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GUIDE TECHNIQUE

Construction gros-oeuvre
Protection coupe-feu

® ®
SOMMAIRE

04 Introduction,
le béton cellulaire

0810-21
Construction gros-œuvre

Mécanique - Sismique
22-24 Résistance au feu des façades
25-47 Thermique
48-52 Environnement et santé
53-59 Acoustique
60-65 Confort thermique
66-72 Finitions et fixations
73-89 Détails de conception

9092-93
Protection coupe-feu

Résistance au feu des murs séparatifs


94-102 Mécanique et sismique
103-105 Résistance au feu des planchers

106
108-109
Produits et services

Données techniques des produits


110-111 Services techniques

3
LE BÉTON CELLULAIRE

LA PREMIÈRE INVENTION EST ATTRIBUÉE, EN 1880, À W. MICHAELIS.

C e dernier met alors en contact un mélange de


chaux, de sable et d’eau avec de la vapeur d’eau
saturée sous haute pression. Il donne ainsi naissance
tel que le décrit Michaelis. Pour parvenir au béton
cellulaire que nous le connaissons aujourd’hui, une
troisième étape devait être franchie : la fabrication
à des silicates de calcium hydratés hydrorésistants. La en série d’éléments de petits et de grands formats,
seconde invention, que nous devons à E. Hoffmann en ainsi que celle d’éléments armés (des armatures
1889, concerne l’émulsification des mortiers. En 1924, métalliques protégées contre la corrosion sont posées
le Suedois J.A. Eriksson débute la production et la dans les moules avant le versement du mélange). Après
commercialisation du béton cellulaire. Il utilise alors 1945, Joseph Hebel développe la première méthode de
un mélange de sable fin, de chaux et d’eau, auquel production. Les produits sont coupés aux dimensions
il ajoute une fine quantité de poudre de métal. Trois souhaitées au moyen de fils d’acier tendus, permettant
ans plus tard, il combine ce processus à l’autoclavage, d’obtenir des produits finis de grande précision.

COMPOSITION DU MATÉRIAU

L es matières premières nécessaires à la fabrication


du béton cellulaire sont :
Toutes ces matières premières sont présentes en
abondance dans la nature. En présence d’eau, la
chaux réagit avec la silice du sable pour former des
Sable blanc pur en silice (60 à 70%) silicates de calcium hydratés (tobermorite). La chaux
Ciment (15 à 20%) et le ciment servent de liants. L’agent d’expansion,
sous forme de poudre extrêmement fine (env.50μm)
Chaux (12 à 18%)
en très faible quantité (<0,05%), sert de levain en cours
Eau
de fabrication : il fait gonfler le mélange en créant des
Agent d’expansion (<0.05%) cellules qui se remplissent rapidement d’air.

4
LE BÉTON CELLULAIRE Matériau

Le béton cellulaire présente des cellules de petite taille (≤ 2 mm), sphériques


et réparties de façon régulière dans la masse. Cette structure alvéolaire
répartit de façon homogène les contraintes au niveau des parois.

Béton Béton cellulaire

Cet agent d’expansion est constitué d’aluminium. Sans danger dès lors qu’il n’est pas absorbé sous une
forme soluble, il réagit en totalité au contact de la chaux largement excédentaire dans le béton cellulaire. Il se
transforme en hydroxyde d’aluminium puis en aluminates tricalciques, produits minéraux non volatils, qui ne
présentent aucun risque sur le plan sanitaire et que l’on retrouve dans de nombreux matériaux de construction.

En fonction de la masse volumique et des caractéristiques physiques souhaitées, on varie légèrement, mais
avec une grande précision, les pourcentages des matières premières.

Vue au microscope

x 25

C’est cette structure qui explique toutes


les performences du produit !

5
LE BÉTON CELLULAIRE Fabrication

UNE FABRICATION À BASSE CONSOMMATION D’ÉNERGIE

L e mode de fabrication mis au point et développé


par Xella favorise le fonctionnement des usines
en cycle fermé : elles ne rejettent aucune substance
La fabrication du béton cellulaire nécessite peu
d’énergie (250 kW/h pour produire 1 m3 de produit),
dont une partie se trouve, par ailleurs, recyclée
liquide ou solide susceptible de polluer l’eau ou le pour chauffer les bureaux attenants aux sites de
sol. Le peu de déchets récoltés dans cette phase production. L’eau nécessaire à ce processus est
de production fait l’objet d’une valorisation. Les également réutilisée. Les 2 sites de production
nuisances environnementales sont quasi nulles, implantés à Saint-Savin (38) et Mios (33) ainsi que
les nuages qui s’échappent des usines étant leurs bureaux sont certifies ISO 9001 et ISO 14001.
exclusivement composés de vapeur d’eau et d’air,
présents dans les autoclaves.

Agent d’expansion 0,05%

Gypse 1%

Chaux 15%

Ciment 20% 80% D’air

Sable 64%
20% De matière

Avec 1m3 de matières premières > 5m3 de YTONG

LES PHASES PRINCIPALES DE LA FABRICATION

L es matières premières sont d’abord dosées,


puis soigneusement mélangées. L’eau et l’agent
d’expansion y sont ensuite ajoutés. Ce mélange
moins 180°C, pendant 10 à 12 heures. C’est cette
cuisson en autoclave qui confère au béton cellulaire
ses propriétés mécaniques définitives. Enfin, après
est alors coulé dans des moules, avant de reposer avoir été palettisés et conditionnés sous housse
plusieurs heures pour acquérir une certaine dureté. plastique, ils sont stockés, prêts à la livraison et à la
Il a alors considérablement gagné en volume. mise en œuvre. Le mode de fabrication en autoclave
Ce « gâteau » est alors découpé avec des fils correspond à l’industrialisation d’un processus qui
d’acier dans les sens de la longueur et de la largeur aboutit, à l’état naturel, à la création d’un minéral à
(dimensions des blocs). L’excédent de matériau la structure moléculaire analogue : la tobermorite,
est récupéré et entre à nouveau dans le cycle de silicate de calcium hydraté.
production. Les produits semi-finis subissent un Le process consiste donc à imiter ce matériau existant
traitement thermique en autoclave, sous une pression à l’état naturel.
de 10 bars environ et à une température de plus ou

6
LE BÉTON CELLULAIRE Certification

Matières premières : 1 2 3 4 5
1 Sable
2 Eau
3 Chaux
4 Ciment
5 Agent d’expansion

Dosage

Malaxage
Découpage
Levée Coulée

Passage en autoclave
Palettisation et houssage

Stockage
Livraison

La certification est une démarche volontaire, elle apporte la preuve que les caractéristiques des produits
en termes de qualité, sécurité, durabilité et aptitude à l’emploi, sont conformes aux exigences des normes
européennes ou françaises de référence, mais aussi aux exigences complémentaires des référentiels de
certification.

Délivrées par un organisme certificateur accrédité par le COFRAC, les marques volontaires :
garantissent que les performances des produits sont contrôlées de façon continue par le fabricant et
vérifiées par l’organisme certificateur,
apportent la preuve que les exigences sont respectées,
garantissent que les produits concernés sont aptes à l’emploi pour réaliser des ouvrages selon les règles
de l’art en vigueur (normes NF DTU, Fascicules du CCTG…).

Les produits YTONG sont certifiés NF par le CERIB.


Le référentiel de certification pour le béton cellulaire autoclavé est le NF 025-B.
Les certificats NF sont disponibles sur :
Le site Internet du CERIB : www.cerib.com/evaluation

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CONSTRUCTION GROS-OEUVRE MÉCANIQUE & SISMIQUE
RÉSISTANCE AU FEU DES FAÇADES THERMIQUE
ACOUSTIQUE CONFORT THERMIQUE ENVIRONNEMENT
ET SANTÉ PRODUITS CONNEXES DÉTAILS DE CONCEPTION
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE MÉCANIQUE & SISMIQUE
RÉSISTANCE AU FEU DES FAÇADES THERMIQUE
ACOUSTIQUE CONFORT THERMIQUE ENVIRONNEMENT
ET SANTÉ PRODUITS CONNEXES DÉTAILS DE CONCEPTION
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE MÉCANIQUE & SISMIQUE

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CONSTRUCTION GROS-OEUVRE

E
E
T

E
E
T

9
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE
Mécanique - Sismique

LE CONTEXTE NORMATIF ACTUEL DE LA MAÇONNERIE EN FRANCE

E n France, une part importante des règles de l’art


du bâtiment est régie par un ensemble de textes
appelés NF DTU (Document Technique Unifié).
Les NF DTU sont composés d’au moins trois parties :
le CGM (cahiers des Critères Généraux de choix des
Matériaux).
Les NF DTU sont des documents qui contiennent les le CCT (Cahier des Clauses Techniques types).
spécifications techniques relatives à l’exécution des le CCS (Cahier des Clauses administratives
travaux de bâtiment. Ils sont reconnus et approuvés Spéciales).
par les professionnels de la construction ainsi que
par les experts des assurances et des tribunaux. Les règles de conception et d’exécution relatives aux
parois et murs en maçonnerie de petits éléments
Ces DTU sont des normes françaises. sont énoncées dans le NF DTU 20.1, dont la première
Il existe trois catégories de référentiels dans le édition date des années 1960. Il regroupe les éléments
système français de normes (AFNOR). de construction traditionnellement utilisés en France :
La norme homologuée (NF) qui est un document le béton cellulaire, le bloc béton, la brique, et la pierre
avec valeur technique reconnue et officialisée par naturelle.
les pouvoirs publics.
La norme expérimentale (XP) correspond à un Dans l’édition actuelle (octobre 2008) l’objectif était de
projet de norme soumis à une période de «mise à mettre en accord le texte avec le contexte normatif
l’épreuve». européen, notamment le marquage CE des produits
Le fascicule de documentation (FD) est un document de construction devenu obligatoire par un arrêté
à caractère essentiellement informatif. publié en 2007.

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CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Mécanique - Sismique

LE CONTEXTE NORMATIF ACTUEL DE LA MAÇONNERIE EN EUROPE

L ’union économique, mise en place progressivement


au sein de l’Union Européenne, s’est construite
autour de la libre circulation des marchandises, des
Les normes européennes relatives aux produits
servent également de socle au marquage CE.
Un élément de maçonnerie «marqué CE» est un
biens et des capitaux dans un marché commun. Le produit pour lequel le fabricant atteste qu’il satisfait
principal objectif de la normalisation européenne aux exigences essentielles. Il doit déclarer dans
est la définition de prescriptions techniques ou la documentation accompagnant le produit les
qualitatives volontaires auxquelles des produits ou propriétés conformes aux exigences listées dans la
des procédés de fabrication peuvent se conformer. partie harmonisée (annexe ZA) de la série de normes
Il existe des normes relatives aux produits ou aux NF EN 771.
matériaux, des normes pour les méthodes d’essai,
des normes de conception et de calculs, etc.

Pour les éléments de maçonnerie, on peut citer la


série de normes NF EN 771, dont la NF EN 771-4 relative En matière de règles d’exécution des travaux, il
aux produits en béton cellulaire. Il existe également la existe peu de normes européennes.
série de normes NF EN 998, relative aux spécifications Dans la perspective d’un rapprochement futur des
des mortiers de montage. La série NF EN 772 traite règles nationales d’exécution de travaux au niveau
quant à elle des méthodes d’essai. européen, les DTU deviennent des normes NF
DTU. Les spécifications techniques sont rendues
« eurocompatibles » dans le cadre du plan
Europe.

INTRODUCTION AUX EUROCODES Eurocode 0


En 1990

L es Eurocodes ont pour objectif


d’harmoniser les règles de conception
et de calculs. Ils décrivent la manière de
Bases du calcul

Eurocode 1
En 1991
concevoir et de calculer les ouvrages. Actions
Entamé au milieu des années 1970, leur
élaboration aura été un long chantier. Eurocode 2 Eurocode 3 Eurocode 4
En 1992 En 1993 En 1994
Déclinés sous la forme de dix cahiers Béton Acier Mixte
accompagnés chacun de leur annexe
Eurocode 5 Eurocode 6 Eurocode 9
nationale, ils ont été élaborés par des
groupes de travail regroupant des experts En 1995 En 1996 En 1999
Bois Maçonnerie Aluminium
de tous les pays de l’Union Européenne.
Eurocode 7
D’autres texte sont actuellement en En 1997
projets : Géotechnique
Structures tendues, structures gonflables
Structures en Verre Eurocode 8

Structures en Polymères renforcés de En 1998


Sismique
fibres

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CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Mécanique - Sismique

QUELS TEXTES APPLIQUER POUR LA CONSTRUCTION ?

L es NF DTU et les Eurocodes ont un statut de norme.


À ce titre, elle sont d’application volontaire, sauf si
elles sont rendues obligatoires par la règlementation
Certaines règles de calcul (NV65, BAEL91 mod 99, CM66,
CB71…) n’étaient pas des normes, mais des documents de
la collection DTU.
nationale, dans une loi, un décret, un arrêté, publié au La Commission Générale de Normalisation Bâtiment en
journal officiel. charge des DTU (devenu Groupe de Coordination des Normes
du Bâtiment « GCNorBât-DTU ») a retiré le 28 avril 2010 les
Seules quelques normes Eurocodes sont référencées règles DTU de calcul remplacées par les Eurocodes.
dans des arrêtés. Ceux-ci concernent le comportement Ces dernières ne sont plus d’application implicite dans les
au feu et la prévention du risque sismique : marchés privés de bâtiment se référant aux dispositions de
- L’arrêté du 22 mars 2004 modifié par celui du la norme NF P 03-001.
14 mars 2011, relatif à la résistance au feu des Pour toute consultation lancée à partir du 1er septembre
ouvrages et produits de construction, indique les 2010 les règles de calcul en vigueur sont donc désormais
parties d’Eurocodes qui permettent de justifier des les Eurocodes.
performances au feu.
- Les décrets et l’arrêté du 22 octobre 2010 introduisent L’application des NF DTU et des Eurocodes résulte
l’Eurocode 8 (NF EN 1998) comme règle générale de d’un accord passé entre les parties intéressées
construction parasismique. L’arrêté du 25 octobre (signatures des marchés de construction), leur
2012 a repoussé au 1er janvier 2014 son application. conférant un caractère contractuel.
Ainsi l’Eurocode 8 est d’application réglementaire
Les règles du Comité Européen de Normalisation dans les zones sismiques. En revanche, en dehors
imposent à l’Afnor d’annuler les normes nationales en d’une zone sismique, et si l’application de l’Eurocode
contradiction avec les normes européennes. L’Afnor a 8 n’est pas prévue par le contrat, il n’est pas
procédé à ces annulations depuis 2010. d’application obligatoire.

HARMONISATION EUROPÉENNE

Produits Conception Exécution


de construction calcul des ouvrages des ouvrages
EU

Normes EN
Normes EN ATE Normes EN
Eurocodes

Normes Marquage Normes NF EN Normes


NF EN CE Guides d’application DTA NF EN
ATec NF DTU
euro-
ATec
compatible

DTU, NF DTU, ATEx


ATEx ATec Pass
Pass innovation
FR

innovation
ETN ETN

Normes NF, XP

Documents utilisés en France


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CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Mécanique - Sismique

RÉSISTANCE MECANIQUE DES BLOCS EN BETON CELLULAIRE

M algré la légèreté des blocs qui résulte des


propriétés du matériau, les murs en béton
cellulaire Ytong se caractérisent par une étonnante
plusieurs facteurs :
Les blocs Ytong sont pleins et donc porteurs sur
toute la surface d’appui, à l’inverse d’autres blocs
résistance mécanique, jusqu’à 30% supérieure à celle ayant des pourcentages variables d’espaces creux.
d’autres murs porteurs. Leur très grande résistance La résistance mécanique du béton cellulaire croit
à la compression (jusqu’à 22.5 tonnes par mètre avec l’augmentation de sa masse volumique.
linéaire) est une garantie de stabilité et de pérennité. L
 es blocs Ytong sont parfaitement calibrés. Leur
Elle permet de construire des ouvrages de plusieurs mise en œuvre est donc facilitée et garantie les
niveaux (jusqu’à R+ 5). Cette excellente résistance performances attendues d’une maçonnerie à joints
à la compression provient de la combinaison de minces.

Les blocs Ytong sont disponibles en différentes densités.


Ces caractéristiques certifiées dans le cadre du marquage NF des produits,
sont regroupées dans la partie “données techniques des produits“
en fin de ce document.

THERMO 30 S-BBC 25
Masse volumique 350kg/m3 Masse volumique 500kg/m3
Rcn = 3Mpa = 300 T/m2 Rcn = 4,5Mpa = 450 T/m2

56 T* 70 T*

25 cm 25 cm

62,5 cm 62,5 cm
30 cm 25 cm

* Résistance à la rupture.

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CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Mécanique - Sismique

CHARGEMENT ADMISSIBLE SUR LES MURS EN BÉTON CELLULAIRE YTONG

Voici des tableaux récapitulatifs des chargements admissibles sur des murs en blocs Ytong.
Le premier donne les valeurs calculées avec le NF DTU 20.1 P4, le second à l’aide de l’Eurocode 6 (NF EN 1996+AN).

DTU 20.1 Rcn Elancement Coefficient N Chargement admissible Coefficient N Chargement admissible
(Mpa) CENTRÉ CENTRÉ (T/ml ELS) EXCENTRÉ EXCENTRÉ (T/ml ELS)
Compact 20 4,0 13,0 5 16,0 6,5 12,3
Compact 22,5 4,0 11,6 5 18,0 6,5 13,8
Thermo 25 3,0 10,4 5 15,0 6,5 11,5
YTONG

S-BBC 25 4,5 10,4 5 22,5 6,5 17,3


Thermo 30 3,0 8,7 5 18,0 6,5 13,8
Thermo 36,5 3,0 7,1 5 21,9 6,5 16,8
Thermo 42 3,0 6,2 5 25,2 6,5 19,4
Hypothèses : Calculs faits pour un mur de hauteur 2,60m.

EUROCODE 6 Chargement Chargement Chargement Chargement


Rcn fb fk fd
admissible admissible admissible admissible
CENTRÉ CENTRÉ EXCENTRÉ EXCENTRÉ
(Mpa) (Mpa) (Mpa) (Mpa)
(T/ml ELU) (T/ml ELS) (T/ml ELU) (T/ml ELS)
Compact 20 4,0 3,78 2,47 1,24 24,0 17,1 21,6 15,4
Compact 22,5 4,0 3,78 2,47 1,24 24,7 17,6 21,9 15,6
Thermo 25 3,0 2,83 1,94 0,97 19,7 14,1 18,6 13,3
YTONG

S-BBC 25 4,5 4,25 2,74 1,37 27,8 19,9 26,3 18,8


Thermo 30 3,0 2,83 1,94 0,97 20,2 14,5 19,1 13,7
Thermo 36,5 3,0 2,83 1,94 0,97 20,6 14,7 19,7 14,0
Thermo 42 3,0 2,83 1,94 0,97 20,8 14,9 20,4 14,6
Hypothèses : Calculs faits pour un mur de hauteur 2,60m.
Portée de plancher = 4,00 m CENTRÉ

EXCENTRÉ

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CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Mécanique - Sismique

RESISTANCE MÉCANIQUE DES ÉLÉMENTS PRÉFABRIQUÉS EN BÉTON CELLULAIRE

L ’utilisation d’éléments préfabriqués en béton


cellulaire ne nécessite pas l’usage de système
d’étaiement sur le chantier. Il existe des éléments de
En ce qui concerne les éléments de plancher ou
de toiture en béton cellulaire armé préfabriqué, le
tableau ci-dessous permet de guider le concepteur
plancher, de toiture, ainsi que des linteaux en béton en fonction de la surcharge admissible et de la portée
cellulaire armé. maximale à mettre en œuvre.

CAPACITÉ PORTANTE DES LINTEAUX PRÉFABRIQUÉS YTONG


Portée (cm) Hauteur (cm) Épaisseur (cm) CHARGEMENT MAX ELU Appui mini (cm)
20
25
100 25 1,80 T/ml 20
30
36,5
125 25 15 0,80 T/ml 20
20
25
130 25 1,80 T/ml 20
30
36,5
20 0,80 T/ml
25
175 25 20
30 1,80 T/ml
36,5
8 KN/ml
15
0,80 T/ml
20
200 25 25 25
30 1,80 T/ml
36,5
20
0,80 T/ml
25
225 25 25
30
1,80 T/ml
36,5
20
300 25 25 0,80 T/ml 25
18 KN/ml 30

DALLES PREFABRIQUÉES EN BÉTON CELLULAIRE ARMÉ NORME DIN*


Surcharge 15 20 25 30 Épaisseur dalle (cm)
admissible non pon-
dérée (DaN/m2) 35 40 62,5 35 40 62,5 35 40 62,5 35 40 62,5 Largeur dalle (cm)
110 4,73 4,87 5,24 5,94 6,11 6,57 6,59 6,59 6,59 6,59 6,59 6,59
150 4,10 4,6 4,96 5,66 5,82 6,26 6,59 6,59 6,59 6,59 6,59 6,59 Dalles de
TOITURE
200 4,22 4,34 4,67 5,37 5,53 5,94 6,4 6,57 6,59 6,59 6,59 6,59 (flèche max 1/400)
250 4,01 4,12 4,45 5,14 5,28 5,68 6,14 6,31 6,59 6,59 6,59 6,59
300 4,55 4,68 5,02 5,39 5,46 5,86 6,09 6,23 6,56 Dalles de
350 4,40 4,51 4,87 5,24 5,36 5,69 5,91 6,06 6,43 PLANCHER
(flèche max 1/500)
400 4,26 4,38 4,71 5,10 5,22 5,57 5,79 5,92 6,27
(correction de
450 4,13 4,25 4,57 4,98 5,09 5,42 5,66 5,79 6,14 flèche lorsque la
500 4,02 4,13 4,45 4,87 4,98 5,31 5,55 5,67 6,01 portée sup. à 5,00m)

* Pour d’autres épaisseurs de dalles, veuillez consulter le service technique.


15
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Mécanique - Sismique

LES GRANDS PRINCIPES DE LA RÈGLEMENTATION PARASISMIQUE

DEUX CLASSES DE BÂTIMENT :


les ouvrages dits « à risque normal » et ceux dits « à risque spécial » (décret n°2010-1254 du 22 octobre 2010)

Les ouvrages à risque normal


Ce sont les bâtiments, installations et équipements pour lesquels les conséquences d’un séisme sont
circonscrites à leurs occupants et à leur voisinage immédiat.
Ils sont repartis en quatre catégories d’importance (voir tableau ci-dessous) définies en fonction du risque
encouru par les personnes ou/et du risque socio-économique.

DISPOSITIONS SISMIQUES
CATÉGORIES D’IMPORTANCE DES BÂTIMENTS À RISQUE NORMAL

Catégorie I Catégorie II Catégorie III Catégorie IV

Bâtiments dans Habitations Établissements Bâtiments indispen-


lesquels il n’y a aucune individuelles recevant du public (ERP) sables à la sécurité civile,
activité humaine Établissements de catégories 1, 2 et 3 la défense nationale et le
nécessitant un séjour de recevant du public (ERP) Habitations collectives maintien de l’ordre public
longue durée de catégories 4 et 5 et bureaux, h > 28 m Bâtiments assurant le
Habitations collectives Bâtiments pouvant maintien des communi-
h < 28 m accueillir plus de 300 cations, la production
Bureaux ou personnes et le stockage de l’eau
établissements non Établissements potable, la distribution
commerciaux non ERP, sanitaires et sociaux publique de l’énergie
h ≤ 28 m, max. 300 Centres de production Établissements de
personnes collective d’énergie santé nécessaires à la
Bâtiments industriels Établissements gestion de crise
pouvant accueillir au scolaires Centres
plus 300 personnes météorologiques
Parcs de stationnement Bâtiments assurant la
ouverts au public sécurité aérienne

Les ouvrages à risque spécial


Ils comprennent ceux pour lesquels les effets sur les personnes, les biens et l’environnement, de dommages
même mineurs et résultant d’un séisme peuvent ne pas être circonscrits au voisinage immédiat de ces ouvrages.
Il s’agit notamment des barrages ou centrales nucléaires.

