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LA THEORIE DE L’HABITUS CHEZ BOURDIEU

Santiago Lee Olarte Espinoza


INTRODUCTION
La théorie de l’habitus que Pierre Bourdieu définit dans divers de ces ouvrages est une des
innovations conceptuelles entre les plus importante en sociologie. Bourdieu construit ce concept
pour expliquer que le corps humain est essentiellement une corp plastique, qui est influençable de
l’extérieur, et pour résoudre les antinomies crées par les deux théories dominant dans son époque,
c’est-à-dire la méthode objectiviste et la méthode subjectiviste. Avec ce théorie, Bourdieu crée une
médiation entre le collectif et l’individu, en permettant de penser un individu qui est susceptible à
l’influence extérieure du monde social, mais qui au même temps conserve une certain dégrée
d’autonomie (même si cette autonomie est conditionnée par l’habitus même). Dans ce sens,
Bourdieu est capable de construire une nouvelle théorie de l’action ou est possible réintroduire
l’ingéniosité de la personne sans forcément appuyer un subjectivisme. Les implications de l’habitus,
on verra, seront multiples. En tant que fabricateur de « dispositions durables », l’habitus ne plasme
seulement notre perception du monde mais aussi notre corps, c’est-à-dire notre moyen de manger
ou dormir. Dans cette manière, c’est possible de créer des oppositions conceptuelle qui sont aussi
physique comme celle entre le masculin et féminin qui reflet bien les schèmes de division du travail
et du sexualité.

PREMIERE PARTIE : OBJECTIVISME ET SUBJECTIVISME

Comment on a dit dans l’introduction, la théorie de l’habitus est utilisée pour Bourdieu pour
dépasser les deux théories prévalent dans son époque, puisque pour le sociologue les deux étaient
peu satisfaisant lorsqu’ils expliquaient le monde social. L’objectivisme, qui « construit les relations
objectives qui structurent les pratiques et les représentations des pratiques » ne réussit pas à
comprendre entièrement l’individu. En se concentrant trop sur la construction des règles et d’un
modèle d’interprétation qui sont indépendants des individues, il ne peut pas comprendre la
dimension pratique totalement. Pour expliquer ce point-ci, Bourdieu, dans « Le sens pratique »,
analyse la linguistique de Saussure en tant que « inconscient épistémologique du structuralisme ».
Pour Saussure, ce qui est fondamental dans le moment de communiquer n’est pas la parole mais la
langue, qui doit être compris comme un système de relations objectives qui rend possible la
construction des discours. Bourdieu souligne qu’une approche de ce type requis une prééminence de
la logique et la construction de la position de « observateur ». Ici, le rapporte que se va créer entre
l’objet étudié et qui l’étude c’est purement théorique où l’analyste impose ses propres catégories à
l’objet pris en considération. Donc, l’observateur objective pris dans une « délire de puissance »
codifie son objet et trace une net distinction entre la théorie et la pratique. La théorie saussurienne
réduit la parole à une simple reproduction, qui rend impossible la compréhension de l’use pratique
de cette parole. Dans ce sens, le problème de la pensé de Saussure c’est l’incapacité de penser une
relation entre la langue et la parole qui ne se réduit pas au rapport modèle-exécution. Dans cette
manière, selon Bourdieu, les portes sont ouvertes pour les anthropologues qui pensent que c’est
suffisant de posséder un code pour comprendre les actions des individus. Bourdieu utilise l’image
du Dieu de Leibniz qui possède « en acte le sens objective des pratiques » pour décrire la prétention
épistémologique de cette typologie d’anthropologie. Pour donner d’efficacité les constructions
objectives, la méthode objectiviste considéré les structures comme capables de déterminer
directement les pratiques. Pour cette raison, ils utilisent la notion de règle : les structures
inconscientes dominent les individues lesquelles actions ne sont que des « épiphanies du pouvoir
structurel ». Ce que Bourdieu reproche à la méthode objectiviste c’est d’hypostatiser les structures
en finissant dans le fétichisme de les lois sociaux.
