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Chapitre I)>> suite

x.Les
J Caractéristiclues
Anticorps*

Les anticorps sont des glycoprotéines


fabriquées suite à une stimulation
aussi les immunogroburines. antigénique. on les appelle
La dos,e d,antigènesinfluence
.[a dose d,antiQorps,
Plus il y a d'antigènes, plus y
il a d,anticotps,

ctLI'(tlt cot't/"s' clu te*tps' Ie ntênte


f;;Ï,ffi;j!J,lïr1,:"'n Anlft:,àne rfu:viertt rir,s'is,tcrnr vrs-èr t,is
cLt
'cr.i
On distingue deux types d'anticorps
:
-fmmuns : produits suite a une stlmulati
n antigénique
-.Naturels : présents dans l'organi.À"
.un, qu,il y ait eu contact avec antigène ( ex : spécifiques
d'autres groupes sanguins 7'
)
II llualité fonctionnelle des antieorps

A. Fonction de
Les paratopes
connaissance des épitopes (déterminants
reconnaissance et peut être très
antigéniques), cette
anticorps à r,ar'tre,
";"bË;;,
ervée) à toutes les Ig.

ntes dans le r;érum) qui est activé par


les Ac pour
-de fixer l'Ac su
-de traverser les s, tueuses). I

-le passage de la r le foetus d,agents pathogènes.


III_ StrLrctur.e molécr-ilaii.e cles irnnrluroglobulines

polypeplidiques (Fig.1) :

Dr. Bouzeraa H.
Cours d'lmmunologie
Biologie 2",,,,,," A;;;;-T,C.2017 1
B, Flexibiliré
Les anticorps sont flexibles car i1s possèdent
une zone charnière d,à peu
principalement des p'olines (forme
des angles) et des cystéi res (forme
zone est très accessible aux enzymes. d Cette
sur les paratopes de l,anticoms.
cettà flexibilité de faciliter #;"t
C.
v. rF'raction
r,vLlLrtl glucidique
SrLtururqLtg I

des oligosaccharides ramfnés sur


:ff.?#ï:T:"':,î:,i:: T11,,::t:"^'.u111::.1,:
et légères. lo,**
be sont _u;oriiui.*ment des pol
res parr
:îi::i:tij::,:tl?1T, 1:urdes de
,-'**i_;*:1i::ïïiÀTiliËï*rË:i:i#.iïfi1-ilï1,:iJi'Ji:;:Xï,iir, de
sa structure, î,:H:*:::::r::i:1îiygvv;;e'.*'uË;i;L:iïl'i'#'{:;:',i:
f :iiT,1ff augmentent sa d,urée de vie et intervieimà, dans
au^*ro;r**firi.
D. Ponts disulfures

ans la

r:-il- _ J ,es cii i.-ftii'etrlos cla-ssr.;s cl,aniicoros


Les anticorps sont reconnaissables par leurs
chaînes lourdes.

1) Fonctions
De structu'.e monomère. ces anticorps sont
opsonisants, ils reco
empêchant de se fixer sur nos ceilules.
Activent le systèÂe de co
neutralise'les toxines bactériennes, donc elles
ont un rôle anti_ba
fixer et activer les morécules du comprément. ce
sont les seuis
placenta.
2) Structure
Les IgG possèclent 4 domaines sur ieur chaîne
rourde. Irs sont peu
moléculaire de 146Kda.
3) Propriétés
sont des Ac majoritai.e du plasma. I1s forment 75
%o des antic
vie est longue ( 2l jours ), c'est l'anticorps qui peldure
le plus
valence de 2.
4) Sous-classes
Les differentes sous-classes ont des chaînes
lourdes différentes,, air
positions variables des ponts disulfures.

1) Fonctions
IIs excitent sous st'r-rcture monomère joueront
le rôre de BCR et s
antigènes primo-indépendants ( ters que
les porysacchÀàes sti
de ces IgM, Les IgM penta- sont aussi les pr"mi"rs ;
anticorps pr'd
Dr. Bouzeraa H. Cours d,Immunologie
Biologie 2u,,,,,,u Année T.C.20I
lJr#;lffn:'*iî;iliîîil1îffii:l',:ï:i:
i:l_"ï.
primaire. on tes rrouve r."r.îîri"à'#
î.::::':::r1'agenrs
Ë'iffiiiio.agents
t_'-tlnutt'
inrecfieux en majori
inrbcfieux majorité çrans ra
tmportante leur
importante leut.pemret
pemret rl'êfre fn'fo-o_+
d'être ^^^r__rj,_ _ ,
fo'rerncnr ;--i,i:.1:::]

solubles.
solubles,
2) Structure
Leur chaîne H pèse 65Kda ccs nhoî-od Lr -^-_^^a , 1

forme de pentamèreg
, IJs sont foftement
"ï {i*,re iioriciic}. Elle est
ce'tains IgM monomères, présient,
fftriiJJ;;:rïï:.ltrouver a ru,uffi#T3, ry-prrocyôs
B,
3) Propriétés
sériques (Ig totales). Leur denri-vie
lÏrtfffi:i.Ï#"ffJi:",T: est moypnn e (5
iours). cel

i,. i.es i.g,t1r

1) X'onctions
Les
le système d complémenj. Ils agissent
toxi afin d'empêcher leur fixajic,n
en neutralisant des
rôle t", *i _rr[1,".i,"";.ê;irïi* r"
I

2) Structure et sous-classes

. Ils sont beaucoup glygosylés.


Leur poidç
eL 42" ,

ntre les protéases du milieu. Cet


le plasmocyte qUi sécrète cet anticbrps,

1) Fonctions

ment..Ils_ forment des rÇcepteurs


des cellules
un rôle dans la difTérerlciation des

Les IgD possèdent 4 domaines


sur leurs chaînes lourdes. Leur zone
pont désulfure. charnière ne contient qu,un
çeur
3) Propriétés
ces anticorps sont peu abondants
dans le,;érum (l% deslg totales).
ott autres anticorps, ils sont donc plus lensihres Leu'st*jcture est moins
;iitff, ,:i;TÏ """ ;;Jt
es. Leur demi-vie

Dr. Bouzeraa H.
Cours d'Immunolosie
Biologie 2""""" Annéi T.C:.20I7 3
. . |,i,:, ii).:'

1) Fonctions

S3lol lacellule lysée, les réponses


seront différe
'Les.éosinol,r'iË.rjil;ffi
T ^^-d^^:-- - r .r
;;*"r"r'r"ri#i:ïllo*porercytotoxiques,c
eomtrattre lesr parasites
- Les rm*rsÉoeytes et les hnsenrhi{es
engendrent une affiengie, o,est_à-dire

nent des ers intestinerux, vivaient


développés, d'or) I, appar
mais qu nous ne fré<iuentons mai
2) Structure
Les IgE possèdent 5 domaines sur
leur chaîne lourde.
3) Propriétés
tes moins abondanrs du sé'um (on
,1: ::1.]::.11rt".:Tr
vle tres courte ( 3 jour.s Leur valence en aplus chez tes auer
). est de 2.

