Vous êtes sur la page 1sur 58

Géologie de l’ingénieur

Chapitre 4:La géologie en génie civil

PLAN
I. Généralités
II. Méthodes de reconnaissance et d’identification en
génie civil
I. Les méthodes d’identification en génie civil

 Elle conduit à quantifier les observations

 Caractérisation mécaniques des massifs de sols


et de roche
Géologie de l’ingénieur
Application des sciences de la terre aux
 Les domaine d’intrevention
travaux publics et au génie civil  Fondation d’ouvrage
 Tunnels et barrages
 Terrassement et grands travaux

 Objectifs :caractériser une zone de manière robuste:


 Méthode directes: forage
 Méthode indirectes: sismique, électrique
I. Les méthodes d’identification en génie civil
DESCRIPTION, IDENTIFICATION ET CLASSIFICATION DES SOLS

DEFINIR LA NATURE ET L’ETAT DU


TERRAIN

ESSAIS IN SITU ET EN
SONDAGES ET FORAGES
LABORATOIRE

DESCRIPTION, IDENTIFICATION ET
CLASSIFICATION DES SOLS

3
I. Les méthodes d’identification en génie civil

Les moyens de reconnaissance sont divisés en deux catégories principales


1ère catégorie : les méthodes d’observation du terrain soit en place, soit à l’aide
d’échantillons, peuvent être considérées comme le prolongement en profondeur de
la géologie de surface.
2ème catégorie : les méthodes de mesure in situ qui sont basées sur la mesure des
propriétés physique qui peuvent être mécanique, électrique, hydraulique etc. d’un
terrain.
I. Les méthodes d’identification en génie civil

A la première catégorie appartiennent les tranchées, puits, galeries et sondages


de reconnaissance.
A la seconde, les essais géophysiques, mécaniques et hydrauliques.
Par rapport aux essais de laboratoire, les essais in situ présentent un certain
nombre d’avantage
• Coût moins élevé.
• Remaniement du terrain généralement moindre.
Cependant ne peuvent se substituer entièrement aux essais de laboratoire qui
restent irremplaçables pour le calcul précis des fondations ou des ouvrages
souterrains.
I. Les méthodes d’identification en génie civil

1. Sondage et géophysique
La nature des roches et les surfaces de discontinuités sont explicitées
a) Le sondage mécanique
 La reconnaissance lithologiques des formations de surface
 Le prélèvement d’échantillon en vue des essais de caractérisations mécaniques
 Les échantillons remontés par la mèche sont impropres aux essais mécanique
On utilise carottiers doubles qui permette la taille des éprouvettes soumise
aux essais mécanique
I. Les méthodes d’identification en génie civil
I. Les méthodes d’identification en génie civil

Etudes de fondations.
Recherche de matériaux meubles.
• Etude des sites de barrage
I. Les méthodes d’identification en génie civil

Une tranchée est une excavation longue et étroite pratiquée dans le sol.
Par définition, la tranchée est généralement considérée comme plus profonde que large
(contrairement aux fossés ou aux ravines) et comme significativement plus longue que
large (contrairement à un trou).
I. Les méthodes d’identification en génie civil
Méthodes de sondages

1. Dans les terrains meubles

Tarière à la main

 Constituée par trousse coupante hélicoïdale dont la


forme permet la remontée du sol

 Faible profondeur (0 à 2 m) → 5 m → technique


d’emboitement des tiges

 Echantillon remanié

11
Méthodes de sondages

1. Dans les terrains meubles

Tarière à moteur

 Constituée par trousse coupante hélicoïdale dont la


forme permet la remontée du sol

 Profondeur jusqu’à 30 m

 Echantillon remanié

 Efficace pour la reconnaissance rapide de volume de


terrains meubles (terrassements, zones d'emprunt)

