuse est transmise par le système lemniscal.
C. Un stimulus douloureux est à l’origine du réflexe ipsilatéral de flexion.
D. Un stimulus douloureux est à l’origine du réflexe myotatique inverse.
E. Une stimulation des fibres constituant le système lemniscal augmente la
perception de la douleur.
F. Une stimulation des fibres constituant le système lemniscal diminue la
perception de la douleur.
G. Le système lemniscal exerce un effet excitateur sur la transmission des
messages douloureux vers le cortex cérébral.
H. Un stimulus douloureux est à l’origine du réflexe ipsilatéral de flexion
donnant une flexion du membre stimulé (une extension contralateral du
membre stimulé)
I. La stimulation du système spinothalamique augmente la perception de la
douleur. (transmet la douleur et la température)
J. La stimulation du système spinothalamique bloque la transmission de la
douleur.
K. La stimulation/L’activation de la substance réticulée du tronc cérébral (=
noyau du raphé) inhibe la transmission de l’influx douloureux.
L. Les fibres transmettant cette sensibilité se projettent sur le thalamus
controlatéral.
M. Le faisceau spino-thalamique ventral transporte la sensibilité
protopathique dont l’excès de stimulation donne une sensation
douloureuse profonde

Le faisceau spinothalamique :
A. Transmet la sensibilité proprioceptive
B. Transmet la sensibilité thermique et allergique
C. est constitué des fibres nerveuses qui croisent la ligne médiane à chaque
niveau de la moelle épinière
D. Croise la ligne médiane au niveau de la moelle épinière
E. Se projette sur le thalamus homolatéral (controlatéral)
F. Se projette sur le cortex pariétal homolatéral
Le système extralemniscal :
A. Transmet les messages tactiles et proprioceptifs.
B. Transmet la sensibilité douloureuse et thermique.
C. Transmet l’information vers le bulbe par le cordon antérolatéral
homolatéral.
D. Transmet l’information vers le bulbe par le cordon antérolatéral
controlatéral.
E. Est constitué d’axones dont les corps cellulaires sont situés dans la corne
ventrale de la moelle. (corne dorsale)
F. Croise la ligne médiane à chaque niveau de la moelle épinière.
G. Se projette sur le thalamus homolatéral.
H. Se projette sur le thalamus controlatéral.
Physiologie du système nerveux végétatif

Le système nerveux végétatif :


A. Est un système à fonctionnement volontaire ou réflexe
B. Est un système à fonctionnement volontaire
(fonctionnement involontaire , souvent inconscient)
C. A pour cible le muscle lisse, le muscle cardiaque et les glandes
D. A pour seule cible le muscle lisse
E. A pour cible le muscle squelettique
F. Comporte un neurone préganglionnaire et un neurone post
ganglionnaire seulement pour son versant sympathique
G. Est un système dont sa voie efférente est constituée d’un neurone
préganglionnaire (protoneurone) et d’un neurone
postganglionnaire(deutoneurone)
H. Possède une voie motrice constituée de 2 neurones faisant synapse au
niveau d'un ganglion neurovégétatif
I. Est un système dont le neurone post-ganglionnaire est toujours plus long
que le neurone préganglionnaire
J. Est un système où la chaîne sympathique latéro-vertébrale constitue un
lieu de transit obligé des fibres sympathiques et parasympathiques
(Lieu de transit obligé des fibres sympathiques uniquement)
K. Comporte des récepteurs nicotiniques sur les corps cellulaires des
neurones post ganglionnaires pour les deux composants sympathique et
parasympathique
L. A pour principal neuromédiateur la dopamine (Acétylcholine)
M. Le seul neuromédiateur des fibres post-ganglionnaires est l’acétylcholine
(préganglionnaires)
N. Est un système dont le neuromédiateur des fibres pré-ganglionnaires est
l’acétylcholine
O. A comme neurotransmetteur l'acétylcholine au niveau du ganglion
végétarien (neurotransmetteur des fibres pré-ganglionnaires)
P. La voie afférente est représentée par les neurones sensitifs
Dans le système sympathique :
A. Le fonctionnement est volontaire ou réflexe (involontaire)
B. Le neurone post-ganglionnaire est plus court que le neurone
préganglionnaire
C. Le neurone pré-ganglionnaire est plus court que le neurone
post-ganglionnaire
D. Le relais ganglionnaire est loin des organes
E. Le médiateur chimique des fibres préganglionnaires est la noradrénaline
F. Le médiateur chimique des fibres préganglionnaires est l'acétylcholine
G. Le neuromédiateur des fibres post-ganglionnaires est l’acétylcholine
H. Le neuromédiateur des fibres post-ganglionnaires est la noradrénaline
N.B sauf pour les glandes sudoripares et les vaisseaux sanguins du
muscle squelettique c’est l’acétylcholine
I. L’acétylcholine agit sur des récepteurs nicotiniques au niveau de
l'effecteur, au niveau de la membrane du neurone postganglionnaire.
J. La chaîne sympathique latéro-vertébrale est un lieu de transit obligé des
fibres sympathiques
K. Le centre végétatif est les centres médullaires cervico-thoraciques et
lombaires
L. Le centre végétatif est représenté par la moelle épinière sacrée et le
tronc cérébral.
M. Il y a une implication dans les réactions d’alerte lors que changements
rapides de l’environnement ou de situation d’urgence

