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Flore bordelaise et de la

Gironde : description
caractéristique des plantes
qui croissent naturellement
dans ce [...]

Source gallica.bnf.fr / Institut national de la recherche agronomique (INRA)


Laterrade, Jean-François (1780?-1858). Auteur du texte. Flore
bordelaise et de la Gironde : description caractéristique des
plantes qui croissent naturellement dans ce département...
précédée de notions élémentaires de botanique (4e édition...) /
par J.-F. Laterrade,.... 1846.

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DE LA GIRONDE,
DESCRIPTION CARACTÉRISTIQUE DES PLANTES QUI CROIS-
SENT NATURELLEMENT DANS CE DEPARTEMENT,

ET LEURS USAGES ,
AVEC L'INDICATION DE LEURS PROPRIETES
PRÉCÉDÉE DE

NOTIONS ÉLÉMENTAIRES DE BOTANIQUE.

Quatrième Édition,
DISPOSÉE D'APRÈS LA MÉTIIODÇ NATURELLE ET AVEC L'INDICATION
DE BEAUCOUP D'ESPÈCES CULTIVÉES;

PAR J.-F.LATERRADE,
Membre des Académies Royales des Sciences de Bordeaux. de Médecine de
Madrid, des Sociétés Royales d'Agriculture de la Haute-Garonne, d'Horti-
et
culture de Paris, des Sociétés d'Agriculture, d'Horticulture Philomalhique
de Bordeaux; Directeur de la Société Linnéenne, etc., etc. ;
Professeur Directeur du Jardin des Plantesde la Ville.

Cura
Et quid
sit. prtedisccre
quæqueferat regio, et quid quteque reuset.
V
IMPRIMERIE DE TH.
BSIEBIÂ'ÏÏZ.
LAFARGUE

RUEPUITSDE BAGNE-CAP
,,8.
LIBRAIRE,

1846.
FLORE BORDELAISE.

INTRODUCTION.
DANS
le 44." degré 9 minutes ,
le Sud-Ouest de notre belle France, depuis
jusqu'au 45. c degré 35
minutes de latitude septentrionale, entre l'Océan et
les départements de la Charente-Inférieure, de la
Dordogne et du Lot-et-Garonne, s'étend un espace
coupé par deux grandes rivières; il fit partie de l'Aqui-

;
taine; il constitue aujourd'hui
Gironde
le département de la
c'est la patrie d'Ausone et de Montesquieu.
Commençons par jeter un coup-d'œil rapide sur ce
département, en le considérant sous le rapport de sa
géographie et sous celui des hommes qui s'y sont
occupés de Botanique.

PARTIE GÉOGRAPHIQUE.

Le sol du département de la Gironde


,
,,
Jouannet, dans sa Statistique, Tom. 1 page 8 peut
dit M.

:
se diviser en trois grandes classes :
plateaux et leurs pentes.
:
1.° Le Siliceux les dunes, les graves et les landes.
2.° Le Calcaire et marneux nos coteaux, leurs
5.0 L'Argileux alluvionnel : nos vallées, nos val-
Ions, le Bas-Médoc et le Delta d'Ambès.
Mais, comme l'observebientôt l'auteur, ces divisions

,
ne sont que des généralités, car souvent la même
commune, et quelquefois le même champ présente
toutes ces variétés.
Comme dans les éditions précédentes de la Flore,

: ;
nous dirons que ce département peut se diviser natu-

,
rellement en trois parties la première, située au
Nord-Est, au-delà de la Dordogne la seconde, com-
;, ,
prise entre cette rivière et la Garonne
appelle l'Entre-deux-Mers
c'est ce qu'on
la troisième entre la
Gironde, la Garonne et l'Océan c'est la partie occi-
dentale.
NORD-EST.

Sur la rive droite de la Gironde, dans les prairies


au-dessous de Blaye, on commence à trouver quel-
,
ques plantes intéressantes. Entre Blaye et Bourg, on
voit à Plassac, sur les bords de la Gironde dans les
lieux escarpés, la belle Cupidone à fleurs bleues,
Catananche cœrulea. Le pays dit la Roque, à cause
;
de ses carrières, offre plusieurs espèces, rares ailleurs
au Pain-de-Sucre, lieu remarquable par sa sauvage
abondance, croît le Rouvier, Osyris alba. Les envi-
rons de Bourg, ville qui fut le domaine du tendre ami
d'Ausone, de saint Paulin, offrent le Concombre sau-
vage, Momordica elaterinm, la Chardonnette, Cy-
nara cardunculus, et plusieurs autres plantes belles

