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SOMMAIRE

Chapitre I: Théorèmes généraux. Sous forme de série de révision


Les lois de Kirchhoff. Théorèmes de Thèvenin et de Norton. Théorème de
superposition. Théorème de Millman
Chapitre 1I: Les diodes. (pour le TD: 1série)
I- Introduction: Différence entre un conducteur - isolant et semi-conducteur (en se
basant sur la conductivité de courant). Variation de la résistivité, en fonction de la
température, d'un conducteur et d'un semi-conducteur. L'utilité des diodes dans les montages
électriques.
II- Diode (dipôle non linéaire)
1/ Constituants d'une diode (Rappel sans entrée en détaille: S-C intrinsèque, S-C extrinsèque).
2/ Courbe caractéristique d'une diode (idéale, réelle et parfaite).
3/ Modèle statistique.
4/ Modèle dynamique.
III- Point de fonctionnement
IV- Diodes Zener
1/ Effet Zener.
2/ Diode Zener.
IV- Autres types de diodes.
Chapitre III: Applications des diodes.
I- Redressement
1/ Simple alternance.
2/ Doubles alternances.
II- Filtrage
III- Régulation de la tension
Chapitre IV: Les Transistors bipolaires. (pour le TD: 1série)
I- Introduction
II- Les différents types de transistors bipolaires
III- Principe de fonctionnement
IV- Caractéristiques statiques du transistor
V- Droite de charge statique - Droite d'attaque statique
VI- Transistors bipolaires en régime dynamique
INTRODUCTION

L'électrocinétique est le transport de la puissance électrique délivrée par une source à un


système composé de conducteurs.

L'électronique est le traitement de signaux renfermant des informations.

Rappelons qu'n dipôle passif n'échange de l'énergie qu'avec le circuit où il est inséré. Alors
qu'un dipôle actif échange de l'énergie avec le circuit où il est inséré et avec une source
auxiliaire comme l'amplificateur opérationnel, transistor.......
CHAPITRE I : THEOREME GENERAUX

I) Les lois de Kirchhoff

1) La Loi des nœuds : La somme des courants qui arrivent à un nœud est égale à la somme
des courants qui en repartent.

2) La loi des mailles : La somme des tensions aux bornes des différentes branches d’une
maille parcourue dans un sens déterminé est nulle.

3) Application : Soit le montage illustré dans la figure 1:


1°) Déterminer les tensions u 1 , u2, u3.
2°) Déterminer les courants i1 , i2 , i3.
3°) Calculer les résistances.
Figure 1

II) Théorème de Thèvenin


1) Cas général. Tout circuit linéaire peut être modélise par une source de tension en série
avec une résistance.
Considérons le montage de la figure 2a. La partie de gauche du circuit entre les bornes A et B
est considérée comme un générateur, qui peut être modélisé par une f.e.m. équivalente E Th et
sa résistance interne équivalente RTh (Figure 2b). Le théorème de Thèvenin nous indique
comment calculer ETh et RTh.

Figure 2a
Figure 2b

(i)-Calcul de la résistance interne du générateur équivalent de Thévenin:

On supprime la (ou les) f.e.m. et on calcule la résistance vue entre les bornes A et B (Figure
3a). Dans cet exemple on obtient :

R.r
RTh  R // r 
Rr

Figure 3a

(ii)-Calcul de la f.e.m. du générateur équivalent de Thèvenin: On ne garde que la partie du


circuit considérée comme générateur (Figure 3b): VA -VB =ETh. D’où :
E ETh R
I   ETh  E
Rr R Rr

Figure 3b

2) Application. Considérons le circuit ci-dessous. A transformer le montage en un schéma de


Thèvenin vu par la résistance R située entre A et B (Figure 4).

Figure 4

III) Théorème de Superposition


1) Cas général. Dans un réseau linéaire alimenté par plusieurs sources indépendantes, le
courant circulant dans une branche est la somme algébrique des courants produits par les
différentes sources agissant séparément. Par exemple le cas suivant (Figure 5) :

Figure 5
Le courant parcourant R est égal à la somme algébrique des courants produits séparément par
chaque source de tension autonome, l'autre source autonome étant éteinte.

2) Application. Soit le montage de la figure 6. Calculer les courants I dans chaque branche.
Application numérique : R=38, =5r=10, E=12V et e=100V.

Figure 6.

IV) Théorème de Norton


1) Cas général. Tout circuit linéaire peut être modélise par une source de courant en parallèle
avec une résistance.
Les conditions étant les mêmes que pour l’application du théorème de Thèvenin, mais cette
fois la partie du circuit considérée comme le générateur est modélisée par une source de
courant en parallèle avec sa résistance interne.
Reprenons l'exemple du théorème de Thèvenin et donnons le schéma de Norton vu par le
récepteur.

(i)-Calcul de la résistance interne du générateur équivalent de Norton:

On supprime la (ou les) f.e.m. et on calcule la résistance vue entre les bornes A et B (Figure
3a). Dans cet exemple on retrouve la même valeur que dans le cas de Thèvenin

R.r
RTh  R // r 
Rr

(ii)-Calcul du courant du générateur équivalent de Norton: Les bornes A et B sont court-


circuité et on aura:
𝐸 − 𝑟𝐼𝐶𝐶 = 0
𝐸
𝐼𝐶𝐶 =
𝑟

2) Application. Reprenons le montage de la figure 6. Calculer le courant I de la branche


contenant R.

V) Théorème de Millman
1) Cas général. Ce théorème est utile pour calculer la grandeur électrique tension, d'un réseau
électrique constitué de plusieurs branches en parallèle.
n Ei
 Ri
i 1
U
n 1
 Ri
i 1

2) Application. Déterminer la tension U aux bornes de R du réseau de la figure 6. Retrouver


les différents courants du réseau.