 Inopérante dans les formations à blocs

12
Méthodes de sondages

1. Dans les terrains meubles

Sondeuse par battage Carottier à paroi mince

 Tube métallique enfoncé par Enfoncé par pression,


battage percussion, rotation

 Récupération de la carotte  Echantillon peu remanié

 Echantillon peu remanié

13
Méthodes de sondages

1. Dans les terrains meubles

Sondeuse par battage Carottier à paroi mince

 Tube métallique enfoncé par Enfoncé par pression,


battage percussion, rotation

 Récupération de la carotte  Echantillon peu remanié

 Echantillon peu remanié

14
Méthodes de sondages

2. Dans les terrains rocheux

Forage destructif

 par le biais d’un tricône

 s’enfonce en broyant le sol

 boue injectée pour remonter le sol


broyé

 Echantillon remanié

 Utile pour essai pressiométrique

15
Méthodes de sondages

2. Dans les terrains rocheux

Sondage carotté

Les couronnes
 carottage par le biais d’une
couronne

 Couronne diamantée pour un


terrains dur

 Couronne à prismes pour terrain


tendre

 Echantillon intact (carottes)

Machine de forages carottés


16
17
18
19
Prélèvements des échantillons

carottes Sols meubles

 Caisse à carottes  Sacs en plastique


(GT+PT)
 Échantillon paraffiné
 Échantillon intact pour
 Prélèvements par
essais mécaniques
couche
 Conservation des
paramètres d’état

20
LES ESSAIS HYDRAULIQUES

Parmi les constituants du sous-sol, l’eau est certainement l’élément dont le technicien a
cherché le plus précocement à détecter la présence et comprendre le comportement.
La résolution de nombreux problèmes d’hydraulique des sols implique la connaissance du
coefficient de perméabilité.
La mesure du coefficient de perméabilité effectuée au laboratoire est rarement satisfaisante,
l’hétérogénéité du sol en place est le plus souvent, telle que l’on peut attribuer à une couche
donnée le coefficient de perméabilité mesuré sur une éprouvette ayant, au plus, un volume
de quelques centaines de centimètres cubes.
Il est donc nécessaire de procéder à des essais en place intéressant un volume suffisant pour
tenir compte de l’hétérogénéité du sol.
Les principaux essais de perméabilité en place sont :
• L’essai de pompage.
• L’essai Lefranc.
• L’essai Lugeon.
LES ESSAIS HYDRAULIQUES

1. L’essai de Pompage
Le pompage dans un aquifère selon un mode opératoire rationnel permet d’en
calculer la perméabilité.
Ce type d’essai dure longtemps et réclame généralement une préparation
importante (forage et tubage du puits, pose de piézomètres au voisinage).
Il est surtout mis en œuvre en vue de l’exploitation des nappes.
En génie civil, on utilise moins fréquemment, lui préférant le plus souvent
des essais plus ponctuels, plus rapides, moins coûteux.
Lors de ce type d'essai, un pompage est réalisé dans un puits et les variations
du niveau piézométrique, en réponse à cette sollicitation, sont relevées dans
les piézomètres d’observation situés aux alentours de cet ouvrage
LES ESSAIS HYDRAULIQUES

2. L’essai Lefranc
Pour mesurer la perméabilité d’un sol, un essai de pompage n’est
pas toujours justifié ni même possible.
L’essai Lefranc permet d’obtenir des résultats corrects, sans
nécessiter un matériel important.
Il peut être réalisé dans les sondages de reconnaissance, au fur et à
mesure de l’avancement.
Principe
L’essai consiste à injecter ou à pomper de l’eau dans une cavité de
forme invariable, appelée lanterne, réalisée en fond de forage après
un léger relèvement du tubage et à observer les variations du
niveau d’eau qui s’ensuivent. Un graphique établissant la relation
hauteur/débit ou hauteur/temps permet de calculer la perméabilité.
La mise en œuvre est rapide et le matériel nécessaire est réduit
LES ESSAIS HYDRAULIQUES