Concernant le système nerveux orthosympathique = sympathique :


A. Le centre végétatif est représenté par la moelle épinière thoracique et
lombaire
B. Le centre végétatif est représenté par le tronc cérébral
C. Le neuromédiateur libéré par les fibres pré-ganglionnaires est
l'acétylcholine
D. Le neuromédiateur libéré par les fibres pré-ganglionnaires est la
noradrénaline
E. La chaîne sympathique latéro-vertébrale est un lieu de transit obligé des
fibres orthosympathiques
Dans le système parasympathique :
A. Le neurone préganglionnaire est plus long que le neurone post
ganglionnaire
B. Le neurone préganglionnaire est plus court que le neurone post
ganglionnaire
C. Le relais ganglionnaire est loin des organes (est près des organes)
D. Le neuromédiateur des fibres post ganglionnaires est l’acétylcholine
E. Le neuromédiateur des fibres post ganglionnaires est la noradrénaline
F. Le neuromédiateur des fibres préganglionnaires est l’acétylcholine
G. L’acétylcholine agit sur des récepteurs nicotiniques au niveau de
l'effecteur (récepteurs muscariniques)
H. La cible est représentée uniquement par le muscle cardiaque (oeil,
appareil urinaire, appareil genital ……)
I. La chaîne sympathique latéro-vertébrale est un lieu de transit obligé des
fibres parasympathiques (La chaîne parasympathique)
J. Le centre végétatif est constitué par les centres médullaires
cervico-thoraciques et lombaires
K. Le centre végétatif est représenté par la moelle épinière sacrée et le
tronc cérébral.
L. Ce système est impliqué dans les réactions d'alerte lors de changements
rapides de l'environnement (système sympathique)
M. Ce système est impliqué dans la restauration de l’individu et contrôle
des activités dans des conditions normales
Physiologie sensorielle

La gustation :
A. est peu développé chez l'homme (Assez développée chez l’homme :
omnivore)
B. Connaît 3 goûts de base.
C. Connaît 5 goûts de base.(le sucré, l'acide, l'amer, le salé et l'umami)
D. A une relation étroite avec l’olfaction.
E. Peut être altéré par des substances chimiques.
F. Peut être altéré par certains aliments.
G. Se caractérise par son adaptation presque complète à un stimulus
H. La region de cortex responsable est le gyrus post central homolatéral

