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La Muse inspirant le poète

La Muse inspirant le poète est un portrait de Marie Laurencin et Guillaume


Apollinaire peint avec de l’huile sur toile par Henri Rousseau, plus communément
appelé le Douanier Rousseau, en 1909. Ce tableau est aujourd'hui conservée au
Kunstmuseum Basel, à Bâle, en Suisse.

Le Douanier utilisant comme pour nombreux de ces portraits la technique de l’huile


sur toile, peint un portrait qui s’est vu être une représentation allégorique d’un de ses
premier défenseur de son œuvre (Apollinaire) et une peintre célèbre (Laurencin). Les
deux personnages sont aux centre de l’image futilement de profil. Apollinaire est
représenté ici de façon très traditionnelle, presque métaphorique, avec sa plume, un
manuscrit et des habits d’écrivain de l’époque représentant a la perfection l’image du
poète. A ces coté, sa Muse, avec son bras droit lever et sa grande toge grisâtre. En
arrière plan et au premier plan on remarque beaucoup de végétation (des petites
végétations comme des fleurs ou de l’herbe au premier plan et de la végétation plus
volumineuses en arrière plan comme des arbres etc.). Ces éléments de décor amènent
de la couleur a l’œuvre. Il y a des nuances de couleur plus clair aux visages des
personnes représenté pour être mis en évidence contrairement au sol et la partie basse
de l’arrière plan qui eux semblent ne pas être mis en valeur par le ton noirâtre de la
végétation. Le cadrage est fait de sorte a mettre des éléments de décor pour ne pas
donner un aspect monotone mais assez sombre pour ne pas dénaturaliser le but de la
peinture : la représentation de Guillaume Apollinaire et sa Muse.

Apollinaire est au coté de Marie Laurencin, femme qui inspire le poète tant dans ces
décisions dans la vie que dans ces poèmes. Elle lève le bras au ciel comme la Muse
antique qui inspirerait son poète. Le Douanier a voulu peindre son compagnon
(Apollinaire) comme un poète de l’avant garde qui défendrait le peintre (Rousseau)
dans sa modernité artistique.Les tableaux de Rousseau nous touchent avec la même
spontanéité que des dessins d'enfants : pas de perspective linéaire, pas de technicité
de haut niveau, mais l'expression d'une géniale sensibilité artistique immédiatement
accessible à tous. La muse est représenter de manière « grosse » pour accentuer
l’énorme grandeur d’inspiration et d’importance qu’elle dégage pour Apollinaire. Par
une grande marque de cubisme et de fauvisme Apollinaire est représenter comme
émerveillait de Marie Laurencien qui est quand à elle comparée a la fille du Maître
des Dieu, Polymnie (muse de la poésie lyrique, fille de Zeus et de Mnémosyne, d’où
l’inspiration qu’elle dégage pour Apollinaire).

Ce tableau a une grande marque de lyrisme dans son sens. Ce genre littéraire est
caractérisé par l'expression exaltée des sentiments, des passions et l’ensemble des
caractéristiques d'une œuvre littéraire ou artistique évoquant la poésie lyrique.
L’enthousiasme, exaltation sont des sentiments que Rousseau a voulu faire paraître
sur le visage d’Apollinaire pour montrer son admiration envers Marie Laurencin.