',i . I:'t'0rjLrr:fioii cl,airtjco,r.lls

A, Réponse primaire
La réponse primaire est la réponse
du
rencontre un antigène, Cette r.éponse
se

.L:,+X*:: tiY::f :
r,i/s
ta phase de larence. pour l,instant,
S,relte
;',::1.?T :i: :i i:::: : :l:: -q :
anti gèn e e, J. i ei"ld':t
:1'..:é, rnoins la réponse immunitair" ,àlu efficace.
1'

"
d"i:,i:
ii ::i:',ï:. l'l :': !t^ ! f!),,*t.l a pro Jucrion d'anticorp s écifi que s, pri
i sp

,3il:'X3.,**1::r.t_::lil:'tu"tuu,ï;;il;;;i.iïJJ:iiï;ff ;
lT:'::::,Lr.y, Tais ",1.^ i,gT:ntarion ;; nh,;"i";i# .Ëi, .ii'.iiï,:;i
*La qtrar.iè're phase
(20 ài0i) raàiminution rente a""i#oiliifii
"'t serlques.
li. Réponse secondaire
de ta réponse pr.imaire a disparu, une
P4lrtl) ullg (Iel
deuxi
"aT#*:1ï?l1lli:j::_111i:?,pr réionse irnrrr;;i;Jî.uu.oop pr,,
lT],i:i: ï,"*'::l :g1,lll,:.",d,,ne I u . on" on en *r.àù,
f i:-1 : :. :i:"ï : :.,1 ll:: : ::1,,,, "itrati ""d"id'fr :
il#n:':::'":::::ï::"t,pg':FÊt;i;Ë'*ÏËii";iïiiJ
1e3on e a.. un ti gei.i;i,iilii I,iË i;àlï,?iiauparavant,
mérnoire matér.i
il'ly-1'-:*:-1T:i.lïiT:i':.'pdù.;;;iffiff"'iiÏ:tÏixii
l#*:j:#iff jJ""',îï.i:::"it:"-:1,:Ë';";t""'ô;ff ffi #iÏ'::iËlil
;:

#':ï1*:::?,î:"'iT::'llrp*';i'ilil;r;#-i,îii#Ji':i-ffiÏ
réaction iminunitaire plus rapide ; pil;l;t:,;J,
; i;iËtr. Hilliïrffi,,:T
ui entraîneront une
ficace et durablei

I, tu vaccinati,on, une mrise ,em naémoire


La vaccination (ou l'immunisation; consiste i

à introdu ire chezun individu


a,rd" façon

Dr. Bouzeraa H.
Cours d'hnnunologie
Biologie 2""""" Anné"e T.C.20I7 4
un agent infectieux déterminé,
maladie tnais la formation
e
ii créer une réponsç
4aladie liée à cet
rougeole, oreillons), ns une pqpulation (cas
de Ia
La vaccination joué sur
la mémoire imrnunitaire
; elle per:me

D, Influence des solvants

vvrrqrwù uurrlLtllÉllres pour


ril tt o
;':'i.â;rti,'ih1ii;
'il y a ',-^ -a^^L:
nte, On utilise donc cle
le, des ncljuvunrs, lttile

Dr. Bouzerqa I{.


_Cours d,Immunologie
Biologie 2uo,,,,n Annéà T,C.20jZ 5
() lltî'J'J ??uuY aeû{ agoprg
at&oyotmww1,p s,ffioJ .p owaznl& I

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sdroo4uu.l op ornlcruls .I âJnB


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C wX-.\t.-- €.--r.,, i t\ J
6tt e ELa réponse
lfitllimitaiïe noit spéoi,fiquer,
l= lrrrtlrttltttiJ,t,r,!,-,
ttl-lIt qr,,-,,,, r/ttiFr r

rques, de
nrquels de
sci.llations
associées

A, Il arrières cutal.réo _muqueus es

1,.J,,,a,. [r atuqrç_gui.ançs

asenrs infectieux barrière.phv,;ique rrè' irnperméabrc:


'fiffi*ff.:J;:^i:';5j:i'#fii''i'îllie
La desquarn;;i;"#ii#r?ii'fr.0?n|i'
de
à1ap upart des
j
3:*T:,ï,hfiïi:î se débar ser des
*J1;ï,'1tili:ilâ!,J,i,
î .fi: i:
pe au s m i.r ôo* pié,inî'lf
de

ffi,,ff i.ffi ffi FI* Iti':ï,


*,ïîï1,i,"i,1"',î,#::Ji;i:ï';,li'f
t::iJi i ?|#ifl','ib..
',i'i1*îî'::L',1?". cfvr niri
nar
\lst é 'otège la
I
glandes
;ifl
antrfongique
ï1ffiîJ;1fiïH."'hî;il,i;;aiiliJ;.':il',{;Xi,i,'.n';,,îîîï,,.î'i1,.1,
ef antiibactgrienne, ont u ,[onetion
peau r:t les rnuqueuses e"l,:,ll:::ili sonl: nonrlaremenr présen
ffi., ;i;
"l
ll.,,t,:s sous la
les-ci
;:ïffi îlïiffi âi[n*:*:::î"d:,:ldiil?iJ;,,;iÏtf ;il,],,;,:iJi.,,Jiffi*#*,
commensales potenfiellement
aungrràiræ uilibre la prolifératron de
edela
actéries

peau,
équipée de rnoyen
?i|"tJT:1"
Les mouvernents, de <Jéfen
des.cils retrouvés sur
tebtinal (contraction d.s certai
musclJriprr,rrttent ainsi
rs gastro'lntestinal des tl
lnuqueuse ocuiaire
par rnicroo
t'oppor* âliriliit*i -l:l:-".t-tt
sous pression de ta la
llrI11ê

olipase),muc sé<
le
étïons
rn
smes par re s

lru nou13,l.1
ents pathogènes,
,rrème digesti;p des infe
B, La prernièr.e dé
L-cs oâffolre cutané0"
mlcroorganismers,
I lruectlon se produit alors,
Cepenâr rus
les
un nouveau rnéeanisrn:
Une fo sp Êf

cf inflatntnation aigue l)ano


deidéfens, ,n
q-elllnlner
ll'Àltrqi*^-
. l- - '
-- -"È, ^^ ^^^ co
les intrus a c qui ont poul misslon
chirniques (histarnine et <Je médi,,te,irs^'
--
nomb.reuses cytolcines 0, lactofen,ina" t .,
setn des Êoyers inflamr
rrinior",l#
'ivant)
Dr, Bouzerqa H,
ol",
!,,'I m.muno.l o g i e
^, ? 20,,,,,,t
atobgle Annéie T,C,20lz
- i,-.{^^1\i,\ii.a,j
r'ç!r te -' --
r u inuéc:
l Ia tepolrt;o l llllrlLr'rr:r clgs
,eti oe;littles

ce oll
t' Ietnent les
ubles d'en es et
s Phagocytes
rcôcYtes (GBl ,
sont : ,les cellul
Paltn
lluTes tnortes
s glanuloo

Le nracroPh ,e ...r, r^ 1a différenciati,on des


v^'"---
qui plgut?ll':"^'o !
c( rr 1^^^^"'rtaiÏ nar
^1^^^^r'rrta1ï excellence
UéI ç,lwv"- r!,\*n Les
) estce Ia 1.r
r.r p /n^+jip1.rl R.ecoq
(Pa!!ern Recognition
,e tuaoroPha
ue égal(
oue égalr ; n récePteuts Fct'c
nonocYtes' 1l tiie;,recepteurs
lité);
nacroPhages
lecePtor)), 'le
i','ft'.ï., d ec IvrH c
: ?l JYl,iT':;;;; ; p t o m en t,

(Fragment C

i La celltrlè ench'itique \"" ,'


l(trltrquv (CD)
| _.
c
rs cytol)lasrniq-lres

La ceilule
irnrnunitaire présentant des oXpa'orvr- r]Brib
ritiqueestunece*:r'.1':lÎîîI:[îiJî"""t,'Ïii::ll:lffii,
lritique est une,ce[ure j jo'e le rôle de j{jl*]"'
en d r ites, .t
p,,,,n Ï i Ti ïïÎ*lojÎ;,Uf l1i[i**
::,ii lJ,i3il','# ép o n$ e . r, i t a i r e
appelees des
i
:'i:îl'îîÎ."'lËifr d e I a l$lî,1;:-'ï,'JJïï:îi;
eellule Phag i.i'ii,,. ;ll,f
a:'
:.llï fi î,[:lili
t'ttt i:i:
rurv Y""--'
i;;iil;
t'.'#UÏÈf^:*lr:îi;Iff
â* ti o' r'
JiiJ,iÏ',"',
(É et T), Elle a donc
lymPhocYte
ndaPtattve et !a molécule
CMH (1t 2)
mernbranaires
Ieltr surface es nRR