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CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Mécanique - Sismique

LE ZONAGE SISMIQUE
du territoire national comporte 5 zones (de 1 a 5 :
cf. carte sismique). Plus de 21 000 communes
Zones de sismicité
sont concernées par les nouvelles règles de
Zone 1 (très faible)
construction parasismique, contre un peu
Zone 2 (faible)
plus de 5 000 avant (décret n°2010-1255 du 22
Zone 3 (modérée)
octobre 2010).
Zone 4 (moyenne)

Zone 5 (forte)**

** DOM / TOM

LES RÈGLES DE CONSTRUCTION


à respecter pour les ouvrages selon leurs classes (Arrête du 22 octobre 2010).

Zone de sismicité 1 2 3 4 5
I
D’IMPORTANCE

Maison
PSMI (Futurs CPMI)
CATÉGORIE

individuelle
II
Autre
bâtiment
III EUROCODE 8
IV

Le Plan de Prévention des Risques Naturels peut de ces ouvrages. Un dimensionnement est donc
fixer des règles de construction mieux adaptées nécessaire en cas de réhabilitation conséquente
au contexte local. Les règles de construction (suppression d’une partie de la structure plancher,
applicables aux bâtiments neufs dépendent de la mur, refend, poteau, création de surface ou ajout
catégorie d’importance du bâtiment et de la zone de d’éléments lourds).
sismicité. La nouvelle réglementation parasismique Les éléments non structuraux (faux-plafonds,
est applicable aux bâtiments dont le permis de cloisons, cheminées, etc.) peuvent représenter
construire est déposé après le 1er mai 2011. un risque lors d’un séisme. Ils doivent respecter
Quant aux bâtiments existants, la réglementation les spécifications de l’Eurocode 8 afin d’éviter tout
n’impose pas de travaux de renforcement. Toutefois, risque de chute ou d’entrechoquement.
le principe reste de ne pas aggraver la vulnérabilité

17
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Mécanique - Sismique

L a règlementation française rend obligatoire, depuis


une trentaine d’années, le respect de normes
parasismiques pour les constructions neuves ou les
assimilés) restent encore utilisables jusqu’à la sortie
des futures CPMI (Construction Parasismique des
Maisons Individuelles).
réhabilitations importantes de bâtiments, équipements
et installations. Déjà renouvelée en 1998 avec la mise L’utilisation de ces méthodes ne dispense pas d’un
en application des normes parasismiques PS 92, cette soin particulier lors de l’exécution des travaux et ce,
règlementation a été révisée pour, notamment, prendre notamment au niveau des armatures des chaînages
en compte le nouveau code européen de construction et des encadrements.
parasismique : l’Eurocode 8 (NF EN 1998).
A noter qu’une méthode spécifique aux maçonneries Ytong
Le nouveau texte règlementaire est en application en zones de sismicité 3 et 4 est disponible (DTA 16/11-626)
depuis le 22 octobre 2010 . pour les maisons individuelles.
Pour les maisons individuelles, les règles PSMI Elle permet d’optimiser la structure et offre de plus grandes
(parasismique maison individuelles ou bâtiments possibilités de réalisation que les PSMI.

SOLUTIONS POUR LES MAISONS INDIVIDUELLES


Voici un arbre de décision destiné à choisir les bons produits Ytong dans la construction de MI en zone sismique :

CONSTRUCTION D’UNE MAISON INDIVIDUELLE

Zone non sismique - Zones 1 / 2 Zone sismique 3 / 4

Eude de structure
s
oc
Bl

OUI NON
TPE

Masse v Utilisation Utilisation


Eurocode 8 PSMI 92
≥350
olu
mique

Kg/m3 s s s
oc oc oc
Bl

Bl

Bl

TPE TP TP
4HA8
re mini

ou
2HA10 Masse v Masse v Masse v
tu

Arma
≥350 ≥350 ≥450
olu

olu

olu
mique

mique

mique

Kg/m3 Kg/m3 Kg/m3


ini ini ini
em em em
Armatur

Armatur

Armatur

4HA10 Ø15 4HA10 Ø12 4HA12 Ø14

Zone 3 Zone 4

18
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Mécanique - Sismique

Afin de faciliter le choix du concepteur le tableau ci-dessous indique les solutions Ytong en fonction du type
d’ouvrage (de catégorie d’importance II) à réaliser et de la zone sismique dans laquelle l’ouvrage se trouve.

TABLEAUX DE CHOIX DES SOLUTIONS YTONG POUR DES BATIMENTS DE CATEGORIE II


MAISON INDIVIDUELLE
MAISON INDIVIDUELLE COLLECTIF & TERTIAIRE ≤R+2 COLLECTIF & TERTIAIRE >R+2

Ferraillage mini Profil de bloc Ferraillage mini Profil de bloc Ferraillage mini Profil de bloc
Zone Solution
chaînages recommandé chaînages recommandé chaînages recommandé
Sismique Ytong
H et V Ytong H et V Ytong H et V Ytong

Compact 20 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE


Compact 22,5 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE
Thermo 25 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE

ZONE 1 S-BBC 25 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE
Thermo 30 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE
Thermo 36,5 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE
Thermo 42 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE

Compact 20 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE


Compact 22,5 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE
Thermo 25 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE

ZONE 2 S-BBC 25 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE
Thermo 30 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE
Thermo 36,5 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE
Thermo 42 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE 4HA8 ou 2HA10 TPE

Compact 20 4HA10 TP
Compact 22,5 4HA10 TP
Thermo 25 4HA10 TP 4HA10 TP

ZONE 3 S-BBC 25 4HA10 TP 4HA10 TP 4HA10 TP


Thermo 30 4HA10 TP 4HA10 TP
Thermo 36,5 4HA10 TP 4HA10 TP
Thermo 42 4HA10 TP 4HA10 TP

Compact 22,5 4HA12 TP


Thermo 25 4HA12 TP 4HA12 TP

ZONE 4 S-BBC 25 4HA12 TP 4HA12 TP 4HA12 TP


Thermo 30 4HA12 TP 4HA12 TP
Thermo 36,5 4HA12 TP 4HA12 TP
Thermo 42 4HA12 TP 4HA12 TP

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CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Mécanique - Sismique

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE COMPORTEMENT SISMIQUE DES MURS YTONG

L ’Eurocode 8 n’apporte que des informations


complémentaires au dimensionnement sismique
des structures. Il est associé, entre autres, à l’Eurocode
épaisseurs de mur et de la section minimale de béton
des raidisseurs verticaux.

6 pour les maçonneries (en cours d’intégration dans Dans le cas des structures verticales mixtes voile
le NF DTU 20.1). L’ensemble de ces règles fixe les béton et mur en maçonnerie, la répartition des efforts
exigences en matière de conception et de dispositions sismiques se fait au prorata des raideurs des murs de
constructives à mettre en œuvre selon les solutions contreventement
techniques choisies. (cf. le module d’élasticité du béton cellulaire est indiqué
en fin de document dans le tableau de synthèse).
La réalisation des murs en éléments de maçonnerie
de béton cellulaire est assujettie à certaines exigences, Les murs Ytong ont un excellent comportement au
notamment au niveau de l’encollage des joints séisme. Celui-ci a été validé par des essais menés au
verticaux, de la résistance à la compression, des CSTB.

3,7 m environ
Chainage horizontal 4HA10, cadre de dimensions 8 x12

Chainage verticaux 4HA10,


cadre de dimensions 7 x7
2,5 m

Sous chargement cyclique, le mur Ytong se révèle plus sécurisant que les murs montés dans d’autres types de
maçonneries. Les blocs étant pleins et isotropes, leur comportement se rapproche de celui du béton en offrant
une rupture progressive et non fragile :

Courbes charge / déplacement en tête de mur


250

200
Charge (en kN)

Malgré le cisaillement,
le mur offre encore de
150 la résistance
= rupture ductile
Mur en = mur sécurisant
éléments de 1000
maçonnerie
creuse =
Charge maximale atteinte Fmax = 208 kN
rupture fragile 50
Déplacement sous Fmax Dmax = 5,64 m

0
0 5 10 15 20 25
Déplacement en tête (en mm)

Joints verticaux non remplis courbe charge - déplacement


20
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Mécanique - Sismique

U ne étude sismique d’un bâtiment de logements


collectifs à ossature mixte a été menée par la
société Socotec.
Le bâtiment est un R+4 fondé sur fondations
superficielles dans un sol de catégorie A en zone de
sismicité moyenne (zone 4 _ agr = 1.60 m/s²)

L’ossature est mixte :


Refends en béton armé C25/30 d’épaisseur 18cm
Murs de façade blocs YTONG S-BBC 25
Dalles en béton armé C25/30 d’épaisseur 20cm

Les conclusions de cette étude (disponible sur demande au service technique) ont permis de valider que cette
configuration d’ouvrage est réalisable non seulement avec des façades en béton cellulaire mais aussi en
considérant les blocs Ytong comme des éléments participant au contreventement de l’ouvrage.

21
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE
Résistance au feu des façades

L es exigences en matière de sécurité contre


les risques d’incendie découlent du code de
l’urbanisme, du code de la construction et du code
et la sauvegarde des personnes et des biens pour :
Les bâtiments d’habitation
Les immeubles de grande hauteur (IGH)
du travail. Elles imposent des règles minimales de Les établissements recevant du public
prévention incendie destinées à assurer la protection Les installations classées pour l‘environnement.

Les normes et règlements français distinguent deux comportements au feu distincts :

LA RÉACTION AU FEU
Elle permet d’évaluer la participation du matériau au Elle est directement issue de la norme européenne
développement et à la propagation du feu. NF EN 13501-1.
Les essais de réaction au feu conduisent à une Tous les produits en béton cellulaire, porteurs ou non,
classification allant de A1 (incombustible) à F blocs ou éléments armés, sont classés A1 sans essais
(inflammable). préalables selon l’arrêté relatif à la classification
Cette nouvelle classification (A1 – F), définie dans des produits de construction du 13 août 2003. Ils
l’arrêté du 21 novembre 2002, remplace l’ancienne contiennent moins de 1% (en masse ou en volume)
classification M0 – M4 (arrêté du 30 juin 1988). de matière organique répartie de manière homogène.

22
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Résistance au feu des façades

LA RÉSISTANCE AU FEU
Elle permet de mesurer l’aptitude que possède un matériau à assurer sa fonction portante et à s’opposer à la
transmission du feu.
Les critères permettant de déterminer le degré de résistance au feu des éléments de construction, fixés par
l’arrêté du 3 août 1999 et la NF EN 13501-2, sont les suivants :

LA RÉSISTANCE MÉCANIQUE (R) :

indique le temps pendant lequel l’élément de construction assure sa fonction portante.

L’ÉTANCHÉITÉ AUX GAZ ET AUX FLAMMES (E) :

le matériau doit rester étanche aux flammes, aux fumées et aux gaz chauds qui pourraient propager l’incendie
aux locaux voisins.

L’ISOLATION THERMIQUE (I) :

le matériau et le revêtement situés de l’autre côté du mur ne doivent pas s’enflammer spontanément avec
l’augmentation de température. L’échauffement de la face non exposée au feu ne doit pas être de plus de 140°C
en moyenne ni de 180°C en un point par rapport à la température initiale. Ces durées de résistance sont les
suivantes : 15, 30, 60, 90, 120, 180, 240 minutes

Le classement de résistance au feu s’effectue ensuite selon trois catégories :


stable au feu (R) : pour laquelle seul le critère 1 est requis ;
pare-flammes (RE) : pour laquelle les critères 1 et 2 sont requis ;
coupe-feu (REI) : pour laquelle tous les critères sont requis.

Le tableau ci-dessous résume les caractéristiques des murs de la gamme YTONG vis-à-vis de la règlementation
incendie. Les PV sont disponibles sur le site internet :

Durée de stabilité au feu Durée Coupe-Feu


Laboratoire Chargement Laboratoire
EI (min) PV REI (min) PV
d'essai max (T/ml) d'essai
Blocs TP
Compact 20 EI 240 RS-08-089 CSTB REI 120 15,7 EFR-16-J-000352 EFECTIS
Blocs TPE
Blocs TP
Compact 22,5 EI 240 RS-08-089 CSTB REI 120 15,7 EFR-16-J-000352 EFECTIS
Blocs TPE
Blocs TP
S-BBC 25 EI 240 RS-08-089 CSTB REI 180 20,0 RS-10-108 CSTB
Blocs TPE
Blocs TP
Thermo 25 EI 240 RS-08-089 CSTB REI 180 14,7 EFR-16-J-000353 EFECTIS
Blocs TPE
Blocs TP
Thermo 30 EI 240 RS-08-089 CSTB REI 180 14,7 EFR-16-J-000353 EFECTIS
Blocs TPE
Blocs TP
Thermo 36,5 EI 240 RS-08-089 CSTB REI 180 14,7 EFR-16-J-000353 EFECTIS
Blocs TPE
Blocs TP
Thermo 42 EI 240 RS-08-089 CSTB REI 180 14,7 EFR-16-J-000353 EFECTIS
Blocs TPE

23
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Résistance au feu des façades

EXIGENCES EN LOGEMENTS INDIVIDUELS ET COLLECTIFS

Les bâtiments d’habitation individuels et collectifs  amille 3 a/b : Bâtiment de 7 étages maximum avec
F
sont classés en familles : (sans pour la 3b) accès particulier pour les services
Famille 1 : Maisons individuelles, jumelées ou en de sécurité
bande – RDC et R+1 Famille 4 : Immeubles de 28 à 50m de haut
Famille 2 : Maisons individuelles jumelées >R+1 ou
en bande à structure contigüe
Habitat collectif de 3 étages maximum

HABITATIONS INDIVIDUELLES
1ère FAMILLE

Isolées Jumelées En bande En bande à structures indépendantes

1 1 1 1
R R R R

2 2 2 2
1 1 1 1
2 ème FAMILLE

R R R R

IMMEUBLES COLLECTIFS
3ème FAMILLE

4ème FAMILLE
+ duplex

+ duplex 7
6
h
3 5
4
2 3 h
1 h 2
1
R R
h = R + 3 maximum + duplex h = R + 7 maximum + duplex 28 m ≤ h ≤ 50m

FAMILLES
TYPES 1 2 3 4

Eléments porteurs verticaux REI 15 REI 30 REI 60 R 9 REI 900


Recoupements verticaux (tous EI / REI 30 EI / REI 60 EI / REI 90 EI / REI 90
les 45m)
Cloisons de distribution - - - -
Enveloppe de groupement de - EI / REI 30 EI / REI 60 EI / REI 60
caves
Parois de cages d'escalier non situées en façade - EI / REI 30 EI / REI 60 EI / REI 60

situées en façade - E / RE 30 E / RE 60 E / RE 60

Local réceptacle des ordures dans le parc de stationnement - - EI / REI 120 EI / REI 120
hors du parc de - - EI / REI 60 EI / REI 60
stationnement

24
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE
Thermique

A vec la Règlementation Thermique 2012, le monde


de la construction est entré dans une phase de
profonde mutation. La RT 2012 impose pour toutes les
les exigences de ces nouvelles normes. Le béton
cellulaire est un matériau à très fort pouvoir isolant.
Il en résulte, au plan de l’enveloppe thermique d’un
constructions neuves une consommation d’énergie bâtiment en Ytong, des performances permettant
primaire inférieure à 50 kWh/m2/an contre 150 de réaliser de vraies économies d’énergie. Le béton
kWh/m2/an environ avec la RT 2005. Cette nouvelle cellulaire Ytong est largement utilisé pour réaliser
règlementation a suscité un intérêt grandissant pour des maisons et des collectifs RT 2012 et, pour aller
les systèmes de construction en béton cellulaire, encore plus loin, des constructions passives, voire à
capables de respecter, de manière simple et fiable, énergie positive (BEPOS).

RÈGLEMENT THERMIQUE 2012

RT2012 s’applique aux bâtiments suivants :


Tous les bâtiments neufs chauffés dont le permis de construire a été déposé après le 01/01/2013 ;
Toutes les parties nouvelles de bâtiment
- De surface > 150m²
- De surface > 30% de la SHON existante
En réhabilitation de bâtiments ancien dans certaines mesures.

25
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

Par rapport à l’ancienne Règlementation Thermique 2005 (RT 2005), les principaux changements sont :
- La création d’un indice de Besoin Bioclimatique Bbio qui prend en compte la compacité, l’orientation,
les apports solaires et l’isolation du bâti.
Ce Bbio doit être fourni lors de la dépose du permis de construire ;
- L’évolution de l’indice de consommation d’énergie primaire Cep max avec une valeur référence à 50
kWh/m²/an (contre 150 kWh/m²/an avec la RT 2005) ;
- La prise en compte de la perméabilité à l’air et de mesures obligatoires avec l’obligation de résultats dans les
logements résidentiels ;
- Le renforcement des garde-fous sur les valeurs des ponts thermiques
- L’attestation de prise en compte de la RT2012 au dépôt de permis de construire et à l’achèvement des travaux.

LA RT 2012 DÉFINIE 8 ZONES THERMIQUES EN FRANCE MÉTROPOLITAINE :

H1a
H1b
H2a
H2b
H1c

H2c H2d
H3

Cette réglementation, définie par les décrets


d’application du 26 octobre 2010 et du 28 décembre 2012,
s’inscrit dans la loi Grenelle 1.

La RT2012 comporte des exigences de résultats et de moyens pour atteindre les objectifs.
La conformité des ouvrages à la RT2012 est calculée à l’aide de logiciels certifiés par le ministère.

26
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

LES EXIGENCES DE RÉSULTATS

i) Le Bbio
Ce nouvel indicateur met en avant la conception bioclimatique du bâtiment. Il définit une limitation des
besoins en énergie pour le chauffage, le refroidissement et l’éclairage en fonction de plusieurs critères
(orientation, ouverture des façades, compacité de l’ouvrage, accès à l’éclairage naturel, protections solaires, …).
Il remplace le « Ubat » présent dans la RT2005 qui ne considérait que le niveau d’isolation du bâti.

Pour être conforme : Bbio ≤ Bbio max


La valeur Bbio max est pondérée suivant la zone climatique, l’altitude et la surface du bâtiment.

ii) Le Cep
Il s’agit de la Consommation conventionnelle d’Énergie Primaire d’un bâtiment pour 5 usages :
Chauffage
Refroidissement
Eau chaude sanitaire
Eclairage
Equipements auxiliaires
C’est la consommation réelle d’énergie annuelle ramenée au m².
Elle est calculée pour une température intérieure d’hiver de 19°C. On peut déduire du résultat final la quantité
d’énergie produite à demeure (max 12 kWep/(m².an)).

Energie finale (kWhef) : quantité d’énergie disponible pour l’utilisateur final


Energie primaire (kWhep) : consommation nécessaire à la production de l’énergie finale est tenant compte des
pertes liées à la production, la transformation et le transport de l’énergie.

1 kWhEF 2,58 kWhEP 1 kWhEF 1 kWhEP


pour l’électricité pour les autres énergies
(gaz, réseaux de chaleur, bois, etc...)

Pour être conforme : Cep ≤ Cep max = 50kW hep/m2/an


La valeur de Cep max est une moyenne qui peut être modulée à la hausse ou à la baisse suivant la zone
climatique et l’altitude à laquelle le bâtiment se trouve, ses caractéristiques, son usage et ses émissions de gaz
à effet de serre (pour le bois énergie et les réseaux de chaleur).

iii) La Tic
En été, la Température Intérieure de Confort (Tic) doit être inférieure à celle de référence.
La valeur maximale de la Tic est de 26°C. Cette valeur ne doit pas être dépassée pour 5 jours consécutifs de
fortes chaleurs.

Les bâtiments RT2012 qui respectent Tic ≤ Tic ref


sans système de climatisation sont définis comme étant de classe CE1.

27
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

LES EXIGENCES DE MOYENS

OBLIGATION DE MOYENS RT 2012 CONTENU DE L’OBLIGATION


Méthode de calcul Th-BCE 2012
Uparoi ≤ 0,36 W/m2/K

Isolation thermique Transmission linéique moy ponts thermiques


≤ 0,28 W/(m2SHONrt.K)

Garde-fou pont thermique plancher intermédiaire


Ψ L9 moyen ≤ 0,60 W/(ml.K)

Éclairage naturel Surface tot des baies >1/6 surf habitable

Protections solaires pour les locaux de sommeil


Confort d’été (cat. CE1)
Perm à l’air sous 4Pa, Q4Pa-surf < à :
- 0,60 m3/h/m2 de parois en MI / accolées
- 1,00 m3/h/m2 de parois en collecif
Étanchéité à l’air Mesures obligatoires ou
Mise en place d’une démarche qualité Annexe VII de
l’arrêté du 26/10/10

Eau chaude sanitaire solaire (< 2m2)


Eau chaude sanitaire thermodynamique
Énergies renouvelables (coef de perf > 2)
Raccordement à un réseau de chaleur alimenté à
plus de 50% par une énergie renouvelable.

Chap. 6 arrêté du 26/10/2010 art. 23


dispositif permettant de mesurer ou d’estimer la
Évaluation des consommations consommation d’énergie de chaque logement (sauf
systèmes ind. au bois)
Le tableau ci-dessus présente de manière non exhaustives quelques exigences de moyens définies dans la RT 2012.

LES DISPOSITIFS DE CONTRÔLE

i) Le Récapitulatif Standardisé d’Étude Thermique


Ce document (RSET) récapitule les éléments de l’étude thermique et comprend :
La localisation
La surface utile pour le calcul RT
Bbio et Bbio max / Cep et Cep max / Tic et Tic ref
Le bilan du recours aux énergies renouvelables
Les surfaces d’ouvertures.

