Vous êtes sur la page 1sur 34

[1]

CHAPITRE I. EVOLUTION DES RESEAUX CELLULAIRES


[1] [6] [7] [18] [11]

Ce premier chapitre donnera un aperçu général des différentes évolutions des réseaux de
télécommunications ou nous parlerons toutes les générations de téléphonie qui ont existé depuis
la 1ère génération jusqu’à la 4ème génération dont sera le nœud.

Avant tout, définissons quelques concepts liés à la téléphonie mobile tel que le système
cellulaire, la qualité des services dans les réseaux télécoms, etc…

I.1. SYSTEME CELLULAIRE

Dans un système cellulaire, la région couverte est divisée en cellule, comme illustré à la
figure I.1. Une cellule est de forme circulaire mais dépend en réalité de la topographie de la
région qui est servie par l’antenne de la cellule. Pour plus de clarté, on peut les illustrer par
des hexagones. Au centre d’une cellule on retrouve un ou un ensemble d’émetteurs
récepteurs correspondant à une bande de fréquences.

Figure I.1 : Présentation d’un système cellulaire [`7]

La dimension d’une cellule est fonction de la puissance de son émetteur-récepteur. Si un


émetteur-récepteur est très puissant, alors son champ d’action sera très vaste, mais sa bande de
fréquence peut être rapidement saturée par des communications. Par contre, en utilisant des
cellules plus petites, (émetteur-récepteur moins puissant) alors la même bande de fréquence
pourra être réutilisée plus loin, ce qui augmente le nombre de communications possibles.

Dans la conception d’un réseau cellulaire, il faut considérer les aspects suivants :

 La topographie (bâtiments, collines, montagnes, etc.)


 La densité de la population (ou de communications) pour établir la dimension de
cellule.
 Deux cellules adjacentes ne peuvent pas utiliser la même bande de fréquence afin
d’éviter les interférences.
[2]

 La distance entre deux cellules ayant la même bande doit être de 2 à 3 fois le diamètre
d’une cellule.
La taille des cellules peut varier entre 0.5 et 35 km et dépend de la densité d’utilisateur et de
la topographie. Les cellules sont regroupées en bloc (appelé motif ou cluster). Le nombre de
cellules dans un bloc doit être déterminé de manière à ce que le bloc puisse être reproduit
continuellement sur le territoire à couvrir. Typiquement, le nombre de cellules par bloc est
de 4,7,12 ou 21. La forme et la dimension des blocs et le nombre de cellules est fonction du
nombre de fréquences (canaux) disponibles.

I.2. LES RESEAUX CELLULAIRES (MOBILES)

I.2.1. La première génération de système cellulaire (1G)

La première génération de systèmes cellulaires reposait sur un système de communications


mobiles analogiques. Cette génération a bénéficié de deux inventions techniques majeures
des années 1970

 Le microprocesseur ;
 Le transport numérique des données entre les téléphones mobiles et la station de
base.

Cette génération utilisait essentiellement les standards suivants :

1. AMPS (Advanced Mobile Phone System)

Ce système a été lancé aux Etats-Unis, est un réseau analogique reposant sur la
technologie FDMA (Frequency Division Multiple Access).

2. NMT (Nordic Mobile Telephone)

Ce système a été essentiellement conçu dans les pays nordiques et utilisés dans d’autres
parties de la planète.

3. TACS (Total Access Communication System)

Ce système repose sur la technologie AMPS, a été fortement utilisé en Grande Bretagne.

Les réseaux mobiles ont beaucoup évolué depuis leur apparition dans les années 1970 à nos
jours.

Cette première génération de réseaux cellulaires utilisant une technologie analogique a été
remplacée dès l’apparition d’une seconde génération plus performante utilisant une technologie
numérique que. Cette deuxième génération sera abordée dans le deuxième point.
[3]

I.2.2. La deuxième génération de système cellulaire (2G)

La deuxième génération (2G) de systèmes cellulaires repose sur une technologie numérique
développée à la fin des années 1980. Ces systèmes cellulaires utilisent une technologie
numérique pour la liaison ainsi que pour le signal vocal.

Ce système apporte une meilleure qualité ainsi qu’une plus grande capacité à moindre coût pour
l’utilisateur.

La deuxième génération de systèmes cellulaires(2G) utilise essentiellement les standards


suivants : -GSM, GPRS et EDGE.

I.2.2.1. Le Réseau GSM (Global System for Mobile Communication-2G)

GSM est une norme élaborée au cours des années 80 et 90, et qui est toujours en évolution afin
de définir les paramètres pour un réseau de communication cellulaire numérique. La norme
GSM est utilisée pour les réseaux de communication sans fil à travers le monde. Cependant, en
Amérique du Nord elle est en concurrence avec la norme IS-95 (CDMA). Il existe un réseau
GSM au Canada et il est exploité par Microcell (FIDO).

L’idée d’un système radio mobile basé sur une structure cellulaire a été élaborée au début
des années 70, dans les laboratoires de Bell aux USA. Cependant, ce n’est qu’au cours des
années 80 qu’on a vu l’implantation et l’exploitation commerciale de réseaux de téléphones
cellulaires analogues.

Chaque pays avait dû développer son propre réseau ce qui ne permettait pas à un abonné
d’un pays d’utiliser son téléphone dans un autre.

Cette situation était particulièrement critique en Europe où les passages d’un pays à l’autre
sont fréquents. Parallèlement, le marché des équipements était limité, ce qui empêchait les
économies d’échelles.

Voyant la croissance des réseaux cellulaires, on anticipait à des problèmes de capacité. En


1982 le Groupe Spéciale Mobile fut créé afin d’élaborer une norme pour un réseau de
communication mobile pan-européen répondant aux critères suivants :

 Bonne qualité subjective de la voix ;


 Baisse des coûts des équipements et des services ;
 Passage d’un pays à l’autre sans interruption de service ;
 Habilité pour supporter de nouveaux services ;
 Utilisation efficace du spectre de fréquences ;
 Compatibilité avec d’autres systèmes, dont RNIS.
[4]

 Architecture d’un Réseau GSM

Un réseau GSM compte une (ou plusieurs) station de base par cellule. La station mobile
choisit la cellule selon la puissance du signal.

Une communication en cours peut passer d’une cellule à l’autre permettant ainsi la mobilité
des utilisateurs.

La figure I.2. Illustre l’architecture de GSM, on peut diviser le réseau en sous-ensembles :

1. Le sous-système radio : Base Station Subsystem (BSS)


2. Le sous-système réseau : Network Subsystem (NSS)
3. Le sous-système des opérations : Operation Subsystem (OSS)

Figure I.2 : Architecture du réseau GSM [18]

1. Le Sous-Système Radio (Bss : Base Station Subsystem)

Le BSS assure la transmission radioélectrique entre et avec le mobile, gère la ressource


radio et permet la mobilité du mobile. Il est composé des équipements suivants :

 Station Mobile (Ms : Mobile Station)

La station mobile est composée d’une part du terminal mobile, et d’autre part du module
d’identité d’abonné (SIM – Subscriber Indentity Module).