*'Le rrfp
rtlasto Ju-

n,.n, desI gr anul at,:,


de s granulations
(aplelit:j::H**ij;;;G
iI:
H!*:iiiiguine
ilînterviont
ll,^.:î.: il :*ffiî:'rïi:î:iJJ îi
dans 1'acttvatton
fr
Le tnastocY e contient guratio' 4n s
,,r. il [e-t, inù de
l' :1':i ]l)]i:: inilîit;ïJ1u "'' o
I'histamiu
et arnPlifi t*i:tt';*ff
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iîiiïlrilîilîffi
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Elles P #sî[rrrr*î'iî,'l';iiiliiii'â:t;";;ià;'iËôuuqr,zi,
cles IgG
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eXpIiInç 9l!@Lwttt-'"' +t:
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-"-l;;, Lor
qi4IIù rvù allergies,
iri;i;r"s"les ,.,^
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tlL1t---.,..i
^^"n'^'levés
UUIrrPrv/'-'
fi,;Ëil;,l'ï1:î:::,,;il;
r'.et5r'''" il v a uqsr*!rurwvr---)chocs
allergène,
iiisqu'à des
,oê*t jpsqu'à c
spécifi :iiï;;;n a'liergène' entre
àïi ààntt. un aliergèie,
allergiques clui Peuvent
^'re
a.t,"
er très
ue,, parl:ois ,oâ*.
g,uiïîu'loi,
grave
pIOVOqua ;;r;;i.;s
anaPhYl tiques

* Les ne
phagoc
et les au
nortnal,
suite
sulte à' la
a' Iâ phagocyt't-)o"
pua5v"Y ""-'
nelttro iles tneurent

''ùLesb sophi,es,,:l
posséd
l.^,.::.,ïi,ffff n
it des récepteurs tne
ilîi: ËÏ :?iï":',ïï1,i,T."','ffi:i'i.u^iiï i,2 ^
Cours' c)'Intmunologi'^
i

'^^,-
Dr, eraaH' ):)iol.ogie 2nnn'n 4nn4sT,C'2017 '
'

qÈ atrpl,gènes
,ii
ils déversont ie contenu
etnpf chera la coagul de leursgranulqtions,
atilon dont de,,l,.hisfamine et
reaction jnfl arnmatoire:
l,hépar re qui
et #fl Ïff
;J fi'rîrî1""t';;lil;iiÏuu'i'e';;rilil,i1J,,, uu *n enta:nt la
'' Les acic]ophires (:,L,:::ltlrrj]es) gll,lle
0e leurs granules, et jouent aclion,anripar,asirairr: en déversanr,sur eux
un rôle ,rrru, dans l,allergie Ç0Ilïenu

2, l,ejsVslènre cht eonrpjément


I

.u s'agtt d'un système


globtilines sériques t tntervenil de norlbreuses protéirres,
,
nraniiires , put tu uài. I'activité stiquentie,llr, ce ont des
p..riô
fajre de deu
pour
oour iiéaction
ijéactiôn irnmunit
irnmunit _ _-.*_. Iormatlon d'un conrplexe
a,formation conrptexe antiger.l
vrYv/' uL.r par $' voie Àntisène. / c,,
Àol colps (
(rnolélcules urrtàn.*rsl) nlterne, activée pâr ia présenc,:
de pat ogène

r.e sy,ltème du complélqent


comprend 9 protéines élémentair,es,
,t
]îlî îL'::jqT?,
qur voht
5 pr.ortéine;;;;; raroie
s'activer en chalne,
alterne c.,t^i ;
dont
;;
i:;:1 ; j:, ;# :ii'ff :jïil;i ur la
,vl'r1ê (

iffiiTiJJ?Ï,îîi.î.,îËj:ffJj;,'"î:iîijlJi:iiles présenres ri ra surface


des celrures irnrn nifaires
I

L'acticln,ra pius ilnportanjte


du oomplérnent.est de :

ifaciliter ,, er la crigeqll.:..1.., parhogènes


::l.}ri:. aopuilioËene paï rà, proîJi-n*
p,T crlutes phagocytaires ap
tïiÏ]13/ii.1t"to'u';''u"t 1:,
du corn;r1é,nrnf) er des comprex
i

uer une ryse des orrtuîi,:i^gr31


res sur la r'hçnrbrane e,â:, aur cornplexe cl,afraque rnernbranaire
cellulaires pe'nettant
.
l,er,ti!à-;;r;;;,j.s ions (K+,Na+
tr?,ËIjïttt dans le sérum, peui
aiors u."Ja., i-r. pîÀ, i,,r,
n, de la bacrérie
,l La r.éactictn injlarnrnatoir.e
(Fis. 4à b)

S'i1 y a lésion des banièrqs


cutanéo-muqueuses, les
t,,organrsme et <jéclencherlune micro.
,Jrrliàî.inflnrnrt o+^i.^
1,.".,î::l:le,e^11éct;;i,-;;;;;Ë,iiililii.Jii;i3T,T' r ^ .frglnislel peuvent passer dans
décrenqhée dè,
trntattoll ou une
irritatiou
q;"l;i:;iffi_;;iii:LliiiitrfjftH,f:1:,rîiïîJlïiïîf,'1,,ï:i;i
une lnfect,on
infection QUe, pâr,ufle brtlure,
une

lî*:n:$.rutm:ffi iïi'""i,,'ilï,ï?J::'*i,,,dli#%:;,::,î,ïilï';j"î,#i:î:: s0nt

Iules

Dr, Bouzeraa H,
d,,Imm.unologie
9oun
^.iologie.,2r,,,r,'
B Annëe 7, C, 2 0 I7
- Il existe cl

mastocYt'es
sanguins,
es.t appelé
plasma L: ^,^ )^
^'r I arr r.
sont à l',otigtrre d'une sensation de 'lcloulettr'
des termt sons nerveuses
qui attire en
tels que les cytokines émis.par ios cerilules leugooytes
-D'auttes iateurs chimiqraes le
sur te site de l'infectiod' c't:st
renfoft les ytes en Parficuliets les macrophages
chimiota

fu I <':s ph ago cy iair:es


o.n cl es pq tho gèr1i:s' pa..t les
c<-:1

du sang
de l'inflatnmation (cytokines)' les iettcocli'1es ltassent
AtttLés Pa les médiateurs chirniques e'r
petit à petit vors 1e 1i.";;'iùâuinrution Les rnonôcyt's transfoLrrés
dans le ti n et progressent alors laphag'ocytose des
àleur arrivée Ounr-i*, tissus et les granuiocytes réalisent pat les
macroPha ;es coflsidérés eontrdeôtrangêrs
patho i, c,est-à-dire l'ingestion et l'éliminationîÈùmlnts
oellules P agocytalres,

N)a!!{l?ii
:,J,i,.l J,lh.rj
aeell; ies cellules Phagor;Ytaires, aPres
Afin de àppottt à la rnultinligatlol rJes, 'lflttll;)
grâce à leurs récePteuLs PRR et les
fô^^hr\â1q
I WVWrulwlv ii.""iiel'?ttpll iadhésion).iu pathogène
cÂnanfel 1
oour comPlélnent, Passe à
la : (Fig' 5)
.|Vylv!r
âvec lies
(processus d'endocytose) où la cellule entoure le pathogène
-2etne e: L'ingestion
formant pN lasttite une vacuoLtl d'endocytose
pseudo iot*et Fut la. rnembrane cytoplasmique
(phagos
I

l
ftrsion avec les lvsosomep poul
fo rlner le
io"ra
_J\/ltrv i'v tion Le phagosorne protéoiytiqLrQs cotttenus dans tés
phagolY a* gène est aiors clrigradé par des enzyntes I

de 4'5)' riches en enzy1l1es'