2. L’essai Lugeon et la mesure des perméabilités au rocher


L'essai Lugeon est essentiellement destiné à évaluer les
possibilités de circulation de l'eau dans une roche ou une
maçonnerie. Il consiste à injecter de l'eau sous pression dans
une cavité constituée d'une portion de forage de dimensions
connues, et à mesurer le débit d'injection pour différents paliers
de pression, pendant un temps donné.
La cavité est réalisée dans le sol à la base d'un forage. Elle est
limitée à sa partie inférieure par le fond du forage et à sa partie
supérieure par un obturateur. Un tube d'injection relie cette
cavité à la surface du sol. Le résultat de l'essai est un paramètre
qualitatif d'absorption d'eau exprimé en unité Lugeon, laquelle
correspond à un débit d'un litre par minute par mètre de
longueur sous une pression de 1 MPa maintenue constante
pendant 10 minutes.
I. Les méthodes d’identification en génie civil

a) Etudes géophysiques
Elles permettent la caractérisation physique

i. La méthode électriques de résistivité

La méthode électrique détermine la résistivité électrique


La résistivité varie énormément dans la nature

Les objectifs principaux de la prospection par panneaux électriques sont :


o Localisation d'accidents géologiques dans les formations à porosité de fracture (calcaires, granites, grés)
pour l'implantation d'un forage de reconnaissance
o Précision de la structure géologique des formations alluviales (épaisseur du recouvrement, localisation du
substratum )
o Localisation de pollutions salées
I. Les méthodes d’identification en génie civil
I. Les méthodes d’identification en génie civil
ii. La méthode de sismique réfraction

Elle permet de déterminer la profondeur d’un substratum rocheux ainsi que , le cas échéants, le degré de
fissuration d’un affleurement Remarque !!!!!!!!!!!
Un affleurement est un ensemble de roches non séparées du
sous-sol, étant mis à nu par un ensemble de facteurs sans être
masquées par des formations superficielles
I. Les méthodes d’identification en génie civil

iii. Les mesures dans les forages

Dans les trous de forage on peut descendre une sonde géophysique qui
transmettra à la surface:
 Résistivité
 Densité
 Perméabilité aux neutrons
 La porosité
 La radioactivité naturelles
À partir d’un trou, la sonde permet donc l’analyse continue des
propriétés des terrains
I. Les méthodes d’identification en génie civil
2. Les essais d’identifications des sols
a) Essai de granulométrie

• Les échantillons prélevés sur le terrain par affleurement ou sondage font l’objet d’une première identifications
• Les essais de granulométrie donne la distribution des grains consécutifs
• La granulométrie est obtenue par tamisage sur une colonne de tamis, à taille de maille décroissante de haut en bas
• Les résultats sont reportés sur un graphique faisant intervenir le diamètre des mailles des tamis
• Pour les fraction inférieure à 0,1 mm ,on utilise l’analyse par sédimentaire basée sur la loi de stokes

Taille du Φ<0,2 0,2<Φ<2 2<Φ<20 Φ>20


grain(mm)
Classe Sable fin Gros sable Graviers Cailloux
I. Les méthodes d’identification en génie civil

2. Les essais d’identifications des sols


a) Essai de granulométrie
I. Les méthodes d’identification en génie civil

2. Les essais d’identifications des sols


a) Essai de granulométrie

Tamis à mailles carrées normalisées


Interprétation des résultats

32
33
2. Les essais d’identifications des sols
b) Limites d’Atterberg
 Les limites d’atterberg permettent la classification des roches meubles fines(diamétre inferieur à 00,4 mm)
 Le comportement mécaniques de la roche dépend de :
• La teneur en eau
• La nature de ces particules
!!!!!!!! W ↗ ⇒ e ↗ ⇒ particules éloignées ⇒ consistance mole ⇒ sol déformera facilement »
 L’indice de liquidité (IL):permet de savoir rapidement si un sol est à l’état liquide, plastique, semi-solide ou solide.
 L’indice de plasticité (Ip):Il permet de déterminer une zone dans laquelle on considérera que ce sol est à l’état plastique
Limites d’Atterberg:
Limite de liquidité à la coupelle
Limite de plasticité au rouleau

 Quelle que soit la nature de l’argile, si on la malaxe avec une


quantité d’eau, au delà d’un certain état d’humidité celle-ci se
transforme en boue (l’argile a un comportement liquide)

 Raisons: Importance des couches d’eau adsorbées


Leur proportion dans le sol considéré

 Si la teneur en eau est élevée, les forces de cohésion ne sont pas


assez importantes pour maintenir en place les particules de sol (le sol
tend à s’étaler si on le dépose sur une surface horizontale).