Le terminal mobile est l’appareil utilisé par l’abonné. Différents types de terminal sont
prescrits par la norme en fonction de leur application (fixé dans une voiture, portatif) et
de leur puissance (de 0.8W à 20W).
[5]

Chaque terminal mobile est identifié par un code unique IMEI (International Mobile
Equipment Identity). Ce code est vérifié à chaque utilisation et permet la détection et
l’interdiction des terminaux volés.

La SIM est une carte à puces qui contient dans sa mémoire le code IMSI (International
Mobile Subscriber Indentity) qui identifie l’abonné de même que les renseignements
relatifs à l’abonnement (services auxquels l’abonné a droit). Cette carte peut être utilisée
sur plusieurs appareils.

Il est à noter que l’usager ne connaît pas son IMSI mais il peut protéger sa carte à puces
à l’aide d’un numéro d’identification personnel à 4 chiffres

 La station de base (BTS : Base Transceiver Station)


Consiste en un ou un ensemble d’émetteurs-récepteurs et leur antenne.
Généralement, une BTS est associée à une cellule et est située au centre de celle-ci.
La communication entre la station mobile et la station de base est réalisée par l’interface
Um, appelé aussi interface air ou lien radio.

 Le contrôleur de station de base (BSC : Base Station Controler)


Dont le rôle est de gérer les ressources radio (configuration des canaux, transfert
intercellulaire) d’une ou plusieurs stations de base (BTS), en plus d’établir le lien
physique (via l’interface A) entre les BTS et le commutateur de service mobile (MSC -
Mobile Switching Center), que nous verrons dans la section suivante.

2. Le sous-système réseau (NSS : Network SubSystem)


Le rôle principal de ce sous-système est de gérer les communications entre les abonnés
et les autres usagers qui peuvent être d’autres abonnés, des usagers sur le réseau RNIS
ou des usagers de réseaux téléphoniques fixes.

Il comprend : le commutateur de service mobile, le commutateur d’entrée de service


mobile, le registre des abonnés locaux, le registre des abonnés visteurs.

 Le commutateur de service mobile (MSC : Mobile Switching Center)


Cet élément peut être considéré comme le cœur d’un système cellulaire puisqu’il fait la
gestion des appels et de tout ce qui est lié à l’identité des abonnés, à leur enregistrement
et à leur localisation. Le MSC agit en somme comme un nœud d’un réseau commuté.

 Le commutateur d’entrée de service mobile (GMSC : Gateway MSC)


Ce commutateur est l’interface entre le réseau cellulaire et le réseau téléphonique
publique. Le GMSC est chargé d’acheminer les appels du réseau fixe à un usager GSM.
[6]

 Le registre des abonnés locaux (HLR : Home Location Register)


Il s’agit d’une base de données contenant les informations sur les abonnés appartenant
à la région desservie par le commutateur de services mobiles (MSC). Cette base de
données contient également la position courante de ses abonnés.

 Le registre des abonnés visiteurs (VLR – Visitor Location Register)


Cette base de données contient temporairement des informations sur les abonnés qui
visitent une région desservie par un MSC autre que celui auquel ils sont abonnés.

Ces informations proviennent du HLR auquel l’abonné est enregistré et indiquent les
services auxquels l’abonné a droit. Ce transfert d’informations se fait qu’une seule fois
et n’est effacé que lorsque l’abonné ferme son appareil ou quitte la région du MSC
courant.

En procédant ainsi, le VLR n’a pas à interroger le HLR chaque fois qu’une
communication est demandée par ou pour l’abonné visiteur. Il est à noter que le VLR
est toujours associé à un MSC.

3. Sous-Système des opérations (OSS : Operation SubSystem)

Ce sous-système est connecté aux différents éléments du sous-système réseau de même


qu’au contrôleur de station de base (BSC). Par une vue d’ensemble du réseau le OSS
contrôle et gère le trafic au niveau du BSS.

L’administration du réseau s’effectue par le biais des équipements décrits dans les
paragraphes suivants.

 TMN (Telecommunications Management Network)

C’est l’ensemble formé par les équipements de médiation, le système d’exploitation et les
réseaux de transport. Le management est réalisé par les OMC (Operations and
Maintenance Centre) qui permettent une supervision locale des équipements ainsi que par
le NMC (Network Management Centre) qui assure l’administration générale de l’ensemble
du réseau par un contrôle centralisé.

 EIR (Equipement Identity Register)

Comme nous l’avons vu précédemment, chaque terminal mobile est identifié par un
code IMEI. Le registre EIR contient la liste de tous les terminaux valides.

Une consultation de ce registre permet de refuser l’accès au réseau à un terminal qui a


été déclaré perdu ou volé.

 AuC (Authentification Center)

Le AuC est une base de données protégée qui contient une copie de la clé secrète inscrite
sur la SIM de chaque abonné.
[7]

Cette clé est utilisée pour vérifier l’authenticité de l’abonné et pour l’encryptage des
données envoyées.

I.2.2.2. Le réseau GPRS (General Packet Radio Services-2.5G)


Aujourd'hui, le transport des données sur le réseau GSM n'autorise qu'au mieux des débits
de 9,6 kbit/s. Si ces débits permettent d'utiliser des services WAP basiques, peu
consommateurs en bande passante, ils ne permettent pas d'offrir un véritable service d'accès
à Internet.

D'autres part, le mode de connexion à Internet doit être de type permanent avec une
facturation forfaitaire.

Le mode actuel supporté par la norme GSM est une facturation à la durée, relativement
élevée, incompatible avec le mode de consultation d'Internet qui le plus souvent s'effectue
en mode non connecté. En effet, la plupart du temps lorsque l'on consulte un service Internet,
on effectue une requête vers un serveur, celui-ci renvoie une réponse, et l'on passe ensuite
un certain temps à consulter les informations renvoyées.

En général, le temps passé à consulter les informations est largement supérieur à celui
nécessaire à effectuer la requête et recevoir la réponse du serveur.

Le mode de connexion du standard GSM est un mode connecté en utilisant la commutation


de circuit.

Une fois la communication établie, le canal des données dans la cellule du réseau GSM est
monopolisé pour cette connexion, y compris pendant les temps d'inactivité de l'usager. Le
canal est donc rendu indisponible à d'autres utilisateurs, alors qu'aucun trafic ne transite par
ce canal.

La monopolisation d'un canal A, outre le problème de l'indisponibilité pour les autres


utilisateurs, l'inconvénient de générer un coût de connexion élevé, dû d'ailleurs
principalement à cette monopolisation.

C'est pourquoi la technologie GPRS (General Packet Radio Service) a été définie, permettant
de contourner le problème de monopolisation de canal, et par la même de résoudre le
problème de la facturation à la durée, ainsi que de permettre des débits résolument plus
importants.

 Architecture générale du réseau GPRS

Le réseau GPRS et le réseau GSM fonctionnent en parallèle : le premier est utilisé pour
le transport des données, et le second pour les services classiques de voix. Tous deux
utilisent les mêmes équipements BSS, c’est-à-dire les stations de base BTS et leurs
contrôleurs BSC.
[8]

C’est ensuite qu’ils se distinguent du réseau cœur (Core Network) celui du GPRS est
un réseau paquet interconnecté, pouvant être relié à divers types de réseaux de données
fixes, IP (Internet Protocol), CLNP (Connection Less Network Protocol), X.25 ou
CONP (Connection Oriented Network Protocol) ou encore à d’autres réseaux GPRS,
exploités par d’autres opérateurs.