Iysoso vés utraires à oontenrl acide (pI{ autour I
I

reietésl à
re : Rejet ciéchets,AprèsrJigesiiondel'éiérnentétranger'lesdéchetrrsont
des
"l
I'extéri du phagocYte C'est le processius de la phagocytose'

C, Les llules tuouses'non spécificlues (NI()

Aux fio
le tissu ff'li':iJ.iii'ÏlJi*ffi:"1Ë;i'îi'::,',',1T:'l*:::':?"il'îî,:,iâi,'ui;"'$X[Ï::
capactté gent p aitho gèrre
r"s;iJ;ilù, :r J'#,."t, r, .n fontuçt
';;ir:,ii aveo 1' a
d'imtnu ,ilfl3f i

Les cell les NI( sont Préserttes I

-dans la irculation sanguine, lù elles replés.ontent !,1?'!:^*:l*,*ocytes


5
rrs p ériplrériciue s)
.dansrl ffi;iiË;ffil;; i;",
utv gour's, ganglio
-.-- ^- ,-1^^or4,r \ nr\ éttu' exercent un rôle
cllas exerce't fôle de senttnelle
-dansi Ïii;,Ï, ffi;Ë)d,pl^f."t, )-o,i

deux setnatnes'
Leur ouvellement dansile sang est d'environ
av$c un cytopiastne iche
Les cellules NI( ont une nr.otphologie cle gfands lymphocytes 5;tanrt[eux'
erl granptes Iytiques,

zeraa H, Côurs d'Intntunologie


lSiol.ogie 2"'""0 Ann'ée T'C,20I7
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attaque directe des Pôl.hogène$ ,

Irigure 1, Les différents types de mérJiabeurs chimlques

11écenleurs Four les arttiEènes

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Récepteur pour Récepteu r PoLrr
l-c
le vi rus d'Ep,s1si n-,Barr" - les lgC

Récepteurs Pour < Récepteu r Flou r

les mitogèner, et les le contplénnent


{acteurs de cr0i$sânce

Arrti gène d'[t istoconlPatibi I ird


Figure 2, Les récepteurs mernbranaires d'une ctillule sentinelle

Cours d,'Immunologie
Biol.ogie 2'"'n'o Année 7,C,2017
' (întrtttlÂnrzrrrl
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Dr, Bouzlçraa H,
Cours d,lmnwnolos
I
Biologie 2r,,,,,,, An.nëe ïf,
Chapitre 3>->>

Réponse irnmunitaire adaptative (spécifique)

Chez les vertébrés, s'est développée une réponse immunitaire plus spécifiquement dirigée
contre le pathogène et dotée d'une mémoire : f immunité adaptative. Cette réponse se met en
place en parallèle de la réponse innée avec quelques jours de délai, à partir d'un taux de
pathogènes donné, non reconnu par les macrophages ou lorsque certaines bactéries
pathogènes ont des capsules polysaccharidiques qui empêchent ou résistent à leur
phagocytose directe et qr-ri devierurent sensibles à la phagocytose lorsqu'elles sont
recouvertes d' anticorps spécifi ques,

j " l-,a i"dpcltrse innée prepare ia réi:olrse idciap[st]ï,rrl

Après digestion du pathogène, suite ù la réaction inflamrnatoire, par les phagocytes qui
prennent en compte les monocytes, les macrophages, les cellules dendritiques et les
polynucléaires (ou granulocytes), qui sont caractérisés par une expression plus importante des
PRR membranaires . Certaines de ces cellules sont capables de jouer le rôle de cellule
présentatrice d'antigène (CFA) : les macrophages et les cellules dendritiques ; rnais parmi
ce type de cellules on compte également les lymphocytes B.

Les cellules dendritiques présentent sur les sites d'infection capturent I'agent infectieux (virus,
bactérie, etc.). La phagocytose est alors ménagée, Les molécules du pathogène ne sont pas
complètement dégradées dans le phagolysosome, Des morceaux de ces protéines sont des
peptides antigéniques qui peuvent être exposés à la surface de ces cellules présentatrices de
I'antigène. Cette exposition se fait au sein de molécules spécifiques le complexe majeur
d'histocompatibilité ou CMH de classe 2 (voir au chapitre suivan), qui forme comme une
corbeille emprisonnant le peptide antigénique. Les cellules dendritiques migrent via Ia
circulation lymphatique vers des organes lymphoides, comme les ganglions lymphatiques
déclenchant ainsi la réponse immurutaire adaptive, spécifique de I'agent infectieux.
Ces complexes, fragment antigénique - molécules du CMII-2 vont alors pouvoir activer les
lymphocytes T.

3. ies eeTiiil*:i de ia ier.rorrse inirntmitalre speu:lflqu*

A/ Les lymphocytesT helper (auxiliaires)

Au sein des gangiions lymphatiques, les cellules dendritiques vont rencontrer de nombreux
lymphocytes T. Ces lymphocytes proviennent, comme toutes les cellules du sang, de cellules
souches de la moelle osseuse. A un état encore immature, elles migrent vers un autre organe,
le thymus (d'où le nom de lymphoclte T ou LT). Ces lymphocytes T expriment à leur surface
des récepteurs T ou TCR (T Cell Receptor), associés à d'autres molécules de surface comme
CD4 (Cluster Dffirenciation 4) ou CD8 (Clu,ster Dffirenciation B) (Fig,1)

Les LT CD4* portent le récepteur CD4 et le ICR, qui est identique pour un même clone de
LT CD4-. Le TCR des LT CD4* interagit avec le peptide antigénique présenté par le CMH-2
des oellules dendritiques (CPA). Cette reconnaissance spécifique entraîne I'activation des LT
CD4*, qui se multiplient activement par mitose. Certains se transforment en LT mémoire
(cellules à durée de vie longue qui garde dans 1'organisme le souvenir de l'antigène), et
d'autres se différencient en lymphocytes T auxiliaires sécréteurs de messagers chimiques,
appelés interleukines 2 (IL-?) activant les cellules imrnunitaires spécifiques (lymphocytes
B, Lymphocytes T cytotoxiques). (Fig.2)

Dr. Bottzeraa H. Cottrs d'Immunologie


Biologie 2n"'* Année 7.C.2017
B'lLa réponse adaptative à médiation humoral.e (I-B)

Lorsque I'antigène est extracellulaire, La reconnaissance spécifique entre un BCR (un


récepteur membranaire B Cell Receptor porte à la surface des lymphocytes B (LB)) et
I'antigène correspondant entraîne I'activation du LB (L"" signal). Cette reconnatssance
déclenehe I'apparition dans leur membrane, de récepteurs à interleuldnes 2 qui joueront un
rôle important dans la coopération cellulaire. "2eme signal", (Fig.3)

La liaison IgM membranaire / antigène (les IgM sont les premières irnmunoglobulines
présentes à la surface des l)'mphocytes B lors de l'expression du BCR) induit un signal
d'activation intracellulaire qui va conduire (après coopération cellulaire) à la prolifération
elonale par mitose du lymphocyte B. Les lymphocytes B se différencient alors en cellules
productrices doanticorps à forte affinité : les plasmocytes (ont une durée de vie limité). Les
anticorps sont libérées dans le plasma à raison de 2000 à 5000/s..