Logement économique
ii) Le diagnostic de performance énergétique DPE Logement économique Faible émission de Faible
GES émission de GES

A A A A
Le diagnostic de performance énergétique d’un
B B B B
bâtiment présente la quantité d’énergie consommée
ou estimée (en kWh/(m².an) ainsi que la quantitéC C C C
d’émissions de gaz à effet de serre pour une D D D D
E E
kWh /m .an kWhEP/m2.an
E E
2
utilisation standardisée. EP

Il comprend également une classification sur une F F F F


échelle de référence (classes A à G) permettant d’évaluer G G G G
simplement la performance énergétique du bâtiment.
Logement énergivore
Logement énergivore Forte émission de GES
Forte émission de GES

28
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

CONDUITE DU PROJET
(exemple pour une maison individuelle)

CONCEPTION DU BÂTIMENT
Établissemnt du plan
avec prise en compte des paramètres Bbio

Bbio ≤ Bbiomax Calcul Bbio Bbio > Bbiomax

SUITE ÉTUDE THERMIQUE


Choix énergies & équipements

Cep ≤ Cepmax Calcul Cep & Tic Cep > Cepmax


Tic ≤ Ticmax Tic > Ticmax

DÉPÔT PERMIS DE CONSTRUIRE


avec attestation de prise en compte de la RT
(Bbio fourni à minima) & récapitulatif standardisé
d’étude thermique simplifié

TRAVAUX

Q4 ≤ Q4max Mesure Q4 Travaux de mise


perméabilité à l’air en conformité

Q4 > Q4max

ACHÈVEMENT DES TRAVAUX


Attestation d’achèvement des travaux (à télécharger sur www.rt-batiment.fr)
à retourner complétée à l’administrateur accompagnée des documents suivants :
• Récapitulatif Standardisé d’Étude Thermique tenu à disposition pendant 5 ans après
l’achèvement des travaux.
• Diagnostic de performance énergétique
• Rapport de mesure de perméabilité de l’air ou justification de la démarche de qualité
de l’étanchéité à l’air du bâtiment (selon annexe VII)

29
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

LA RÉNOVATION THERMIQUE DANS LES BÂTIMENTS EXISTANTS

S uite aux travaux de préparation de la loi Grenelle 1,


la règlementation thermique dans l’existant est le
premier texte qui vise les bâtiments achevés depuis
Il existe deux types de règlementation concernant les
ouvrages existants :
La RT globale (arrêté du 13/06/2008)
plus de 2 ans. La RT éléments par éléments (arrêté du
03/05/2007)
Elle s’applique aux bâtiments résidentiels et tertiaires Elle précise que les produits installés doivent
à l’occasion de travaux de rénovation dans le but être de performances thermiques supérieures à
d’améliorer les performances thermiques. des caractéristiques minimales définies
(ex : Rmini pour les murs = 2.30 m².K/W)

SURFACE HORS ŒUVRE NETTE (SHON) > 1000 M2 SHON < 1000 M2

Coût des travaux de


Coût des travaux de rénovation thermique rénovation thermique
> 25% de la valeur du bâtiment < 25% de la valeur
du bâtiment

> 1948 < 1948

RT globale RT « éléments par éléments »

Applicable depuis le 1er avril 2008 Applicable depuis le 1er novembre 2007

Des incitations fiscales ont été mise en place pour des travaux de rénovation thermique.
Le site internet www.renovation-info-service.gouv.fr détaille les critères d’obtention de ces crédits d’impôts.

OUVRAGE RÉNOVÉ CRITÈRE DE PERFORMANCE EXIGÉ

Plancher bas sur sous-sol, sur vide sanitaire


R ≥ 3m2 K/W
ou sur passage ouvert

Murs en façade ou en pignon R ≥ 3,7 m2 K/W

Toitures terrasses R ≥ 7 m2 K/W

Planchers de combles perdus R ≥ 7 m2 K/W

Rampants de toiture et plafonds de combles R ≥ 6 m2 K/W

30
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

LES FUTURES RÈGLEMENTATIONS THERMIQUES


LABEL E+C- > RE2018 > RBR 2020

A l’horizon 2018, la loi relative à la Transition


Énergétique pour la Croissance Verte fixe
l’objectif d’une réglementation environnementale
actuelles, et en anticipant la future réglementation.
La démarche d’expérimentation est volontaire et
concerne tous les bâtiments soumis à la RT 2012.
ambitieuse pour les bâtiments neufs avec la prise en L’objectif est de tester la faisabilité technique et
compte du poids carbone tout au long du cycle de vie, économique des solutions permettant la réduction des
et à l’horizon 2020, la généralisation des bâtiments à consommations énergétiques non renouvelables et le
énergie positive. Au travers de la stratégie nationale recours à des produits de construction, équipements
bas-carbone, adoptée en novembre 2015, la France du bâtiment ou encore techniques constructives à
s’est fixé comme objectif la réduction de 40% des faible empreinte carbone.
émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2030. Afin de prendre en considération l’impact
La France engage la construction de bâtiments à environnemental complet, l’expérimentation prend en
énergie positive et à faible empreinte carbone en compte le réemploi et la valorisation des matériaux
lançant une démarche collective d’expérimentation en issus de sa déconstruction ce qui permettra de
engageant les acteurs à construire des bâtiments plus soutenir et développer la filière de recyclabilité des
performants que ne le prévoient les réglementations matériaux.

2013 2018 2020


RT RE RBR
(thermique) (environnement) (bâtiment responsable)

RT 2012 RE 2018 RBR 2020

Octobre 2016 Elargissement eau, déchets,...


Expérimentation volontaire
Nouveaux indicateurs & seuils
Mise en place observatoire
observatoire.batiment-energiecarbone.fr
Label Energie Carbone E+C-
cequami-certivea-prestaterre-promotelec

Un référentiel E+C-, Énergie positive & réduction Carbone, est créé pour appuyer la démarche et définit des
niveaux de performance précis. Des labels peuvent être délivrés par des certificateurs accrédités.

31
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

ÉNERGIE
Sont définis quatre niveaux de performance énergétique pour le bâtiment à énergie positive :
niveaux Energie E1/E2/E3/E4 basé sur l’indicateur Bilan BEPOS.

Amélioration Déploiement des EnR


de la performance énergétique

Énergie 1 Énergie 2 Énergie 3 Énergie 4

RECOURS AUX ÉNERGIES PRODUCTION D’ÉLECTRICITÉ


SOBRIÉTÉ EFFICACITÉ RENOUVELABLES RENOUVELABLE

INDICATEUR CARBONE
Les produits de construction et équipements ont un impact carbone significatif. Aussi, le référentiel permet
au travers de deux indicateurs, d’évaluer l’impact carbone global du bâtiment et celui des produits et des
équipements qui le composent :
EgesTOTAL : Indicateur des Émissions de Gaz à Effet de Serre sur l’ensemble du cycle de vie
EgesPCE : Indicateur des Émissions de Gaz à Effet de Serre de tous les contributeurs et des équipements
uniquement
Sont définis deux niveaux de performance environnementale relative aux émissions de gaz à effet de serre
(niveaux Carbone 1 et Carbone 2).

PHASE DE PHASE DE PHASE PHASE


OUVRAGE RÉNOVÉ
PRODUCTION CONSTRUCTION D’EXPLOITATION DE FIN DE VIE
EgesPCE

Produits de construction
et équipements
CONTRIBUTEURS

Consommation d’énergie
EgesTOTAL

Chantier

Consommation d’eau

32
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

SCHÉMA DE SYNTHÈSE DES PÉRIMÈTRES ET EXIGENCES

Bâtiment à
Énergie Positive
& Réduction Carbone

Bilan BEPOS Eges


kWh/m2/an kgeqCO2/m2 pour 50 ans

Évaluation de la Évaluation de l’émission des


PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE GAZ À EFFET DE SERRE

5 USAGES RT Énergie
+ AUTRES USAGES (forfait) PCE

Consommations non enR Produits de Eau


construction et
Production élec équipements
(autoconsommée ou exportée) Chantier

Périmètre
(construction + annexe + aménagement) à la réception de l’ensemble

Pré-requis = Respect RT2012


Bbio, Cep (5 usages RT), Tic, exigences de moyens

Bilan BEPOS max Eges max


kWh/m2/an kgeqCO2/m2 pour 50 ans

50* Bonus de
construc- TOTAL max
50* Bonus de
tibilité constructibilité
- 5%
- 10% 1350 maison
maison 50 1550 collectif TOTAL max
- 15% - 20%
collectif 800 maison
1000 collectif
PCE max
AUTRES USAGES
PCE max
75 (maison) 700 maison
800 collectif 650 maison
70 (collectif) -20
750 collectif
Prod.

E1 E2 E3 E4 Carbone 1 Carbone 2

Modulation idem RT2012


Zone climatique, Altitude, Surface
*57,5 kWh en collectif jusqu’au 31/12/2017 (pour E1 et E2 uniquement)
33
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

Le bonus de constructibilité permet de dépasser les limites du Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui fixe pour
chaque commune les zones constructibles et les m² constructibles.
Dans le cadre de l’expérimentation E+C-, l’atteinte des niveaux minimum d’exigence permet de dépasser de
30% les surfaces habitables constructibles prévues.

CALCUL DE L’IMPACT CARBONE

Qi Ri DEi ii
Quantité Nombre de Données Impact
du composant i Remplacement du Environnementales environnemental
composant i pendant du composant i du
(produit
ou équipement)
la période d’étude composant i
(FDES/PEP/MDEGD)
de référence

La somme des « i » est ramenée à la surface de plancher (SDP)


& calculée pour toute la période d’étude de référence = 50 ans (PER).

Matériau > FDES Equipement > PEP


Fiche de Déclaration Profil Environnemental
Environnemental & Sanitaire Produit

BASE INIES
Source officielle

Toutes les fiches FDES Ytong ont été réalisées suivant la dernière norme en vigueur NF EN 15804.
De plus, ces dernières ont été validées par un organisme certificateur faisant partie des seules 25% de
fiches vérifiées disponibles à ce jour.

Perf. Thermique

> >
Cep RT2012 Énergie
Isolation,
+
ponts thermique,
Bilan BEPOS Eau
étanchéité
Déchets
3.1 Éléments horizontaux, planchers, dalles, balcons Lot 3
3.2 Éléments horizontaux, poutres Superstructure
3.3 Éléments verticaux, façades

>
Maçonnerie
FDES
3.4 Éléments verticaux, refends
3.5 Éléments verticaux, poteaux
3.6 Escalier et rampes
> Autres lots
3.7 Éléments d’isolation PCE
3.8 Maçonnerie diverses

34
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

Le groupe Xella est prêt pour l’expérimentation E+C-.


Une étude menée par le bureau d’étude Pouget
permet d’évaluer le positionnement des solutions
Ytong en logements collectifs.

Cette étude démontre l’excellent positionnement des


solutions en béton cellulaire :

- CARBONE PCE :
quelle que soit l’énergie, la solution Ytong S-BBC 25
est meilleur de 20% sur le niveau C2, le plus exigeant
du référentiel.

- CHAUFFAGE GAZ :
la solution Ytong S-BBC 25 permet d’atteindre le
niveau E2 et le seuil RT2012 -20% ouvrant droit
au bonus de constructibilité, avec seulement 10 cm
d’isolation intérieure.

- CHAUFFAGE ÉLECTRIQUE :
la solution Ytong S-BBC 25 permet de réaliser un
bâtiment conforme RT2012 avec isolation intérieure,
et même d’atteindre le niveau E1 en utilisant les
meilleurs techniques disponibles.
Le niveau carbone total C2 est atteint et ouvre droit au
bonus de constructibilité, en complément du respect
de 2 des 3 critères définis dans la démarche d’exem-
plarité environnementale.

Hypothèses de l’étude : - Volume ballon de stockage : 2500 l


Bâtiment - Emission chauffage : radiateurs à eau chaude
- 34 logements
- 11 T2 / 21 T3 / 2 T4 Système énergétique ÉLÉCTRICITÉ
- Surface habitable SHAB : 2022 m2 Chauffage produit par effet joule et émis via pan-
- Surface de plancher SDP : 2275 m2 neaux rayonnants avec un coefficient d’aptitude
- Surface réglementaire thermique SRT : 2446 m2 LCIE de 0,08
- Compacité (surface déperditive totale / SRT) : 1,01 Production d’eau chaude sanitaire via des chauffe-
- Places de parking souterrain : 51 eaux thermodynamiques sur air extrait avec les carac-
téristiques suivantes :
Système énergétique GAZ - Puissance absorbée Pivot : 0,34 kW
Chaudière gaz collective pour le chauffage et la - COP Pivot : 3,8
production d’eau chaude sanitaire. - Résistance d’appoint : 2,2 kW
- Puissance nominale : 92,6 W - Volume ballon de stockage : 250 l
- Rendement à la puissance nominale : 97,4%
- Pertes à l’arrêt : 0,104 kW Les deux systèmes sont munis d’une ventilation
mécanique contrôlée hygroréglable simple-flux
35
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

LES CARACTÉRISTIQUES THERMIQUES DU BÉTON CELLULAIRE YTONG

LA CONDUCTIVITÉ THERMIQUE
Le coefficient de conductivité thermique λ exprime
la quantité de chaleur transmise par seconde à
travers une surface d’1 m2 et une épaisseur d’un
mètre de matériau homogène pour une différence de 1m 1°C
1m
température entre les parois de 1 K (Kelvin). Son unité
est le W/(m.K).

Le coefficient de conductivité thermique λ dépend


1 m2

1m
essentiellement :
De la masse volumique du matériau
(λ diminue lorsque la masse volumique diminue),
De la teneur en eau du matériau
(λ augmente avec l’augmentation de la teneur en eau)
Pour le béton cellulaire, la teneur en eau à l’état
d’équilibre prise en compte est de 4%.
La valeur de conductivité thermique correspondant à
cet état d’équilibre est appelée conductivité thermique
utile.

Les usines XELLA produisant du béton cellulaire


bénéficient de la marque NF bloc béton cellulaire
(NF 025-B) et d’une conductivité thermique certifiée.

MASSE VOLUMIQUE NOMINALE (Kg/m3) 350 400 450 500 550 600

λ utile ( RT2012 - règles th-U fascicule 2) (W/m.K) 0,11 0,13 0,14 0,16 0,18 0,20

λ utile (CERTIFIÉ NF - YTONG) (W/m.K) 0,09 0,10 0,11 0,125 0,14 0,18

Dans le cas d’un mur maçonné, on utilise le coefficient de conductivité thermique moyen : λm

λm = (λm, bloc.Abloc + λm, mc.Amc)


(Abloc + Amc)

Avec :
Abloc = aire des blocs en façade sur le mur
Amc = aire des joints de mortier colle pour joints minces en façade sur le mur
λm, bloc = coefficient de conductivité thermique utile des blocs
λm, mc = coefficient de conductivité thermique utile du mortier colle pour joints.

36
LA RÉSISTANCE THERMIQUE

La résistance thermique R d’un matériau homogène correspond au rapport de son épaisseur e par le cœfficient
de conductivité thermique λ.
Son unité est le (m².K)/W

R= e
λ
Dans le cas d’un mur maçonné, il est calculé à partir de λm :

R = e2
λm
(avec e2 l’épaisseur du bloc de maçonnerie)

Dans le cas d’un mur maçonné enduit sur ses deux faces on obtient :
e2 + Rse
R = Rsi +
λm

Les résistances superficielles Rsi et Rse


Les résistances superficielles Rsi et Rse sont définies dans les règles Th-U RT 2012 fascicule 2.
Les valeurs des résistances superficielles varient en fonction de la direction du flux de chaleur comme indiqué
dans les tableaux suivants :

Paroi donnant sur :


█ l’extérieur Rsi Rse (1) Rsi + Rse
█ un passage ouvert m2.K/W m2.K/W m2.K/W
█ un local ouvert (2)

Paroi verticale

Flux horizontal 0,13 0,04 0,17

Flux ascendant

0,10 0,04 0,14

Paroi horizontale

0,17 0,04 0,21

Flux descendant
(1) Si la paroi donne sur un volume non chauffé, Rsi s’applique des deux côtés.
(2) Un local est dit ouvert si le rapport de la surface totale des ses ouvertures permanentes sur l’extérieur
à son volume, est égal ou supérieur à 0,005 m2/m3. Ce peut être le cas, par exemple, d’une circulation à l’air libre,
pour des raisons de sécurité contre l’inendie.

37
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

LE COEFFICIENT DE DÉPERDITION SURFACIQUE DES PAROIS

Le cœfficient de déperdition surfacique U d’une paroi exprime la quantité de chaleur passant par seconde à
travers 1 m² de matériau en régime stationnaire pour une différence de température de 1 K entre les deux
ambiances.
Son unité est le W/(m².K).

Le calcul de U tient compte de la totalité des résistances thermiques des matériaux (R), de la lame d’air
éventuelle (Ha), ainsi que des résistances superficielles intérieures et extérieures (Hi et He).

1 1
U= =
(Rt + Ri + Re ) (Re + R ( ) + Ra + Ri )
e
λ

Plus le cœfficient U est petit et plus la paroi est isolante.

Les cœfficients donnés dans le tableau suivant sont calculés pour des parois finies comportant :
1 à 1,5 cm d’enduit intérieur en plâtre
1 à 1,5 cm d’enduit extérieur en mortier bâtard

Ceci conduit à calculer le cœfficient U suivant la formule (cf règles TH-U RT2012 fascicule 4/5 §3.2.2)

1 = R + 0,22
Up

R mur R mur R mur U mur


Masse λ utile R mur
joints verticaux joints verticaux enduit enduit
Volumique Certifié NF bloc seul
secs collés 2 faces 2 faces
Kg/m3 W/(m.K) (m².K)/W
(m².K)/W (m².K)/W (m².K)/W W/(m².K)

Compact 20 450 0,11 1,82 1,76 1,74 1,93 0,51

Compact 22,5 450 0,11 2,05 1,98 1,96 2,15 0,45

S-BBC 25 500 0,125 2,00 1,95 1,93 2,12 0,46

Thermo 25 350 0,09 2,78 2,67 2,63 2,84 0,35

Thermo 30 350 0,09 3,33 3,21 3,16 3,38 0,29

Thermo 36,5 350 0,09 4,06 3,90 3,84 4,07 0,24

Thermo 42 350 0,09 4,67 4,45 4,38 4,62 0,21

38
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

LES COEFFICIENTS DE DÉPERDITION LINÉIQUE

Le coefficient de déperdition linéique ψ traduit ce que Les valeurs de ponts thermiques sont données dans
l’on appelle un pont thermique. C’est une partie de le fascicule (5/5) des règles TH-U RT2012.
l’enveloppe du bâtiment où la résistance thermique, par Ces dernières sont données pour 4 liaisons principales
ailleurs uniforme, est modifiée de façon sensible par : du bâti :
La pénétration totale ou partielle de l’enveloppe Liaison du plancher bas sur terre plein ;
du bâtiment par des matériaux ayant une Liaison du plancher bas sur vide sanitaire ;
conductivité thermique différente (ex : attaches Liaison du plancher intermédiaire ;
métalliques traversant une couche d’isolant) ; Liaison du plancher haut.
Un changement local d’épaisseur des matériaux Mais aussi pour des liaisons courantes entre parois
de la paroi ce qui revient à changer localement verticales (mur/mur ou mur/refend) ainsi que pour
la résistance thermique ; des liaisons courantes entre menuiseries et parois
Une différence entre les surfaces intérieures et opaques.
extérieures comme il s’en produit aux liaisons
entre parois.

Les exigences de moyens pour la RT 2012 au niveau


Les ponts thermiques entraînent des déperditions
des ponts thermiques sont les 2 garde-fous suivants
supplémentaires qui peuvent dépasser pour certains
pour tous les bâtiments :
types de bâtiments, 40 % des déperditions thermiques
Exigence sur le ratio de transmission thermique
totales.
linéique moyen global :
Un autre effet néfaste est le risque de condensation
Ψ ≤ 0,28 W/(m².K)
superficielle du côté intérieur dans le cas où il y a
Exigence sur le coefficient de transmission
un abaissement des températures superficielles à
thermique linéique moyen des liaisons entre
l’endroit du pont thermique.
planchers intermédiaires et les murs donnant
La norme NF EN ISO 10211 décrit la méthode de
sur l’extérieur ou un local non chauffé :
calcul des ponts thermiques et des températures
Ψ ≤ 0,6 W/(ml.K)
superficielles intérieures.

Il existe principalement deux types de ponts


thermiques :
Les ponts thermiques linéaires ou 2D.
Caractérisés par un coefficient linéique ψ en
W/(m.K).
Les ponts thermiques ponctuels ou 3D.
Caractérisés par un coefficient ponctuel χ
en W/K.

39
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

Aujourd’hui, les λ utiles des solutions Ytong sont tous plus favorables que la valeur des règles de calcul Th-U.
Le bureau d’études thermiques Cardonnel a été mandaté afin de recalculer les principaux ponts thermiques à
partir de ces λ utiles certifiés NF.
Les tableaux ci-après indiquent l’ensemble des valeurs qui sont meilleures que celles attendues.

Coefficient de transmission linéique ψ (W/m.K) _ Calcul suivant règles TH-U RT2012


MUR DOUBLE ISOLATION MUR BIOCLIMATIQUE
Thermo 25 _
Compact 20 Compact 22,5 S-BBC 25 Thermo 25 Thermo 30 Thermo 36,5 Thermo 42
bioclimatique
λ = 0,125 W/
λ = 0,11 W/(m.K) λ = 0,11 W/(m.K) λ = 0,09 W/(m.K) λ = 0,09 W/(m.K) λ = 0,09 W/(m.K) λ = 0,09 W/(m.K) λ = 0,09 W/(m.K)
(m.K)

LIAISON FACADE / Rsc ≥ 1 (m2.K)/W

PLANCHER BAS

DESSIN
(VS ou SOUS-SOL) Plancher béton Entrevous PSE Entrevous PSE
avec soubassement en
BÉTON ARMÉ

Plancher béton plein 20cm


- - 0,59 0,59 - - - - A
isolé en sous face

Plancher béton plein 20cm


isolé en sous face - - 0,21 0,21 - - - - B
dalle flottante R ≥ 1 m².K/W

Plancher béton plein 23cm


- - 0,63 0,63 - - - - A
isolé en sous face

Plancher béton plein 23cm


isolé en sous face - - 0,22 0,22 - - - - B
dalle flottante R ≥ 1 m².K/W

Plancher poutrelles /
- - 0,31 0,31 0,28 0,26 0,24 0,22 C
entrevous PSE 15+5

Plancher poutrelles /
- - 0,31 0,31 0,27 0,25 0,23 0,21 C
entrevous PSE 12+5

Plancher poutrelles /
entrevous PSE - 15+5 _ avec - - 0,18 0,18 - - - - D
rupteur de pont thermique

Plancher poutrelles /
entrevous PSE - 12+5 _ avec - - 0,17 0,17 - - - - D
rupteur de pont thermique

40
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

A B C D
Plancher béton

LIAISON FACADE /
PLANCHER BAS

DESSIN
(VS ou SOUS-SOL)
avec soubassement en
G
BLOCS BÉTON E
F

Plancher béton

Compact 20 Compact 22,5 S-BBC 25 Thermo 25 Th 25 Bioclim Thermo 30 Thermo 36,5 Thermo 42

Plancher béton plein 20cm


- - 0,50 0,50 - - - - H
isolé en sous face

Plancher béton plein 20cm


isolé en sous face - - 0,18 0,18 - - - - I
dalle flottante R ≥ 1 m².K/W
R≥1,4(m .K)/W
2

Plancher béton plein 23cm


- - 0,53 0,53 - - - - H
isolé en sous face

Plancher béton plein 23cm


isolé en sous face - - 0,19 0,19 - - - - I
dalle flottante R ≥ 1 m².K/W

Plancher poutrelles /
0,28 - 0,29 0,29 0,28 0,26 0,24 0,22 A ou E
entrevous PSE 15+5

Plancher poutrelles /
0,27 - 0,30 0,30 0,27 0,25 0,23 0,21 A ou E
entrevous PSE 12+5

Plancher poutrelles / entrevous


PSE 15+5 _ dalle flottante 0,10 0,14 - - 0,11 0,10 0,09 0,08 F
R ≥ 1 m².K/W
Plancher poutrelles /
entrevous PSE 12+5 _ dalle 0,08 - - - 0,10 0,09 0,08 0,07 F
flottante R ≥ 1 m².K/W
Plancher poutrelles /
entrevous PSE - 15+5 _ avec 0,21 - 0,16 0,16 - - - - C
rupteur de pont thermique
Plancher poutrelles /
entrevous PSE - 12+5 _ avec 0,19 - 0,16 0,16 - - - - C
rupteur de pont thermique
Plancher béton ou poutrelles
16+4 _ dalle flottante 0,06 0,07 - - 0,08 0,07 0,07 0,06 D ou G
R ≥ 2 m².K/W
Plancher béton ou poutrelles
12+4 _ dalle flottante 0,06 - - - 0,08 0,07 0,07 0,06 D ou G
R ≥ 2 m².K/W