De son côté, le réseau cœur du GSM est relié au RTC (réseau téléphonique commuté),
national ou international, ou à un autre réseau GSM, exploité par un autre opérateur.

La figure I.3. Illustre l’architecture générale d’un réseau GPRS-GSM.

Figure I.3 : Architecture générale du réseau GPRS [18]

 Entités du réseau GPRS

Ci-dessous sont définies les entités du réseau GPRS :

Les entités GPRS correspondent aux différents composants utilisés dans ce réseau
permettant l’ajout de certains services, il s’agit de : le SGSN, le GGSN, PCU, les
BackBones, etc…

1. SGSN (Service GPRS Support Node)

L’entité SGSN se charge dans son aire de service des transmissions de données entre les
stations mobiles et le réseau mobile. Le SGSN est relié par des liens Frame Relay au sous-
système radio GSM.
[9]

Le SGSN :

• Authentifie les stations mobiles GPRS


• Prend en charge l’enregistrement des stations mobile au réseau GPRS (attachement)
• Prend en charge la gestion de la mobilité des stations mobiles. En effet, une station
mobile doit mettre à jour sa localisation à chaque changement de zone de routage.
• Etablit, maintient et libère les contextes PDP, qui correspondent à des sessions de
données permettant à la station mobile d'émettre et de recevoir des données.

2. GGSN (Gateway GPRS Support Node)

L’entité joue GGSN le rôle d’interface à des réseaux de données externes (e.g., X.25,
IP). Elle décapsule des paquets GPRS provenant du SGSN les paquets de données émis
par le mobile et les envoie au réseau externe correspondant. Egalement, le GGSN
permet d’acheminer les paquets provenant des réseaux de données externes vers le
SGSN du mobile destinataire. Le GGSN est généralement présent dans le site d’un
MSC.

Les termes SGSN et GGSN identifient des entités fonctionnelles qui peuvent être
implantées dans un même équipement ou dans des équipements distincts (comme pour
les entités fonctionnelles MSC et GMSC).

3. PCU (Packet Control Unit)

Pour déployer le GPRS dans les réseaux d'accès, on réutilise les infrastructures et les
systèmes existants. Il faut leur rajouter une entité responsable du partage des ressources
et de la retransmission des données erronées, l'unité de contrôle de paquets (PCU,
Packet Control Unit) par une mise à jour matérielle et logicielle dans les BSCs.

4. BackBones GPRS

Le BackBone GPRS autrement appelé le réseau fédérateur est l’ensemble des entités
SGSN, GGSN, des routeurs IP éventuels reliant les SGSN et GGSN et les liaisons entre
équipements.

On peut distinguer deux types de backbones GPRS : les BackBones intra et inter-
PLMN.

 Backbone intra-PLMN :
Il s’agit d’un réseau IP appartenant à l’opérateur de réseau GPRS permettant de relier
les GGSNs de ce réseau GPRS.

 Backbone inter-PLMN :
Il s’agit d’un réseau qui connecte les GSNs de différents opérateurs de réseau GPRS. Il
est mis en œuvre s’il existe un accord de roaming entre deux opérateurs de réseau GPRS.
[10]

Deux backbones Intra-PLMN peuvent être connectés en utilisant des Border Gateways
(BGs). Les fonctions du BG ne sont pas spécifiées par les recommandations GPRS. Au
minimum, il doit mettre en œuvre des procédures de sécurité afin de protéger le réseau
intraPLMN contre des attaques extérieures.

La fonctionnalité de sécurité est déterminée sur la base d'accords de roaming entre les
deux opérateurs.

5. CGF (Charging Gateway Function)

La passerelle de taxation permet le transfert des informations de taxation du SGSN et


du GGSN au système de facturation (BS, Billing System). L'entité CGF peut être
implantée de façon centralisée ou de manière distribuée en étant intégrée aux nœuds
SGSN et GGSN. L'interface entre les GSNs et l'entité CGF est supportée par le
protocole GTP.

6. MS (Station mobile)

Une station mobile GPRS définit un appareil ou ensemble d’appareils permettant d’accéder
à un service mobile et destiné à fonctionner en mouvement ou pendant des haltes en des
points non spécifiés à l’avance et il peut fonctionner dans l'une des classes suivantes classe
a classe b classe c classes ou multi slots.

 Classe A

Un mobile GPRS classe A peut se rattacher simultanément aux réseaux GSM (IMSI-
Attach) et GPRS (GPRS-Attach).

L'usager mobile peut alors disposer simultanément d ’un service GPRS et d’une
communication téléphonique. Le service GPRS est pris en charge par le SGSN alors
que la communication téléphonique est supportée par le MSC. Un mobile classe A
GPRS doit disposer au minimum de deux ITs dans le sens montant et de deux ITs dans
le sens descendant. Des ITs supplémentaires peuvent lui être alloués pour le trafic GPRS
afin d'améliorer la vitesse de transfert.

 Classe B

Un mobile GPRS classe B peut s'enregistrer auprès d'un MSC/VLR et d'un SGSN
simultanément afin de pouvoir disposer des services GSM et GPRS.

Il dispose d ’un mode de veille double qui scrute les appels classiques et les demandes
de service GPRS mais qui ne peut activer qu’un seul type de service. Si l'usager est
actif dans une session GPRS et qu'il reçoit un appel téléphonique entrant, il peut soit
continuer sa session auquel cas l'appel téléphonique est redirigé vers sa boite vocale,
soit accepter l'appel téléphonique et dans ce cas, la session GPRS est suspendue ; elle
sera reprise à la fin de l'appel téléphonique.
[11]

Un mobile GPRS classe B requiert au minimum un IT dans le sens montant et un IT


dans le sens descendant. Des ITs supplémentaires peuvent lui être alloués pour le trafic
GPRS afin d'améliorer la vitesse de transfert.

 Classe C

L ’usager doit positionner son mobile soit en mode GSM, soit en mode GPRS. En mode
GSM, il a accès à toutes les fonctionnalités d ’un terminal GSM ordinaire. En mode
GPRS, il peut initier des sessions de données.

 Classes multi slots

Indépendamment des classes de terminaux (A, B, C), la classe multi slot d’une station
mobile GPRS est un des principaux facteurs différentiateur. Elle permet de déterminer le
nombre maximum d'ITs que la station mobile peut utiliser dans les sens montant d'une part,
et dans le sens descendant d'autre part. Elle indique par ailleurs le nombre total d'ITs
pouvant être utilisées simultanément dans les sens montants et descendants.

Chaque terminal est capable de communiquer en utilisant plusieurs ITs de chaque trame
radio GSM qui en contient 8 et ce dans les deux sens (montant et descendant). Ce qui
permet en théorie un débit maximal en utilisant le codage CS-4 de huit fois 21,40 kbit/s,
soit 172,1 kbit/s.