L'olfaction :
A. est très développée chez l’homme.
B. est peu développée chez l'homme (importante socialisation)
C. Connait 3 odeurs de base.
D. Il existe 5 odeurs de base (Il ne semble pas exister d’odeurs de base)
E. Le cortex responsable est au niveau pariétal.
F. Le cortex responsable est le cortex pyriforme et orbitofrontale
G. Les récepteurs olfactifs sont constitués par des neurones bipolaires
situés au niveau de l’épithélium olfactif.
H. La dépolarisation du neurone olfactif se fait grâce à l'ouverture des
canaux de chlore
I. La sensibilité olfactive est meilleure chez les hommes.(chez les femmes)
J. La sensibilité olfactive diminue au cours de la grossesse.
(augmentation de la sensibilité olfactive et gustative au cours de la grossesse)
K. Connaît un changement de sensibilité au cours du cycle menstruel.
La vision :
A. La vision est un sens très développé chez l’homme.
B. La Fovéa est le point d’émergence du nerf optique.(tache aveugle)
C. La fovéa est une partie de la rétine constituée de cônes uniquement et
responsable d’une grande perception visuelle
D. Les cônes interviennent dans la vision acromatique. (la vision des détails
et des couleurs)
E. Les bâtonnets interviennent dans la vision chromatique. (la vision
achromatique et globale)
F. Le chiasma optique reçoit des informations des champs nasaux.
G. Le chiasma optique reçoit des informations des champs temporaux.
H. Bandelettes optiques: informations venant des hémichamps
controlatéraux
I. La bandelette optique se termine sur le corps genouillé latéral
J. L’image visuelle est inversée sur la rétine.
Le système extrapyramidal

Les noyaux gris centraux :


A. Constituent l’ensemble des noyaux au niveau du tronc cérébral.
(Ensemble de noyaux sous corticaux télencéphaliques et
diencéphaliques)
B. Leurs lésions entraînent des troubles de la régulation du tonus et
de la motricité.
C. Forment une boucle avec le cortex sans passer par le thalamus.
D. Forment une boucle avec le cortex au travers du thalamus.
E. Appartiennent au système extrapyramidal.
F. Appartiennent au système pyramidal.
G. Traitent les données corticales (projet moteur)
H. Influencent le planning et l’exécution du mouvement.
I. Présentent aussi un rôle cognitif.
J. Les NGC regroupent plusieurs structures grises sous corticales :
Noyau Caudé, Putamen, Pallidum
K. sont formés par le Noyau Caudé, le Putamen, le Pallidum.
L. Le Néostriatum est formé du Putamen et du Pallidum.
M. Le Néostriatum est formé du Noyau caudé et du Pallidum.
N. Le noyau lenticulaire est formé du Putamen et du Pallidum.
O. interviennent dans le contrôle des actes moteurs.
P. Reçoivent des afférences sensorielles du cortex, du thalamus et
du tronc cérébral.
Q. Elles sont liées par des connexions très complexes
R. sont en étroite connexion avec le Locus de Niger, le Noyau sous
thalamique et certaines parties du thalamus.
S. sont en étroite connexion avec le cortex cérébral.
T. Leur projection vers le cortex se fait toujours par l'intermédiaire du
thalamus.
U. Concernant la voie directe, le thalamus (VLa) fournit des
projections excitatrices importantes sur le cortex cérébral.
V. Le thalamus fournit des projections excitatrices sur le cortex
cérébral.
W. Le thalamus envoie au passage des projections sur les NGC
Concernant le système extrapyramidal :
A. La lésion du locus Niger provoque un syndrome Parkinsonien.
B. La lésion du noyau sous-thalamique provoque une chorée.
C. La lésion du noyau sous-thalamique provoque un ballisme.
D. La lésion du néostriatum provoque une chorée.
E. La lésion du pallidum provoque une athétose.
F. La voie directe désinhibe le thalamus quand elle est mise en jeu.
G. La voie directe renforce l’activité corticale.
H. La voie directe réduit l’activité corticale.
I. La voie directe désinhibe le thalamus et renforce l’activité corticale.
J. La voie indirecte réduit l’activité thalamo-corticale.
K. La voie indirecte augmente l’activité thalamo-corticale.
L. La voie indirecte désinhibe le noyau sous-thalamique quand elle
est activée.
M. La voie directe passe par le noyau sous-thalamique. (elle va du
cortex vers le néostriatum vers le gpi vers le Vla (thalamus) vers le
cortex)
N. La voie indirecte passe par le noyau sous-thalamique.
O. La boucle nigrostriée active la voie directe.
P. La boucle nigrostriée inhibe la voie indirecte.