, ,
de Biscaye Convolvulus cantabrica
pigamon
,
et rares. A Marcamps , nous avons cueilli le Liseron
l'Hellébore
lsopyrurn thalictroïdes, l'Ibéride amère,
Iberis amara, et la Julienne, Hesperis matronalis.
Nous avons observé, à Saint-Gervais, à peu près les
mêmes espèces qu'à Bourg. Le Botaniste visitera aussi
avec plaisir le côteau dit de Montalon, d'où l'on décou-
vre , par un temps serein, en se tournant vers l'occi-
dent, ,
à droite jonction des deux grandes rivières
la
qui forment la Gironde, et à gauche les flèches de
l'antique cathédrale Saint-André de Bordeaux.
Après avoir traversé le pont hardi de Cubzac , on

,
commence à voir dans les lieux pierreux, et surtout
près du vieux Château, l'Absinthe Artemisia absin-
,
thittm, qui porte pour ainsi dire la livrée du terrain

,
sur lequel elle croît, car, autour de la tuilerie sa
tige ses feuilles et même ses fleurs ont la teinte
bleuâtre de l'espèce d'argile qui'domine dans le sol.
Les sites pittoresques des environs de Saint-Andre
sont riches et fertiles, quoiqu'ils ne nous aient rien
:
présenté de particulier. Les marais de Guîtres abon-
dent en plantes aquatiques ils ne nous ont cependant
pas offert une seule fleur de notre beau Nénuphar
blanc. C'est à Guîtres qu'a été célébrée, en 1820, la
première fête Linnéenne qui ait eu lieu dans l'arron-
dissement de Libourne.
Cet arrondissement est un de ceux qui ont été
visités avec le plus de soin. MM. Moyne, Joyeux,

excursions ,
Douhet, de Rabar et Gilbert y ont fait de fréquentes
et plusieurs d'entre eux m'ont accompa-
gné dans quelques-unes de celles que j'ai faites moi-
même dans ces lieux. Je me rappellerai toujours
l'accueil flatteur que je reçus de ces Messieurs, lors
de ma tournée en 1820, dans le canton de Libourne,
et la séance debotanique à laquelle j'assistai, où je
fus témoin, à l'Athénée ( 1 ), du zèle du professeur
M. Moyne, et du goût qu'il savait inspirer à ses élèves,
qui venaient de visiter le tertre de Fronsac, que
j avais parcouru le même jour avec mon fils Théo-

( Libourne avait alors un Jardin botanique que cette


1 )
ville ne conserva que pendant quelques années.
phile, et où l'on trouve,entr'autres espèces, la Ger-
mandrée botrys, Teucrium botrys. Je dois aussi citer,
à Saint-Denis, les environs du château de Bomale.
où croît le Ranunculus chœrophyllos.
Souvenir de gratitude à mon ami le docteur Moyne
et à mes autres collègues de la Société Linnéenne de
Libourne, pour la part qu'ils ont bien voulu me faire
de leurs travaux, pour les services qu'ils ont rendus
à la Flore de leur pays.
Les murailles de Libourne, principalement sur les
faces abritées, sont couvertes de cette jolie plante
grasse qu'on appelle vulgairement Nombril de Vénus,
Umbilicus pendulillus. On trouve, aux environs de la
ville, la Saxifrage grenue, Saxifragagranulala; plus
loin, la belle Jacée des montagnes, Centaurea mon-
taria, et à Gensac le MenziesaDabeoci. A Saint-
Emilion, ville tout à la fois si triste et si intéressante
par les restes de son ancienne splendeur et son église
pagne ,
monolithe, ville où paraît avoir été la maison de cam-
le Lucanium d'Ausone (1 ), croît avec abon-
dance le Pastel, Isatis tinctoria, qui peut remplacer
l'Indigo; la Potentille printanière, Potentilla verna,
etc. Nous ne quitterons pas Saint-Emilion sans men-
tionner feu M. Desèze aîné, frère du défenseur de
Louis XVI, qui nous accueillit avec tant de bienveil-
lance à son bien dePin-de-Fleurs. On trouvera à Saint-
Denis-de-Piles, la Guimauve hérissée, Althœa hirsula.
*
Nous avons cueilli dans la belle plaine de Coutras, sur
ce champ de bataille illustré, en 1587, par une vic-
toire du bon Henri, la Potentille argentée, Potentilla
argentea.

1) Essai sur Libourne, p. 182, v. 1. J.-B.-A. Souffrait!.


