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CHAPITRE III : ETUDE DU MILIEU

Cette étude concerne une zone géographique couvrant une de communes de la Ville de Kinshasa,
il s’agit de la de commune de MONT-NGAFULA. Dans ce chapitre nous allons donner une brève
description sur celle-ci en présentant quelques points tels que : la présentation de la commune
(MONT-NGAFULA), l’étude de l’existant et nous allons faire une critique sur le système existant
enfin nous allons présenté quelques solutions.

III.1. PRESENTATION DE LA COMMUNE DE MONT-NGAFULA


Nous allons abordé certains points tels que : L’historique de la commune de ladite commune, la
situation géographique et l’organigramme de ladite commune, etc…

III.1.1. Historique
En effet, la commune de Mont-Ngafula fut jadis un grand village situé dans un territoire suburbain
et qui se trouvait sur la terre des peuples HUMBU, qui en sont natifs et propriétaires. Avant les
années 60, cette partie de la ville de Kinshasa avait connu une immigration du peuple TEKE, venu
pour la plupart de la partie Sud-ouest de la République du Congo Brazza et dans la même période,
un autre groupe, les LARIS bien que formant une petite minorité vit s’installer à côté des TEKES
qui les avait précédés.
En 1959, Mont-Ngafula est devenu par décret-loi du 13 octobre 1959 portant organisation des
communes et des villes notamment en ses articles 117 à 123, une zone annexe et à cesser d’être un
grand village des BAHUMBU et par le même fait, il a été détaché à la ville de Kinshasa.

En 1967, la zone entre dans le statut spécial des communes suburbaines par ordonnance-loi n°67-
117 du 10 Avril 1967 portant organisation territoriale, administrative et publique.
Aux environs de 1968, la commune de Mont Ngafula était créée par ordonnance présidentielle n°
08-24 du 20 Janvier 1968 et est entrée dans le statut des communes urbaines de la capitale.

III.1.2. Situation géographique


Elle est bornée au :

 Nord par les communes de Makala, Selembao, Lemba et Kisenso ;


 Sud par le territoire de Kasangulu (province du Bas-Congo) ;
 A l’Est par les communes de Ndjili, Kimbanseke et N’sele ;
 A l’Ouest par la commune de Ngaliema et la République du Congo
Brazzaville.
 Coordonnées géographiques : - Longitude : 4°25’35’’ Sud et 15°17’44’’ Est
- Altitude entre 350 et 580
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III.1.3. Organigramme de la commune de MONT-NGAFULA

BOUGMESTRE

BOUGMESTRE Adjoint

SECRETARIAT COMMUNAL

Croix rouge

Police ANR DGM

Cellule Communale Cellule population


FPRR FPA

Energie Cellule Urbanisme

Culture et Arts Cellule habitation

Sport et Loisirs Transport

TPI

Figure III.1 : Ordinogramme de la maison communale de MONT –NGAFULA [Maison communale]


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III.2. ETUDE DE L’EXISTANT


Cette étape consiste à faire une étude sur le système existant alors nous allons définir certains points
marquants du système tels que : La population, la superficie, la configuration du terrain et le climat,
nous allons aussi présenté la carte physique de ladite commune, la vie sociale de la population
partant de ce point nous allons décrire le niveau de vie de cette la population et aussi les besoins
des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

III.2.1. Population
Pour ce qui concerne la population, les Ethnies et tributs dominant n’ont jamais été déclarés, mais
selon les statistiques les nationaux hommes sont : 64.945, femmes : 69.373, Garçons : 86.850,
Filles : 94.363, Total : 315.531.

Etrangers :

 Homme sont : 431,


 Femmes : 325,
 Garçons : 261,
 Filles : 327

Total générale : « 316.875. Ce qui veut dire que plus de 60% de la population de MONT-
NGAFULA est constituée par des femmes.

Densité : 727 hab./km2

III.2.2. Superficie
Elle est située au Sud-ouest de la ville province de Kinshasa. Elle s’entend sur 358,92 Km2 et abrite environ
316,857 habitants répartis dans 20 Quartiers.

III.2.3. Configuration du terrain et climat


Dans ce point nous allons présenté la configuration du terrain c.à.d. le relief, la nature du sol et
aussi le climat de ladite commune.
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 Configuration du terrain
La nature du sol dans la commune de Mont-Ngafula est caractérisé par deux types de sol à soir
: les sols de collines et ceux de vallées, en effet, les sols de collines sont couverts par la grès
tendre bran châtre où il y a prédominance de sable fin de teinte jaune. Les seconds semblent
être les plus fertiles et sont donc constitués des limons.
C’est ce qui explique la forte concentration des activités agricoles dans les vallées comme
celles de la Funa, de la Lukaya, et de la Lukunga.
Le relief du sol est attaqué par des érosions et aussi caractérisé par des collines aux formes
variées. Partant de ce relief, seule l’agriculture apparait comme l’activité la plus intense surtout
dans les vallées humides et celles des surfaces tabulaires du territoire de Kasangulu à cause de
leur fraicheur liée à l’altitude.
La commune est drainée par une multitude de petites rivières de direction sud-nord qui se
jettent dans le fleuve Congo à l’Ouest et dans la rivière N’djili à l’Est.