I.2.2.3. Le réseau EGDE (Enhanced Data Rates For Gsm Evolution)

Avec le GPRS, le système GSM permet un accès au monde de l’internet et ouvre la porte aux
applications multimédias par l’utilisation de la commutation de paquets et l’augmentation du
débit. Cependant, les débits restent limités à environ 50kbits/s dans la pratique, du fait de la
modulation binaire (GMSK) véhiculant environ 1bit/symbole.
Afin de dépasser ces limitations, une proposition a été faite par l’ETSI (European
Telecommunications Standards Institute) en 1997 pour l’utilisation d’une modulation à plus
forte efficacité spectrale appelée 8-PSK (environ 3bits/symbole). Des études de faisabilité s’en
sont suivi et ont conduit au concept d’EDGE.

EDGE utilise une modulation différente de la modulation utilisée par GSM, ce qui implique
une modification des stations de base et des terminaux mobiles.
Il permet ainsi de multiplier par un facteur 3 le débit des données avec une couverture plus
réduite. Dans la théorie, EDGE permet d'atteindre des débits allant jusqu’à 384 kbit/s pour les
stations fixes (piétons et véhicules lents) et jusqu’à 144 kbit/s pour les stations mobiles
(véhicules rapides).
L’EDGE est une extension du réseau GPRS. Seule le sous-système radio est sensiblement
modifié.

Le déploiement de L’EDGE nécessite :

 La mise La mise à jour du BSC et de la BTS.


[12]

 L’ajout d’un émetteur-récepteur (EDGE Transceiver) au niveau de la BTS,


capable de supporter la modulation 8-PSK.

Tout comme la norme GPRS, le standard EDGE est utilisé comme transition vers la troisième
génération de téléphonie mobile (3G). On parle ainsi de 2.75G.

I.2.3. La troisième génération de système cellulaire (3G)

La troisième génération (3G) désigne une génération de normes de téléphonie mobile. Elle
est représentée principalement par les normes Universal Mobile Telecommunications
System (UMTS) et CDMA2000. Dans le cadre de notre travail, lorsque nous parlerons de
3G il s’agira de l’UMTS.

I.2.3.1. Les notions de base des réseaux 3G

Les caractéristiques de ces réseaux sont notamment les suivantes :

1. Un haut débit de transmission

 144 Kbps avec une couverture totale pour une utilisation mobile
 384 Kbps avec une couverture moyenne pour une utilisation piétonne,
 2 Mbps avec une zone de couverture réduite pour une utilisation fixe

2. Compatibilité mondiale

Compatibilité des services mobiles de 3ème génération avec les réseaux de seconde
génération.
La 3G permet d'atteindre des débits supérieurs à 144 kbit/s, ouvrant ainsi la porte à des
usages multimédias tels que la transmission de vidéo, la visioconférence ou l'accès à
internet haut débit. Les réseaux 3G utilisent des bandes de fréquences différentes des
réseaux précédents : 1885-2025 MHz et 2110-2200 MHz.

I.2.3.2. Architecture générale du réseau 3G


Le réseau 3G se compose principalement de trois éléments :

1. Le terminal utilisateur (UE)


2. Le réseau d'accès radio (UTRAN)
3. Le réseau cœur (CN)

Le schéma de l’architecture générale du réseau 3G est illustré dans la figure I.4 ci-dessous :
[13]

Figure I.4 : Architecture générale du réseau 3G [11]

1. Le terminal utilisateur (UE-Usager Equipement)


Le domaine de l’équipement usager (UE) comprend tous les équipements terminaux :

 Equipement mobile (ME)


Les mobiles UMTS ne seront plus de simples téléphones mais des terminaux
multimédias capables d’offrir simultanément des services de transmission de données,
d’audio et de vidéo en tout moment.

 Universal Subscriber Identity Module (USIM)

Il s’agit d’une carte à puce, version améliorée de la SIM (cas GSM), dédiée à la
téléphonie 3G.

2. Le réseau d'accès radio (UTRAN-Universal Terrestrial Radio Access Network)

Le réseau d’accès radio propose les fonctions permettant d’acheminer les informations
depuis l’utilisateur jusqu’à réseau cœur.

Il est une passerelle entre l’équipement usager et le réseau cœur via les interfaces Uu et
Iu, le réseau d’accès UTRAN est composé de plusieurs éléments : une ou plusieurs
stations de base (appelées NodeB), des contrôleurs radio RNC (Radio Network
Controller) et des interfaces de communication entre les différents éléments du réseau
UMTS.
[14]

 NodeB
La NodeB est une antenne. Réparties géographiquement sur l’ensemble du territoire,
les NodeBs sont au réseau UMTS ce que les BTS sont au réseau GSM comme illustré
dans la figure I.2). Le rôle principal du NodeB est d’assurer les fonctions de réception
et de transmission radio pour une ou plusieurs cellules du réseau d’accès de l’UMTS
avec un équipement usager.

 RNC
Le RNC est un contrôleur de NodeB. Le RNC est encore ici l’équivalent du BSC dans
le réseau GSM. Le rôle principal du RNC est de router les communications entre le
NodeB et le réseau cœur de l’UMTS. Le RNC constitue le point d’accès pour
l’ensemble des services vis-à-vis du réseau cœur.

Plusieurs types d’interfaces de communication coexistent au sein du réseau UMTS, le


tableau suivant décrit quelques interfaces utilisées dans l’UMTS.

Tableau I.1 : Les interfaces de l’UTRAN [11]

3. Le réseau cœur (CN-Core Network)


Le réseau cœur est la partie du système UMTS chargée de la gestion des services
souscrits par l’abonné, il permet de communiquer à l’intérieur d’un même réseau de
téléphonie mobile et assure l’interconnexion de ce dernier avec des réseaux externes,
fixes ou mobiles, numérique ou analogique.

Le réseau cœur est composé de trois parties :

- Le domaine CS (Circuit Switched) utilisé pour la téléphonie ;


[15]

- Le domaine PS (Packet Switched) qui permet la commutation de paquets ;


- Les éléments communs aux domaines CS et PS.

 Le domaine à commutation des circuits (CS)


Le domaine circuit permettra de gérer les services temps réels dédiés aux conversations
téléphoniques (vidéo-téléphonie, jeux vidéo, streaming, applications multimédia). Ces
applications nécessitent un temps de transfert rapide.

Le MSC, Le GMSC et Le VLR (Mobile-services Switching Center) ce sont les éléments


composant ce domaine.

 Le domaine à commutation de paquet (PS)


Le domaine paquet permet de gérer les services temps réels.
Il s’agit principalement de la navigation sur l’internet, de la gestion de jeux en réseaux
et de l’utilisation des emails, ces applications sont moins sensibles au temps de transfert,
c’est la raison pour laquelle les données transiteront en mode paquet. Le débit du
domaine paquet sera sept fois plus rapide que le mode circuit, environ 2Mbits/s.

Le domaine PS est composé des éléments suivants :

1. Le SGSN (Serving GPRS Support Node)


S’occupe des services des transmissions de données entre les mobiles et le réseau
mobile.
Ses tâches incluent la gestion de la mobilité (attach/détach/mise à jour RA), la gestion
de session (etablissement/libération PDP), le routage et transfert des paquets.