ENTRE-DEUX-MERS.

Cette partie forme une presqu'île, dont la pointe


se termine au Bec-d'Ambès. A partir du Bec, on
commence à trouver, sur la rive droite de la Garonne
et en abondance, parmi les roseaux qui bordent le
fleuve, la grande Hémérocalle à fleurs fauves, Heme-
rocallis fulva. Toujours sur les bords de la Garonne,
mais à Montferrand, croît le Tussilage-Chapeau, Tus-
silago petasites; nous en avons vu des feuilles qui
avaient un mètre de circonférence. Il est si commun,
qu'on le coupe pour débarrasser le passage. Les belles
d'Artigues et de Ccnon ,
campagnes d'Ambarès, les sitefe variés de Pompignac,
; offrent au Botaniste une
ample récolte il trouvera la Scorzonère que nous
avons publiée en 1817, Scorzonera variifolia, au
domaine dit la Croix, près du Carbon-Blanc. Presque
en sortant du superbe pont, qui unit devant Bordeaux
les deux rives de la Garonne, on trouve le Panicum

,
digitaria, et sur la nouvelle route, le Scrophularia
canina. Notre savant collègue M. Ch. des Moulins,
a trouvé, à Lassouyes YEuphorbia lucida. La côte

, ,
située entre Cenon et Floirac, et les Palus qui la bor-

,
dent réunissent dans un petit espace presque toutes

,
les richesses botaniques de l'Entre-deux-Mers. Là,
fleurissent au printemps
tubéreuse ;
la Sanicle, la Consoude
les Muguets et nos belles Orchidées en

;;
été, la Gesse à larges feuilles, Lathyruslatifolius,
,
qui mériterait une place dans nos parterres la Fili-
pendule aux feuilles élégamment découpées la

;
Reine des prés, Spirœa ulmaria, dont l'odeur agréa-
ble semble indiquer les propriétés l'Anthéric liliacé
et différentes espèces de Mufliers; en automne, un
grand nombre d'Ombellifères et le Pain de pourceau,
Cyclamen europœum, très-rare dans cette localité,
beaucoup plus commun dans le Médoc. Et lors même
que le triste hiver a étendu son voile sombre sur nos
climats, lorsque le ruisseau qui fertilisait la vallée est
devenu un torrent, les côteaux du Cypressac, l'écorce
des vieux arbres qui en couronnent le faîte, se cou-

;
vrent de lichens aux cupules variées, de mousses rares
et verdoyantes et cependant les algues fluviatiles se
mêlent à l'onde qui remplit les fossés, et l'hépatique
des fontaines, Marchantiapolymorpha,vient orner

violette.
,
les bords de la source où les filles du hameau ne trou-
vent plus ni le parfum de la menthe ni l'humble

Plus loin, dans les Palus de Bouliac, le Perce-neige,


Galanthusnivalis, donne le signal des beaux jours.
Sur les hauteurs de Lassouyes, la Primevère officinale,
Primula officinalis, qui est cependant beaucoup plus
commune à Pompignac, et l'Hellébore fétide, Helle-
borus fœtidus, que l'on retrouve à Carignan, donnent
presque en même temps leurs fleurs. On voit quel-
ques Chênes lièges, Quercus suber, dans la lande de
Camblanes. Les collines sèches de Baurech offrent le
Stachys germanica. Le Centaurea Galactites est com-
mun à Latresne. Le sol argileux de Sadirac et de
Créon, qui nous fournit tant de poterie commune
offre quelques jolies espèces au Botaniste. Nous avons
,
:
cueilli à la Sauve, l'Œillet sauvage, Dianthus caryo-
phyllus cette fleur des champs est d'un rose tendre
;
qui flatte agréablement la vue sa tige est haute,
grêle, sèche comme les lieux sur lesquels elle croît,
comme la saison dans laquelle ses corolles s'épa-
nouissent.
Les Palus de Moulon et de Génissac offrent des
espèces intéressantes. On voit, dans les champs cul-
tivés, la belle Tulipe que M. de Saint-Amans a nom-
mée Tulipa oculus solis. Au port même de Génissac
se trouve l'Ambroisie, Chenopodium ambrosioïdes,
dont l'odeur est forte et agréable. Nous avons aussi
cette plante aux environs de Bordeaux, à Bacalan et
à La Bastide.
Entre Castillon dont les plaines riantes offrent tant
de jolies plantes, et Sainte-lladegonde, on rencontre
une suite de petits vallons et de petites collines, site
charmant qui domine sur la plaine voisine, et dans
lequel il semble que toutes les eaux des lieux plus
élevés viennent se réunir. Le propriétaire, M. Denoy,
a su tirer un parti avantageux de cette position. Il y
a formé un superbe jardin anglais, où l'on voit le
Reseda odorata, élevé de manière à former une tige
d'à peu près deux mètres de haut, à l'extrémité de
laquelle vient une touffe de feuilles et de fleurs. On
commence à rencontrer dans les étangs le Nymphœa
alba. Le Trapanatans, croît abondamment dans la
rivière de l'Ille.
Nous cueillerons, à Cambes, YJEgylops ovata et
le Scorpiurus muricata. Suivant toujours la rive droite
de la Garonne, nous remarquerons Langoiran, connu
;
par ses belles grottes ( 1 ) Paillet, et en général le
pays appelé la Bénauge. Là, marchant tantôt dans
des ravins profonds, tantôt sur des hauteurs d'où l'on
découvre à la fois des campagnes fertiles, et des bois