ClLa réponse adaptative à noédiation cellulaire (LT cytotoxiques)

Lorsque 1'antigène dans l'organisme est intracellulaire tel qne les cellules anormales
infectées par des virus, bactéries intraeellulaires (bacille tuberculeux), cancéreuses ou
greffon provenant d'un donneur incompatible sont détruites par les lyrnphocytes T
cltotoxiques (LTc).

La majorité des types cellulaires expriment à leur surface le complexe majeur


d'histocompatibilité de type I.

Le complexe CMH-L / peptide antigénique est reconnu spécifiquetnent par le récepteur


TCR des lyrnphocytes T cytotoxiques caractérisés par la molécule CD8.

De la même façon, les lymphocytes T CD8+ présentant r-rne affinité suffisante pour le
complexe CMH-I / peptide antigénique sont activés et se rnultiplient selon un mode de
sélection clonale par mitose en Lympphocytes T cytotoxiques. Cette prolifération et cette
différenciation nécessitent la stimulation par I'interleulcine 2, secrétée par les LT auxiliaires
activés par le même antigène (coopération cellulaire). Les LT cytotoxiques se fixent par leur
TCR à I'antigène présenté au sein du CMH-1 de la cellule infectée et libèrent des rnolécules
chimiques cytotoxiques qui perforent la membrane de la celiule attaquée en la détruisant.

Le mécanisme de lyse des cellules T CD8+ cytotoxiques est identique à celui des cellules NK
et implique le système perforine-granzyme. Ce processus est appelé ADCC (Antibody
D ependent Ce ll+n e diated Cytotoxicity).

3 " Lanaér:aoire iprununrtairo

La prolifération sélective de lymphocytes qui mène à la formation de clones de cellules


effectrices contre un Ag donné constitue Ia réaction immunitaire primaire"

Entre I'exposition à I'Ag et la production maximaie de cellules effectrices, il y a un déiai de 5


à 10 jours (ternps nécessaire à la différenciation des lymphocytes activés). Un nouveau
contact avec le même antigène entraîne une réponse dite secondaire.
Quand les lymphocytes T et B sont activés lors d'un premier contact avec Itantigène, une
Dr. Bouzeraa H. Cours d.'Immunologie
Biologie 2"*" Année 7.C.2017
fraetion des cellules va évoluer en lymphocytes mémoire.

Ces lymphocytes sont de type B mémoire et T CD8 mémoire. Ils ont acquis la capacité de
reconnaître l'antigène rencontré avec une forte affirrité. Ces cellules mémoires vivent
longtemps.

Lors du deuxième contact, les cellules mémoire existantes sont imrnédiatement activées :

elles sont plus nornbreux, la réponse secondaire est donc plus rapide, plus intense que la
réponse primaire. Elle sera également plus spécifique grâce à une sélection des lymphocytes
possédant des récepteurs de haute affinité por"r I'antigène (phénomène de maturation de la
réponse immunitaire), de sorte que la réponse irnrnunitaire secondaire se caractérise par une
production généralernent prédominante d'IgG au lieu d'IgM

Lavaccination repose sllr ce principe. Elle permet d'avoir une réponse irnmunitaire spécifique
plus rapide lors d'un contact avec l'agent pathogène.

tj
" L,J uûûjlc r-i*[Lsi't ûfr [ i *ik].tre

La coopération cellulaire est indispensable pour I'activation de la réponse adaptative.


Les lymphocytes T auxiliaires jouent un rôle central dans ce processus. Elle a lieu dans les
organes lymphoTdes secondaires.

A. Activation des lymphocytes B

Étape 1 : les lymphocytes T CD4+ sont activés après avoir reconnu le complexe CMH-2 /
Peptide antigénique à la surface des cellules dendritiques.

É)tape2 : les lymphocytes B immatures reconnaissent l'antigène par f intermédiaire des


IgM membranaires et l'internalisent (signal 1). Ils deviennent alors capables de le présenter
au sein du complexe CMH-2 à leur surface, aux lynphocy'tes T CD4+ (signal2).

Étape 3 : les lymphocytes T CD4+ s'activent au contact des lyrnphocy.tes B et sécrètent des
cytokines (Interleukines-2) qui vont activer spécifiquement les lymphocytes B et permettre
la production d'IgM solubles spécifiques de 1'antigène (signal3),

Étape 4 : les IgM sont libérées dans la circulation sanguine et vont agir ausite infecté
(opsonisation).

Les Immunoglobulines (Ig) sont 1es agents de maintient de l'intégrité du milieu


extracellulaire. Elles ont une double compétence.

- elles sont capables de se fixer spécifiquement à la molécule ou particule antigénique qui en a


stimulé la production, et de favoriser son élimination (fonction effectrice) par des cellules
spécialisées (mastocytes, macrophages possédant des récepteurs au Fc) : formation de
compiexes immun Ag-Ac on parle alors d'opsonisation qui sera éliminé par phagocytose,
(fig 4)

- etlou via l'activation du système du complément : les protéines du complément provoquent


des lésions dans la membrane de la cellule étrangère (cytolyse),
Dr. Bottzeraq H. Cotrs d'Immunologie 3
Biolosie 2n*n" Année 7.C.2017
B. Activation des lymphocytes T cytotoxiques

Etapel : les cellules présentatrices d'eLntigène (CPA) sont au centre de ce processus, Elles
vont présenter les peptides antigéniques d'une part aux lymphocytes T CD4+ par
I'intennédiaire d'un eomplexe CMII-2 et d'autre part, aux lymphocytes T CD8+ par
f intennédiaire d'un complexe CMII-I,

Etape 2 : ces interactions conduisent à la sécrétion de cytokines par CFA qui vont activer
respectivement le lymphocyte T CD4+ et le lymphocyte T CD8+.

Etape 3 : une fois activé, le lymphocyte T CD4+ va produire lui aussi des cytokines qui vont
activer le lymphocyte T CD8+ qui va se différencier après prolifération par mitose en
lymphocyte T cytotoxique capable de détruire spécifiquement les cellules infectées par le
pathogène

Après une différenciation en LTc et une reconnaissance des cellules anormales grâce atr
complexe CMH-1/peptide présenté à leur surface membranaire, qui va permettre de cibler les
cellules infectées et lerr destruction par les lymphocy'tes T cytotoxiques, la destruction de la
cellule infectée se fait selon deux cas differents :

- le premier cas est la libération de protéines (perforine) par la LTc qui vont s'assembler
et fonner des pores dans la membrane de la cellule cible. Cela aboutit à l'entrée d'eau et la
mort de la cellule cible par éclatement (cytolyse).

- le deuxième cas est la libération rrle messagers chimiques qui se fixent sur des
récepteurs spécifiques de la membrane des cellules cibles. Ces signaux induisent la rnort de la
cellule par apoptose (c'est une autodestruction cellulaire).

Conclusion:

*La nature de l'agent infectieux est déterminante pour le choix de l'rine ou de I'autre des
voies.
Les infections virales et microbiennes intracellulaires stimulent la voie à médiation
cellulaire (LTc), facilitant l'élirnination des cellules infectées par éclatement ou apoptose.
Les allergènes et les parasites extracellulaires stimulent la voie à médiation humorale qui
va favoriser l'élimination des agents pathogènes par f implication des anticorps.
*Toutes les cellules mortes ou les débris cellulaires résultants de la réponse immunitaire sont
éliminées par les macrophages.