41
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

A’ B’ C’ D’

LIAISON FACADE /

DESSIN
PLANCHER BAS
SUR TERRE PLEIN

RC≥0,5(m2.K)/W

ep ep ep
Z>o Z>o Z>o
R≥1,4(m .K)/W
2
R≥1,4(m2.K)/W
R≥1,4(m2.K)/W

Compact 20 Compact 22,5 S-BBC 25 Thermo 25 Th 25 Bioclim Thermo 30 Thermo 36,5 Thermo 42

Dalle béton 16cm _ isolation


sous face R ≥ 1,6 m².K/W _ 0,12 - - - 0,13 0,12 0,12 0,11 A' ou D
dalle flottante R ≥ 2 m².K/W

Dalle béton 15cm _ isolation


sous face R ≥ 1,4 m².K/W - - 0,36 0,36 0,36 - - - - I
soubassement maçonnerie

Dalle béton 15cm _ isolation


sous face R ≥ 1,4 m².K/W - - 0,46 0,46 0,46 - - - - H
soubassement béton

Dalle béton 15cm désolidarisée


isolant périphérique
R ≥ 0,5 m².K/W - 0,12 0,12 0,12 - - - - J
isolation sous face
R ≥ 1,6 m².K/W

Dalle béton 16cm désolidarisée


isolant périphérique
R ≥ 0,5 m².K/W_ isolation sous 0,07 - - - 0,08 0,07 0,07 0,07 B' ou E
face R ≥ 1,6 m².K/W _ dalle
flottante R ≥ 2 m².K/W

Dalle béton 16cm


0,05 - - - 0,07 0,06 0,06 0,06 C' ou F
dalle flottante R ≥ 2 m².K/W

Dalle béton 16cm désolidarisée


isolant périphérique
0,18 - - - 0,24 0,22 0,21 0,2 D' ou G
R ≥ 0,5 m².K/W_ isolation sous
face R ≥ 1,6 m².K/W

42
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

E F G

LIAISON FACADE

DESSIN
/ PLANCHER
INTERMÉDIAIRE
Rsc ≥ 1 (m2.K)/W
Ψ1 Ψ1

Ψ2 Ψ2
Ψ1 = Ψ2 = 50% Ψ Ψ1 = 12% Ψ
Ψ2 = 88% Ψ

Compact 20 Compact 22,5 S-BBC 25 Thermo 25 Th 25 Bioclim Thermo 30 Thermo 36,5 Thermo 42

Plancher bois 0,07 - - - 0,08 0,07 0,06 0,06 H

Plancher béton plein 20cm


0,34 0,34 / 0,31 0,30 - - - - - E
planelle 5 ou 7cm seule

Plancher béton plein 20cm - 0,28 (5mm


- 0,25 0,23 0,17 0,17 0,17 0,18 H
planelle 7cm + 1,5cm isolant isolant)

Plancher béton plein 20cm


- - 0,68 0,68 - - - - P
avec balcon

Plancher béton plein 20cm


avec balcon _ dalle flottante R - - 0,61 0,61 - - - - Q
≥ 1 m².K/W
Plancher poutrelles /
0,28 0,26 0,24 0,22 0,13 0,14 0,15 0,15 H
entrevous béton 16+4
Plancher poutrelles /
- 0,21 0,20 - - - - - H
entrevous PSE - 15+5
Plancher poutrelles /
0,21 - - - 0,10 0,11 0,12 0,12 E ou H
entrevous béton 12+4
Plancher béton plein 20cm _
0,32 - - - 0,16 0,16 0,17 0,17 I
dalle flottante R = 2 m².K/W
Plancher béton plein 20cm _
- - - 0,22 - - - - E
dalle flottante R ≥ 1 m².K/W
Plancher poutrelles /
entrevous béton 16+4 _ dalle - 0,22 0,22 0,20 - - - - G ou I
flottante R ≥ 1 m².K/W
Plancher poutrelles /
entrevous béton 12+4 _ dalle - - - - - - - - G
flottante R ≥ 1 m².K/W
Plancher poutrelles /
entrevous béton 16+4 _ avec 0,13 0,11 0,11 0,13 - - - - F
rupteur thermique
Plancher poutrelles /
entrevous béton 12+4 _ avec 0,12 - - - - - - - F
rupteur thermique
Plancher poutrelles /
entrevous béton 16+4 _ dalle 0,25 - - - 0,13 0,14 0,15 0,15 I
flottante R = 2 m².K/W
Plancher poutrelles /
entrevous béton 12+4 _ dalle 0,19 - - - 0,10 0,11 0,12 0,12 I
flottante R = 2 m².K/W

43
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

Rsc ≥ 1 (m2.K)/W Local non chaufé Local non chaufé Local non chaufé

Ri ≥ 2,5 (m2.K)/W Ri ≥ 2,5 (m2.K)/W Ri ≥ 2,5 (m2.K)/W Ri ≥ 2,5 (m2.K)/W

Extérieur

Extérieur

Extérieur
Plancher béton Plancher béton Entrevous béton Entrevous béton

Intérieur Intérieur Intérieur

Local non chaufé


Ri ≥ 2,5 (m2.K)/W Extérieur
Ri ≥ 3,2 (m2.K)/W

DESSIN
LIAISON FACADE / Intérieur
PLANCHER HAUT

Ext Ext
ou Inc ou Inc Rcs Rcs
Ri ≥ 2 (m2.K)/W Ψ1 Ri ≥ 2 (m2.K)/W Ψ1 Ri ≥ 2 (m2.K)/W Ψ1 Ri ≥ 2 (m2.K)/W Ψ1

Plancher béton Plancher béton

Ψ3 Ψ2 Ψ3 Refend Ψ2 Ψ1 = 15% Ψ Ψ1 = 0
Refend
Béton Ψ1 = 10% Ψ Béton Ψ2 = 85% Ψ Ψ2 Ψ2 = Ψ Ψ2
ou Ψ2 = 40% Ψ ou Ψ1 = 0
Poutre BA Ψ = 50% Ψ Poutre BA Ψ3 = Ψ2 = 50% Ψ
3

Compact 20 Compact 22,5 S-BBC 25 Thermo 25 Th 25 Bioclim Thermo 30 Thermo 36,5 Thermo 42

Plancher béton plein 20cm 0,30 - - - 0,17 0,18 0,19 0,19 H ou J

Acrotère - Plancher béton


- 0,40 0,40 0,40 - - - - U
plein 20cm

Mur pignon - Plancher béton


- - 0,29 0,28 - - - - V
plein 20cm
Mur pignon - Plancher
poutrelles / entrevous béton 0,25 0,26 0,26 0,25 0,16 0,17 0,18 0,18 V ou J
16+4
Plancher poutrelles /
0,22 - - - 0,14 0,14 0,15 0,15 J
entrevous béton 12+4
Mur pignon - Plancher
0,04 (en
poutrelles / entrevous béton 0,13 0,04 (en rive) 0,10 - - - - I ou X
rive)
16+4 - avec rupteur thermique
Mur pignon - Plancher
poutrelles / entrevous béton 0,11 - - - - - - - I
12+4 - avec rupteur thermique

Mur pignon - Plancher léger 0,03 0,05 0,05 0,05 - - - - Z

Mur en retrait sur refend ou


poutre béton (quelque soit
la nature et l'épaisseur des
- - 0,13 0,11 - - - - α
planchers)

Mur en retrait sur refend ou


poutre béton avec chape sur - - 0,13 0,11 - - - - β
isolant (quelque soit Rsc)

Mur en retrait sur plancher


béton ou poutrelles entrevous - - 0,13 0,11 - - - - γ
(quelque soit l'épaisseur)

Mur en retrait sur plancher


béton ou poutrelles entrevous
avec chape sur isolant
- - 0,13 0,11 - - - - δ
(quelque soit Rsc)

Toiture légère 0,03 0,04 0,04 0,04 0,03 0,03 0,03 0,03 Y et L

44
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

DESSIN
LIAISON FACADE /
REFEND

Compact 20 Compact 22,5 S-BBC 25 Thermo 25 Th 25 Bioclim Thermo 30 Thermo 36,5 Thermo 42
Refend béton plein ou bloc
0,16 / 0,14 - - - 0,09 0,08 0,07 0,06 L ou M
béton béton 20cm
Refend béton plein 18cm
encastré de 3cm + isolant
- 0,09 0,09 0,09 - - - - Aa
R = 1 m².K/W entre façade et
refend
Refend béton plein ou bloc
0,10 - - - 0,06 0,05 0,04 0,04 M
béton béton 15cm
Refend béton plein 20cm
encastré de 3cm + isolant
- - - - 0,07 0,06 0,05 0,05 M
R = 1 m².K/W entre façade et
refend
Refend blocs béton 20cm
encastré de 3cm + isolant Aa ou
0,07 0,08 0,08 0,08 0,07 0,06 0,05 0,05
R = 1 m².K/W entre façade et N
refend
Refend blocs béton 15cm
encastré de 3cm + isolant Aa ou
0,05 0,07 0,07 0,07 0,05 0,04 0,04 0,04
R = 1 m².K/W entre façade et N
refend
Refend en blocs Ytong Thermo
25 avec raidisseur en jonction - 0,06 0,07 0,07 - - - - Bb
d'angle
Refend en blocs Ytong
Bb
Compact 20 avec raidisseur en 0,07 0,06 0,06 - 0,03 0,03 0,03 0,03 ou O
jonction d'angle

DESSIN

LIAISON FACADE /
MENUISERIES

Compact 20 Compact 22,5 S-BBC 25 Thermo 25 Th 25 Bioclim Thermo 30 Thermo 36,5 Thermo 42
Appui avec une épaisseur
d'islant de 4cm au niveau de 0,07 0,07 0,07 0,07 0,07 0,07 0,06 0,06 Cc
l'appui
Linteau / tableau 0 0 0 0 0,04 0,05 0,06 0,06 Dd Ee

Linteau / tableau en feuillure 0 0 0 0 0,06 0,06 0,06 0,06 Dd Ee

Linteau / tableau en tunnel 0 0 0 0 0,03 0,04 0,04 0,04 Dd Ee

ANGLES

Angle rentrant / rentrant avec


0,06 / 0,07 - - - 0,06 / 0,07 0,06 / 0,07 0,06 / 0,06 0,06 / 0,06
raidisseur béton
Angle sortant / sortant avec
0,02 / 0,02 - - - 0,05 / 0,06 0,05 / 0,06 0,05 / 0,05 0,05 / 0,05
raidisseur béton

45
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

PERMÉABILITÉ À L’AIR DE L’ENVELOPPE

L a perméabilité à l’air de l’enveloppe est un facteur


d’inconfort thermique qui, à défaut d’être éliminé,
doit être maîtrisé. Pour cela, la RT 2012 définit des
Il existe deux moyens de contrôler ce niveau de
performance dans les logements collectifs :
limites supérieures dont le respect est justifié par une Le premier est d’effectuer une mesure
mesure ou garantie dans le cadre d’une démarche d’étanchéité à l’air de tous les logements
qualité. Le second est de mettre en place une démarche
Il s’agit d’une exigence spécifique à la RT 2012, qui qualité suivant l’Annexe VII de l’arrêté du
n’existait pas dans la RT 2005 (valeur par défaut, non 26/10/2010 permettant de mesurer uniquement
soumise à vérification). certains logements suivant une règle
d’échantillonnage.
Maîtriser la perméabilité à l’air permet de supprimer
les entrées d’air parasite qui ont des effets sur : Xella a mis au point son référentiel qualité pour
La facture énergétique car les besoins la maitrise de l’étanchéité à l’air des bâtiments
supplémentaires de chauffage résultant de ces collectifs réalisés en béton cellulaire Ytong.
flux d’air peuvent représenter 5 à 10 kWh/m2/an. Ce dernier a obtenu l’agrément du Ministère de
L’hygiène et la santé, car l’air qui transite dans l’Ecologie, de l’Energie et du Développement en
les parois peut se charger de polluants. février 2012.
Le confort thermo-acoustique des occupants
car les infiltrations d’air parasite transmettent Ce Plan Qualité se traduit par un engagement
les bruits extérieurs. réciproque avec le maître d’ouvrage et une assistance
La conservation du bâti en raison des risques de auprès de la maîtrise d’œuvre et des entreprises.
condensation dans les parois. Le but est de vérifier que tout soit mis en œuvre pour
respecter les exigences concernant la perméabilité à
Il s’agit en fait de procurer de l’air de qualité en l’air des bâtiments ; et ce tout au long du chantier.
quantité suffisante et sans excès. Garantir un
bon niveau d’étanchéité à l’air permet de réduire Le niveau d’étanchéité à l’air des bâtiment est un des
sensiblement les consommations de chauffage et critères de performance énergétique des bâtiments.
d’améliorer le confort d’été en évitant l’entrée d’air À ce titre, il est pris en compte dans les études des
chaud. Les constructions en béton cellulaire ont les bureaux d’études thermiques.
qualités requises pour atteindre cet objectif. Un label comme EFFINERGIE+ intègre dans son
référentiel une valeur d’étanchéité à l’air meilleure
Le niveau maximal d’étanchéité à l’air des bâtiments que celle de la norme : 0,80 m3/h/m²
est fixé par la RT 2012. Ce niveau permet de diminuer le Bbio du bâti de 5% et
Pour les bâtiments collectifs, il est de 1 m3/h/m². le Cep de 2% en moyenne.

Cela signifie que pour une différence de pression


donnée entre l’intérieur et l’extérieur d’un logement,
il doit y avoir au maximum 1m3 de fuite d’air par m² de
mur ou de toiture en une heure.
Exemple : Si on prend un logement de 100 m2 de
surface de murs + toiture au dernier niveau, cela
représente 100 mètres cube par heure de fuites.
Cela signifie que toutes les heures, une grande
quantité d’air chauffé (ou frais l’été) s’échappe de
l’appartement.

46
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Thermique

CERTIFICAT PROPERMÉA XELLA N° 38-16-0064-A

Depuis le 01/07/2015, l’état délègue cette mission à La valeur de perméabilité maximale garantie lors de
deux organismes certificateurs conventionnés : la mise en œuvre de cette démarche qualité est :
PROMOTELEC (pour la MI) 0,6 m3/h/m² en isolation ITI
CEQUAMI (pour la MI et le logement collectif) soit un gain de 40% par rapport à la RT2012.
Valeur maximale obtenue grâce à la mise en
L’organisme certificateur de XELLA est CEQUAMI place de la démarche qualité Xella sur 112
(filiale du CSTB et de QUALITEL, créé en 1999). logements depuis 2012
Le référentiel PROPERMÉA - démarche qualité pour 0,8 m3/h/m² en isolation ITE et ITR
l’étanchéité à l’air des bâtiments, nous donne la soit un gain de 20% par rapport à la RT2012
certification pour : Valeur maximale obtenue grâce à la mise en
Les bâtiments collectifs de volume < 5500m3 place de la démarche qualité Xella sur 86
De 2 à 8 niveaux (R+1 à R+7) logements depuis 2012
Des épaisseurs de mur de façade en blocs Ytong
de 20cm à 50cm Comme cette valeur est garantie par la certification,
Avec des systèmes d’isolation par l‘intérieur elle permet d’être intégrée dès l’étude thermique
(ITI), l’extérieur (ITE), ou répartie (ITR) initiale en conception par le bureau d’étude Thermique
Des planchers intermédiaires en béton armé en valorisant le Bbio et le Cep.
Des toitures en béton armé, bacs acier, combles Cela permet d’économiser sur d’autres postes
perdus ou rampants à l’exclusion des systèmes (équipements de chauffage, de production d’eau
de membranes d’étanchéité sous toiture. chaude sanitaire, de ventilation, …)

Xella est la première entreprise à posséder cet La mise en œuvre d’un processus qualité sur plusieurs
agrément pour la maîtrise de l’étanchéité à l’air des projets permet de contrôler les logements par un
logements collectifs. échantillonnage réduit, apportant une diminution des
coûts de mesure.
Le suivi de la performance d’étanchéité à l’air du bâti
se fait en 2 phases :
Phase amont ; avec l’information des acteurs
du chantier, l’explication des objectifs que l’on
souhaite atteindre et la formation de l’entreprise
de maçonnerie à la pose du béton cellulaire.
Phase chantier ; avec des vérifications
ponctuelles du travail du maçon et des corps
d’état secondaires, des mesures d’étanchéité à
l’air sur des logements test et le suivi des actions
correctives à mettre en œuvre si la conformité
n’est pas atteinte.

47
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE
Environnement & santé

E ngagée depuis de nombreuses années dans une


démarche écologique, Xella a pour ambition
d’apporter des solutions constructives simples et
production à la vente en passant par la gestion des
énergies et des matières premières et le retraitement
des déchets qui a été récompensé.
fiables pour anticiper et accompagner les évolutions En 2010, Xella a rejoint le club des partenaires de
de la société en termes de développement durable l’association EFFINERGIE dont l’objectif est de
et d’engagement écologique pour les générations développer sur le marché de la construction neuve et
futures. Xella a obtenu en 2006 la certification rénovée, une véritable dynamique afin de générer des
ISO14001, renouvelée en 2015, qui traduit la pleine bâtiments confortables et performants d’un point de
mesure de cet engagement. vue énergétique.
Avec cette distinction pour la première fois accordée Dans la continuité de son approche environnementale
à un industriel du béton, c’est l’ensemble du travail globale, Xella a obtenu le label Natureplus® pour ses
réalisé sur les sites et activités du groupe, de la blocs Ytong et ses panneaux Multipor.

Organisation environnementale internationale,


Natureplus ® soutient le développement durable
dans le secteur du bâtiment.
Les produits ayant reçus le label de qualité
Natureplus® sont des produits haut de gamme du
point de vue de la santé, de l’environnement et de
l’efficacité fonctionnelle.

48
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Environnement & santé

UN MATÉRIAU RESPECTUEUX DE L’ENVIRONNEMENT


Le béton cellulaire est constitué à 80% d’air renfermé XP P01-0641CN. Elles prennent en compte l’ensemble
dans des milliers de cellules. du cycle de vie du produit, de l’extraction des matières
Les parties pleines représentent seulement 20% du premières à sa fin de vie, sans oublier les transports,
volume. 1 m3 de matières premières permet donc la mise en œuvre et l’usage même du produit. Les
de produire 5 m3 de béton cellulaire. Cette grande FDES constituent ainsi un outil multicritère majeur
économie de matières est l’une des propriétés permettant d’aider les professionnels dans leurs
écologiques du béton cellulaire. choix pour rendre un bâtiment plus durable, avec des
Le béton cellulaire Ytong a fait l’objet d’une analyse impacts limités sur l’environnement tout en créant
de cycle de vie qui a fait ressortir son haut niveau de une ambiance saine pour les futurs utilisateurs.
qualité environnementale à tous les stades de son
existence (fabrication, transport, mise en œuvre, vie Chaque FDES contient :
de l’ouvrage, destruction). les caractéristiques du produit : constituants
(matières premières, éventuelles substances
Totalement neutres pour le sol, les chutes sont en dangereuses…), produits complémentaires pour
général utilisées comme remblai. la mise en œuvre, emballages, … ;
l’unité fonctionnelle du produit et sa durée de vie ;
Une FDES (Fiche de Déclaration Environnementale et son profil environnemental : ensemble
Sanitaire) est un document normalisé qui présente les d’indicateurs environnementaux calculés sur
résultats de l’Analyse de Cycle de Vie d’un produit ainsi l’ensemble du cycle de vie du produit ;
que des informations sanitaires dans la perspective les informations santé et confort d’usage :
du calcul de la performance environnementale et contribution du produit à la qualité sanitaire
sanitaire du bâtiment pour son éco-conception. des espaces intérieurs et de l’eau, contribution
Les FDES sont encadrées depuis 2004 par la norme à la qualité de vie dans le bâtiment (confort
AFNOR NF P 01-010 et depuis 2014 par la norme hygrothermique, acoustique, visuel et olfactif) ;
NF EN 15804+A1 et son complément national

Les FDES des produits Ytong sont disponible en téléchargement sur le site INIES :
http://www.base-inies.fr/inies/Consultation.aspx

49
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Environnement & santé

LA GARANTIE D’UN CLIMAT SAIN DANS VOS CONSTRUCTIONS

Le béton cellulaire est un matériau qui « respire ». définis par la règlementation et permettent de classer
Il laisse migrer la vapeur d’eau (l’occupation d’une ces produits dans la catégorie A+ (arrêté ministériel
maison produit en moyenne 17 litres d’eau par jour) du 19 avril 2011), le meilleur classement pour la
et élimine ainsi le risque de condensation, source qualité de l’air intérieur.
de moisissures. Les émissions de COV (Composés De plus, les blocs Ytong répondent aux critères encore
Organiques Volatils) des blocs Ytong sont très plus restrictifs au sujet des COV du label Natureplus®.
largement inférieures aux seuils d’acceptabilité

ÉMISSIONS DE COV DU BÉTON CELLULAIRE

Résultat
Valeurs classement CSTB
Essai Classement
PV CSTB ES CSTB
Temps Composé Classe C- Classe C Classe C+
532-03-0016
Jour 1 Benzène > 25 < 25 < 12,5 0,7 C+
TVOC - Total
Jour 3 > 5000 < 5000 < 2500 23,5 C+
des COV
Jour 28 Benzène > 2,5 < 2,5 < 1,25 < 0,30 C+
TVOC - Total
Jour 28 > 200 < 200 < 100 <5 C+
des COV
Jour 28 Σ Ci / LCi >1 <1 < 0,5 0 C+

Jour 28 Σ Cni > 20 < 20 < 10 0 C+

Résultat évaluation sanitaire C+

Classement Certification Seuils AFSSET


Temps Composé Valeurs YTONG
NATUREPLUS® Classe A+
Jour 28 Total des COV < 5 μg/m3 < 300 μg/m3 < 1000 μg/m3

Jour 28 Formaldéhyde < 5 μg/m3 < 12 μg/m3 < 10 μg/m3

Jour 28 Toluène < 5 μg/m3 < 50 μg/m3 < 300 μg/m3

Jour 28 1,2,4-Triméthyl-Benzène < 5 μg/m3 < 300 μg/m3 < 1000 μg/m3

Jour 28 Acétaldéhyde < 5 μg/m3 < 12 μg/m3 < 200 μg/m3

Certificat Natureplus®
n° 1105-1210-116-2
St Savin
Certificat Natureplus®
n° 1105-1110-116-1
Mios

50
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Environnement & santé

RADIOACTIVITÉ

Les niveaux de radioactivité du béton cellulaire Ytong sont nettement inférieurs aux seuils européens
admissibles.
Des mesures effectuées sur deux échantillons de blocs Ytong produits sur des sites différents ont donné les
valeurs moyennes d’activité massique du tableau ci-contre :

BLOCS EN BÉTON CELLULAIRE YTONG ÉMISSION RADIOACTIVES MOYENNES

Analyse en spectrométrie gamma (Bq/kg) de différents matériaux de construction (pCi/g)

Écorce
Échantillon Bloc 1 Bloc 2 Matériaux Ra
226
Th
232
terrestre

Brique terre
40
K 33 ± 5 218 ± 16 400 2,5 2,3
cuite
226
Ra 9,1 ± 1 12,5 ± 1 40
Béton 0,8 1

232
Th 7,5 ± 0,6 13,7 ± 0,6 40
Plâtre 19 0,7
238
U 8,9 ± 0,8 11,8 ± 0,9 -
Silico-calcaire 0,7 0,7
235
U 0,41 ± 0,05 0,54 ± 0,05 -
Béton
Cellulaire 0,3 0,3
Indice I 0,08 0,18 -
Ytong
Analyse menée par l’ISN de Grenoble Ci = 3,7 . 1010 Bq

Les valeurs d’index d’activité Les blocs peuvent donc être classés dans la
I [Bq/kg]= AK/3000 + ARa/300 + ATh/200 catégorie des produits exemptés de toute restriction
sont nettement inférieures au seuil européen de 0.5 d’utilisation selon la recommandation du rapport 112
(correspondant à une dose gamma reçue inférieure de la commission Européenne.
à 0.3 mSv/an).