, , ,
que l'on vient de traverser, et des côtes qui terminent
le tableau on cueillera sur les lieux secs le Lotier

;
à feuilles étroites, Lotus tenuifolius; à Capian, dans
les chemins couverts, notre Epervière marbrée, Hie-
racium hispido-maculatum dans les lieux humides,
1 Hypericum hirsutum, beau Millepertuis qui
se rap-
proche du Montanum. Nous avons retrouvé, mais
plus rares, les deux dernières espèces à Cenon.

) Voyez Depping. Merveilles


( 1 et beautés de la nature en
France, p. 202.
Qui pourrait voir sans étonnement la côte massive
et irrégulière de Sainte-Croix-du-Mont ? A peu de dis-
tance de la rive, en face de Preignac, les yeux décou-
vrent une de ces scènes si pittoresques qu'elles sem-
blent être l'ouvrage et le produit d'une imagination
romantique. Une ancienne chapelle y est taillée dans la
pierre, au milieu de la solitude la plus parfaite, dont
le silence majestueux n'est interrompu que par les

;
eaux toujours limpides et jaillissantes d'une fontaine,
image de la pureté et de l'abondance des tentures de
mousses, dont la nature a varié les reflets, quelques
touffes du Fumaria à petites fleurs, des rocs sourcil-
,
,
leux semblables à ces nuages amoncelés qui annon-
cent au pâle matelot l'heure de la tempête couron-
nent ce temple du désert, où quelquefois s'offre,
comme aux anciens temps, le Dieu de la crèche,
entouré d'agriculteurs et de bergers. Au-dessus de ce
sol, encore plein des débris qu'y déposa la mer dans
,
une époque au moins diluvienne, on découvre des
arbres touffus de riches cultures, et des vignes dont

,
le produit a fait connaître au loin ce modeste séjour.
Plus haut et après l'église, est Notre-Dame-de-
Verdelais.
Plus à l'Est de cette église ,si connue, si justement
vénérée et à laquelle se font continuellement de pieux
pélérinages, la décoration devient plus sombre et plus
sévère. On gravit la côte sur des monceaux de rocs
dont les uns sont tapissés, par les siècles, d'une couche
épaisse et imperméable de mousses, et dont quelques
autres offrent une surface nue, comme pour attester
qu'ils sont détachés depuis moins longtemps de la
masse principale. Bientôt, par l'effet de la sauvage
abondance d'une végétation grandiose, les arbres se
rapprochent, leurs branches se mêlent, leurs rameaux
s'entrecroisent, leurs feuilles se confondent et for-
ment une voûte avare de lumière, qui ne laisse passer
dans les plus beaux jours et par intervalles ,
quelques rayons absorbés par les mucors et le gazon
que
étiolé sur lequel glisse le pied du voyageur.
En s'élevant encore, on arrive dans une étroite

,
allée, d'où, à la faveur de quelques clairières, la vue
en dominant sur les bois s'étend au Nord, sur un
,
des horizons les plus variés, les plus fertiles, les plus
riches les plus étendus que l'on puisse embrasser,
et auquel la pensée agrandie par ce spectacle ajoute
encore.
,
En s'avançant vers l'extrémité Sud du départe-
ment on trouvera encore de beaux sites et des lieux
riches en plantes. Cependant les environs de la Réole
sont plus intéressants pour l'agriculteur que pour le
Botaniste, bien qu'on y voie le Teucrium polium et le
Delphinium cardiopelalum. Sur les rochers de Monsé-
gur croît le Coriaria myrtifolia que l'on trouve aussi
à Bouliac.
PARTIE OCCIDENTALE.