Le locus de Niger :
A. Est un noyau mésencéphalique qui contrôle le néostriatum.
B. Contrôle le néostriatum
C. Est un noyau diencéphalique
D. La partie compacte (LNc) contient les neurones dopaminergiques.
E. La partie compacte (LNc) contient les neurones gabaergiques.
F. La partie réticulaire (LNr) contient les neurones gabaergiques.
G. La partie réticulaire (LNr) contient les neurones dopaminergiques.
H. Contient les neurones dopaminergiques.
I. Son activité augmente avec le mouvement controlatéral.
J. Une perte neuronale à son niveau est responsable de la maladie
de Parkinson.
K. Est formé du pallidum interne et externe.
L. Est formé de globus pallidus interne et externe.
L'atteinte striale=du striatum peut donner :
A. Une chorée.
B. Une athétose.
C. Un ballisme.
D. Un syndrome parkinsonien.
E. Un syndrome pyramidal. (lésion médullaire)

L'atteinte pallidale peut donner :


A. Une chorée.
B. Une athétose.
C. Un ballisme.
D. Un syndrome parkinsonien. (le syndrome pallidal se traduit
cliniquement par la maladie de Parkinson et les syndromes
parkinsoniens)
E. Un syndrome pyramidal.

L'atteinte du noyau sous-thalamique = Corps de Luys peut


donner :
A. Une chorée.
B. Une athétose.
C. Un ballisme.
D. Un syndrome parkinsonien.
E. Un syndrome pyramidal.

L’atteinte du locus Niger peut donner :


A. Une chorée.
B. Une athétose.
C. Un ballisme.
D. Un syndrome parkinsonien.
E. Un syndrome pyramidal.
Physiologie du sommeil

Concernant le sommeil :
A. Pour un individu donné, la durée du sommeil par nuit augmente avec
l’âge. (diminue)
B. Il a un rôle essentiel de récupération pour notre organisme.
C. Il occupe le ⅓ de la durée de notre vie.
D. Il occupe les 2∕3 de la durée de notre vie.
E. Le stade N3 constitue le sommeil paradoxal. (N3= sommeil profond)
F. Le stade 2 (N2) est caractérisé par les fuseaux de sommeil et les
complexes K.
G. Le sommeil lent se divise en 4 phases : N1=endormissement ,N2=léger,
N3+N4=profond
H. Il obéit à un rythme de type ultradien. (rythme circadien)
I. Le rythme veille sommeil est influencé par la dette de sommeil.
J. Ces différents stades sont définis uniquement par l’activité électrique
cérébrale (EEG). (EEG,EOG,EMG)
K. La consommation d’oxygène du cerveau diminue pendant le sommeil
paradoxal. (est maximale)
L. Le tonus est très diminué voir nul pendant le sommeil paradoxal.
M. On note des mouvements oculaires rapides pendant le sommeil
paradoxal.
N. Le sommeil lent se divise en 3 stades : N1, N2, N3. (N3 contient à son
tour 2 stades)
O. Le sommeil lent est retrouvé surtout lors de la première partie de la nuit.
P. Le sommeil lent est retrouvé surtout lors de la première moitié de la
nuit.
Q. Le tracé EEG du sommeil paradoxal ressemble à celui de l’éveil.
(oui, "paradoxalement")
R. Le stade 4 du sommeil lent s’accompagne de mouvements oculaires
rapides. (sommeil paradoxal)
S. Le tracé EEG se ralentit progressivement du stade 1 au stade 4.
T. Le sommeil paradoxal et lent léger est plus important en fin de nuit.
U. La phase du sommeil paradoxal prédomine lors de la deuxième partie de
la nuit.
V. La sécrétion de mélatonine en fin de journée induit le sommeil (par la
glande pinéale)
W. Il y a une sécrétion forte de mélatonine pendant le sommeil et faible
durant le jour
X. La baisse de la température corporelle en fin de journée induit le
sommeil.
Y. Le cycle veille sommeil est régulé par l’hypothalamus. (les noyaux
suprachiasmatiques à son niveau)
Z. La sécrétion de mélatonine favorise l’éveil. (cortisol, caféine, théophylline
le favorisent)
AA. Le sommeil paradoxal est régulé par le système parasympathique.
(sympathique: augmentation de la FC et FR pour paradoxal,
parasympathique pour sommeil lent)
BB. Dans le sommeil paradoxal, l’activité électrique corticale se ralentit
avec apparition d’ondes lentes de la bande delta. (c'est le sommeil lent
profond) (pour le paradoxal, on a une accélération de cette activité)