Si l’objectivisme ne réussit pas à comprendre totalement l’individu parce qu’il réduit la pratique à
une simple exécutions de la théorie, au moins cette approche comprendre que l’homme n’est pas
complètement transparent à soi-même : le corps et les attitudes des personnes sont influençables de
l’extérieur. Cet aspect c’est ce qui manque dans la méthode subjectiviste. Ici, en contraire, les
structures objective qui existent hors des individues ne sont pas pris en considération pour donner
centralité à l’individu singulière : il est le seul capable de projeter ses propres actions et de créer le
monde autour de lui. Pour critiquer ce point de vue, le sociologue analyse d’aborde les œuvres de
Sartre. Il dit que le philosophe français « ne reconnait pas les dispositions durables et les
éventualités probables ». Pour Sartre, chaque action c’est une espèce de « confrontation sans
antécédent du sujet et du monde ». Il rejet la « réalités gélatineuses et plus ou moins vaguement
hantées par une conscience supra-individuelle », c’est le sujet qui chaque fois va à créer son propre
monde. Pour cette raison, il rejet la conception de la classe, qui vient de l’objectivisme, comme
conditionnement sur différents aspects de l’individu. La vision de Sartre sera dépassée par le
volontarisme de la fiction anthropologique qui est né pour défendre la théorie de l’agent rationnel.
Pour cette théorie, les actions sont les résultats des intentions rationnel et d’une calcule libre. Le
problème avec cette pensée, selon Bourdieu, c’est qu’elle ne réussit pas à comprendre les croyances
considéré moins rationnelle, comme les préférences et les gouts. Pour Bourdieu, il existe des autres
facteurs qui rende des pratiques rationnels sans être le produit d’une intention rationnelle. Les choix
des individues ne dépendent seulement de ses propres expériences passées, mais aussi la condition
ou se trouve l’individue dans le moment de décider. Ce théorie réduit la rationalité humaine à une
rationalité économique qui pense rationnelle seulement ce qui est capable d’arriver au maximum du
profit, mais cette typologie de rationalité est seulement une dans l’économie de pratiques
rationnelles. Il construit une finalisme économiste qui ignore tout autre cause qui peut influencer le
choix d’une personne sans la rende moins rationnelle. Donc, le problème principal avec cette
théorie c’est de ne prendre pas en considération les conditions de possibilité des actions des
individus.
DEUXIEME PARTI : L’HABITUS COMME DEPASSEMENT DE LA DICOTOMIE
Même si Bourdieu critique les points de vue de l’objectivisme et du subjectivisme, il pense que les
<deux sont « également indispensables ». Ce que le sociologue veut faire c’est dépasser ces deux
visions du monde mais en retenant ce qu’il y a de vrai dans les deux cas. Pour faire ça, Bourdieu
introduira une des concepts clé dans son pensé : l’habitus.
Pour le sociologue, pour dépasser les difficultés de les deux méthodes, il faut se concentrer non plus
sur les pratiques (opus operatum) mêmes mais sur leur moyen de production (modus operandi). Les
structures, c’est-à-dire les conditions d’existence où une individue se trouve, produisent l’habitus
qui est défini comme « systèmes de dispositions durables, structures structurées prédisposées à
fonctionner comme structures structurantes, c 'est-à-dire en tant que principe de génération et de
structuration de pratiques et de représentations qui peuvent être objectivement « réglées » et «
régulières » sans être en rien le produit de l ' obéissance à des règles  ». Dans ce sens, l’habitus c’est
ce qui donne une harmonie et une cohérence interne à tous les actionnes produit par une personne.
Pour cette raison, le sociologue dit que l’individu est dans une « cercle de métaphores » : quand il se
retrouvera en face à des situations qui sont formellement similaire, il appliquera les mêmes schèmes
de réponse. A ce point, on peut comprendre pourquoi la pratique n’est pas réductible au terrain de la
théorie : les actions sont compréhensibles seulement si on considère la relation entre les structures
qui ont constituait l’habitus et les conditions d’application de l’habitus. Mais cette relation est
cachée depuis le fait que l’habitus est une histoire intégrée dans notre dedans jusqu’à point de
devenir une seconde nature. L’habitus, donc, se présent comme un passé qui « est agi et qui agit ».