TERMITES
Les termites rencontrés dans les constructions sont Le béton cellulaire, matériau minéral, n’en contient
des termites souterrains qui se nourrissent de tissus pas. Cela permet de se prémunir contre les invasions
dans lesquels ils trouvent la cellulose nécessaire à de termites, notamment dans les régions touchées
leur métabolisme (bois, papier, …). comme les DOM-TOM.

AMIANTE
L’amiante ne rentre pas, même sous forme de trace, dans la composition chimique du béton cellulaire qui est :
Ca5 Si6 (O,OH)18 5H2O

CHAMPS ÉLECTROMAGNÉTIQUES
Les constructions en béton cellulaire YTONG sont des que le béton cellulaire offre une protection supérieure
remparts aux effets des champs électromagnétiques. à 99% contre les champs électromagnétiques de
En effet, le rapport d’essai n°08/96-IMOTEP montre 50 Hz comme les lignes à haute et très haute tension.
51
NOTES

52
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE
Acoustique

P our obtenir un bâtiment confortable sur le


plan acoustique, il convient de réfléchir dès la
conception sur la manière de favoriser une bonne
en 1999. À partir du 1er janvier 2000, la transposition
en France des normes acoustiques européennes a
rendu nécessaire la modification de l’expression des
isolation acoustique. De nombreux facteurs sont indices et des unités de performances des produits
déterminants pour assurer ce confort sonore : le et systèmes pour la réglementation acoustiques
choix des matériaux, l’orientation du bâtiment, les nationale, ainsi que pour les labels QUALITEL.
détails techniques de mise en œuvre.
La première réglementation acoustique des bâtiments Il n’existe aucune exigence d’isolation acoustique au
d’habitation neufs (arrêté du 14 octobre 1969) fixait sein d’un même logement (maison ou appartement).
des exigences d’isolation acoustique entre logements, Lors d’un projet de construction, il appartient donc
de bruits d’impacts, et de bruit d’équipements du à chacun de retenir des solutions acoustiques
bâtiment. Ces exigences ont été révisées en 1994 et permettant de répondre au confort des occupants.

Conformément à l’arrêté du 27 novembre 2012, une Cette attestation doit s’appuyer sur des constats en
attestation de prise en compte de la réglementation cours de chantier et sur des mesures acoustiques
acoustique devra être fournie à l’achèvement des in situ (isolement, choc, équipements) vérifiant la
travaux des bâtiments d’habitation neufs dont le conformité à la réglementation.
permis de construire a été déposé après le 1er janvier
2013.

53
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Acoustique

BÂTIMENTS RÉSIDENTIELS - BRUITS AÉRIENS INTÉRIEURS

00
14:

Les valeurs minimales à respecter sont les suivantes :

Local de réception du bruit


Isolement acoustique standardisé
pondéré DnT,A
Pièce principale
Cuisine ou salle d’eau
(Chambre ou séjour)

Local d’un autre logement


≥ 53 dB ≥ 50 dB
(hors garage)

Circulation commune
intérieure au bâtiment ≥ 53 dB ≥ 50 dB
(couloir, escalier)

Circulation intérieure
Local d’émission commune au bâtiment si les
du bruit locaux ne sont séparés que
≥ 40 dB ≥ 37 dB
par une porte palière ou une
porte palière et une porte de
distribution

Garage individuel ou collectif ≥ 55 dB ≥ 52 dB

Local d’activité ≥ 58 dB ≥ 55 dB

54
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Acoustique

BRUITS AÉRIENS EXTÉRIEURS

00
14:

La valeur minimale à respecter est DnT,A,tr ≥ 30 dB


À proximité de routes ou de voies ferrées à forte fréquentation, l’isolement aérien vis-à-vis des bruits extérieurs
doit être porté à :

Niveau sonore de Niveau sonore de


Catégorie Isolement minimum
référence diurne LAeq référence nocturne LAeq
de l’infrastructure DnT,A,tr
(6 heures - 22 heures) (22 heures - 6 heures)
1 L > 81 dB(A) L ≥ 76 dB(A) 45 dB
2 76 < L ≤ 81 dB(A) 71 < L ≤ 76 dB(A) 42 dB
3 70 < L ≤ 76 dB(A) 65 < L ≤ 71 dB(A) 38 dB
4 65 < L ≤ 70 dB(A) 60 < L ≤ 65 dB(A) 35 dB
5 60 < L ≤ 65 dB(A) 5 < L ≤ 60 dB(A) 30 dB

Il existe des dispositions spécifiques pour les aéroports


(PEB = Plan d’Exposition au Bruit)
Ex : PEB de l’Aéroport de Lyon Saint-Exupéry

Zone A = 45 dB
Zone B = 40 dB
Zone C = 35 dB
Zone D = 32 dB

55
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Acoustique

CERTIFICATIONS NF HABITAT

CERQUAL Qualitel Certification et CEQUAMI sont agréés


par AFNOR Certification pour délivrer les certifications
NF Habitat et NF Habitat HQE.
Les exigences supplémentaires principales concernant la
qualité acoustique des logements neufs sont les suivantes :

Pour NF Habitat : Pour NF Habitat HQE, les thématiques suivantes


Exigences réglementaires respectées peuvent rapporter des points :
Bruits de chocs réduits de 3 dB Réverbération des circulations communes
Bruit de la VMC double flux dans les chambres diminuée (aire d’absorption équivalente
réduit de 5 dB minimale de 50 ou 75 %)
Qualité des produits : sous-couches acoustiques, Renforcement des performances sur toutes les
robinetterie thématiques acoustiques réglementaires (bruits
aériens extérieurs, bruits aériens intérieurs,
bruits de chocs, équipements)
Amélioration du confort à l’intérieur du logement
Utilisation de l’indicateur Harmonica pour
caractériser l’environnement sonore extérieur

Les solutions YTONG sont intégrées au référentiel NF Habitat pour la réalisation des murs de façade :

FAÇADES EN BLOCS DE BÉTON CELLULAIRE SEULS (ITR) ET AVEC ISOLATION THERMIQUE


EXTÉRIEURE (ITE)

Solutions techniques descriptives pour DnT A 53 dB


avec façade à ITR ou ITE (sans doublage thermique intérieur) en blocs de béton cellulaire (BCA)

Façade THERMO 30 THERMO 36,5

Enduit plâtre (ou pelliculaire) avec primaire spécifique pour béton cellulaire
Enduit intérieur
(les plaques de plâtre collées par plots ne sont pas acceptées)

Planchers séparatifs Béton 22 cm minimum (Ri) Béton 20 cm minimum (R1)

Longueur d'encastrement des 20 cm + mise en oeuvre d'un résilient 24,5 cm + mise en oeuvre d'un
en laine minérale de 2 cm en about de résilient en laine minérale de 2 cm en
planchers séparatifs dans la façade plancher about de plancher

Murs Séparatifs Béton 20 cm minimum

Longueur d'encastrement des murs * 5 cm minimum + mise en oeuvre d’un résilient en laine minérale
de 2 cm en about de mur
séparatifs dans la façade * 20 cm sans laine minérale
Cloisons de distribution De type alvéolaire ou plaques de plâtre sur ossature métallique
Systèmes sous observation soumis à des mesures acoustiques réalées par
Essais acoustiques en fin de chantier
Cerqual lors des contrôles de conformité effectués en fin de chantier
Pour les procédés de sol flottant ou collé (parquet ou stratifié flottant procédé
d'isolation phonique collé ou flottant pour carrelage, chape flottante),
(R1) avec un ([Rw + C] < 0) mis en oeuvre sur le plancher béton, il y a lieu de majorer
l'épaisseur du plancher afin de compenser proportionnellement
le ([Rw + C] - Tc) induit par le procédé d'isolation phonique

56
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Acoustique

Dispositions constructives entre parking et logement

Solutions techniques descriptives pour DnT A vertical 55 dB


avec façade à ITR ou ITE (sans doublage thermique intérieur) en blocs de béton cellulaire (BCA)

THERMO 30 minimum + enduit 1 face intérieur (les plaques de plâtre collées


Façade logement
par plots ne sont pas acceptées)

Façade garage Béton 20 cm minimum

Plancher séparatif Béton 23 cm minimum

Chape flottante obligatoire :


valeurs de A(R,A, +C) mesurées avec
une chape de 60 mm sur une dalle de A(R + C) 4 dB
200 mm iy ybe chape de 40 mm sur
une dalle de 140 mm
Si doublage en sous-face du plancher,
valeur de A(Rw + C) mesurée sur une Complexe de doublage A(R/A/ + C) 2 dB
dalle de 160 mm
Longueur d'encastrement des
Jusqu'au nu extérieur de façade
planchers
Murs séparatifs Béton 20 cm minimum
Cloisons de distribution De type alvéolaire ou plaques de plâtre sur ossature métallique

Systèmes sous observation soumis à des mesures acoustiques réalisées par


Essais acoustiques en fin de chantier
Cerqual lors des contrôles de conformité effectués en fin de chantier

FAÇADE EN BÉTON CELLULAIRE AVEC ISOLATION THERMIQUE INTÉRIEURE (ITI)

Solutions techniques descriptives pour DnT A 53 dB


avec façade ITI en blocs de béton cellulaire (BCA)

COMPACT 20 minimum + enduit 1 face extérieure + doublage thermique


Façade intérieur PSE Th-A 80 + 13 ou LM 80 + 10 ou LM 75 mm (R1) + 1 BA 13 sur
ossature

Plancher séparatif Béton 20 cm minimum

Longueur d'encastrement des


Selon minimum DTU (2/3 de l'épaisseur du mur de façade)
planchers

Voile béton plein 20 cm minimum ou blocs de béton perforés enduits 1 face


Murs séparatifs 20 cm minimum avec doublage thermique et acoustique 40 + 10 minimum
Si profondeur du local > 2,70 m, possibilité d’un voile béton 18 cm

Longueur d'encastrement des 3 cm minimum + mise en oeuvre d'un résilient en laine minérale 2 cm en
séparatifs about de mur

Cloisons de distribution De type alvéolaire ou plaques de plâtre sur ossature métallique

La laine minérale du doublage peut être réduite à 45 mm lorsqu'elle est


(R1) associée à des blocs de béton cellulaire de 25 cm minimum enduits 1 face
extérieurs

57
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Acoustique

Dispositions constructives entre parking et logement

Solutions techniques descriptives pour DnT A vertical 55 dB


avec façade ITI en blocs de béton cellulaire (BCA)

* THERMO 25 minimum + enduit 1 face extérieur + doublage thermique


intérieur PSE Th-A 80 + 13 ou LM 80 + 10 ou LM 45 mm + 1 BA 13 sur
ossature
Façade logement
* COMPACT 20 minimum + enduit 1 face extérieur + doublage thermique
intérieur PSE Th-A 80 + 13 ou LM 80 + 10 ou LM 75 mm + 1 BA 13 sur
ossature

Façade garage Béton 20 cm minimum

Plancher séparatif Béton 23 cm minimum

Complexe de doublage A(Rw + C) 4dB (valeur mesurée sur une dalle 20 cm


Chape flottante obligatoire
minimum)

Complexe de doublage A(Rw + C) 2dB (valeur mesurée sur une dalle 16 cm


Si isolant en sous-face du plancher
minimum)

Longueur d'encastrement des planchers Jusqu'au nu extérieur de façade

Murs séparatifs Béton 20 cm minimum

Cloisons de distribution De type alvéolaire ou plaques de plâtre sur ossature métallique

Système sans observation soumis à des mesures acoustiques réalisées par


Essais acoustiques en fin de chantier
Cerqual lors des contrôles de conformité effectués en fin de chantier

Dispositions constructives entre local d’activité et logement


(DnT A = 58 dB horizontalement et verticalement)
Le tableau ci-contre, qui correspond à une application particulière, montre que le béton cellulaire répond
aux exigences réglementaires les plus élevées

Position du
logement par Mur extérieur Mur séparatif Autres dispositions
rapport au local

THERMO 30 Refend en béton banché 20 cm


Accolé
+ PSEE 60 + 10 + PSEE 60 + 10

Plafond salle communale béton coulé


sur place 23 cm
THERMO 30 Plancher du logement :
Superposé + faux plafond BA 13
+ PSEE 60 + 10 parquet flottant
+ laine minérale déroulée 200 mm
+ lame d'air 50 mm

58
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Acoustique

VALEURS D’AFFAIBLISSEMENT ACOUSTIQUES YTONG

Les valeurs d’affaiblissement acoustiques des parois en béton cellulaire Ytong sont données dans le tableau
ci-dessous :

AFFAIBLISSEMENT AFFAIBLISSEMENT
Paroi maçonnée ACOUSTIQUE + doublage ACOUSTIQUE PV essai
Rw (C ; Ctr) - dB Rw (C ; Ctr) - dB

Paroi maçonnée seule 39 (-1 ; -4)* - -


CSTB _ AC08-
Carreau 10 26011823
Double paroi maçonnée + 30mm
- - 56 (-2 ; -5)
laine minérale au centre

CSTB _ AC10-
Bloc 15 Paroi maçonnée seule 40 (-1 ; -5) - -
26025756

PREGYMAX TH32 _ 13+80 55 (-3 ; -10)

DOUBLISSIMO _ 13+100 56 (-3 ; -10)

PREGYMAX TH32 _ 13+80 / sur


54 (-8 ; -17)
chaque face
Paroi maçonnée seule 44 (-1 ; -4)
OPTIMA Monospace 35 _ 13+75 /
76 (-8 ; -17)
sur chaque face
CALIBEL _ 10+80 / sur chaque
67 (-9 ; -17)
face
MULTIPOR _ 160mm+enduit
45 (-1 ; -3)
une face CSTB _ AC08-
Compact 20 26016589
Double paroi maçonnée + 30mm
58 (-1 ; -5)
vide au centre
- -
Double paroi maçonnée + 30mm
61 (-3 ; -8)
laine minérale au centre

OPTIMA Monospace 35 _ 13+100 69 (-3 ; -9)

CALIBEL _ 13+100 61 (-1 ; -6)


Paroi maçonnée +
45 (0 ; -3)
enduit OC1 15mm
DOUBLISSIMO _ 13+100 56 (-3 ; -9)

MULTIPOR _ 13+120 47 (-1 ; -4)

CALIBEL _ 10+40 56 (-3 ; -10)

PREGYMAX TH32 _ 13+80 53 (-2 ; -9)

doublage générique PSEE


56 (-2 ; -8)
Paroi maçonnée seule 45 (-1 ; -5) graphité _ 10+100
CSTB _ AC10-
Thermo 25 MULTIPOR _ 120mm+enduit
46 (-1 ; -3) 26025756
une face

Laine minérale + plaque plâtre


63 (-2 ; -9)
_ 13+45

Double paroi maçonnée + 30mm


- - 65 (-3 ; -9)
laine minérale au centre
Paroi maçonnée + Laine minérale + plaque plâtre
Thermo 30 enduit OC1 17mm
48 (-1 ; -3)
_ 13+45
66 (-2 ; -9)
CSTB _ AC08-
Paroi maçonnée + Laine minérale + plaque plâtre 26011823
Thermo 36,5 enduit OC1 17mm
49 (-1 ; -3)
_ 13+45
69 (-3 ; -10)

Coffre tunnel _ tablier Coffre VR tunnel _ tablier PVC


52 (-1 ; -3) 54 (-1 ; -3)
Coffre PVC enroulé déroulé
Tunnel 30 Coffre tunnel _ tablier
51 (0 ; -2)
Coffre VR tunnel _ tablier Alu
54 (-1 ; -3)
Alu enroulé déroulé CSTB _ AC08-
Coffre tunnel _ tablier Coffre VR tunnel _ tablier PVC 26017401/1
55 (-2 ; -4) 57 (-1 ; -4)
Coffre PVC enroulé déroulé
Tunnel 36,5 Coffre tunnel _ tablier
55 (-2 ; -4)
Coffre VR tunnel _ tablier Alu
57 (-1 ; -5)
Alu enroulé déroulé

* Suivant calcul du BET GAMBA ACOUSTIQUE

59
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE
Confort thermique

Le confort thermique d’une habitation peut être défini comme une sensation de bien-être qui dépend
essentiellement de la température de confort et de l’inertie thermique.

LA TEMPÉRATURE DE CONFORT bioclimatique) ayant une résistance thermique


importante répondent parfaitement à cette exigence.

L a température de confort se situe entre 19°C Leur excellente isolation permet de minimiser les
et 23°C selon les individus et la saison. Elle besoins en énergie (demande de chauffage). Le béton
correspond à la moyenne entre la température cellulaire élimine particulièrement, par ailleurs,
ambiante et la température des parois intérieures. la sensation dite de « paroi froide » (différence de
L’important n’est donc pas de chauffer la pièce mais température entre l’ambiance intérieure et les murs).
de faire en sorte que la différence entre les deux Outre l’isolation thermique, la notion de confort
températures soit la plus faible possible. Ainsi, un thermique dépend aussi de l’inertie thermique qui
mur isolant ou bien isolé conserve une température permet de maintenir la température de confort
proche de celle de l’air ambiant (et de la température tout au long de la journée. En été, elle contribue au
de confort). maintien d’une température confortable à l’intérieur
Les solutions de mur Ytong (double isolation ou du logement, en limitant le recours à la climatisation.

24°C

10 18,7°C 20°C 18,7°C


°C 1 0°C

17°C

60
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Confort thermique

L’INERTIE THERMIQUE

Elle désigne la capacité d’un matériau

EXTÉRIEUR

EXTÉRIEUR
INTÉRIEUR

INTÉRIEUR
à emmagasiner et à restituer la chaleur
de manière diffuse. Elle dépend de
l’équilibre entre la capacité thermique
(masse) et la conductivité thermique
(isolant).

En hiver, la chaleur émise par les radiateurs


est emmagasinée par les murs YTONG qui la
restituent de manière diffuse lorsque le chauffage
est éteint.

L’inertie thermique se caractérise par le déphasage et de l’onde de chaleur qui, arrivant sur la face
l’amortissement au travers de la paroi. Le déphasage extérieure du mur, pénètre à l’intérieur de l’habitation
indique le temps mis par le flux de chaleur pour (le phénomène s’inverse en hiver). Les valeurs
traverser la paroi. Le déphasage idéal est d’environ d’amortissements obtenues avec des murs Yong
12 heures : un mur Ytong en Thermo 30 y répond démontrent qu’une très faible quantité de chaleur
parfaitement. entre dans l’espace intérieur en été, ou s’en échappe
L’amortissement thermique caractérise la proportion en hiver.
Mur en blocs YTONG

30°C
Amplitude

20°C
Limites de
fluctuation
10°C
24 6 12 18 24 24 6 12 18 24 heures

Un mur Ytong fonctionne ainsi comme un climatiseur Le béton cellulaire Ytong, à la fois isolant et massif,
naturel : en toutes saisons, il régule les variations représente un excellent compromis entre l’isolation
intérieures de températures entre le jour et la nuit. thermique et l’inertie. C’est un produit d’inertie
En été, la chaleur accumulée dans la paroi pendant la moyenne dûe à sa légèreté mais d’une bonne capacité
journée est restituée vers l’extérieur durant les heures thermique massique ce qui permet au mur de très
les plus froides de la nuit. En hiver, le phénomène bien stocker la chaleur.
s’inverse et permet de réaliser des économies de Construire en Ytong, c’est réaliser un bâti doté d’un
chauffage. climat intérieur agréable en toutes saisons.

61
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Confort thermique

Le tableau ci-dessous regroupe toutes les grandeurs thermiques des blocs YTONG :

VITESSE
DÉPHA-
VARIABLES : MUR CALCULS THERMIQUES PROPAGA-
SAGE
TION
Résis-
Chaleur Facteur de tance à la Amortisse-
Admittivité Capacité R/bloc Diffusivité Effusivité
Épaisseur Masse vol Cond. massique diffusion de la diffusion de ment Onde
J²/m4.K².s J/m².K m²k/W m²/s J/m².K.s0,5
(e) (d) Therm (λ) (c) vapeur d’eau vapeur en % de chaleur
en cm en Kg/m3 en W/mK en J/Kg.K (sec (μ) Sd en h :mn cm/h

Compact 20 450 0,11 1000 6 1,2 51727,5 90000 1,82 2,33E-07 227,44 8,26% 9 31 2,10
20

Compact 22,5 450 0,11 1000 6 1,35 51727,5 101250 2,05 2,33E-07 227,44 6,05% 10 42 2,10
22,5

S-BBC 25 500 0,125 1000 6 1,50 65312,5 125000 2,00 2,39E-07 255,56 4,59% 11 46 2,12
25

Thermo 25 350 0,09 1000 6 1,50 32917,5 87500 2,78 2,46E-07 181,43 4,79% 11 36 2,15
25

Thermo 30 350 0,09 1000 6 1,80 32917,5 105000 3,33 2,46E-07 181,43 2,61% 13 55 2,15
30

Thermo 36,5 350 0,09 1000 6 2,19 32917,5 127750 4,06 2,46E-07 181,43 1,18% 16 56 2,15
36,5

Thermo 42 350 0,09 1000 6 2,52 32917,5 147000 4,67 2,46E-07 181,43 0,61% 19 30 2,15
42

Admittivité :
À résistance thermique égale, plus cette valeur est grande plus le retard est grand et l’amortissement est long.

Capacité thermique :
Comme un condensateur en électricité, c’est la quantité de chaleur stockée par un élément fini (ici 1m² de
paroi).

Diffusivité thermique :
Caractérise la vitesse de refroidissement d’un matériau. Plus la valeur est faible moins le matériau diffuse
(Aluminium 860 10-7, bois 4,5 10-7 m²/s)

Effusivité thermique :
Racine carré de l’admittivité, elle caractérise la réponse d’un milieu à une perturbation thermique non
stationnaire. En simplifiant, elle exprime la vitesse d’échauffement d’un matériau. Plus cette valeur est grande
et moins la surface s’échauffe rapidement.
(Effusivité Aluminium 23900 J/m²Ks0,5 ; bois 400 J/m²Ks0,5)

Amortissement:
Exprime la quantité de chaleur résiduelle traversant la paroi. Elle s’exprime en % de la quantité de chaleur
incidente. Plus la paroi est performante, plus faible est ce pourcentage.

Retard :
Déphasage entre l’onde émise et l’effet ressenti de l’autre côté de la paroi.

Vitesse de propagation de l’onde de chaleur :


Vitesse de propagation du flux de chaleur dans la paroi.

62
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Confort thermique

LA PERSPIRANCE DU SYSTÈME D’ISOLATION THERMIQUE YTONG

Les renforcements de l’isolation thermique de Les matériaux de construction sont, pour la plupart
l’enveloppe des bâtiments existants sont susceptibles d’entre eux, des matériaux poreux. Leur différence du
de modifier leur équilibre hygrothermique. La gestion point de vue hygrothermique vient de leur capacité à
de l’eau doit être prise en compte dès la conception du résister à la diffusion de la vapeur d’eau.
projet dans la construction neuve ou en réhabilitation.