:
On peut la subdiviser, de l'Est à l'Ouest, en trois
sections la première, sur la rive gauche dela Garonne
et de la Gironde, comprend ce qu'on peut appeler

;
le pays cultivé, par opposition aux deux autres la
deuxième, les landes et la troisième, une partie du
;
littoral de l'Océan.
Au milieu des belles cultures et des riches mai-
sons de campagne qui bordent les deux rives de la
Garonne, s'élève la capitale de l'ancienne Aquitaine
BoRDEAux, le chef-lieu du département de la Gironde.
,
Les environs de la ville, dans
un rayon de deux
myriamètres (l), offrent au Botaniste, dans la partie
Ouest, presque autant de richesses que la partie op -
posée de l'Entre-deux-Mers. Il seraittrop long d'énu-
mérer ici, même les espèces les plus remarquables.
(1) Nous marquerons d'un * les plantes qui ne se trouvent
qu'au-delà de ce rayon.
Nous citerons au hasard : à Bacalan, le Senebiera

;
didyma, à l'odeur forte et désagréable,' et
grum perfoliatum à Bruges, dans les marais, le
le Mya-

Nénuphar blanc et le jaune, l'Hippurismlgaris, le


le,
Salvinia natans; à Eyzines, Genista anglican à
Blanquefort, le beau trèfle de Castor, Menyanthes
nûmspicant, et la Fougère mâle ,
trifoliata; au Haillant, l'Osmonde des bois, Blech-
Aspidium filix
mas; à Saint-Médard, connu par son moulin à pou-
dre, le Tribulus terrestn's,o.dans la lande de Pezeu,
Ylnula salicina; àMérignac, les Orchid alba, Pyra-
à
midalis, l'Epipactis Nidus avis, 8cc.; ,Arlac,dans -
la plaine et dans les bois, non loin dit Saule, au-
jourd'huidétruit, sous lequel fut instituée, le 25
Juin 1818', la fête Linnéenne, croissent l'Anémone
coquelourde, Anemone pulsatilla, digne de figurer
dans nos plus beaux parterres, la petite (xie. lxia

;
bulbocodium, la Scille d'automne, Scilla atttumna-
lis, et une grande quantité de plantes rares à Pes-

à
,
sac, la Paronique verticillée „ Illecebrum verticilla-
le Mouron délicat ,
tum, l'.nthericum bicolor, etprès du fameux vigno-
ble de Haut-Brion Anagallis
tenella; Gradignan, le Millepertuis des montagnes,
Bypericum montanum; à Léognan, l'Helléborine à
longuesfeuilles, Epipactispalustris, le Cardamim
impatiens, et le Chrysoapleniumoppositifolium;dans
lebeau domaine de Carbonnieux oùla fête Linnéenne
a été deux fois célébrée chez MM.Bouchereau frères,
croissent la Dorycnie frutescente., Dorycnium suf-
fruticosum. et la jolie Bruyère multiflore, Erica
multiflora.Bègles, Cadaujac et Saint-Médard-d'Ey-
rans sont riches en'graminées et en papilionacées. :
Toute la rive gauche de la Garonne, au Nord et
au Sud de ce rayon, offre aussi une grande quantité
de plantes. L'arrondissement de Lesparre a été sou-
vent visité M. Périé, pharmacien à Pauillac, qui
par
,
a trouvé entre autres
,
espèces, dans ce dernier lieu
le Ciste à feuilles de sauge Cistus salvifolius, la Par-
nassiedes marais, Parnassiapalustris, etl'Hydne-
hérisson, Hydnum erinaceus. Nous y avons trouve
nous-même l'Adonis æstivalis. Nous devons aux fré-
quentes excursions de M. Mathieu, alors médecin du
Lazaret, la Dentelaire, Plumbago europæa, la belle
bruyère de la Méditerranée, Erica mediterranea, &c.
On voit de bonnes prairies dans le Médoc, contrée

,,
dont le vin est si justement renommé En sortant du
rayon que nous avons établi page 15 par la partie
Sud, on rencontre bientôt la Brède lieu à jamais
,
célèbre, par la naissance de l'immortel Montesquieu.

,
On voit avec un sentiment religieux le château, les

,
meubles antiques et la bibliothèque du philosophe,
et, dans la cheminée jusqu'à la pierre usée par le
frottement, sur laquelle il avait coutume d'appuyer
un pied lorsqu'il travaillait. Le botaniste trouvera aux

,
environs du château le Tribulus terrestris.