Concernant les rythmes biologiques :


A. Les rythmes ultradiens se répètent plus d’une fois par jour.
B. Les rythmes circadiens oscillent autour de 24 heures.
C. Les stades de sommeil répondent à un rythme circadien.
D. Les stades de sommeil répondent à un rythme ultradien.
E. La fréquence cardiaque et respiratoire répondent à un rythme circadien
F. La fréquence cardiaque et respiratoire répondent à un rythme ultradien.
G. Le cycle veille sommeil répond à un rythme circadien.
H. Les menstruations répondent à un rythme infradien.
I. La température corporelle répond à un rythme circadien.

Rythmes ultradiens (moins de 21 heures) : sécrétion hormonale, stades


de sommeil, fréquence cardiaque et respiratoire ….
Rythmes circadiens (24 ± 3 heures) : veille-sommeil, température
corporelle, sécrétion hormonale (cortisol,mélatonine…),la formation de
l’urine, l’efficacité intellectuelle ….
Rythmes infradiens (plus de 27 heures) : menstruations, circannuel de
reproduction, circannuel de la migration des oiseaux …
Le cycle veille sommeil :
A. Obéit à un rythme circadien.
B. Obéit à un rythme infradien.
C. est régulé par l'hypothalamus.
D. n'est pas influencé par les facteurs extérieurs.
E. est influencé par les facteurs extérieurs tels que la lumière ou les bruits.
F. La sécrétion de la mélatonine y favorise l'éveil
G. est influencé par l'âge

Concernant les stades du sommeil :


A. Le sommeil lent entraîne une diminution du métabolisme de
l'organisme.
B. Le sommeil paradoxal est régulé par le système parasympathique.
C. La consommation d'oxygène au cerveau est très élevée dans le sommeil
paradoxal.
D. On observe des mouvements oculaires rapides dans le sommeil
paradoxal.
E. La fréquence cardiaque est augmentée dans le sommeil paradoxal.

Dans le sommeil profond :


A. L’activité électrique corticale se ralentit avec apparition d’ondes lentes de
la bande delta.
B. Il persiste une très discrète activité musculaire.
C. Il existe des mouvements oculaires rapides. (aucun mouvement oculaire)
D. Le cœur et la respiration ont une fréquence stable et régulière.
E. Le cœur et la respiration ont une fréquence qui diminue.
F. Il existe une consommation très élevée d’oxygène par le cerveau.
(sommeil paradoxal)
Dans le sommeil paradoxal :
A. La consommation d'oxygène du cerveau est très élevée
B. La consommation d'oxygène du cerveau est très basse
C. Le tonus musculaire est augmenté
D. On note une perte quasi totale de tonus musculaire
E. Les muscles oculaires demeurent actifs : mouvement oculaires rapides
F. Les muscles oculaires demeurent inactifs
G. La fréquence cardiaque augmente (sous l'influence du système
sympathique)
H. La fréquence respiratoire diminue
I. La fréquence respiratoire augmente (sous l'influence du système
sympathique)
J. Muscles respiratoires et cardiaques assurent toutefois les «services
essentiels»
K. La durée du sommeil paradoxal est plus importante chez les sujets âgés.
L. La durée du sommeil paradoxal diminue avec l'âge.