35
 Au contraire, si on dessèche suffisamment l’argile, les grains se
resserrent , l’argile fait du retrait et les liaisons deviennent intenses
(l’argile a un comportement solide)

 Entre les deux états extrêmes, l’argile est malléable, elle a un


comportement plastique

36
On appelle:

 Limite de liquidité « WL » le passage entre l’état liquide et plastique.

 Limite de plasticité « Wp » le passage entre l’état plastique et l’état


solide.

 Les limites d’Atterberg ont pour objectif de déterminer les états


d’humidité correspondant aux limites entre ces trois comportements du
sol.

 l’état d’humidité est exprimé par la teneur en eau

 la teneur en eau d’un sol est le rapport entre le poids d’eau contenu
dans un certain volume de sol et le poids des grains solides contenus
dans le meme volume.

37
 On définit l’indice de plasticité « Ip » qui s’exprime simplement par:

Ip = Wl - Wp

 Plus l’argile contenu dans le sol est en grande proportion, plus elle est
active et plus les valeurs de Ip, WL et Wp sont fortes

l’activité d’une argile se définit comme suit:

Ac = Indice de plasticité / %éléments inférieurs à 2 µm

38
On définit également l’indice de consistance qui s’écrit:

Ic = WL – W / Ip
et l’indice de liquidité:

IL = W – Wp / Ip

 Si Ic > 1 ou IL < 0, le sol est à l’état solide


 Si 0 < Ic < 1 ou 1 > IL > 0, le sol est à l’état plastique
 Si Ic < 0 ou IL > 1, le sol est à l’état liquide

39
Classification LPC

40
41
Principe de l’essai

 l’essai consiste à introduire par dosages successifs des quantités


croissantes de bleu de méthylène dans la prise d’essai < 5mm jusqu’à la
saturation de la fraction argileuse.

 l’essai se déroule en injectant une goutte de la solution sur un papier


filtre, le test est dit négatif lorsqu’il y a juste l’apparition de la tache bleu
sombre entourée d’une zone humide, et il est dit positif lorsqu’il y a une
apparition d’une auréole .

42
 une fois le test est positif, on calcule la quantité du bleu de méthylène
injéctée, ou adsorbée par la fraction 0/5mm

Interprétation des résultats

43
Ordres de grandeur

44
2. Les essais de caractérisation mécaniques des sols en laboratoire

Ces essais permettent de:


Définir les conditions de stabilité des terrassement et des massifs de sols naturels
Prévoir les déformations des massifs de sol par les charges qui leur sont appliquées

 Méthode du cisaillement direct par translation

 Méthode du cisaillement triaxial


2. Les essais de caractérisation mécaniques des sols en laboratoire
 Méthode du cisaillement direct par translation
3. Les essais de caractérisation mécaniques des sols sur le terrain
a) Le pénétromètre
• Une tige d’acier que l’on enfonce dans le sol
• L’extrémité du tube permet de mesurer la résistance à la pénétration
• Cette méthode nous permet de :
 Capacité portante du sol
 Les dimensions des pieux de fondations d’une constructions
Ces essais ont pour but de déterminer sur
le terrain les propriétés mécaniques
d’un niveau de fondation

b) Pressiométre
L’essai pressiométrique est un essai géotechnique in situ,
le principe consiste à mesurer les déformations et la rupture du sol par l’intermédiaire d’une
sonde gonflée à l’azote.
Géologie de l’ingénieur

Chapitre 5: Les roches et les richesses du sous-sol

PLAN
1. Utilisation des roches du sous-sol sans transformation complexe
2. Utilisation de roches avec transformations
3. Les roches qui contiennent des minerais, source de métaux divers
4. Les minéraux
5. L’eau, le pétrole, le gaz naturel
D’une manière générale, il faut faire
la différence entre roche, sol et minéral:
• Une roche est un assemblage de minéraux et autres matières.
• Un sol provient en général de l’altération de la roche mère
sous-jacente, appelée sous-sol.
• Un minéral est un assemblage ordonné d'atomes d’un élément
chimique (cristal) .
Utilisation des richesses du sous-sol:

1) Les roches du sous-sol pouvant être utilisées telles quelles.