,
Nous
avons cueilli sur les murs où il est commun, à Prei-
gnac, l'Uumbilicus pendulinus. que nous avons déjà
,
mentionné en parlant de Libourne. De Langon jus-
qu'à la ville que couronne, pour ainsi dire son an-
cienne cathédrale aux cintres gothiques, dont l'un
offre ce zodiaque si bien décrit par M. Jouannet, (1),

,
de Langon, disons-nous, à Bazas,on trouve une riche
végétation. Les petites collines parsemées du joli
Plantago media, les ravins, les bords des sources et

,
des ruisseaux qui environnent Bazas, offrent
brillante verdure du milieu de laquelle partent, de
une
distance en distance, des touffes de Lampettes pour-

(1) «Un chévrier, vêtu de la cape landaise, et devant lui


sa chèvre broutant au pied d'un arbre, désignent le Capri-
corne ». Recueil de l'Académie royale des Sciences de Bor-
deaux. Août 1821, page 77.
prées, Lychnis diurna, qui ressemblent à des buissons
ardents, je dirais presque à des flammes vives qui
perceraient un océan de verdure. Les Stalactites de
la grotte dite le Puits-d'Enfer, la fontaine d'Ausone
entourée de vieux ormes, tout est beau, varié, plein
,
de souvenirs dans ces sentiers fleuris où la Mélisse,
Melissa officinalis. embaume l'air de son doux
parfum. M. Therry père, médecin, et M. Monclin,
pharmacien, ont bien voulu nous guider dans les
excursions que nous avons faites dans leur arrondis-
sement. On trouve l'Arnica montana entre Bazas et
Grignols.

,
C'est un spectacle tout à la fois triste et majes-
tueux grand et extraordinaire pour l'habitant des
pays cultivés, que celui de ces landes, où la vue se
perd dans un horizon intercepté de distance en dis-
tance par quelques bouquets de pins, de ces plaines
immenses qui, en hiver, ressemblent à un grand lac,
et qui, dans une saison plus douce, deviennent de
vastes pâturages, où l'on voit çà et là des troupeaux
nombreux, sur lesquels veille un pâtre, revêtu de la
toison de ses brebis, et monté sur de hautes échasses.
Telle la mer, dans un jour de calme, offre à l'œil
étonné ses mouvantes plaines, dont la couleur glau-
que va se perdre dans l'azur des cieux, tels ces espè-
ces de déserts présentent à l'observateur surpris les
ondulations de leur sol, dont la pâle verdure se marie
ordinairement avec quelques nuages, auxquels les
rayons solaires semblent ne pouvoir atteindre lorsque
l'astre est à son zénith. Telle est la scène qu'offre à
l'Ouest le département de la Gironde. Ce serait ce-
pendant se tromper que de croire ces lieux ingrats et

;
stériles. Ils sont à la vérité abandonnés aux bruyères,
aux ajoncs, aux genêts mais le Botaniste trouvera,
;
au milieu de ces plantes communes, beaucoup d'es-
pèces intéressantes l'habitant industrieux de ces
;
contrées tire des pins la résine qu'il prépare non loin
de l'arbre qui la lui a donnée et lorsque la propriété
assure à la vigilance le résultat de ses travaux, ces
prétendus déserts se changent en un sol couvert an-
nuellement de riches moissons. Nous les avons vus

;
ces exemples, ces résultats presque incroyables, ces
fruits du génie et de la persévérance nous les avons
vus dans diverses courses que nous avons entreprises
pour augmenter cette Flore, mais surtout dans les
promenades que nous avons faites dans le domaine
de M. Catros, au Haillant. Là, dans un espace de 13

,
hectares de défrichements, sont des terres laboura-
bles des vignobles dont le produit est estimé, des
pépinières bien assorties et des arbres fruitiers; là

,
fleurissent les Acacias, les Magnolia et beaucoup d'au-
tres plantes rares. Nous les avons vus et plus en
grand, ces mêmes résultats, chez M. Ivoy, sur son
domaine de Geneste, commune du Pian, où les arbres

:
verts, les céréales, etc., etc., prospèrent. Le sol de
ces landes varie c'est une terre légère, ou un gra-
vier, ou un sable fertile, qui repose ordinairement
sur la marne alumineuse, quelquefois sur le tuf,
, ;
nommé alios dans le pays mais le travail et la pa-
tience aidés du génie et de la volonté, surmontent
tous les obstacles, labor improbus omnia vincit.