Voici quelques exemples de valeurs de μ (facteur de résistance à la vapeur d’eau) :

μ SEC (sans unité)


MATÉRIAUX
facteur de résistance à la vapeur d’eau

Air 1 (= valeur minimum)

Béton armé 130 à 200

Maçonnerie de briques lourdes 30 à 40

Maçonnerie de béton cellulaire 3à6

Enduit en mortier de ciment 15 à 40

Enduit en mortier de chaux 10 à 40

Enduit en plâtre 6 à 10

Laine minérale 2

Polystyrène expansé 15 à 150

Mousse PU 25 à 185

Plus le μ est faible et plus le matériau est perméable L’eau de condensation traversant un mur isolé risque
à la vapeur d’eau. Le béton cellulaire est un matériau de faire fortement baisser la résistance thermique de
dont la résistance à la vapeur d’eau est très faible. Il l’isolant (l’eau est 20 fois moins isolante que l’air).
ne dégrade pas le système constructif présent sur le
bâti. Tous les matériaux isolants n’ont pas le même
comportement vis-à-vis de l’humidité.
Le rôle premier d’un matériau isolant est de limiter Par exemple, la laine minérale est un matériau
les transferts de chaleur dans les parois. Ceci est qui perd vite son pouvoir isolant à partir d’un taux
possible grâce à sa faculté à emprisonner l’air de d’humidité assez bas alors que le béton cellulaire est
façon immobile. nettement moins sensible.
Pour réussir à maintenir cette résistance thermique, Sa nature minérale et inerte (c’est un béton) fait qu’il
il faut protéger la couche d’isolant contre les n’est pas sensible à l’eau liquide (imputrescible).
infiltrations d’air.

63
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Confort thermique

En plus de la dégradation de la résistance thermique, Dans le cas d’une isolation par l’intérieur ITI, le risque
l’humidité peut détériorer le matériau isolant en de condensation d’eau entre le mur et l’isolant est
attaquant la colle, les liants ou les fibres. plus élevé parce que le mur de façade est froid et que
L’eau de condensation peut également être à l’isolant peut limiter le transfert de l’humidité vers
l’origine de la création de micro-organismes. Les l’intérieur. Ce risque est particulièrement présent
conséquences directes sont d’une part la dégradation avec les solutions d’ITI en laines minérales. Un pare
du bâti mais aussi l’impact fort sur la santé des vapeur (intérieur) aura pour fonction de faire baisser
habitants (réactions allergiques, asthme, …) la pression de vapeur d’eau avant la traversée de
l’isolant.

Ce dispositif de pare vapeur est obligatoire lors d’une ITI avec laine minérale.

EXT. INT. EXT. INT.


PVS PVS

Plan de
condensation

PV PV

Dans ce type d’isolation, la mise en œuvre d’un Pour éviter la mise en œuvre de ces systèmes de
pare vapeur permet de supprimer le risque de membranes d’étanchéité, l’utilisation d’une ITI en
rapprochement de la pression de vapeur saturante béton cellulaire (MULTIPOR) est recommandée.
(pvs) et de pression de vapeur d’eau (pv). Les simulations réalisées sur WUFI® permettent de
Lorsque les deux sont proches (se croisent dans démontrer la performance des isolations minérales
le schéma de gauche) la condensation se crée (à en béton cellulaire en rénovation du bâti sans mise
l’intérieur de l’isolant). en œuvre de pare vapeur (l’augmentation de la
teneur en eau entre l’isolant et le mur est quasiment
L’absence de tout risque de condensation dans le négligeable). C’est un produit très ouvert à la diffusion
cas d’une ITI avec pare vapeur n’est réalisable que de vapeur d’eau (μ=3) et également insensible à l’eau
lors d’une mise en œuvre parfaitement étanche et liquide. Il diffuse donc de manière optimale la vapeur
jointive en tout point. Chaque imperfection risque une d’eau sans pour autant être sujet à une détérioration
entrée de l’humidité à ce niveau et une accumulation sous l’effet de l’humidité. De plus, ses caractéristiques
derrière la membrane. hygrothermiques intrinsèques lui permettent d’être
mis en œuvre sans avoir à appliquer de pare vapeur
ou autre membrane d’étanchéité (validation par
calcul au cas par cas). C’est un matériau poreux à
pores fermés, il est étanche à l’air dans la masse.

64
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Confort thermique

VARIABLES : MUR

Facteur de diffusion
Épaisseur (e) Masse vol (d) Cond. Therm (λ) Chaleur massique (c) de la vapeur d’eau Résistance à la diffusion de vapeur
en cm en Kg/m3 en W/mK en J/Kg.K (humide (μ) Sd

Compact 20 20 450 0,11 1000 6 1,2

Compact 22,5 22,5 450 0,11 1000 6 1,35

S-BBC 25 25 500 0,125 1000 6 1,50

Thermo 25 25 350 0,09 1000 6 1,50

Thermo 30 30 350 0,09 1000 6 1,80

Thermo 36,5 36,5 350 0,09 1000 6 2,19

Thermo 42 42 350 0,09 1000 6 2,52

MULTIPOR 6 6 110 0,045 1000 3 0,18

MULTIPOR 8 8 110 0,045 1000 3 0,24

MULTIPOR 10 10 110 0,045 1000 3 0,30

MULTIPOR 12 12 110 0,045 1000 3 0,36

MULTIPOR 14 14 110 0,045 1000 3 0,42

MULTIPOR 16 16 110 0,045 1000 3 0,48

MULTIPOR 18 18 110 0,045 1000 3 0,54

MULTIPOR 20 20 110 0,045 1000 3 0,60

65
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE
Finitions & Fixations

FINITIONS EXTÉRIEURES

L es murs extérieurs doivent être protégés contre


les intempéries.
C’est le DTU 26.1 – avril 2008 « Travaux d’enduits
À la jonction de deux matériaux supports différents
(de nature ou d’épaisseur) et au niveau des planelles
de plancher, l’enduit doit être renforcé à l’aide d’un
de mortier » qui donne les règles de préparation et treillis métallique ou en fibre de verre noyé dans la
d’exécution des enduits épais en mortier : 1ère passe.
de ciment ;
de chaux hydraulique ; D’une manière générale, les joints de dilatation de la
de chaux aérienne ; structure doivent traverser l’épaisseur totale d’enduit.
de mélange plâtre et chaux aérienne. Ils sont obturés à l’aide d’un mastic de calfeutrement
élastomère, de profilés métalliques (avec une
Les travaux d’enduits minéraux doivent être réalisés : partie déformable), ou d’un système mécanique de
entre 5 et 30°C, si le mortier contient un liant recouvrement assurant l’étanchéité à l’eau.
hydraulique ;
entre 8 et 30°C, si le mortier est à base de chaux. Les enduits sur blocs de béton cellulaire ou
Il en est de même pour les enduits colorés, maçonnerie d’éléments de résistance à l’arrachement
utilisés en finition décorative. réduite Rt1 sont réalisés :
avec un mortier d’enduit monocouche OC1 ;
Les enduits extérieurs, autres que ceux constitués en multicouche avec des mortiers performanciels
de liants hydrauliques, doivent être réalisés au CS I ou CS II
minimum à 15 cm au-dessus du sol fini et de la en multicouche avec des mortiers de recette
coupure de capillarité des maçonneries neuves, (cf. dosages ci-dessous).
exception faite pour les enduits fortement dosés en
liants hydrauliques ou à faible capillarité (W2). Les travaux d’enduits ne doivent être commencés
que sur des maçonneries terminées depuis un délai
minimal d’un mois.

66
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Finitions & Fixations

ENDUIT MULTICOUCHE
Un enduit multicouche est constitué d’un gobetis, d’un corps d’enduit et d’une couche de finition.
Ces trois couches doivent être apposées sur la façade avec un délais de séchage de plus de trois jours entre
chaque couche.
Gobetis :
- Mortier performanciel de liants hydrauliques (avec ou sans résine d’adjonction)
- Mortier de polymère en pâte prête à l’emploi (micro gobetis)
- Mortier de recette (voir dosage tableau)

DOSAGE EN LIANTS EN KG PAR M3 DE SABLE SEC


Liants Dosages

Ciment CEM II 32,5 400

Chaux hydraulique HL, NKL-Z 3,5 ou 5 350 à 400

Ciment à maçonner MC 12,5 400

Ciment CEM I ou II 42,5 ou 32,5 et Chaux CL, DL ou NHL 50 à 100 + 300

Corps d’enduit :
- La résistance mécanique du corps d’enduit doit être limitée à CSII
- L’épaisseur doit être comprise entre 12 et 15mm
- Le dosage du mortier de recette doit être conforme au tableau :

DOSAGE EN LIANTS EN KG PAR M3 DE SABLE SEC


Chaux hydraulique
Ciment CEM I ou II Chaux aérienne Chaux hydraulique
NHL ou NHL-Z
32,5 ou 42,5 CL ou DL NHL ou HL2
5 ou 3,5

Mortier de liant pur 300 à 350

50 à 100 200 à 250


Mortier bâtard
Dosage global en 50 à 100 200 à 250
liants : 300 à 350
50 à 100 200 à 250

Finition à base de liants hydrauliques (possible organique également cf DTU 26.1 P1-2) :
- La résistance mécanique du corps d’enduit doit être CSI ou CS II
- L’épaisseur doit être comprise entre 5 et 8mm (épaisseur totale de l’enduit <25mm)
- Le dosage du mortier de recette doit être conforme au tableau :

DOSAGE EN LIANTS EN KG PAR M3 DE SABLE SEC


Chaux hydraulique
Ciment CEM I ou II Chaux aérienne Chaux hydraulique
NHL ou NHL-Z
32,5 ou 42,5 CL ou DL NHL ou HL2
5 ou 3,5

Mortier de liant pur 200 à 300

50 à 100 100 à 250


Mortier bâtard
Dosage global en 50 à 100 100 à 200
liants : 200 à 300
50 à 100 150 à 200
67
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Finitions & Fixations

ENDUITS MONOCOUCHE

Concernant les enduits monocouche : L’épaisseur moyenne est de 12 à 15mm. L’épaisseur


Il sont réalisés avec un mortier d’enduit monocouche minimale en tout point est de 10mm. L’épaisseur
OC1 pour une maçonnerie de résistance à l’arrachement maximale est de 20mm.
réduite Rt1, après dépoussiérage. Le tableau ci-après indique les enduits OC1 disponibles
Le mortier frais est projeté en deux passes. Seule la sur le marché, qu’ils soient certifiés ou non.
finition grattée est réalisable en une passe.

NOM DU NUMÉRO DE VALIDATION RÉSISTANCE


FABRICANT USINE CLASSIFICATION CAPILLARITÉ
PRODUIT CERTIFICAT CSTB COMPRESSION

1002-34 M 153 L’Isle sur la Sorgue (84)


1017-42 M 153 Crouzilles (37)
MONOREX GF 1018-46 M 153 Portet sur Garonne (31) OUI OC 1 CSII W2
1019-05 M 153 Malesherbes (45)
1020-114 M 153 Saint-Amand les Eaux (59)
1021-75 M 153 Saint-Pierre de Chandieu (69)
PAREX 1047-75 M 222 Saint-Pierre de Chandieu (69)
GROUP 1048-42 M 222 Crouzilles (37)
SA 1049-34 M 222 L’Isle sur la Sorgue (84)
MONOREX GM OUI OC 1 CSII W2
1050-46 M 222 Portet sur Garonne (31)
1051-114 M 222 Saint-Amand les Eaux (59)
1052-05 M 222 Malesherbes (45)

MONOMAX GF 1099-42 M 239 Crouzilles (37) OUI OC 1 CSIII W2

MONOBLANCO - - - OC 1 CSII W2

FINIBRIK 944-49 M 146 La Mothe Achard (85) OUI OC 1 CSI W2

ALG 1125-49 M 22 La Mothe Achard (85) OUI OC 1 CSII W2


PRB
OC 1
ALG GF - - - CSII W2

OC 1
6000 R - - - CSI W2

LOOK - - - OC 1 CSI W2
926-33 M 02 Malataverne (26)
ENDUNI OUI OC 1 CSII W2
927-36 M 02 Auneau (28)

VPI SAS MONOPASS ZXT 935-36 M 217 Auneau (28) OUI OC 1 CSII W2

MONOPASS GF 1108-33 M 245 Malataverne (26) OUI OC 1 CSII W2

MONOPASS GM - - - OC 1 CSII W2
CANTILLANA 1079-176 M 218 Châteaurenard (13)
GRANICEM BC OUI OC 1 CSII W2
SAS 1084-178 M 218 Vritz (44)

MORCEMDUR F 1096-286 M 231 Vilafranca Del Penedes (ES) OUI OC 1 CSII W2


GROUPE
PUMA
FRANCE
MORCEMDUR G 1098-286 M 234 Vilafranca Del Penedes (ES) OUI OC 1 CSII W2

965-02 M 176 Sorgues (84)


966-03 M 176 Saint-Jacques de la Lande (35)
967-09 M 176 Saint-Pierre les Nemours (77)
SAINT 968-04 M 176 Ludres (54)
GOBAIN WE-
WEBER.LITE G 969-69 M 176 Heyrieux (38) OUI OC 1 CSII W2
BER FRANCE
SA 970-32 M 176 Dissay (86)
971-40 M 176 Colomiers (31)
972-39 M 176 Auneuil (60)
1078-281 M 176 Château Thébaud (44)
GECOL GECOL
1097-282 M 235 Vilamalla (ES) OUI OC 1 CSIII W2
GIRONA SL MONOCAPA

CESA THERMOCROMEX F 954-45 M 192 Saint-Astier (24) OUI OC 1 CSIII W2

68
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Finitions & Fixations

APPLICATION AUTORISÉE FINITIONS PRODUIT D’ACCROCHAGE


RECOMMANDATION
Pot de Machine à Jeté à la Recommandé YTONG
Rustique Gratté Taloché Grésé Nom du produit
projection projeter truelle par le fabricant

FIXOPIERRE
(sur support) /
COMPACT
751LANKOLATEX
X X X X - - - OUI SBBC
(pour la réalisation
THERMO
d’un gobetis d’accro-
chage avec l’enduit)

COMPACT
FIXOPIERRE / 751LAN-
X X X X - - - OUI SBBC
KOLATEX
THERMO

FIXOPIERRE / 751LAN- Uniquement dans les


- X X X - - - OUI
KOLATEX parties ENTERRÉES
FIXOPIERRE /
X X X X - - - OUI COMPACT - SBBC
751LANKOLATEX
Petites COMPACT - SBBC
X X X X - X OUI PRB LATEX
surfaces THERMO

COMPACT - SBBC
X X X X - - X OUI PRB LATEX
THERMO
Petites
X X X X - - OUI PRB LATEX COMPACT - SBBC
surfaces
Petites
X X X X - - OUI PRB LATEX COMPACT - SBBC
surfaces
X X X X - - - OUI PRB LATEX COMPACT - SBBC

COMPACT - SBBC
X X X X X - - OUI ACCROLOR 2
THERMO

COMPACT - SBBC
X X X X - X - OUI ACCROLOR 2
THERMO
COMPACT - SBBC
X X X X - X - OUI ACCROLOR 2
THERMO
X X - - - X - OUI ACCROLOR 2 COMPACT - SBBC
COMPACT - SBBC
X X X X - X - OUI FIXPRIM
THERMO

COMPACT - SBBC
X X X X - X - NON -
THERMO

COMPACT - SBBC
X X X X - X - NON -
THERMO

COMPACT
X X X X - - - NON -
SBBC

Uniquement dans les


X X X X - X X OUI GECOL Primer-TP
parties ENTERRÉES
Uniquement dans les
X X X X X X - NON -
parties ENTERRÉES

69
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Finitions & Fixations

FINITIONS INTÉRIEURES

Enduit pelliculaire compatible avec le béton cellulaire. Les plaques


On trouve sur le marché de fins enduits intérieurs peuvent également être vissées sur des tasseaux de
adaptés au béton cellulaire. Contenant des matières bois, eux-mêmes directement cloués dans le béton
synthétiques, ils sont très solides et, contrairement cellulaire au moyen de clous spéciaux Ytong. Le
aux enduits intérieurs ordinaires, ils peuvent être traitement des joints sera conforme au DTU 25.41.
appliqués en 2 fines couches (épaisseur finale de 3
à 5 mm) et directement lissés. La préparation de la Papier peint et toile de verre
pâte doit être effectuée selon les recommandations Les finitions utilisant des toiles de verre, papiers
portées sur l’emballage par le fabricant. spéciaux légèrement gaufrés ou à fibres longues
collées, nécessitent un enduit préalable. Les
Plâtre traditionnel revêtements intérieurs en papier peint sont utilisables
L’application doit être conforme au DTU 25.1. Le par collage directement sur l’enduit intérieur. Dans
plâtre peut être appliqué manuellement en une ou tous les cas de figure, il est nécessaire de respecter
deux passes ou projeté mécaniquement. Après un les directives du DTU 59.4.
premier gobetis, le plâtre est appliqué sur le support
puis dressé et serré à la taloche. Une finition lissée Céramique et faïence
sera réalisée à l’aide d’une truelle lisseuse pour Les revêtements muraux en céramique peuvent être
enduit. Les angles saillants doivent être protégés collés sur un enduit à base de plâtre, ou directement
par l’incorporation de baguettes de protection, sur la maçonnerie en béton cellulaire Ytong au moyen
préalablement fixées aux arêtes par scellement au de mortier-colle bénéficiant d’un Avis Technique
plâtre. favorable à une application sur un support en béton
cellulaire.
Plaques de plâtre
Les plaques peuvent être collées directement sur la Peinture intérieure
paroi de béton cellulaire. La colle utilisée doit être Les peintures utilisées doivent être microporeuses.

TRAVAUX DE FINITIONS

Saignées & percements


Les saignées sont réalisées à l’aide d’une gouge à - Le scellement
rainurer manuelle ou d’une rainureuse électrique. Les scellements sont destinés à assurer l’ancrage de
Les percements sont réalisés au moyen de mèches à charges ponctuelles élevées. Il en existe différents
trépan, mèches ou scies cloche. Dans tous les cas, le types :
rebouchage est effectué au plâtre fort. • le mortier de scellement
Il se compose de 5 volumes de mortier-colle, 1
Fixations & scellements volume de ciment et 4 volumes de sable.
- Le clouage • les produits de scellement prêts à l’emploi
Le clouage direct dans le béton cellulaire doit Il est impératif de suivre les préconisations des
toujours être réalisé à l’aide de clous spéciaux tronco- fabricants.
pyramidaux en acier galvanisé ou en aluminium. • le scellement au plâtre
Les scellements au plâtre fort ne sont envisageables
- Le chevillage qu’en intérieur.
Les fixations par chevilles métalliques, plastiques à • les scellements par fixations traversantes
expansion ou chimiques, adaptées au béton cellulaire, Ce type de scellement assure la fixation de charges
disponibles dans le commerce, couvrent tous les lourdes ou de charges supportant des efforts
besoins courants en matière de fixation. dynamiques.
Le tableau ci-après rassemble de façon non exhaustive • le scellement chimique à la résine
les fixations compatibles dans le béton cellulaire en
fonction des charges à supporter.
70
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Finitions & Fixations

FIXATIONS ET SCELLEMENTS

RECOMMANDATION
CHARGE FABRICANT NOM DE LA FIXATION NATURE DE LA FIXATION EXEMPLES D’APPLICATIONS
YTONG

FISCHER N F5

FISCHER N F6

FISCHER FISCHER SX 6 *30 Nylon Etagères, Interrupteurs


THERMO
électriques, goulottes,
< 5 kg FISCHER SX 8*40 Nylon COMPACT
luminaires, colliers, miroirs,
SBBC
porte-savon...
FISCHER S6 Nylon

ETANCO ELICO 5 Polypropilène


ETANCO
ETANCO ELICO 6 Polypropilène

FISCHER N F8

FISCHER S8 Nylon
FISCHER Rayonnages muraux, chemins THERMO
FISCHER SX 10 *50 Nylon COMPACT
Jusqu’à de câbles, consoles, tringles
SBBC
10 kg à rideaux, baguettes, pattes,
FISCHER N F10
équerres,...
ETANCO NYLON XP 5 Nylon
ETANCO
COMPACT
ETANCO HEMA 6 Métallique
SBBC

ETANCO MARCOVIS MP 8 Polyamide

ETANCO ELICO 8 Polypropilène


tableau éléctrique, luminaires,
ETANCO ETANCO NYLON XP 6 Nylon THERMO
Jusqu’à lavabo, chevrons, lattes,
COMPACT
15 kg bardage, ossature non
ETANCO NYLON XP 7 Nylon SBBC
structurelle,….
ETANCO MARCOVIS MP 8 Polyamide

ING ING GB M6 Polyamide

HILTI HUS Acier électrozingué

FISCHER SXR 10 Polyamide

FISCHER SX 10 * 80 Nylon
FISCHER
FISCHER S10 Nylon

FISCHER FMD 8 *38 Métallique


THERMO
ETANCO MARCOVIS MP 10 Polyamide COMPACT
Fixations semi-lourdes, SBBC
ETANCO NYLON XP 8 Nylon élements de cuisine,
Jusqu’à ETANCO salle de bains….
20 kg ETANCO NYLON XP 10 Nylon bardage, ossature non
structurelle,….
ETANCO MARCOVIS MP 10 Polyamide

ING ING GB M8 Polyamide

SIPT SPIT NYL 5 Nylon

HILTI HFX M8 chimique


COMPACT
HILTI HILTI HFX M10 chimique
SBBC
HILTI HFX M12 chimique

71
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Finitions & Fixations

RECOMMANDATION
CHARGE FABRICANT NOM DE LA FIXATION NATURE DE LA FIXATION EXEMPLES D’APPLICATIONS
YTONG
HILTI HPD M6 Polyamide Haute résistance
HILTI HPD M8 Polyamide Haute résistance
HILTI
HILTI HRD M8 Polyamide Haute résistance
HILTI HRD M10 Polyamide Haute résistance
FISCHER SX 14 * 70 Nylon
FISCHER SX 16*80 Nylon
FISCHER S12 Nylon
FISCHER S14 Nylon
FISCHER Fixations lourdes, élements
FISCHER FMD 8 *60 Métallique de cuisine salle de bains,
FISCHER FMD 10*60 Métallique mobiliers, chauffe eau…
Jusqu’à THERMO COMPACT
Grilles, huisseries portes et
40 kg FISCHER FPX Acier électrozingué SBBC
fenêtres, mains courantes,
FISCHER SXS 14 Nylon équerres, platines,
accessoires sanitaires….
ETANCO ELICO 10 Polypropilène
ETANCO ELICO 12 Polypropilène
ETANCO ELICO 14 Polypropilène
ETANCO
ETANCO NYLON XP 12 Nylon
ETANCO MARCOVIS TUP4 8 Polyamide
ETANCO MARCOVIS TUP4 10 Polyamide
ING ING GB M10 Polyamide
SPIT SPIT NYL 6 Nylon