2) Les roches qui doivent subir des transformations pour être


Les roches et les minéraux sont les principales
utilisées.
richesses du sol et du sous-sol.
Nous allons explorer ces diverses utilités en les 3) Les roches qui contiennent des minerais, source de métaux
partageant en plusieurs catégories : divers.

4) Les minéraux du sous-sol susceptibles d’utilisations.


1. Utilisation des roches du sous-sol sans transformation complexe

 C’est le cas des pierres de construction (granite, calcaire,grès, marbre, basalte..)


 Leur extraction se fait dans des carrières.
 Elles peuvent être employées en blocs irréguliers
 Elles peuvent être taillées (d’où l’expression pierre de taille)
 Elles peuvent être sciées avant d’être employées pour leur donner une forme adéquate.
2. Utilisation de roches avec transformations

On trouve ici beaucoup de produits utiles dans le domaine de la construction.

 Le plâtre est obtenu à partir du gypse, par broyage et cuisson.

 Le ciment est préparé à partir d’argile et de calcaire, par broyage et cuisson.

 La chaux est obtenue à partir de calcaires (par calcination du calcaire aux


environs de 900 °C).

 Le verre provient de sables de silice (et d’adjuvants divers).


CALCAIRE BROYAGE (0-0,2 mm) DOSAGE ET
HOMOGENISATION STOCKAGE DU CRU
CALCAIRE 80%
ARGILE BROYAGE (0-0,2 mm) ARGILE 20%

REFROIDISSEMENT (Trompe) CUISSON à 1450 °C

CLINKER
AJOUT DE MINERAUX:
- Fer
- Cendres volantes BROYAGE (0-80 µm) AJOUT DU GYPSE (3-5%)
- Pouzzolanes basaltique

CIMENT
3. Les roches qui contiennent des minerais, source de métaux divers

Le fer, le cuivre, le plomb, le zinc, l’aluminium, l'étain, le nickel, ne se rencontrent pas dans le
sous-sol sous forme de métal mais sous forme de composés (sulfures, oxydes, carbonates…)
mêlés à des roches, nécessitant une transformation pour être utilisés par l‘industrie

 La bauxite permet d’obtenir l’aluminium.


 La galène donnera du plomb.
 La goethite, l'hématite, la sidérite et la magnétite donneront du fer.
 La garniérite donnera le nickel
Bauxite (aluminium) Galène (Plomb) Hématite (Fer) Sidérite (Fer)

Sphalérite (Zinc) Stibine (Antimoine) Cassitérite (Etain) Wolframite (Tungstène)


4. Les minéraux

Industrie
 Le rubis dans les lasers et l’horlogerie
mécanique.

Un minéral  Le diamant (en tant que matériau dur) pour des


Un solide naturel homogène avec une opérations de forage, découpage.
structure atomique ordonnée et une
 La barytine est utilisée dans les boues de forage
composition chimique définie
Joaillerie
Certains minéraux ont un intérêt, soit dans
l’industrie, soit dans le domaine de la  Les pierres précieuses : rubis, diamant, saphir, émeraude.
joaillerie.  Ces minéraux doivent être taillés avant d’être utilisé dans
la réalisation de bijoux
 L’or : extrait de roches ,mêlé dans d’autres minéraux, est
utilisé par la joaillerie, pour les monnaies, les dorures
Diamant Mica Barytine

Quartz Azurite Orpiment Talc


5. L’eau, le pétrole, le gaz naturel

Ces substances, de grand intérêt, sont aussi contenues dans le sol et


le sous-sol.
L'eau
 Captée aux sources
 Extraite par puits ou forages des nappes phréatiques et captives
 Usages plus que nombreux (usage domestique et industriel, irrigation, géothermie)

Le pétrole
 Transformation en essence, diesel
 La base de toute une industrie pétrochimique qui nous fournira plastiques, tissus
synthétiques, polystyrène

Le gaz naturel
 Le chauffage des habitations
 La cuisson des aliments
 La production d’électricité

Vous aimerez peut-être aussi