,
En s'enfonçant toujours dans les landes, on par-
vient à la source principale de la Jalle ruisseau ou
plutôt, petite rivière qui a 2 myriamètres et plus de

de Saint-Médard, se nomme foun de


,
cours et qui va se jeter dans la Garonne, au Nord
de Bordeaux. Le lieu où est cette source commune
cap d'aou bos,
c est-à-dire, fontaine de l'extrémité du bois, sans
doute parce qu'il y avait autrefois un bois. Aujour-
d'hui cette source est entourée de monticules d'un
sable presque mobile, couronnés d'une douzaine de
vieux pins maritimes dont la cime irrégulière rend le
tableau plus pittoresque et plus sauvage. C'est aux
environs de cette source que l'on commence à trou-
ver dans toute sa beauté la Linaigrette à feuilles
étroites, Eriophoron angustifolium.
Plus au Sud, la petite forêt du Lubec, que nous
avons traversée de l'Ouest à l'Est, ne nous a offert
aucune espèce rare. Elle est presque toute plantée de
l'ozin. Quercus Toza, espèce de chêne, la plus com-
mune dans les landes. Quelques arbres frappés de
la foudre, quelques troncs dépouillés par les années
ajoutent à la grandeur du tableau.

partement , ,
Après les landes, du défrichement desquelles s'oc-
cupa si efficacement, tant qu'il était à la tête du dé-
M. le Baron d'Haussez et toujours en se
dirigeant vers l'ouest, à quelques petites exceptions
près, on ne trouve guère que des étangs et des dunes.
Cependant, après avoir traversé la petite rivière de
Leyre, au lieu dit Lamothe on arrive au Teich et
,
de là à Gujan, dont les environs sont bien cultivés.
Notre honorable collègue, M. Guilland, a trouvé YAira
globosa dans les landes près de Belliet.

, ,
Les bords de l'étang d'Hourtin et de Carcans qui
tire son nom de deux villages voisins et qui com-

;
munique avec celui de Lacanau, peuvent intéresser
le Botaniste mais il doit surtout s'attacher à visiter
les marais ou plutôt les prés salés qui environnent le
bassin d'Arcachon. Il commencera à trouver à Gujan
les Salicornia fruticosa et herbacea, plantes singu-
lières par leurs articulations, leur couleur rougeâtre,

rameaux;
surtout la dernière, et par la transparence de leurs
à Certes, on trouve communément le Sta-
tice limonium, dont les épis garnis de fleurs bleues

à Arès,
produisent un bel effet, le Plantago maritima, etc.
dans les fossés des prés salés, le Lychnis
lœta. A La Teste, contrée qui fournit tant de pois-
;
sons à Bordeaux, les rives du bassin sont plus riches:
l'Aster maritime, ,
on y voit diverses espèces de Soudes, dAtriplex,
Aster tripolium dont les fleurs
nombreuses et bien disposées sont d'un effet agréable.
Dans l'île des Oiseaux, située sur le bassin, nous
avons vu les fleurs grandes et délicates du Chelido-
nium glaucium, qui se trouve dans son véritable site.
On y voit aussi YAtriplex rosea. Le bois de Notre-

,
Dame d'Arcachon, qui est peu éloigné de La Teste,
et sur les bords du bassin est composé de pins et
d'arbousiers dont les fruits ne sont pas désagréables
au goût. Nous sommes entré dans la chapelle vénérée
des marins. A la vue de sa touchante simplicité, des

,
ex-voto suspendus à ses murs, au bruit des vagues
mugissantes que l'on entend encore le cœur s'élève
et les genoux fléchissent devant l'autel que la piété
et la reconnaissance élevèrent au Fils de MARIE, sous
,
l'invocation de la protectrice des nautonniers, qui,
pendant l'orage se montre souvent à leur pensée
comme l'aurore d'un beau jour, Stella matutina.
On trouve, dans les haies de Tamarix, le Cochlea.
ria danica; à l'étang de Cazau, la Lobélie de Dort-
mann, Lobelia dortmannia, où elle fut observée en
1795, par notre honorable collègue et compatriote,
M.Bory-de-Saint-Vincent.
Plusieurs heures avant d'arriver à la Teste, on
aperçoitlesdunes, ces montagnes mobiles dont les
sommités frappées des rayons du soleil, ressemblent

,
de loin à des nuages légers qui bordent l'horizon. Déjà
ces sables que jettent avec fureur sur nos côtes les
, ;
vents d'Ouest, avaient couvert des champs cultivés,
des forêts des villages et l'ancienne Mimizan déjà