* on peut classer l'immunité acquise en 4 types :

Active (mémoire immunitaire, profecfion de longue durée):


- acquise naturellement par e>rposition au,r Ag de noffe environnement
- acquise artifïciel par vaccination où 1'Ag est introduit par vaccination
Passive (aucune mémoire immunitaire, protection de courte durée) :
- acquise artificiel par sérothérapie où l'Ac issu du sérum d'un donneru' est injecté chez le
malade lors par exemple d'une morsure verumeuse
- acquise naturellement par le passage des Ac de la mère vers le fætus

Dr. Bouzeraa H. Cours d'Imrnunol.ogie


Biologie 2"'*" Année 7.C.2017
| +
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F*Ftr{3È

I Lt'(

Lymgtury+c T
cD,4

Figure 1. Les lymphocytes T et leurs récepteurs membranaires

1. Reconnaissance
2. Prolifération clonale (mitos
et différenciation en
LTauxiliaires

LT mémoire
LT auxiliaires (effecteurs)

Figure2. Maturation des lymphocytes T CD4

5
dét+rminants
amlgêniques

CMfl-l
PeFtide-*-*
ftÉ*eptewr à lf"*g
trcnei-1
TËR r*.'/--

sion clonsle

Figure 3. Maturation des lymphocytes T CD8

Êactérie
G:mpT*mrtit
;r{ttiT,itli()n {l{
Ft rrecçrtor
proteinÈ
1

\/
T)]t:{}4rK'vi{r';i ui

Figure4. Formation du complexe immun (opsonisation)

(
Ë*# rætrftftfiëÊs ËTTE€ dëffi æ*tT* s
,P+r lec l}'mËhocYte* B paË [Ë$ lVm*hoc$te*T
Ë€Ë {L8l {tI{D4+, LT:f;û.8+l

A*tigên
..s
i]'
I
LF (MH.I
t CITH-] pepticle
*Te
TCR CD8

I
*tlival-ir:ti r r$n

mitrs

LTÇft8 rurémcine

Ës

f*lrm+titl* du cûrnûlexe
ïmnr,anÂgt'Âe
* .4

'i Ly*ed'unecellules
/!'
o'.
i'*Te*tÉe
t dêfuri* netkrlaïre
.çêcreticn d'lt{: d*ns te
t'rq u,ide sTÈt rd*eltu.ldi re
phnguayt*ce

Figure 5, Coopération cellulaire et humorale (schéma synthétisé)


Çhapfire 4>>>

, ' :' Ies CYtolcines et le CMH

",, l.,ot; or/lo.lq.itt Etti

1 - ilaractéristiqtres c'les cyttlkines

[.,es cyfokrnes représentent un groupediversitié de giycoprotéines ou de pÏotéines' Elles ont été

rnitiaiement identifiées .o*oJdrr produits des cellules immunitaires qui agissent coûutre
rnédiatews ou messagers entre les cbllules etrégulateurs de processus immunitaires,

Les cytokines (du grec ( cylo > : ceilules et < kinos ) : mouvement) sont synthétisees et sécrétées
paL les cellules du iystème irnmunithire en répo )nre, Une fois qu'elles ont
iOpondu à l'antigène, elles stimulent 1es cellules s du développement des
défenses immunitaires, Ellcs stimulont la croiss esr lyrnphocyt':s'

l,es cytolcines ne peuvent agir que par I'intermédiaire de récepteurs qui doivent être prér;ent sur les
T,es cr,.tokin.r
r-.ellrrles Ltvv v J ve soniproduiies en réponse à ctes antigènes présents à la surface d'organismes
étrangers ou dâs molécules ôonsidéqée$ comrne éfrangères par le système immunitaire

Les cy,tokines sont actuellement utilisées en cliniquo pour moduler la répo.nrie biologique dans le
caclrc du traitement de divers troubles,

De nornbreuses cfokines sont produites par plusieursi fypes cellulaircs impliqués à la fcis dans la
réponse immunitaire innée et adaptellive,

Les cytokines sont également appelés selon leurs origines :

o Monokines: oytolcines prloduites par les phagooytes mononucléésr (monocytes;',


macrophages)
I.y*photcrirsi ; r;ytokineg procluites par des lymphocytes activés, notamment les cellules
"
Th
o Intçrleukines : cylôhines agissarrt comme médiateurs entre leucocytes
" Chimiol<ines : petites cytokines responsables de la migration ders leucocytes

Elles sont classées suivant l'homologie de structures et leur mode d'action en : Ie TIVF-0, les
interleuliinqs, les chimiokiues et Ids interférons,

2- lVi(otle d'*ctiorr

Les cytokines ont une action.soit aqtocrine, c'est-à-dire qu'elles agissent s;rtr la cellule séffétrice
ello-mêrne, soit paracrine, o'est-à-{ire qu'el1es agissent sur les celiules voisines, soit endocrine,
e;'est-à-dire qu'elles agissent à clistance après avoir été véhiculées par le sang,

"i" X{ôle cles cytoldnes

ï-e TNF-u

L,e TNF:_q, tumor necrosis [;tctor,s'r> cst la plus impcrtante cles cyto]:ines pro-inflammatoires,
<< 11 est

.v' nroduit nar les rnacrophagcs activés en réllonse atlx :nicrobes, en particulier en réporse au
lipopolysaecharide (LPS) clc bactéries à Grarn négatifl C'est un iriédiateur irrlportant cle
I'inflammation aiguë, Il penlret le rocrulonren des noutrophiles et des monooytes vers les sitos
'èÀ
Dr, IJouzeroa IL Corns cl'Itttnntnologie 1

tsiol osi e 2""""',4ltnée 7',C,20 I 7


infectieux en stimulanrl16 production des molécules d'adhésion et des chintiokiuos (des cytokr:les
chinriotactiques) par les celluies endothéliales, Le l'NF-o agit dgalement -qut't hypothalamus pour':
cléolenchel tâ fiUwe et favorise également la proctuction des prqtéines e1e la phase aiguë qui seronÏ
indispensable à la diapéclèse des cellules irnmunitaires,

Les i[terteukines ([,)


" L'II-cl est une cfokine pro-inflammatoire qui va agir au niveau de 1'hypofhalamus lors
d'une infection, erfin ci'induire la synthèse de prostaglar,]dine qui sera à I'origine de la frèwe,
ainsi qu'au niv'eau du foie pour activer la synthèse de molécuies <le la phase aigue de
f inflammation, Sieseffets sont sirnilaires à ceux du TNF''o
, A.l4est proclurk par les cellules Th,:nais peut aussi ôtre produite, dans une moiudre
lnesure, par les crillules T cy'totoxiques, C'est le principal factew de oroissance des cellules
T, .Elle favoriser également la croissance des cellules B qt peut activer les eellules NK et les
monocytes
, L'1L.4 est une cytokine produite par les maerophages et les eellules T auxlliaires, Elle
permet ia différ:eneiation des lymphocytes T-CD4 en iypphocytes T auxiliaire et aide à ia
dif;térenciation des LB en plasmocytes,
" LtlI-S est pro<luite par les cellules Th et agit en promoirvantla croissance et la
différenciation des lymphocytes B et des éosiuophiles, Elle active égalernent les
éosinophiles matrrires
. L'IL6 est une cl4okine pro-inflarnmzLtoire qui va agir au niveau clu foie lors d'une
infr:ction, afin <1'activer la synthèse de molécules de la phase aigue de l'itrflatrulation.
" L'II-7 joue un rôle indispensable à la nraturation des ly6nphocytes B, gtâce à sa sécrétion au
niveau de la moelle osseuse,
" L'ILlq est une r:ytokine anti-inflamn
infl.amrnatoire, permettant ainsi qu'ell
" li-'lI-I2 est unr: t;ytokine pro:inflatnr , Elle
permet la différenciation des lymphocytes T-CD4 en lyatphoeytes T auxiliaire,
' L'IL13 est une oytokine produite par la cellule NK,
" l,'II-18 est une <lytokine pro-inflammatoire qui moclulei l'activation des lynphoefes T, Elle
permet 1a différenciation des lymphoeytes T-CD4 en lymphocytes T auxilia.ire.
, L'IT-23 permet la différenciatlon des lymphocfes T-CD4 en lymphocytes T auxiliaire,

LS$-qhi4rbl{ines,

Les chimigkines sont ile toutes petites cytokines, dortt la plupart sont produites lors d'une réponse
inllarnmatoire et qui orrt pour rôle d'activer les oellules immunjltaires, ainsi clue de les reclutet au
site de f in.flammation, Parmi e1les on eompte IL'8 qui recrute ie-s polynueléaires neutrophiles sons

Les interférons sont des ,oytokines dont la produotion est induito suite à rrne infeotion viraË une
infection bactérienne, une infection parasitaire ou à la ptésence de cellule tumorales, et çeei en
réponse à la présenco d,'acide nucléique étranger à l'orgarisme. Ils ont pour action principale
d'interférerr avec la réplication virale, mais ils ont également unp action antibaotérienne,
antiprolifér:ative et d'aotivation d'autres cellulçs immunitaire telles quo les cellules NK, les. .

macrophag;es et les lylllphocytes.