HIT-HY70 tige M8 Chimique


HIT-HY70 tige M10 Chimique
HIT-HY70 tige M12 Chimique
HILTI
HGN 12 Polyamide
HGN 14 Polyamide
HILTI HPD M10 Métallique
FISCHER FPX groupe Métallique
FISCHER FIS V/VS/VW 8 * Chimique
FISCHER FIS V/VS/VW 12 * Chimique
FISCHER
FISCHER FTP - M 6 Métallique THERMO COMPACT
FISCHER FTP - M 8 Métallique SBBC
FISCHER FTP - M 10 Métallique Fixations lourdes :
ETANCO CHIMFORT M8 Chimique éléments de cuisine,
Supérieur chauffe eau, ballon eau
à 40 kg ETANCO CHIMFORT M10 Chimique chaude…
ETANCO
ETANCO CHIMFORT M12 Chimique Bardage, ossature
extérieure...
ETANCO NYLON XP 14 Nylon
SPIT NYL 8 Nylon
SPIT NYL 10 Nylon
SIPT
SPIT NYL 12 Nylon
SPIT NYL 14 Nylon
ETANCO ETANCO HEMA 8 Métallique
HILTI HPD M6 Métallique
HILTI COMPACT
HILTI HPD M8 Métallique
SBBC
FISCHER GB 10 Nylon
FISCHER GB 14 Nylon
FISCHER
FISCHER FPX seul Métallique
SBBC
FISCHER FPX groupe Métallique

Fixation FISCHER FFS Vis THERMO COMPACT


Menuiseries
menuiserie SPIT SPIT FS Vis SBBC

EJOT EJOTHERM STR U THERMO COMPACT


Fixation SCELL IT FITORX SBBC
ITE
ITE SBBC
HILTI HILTI D-FV T

* Utilisation du foret PBB et douille de centrage


72
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE
Détails de conception

73
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception
Pose du 1er rang de bloc : pieds de mur

PIEDS DE MUR

Mur extérieur porteur en blocs Ytong,


seul ou avec un doublage
thermoacoustique
rapporté à l'intérieur

Chape béton
Isolant
H > 40 cm
Enduit tramé
type OC1 classé W2

H < 60 cm Dalle

Arase
Trame ou
joint marqué

H ≥ 5 cm

Gravillons

Pose du 1er rang de bloc : pieds de mur

Mur extérieur porteur en blocs Ytong,


seul ou avec un doublage
thermoacoustique
rapporté à l'intérieur
Enduit tramé
type OC1 classé W2 Chape béton
Isolant
H > 40 cm

Trame ou
joint marqué Dalle

Arase hydrofugée
Planelle

15 cm ≤ H ≤ 60 cm

Gravillons

74
Pose du 1er rang de bloc : pieds de mur
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

Mur extérieur porteur en blocs Ytong,


seul ou avec un doublage
thermoacoustique
rapporté à l'intérieur

Chape béton
Enduit Isolant
type OC1

Joint marqué

Dalle avec ou
Enduit sans planelle
type OC1 classé W2 en about

H ≥ 60 cm

Pose du 1er rang de bloc : pieds de mur

Mur extérieur porteur en blocs Ytong,


seul ou avec un doublage
thermoacoustique
rapporté à l'intérieur

Chape béton
Enduit Isolant
stype OC1 classé W2

Dalle

Arase hydrofugée
H ≥ 0 cm

Gravillons

Longrine ou mur
de soubassement
en béton armé

75
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

PLANCHER POUTRELLES-ENTREVOUS BÉTON OU PLANCHER BÉTON ARMÉ PLEIN


& MUR EXTÉRIEUR
Plancher EN BLOCS béton ou plancher BA plein et mur extérieur en blocs
poutrelles-entrevous
Arase de mortier parfaitement
Mur extérieur porteur de niveau et d'aplomb
en blocs Ytong

Dalle de béton
avec treillis soudé
(dalle de compression)

Planelle* Ytong thermostop

Isolant thermique 2 cm
périphérique**

Chaînage périphérique

Mur extérieur porteur


en blocs Ytong
Entrevous

Poutrelle

Pose du 1er rang de bloc : pieds de mur


* Le plancher, chaînage horizontal compris, doit reposer sur au moins 2/3 du mur
** Si l’épaisseur du mur est ≥ 25 cm

DÉTAILS AU NIVEAU DES TOITURES & DE L’ACROTÈRE

Couvertine fixée dans l'acrotère


Acrotère BA
Isolant R ≥ 1 m2K/W sur
pourtour acrotère
Carreau Ytong ép. 10 cm
R � 1 m2K/W
JF
Enduit extérieur
type OC 1

Détail sur JF

Couvertine fixée
ini Dalle plancher BA
dans l'acrotère 3 cm m
Joint de
Planelle Ytong thermostop
fractionnement
ép. 7 cm + isolant 1 cm
Carreau Ytong ép. 10 cm (ou planelle Ytong ép.10 cm
R � 1 m2K/W
sous justification)
Fer d'acrotère
Ø 6 mm Mur extérieur porteur
noyé dans la colle
(gorge de 3 x 3 cm)
> 40 cm > 40 cm en blocs Ytong ép. ≥ 25 cm
seul ou avec un doublage
thermoacoustique
Planelle Ytong ép. 7 cm rapporté à l’intérieur
+ isolant ép. 1 cm
(ou planelle 10 cm sous justification)

76
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

Détails de finition d'une réserve pour appuis de panne en pignon


DÉTAILS DE FINITION D’UNE RÉSERVE POUR APPUIS DE PANNE EN PIGNON
Pignon extérieur porteur
et isolant en blocs Ytong Mousse de polyuréthane ou équivalent
pour remplissage des espaces
de chaque côté de la panne

Panne

Avant la pose
des pannes, prévoir
un appui glissant Appui glissant
(contreplaqué) (contre plaqué)
dans le fond
de la réserve

Pignon en blocs
Ytong
En cas de charge importante,
nous conseillons de mettre un sommier
en béton armé pour répartir les charges
(U coquille)

Chaînage sur
rampant

Chevron

Mousse PU ou
équivalent

Panne
intermédiaire

Appui Chaînage sur rampant


glissant
Chevron intérieur
Pignon Pignon
Planelle béton
cellulaire extérieur

Réalisation des rampants avec avancée de toit dans Mousse PU ou


le cas de hauteur de pignon supérieur à 1,5 m équivalent
Panne
intermédiaire

Appui
glissant
Réalisation des rampants sans avancée de toit dans
le cas de hauteur de pignon supérieur à 1,5 m

77
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

Réalisation des rampants avec charpente


industrielle dans le cas de hauteur de pignon U de chaînage suivant
supérieure à 1,5 m le rampant ou planelle
de coffrage et fermette

Chaînage sur
rampant

Fermette
Détails des liaisons entre le chaînage
des rampants, les chaînages verticaux à fleur de
Pignon
et les chaînages horizontaux. rampant

La fermette ne doit pas


reposer sur les planelles
des blocs accessoires U
du chaînage de
couronnement.

Mur en blocs Ytong

Appuis SUR
DÉTAILS de charpente fermette sur linteau baie
LES MURS PORTEURS
Appuis de charpente fermette sur linteau baie

Repos sur
contreplaqué avant
fixation de l’équerre Contreplaqué
sur la fermette ép. ≥ 5 mm
Charpente de type
fermette

Ferraillage selon calcul


Isolant thermique
Coffrage en blocs TU
ou U coquille Ytong
pour chainage périphérique
et linteau Plafond suspendu
en plaque de plâtre
Mur extérieur porteur
et isolant en blocs
Ytong
Enduit extérieur
type OC 1 Enduit intérieur

78
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

RÉALISATION DU LINTEAU AU-DESSOUS DU CAISSON DE VOLET ROULANT

20 ou 25 cm
Linteau

COFFRE VR

8-10 cm 8-10 cm

Pose en buttée contre


le rail en aluminium

Facultatif
côté chaînage vertical

79
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

RÉALISATION DU LINTEAU AU-DESSUS DU CAISSON DE VOLET ROULANT

5 cm
5 cm

Planelles

Coffre de
volet roulant

Béton armé
de ceinture

Réhausse

Coffre de
volet roulant

Solution éventuelle pour fortes charges


Béton armé
de ceinture
Conseils YTONG
Mouiller les blocs TU & les
planettes avant le coulage
du béton

Réhausse

Coffre de
volet roulant

80
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

SCELLEMENT D’UNE MENUISERIE EN APPLIQUE


Découpe en queue d'aronde
réalisée à la scie sauteuse
Patte de scellement
+ plâtre fort

Enduit extérieur Mur extérieur, porteur


type OC1 & isolant, en blocs
Ytong

joint Scellement en queue


d'aronde
Appui de béton armé

Film polyane
(si appui coulé sur place) Blocs Ytong
découpés sur le chantier

Fer d'allège
(fer Ø 8 mm réalisé
dans une gorge de
5 x 5 cm)

Menuiserie posée
en applique

Planelle
Ytong

FIXATION POUR VOLETS BATTANTS & COUPE SUR ALLÈGE & MENUISERIE

Volet battant

Gond à scellement
chimique
45°
Profondeur du scellement
env. 15 cm, réalisé avec
une mêche de Ø 60 ou 80 mm
Feuillure effectuée
Appui de fenêtre sur le chantier
à la scie sauteuse

Film polyane
(si appui coulé sur place)

Fer d'allège
de Ø 8 mm
dans une gorge
de 5 x 5 cm mini

Blocs Ytong Planelle Menuiserie


découpés sur mesure Ytong
sur le chantier
81
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

LINTEAU, CVR & ALLÈGE EN COUPE ÉLÉVATION

Possibilité de découper
la planelle intérieure
du bloc TU

Pièce d’appui Bavette


en béton préfabriqué aluminium

Carreau de 5 cm
en fond de coffrage
Trame à prévoir
Béton cellulaire Clous galvanisés dans l'enduit

Béton

Répartition de la charge Béton cellulaire


Trame à
concentrée de la poutre, par prévoir
semelle de répartition (bloc TU) dans
et/ou poteau béton armé l'enduit

Béton

Clou

82
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

Bloc Ytong découpé


& ajusté sur le chantier
PLANCHER SOLIVAGE BOIS
Cale en bois
Mousse de
polyuréthane

Appui glissant Mur extérieur porteur


(contre plaqué) et isolant en blocs Ytong

Poutre bois

Mousse de
polyuréthane

Isolant thermique
en butée de poutre

Planelle Ytong
Thermostop

Isolant thermique
périphérique

Chaînage périphérique

Chaînage périphérique
en U coquille
ou blocs TU Ytong

Appui glissant sous les poutres bois

HAUTEUR D’ALLÈGE BRUTE

LONGUEUR DU FER D’ALLÈGE

H
Sol / Dalle
≥ 0,60 m ≥ 0,60 m
Ajustement des blocs Ytong sur la hauteur
Longueur « L » pour respecter les hauteurs d’allèges brutes

83
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

Trumeau porteur Trumeau non porteur


TRUMEAUX PORTEURS
Linteau porteur Linteau porteur

YTONG YTONG YTONG

Blocs Blocs
sinon intégration d’un élément BA porteur
Trumeau porteur Trumeau porteur ou considérer le trumeau non porteur
L mini 1,5 blocs L mini 1,5 bloc (maçonnerie de remplissage)

OUVERTURE NON TRADITIONNELLE

Œil de bœuf

Bloc TU

20

60

Armature d’allège

LINTEAU COFFRAGE SOUS PLANCHER

Poutrelles-entrevous béton

Planelle Ytong Thermostop


Plancher
poutrelle-entrevous

Isolant thermique périphérique


à mettre avec une planelle de 7 cm
dans le cas de mur ≥ 25 cm

Planelle Ytong Thermostop Linteau coffrage


(facultatif selon type de pose en blocs TU ou
de la menuiserie) U coquille Ytong
Mur extérieur, porteur
et isolant, en blocs
Ytong ép. ≥ 20 cm
84
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

LINTEAU SOUS CHAÎNAGE

Chaînage périphérique en blocs TU ou U coquille

Chainage périphérique
en blocs TU ou Bloc
U coquille Ytong Ytong
avec armature ajusté sur
et béton coulé en place le chantier
Mur extérieur, porteur
et isolant, en blocs
Ytong ép. ≥ 20 cm
YTON
Les linteaux isolés 20
G
reposent sur le mur ou
d’au moins 20 cm de part 25
et d’autre de l’ouverture ou
25 cm si l’ouverture ≥ 2 m

Linteau préfabriqué Ytong


(l'inscription doit être
lisible de l'extérieur)

Chaînage périphérique en planelle Ytong Thermostop Chaînage périphérique en U coquille

Chaînage périphérique en blocs TU

YX

Y
X

85
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

JONCTION ENTRE MUR THERMO 30 ET UN MUR COMPACT 20

Armature pour
chaînage vertical

Ép. 30 cm
Mur porteur
& isolant
en blocs Ytong
Thermo 30 Bloc de chaînage
vertical Ytong
Thermo 30
Ép. 30 cm découpé sur le chantier
Ép. 20 cm à 20 cm

Mur porteur
& isolant Mur en blocs Ytong
en blocs Ytong Compact 20
Thermo 30

en zone sismique

86
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

JONCTION REFEND/FAÇADE DE MÊME NATURE

Armature pour
chaînage vertical

Mur extérieur porteur


en blocs Ytong
Thermo 30

Harpage
1 rang sur 3
Bloc de chaînage
vertical Ytong
Thermo 30

Mur extérieur porteur


en blocs Ytong
Thermo 30

Armature pour
chaînage vertical

Mur extérieur
porteur
en blocs Ytong
Thermo 30

Ép. 20 cm Ép. 30 cm

Mur de refend
porteur
en blocs Ytong
Compact 20

87
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

JONCTION REFEND/FAÇADE DE NATURE DIFFÉRENTE

entre mur extérieur en blocs & refend en béton armé

Blocs Ytong Laine de roche


2 cm compressée

2cm
3cm

Doublage
Thermo-acoustique
Encastrement du béton 3 cm
Dans le cas d’un mur en blocs Ytong
sans isolation rapportée,
Refend BA l’encastrement passe de 3 à 5 cm

entre mur extérieur en blocs & refend en béton armé, en zone sismique

Blocs Ytong Laine de roche


2 cm compressée
ZONE
SISMIQUE

2cm
3cm

Doublage
Thermo-acoustique
Encastrement du béton 3 cm
Dans le cas d’un mur en blocs Ytong
sans isolation rapportée,
Refend BA l’encastrement passe de 3 à 5 cm

entre mur extérieur en blocs & refend en béton armé avec joint de dilatation

Blocs Ytong Laine de roche


Couvre joint
2 cm compressée
Le raidisseur peut être
décalé sur une longueur
de bloc

Doublage
Thermo-acoustique
Quel que soit le type de mur,
Joint de dilatation l’encastrement doit être d’au moins 3 cm
Refend BA

88
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Détails de conception

AJUSTEMENT DE L’APPAREILLAGE

Haut

H = 5 cm minimum L’utilisation d’une découpe


d’épaisseur de 5 cm minimum,
permet l’ajustement sur le
dernier rang de blocs courants.

Bas

Dans le cas d’ajustement plus


important, il est possible de
démarrer le premier rang avec
un bloc coupé de hauteur
minimum 16 cm.
Solution préconisée par YTONG

H = 16 cm minimum

89
RÉSISTANCE AU FEU DES MURS SÉPARATIFS PRO-
TECTION COUPE FEU MÉCA,IQUE & SISMIQUE RÉSIS-
TANCE AU FEU DES PLANCHERS RÉSISTANCE AU FEU
DES MURS SÉPARATIFS PROTECTION COUPE FEU MÉ-
CA,IQUE & SISMIQUE RÉSISTANCE AU FEU DES PLAN-
CHERS RÉSISTANCE AU FEU DES MURS SÉPARATIFS
PROTECTION COUPE FEU MÉCA,IQUE & SISMIQUE RÉ-
SISTANCE AU FEU DES PLANCHERS RÉSISTANCE AU
FEU DES MURS SÉPARATIFS PROTECTION COUPE FEU

90
PROTECTION COUPE-FEU

-
-
U
-
-
S
-
U
U

91
PROTECTION COUPE-FEU
Résistance au feu des murs séparatifs

L es murs séparatifs coupe-feu sont destinés à


séparer deux bâtiments ou deux parties d’une
même construction de telle sorte que tout incendie
Chaque typologie de bâtiment induit des spécificités
de prévention des incendies (logements, ERP, parkings,
installations classées, …).
se déclarant d’un coté ne puisse pas se propager La réglementation relative à la sécurité incendie des
de l’autre coté. Une des règles fondamentales de la bâtiments est complexe ; elle être traitée par type de
sécurité incendie consiste à préserver la vie humaine bâtiment et pour un usage défini.
en favorisant l’évacuation des personnes et en
facilitant l’action des sauveteurs. Il convient aussi Dans son évaluation des risques, l’assureur considère
de préserver durablement l’environnement ainsi que toujours: la mise en place de mesures de prévention et
l’outil de travail de production. la réduction du risque et des dommages potentiels. Il
Pour atteindre ces objectifs, il convient d’adopter des prend en compte tous ces aspects dans le contrat des
dispositions constructives destinées à maintenir le primes qu’il établit. Cette approche ne peut qu’inciter
feu dans ses limites et interdire toute propagation à choisir les meilleures mesures de prévention.
grâce à la constitution de compartimentages efficaces Par exemple, le respect des exigences des règles
et pérennes. Les murs coupe-feu doivent être des R 15 de l’APSAD (Assemblée Plénière des Sociétés
barrières infranchissables aux flammes et aux gaz. d’Assurances Dommages) répond parfaitement aux
préoccupations des assureurs.
Concernant les exigences essentielles relatives à
la sécurité incendie des produits de construction, Le béton cellulaire YTONG est un matériau minéral
la directive européenne du 21 décembre 1988 fait incombustible, dont le point de fusion se situe à
apparaître cinq objectifs fondamentaux : environ 1200°C. Il est classé A1 et EI240 à partir de 15 cm
assurer la stabilité des éléments porteurs de d’épaisseur (PV CSTB RS08-089).
l’ouvrage pendant un temps déterminé; Grâce à l’alliance de sa nature minérale et de sa forte
limiter l’apparition et la propagation du feu et de résistance thermique, il est particulièrement adapté
la fumée dans l’ouvrage ; à toutes les applications coupe-feu.
faciliter l’intervention des équipes de secours Les éléments de chaînages verticaux et horizontaux
(sapeurs-pompiers) ; participant à la stabilité de l’ouvrage il est possible de
favoriser la bonne évacuation des occupants ; réaliser des murs coupe-feu de grande hauteur et de
limiter l’extension du feu aux ouvrages voisins. grande longueur en blocs YTONG.

92
PROTECTION COUPE-FEU Résistance au feu des murs séparatifs

Le tableau ci-dessous indique les durées de stabilité au feu (EI) des parois non porteuses en béton cellulaire
YTONG. Le tableau précise la hauteur maximum réalisable suivant le type de carreau ou bloc utilisé.

Durée de stabilité au feu Hauteur maxi cloison coupe-feu (m)

EI (min) PV Laboratoire d’essai chargement latéral limité


CL
CARREAU 7 EI 90 RS-06-026 CSTB 2,60 DTU 20.13
CXE

CL
CARREAU 10 EI 180 RS-06-027 CSTB 3,50 APSAD R15
CXE

CXE RS-08-089 CSTB

CARREAU 15 EI 240 14-A-223 EFECTIS 4,50 APSAD R15


CL
EFR-15-003105 EFECTIS

RS-08-089 CSTB

EI 240 14-A-223 EFECTIS


TPE /
COMPACT 20 TP 16,0 NF EN 1996-3
EFR-15-003105 EFECTIS

HCM 120 13-A-048 EFECTIS

RS-08-089 CSTB

EI 240 14-A-223 EFECTIS


TPE /
COMPACT 22,5 TP 18,0 NF EN 1996-3
EFR-15-003105 EFECTIS

HCM 120 13-A-048 EFECTIS

RS-08-089 CSTB

EI 240 14-A-223 EFECTIS


TPE /
S-BBC 25 TP 20,0 NF EN 1996-3
EFR-15-003105 EFECTIS

HCM 120 13-A-048 EFECTIS

RS-08-089 CSTB

EI 240 14-A-223 EFECTIS


TPE /
THERMO 25 TP 20,0 NF EN 1996-3
EFR-15-003105 EFECTIS

HCM 120 13-A-048 EFECTIS

RS-08-089 CSTB

EI 240 14-A-223 EFECTIS


TPE /
THERMO 30 TP ≥ 20,0 NF EN 1996-3
EFR-15-003105 EFECTIS

HCM 120 13-A-048 EFECTIS

RS-08-089 CSTB

EI 240 14-A-223 EFECTIS


TPE /
THERMO 36,5 TP ≥ 20,0 NF EN 1996-3
EFR-15-003105 EFECTIS

HCM 120 13-A-048 EFECTIS

RS-08-089 CSTB

EI 240 14-A-223 EFECTIS


TPE /
THERMO 42 TP ≥ 20,0 NF EN 1996-3
EFR-15-003105 EFECTIS

HCM 120 13-A-048 EFECTIS

93
PROTECTION COUPE-FEU
Mécanique - Sismique

DIMENSIONNEMENT DE PAROIS COUPE-FEU (cloisons, murs séparatifs)

L es informations communiquées sur les dimensions


des murs coupe-feu dans les exemples ci-après
sont données à titre indicatif et ne se substituent pas
le bâtiment est fermé, le vent est pris en zone 2, la
résistance mécanique (Rcn) des blocs est d’au moins
4 MPa et les murs sont dimensionnés sur 4 appuis
à l’étude de structure, aux vérifications et contrôles (tenus linéairement ou ponctuellement).
règlementaires. La performance du mur dépend, entre L’étanchéité et les performances du mur coupe-feu,
autre, de la performance au feu de l’ossature, des sont assurées avec des blocs TPE (joints verticaux non
matériaux utilisés et de la qualité de la mise en œuvre. collés).
L’objectif est ici d’indiquer les raidisseurs à prévoir
dans une configuration donnée de murs coupe-feu non Le dimensionnement de ces parois est fait suivant la
porteurs (EI) en épaisseur de 20 cm. Par hypothèse, NF EN 1996-3 : 2006 et son annexe nationale.

COMMENT PRENDRE EN COMPTE LES EFFORTS SISMIQUES


DANS LES PAROIS NON PORTEUSES ?

L ’objectif de comportement réglementaire vis-à-vis du


risque sismique est d’assurer la protection des vies
humaines par le non-effondrement des structures.
un bâtiment neuf mais aussi dans un bâtiment existant.
À ce titre, l’arrêté du 22 octobre 2010 modifié s’appuie sur
les dispositions de l’Eurocode 8.
Les règles parasismiques applicables aux bâtiments
relevant de la classe à risque normal s’intéressent au Le « guide de dimensionnement parasismique des
comportement de la structure résistante (contreventante) éléments non structuraux du cadre bâti » appelé aussi
mais également au dimensionnement des éléments non « GUIDE ENS » définis dans un premier temps les
structuraux (ENS). En cas de séisme, les éléments non éléments devant faire l’objet d’un dimensionnement
structuraux peuvent en effet occasionner des blessures parasismique.
aux occupants ou gêner leur évacuation. Le guide précise, dans sa seconde partie, les objectifs de
La réglementation parasismique impose, dans certaines comportement, les principes d’analyse et de vérification
zones sismiques et pour certaines catégories de ainsi que les paramètres à retenir pour l’application de
bâtiment, le dimensionnement au séisme des ENS dans l’Eurocode 8 aux ENS.
94
CONSTRUCTION GROS-OEUVRE Mécanique - Sismique

Les éléments visés par le guide sont :

Typologies d’éléments non structuraux visés Familles d’éléments non structuraux visés
- Éléments de façade
Éléments assurant la fonction de clos et couvert - Menuiseries extérieures
- Éléments de couverture

- Cloisons
Éléments intérieurs surfaciques verticaux - Doublages
et horizontaux - Plafonds suspendus
- Planchers surélevés
- Éléments rapportés n’ayant pas de fonction portante
- Souches de cheminées maçonnées
Autres
- Éléments maçonnés : acrotères, balustres,
garde-corps

On peut considérer que les éléments dont la hauteur et la masse sont faibles ne constituent pas un risque en
cas de séisme.