 Le Climat
La commune de Mont-Ngafula connait un micro climat avec les mêmes fluctuations que le
climat de Kinshasa, ce micro climat tropical chaud et humide modéré tire son origine des brisés
de collines qui a un certain moment de la journée souffre de bas de vallée vers les sommets en
y apportant une certaine fraicheur.

III.2.4. Carte physique


La figure III.2 suivante présente la carte physique de la commune de MONT-NGAFULA.

Figure III.2 : Carte physique de la commune de MONT-NGAFULA [GoogleEarth]


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III.2.4. Vie sociale et besoin de NTIC

La commune de MONT-NGAFULA regorge dans son sein toutes les catégories des personnes ou
de rang social, notamment les riches, les moyens ainsi que les pauvres, face à cette assertion il est
un peu difficile de déterminer le vrai niveau de besoin de NTIC.

Le niveau de vie se mesure par rapport au revenu et standing des habitants. Une minorité seulement
des habitants de MONT-NGAFULA à un revenu et un standing convenable.

Par contre, la majorité de cette population ayant des emplois et fonction précaire, le niveau de vie
est très faible.

En ce qui concerne le genre de vie mènent les Kinois de MONT-NGAFULA. En effet, les pauvretés
urbaines caractérisant le genre de vie des habitants. La consommation en aliment en l’eau et
électricité est un véritable problème pour ses habitant de MONT- NGAFULA plusieurs membres
de cette commune travail, étudier se font soigner en dehors de la commune la nécessité de
déplacement, les mobilités.

Soit 75% de la population utilisent des téléphones mobiles et en ce qui concerne des abonnées
possédant des téléphones mobiles compatibles avec la 4G est une estimation, basée sur des études
marketing donnée par l'opérateur au fournisseur chargé de faire les calculs du dimensionnement.
Dans notre cas, nous avons estimé le nombre d'abonnés aux alentours de 700 qui puissent utilisés
l’équipement (téléphone, tablette…) contenant les fonctionnalités 4G.

III.3. CRITIQUE
La commune de MONT-NGAFULA est l’une des premières communes et regroupent plusieurs
ethnies ainsi qu’un grand nombre des étrangers, mais elle connait un problème en ce qui concerne
l’utilisation normale et efficace des services internet suite à sa forme de relief, c’est une zone dense
et montagneuse et ceci ne permet pas aux opérateurs de mettre en place une bonne politique de
couverture réseau. En cas de pluie, des intempéries, la qualité des services se dégrade de plus en
plus, à cause de manque de plan d’urbanisation sur toute l’étendue de Kinshasa, celle-ci est l’une
des communes les plus touchées, au regard de c’est que connait cette commune les utilisateurs se
plaignent du jour au jour du fait que la qualité des appels et autres services tels que l’internet n’est
pas bonne.
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III.4. PROPOSITION DE SOLUTIONS

Comme définit dans le chapitre II, en effet un réseau mobile est un réseau de communication
composé de cellules, généralement considérées de forme hexagonale juxtaposées l’une à l’autre
afin d’assurer une meilleure couverture de la zone géographique considérée. En se basant sur cette
répartition cellulaire, les réseaux mobiles opèrent en mode infrastructure, où tous les échanges
transitent par un point d’accès, lors de la planification mobile, les opérateurs télécoms, travaillent
de manière à desservir un plus grand nombre d’usagers, et par conséquent à gérer un trafic plus
volumineux.

La multiplication des sites et de moins en moins l’option principale et chaque opérateur tend plutôt
à les densifier. Leur volonté est donc de déployer des antennes multistandards et à large bande
permettant de mieux maintenir les coûts d’installation et de maintenance. Cependant, des solutions
existantes sont de plus en plus volumineuses et lourdes. De plus la pression de l’opinion publique
ayant pour but de limiter la pollution visuelle surtout dans les centres-villes empêchent les
opérateurs d’assurer une couverture radioélectrique optimale.

Dans le contexte expliqué précédemment et face aux contraintes des opérateurs, plusieurs actions
ont été et continuent d’être menées pour imaginer des nouvelles solutions, c’est dans cette volonté
d’ouvrir de nouvelles perspectives de déploiement quelques idées ont été développées :

 Amélioration des performances (notamment le gain isotrope), à partir d’une surface


rayonnante donnée constante, pour améliorer la couverture radioélectrique.
 Maintenir des performances des antennes tout en réduisant ses dimensions, pour permettre
d’associer sur la même surface d’autres structures rayonnantes.
 Localiser les points fréquents de la commune ;
 Choisir les bons terrains où les sols ne sont pas marécageux ;
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