On distingre deux groupes d'intorfÉrons suivâTrt les récepteurs çiu'ils activent :

Dr, Bouzeraa H, Aouri d.'Inrmunologle


Iliologie 2'"''' Àt1née I',C'20I7
jouent
6, l,es interférons qle type I prennent en compte les interférons û, tlt interférons B et
un rôle dans la réponse imrrunitaire innée'
n Les interférons de type 2 prennent en compte les intelférons T qui sont produit
wrrY svrrrv!1ç par les ceiluleslirnmunitaires (1,8, LT, ceilules ItrK) l,crs dÊ la réaction
irninrrement
immlnitaire adaptat1e, Ils ont diffër'ents r()les plus ou moins direct au sein de liorganisme
: protection contre les infeqtions virales, stinrulation de 1?activité phagocytaire rles
macrophages, stimulation de la maturation des LT et LB, augmentation de 1'expression cies
moléculçs-dei complexes rilajeurs d'histocornpatibilités I et II par lÊs macrophages,
activation des polynucléaires neutrophiles et des cellules NK
'iri,,'
1,,* r: orupi exr: rna j elu r d' h i sto comp irl.ibi1 i1é ( Cllt4]':i )

l,e Complexe Majeur cl'Histocon[patibilité (CMg) est une région du g;énome dont les gènes
oodent pour les molécules d'histocbmpatibilité qui sont présentent à la su:rlhce de cellurles
présentatrices d'antigène qui assUrent la présentation des antigènes aux llymphocytesi T afin de les
activer et toutes les cellules nucléées,

Le complexe majeur d'histocompa,tlUlite humain e:sit appelé le système EILA (Human Leukocy'te
Antigen) qui est présent au niveau du bras court clu chromosome 6, Ces gènes sont exlrême.ment
polymorphique au sein de I'espèoe humaine et ceci cl'auknt plus que chaclue individu possècJe un
haplotype (combinaison de gènes) de la mère et un haplotype du père,

Les gènes du Clvfl{ sont répartis en trois classes

e Les gèues clç classe 1 : HLA-A, ELA.E et IILA-C cpdent pour les molécules de Clr4ll de
classe 1", Les molécules de classes 1 du CMI{ permettent la présenlation clu peptide
antigéniq\le aux lymphooy'tes T CDB,
o Les gènes cle classe 2 I III ,A-DP, HLA-DQ et IILA-DR codent pour les rnoléc.ules de
Clvfl{ de classe 2, Les tnolécules de classes 2 du CMH permettent Ta présentation'du peptide
antigénique aux lymphocytes it CD4.
" Les gènes de classe 3 codept pour des moléçules ntintervenant pars dans la prtisentation de
l'antigène

t, Le complexe majeur cl'histc.rcompatibilité rle classe 1 (CMFf-l)

s) Caraetéristiques
Les molécules du CIvH-1 codées par ces gènes sontprésentes sur toutes cellules nucléées de le'"s

!eorgnnisme (donc pas les globules rouges) à des taurx variables (expression la plus importante au
niveau des lymphocytes), Chaque ihdividus possèclent en général sur ces cçllules nuclé,ées 6 Wpes
de molécules de classe 1 du CMI.I (deux mclécules IILA-A, deux moléculers HLA-B e'1, derx
molécules IILA-C) mais exprimés plusieurs milliers de fois

Ces cellules nucléécs ont pour fbnotion de présenter les mo]écules d'Ag aslirociées aux rnoléoules de
CI\Æl-l à une série de lymphocyte LT'-CDB qui deviendront des LT cytotaxiques

h) Strirctur

Ces molécules de classe 1 sont conirposées de deux cTraînes polypeptidiques o et B

u La chalne u (ou chaîne )ourde) est codée par Tes gèrres I-ILA-A, HLA-B et HLA-C, EIle est
polymorphique et donc varie ,suivant les 6 gr)nes que I'individu pot;sède, Elles présentent
trois domrines < immunoslobuline-like : all. a2 et a3. l
Dr, Bouzcraa H, Cours d'Immunologie
Biologic 2"''"' Annëe T,C,20I7
, La chaîne B (ou ohaîne légère) qui est. r,ron-polymorphiqlre, autretnent clL[ elle est la mûrne
pour tout le mon,Jr:, E1le assure un maintjent de la confolmation, Cettc ohaîne e.st dite p2- .

microglobuline e1;possède un domaine < immunoglobulitre.like > : pZnn,

- La région a1. et a2 ou rrlgion PBR (pour Peptide Binding Regibn) est une région de liaison au
peptide antigénique qul forment une cavité dans laquelle ira se loger le peptide antigémque,
- La région u3 et p2m est;la région qui fixe 1e C t8'

c) Mécanisrnes d'acfiorr

Les molécules du CMH.I vont présenter les peptides antigéniques produits dans la cellule,
corespondarnt soit aux antigènes du soi (cellule saine), soit aux ahtigènes provenant de virus ou des
protéines tumorales mais synthétisé par la celluie, Autrement di[, c'est des peptirles enclogènes"
provenant du cytoplasme,

l,es protéines virales synthétisées par la cellule sont dégradées da]ns le cytoplasme par un complexe
protéique, le protéasome, Les peptides ainsi produits entreut dans la lurnlère du réticulum
endoplasmique où a lieu la synthèse des rnolécules du CMH L La chaîne lourde o et la chaîne légère
p vont être s'ynthétisées de manière indépendanto dans le réticulupr endoplasmique de la cellule
nucléée ,

Après formation de la rn,rlécule de CMI-1, le pr:ptide antigéniquB se fixera dans la région de


liaison (o1 et o2) et polir:ra ainsi migrer vers la membrane plasmique via I'appareii de Golgi,

Le complexe CMH I / peptide est ensuite transrporté à la surface cellulaire est y frxé par la région
a3 BZrn, Ce qui permettrre de laisser les cellules infectées par virus une cible et leur destruetiou par
los lymphogges T cytotoxiques qui ont N'affinifé pour ce complexe.

