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Les Recettes non fiscales


Cette diminution est principalement due à :

 Régression des revenus provenant de la vente du pétrole d'environ -50% en rapport


avec la baisse de la production de -25% et la chute du prix du baril de pétrole sur le
marché mondial passant d’une moyenne de 65$ le baril inscrit dans la loi des
finances initiale à une moyenne de 43$ /baril pour l'année 2020, en plus de la baisse
du taux de change du dollar face au dinar.
 Abaissement du rendement au titre de la redevance du passage du gaz algérien par
le territoire tunisien suite à une forte chute de la demande italienne. D’ailleurs, le
passage 14 de 15 milliards de mètre cube est prévu en 2021 contre 9 milliards de
mètre cube actualisé à fin 2020
 Baisse des revenus au titre de dividendes et excédents des entreprises et
établissements publics
A la lumière de ces résultats, les recettes non fiscales hors dons extérieures, pour toute
l'année 2020, vont atteindre 2807 MD, soit une baisse de -7,5% ou -228 MD par rapport aux
résultats de 2019 et -993MD par rapport à la loi des finances initiale.
Les dons
Le montant des dons extérieurs s’élève à 1057 MD en 2020 contre 249 MD réalisé en 2019
et 300 MD prévu par la loi des finances initiale. Ces dons proviennent de l’Union Européenne
(290 millions d’euros), de l’OMS (30 millions de dollars) et du Fonds Koweitien de
Développement (1 million de dinars Koweitien).
2. Ressources de trésorerie
1- Ressources d'Emprunts

Emprunts Extérieurs Emprunts extérieurs affectés/Prêts rétrocédés/Appui budgétaire/Marché


financier international

Emprunts Intérieurs − Bons du Trésor 52 semaines/− Bons du Trésor Assimilables/Prêt bancaires en


devises

2 autre ressource de trésorerie

− Recouvrement du principal de la dette

Le total des ressources de trésorerie pour l'année 2020 s'élèvera à 21728 MD contre 11368 MD
prévu par la loi de finances initiale.

Les ressources d'emprunt qui seront mobilisées pour le financement du budget de l'année 2020 sont
estimées à 21549 MD contre 11248 MD prévues par la loi de finances initiale pour l'année 2020, soit
une augmentation de + 10301 MD.
Une épreuve de finances publiques consistant en la rédaction de réponses
synthétiques à des questions courtes pouvant être accompagnées de textes,
graphiques ou tableaux statistiques à expliquer et commenter. L’épreuve de
finances publiques doit être abordée de façon pluridisciplinaire. Si les finances
publiques sont fondées sur des règles de droit dont la maîtrise est
indispensable à leur compréhension, elles soulèvent également des enjeux
politiques, économiques et administratifs que les candidats doivent être en
mesure de mettre en évidence. Cette approche recouvre une dimension
pratique : les candidats doivent ainsi témoigner de leur capacité à comprendre
et à analyser des documents budgétaires et financiers simples. Le candidat doit
connaître les principaux ordres de grandeur relatifs aux finances publiques et
prendre en compte l’interaction des finances publiques avec l’économie et les
principaux instruments de politique économique. Le candidat peut faire
référence à des comparaisons internationales (notamment Etats-Unis,
Royaume-Uni et Allemagne) ou à des exemples historiques pour étayer son
propos. Outre l’exposé des connaissances, la formulation d’un diagnostic clair
et synthétique et, le cas échéant, de quelques orientations argumentées de
politiques publiques sera valorisée. Chacune des trois à cinq questions posées
peut être accompagnée d’un ou de plusieurs textes, graphiques ou tableaux
statistiques à expliquer et à commenter. Un même document peut servir de
support à plusieurs questions. Le dossier documentaire pour l’ensemble des
questions ne peut excéder cinq pages au total.

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