Les 3 structures cérébrales qui envoient des projections au cortex


pour maintenir l'éveil sont :
A. La partie intra-laminaire du thalamus. (secrète l'aspartate et glutamate
qui vont exciter)
B. L’hypothalamus antérieur. (secrète la sérotonine qui est hypnogène et
inhibe le thalamus post)
C. L’hypothalamus postérieur. (secrète l'histamine qui va exciter)
D. La post-hypophyse.
E. Le télencéphale basal. (=Noyau de Meynert, secrète L'Ach et GABA qui
excitent)
Physiologie de la mémoire
Mémoire sensorielle: 200-300 ms Mémoire à court terme: 1-2 min
Mémoire secondaire: Qlq min - années Mémoire tertiaire: permanente

Concernant la mémoire :
A. La mémoire de travail est une mémoire à court terme.
B. La première étape de la mémorisation est le stockage.
C. La deuxième étape de la mémorisation est l'encodage.
D. Étapes par ordre sont Encodage - stockage - remémoration/restitution
E. la mémoire à long terme repose anatomiquement sur le circuit de Papez
F. Une lésion du circuit de Papez empêche l’apprentissage.
G. Une lésion du circuit de Papez épargne les souvenirs anciens.
La mémoire à court terme :
A. Est la mémoire sensorielle.
B. Est également appelée mémoire immédiate. (= de travail, primaire,
courte)
C. Permet de garder l'information pendant 1 à 2 heures (1 à 2 minute)
D. Est une mémoire très brève d’environ 200 à 300 millisecondes.
(mémoire sensorielle)
E. Temps de rémanence très bref
F. Est très dépendante de l’attention portée aux stimuli.
G. Est une mémoire de capacité illimitée. (capacité limitée et stockage
temporaire)
H. Capable de stocker et aussi de manipuler les informations
I. Elle est mesurée par la quantité d’items que peut retenir un sujet après
une présentation unique d’une série d’informations.
J. Permet la conservation durable des informations.
K. Permet la conservation temporaire des informations.
L. Est testée par l’empan auditif.
M. Est un passage obligé vers la mémoire à long terme.
N. La mémoire à court terme ne constitue pas un passage obligé vers la
mémoire à long terme, les deux systèmes pouvant fonctionner « en
parallèle », les informations pourraient passer d’emblée dans la mémoire
à long terme
La mémoire à long terme :
A. Constitue la mémoire sensorielle
B. Comporte la mémoire secondaire et tertiaire
C. La mémoire déclarative (explicite) est un élément de cette mémoire
D. La mémoire procédurale (implicite) est un élément de cette mémoire
E. Dépend anatomiquement sur le circuit de papez

La mémoire déclarative :
A. Est une mémoire à court terme.
B. Est une mémoire à long terme.
C. Est une mémoire explicite.
D. Est une mémoire implicite. (mémoire procédurale)
E. Est une mémoire des souvenirs conscients.
F. Est sollicitée par les activités courantes et inconscientes.
(mémoire procédurale)
Physiologie du cervelet et des voies cérébelleuses