2. Le GGSN (Gateway GPRS Support Node)


Est une passerelle vers les réseaux à commutation de paquets extérieurs tels que
l’Internet. Le GGSN décapsule des paquets IP arrivant sur un contexte PDP en
provenance du SGSN et les envoie au réseau IP externe correspondant (internet, ATM,
RTC.). Le GGSN permet aussi d’acheminer les paquets IP provenant des réseaux IP
externes vers le SGSN du destinataire sur un tunnel.
 Eléments communs
Ce sont des éléments partagés par le domaine de commutation de paquet et le domaine
de commutation de circuit, ces éléments sont :

1. HLR (Home Location Register)


Le HLR est une base de données qui contient toutes les informations relatives aux
abonnées : l’identité de l’équipement usager, le numéro d’appel de l’usager, les
informations relatives aux possibilités de l’abonnement souscrit par l’usager.
[16]

2. L’EIR (Equipment Identity Register)


L’EIR est une base de données contenant la liste des mobiles interdits listés par un
numéro unique propre à chaque équipement usager, le numéro IMEI (International
Mobile station Equipment Identity).

3. L’AuC (Authentification Center)


L’AuC est en charge de l’authentification de l’abonné, ainsi que du chiffrement de la
communication pour assurer la sécurité d’accès au système.

I.2.3.3. Les canaux de l’UMTS


Il faut noter que dans l’UMTS, la notion de canaux est assez différente de celle des autres
systèmes qui n'utilisent que les concepts de canaux physiques et de canaux logiques. Il y a un
concept intermédiaire : les canaux de transport. C'est-à-dire que les canaux physiques sont
fournis, évidemment, par la couche physique L1, les canaux de transport par la couche MAC et
les canaux logiques par la couche RLC. Nous distinguons les types des canaux suivants comme
illustre la figure I.5 ci – dessous :

Figure I.5: représentation des canaux de l’UMTS [11]

1. Canaux logiques (de contrôle et de trafic)


On distingue les canaux logiques de contrôle et de trafic.

 Canaux logiques de contrôle


Utilisés pour le transfert des informations dans le plan de signalisation il s’agit de :

 BCCH (Broadcast Control Channel)


Ce canal est dédié pour la diffusion d'information de contrôle ;
[17]

 PCCH (Paging Control Channel)


Le PCCH est destiné à l’envoi de messages de paging (recherche d’un terminal) aux
mobiles ;

 CCCH (Common Control Channel)


Pour l’émission/réception de messages pour les mobiles non connectés au réseau ;

 DCCH (Dedicated Control Channel)


Dédié à l’émission/réception de messages pour les mobiles connectés au réseau.

 Canaux logiques de trafic


Utilisés pour le transfert des informations dans le plan usager nous citons :

 DTCH (Dedicated Traffic Channel)


Le DTCH est destiné aux échanges de données avec un mobile connecté au réseau ;

 CTCH (Common Traffic Channel)

Destiné pour l’envoi de données à un ensemble de mobiles.

2. Canaux de transport
Ils définissent la manière dont les informations sont transmises sur l'interface radio et
correspondent à la qualité de service requise. Ils se divisent en sous – canaux à savoir :
Les canaux de transport communs et les canaux de transport dédiés.

 Les canaux de transport communs


Utilisés pour le transfert d’information ou de plusieurs UE (User Equipement) :

 BCH (Broadcast Channel) pour le DownLink


C’est le canal de transport du réseau vers les mobiles à débit constant ;

 PCH (Paging Channel) pour le DownLink


Il s’agit du canal de transport du réseau vers le mobile ;
 RACH (Random Access Channel) pour le ULink
C’est le canal de transport mobile réseau ;
 FACH (Forward Access Channel) pour le DownLink
Il s’agit du canal de transport réseau mobile ;
[18]

 DSCH (Downlink Shared Channel) pour le DownLink:

Le DSCH est la variante du FACH.

 Les canaux de transport dédiés

 DCH (Dedicated Channel) pour l’Up et DownLink

Les DCHs sont des canaux point à point dédiés à un seul UE et qui transportent des données
de contrôle ou de trafic.

Un seul canal de transport dédié peut transporter indifféremment des canaux logiques de
signalisation (DSCH) ou de trafic (DTCH).

 Les canaux de transport partagés

Utilisés pour le transport des données de contrôle ou de trafic uniquement en voie


descendante et partagées dynamiquement par différents utilisateurs. Nous avons :
 Canaux logiques – canaux de transport
 Canaux de transport –canaux physiques

3. Les canaux physiques


Ces canaux sont les ressources utilisées sur l’interface radio pour la transmission des
informations. Les canaux dédiés existent dans les deux sens de communication : la liaison
montante et la liaison descendante.

 Canaux Physiques dédiés (DPCH-Dedicated Physic Channel)


Ces canaux servent à :

 Alerter un utilisateur ou le réseau ;


 Contrôler l’information entre le réseau et l’utilisateur et inversement.

Ils sont divisés en deux sous-groupes émis en parallèle :

 Les canaux dédiés de données (DPDCH) et


 Les canaux dédiés de contrôle (DPCCH).

 Canaux Physiques Communs (PCCH)

- Pour la liaison montante : Il n’y a qu’un seul canal, il s’agit du PRACH (Physical
Random Access Channel) ; C’est le canal aléatoire.
[19]

- Pour la liaison descendante : Il existe deux canaux, qui sont :


Le canal commun de contrôle (Common Control Physical Channel, CCPCH) et le canal
de Synchronisation (Synchronization Channel, SCH), ce sont des canaux de contrôle.
Ils servent à émettre des informations de contrôle de transmission à la station mobile.
La figure I.6 donne une correspondance des différents canaux susmentionnés :

Figure I.6: correspondance entre les différents types des canaux |1]

I.2.3.4. Les limites de l’UMTS


Malgré tous les espoirs mises sur ce nouveau standard de réseaux, l’UMTS présente plusieurs
inconvénients dont principalement :

 Prix de licence élevé.


 Effort de développement important à fournir par les équipementiers.
 Effort important à fournir par les opérateurs.
 Changement des équipements usagers.
 Concurrent du WiMAX (30 Mbits/s).

D’autres améliorations ont été apportés plus tard en terme des débits, l’UMTS donna lieu à
la norme HSPA (High Speed Packet Access).
[20]

I.2.3.5. Le HSPA (High Speed Packet Access-3G+)

Le HSPA regroupe les deux normes ci-après :


Le HSDPA (High Speed Downlink Packet Access : 3.5G) qui offre un débit théorique
maximum de 14.4 Mbps en ligne descendante et le HSUPA (High Speed Uplink Packet
Access : 3.75G) offrant un débit théorique maximum en ligne ascendante de 5.7Mbps.

L’innovation principale du HSPA concerne le passage d’une commutation circuit sur l’interface
radio à une commutation par paquets.
L’allocation dynamique des ressources est effectuée par la fonction d’ordonnancement ou
scheduling en fonction de la qualité instantanée du canal radio de chaque UE. Le débit
instantané étant accru via l’utilisation de modulation à plus grand nombre d’état.

La modulation 16-QAM (16Quadrature Amplitude Modulation) est introduite pour la voie


descendante, pour la voie montante une modulation QPSK a était introduit.

En fin de réduire la latence du système en cas de perte de paquets, un nouveau mécanisme de


retransmission rapide des paquets erronés, appelé HARQ(HybridAutomaticResponsereQuest),
est définit entre l’UE et la station de base.