2,'Le comp,lexe lnajetrr d'histocompatibilité de classe 2 (C}1,H^2)

a) Caractéristique

Les molécules du CMH 2 codées par oes gènes sont présentes sur un notnbre de cellules limité: les
monocytes, los macrophages, les cellules dendritiques, los lymphôcytes B et les cellules épithéliales
du thymus c'à d les cellules présentatrices d'antigènes (CpA) qui ont pour fonction de présenter'
les molécules d'Ag à une, série de lymphocytes T, les LT-CD4 qui deviendront des LT helpers (ou
LT auxiliaire),

lr) Structure:

Ces molécuk:s de classe j2i sont également compr>sées de deux châînes polypeptidiques u et p

e Lachalne o ptésetlte deux domaines < inrmunoglobuline-like > I o1 et a2,


.. La chalne 0 présente deux domaines << immunoglobulino'lflk.e ) i B1 etP2,

-La région ul et Bl ou r(lgion PBR (pour Peptide Binding Regioh)est une région tle liaison au
peptide antigénique qui. forment uno oavité dans laquelle ira se loger 1o peptide antigéniquç. l

"l,a région aZ et$2 immrunoglobuline like est la région qui fixe le CD4,

Dr" Bouzeraa H, Cours .d'lmntunologle


Biologie 2'"** Ànnée T,C,2017
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Ciiapitre 6>>>>

Dysf'o m ctio n rnenrae naÉ cÈ nu systènm e i me nm ur n l.*n ire

Lorsque le systt)nre immunitaire ne fonctionne pas c'orrectement, il quitte le corps sensible à


une gamme de maladie. Les rnaladies du système inrmunitaire sont caractérisées par des
tléfiçits immunitaires, des problèmes d'allergies ou des rnaladies auto-imrnunei duer; à
1'association de p'lusieurs facteurs génétiques, endogènes et environnementaux..

-Les déficits imnunitaires se traduisent par des inliections souvent sévères et à répétition,
' ave.e une augmenlation de la fréquence du cancer dans certains cas, l,e SIDA est I'une des
fonnes acquises liées à la destruction du systèrne immunitarre.

-En cas de prob.lè.mes d'allergies, I'intensité de la rrSponse irnmunitair.e est trop fortr:
contre
un oorps étranger, causant des dommages collatéraux,

-Les maladies auto-immunes sont très différentes mais ont en commun le même
mécanisme :

le systèrne irnmurritaire détruit certains tissus rJe son organisme (le soi) donc une réponse
dirigtle contre des composants normaux de I'organisme (auto-antigOnes) en produisant
des
auto-anticorps' L,es causes de ces maladies restent en grande partie incônn,re, inais il est
évident que des fa.cteurs génétiques sont en jeu, puisquè de nornbreuses maladies
auto-
lmmtlnes sont associées à un groupe tissulaire particulier. On peut citer comme exemples
courants :

n Le diabète de type i qui se traduit par LUle destruction des cellules du pancréas,
n I'a polyartÏilite rhumatoide est une atteinte principalement articulaire.
" La sclérose en plaque est une atteinte du système nerveux central. Des affections
virales sont à I'origine des mutations génétiques et de l'apparition de nouveaux auto-
gènes reoonnus comme corps étrangers, rrr l,t membranààes cellules
infèctées"

tes antigènes dtl oertains microorganismes et les médicalïents ont une parenté avec
antigènes lers
ontte ces antigènes, le système immuni.taire s'attaque à
propre
ses aladies auto-immunes sont plus fréquentes chez les
p]slpe.s s femmes, Cette prédominance est liée à des factegrs
geneïrques et honlonaux.

.&Xggqple*{i'"rÆr j
Le l'IH induit un syndrome rl'immunoctéJicience acquise (sIDA)

SE

er temps (primo-infection), tme phase de:

1'empêchant de se répliquer une répon


anti-VJH , les LB avec leur récepteurs
vlra , responsable d.u test de la séropos

Dr. Bouzeraa H, Cours d'Immun.ologie


Biologie 2"n'' Année T.C,20lZ
Pendanf cette période asymptomatique de plusieurs années, les défenses
irnmurnrtaires restent
actives visant à lirniter la proliferation-du virus et à empôcher I'tllévation
de Ta charge vir.ale
(== concentration de particules virales dans ie
CIJS) strrécifiques dirigés contre les cellules i
sqet bontaminé. Cependant en I'absence de t
CD4 diminue, démontrant un affaiblissement
dû à I'incapacité de contrôler la prolifération du VIH,

Dtans la deuxièrne phase le systèrne imrnurritaire s'épuise et le virus envahi


le corps, Le t*ux
-"--'
de Llf CD4* diminue peu à peu au cours der cet e phaie, La clestruction
des LI CD?;;
irnrnunitaire, qui ne peut plus lutter contre des
e d'immunodéfîcience acquise ou SIDA. Le
nistes (tuberculolle, aspergilloser, candidose.

Âisj{srsls
L'allergie est une réaction indésirable du système irnmunitaire qui coresponcl
à une perte de
la tol<'lrance vis-à-vis de substances environ:menterux a priori inolfensives
: les
Chez les personnes allergiques ces substances sont offensives se traduit par
une'llergènes,
hypersensibilité dû au cours d'un second contact avec l,allergène.
On ne sait pas très bien pourquoi certaines persorules sont sensibles aux
' allergies et d,autres
pasi,

La réaction allergique se produit en 2 phases correspondarrtaux2 contacts


su.cessifs avec
liallergène: Sensibilisation puis réactiôn allergique.

*Sensibilisation : Cette sensibilisation


résulte de la présentation d'un allergèn,e aux celluies T
CD4 par des cellules CPA : les cellules denclritiqur.r, ma.tophages, LB LJprésentation
de
I'allergèn,o active les iymphocytes T CD4 qui ,. àiffé..ncient en tyinphocytàs'I
auxiliaires
qui produisent de I'IL4 et de I'IL5, L'IL4 contritue à la differenciation
des lymphocytes B en
plasrnocytes et induit une production excessive d'IgE qui préparent
le systême imrnunitaire
lors cl'une: nouvelle rencontre avec le même allergène. Gs ànticor.pu uoni par lasuite
se fixer
sur les mastocytes qu'on les retrouve dans le systérne respiratoire,le tractus gastro-intestinal
et-la' peau, Chaque IgE est caractéristique d'uLn allergène âonné et
n'existe quf r;her le sujet
allergiciue.

nes de la classe des IgG de nême spécificité


nes et contribuent donc en parl,ie, à la
ensibiiiséer",,,, processus
on des IgE est strffisante pour
té est importarrte et générale
(choc anaphylactique rare), Dans la majorité des cas cependant, la réaction
restr: Iirnitée à u'
çertain territoire et entraîne des tranifestations cliniquei diverses regroupées sousi le vocable
de réactions allergiques d'a1.opie,

Dr, Bouzerna H. Cours d'Immunologie


Biologie 2""'"n Année T,C,20lZ
^Déclenchernetnt de la réaction allergique IgE-dépendante
: La deuxième étape est une
étape effectrice responsable des manifestations allergiques. Elle survient
à I'occasion cl,une
le résulte d'une réaction d'hypersensibilité
interagit avec les IgE préfonnées fixées sur les
) sur les mastocytes. Cers cellules dégranulent
parrir
de [a
des
phas
ililtT:,iii::'â:ij,1Ï,ï:iïiï?":ï
r une vasodilatation, avec ædème et
n nruqueu s rnuscles lisses,

-symptômes :

*Dans 7e nez,l'hjstarnine
augmente 1'ædème et I'obstruction, provoque démangeaisons et
éternuements et déclenche des sécrétions de mucus (nez qui coule).
* Dans la peau, elle provoque
érythèrne et
t t)a.ns les pournons, elle agit en provoquantædè're et;démàngeaisons.
une bronchoconstriction.

l{Nem6lXe ctr'uLme rnanadie auto-immtaree

Le dinbète de gpe I
Est dû à la destructio créas spr5cialisées dans la production d'insuline
des
< les cellules bêta' cette destruction est elle-même causée par une
:

réaotiori auto-inrmune la présence d'autoanticorps

Chez les patients atteints de diabète de type 1, <les lyrnphocytes


T se metteni à recoruraître des
tnolécules du soi présentes dans les cellules bêta dupancréas,
colnme s'il s'agissait de
molécules d'age:nts infectieux à éliminer. Les syrnptt)mes apparaissent
plusieirs rnois voire
plusieurs années après le début de ces événemeïts, quand plus
de 80 % des cellules ont été
qemurtes

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