Cette incorporation de l’histoire joue un rôle fondamental à l’heure de créer un monde de sens
commune. L’habitus, comme le fondateur de la rationalité et de la régularité des pratiques, permet
d’interpréter aussi les actionnes des personnes avec une histoire similaire. Dans cette manière, il est
raisonnable de dire que des habitus propres à chacun classe sociale existent. Les individus qui sont
influencé par le même habitus pas forcement ont la même histoire. Simplement, comme Bourdieu
souligne dans « Le sens pratique », ils ont plus probabilité de se trouver au milieu des situations qui
sont plus recourant pour la typologie de classe à laquelle l’individu appartient. Cette influence qui
vient de le fait d’être né dans une certaine classe, a des conséquences sur la personne mais sans la
déterminer totalement. Comme on avait dit avant, la nouvelle théorie de l’action du sociologue
français laisse une espace à l’ingéniosité humaine. En fait, la relation entre l’individu et la classe
d’appartenance est décrit comme une relation d’homologie, c’est-à-dire une distinction dans
l’homogénéité qui reflet la diversité de l’homogénéité-même. Chaque individu intériorise les
schèmes produit par le system d’habitus qui sont propre de la condition de son existence, mais au
même temps chacun a une propre trajectoire de vie qui est diffèrent du reste du groupe. Le système
de dispositions individuels n’est qu’une variante structurelle entre les autres. Dans ce sens, le style
de vie de chaque personne est strictement personnel et individuel mais au même temps toutes les
préférences cachent un certain degré de cohérence interne, une même intention expressive. Pour ce
raison, dans « La distinction », Bourdieu critique la notion de gout en tant que produit d’une habitus
de classe et que, comme on verra dans le prochaine chapitre, à le but de reproduire soi-même.
TROISIEME PARTIE : LES TECHNIQUES DU CORPS
On a vue que l’habitus influence nos pensées et notre manière de voir le monde. Mais, l’influence
plus grande que Bourdieu remarque est celle qui arrive à toucher le corps. En fait, les acteurs
chaque fois qu’ils agit, ils sont capables de produire et reproduire du sens. Leurs actions sont bien
sur influencé par leur manière de voir le monde, en tant que disposition qui invitent à agir dans une
manière précise pur répondre à une certain problème, donc ils sont le moyen parfait pour reproduire
les schèmes mêmes qui les influencent. Tous nos manière de nouscomporter, qui concernent la
posture, les moyen de manger, les règles de respecter dans chaque occasion, ne sont que l’habitus
qui se manifeste grâce à la capacité du corps meme de produire du sense qui sera decodifié par les
autres indivudes du monde sociale. Dans « Une theorie de la pratique », Bopurdieur souligne
comme les enfants sont très attentif à l’heure d’observer les comprotaments et les actions de leur
parents qui inconscientement reproduisent les schemes de divison du travail et de la sexualité. LA
transmission de ces schemes passe par la pratiwue mias leur incorporation n’est pas une fait
purement mecanique. En fait, le socilogue rappelle que une serié est plus facile de la se rapper
lorsque il y a une certain schemes derrier la serie meme qui permet de la reconstruir en tout
moment. Alors, l’indiviud apprend une series des disposition qui agiront hors de sa propre
conscience. Ceci, comme esplicité dans « LE sens pratique », c’est le joue de la raison pedagogique.
Elle « estorce l’essenziale con il richiedere l’insignificante ». les disposition ici sont interiorisé dans
le profonde de l’individue, ò le poit que certains actions qui respectent la forme que lq personne a
apprendu à respecter, et qui sont perçue comme le plus « naturelles », sont la plus claire
manifestation de la sousmission à l’ordre établi. Alors, tous ce qui caracterise la personne, de son
propres pensées à ses propres actions seront une scheme realisé qui sont perçue de la manière la
plus naturelle. Ici, il faut colloquer les réflexion de Borudieur sur la reproduction, par exemple, sur
la domination msculine : en fait, tous ce qui caracterise le « masculin », soit au niveau de manière
de se commporter moralment soit au niveau de manifestations corporelle, et le « feminin » et
seulemn une constirction qui derive dans une certain habitus qui ne fait que se transmettre à travers
les pratiwues meme qu’elle produise.
CONCLUSION