I.2.3.6. Le HSPA+ (3G++)


L’amélioration des débits de la capacité est rendue possible par l’introduction de nouvelles
techniques. En voie descendante, la modulation 64-QAM est désormais prise en charge, de
même que la modulation 16-QAM en voie montante. En complément, une cellule peut
transmettre des données à un utilisateur sur deux porteuses simultanément en voie descendante,
à l’aide de la fonctionnalité DC- HSDPA (Dual Carrier-HSDPA). Par conséquent les débits
fournis à l’utilisateur sont potentiellement doublés.

Dans le but d’atteindre un certain type de client avec des besoins spécifiques et aussi suite aux
limites de la 3G, les télécoms ont pensé à une génération future qui répondra à leurs besoins, il
s’agit de la 4G (quatrième génération).

I.2.4. La quatrième génération de système cellulaire (4G)

Elle est caractérisée par une mobilité accrue, des services diversités et des débits plus élevés.
Elle projette des débits théoriques de 100 Mbps pour une mobilité forte et jusqu’à 1 Gbps pour
une faible mobilité. Les principales normes 4G sont le WiMax, l’UMB et le LTE (Long Term
Evolution). Dans le cadre de ce travail, c’est le LTE qui est développé.
[21]

I.2.4.1. Les réseaux LTE

La 4G est la quatrième génération de réseau mobile. Elle est la norme succédant à la 3G. La
4G est la norme des standards de téléphonie mobile permettant des débits jusqu’à 50 fois plus
important que la première norme.
Les services de communications mobiles sont en train de suivre la même évolution que celle
des services fixes, c’est-à-dire une transition accélérée vers l’accès à très haut débit. Ce sont les
réseaux 4G qui permettent de répondre aux demandes croissantes des usages mobiles, tant en
termes de qualité des services offerts que de capacité d’écoulement du trafic par les réseaux.

 Objectifs de LTE
La 4ème génération vise à améliorer l’efficacité spectrale et à augmenter la capacité de gestion
du nombre de mobiles dans une même cellule. Elle a pour principaux objectifs :

 Assurer la continuité de la session en cours.


 Réduire les délais et le trafic de signalisation.
 Fournir une meilleure qualité de service.
 Optimiser l’utilisation des ressources.
 Réduire le délai de relève, le délai de bout-en-bout, la gigue et la perte de paquets.
 Minimiser le coût de signalisation.

 Architecture de LTE

L’architecture générale du système LTE est montrée sur la figure I.7, le réseau LTE est
composé de deux entités principales : le réseau d’accès radio terrestre universel évolué
(E-UTRAN) qui est le réseau d’accès radio pour l’EU (Equipement Usager), et le cœur
de paquets évolué (EPC-Evolved Packet Core) qui est le cœur du réseau.
L’architecture du réseau cœur est aussi désignée par, évolution d’architecture de service
(SAE), et la combinaison de l’E-UTRAN et de l’EPC est aussi appelée système paquet
évolué (EPS).

Figure I.7 : Architecture générale de la 4G [1]


[22]

1. L’équipement mobile

En LTE, l’UE communique avec l’E-UTRAN (Evolved Universal Terrestrial Radio Access
Network) et l’EPC en utilisant les protocoles appropriés, la communication du plan
utilisateur se termine au niveau de l’eNodeB et supporte tous les protocoles afférents au
plan utilisateur. Dans le côté plan de contrôle, l’UE communique avec l’eNodeB et le MME
à travers les protocoles RRC et NAS respectivement.

Pour pouvoir supporter différentes capacités matérielles, différents équipements


utilisateurs (UE) sont définis selon les catégories et celles-ci sont différenciées selon le
débit maximal, supporté, des données dans les deux liaisons montante et descendante. En
plus le nombre maximal de couches de données (ou flux de données) diffère selon la
catégorie de l’UE.

2. Le réseau d’accès (E-UTRAN : Evolved-UTRAN)

Le réseau d’accès LTE contient un nœud unique l’Evolved NodeB ou eNodeB, Il


rassemble en une seule entité, les fonctionnalités des nœuds NodeB et RNC de l’UMTS.
Le principal rôle de l’eNodeB est de véhiculer les flux de données de l’UE vers l’EPC
(Evolved Packet Core Network) au moyen des fonctions comme le RRM (Radio
Ressource Management) et le CAC (Call Admission Control).

Elle peut être divisée en deux interfaces élémentaires : S1-U (S1Usager) se trouve entre
l'eNodeB et le SGW et S1-C (S1-Contrôle) entre l'eNodeB et le MME.

Les eNodeB ont offert deux qualités au réseau : la sécurité en cas de problème d’un
relais et le partage des ressources équitable en cas de saturation du lien principale.

La figure I.8 suivante, présente l’architecture de réseau d’accès :

Figure I.8: Architecture du réseau d’accès 4G [6]


[23]

3. Le réseau cœur (EPC)


Le cœur du réseau appelé « EPC » (Evolved Packet Core) utilise des technologies « full IP
», c’est-à-dire basées sur les protocoles Internet pour la signalisation qui permet des temps
de latence réduits, le transport de la voix et des données.
Ce cœur de réseau permet l’interconnexion via des routeurs avec les autres eNodeB
distants, les réseaux des autres opérateurs mobiles, les réseaux de téléphonie fixe et le
réseau Internet.

La figure I.9 décrit l’architecture de ce réseau cœur.

Figure I.9. Architecture du réseau cœur EPC [6]

Les principales entités de l’EPC que nous avons pu observer dans les figures précédentes sont
: MME, S-GW, PDN-GW, RCRF et HSS. Les fonctions de ces entités sont décrites de la façon
suivante :

 Entité MME (Mobility Management Entity)


Entité de gestion de mobilité : La MME est le nœud principal de contrôle du réseau d’accès
LTE/SAE. Elle manipule un certain nombre de fonctionnalités telles que :

1. Signalisation EMM et ESM avec l’UE


Les terminaux LTE disposent des protocoles EMM (EPS Mobility Management) et
ESM (EPS Session Management) qui leur permettent de gérer leur mobilité
(attachement, détachement, mise à jour de localisation) et leur session
(établissement/libération de session de données) respectivement.
Ces protocoles sont échangés entre l’UE et le MME.
2. Authentification
Le MME est responsable de l’authentification des UEs à partir des informations
recueillies du HSS.
[24]

3. Joignabilité de l’UE dans l’état ECM-IDLE (incluant paging)


C’est l’entité MME qui est responsable du paging lorsque l’UE est dans l’état IDLE et
que des paquets à destination de l’UE sont reçus et mis en mémoire par le Serving GW.
4. Gestion de la liste de Tracking Area
L’UE est informé des zones de localisation prises en charge par le MME, appelées
Tracking Area.
L’UE met à jour sa localisation lorsqu’il se retrouve dans une Tracking Area qui n’est
pas prise en charge par son MME.

 Entité SGW (Serving GateWay)

La passerelle de service SGW, est un élément plan de données au sein de LTE/SAE. Son
objectif principal est de gérer la mobilité du plan utilisateur, elle agit également comme
une frontière principale entre le RadioAccess Network, RAN et le réseau coeur.
La SGW maintient également les chemins de données entre les eNodeBs et les passerelles
PDN. De cette façon le SGW forme une interface pour le réseau de données par paquets à
l’E-UTRAN. Aussi quand les UEs se déplacent dans les régions desservies par des eNodeBs
différentes, la SGW sert de point d’ancrage de mobilité veillant à ce que le chemin de données
soit maintenu.