Le cervelet :
A. Est rattaché au tronc cérébral par trois paires de pédoncules cérébelleux
antérieur, moyen et postérieur.
B. Est rattaché au tronc cérébral par trois paires de pédoncules cérébelleux
inférieur, moyen et supérieur.
C. Est rattaché au bulbe par les pédoncules cérébelleux inférieur.
D. Est rattaché à la protubérance par les pédoncules cérébelleux supérieur.
E. Est rattaché à la protubérance par les pédoncules cérébelleux moyens.
F. Est rattaché au mésencéphale par les pédoncules cérébelleux supérieurs.
G. Est formé de 3 lobes (flocculonodulaire, supérieur et inférieur)
H. Est formé de 3 lobes (flocculonodulaire, antérieur et postérieur)
I. Comporte 3 paires de noyaux (fastigiaux=du faite, interposés(globuleux
et emboliformes), dentelés).
J. Comporte 3 couches (moléculaire, couche des cellules pyramidales,
couche granulaire)
K. Comporte 3 couches (moléculaire, couche des cellules de Purkinje,
couche granulaire)
L. 3 faces (Ant, Sup, Inf),
M. 3 zones (Vermis cérébelleux, région paravermienne, hémisphères
cérébelleux)
N. 3 parties (archéocervelet=vestibulo cervelet, spino
cervelet=paléocervelet et néocervelet)
O. Il est situé dans la fosse postérieure en avant du tronc cérébral.
P. Il est situé dans la fosse postérieure en arrière du tronc cérébral.
(fermée par tente du cervelet)
Q. C’est un centre régulateur de la fonction sensitive.
R. C’est un centre régulateur de la fonction motrice.
S. Il donne aux programmes du mouvement une organisation
chronologique.
T. Il donne aux programmes du mouvement une organisation
somatotopique. (organisation temporo-spatiale)
Le cervelet : (suite)
A. Il assure la régulation des activités musculaires du mouvement
involontaire.
B. Il assure la régulation des activités musculaires du mouvement
volontaire global.
C. Il assure la régulation des activités musculaires toniques de la posture.
D. Il assure la régulation des activités musculaires toniques du maintien de
l'équilibre.
E. Les hémisphères cérébelleux ont un contrôle controlatéral de la
motricité.
F. Les hémisphères cérébelleux ont un contrôle homolatéral de la
motricité.
G. L'hémisphère cérébelleux droit contrôle la motricité de l'hémicorps droit.
H. L'hémisphère cérébelleux gauche contrôle la motricité de l'hémicorps
gauche.
I. Le lobe flocculonodulaire contrôle les noyaux vestibulaires.
J. Le spino cervelet répond aux régions vermienne et paravermienne.
K. Archéocervelet répond au lobe noduloflocculaire.
L. Néocervelet répond aux hémisphères cérébelleux.
M. Les afférences et les efférences empruntent uniquement les pédoncules
cérébelleux supérieurs.
N. Les afférences et les efférences empruntent uniquement le pédoncule
cérébelleux moyen.
O. Les afférences et les efférences empruntent les 3 paires pédoncules
cérébelleux. (inf-sup-moy)
P. Les afférences projettent directement sur le cortex cérébelleux.
Q. Les afférences projettent d’abord sur les noyaux du cervelet puis le
cortex cérébelleux.
R. Les afférences ne donnent pas de collatérales aux noyaux cérébelleux.
S. Les afférences donnent de collatérales aux noyaux cérébelleux.
T. Les afférences proviennent du tronc cérébral, du cortex cérébral et de la
moelle.
U. Les afférences sont constituées par les fibres moussues et les fibres
grimpantes.
Le cervelet : (suite)
A. Les fibres grimpantes ont une action excitatrice puissante sur les cellules
de Purkinje.
B. Les fibres moussues ont une action excitatrice puissante sur les cellules
de Purkinje.
C. Les fibres moussues ont une action excitatrice puissante sur les cellules
granuleuses. (et le noyau de sortie par des collatérales)
D. Les fibres grimpantes proviennent exclusivement de l'olive inférieure.
E. Les projections cortico-nucléaires (les neurones) du vermis vont vers les
noyaux fastigiaux=noyau du faîte
F. Les projections cortico-nucléaires du vermis se font vers les noyaux
interposés.
G. Les projections cortico-nucléaires (les neurones) des hémisphères
cérébelleux se font vers les noyaux interposés.
H. Les projections cortico-nucléaires (les neurones) des hémisphères
cérébelleux projettent sur le noyau dentelé.
I. Les projections cortico-nucléaires des hémisphères cérébelleux
projettent sur le noyau fastigial
J. Les projections cortico-nucléaires (les neurones) des régions
paravermiennes projettent sur le noyau interposé.
K. Toutes les projections cortico nucléaires projettent sur les noyaux
(dentelé, interposé et fastigial)
L. Toutes les projections cortico-nucléaires projettent sur le noyau dentelé.
M. Toutes les projections cortico nucléaires projettent sur les noyaux du TC.
N. Reçoit des informations proprioceptives directement de la ME.
O. Reçoit des informations motrices de la ME.
P. Reçoit des informations proprioceptives des NGC
Q. Reçoit des informations visuelles et vestibulaires.
R. Reçoit des informations de la plupart des NGC.
S. Reçoit des informations des noyaux du TC.
T. Reçoit les afférences du TC, du cortex et de la moelle.
U. Reçoit les afférences uniquement de la ME.
Parmis les couches qui constituent le cortex cérébelleux, on trouve:
A. La couche moléculaire.
B. La couche pyramidale interne.
C. La couche granulaire.
D. La couche des cellules de Purkinje.
E. La couche pyramidale externe.