Pour les cloisons la limite est fixée dans le tableau suivant :

Domaine d’application par famille notamment :


Familles d’éléments non structuraux du cadre bâti - hauteur de référence (hlim)
- masse de référence (mlim)

Cloisons et doublages
- hlim = 3,5 m
- mlim = 25 kg/m2

Ainsi, pour le périmètre d’application couvert par l’Eurocode 8 pour les bâtiments neufs ou en rénovation
(tableau ci-dessous), les cloisons de hauteur >3.5m et de masse surfacique >25Kg/m² doivent faire l’objet d’une
analyse parasismique afin de dimensionner les fixations les reliant à l’ossature primaire.

Ces éléments de dimensionnement


sont présents dans la partie 2 du DIMENSIONNEMENT
guide ENS. PARASISMIQUE DES ÉLÉMENTS
NON STRUCTURAUX
DU CADRE BÂTI

Justifications parasismiques pour le bâtiment


« à risque normal »

95
PROTECTION COUPE-FEU Mécanique & Sismique

CAS N°1 : Mur coupe-feu positionné entre l’ossature primaire

Raidisseurs horizontaux
h=2m

réalisés en blocs TU Ytong

a
h=3m

b
H = 11 m

h=3m
h=3m

L=5à6m
épaisseur du mur : 20 cm

Raidisseurs horizontaux
réalisés en blocs TU
Ytong
h = 2,25 m

a
b
H = 5,5 m

l=3m l=3m l=3m


Raidisseurs verticaux
h = 3,25 m

réalisés en blocs
de chaînage Ytong TA

L l 10 m

Laine minérale de quelques cm (épaisseur à définir par


le bureau d'études selon les déplacements de l'ossature)

Mastic coupe feu

Ossature en poteaux métalliques Ossature en poteaux béton armé Ossature en poteaux béton armé

96
PROTECTION COUPE-FEU Mécanique & Sismique

CAS N°2 : Mur coupe-feu filant devant l’ossature primaire

Raidisseurs horizontaux
h=2m

réalisés en blocs TU Ytong

a
h=3m

b
H = 11 m

Raidisseurs verticaux
h=3m

réalisés en blocs
de chaînage Ytong TA
h=3m

L=5à6m

Raidisseurs horizontaux
réalisés en blocs TU
Ytong
h = 2,25 m

a
b
H = 5,5 m

l=3m l=3m l=3m


Raidisseurs verticaux
h = 3,25 m

réalisés en blocs
de chaînage Ytong TA

L l 10 m

Fixation dans le chaînage horizontal Fixation dans le joint horizontal

97
PROTECTION COUPE-FEU Mécanique & Sismique

CAS N°3 : Mur coupe-feu confiné dans une ossature secondaire en béton armé

h=3m

h=3m
H = 10 m
h=3m

h=3m
Chaînage BA 20 x 20 cm Chaînage blocs Tu
25 x 20 cm
h=3m

h=3m
L=7m L=6m

Raidisseurs horizontaux chaînage BA de 20 x 20 cm Raidisseurs horizontaux blocs TU Ytong


Raidisseurs verticaux poteaux BA de 20 x 20 cm Raidisseurs verticaux poteaux BA de 20 x 20 cm
h=2m
h=3m

H=8m
Chaînage BA 20 x 20 cm
h=3m

Poteau BA
20 x 20 cm

L = 12 m L = 12 m

Raidisseurs horizontaux chaînage BA de 20 x 20 cm - Raidisseur verticaux poteaux BA de 20 x 20 cm


h=2m
h=3m

H=8m

Chaînage blocs U
25 x 20 cm

Poteau BA
h=3m

20 x 20 cm

L=8m L=8m

Raidisseurs horizontaux blocs TU Ytong - Raidisseurs verticaux poteaux BA de 20 x 20 cm

98
PROTECTION COUPE-FEU Mécanique & Sismique

RÉSISTANCE AU FEU DES MURS EN MAÇONNERIE ARMÉE DANS LES JOINTS HORIZONTAUX

E n complément des prescriptions du DTU 20.1


« ouvrages en maçonnerie de petits éléments »
les règles professionnelles simplifiées RP 91 ont pour
but de définir les conditions relatives à l’emploi des
armatures dans les joints horizontaux de maçonnerie.

Ces règles visent exclusivement l’utilisation La protection minimale pour la résistance à la


d’armatures liaisonnées de nuance Fe TE 500. corrosion de ce type d’armatures est une couche de
L’armature est constituée d’éléments dont le diamètre zinc de 60g/m² pour les maçonneries enduites ou
ou l’épaisseur maximale est de : apparentes.
5mm lorsque les joints sont réalisés avec du Dans le cas spécifique des maçonneries (enduites ou
mortier traditionnel, apparentes) en front de mer, exposées aux embruns
2mm lorsque les joints sont réalisés avec du mortier ou aux brouillards salins ; ainsi que celles exposées à
colle. des atmosphères agressives d’origine industrielle, la
Les mortiers colles doivent faire l’objet d’un avis protection minimale des armatures est de :
technique spécifiant leur aptitude à l‘emploi du Soit une couche de zinc de 60g/m² + une couche de
montage des maçonneries des éléments visés. résine époxyde de 100μ
C’est le cas du mortier Ytong PREOCOL Soit des fils en acier inoxydable 18/8
(DTA 16/11-625)

Placer des armatures dans les joints d’un ouvrage en maçonnerie permet d’augmenter sa résistance en
flexion en plan et hors plan.
L’armature métallique contribue également à augmenter les distances entre joints de dilatation au sein
des structures :
>D  e 40*épaisseur du mur jusqu’à 100*épaisseur du mur
Le dimensionnement des parois en maçonnerie armée est encadré par la NF EN 1996-1-1+A1 :2013.
Les armatures pour joints d’assise doivent être conformes à l’EN 845-3.

99
PROTECTION COUPE-FEU Mécanique & Sismique

C’est le cas des armatures MURFOR EFS/Z pour joint Nuance Fe TE500
collé de la société BEKAERT. Limite d’élasticité de l’acier fyk = 500 MPa
(galvanisées à chaud avec une couche de zinc) Résistance au cisaillement des points de soudure
2500 N

Zn Fe

EFS/Z (Zn)
EFS/Z

Section
Poids /
2 Fils Longueur
TYPE Pièce
Longitud. (m)
(mm) (mm) (mm) (kg)
(mm2)

40 0,620

Joint collé 90 0,632


EFS/Z 8 x 1,5 1,5 24 3,05
(Galvanisé) 140 0,650

190 0,668

100
PROTECTION COUPE-FEU Mécanique & Sismique

Le domaine d’emploi des armatures Murfor est le renforcement des structures non porteuses en flexion
horizontale vis-à-vis d’un effort de vent :

Cette solution permet la mise en œuvre de cloisons résistantes mécaniquement sans ajout de structure en
béton armé. Des dispositions constructives sont à respecter.

1 - Le bon enrobage des armatures dans les joints de mortier Ytong Préocol :
Maçonnerie apparente

≥ 1mm
≤ 1,5mm
≥ 1mm

> 2 cm > 2 cm

Maçonnerie enduite

≥ 1mm
≤ 1,5mm
≥ 1mm
Enduit

> 1 cm > 2 cm
Coupes au niveau du recouvrement des armatures
101
PROTECTION COUPE-FEU Mécanique & Sismique

2 - Continuité des armatures :

SFC/Z : SFL/Z :
Raccord d’angle compatible avec chaînages verticaux Raccord pour Murfor®

UFC/Z : SFT/Z :
Bord de trumeau Liaison pour mur de refend
ou pour encadrement des ouvertures >1,80 m

Recouvrement des armatures :


25 cm

102
PROTECTION COUPE-FEU
Résistance au feu des planchers

RÉSISTANCE AU FEU DES DALLES PRÉFABRIQUÉES EN BÉTON CELLULAIRE

L es dalles préfabriquées en béton cellulaire


bénéficient de PV sur leur résistance au feu.
Leur mise en œuvre sans système d’étayage et sans
critères spécifiques vis-à-vis du risque d’incendie
(chaufferies, …) La caractérisation de cette résistance
est définie dans la norme EN 12602 :2008+A1 :2013.
nécessité de chape de compression en font un système Le tableau ci-joint résume les propriétés des éléments
rapide pour la protection des locaux soumis à des armés en béton cellulaire :

Résistance au feu des éléments de toiture ou de plancher en béton cellulaire autoclavé


Suivant EN 12602:2008+A1:2013

Masse Volumique 550 Kg/m3 Masse Volumique 700 Kg/m3


Résistance Résistance
Enrobage Portée max Enrobage Portée max
au Feu au Feu
(mm) (min) (m) (mm) (min) (m)

15 REI 30 3 15 REI 30
DALLE / TOITURE 10 3
20 REI 60 20 REI 60
15 REI 30 15 REI 30
DALLE / TOITURE 15 20 REI 60 4,5 20 REI 60 4,5
30 REI 90 25 REI 90
20 REI 60 20 REI 60
DALLE / TOITURE 20 30 REI 90 6 25 REI 90 6
35 REI 120 30 REI 120
15 REI 30 15 REI 30
20 REI 60 20 REI 60
DALLE / TOITURE 25 7,5 7,5
30 REI 90 25 REI 90
35 REI 120 35 REI 120
15 REI 30 15 REI 30
20 REI 60 20 REI 60
DALLE / TOITURE 30 7,5 7,5
30 REI 90 25 REI 90
35 REI 120 35 REI 120

Pour tous renseignements, consultez notre service technique 103


PROTECTION COUPE-FEU Résistance au feu des planchers

Extrait du procès-verbal de caractérisation n° RS01-166


Températures des armatures / enrobage

10 mm 15 mm 20 mm 30 mm 50 mm 70 mm

800

750

700

650

600

550
Température des armatures en °C

500

450

400

350

300

250

200

150

100

50

0
0 0,5 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4 4,5 5

Temps en heures

Cet excellent comportement en résistance au feu est Le niveau d’échauffement de l’autre coté de la plaque
confirmé dans le PV RS01-166 du CSTB. Ce dernier est contenu, limitant les risques de départ d’incendie
montre que l’enrobage des armatures métalliques dans les locaux connexes.
dans le béton cellulaire permet l‘amortissement de
la chaleur.

104
PROTECTION COUPE-FEU Résistance au feu des planchers

PROTECTION AU FEU DES STRUCTURES EN PANNEAU MULTIPOR

L e Multipor est un panneau minéral isolant rigide destiné à l’Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE) des
murs qui répond aux exigences thermiques des bâtiments RT 2012 et passifs.
Il est particulièrement adapté aux applications suivantes :
Résidentiel neuf individuel et collectif
Rénovation thermique de façades
Le Multipor est une alternative écologique et minérale aux isolants fibreux et synthétiques. Fabriqué à partir
de matières premières naturelles (eau, sable, chaux et ciment) sourcées localement, Multipor possède des
caractéristiques intrinsèques uniques.

Le Multipor bénéficie d’un agrément technique européen (ATE 05/0093).


Cette déclaration est complétée par son certificat ACERMI (14/191/999) qui certifie :
sa conductivité thermique λ,
sa résistance thermique R,
sa résistance mécanique,
sa réaction au feu.

ASSOCIATION POUR LA CERTIFICATION DES MATERIAUX ISOLANTS


ASSOCIATION DECLAREE (LOI DU 1ER JUILLET 1901) ORGANISME CERTIFICATEUR DECLARE (LOI 94-442 DU 3 JUIN 1994)

CSTB - LNE
ACCREDITATION
N°5-0019

CERTIFICAT ACERMI
PORTEE
DISPONIBLE SUR
WWW.COFRAC.FR

N° 14/191/999
Licence n° 14/191/999
En application des Règles Générales du Certificat de produit ACERMI et du référentiel Tremplin version A du
01/10/2013 de la Certification des matériaux isolants thermiques,
Dans le cadre de cette certification, le Multipor passe des contrôles de performances et un suivi de la qualité de
production la2 société
fois/an :
par un organisme accrédité.
Raison sociale : XELLA THERMOPIERRE
Company :

Le Multipor est ininflammable


Siège (classé
social : Le Pré Châtelain A1 sans essai)
- SAINT-SAVIN - 38307 et parfaitement
BOURGOIN JALLIEUadapté à la protection au feu des structures
- FRANCE
Headverticales.
horizontales ou Office :

est autorisée à apposer la marque ACERMI sur le produit isolant, sur les emballages et sur tout document
concernant directement le produit désigné sous la référence commerciale
RAPPORT DE CLASSEMENT EUROPÉEN N° RA14-0135
MULTIPOR 045-F
GOUTTES OU PARTICULES
RÉACTION AU
et fabriqué par FEUde : STULLN (D)
l'usine PRODUCTION DE FUMÉES
ENFLAMMÉES
Production plant :

avec les A1 Noncertificat.


caractéristiques certifiées figurant en page 2 du présent Non
Certified characteristics are given in page 2.

Ce certificat atteste que ce produit et le système qualité mis en œuvre pour sa fabrication font
respectivement l’objet d’essais de conformité et d’audits périodiques avec prélèvement d'échantillons
PV suivant
pour essais, DE CLASSEMENT
les spécificationsAU FEUpar
définies ETleAPPRECIATION
référentiel Tremplin.DE LABORATOIRE
EFR-14-001514 + Extension 17/1
This licence, delivered under the ACERMI Technical Regulations, certifies that the products and the relevant quality system are
respectively submitted to tests of conformity and periodical audits with sampling for tests, according to the specifications of the Technical
DalleRegulations.
en béton armé chargée protégée du feu par les panneaux de MULTIPOR collés en sous face
Ce Chargement équivalent à un moment de flexion de 17,75 kN.m/m (EN 13501-2)
certificat a été délivré le 27 janvier 2015 et, sauf décision ultérieure à la présente certification, due en
particulier à une modification du produit ou du système qualité mis en place, est valable jusqu'au
Décoffrant31 décembre 2017. Epaisseur des panneaux MULTIPOR (cm) Classement
This certificate was issued on January 27th, 2015 and is valid until December 31th, 2017, except new decision due to a modification in the
product or in the implemented quality system. 6 à 14 REI 240
HUILE MINÉRALE Pour le Président 14 à 16 Pour le Secrétaire REI 180
J.L. LAURENT E. CREPON
16 à 20 REI 120
6 à 14 REI 240
ÉMULSION 14 à 15 REI 180
15 à 20 REI 120
L. DAGALLIER C. BALOCHE
105
La validité du certificat peut être vérifiée en consultant la base de données sur le site www.acermi.com
DONNEES TECHNIQUES DES PRODUITS DONNEES
TECHNIQUES DES PRODUITS DONNEES TECHNIQUES
DES PRODUITS DONNEES TECHNIQUES DES PRODUITS
DONNEES TECHNIQUES DES PRODUITS DONNEES
TECHNIQUES DES PRODUITS DONNEES TECHNIQUES
DES PRODUITS DONNEES TECHNIQUES DES PRODUITS
DONNEES TECHNIQUES DES PRODUITS DONNEES
TECHNIQUES DES PRODUITS DONNEES TECHNIQUES
DES PRODUITS DONNEES TECHNIQUES DES PRODUITS
DONNEES TECHNIQUES DES PRODUITS DONNEES
TECHNIQUES DES PRODUITS DONNEES TECHNIQUES
DES PRODUITS DONNEES TECHNIQUES DES PRODUITS

106
PRODUITS ET SERVICES

S
S
S
S
S
S
S
S
S
S
S
S

107
PRODUITS ET SERVICES
Données techniques des produits
Carreau 5 Carreau 7 Carreau 10

Masse volumique (kg/m3) 550 550 550


Maçonnerie du groupe 1 1 1
Rcn (Mpa) 4,50 4,50 4,50
fb (Mpa) 4,25 4,25 4,25
fM (Mpa) Mortier colle Préocol ®
10 10 10
fk (Mpa) 2,74 2,74 2,74
fd (Mpa) 1,37 1,37 1,37
fvk0 (Mpa) 0,30 0,30 0,30
fxk1 (Mpa) 0,15 0,15 0,15
fxk2 (Mpa) 0,30 0,30 0,30
E - Module d'élasticité sécant à court terme (Mpa) 2740 2740 2740
Elong term - Module d'élasticité à long terme (Mpa) 1370 1370 1370
Ø∞ coefficient de fluage ultime 1 1 1
G - Module de cisaillement de la maçonnerie (Mpa) 1096 1096 1096
Retrait à long terme (mm/m) -0,20 -0,20 -0,20

αt - Coefficient de dilatation thermique (10-6 K) 8,00 8,00 8,00

Capacité portante ELS - charge excentrée - d'un mur (2,50m ht) suivant le
- - -
DTU 20.1 (T/ml)

Capacité portante ELS - charge excentrée - d'un mur (2,50m ht et 4m


- - -
portée de plancher) suivant la NF EN 1996+AN (T/ml)

Compatibilité zones sismiques - maison individuelle - - -

Compatibilité zones sismiques - ouvrage ≤R+2 - - -


Compatibilité zones sismiques - ouvrage ≤R+4 - - -

Réaction au feu A1 A1 A1
Durée de stabilité au feu EI (min) - EI 90 EI 180
Durée coupe-feu REI (min) - - -
Chargement admissible coupe-feu (T/ml) - - -

Conductivité thermique λutile certifié (W/m.K) 0,14 0,14 0,14


Résistance thermique R (m².K/W) bloc seul 0,36 0,50 0,71
Résistance thermique R (m².K/W) avec résistances superficielles * - - -
Déperdition surfacique U (W/m².K) ** 2,8 2 1,4
Capactité thermique Cp (J/kg.K) 1000 1000 1000
Facteur de résistance à la vapeur d'eau μ 6 6 6
Déphasage (h:min) 2h20 3h16 4h40
Emissions de COV (composés organiques volatils) A+ A+ A+

Affaiblissement acoustique Rw (C, Ctr) paroi maçonnée (dB) - - -

Nature du support pour enduit monocouche (selon DTU 26.1) - - -

Type d'enduit monocouche (selon DTU 26.1) - - -

* Le calcul de la résistance thermique intègre Rsi+Rse


** Mur complet
108
Carreau 15 Compact 20 Compact 22,5 S-BBC 25 Thermo 25 Thermo 30 Thermo 36,5 Thermo 42

500 450 450 500 350 350 350 350


1 1 1 1 1 1 1 1
4,50 4,00 4,00 4,50 3,00 3,00 3,00 3,00
4,25 3,78 3,78 4,25 2,83 2,83 2,83 2,83
10 10 10 10 10 10 10 10
2,74 2,47 2,47 2,74 1,94 1,94 1,94 1,94
1,37 1,24 1,24 1,37 0,97 0,97 0,97 0,97
0,30 0,30 0,30 0,30 0,30 0,30 0,30 0,30
0,15 0,15 0,15 0,15 0,15 0,15 0,15 0,15
0,30 0,30 0,30 0,30 0,20 0,20 0,20 0,20
2740 2470 2470 2740 1940 1940 1940 1940
1370 1235 1235 1370 970 970 970 970
1 1 1 1 1 1 1 1
1096 988 988 1096 776 776 776 776
-0,20 -0,20 -0,20 -0,20 -0,20 -0,20 -0,20 -0,20
8,00 8,00 8,00 8,00 8,00 8,00 8,00 8,00

- 12,30 13,80 17,30 11,50 13,80 16,80 19,40

- 15,40 15,60 18,80 13,30 13,70 14,00 14,60

- 1/2/3 1/2/3/4 1/2/3/4 1/2/3/4 1/2/3/4 1/2/3/4 1/2/3/4


- 1/2 1/2 1/2/3/4 1/2/3/4 1/2/3/4 1/2/3/4 1/2/3/4
- - 1/2 1/2/3/4 - 1/2 1/2 1/2

A1 A1 A1 A1 A1 A1 A1 A1
EI 240 EI 240 EI 240 EI 240 EI 240 EI 240 EI 240 EI 240
- REI 120 REI 120 REI 180 REI 180 REI 180 REI 180 REI 180
- 15,70 15,70 20,00 14,70 14,70 14,70 14,70

0,125 0,110 0,110 0,125 0,090 0,090 0,090 0,090


1,07 1,82 2,05 2,00 2,78 3,33 4,06 4,67
1,24 1,99 2,22 2,17 2,95 3,50 4,23 4,84
0,78 0,49 0,44 0,45 0,33 0,28 0,23 0,20
1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000
6 6 6 6 6 6 6 6
7h03 9h31 10h42 11h46 11h36 13h55 16h56 19h30
A+ A+ A+ A+ A+ A+ A+ A+

40 (-1 ; -5) 45 (0 ; -3) 45 (0 ; -3) 45 (0 ; -3) 45 ( -1 ; -5) R 48 (-1 ; -3) 49 (-1 ; -3) 49 (-1 ; -3)

Rt 1 Rt 1 Rt 1 Rt 1 Rt 1 Rt 1 Rt 1 Rt 1

OC 1 OC 1 OC 1 OC 1 OC 1 OC 1 OC 1 OC 1
(CS I / CS II / CS III) (CS I / CS II / CS III) (CS I / CS II / CS III) (CS I / CS II / CS III) (CS I / CS II) (CS I / CS II) (CS I / CS II) (CS I / CS II)

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PRODUITS ET SERVICES
Services techniques

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PRODUITS ET SERVICES Services techniques

Y TONG vous accompagne tout au long de la


réalisation de vos projets pour obtenir des
réalisations de qualité. De la conception à la réalisation,
son assistance technique et chantier, ses formations,
et son service exclusif d’accompagnement pour
l’atteinte d’une bonne étanchéité à l’air des bâtiments
son équipe d’experts se tient à votre disposition en collectifs.
vous proposant un accompagnement sur-mesure via

ASSISTANCE TECHNIQUE
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 aractéristiques techniques et principaux agré-
C  es ingénieurs projet support à votre écoute pour
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autonomie. avec la fourniture de carnet de détails.

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ASSISTANCE CHANTIER
SUIVI EXPERTISE
 éplacement de nos Techniciens-Démonstrateurs
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sur site pour vous accompagner lors du démarrage évaluer la qualité d’une réalisation.
et tout au long de votre chantier Ytong.
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FORMATION
DÉMONSTRATION SÉMINAIRE FORMATION QUALITÉ
 rganisation de sessions d’information-démons-
O  ormation complète de 2 jours sur la pose à joints
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tration en format court (1/2 journée ou journée) minces des maçonneries en béton cellulaire.
sur des thèmes variés : règles techniques de Formation thermique et étanchéité avec nos
conception, mise en œuvre, finitions et accessoires, partenaires.
protection coupe-feu, ITE en Multipor, ... Conception de modules sur-mesure.

> Contact : Ingénieur Commercial > Contact : formation@xella.com

PLAN QUALITÉ
PERMÉABILITÉ À L’AIR
 oordination d’un plan qualité Certifié PROPERMÉA
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projets de bâtiments collectifs.

> Contact : Ingénieur Commercial

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NOTES

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Retrouvez toutes les solutions en ligne !
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Retrouvez l’ensemble des solutions Ytong sur le site www.ytong.fr.


Afin de faciliter la démarche de recherche d’informations, toutes les
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