 Entité PDN GW

La passerelle LTE/SAE PDN assure la connectivité pour l’UE à des réseaux de paquets de
données externes, remplissant la fonction d’entrée et de sortie pour les données UE.
L’UE peut disposer d’une connectivité avec plus d’un PGW pour l’accès à des PDNs
multiples.

 Entité HSS (Home Subscriber Server)

Avec la technologie LTE, le HLR est réutilisé et renommé Home Subscriber Server
(HSS).

Le HSS est un HLR évolué et contient l’information de souscription pour les réseaux
GSM, GPRS, 3G, LTE et IMS. Le HSS est une base de données qui est utilisée
simultanément par les réseaux 2G, 3G, LTE/SAE et IMS appartenant au même
opérateur. Il supporte donc les protocoles MAP (2G, 3G) et DIAMETER (LTE/SAE,
IMS).
[25]

 Entité PCRF (Policy & Charging Rules Function)

L’entité PCRF réalise deux fonctions :

Elle fournit au PDN-GW les règles de taxation lorsqu’un default bearer ou un dedicated
bearer est activé ou modifié pour l’usager. Ces règles de taxation permettent au PDNGW
de différencier les flux de données de service et de les taxer de façon appropriée.
Par exemple, si l’usager fait transiter sur son default bearer des flux WAP et des flux de
streaming, il sera possible au PDN-GW de distinguer ces deux flux et de taxer le flux
WAP sur la base du volume alors que le flux de streaming sera taxé sur la base de la
durée.
Elle permet de demander au PDN-GW d’établir, de modifier et de libérer des dedicated
bearer sur la base de QoS souhaitée par l’usager.

 Entité ePDG (Evolved Packet Data Gateway)

Il permet l’interopérabilité avec le réseau WLAN en fournissant des fonctions de routage


des paquets, de Tunneling, d’authentification, d’autorisation et d’encapsulation/
décapsulation des paquets.

 Caractéristiques des réseaux LTE

Ci-dessus sont décrites les différentes caractéristiques recouvrant la technologie LTE.

1. Débit sur l’interface radio

L’interface radio E-UTRAN doit pouvoir supporter un débit maximum descendant


instantané (du réseau au terminal) de 100 Mbit/s toute en considérant une allocation de
bande de fréquence de 20 MHz pour le sens descendant, et un débit maximum montant
instantané (du terminal au réseau) de 50 Mbit/s en considérant aussi une allocation de
bande de fréquence de 20 MHz.

2. Flexibilité de la bande passante

Possible d’opérer avec une bande de taille différente avec les possibilités suivantes :
1.25, 2.5, 5, 10, 15 et 20 MHz, pour les sens descendant et montant. L’intention est de
permettre un déploiement flexible en fonction des besoins des opérateurs et des services
qu’ils souhaitent proposer.

3. Efficacité du spectre

Le LTE utilise une efficacité du spectre de 5 bits/s/Hz pour le sens Descendant, et 2,5
bits/s/Hz pour le sens montant.
[26]

4. Méthode de duplexage
Le LTE utilise le Frequency Division duplexing (FDD) et le Time Division Duplexing
(TDD).

5. Technologies d’accès
LTE utilise la technologie orthogonal Frequency Division Multiple Access(OFDMA)
pour le sens descendant et Single Carrier-Frequency Division Multiple Access(SC-
FDMA) et pour le sens montant.

 La méthode d’accès OFDMA (Orthogonal Frequency Division Multiple Access)

En OFDMA, les utilisateurs se voient attribuer un nombre précis de sous-porteuses pour un


time slot prédéterminé, appelées PRBs, (Physical Resource Blocks). Ces derniers ont
chacun une dimension temps et fréquence. La Répartition des PRBs est géré par une
fonction de planification à la station de base.

 La méthode d’accès SC-FDMA (Single Carrier Frequency Division Multiple Access)

En LTE Uplink, un concept différent est utilisé en technique d'accès. Bien qu’on utilise
encore une forme de technologie OFDMA, l'implémentation est appelé Single Carrier
Frequency Division Multiple Access(SC-FDMA).
Elle offre des performances et une complexité globale similaire à l’OFDMA mais utilise en
revanche une technique de multiplexage fréquentiel à une seule porteuse.
La figure I.10 suivante illustre la différence entre l’OFDMA et le SC-FDMA :

Figure I.10 : Principe de l’OFDMA comparé à SC-FDMA [7]

6. La Mobilité
La mobilité est assurée à des vitesses comprises entre 120 et 350 km/h. Le handover
pourra s’effectuer dans des conditions où l’usager se déplace à grande vitesse.
[27]

Dans LTE la gestion de mobilité est distribuée, les eNodeBs prennent la décision de
handover d’une façon autonome sans implication des éléments : MME et S-GW.
Les informations nécessaires au Handover sont échangées entre les eNodeBs via une
interface appelée X2. Le MME et le S-GW recevront une notification avec un message
complet de handover après que la nouvelle connexion aura été attribuée entre l’UE et la
nouvelle eNodeB.

Après réception du message, les Gateways effectuent le chemin de commutation.


Durant le handover il y a un délai durant lequel l’UE n’est pas connecté au système.
Pour résoudre cela,une solution temporaire de Forwarding des données perdues de l’ancien
eNB vers le nouveau eNB est proposée.

Dans ce cas il n’y a pas de mémorisation des données au niveau des Gateways.
L’intérêt de cette solution est de minimiser la charge de signalisation au niveau de
l’interface entre l’eNB et l’MME/S-GW.

7. La qualité de services

Il est à noter qu’une nouvelle génération de systèmes mobiles permet habituellement


une introduction de nouveaux services et une amélioration de certains services vis-à-vis
les générations précédentes. Le premier changement apporté par le LTE au niveau de
l’utilisateur en termes de confort d’utilisation des services en ligne (Navigation Web,
Vidéo streaming, Transfert de fichiers, VoIP, etc).

Le réseau LTE offre des services qui exigent une bonne QoS. Puisque c’est un réseau
tout paquet, il est nécessaire de disposer d’un mécanisme pour faire la différenciation
entre les flux de paquet selon les besoins de qualité de service. Chaque flux IP est associé
à un porteur EPS différent et le réseau décide de la priorité du trafic. Lors de la réception
d’un paquet IP à partir d’Internet, PGW effectue la classification des paquets en
fonctions de certains paramètres prédéfinis et lui envoie un porteur approprié EPS.

 Les canaux physiques, logiques, et de transport de LTE


Dans le but que les données puissent être transportées à travers l’interface radio LTE,
différents canaux sont utilisés.
Ils sont utilisés pour séparer les différents types des données et leur permettre d’être
transportées à travers le réseau d’accès de données Radio (Radio Access Network) d’une
façon ordonnée.
[28]

On distingue trois classes de canaux, selon les couches du modèle OSI auxquelles ils sont
attachés :

Les canaux logiques, qui opèrent entre les couches RLC et MAC et sont définis selon
le type d’information qu’ils transportent (par exemple : signalisation du plan de contrôle
ou données du plan usager) ;
Les canaux de transport, qui opèrent entre la couche MAC et la couche physique et
sont définis par la manière et les caractéristiques selon lesquelles les données sont
transportées par l’interface radio (par exemple la méthode d’accès aux ressources radio) ;

Les canaux physiques qui sont utilisés par la couche physique et sont définis par les
caractéristiques physiques de leur transmission (par exemple leur placement dans la trame).