Concernant le cortex cérébelleux : (page 17)


A. La couche moléculaire est la plus profonde.
B. La couche moléculaire est la plus superficielle.
C. La couche des cellules pyramidales est l'intermédiaire.
D. La couche granulaire est la plus superficielle.
E. La couche granulaire est la plus profonde
F. La couche granulaire contient les cellules réceptrices excitatrices.
G. La couche moléculaire contient les cellules en corbeille.

Le cervelet joue un rôle primordial dans :


A. La motricité.
B. La posture.
C. Le maintien de l’équilibre.
D. La coordination de mouvements complexes.(et leur apprentissage)
E. L'apprentissage des mouvements.
F. Rôles végétatifs et cognitivo-émotionnels.
G. La sensibilité.
H. Le langage.
Physiologie du langage

A. Le pôle réceptif comporte l’audition, la compréhension du langage parlé,


la vision et la compréhension de langage écrit.
B. Le pôle expressif comporte l'expression des idées que ce soit par la
phonation ou alors par l'écriture.
C. L’hémisphère droit participe à la fonction pragmatique du langage et le
langage non verbal. (hémisphère gauche contrôle les fonctions
phonologique, syntaxique et sémantique du langage)
D. L’hémisphère mineur participe au langage.(=hémisphère droit,il a la
fonction pragmatique du langage)
E. QLe lobule pariétale inférieure gauche constitue avec l'aire de Broca le
pôle expressif du langage.
F. Le lobule pariétale inférieure gauche constitue avec l'aire de Broca le
pôle réceptif du langage.
G. Le pied de la troisième circonvolution frontale F3 constitue son pôle
réceptif. (pôle expressif)
H. Son élaboration se fait au niveau du cortex cérébral de l’hémisphère
mineur. (hémisphère dominant)
I. Le pôle réceptif et le pôle expressif du langage sont unis par le faisceau
arqué. (sont unis par de très nombreuses fibres associatives…)
J. L’air de Broca y constitue le pôle antérieur, expressif du langage.
K. L’air de Broca y constitue le pôle expressif.
L. L’air de Broca y constitue le pôle réceptif.
M. L’air de Broca est de siège temporal.
N. L’air de Broca siège au niveau de pied de la 3eme circonvolution frontale.
O. L’air de Broca se trouve au niveau de pied de la 1ere circonvolution
frontale F1
P. Une aphasie de Broca donne des troubles de l’expression du langage.
Q. l’aire de Broca comme étant « le centre des images motrices des mots »
R. L’air de Wernicke est de siège temporal.
S. L’air de Wernicke y constitue le pôle réceptif.
T. L’air de Wernicke y constitue le pôle postérieur, réceptif du langage.
U. L’air de Wernick et le lobule pariétal inférieur forment ensemble le pôle
postérieur, réceptif du langage
V. L’aire de Wernick constitue le centre des images visuelles des mots.
W. L’aire de Wernick constitue le centre des images auditives des mots.
(mais aussi une zone principale du traitement sémantique du langage)
X. L’aire de Wernick est située au niveau de la 3eme circonvolution
temporale (T3).
Y. Une aphasie de Wernicke donne des troubles de l’expression du langage.
Z. Une aphasie de Wernicke donne des troubles de la compréhension du
langage.
AA. L’atteinte de l’air de Wernicke est responsable d’une dysphonie.
BB. La lésion des aires de langage est responsable d’une dysphonie
CC. Pied de F2: centre de l'écriture.

La compréhension de l’hémisphère mineur pour le langage :


A. Concerne l'aspect pragmatique du langage.
B. Concerne l'aptitude à saisir les messages implicites.
C. Concerne le langage non verbal.
D. Concerne l'expression écrite.
E. Concerne la compréhension du langage.
(Bien que les grandes fonctions langagières dépendent de l'hémisphère
gauche, l'hémisphère droit joue un rôle dans la prosodie et la compréhension
abstraite et figurative du langage.)