1. Les canaux logiques


Un canal logique est associé à un ou plusieurs flux de données (ou de signalisation) qui
possèdent des caractéristiques communes : typologie des données transportées (plan usager
ou plan de contrôle), priorité du flux, débit nominal (garanti ou non). Un canal logique est
donc caractérisé par ce qu’il transporte, et non par la façon dont ces données sont
véhiculées. Les canaux logiques se séparent en canaux de contrôle et canaux de trafic.
Les canaux de contrôle transportent uniquement des informations du plan de contrôle,
tandis que les canaux de trafic véhiculent exclusivement les données du plan usager.
Le tableau I.2 suivant présente les différents canaux logiques défini pour l’interface radio
du LTE.
[29]

Tableau I.2 : Canaux logiques fournis par la couche MAC [11]

2. Les canaux de transport


Un canal de transport est caractérisé par la façon dont les données sont transportées sur les
ressources physiques, notamment :

 La méthode d’accès aux ressources radio (scheduling dynamique, semi-persistant ou


statique) ;
 Les formats de transport autorisés, qui définissent les traitements de la couche physique
à appliquer (type de codage de canal, schéma de transmission MIMO, etc…
 La possibilité d’effectuer des retransmissions d’HARQ, et si oui, de quel type.
Plusieurs canaux de transport sont définis dans l’interface radio du LTE pour les sens
montant et descendant, dont les caractéristiques sont résumées dans le tableau I.3 suivant.
[30]

Tableau I.3 : Canaux de transport fournis par la couche physique [11]

3. Les canaux physiques


Les canaux physiques fournissent le moyen de transmettre par radio les données des canaux de
transport. Une SDU reçue de la couche MAC via un canal de transport donné est appelée un
bloc de transport. Un canal physique correspond à un ensemble d’éléments de ressource temps-
fréquence (un élément de ressource est une sous-porteuse d’un symbole OFDM) dans la sous-
trame.
De plus, il est associé à des caractéristiques physiques particulières, comme une séquence
d’embrouillage, des schémas de codage et modulation, des schémas MIMO (en voie
descendante uniquement). Les tableaux I.4 et I.5 suivants présentent de manière synthétique les
différents canaux physiques, pour la voie montante et la voie descendante respectivement.
[31]

Tableau I.4 : canaux physique pour l’UpLink [11]

Tableau I.5 : canaux physique pour le DownLink [11]

 Les technologies utilisées en 4G-LTE

Pour accroitre la capacité du réseau et améliorer sa qualité de service, il faut faire une
gestion intelligente des ressources spectrales disponibles, plusieurs techniques ou
technologies ont été mises au point.

 La technologie OFDM (Orthogonal Frequency Division Multiple)

Les Systèmes OFDM subdivisent la bande passante(BP) en plusieurs sous-porteuses


étroites et transmettent les données en flux parallèles qui sont orthogonales entre-elles,
[32]

ce qui leur permet d’être très proches les unes des autres (Espacement entre sous-porteuses
de 15 KHz).
Un intervalle de garde est ajouté après chaque symbole pour contrer les effets du multi
trajets.

 La technologie MIMO (Multiple Input Multiple Output)

Le but de la technique MIMO étant d’augmenter le débit et la portée des réseaux sans fil,
elles se basent sur l’utilisation de plusieurs antennes aussi bien du côté de l’émetteur que
celui du récepteur. Lorsqu’un tel système comprend, seulement, une seule antenne à
l’émission et plusieurs antennes à la réception, il est nommé SIMO même, lorsqu’il
comprend plusieurs antennes à la réception et une seule antenne à l’émission, nommé
MISO.
De plus, le fait d’utiliser plus d’une antenne des deux côtés du système permet d’apporter
de la diversité et a pour conséquence l’amélioration du rapport signal à bruit (SNR) et donc
du taux d’erreurs binaires.

I.2.4.2. Le réseau LTE-A (Long Term Evolution-Advanced)

La LTE-A est considéré comme étant la 4.5G ou bien la passerelle entre la LTE (4G) et la 5G.
La LTE-A a été introduit par la 3GPP dans la Release 10 (RL10) qui a vu le jour dans les années
2012.
LTE Advanced est donc une évolution de la norme LTE avec des compléments fonctionnels
qui permettent une introduction progressive des nouvelles fonctions dans les réseaux LTE
préexistants.

Cette technologie a été créée afin de booster la LTE en termes de débit, temps de latence,
capacité, couverture et diminuer l’interférence surtout dans le sens ascendant. La LTE-A est
considéré par les connaisseurs du domaine de la télécommunication comme la vrai 4eme
génération ; car c’est avec les facteurs introduit dans cette 3GPP RL10 qu’on a pu obtenir de
meilleures performances.

I.2.5 Etude comparative entre la 3G et la 4G

Comme nous avons pu constater, chaque nouvelle génération vient remplacer la génération
précédente. C’est ce qui nous a permis d’établir une étude comparative entre les réseaux de la
troisième génération ainsi que celui de la quatrième génération. Cette étude comparative se
résume dans le tableau I.6 ci-dessous.
[33]

Tableau I.6 : Comparaison entre certains paramètres clés des systèmes 3G et 4G

Nous pouvons aussi établir une comparaison architecturale. Ainsi donc, pour bien Appréhender
les évolutions et le fonctionnement des réseaux mobiles en évolution vers des technologies LTE
(Long Term Evolution). La figure I.11 présente cette comparaison entre les deux générations
susmentionnées.

Figure I.11: comparaison architecturale entre la 3G et 4G

I.2.6. La cinquième génération

La 4G a à peine fini de se déployer que la future génération de réseau mobile pointe son nez.
Ce sera la 5ème génération de réseau mobile. Elle promet un débit dix fois supérieur à la 4G.

Les chercheurs du monde entier étudient actuellement des concepts et des technologies
potentielles pour la cinquième génération de réseaux mobiles (5G).
[34]

De nombreux cas d'utilisation ont été résumés dans différents livres blancs et révèlent des
exigences ambitieuses. Les technologies et les concepts actuellement en cours d'examen pour
répondre à ces exigences sont très variées.

Il est indéniablement nécessaire de mieux comprendre les nouvelles interfaces hertziennes


potentielles, qui opèrent à des fréquences supérieures à celles correspondant aux technologies
des réseaux cellulaires actuels, qui vont de 6 GHz jusqu'à 100 GHz, ainsi que les technologies
d'antennes avancées comme la MIMO massive et la formation de faisceaux.

Surtout, ce futur réseau se distinguera par une innovation majeure : « Dotées d’un millier de
semi-conducteurs, ses antennes sont capables de « suivre » chaque Smartphone connecté à elle,
jusqu’à ce qu’il sorte de son périmètre en optimisant en permanence le signal.

Figure I.12 : La 5G moteur du changement industriel et sociétal [7]

Vous aimerez peut-être aussi