,
on calculait avec inquiétude le siècle où disparaîtrait

,
,
tout entière notre cité, lorsque sous le meilleur et
le plus infortuné des Rois et sous la direction de feu
l'ingénieur Bremontier les travaux de l'ensemence-
ment des dunes furent entrepris. Des plantations ont
été faites V et le pin de nos landes s'est avancé sous
la protection des plantes plus faibles qui lui ont prêté
un abri, il s'est avancé, non comme autrefois, pour
parcourir les mers inconnues, mais pour déterminer
à jamais leurs rivages.
En gravissant ces dunes, qu'on dirait quelquefois
entassées les unes sur les autres, la vue est agréa-

-
blement distraite par la jolie Linaire à feuilles de
thym, Linaria thymifolia, qui étale son feuillage
;
glauque et ses fleurs- d'un jaune clair par l'Eper-
vière laineuse, Hieracium eriophoron, belle Synan-
thérée, sur laquelle on croirait que le tendre agneau a
laissé une partie de sa toison Continuant la route
sur un sable aridè qui fuit sous les pieds, op arrive
enfin aux grandes plantations. On y voit avec plaisir
à
l'allée Tournon. destinée perpétuer parmi nous la
mémoire d'un habile administrateur, etplus loin, le
monument tout à la fois simple et honorable que la
: à
reconnaissance a élevé feuM.Bremontier. Oil y lit

, ,
sur le marbre L'AN 1786., sous LES AUSPICES DE
LOUIS XVI M. BREMONTIER, INSPECTEUR - GÉNÉRAL
DES PONTS ET CHAUSSÉES FIXA LE PREMIER LES DU-

,
NES,. ET LES COUVRIT DE FORÊTS. EN MÉMOIRE DU
BIENFAIT Louis XVIII, CONTINUANT LES TRAVAUX DE

;
SON.FRÈRE, ÉLEVA CE MONUMENT- ANTOINE LAINÉ, MI-
CAMILLE, COMTE 9E TOURNONR
NISTRE DE L'INTÉRIEUR
PRÉFET DU DÉPARTEMENT DE LA GffiONDE.

1818.
Les intervalles quelquefois considérables que l'on
trouve entre les dunes, et qu'on nomme Laites à cause
de la qualité et dç la quantité du lait que donnent
les vaches que l'on nourrit dans ces -vallées, offrent
beaucoup de graminées, entr'autres et abondammeût
le Fesluca sabulicola. Rappelons, en passant, qu'oa
y trouve une race estimée de chevaux sauvages (1).

(1) Voyez la page U. du rapport adressé à M. le Préfet, par


M. Dufils, alors vétérinaire du Département.
Après avoir franchi ces dunes jusqu'au bord dn

,
bassin, on cueille sur le rivage un Panicaut, une Re-
nouée maritime Eryngium maritimum, Polygonum
maritimum. le Glaux maritima. 8cc..
Traversant d'autres dunes, entre le bassin d'Arca-

blanchâtres Malhiola sinuata ;


cbon et l'Océan, on trouvera un Violier à feuilles
la Soldanelle ou
Chou marin, Cotivolmlus Soldanella, 8cc. Mais en
portant la vue vers l'Ouest, on jouit bientôt d'un des
plus beaux spectacles de la nature, Fœil découvre la
vaste étendue de l'Océan, les vagues, dont-les unes
se brisent au.milieu des mers, dont les autres vien-
nent se répandre avec rapidité sur le rivage, -et au
loin, la cime argentée des flots qui laisse voir, de
temps en temps, un horizon encore plus étendu.
Tout le littoral offre à peu près les mêmes plantes
depuis le Cap-Ferret jusqu'au Verdop, On trouve sur
toutes les dunes le Cucabalus fabarius, deThore,
le Galiumarenarium, et plusieurs autres plantes
que nous avons déjà nommées. Au Verdon même
gnidium Xlnula crithmoïdes
plage, on, trouve des Varecs.
,
croissent YArundo arenaria, le Sain-Bois, Daphne
8cc.. Sur toute la

Telle est l'esquisse rapide, l'aperçu sommaire des


principales productions végétales indigènes qu'of-
fre à l'amateur le département de la Gironde, ce dé-
partement, dont la Flore est, sans doute, une des.
plus riches dela France. Aussi, malgré trente ans
d'excursions fréquentes autour du chef-lieu, malgré
les courses plus étendues au moyen desquelles nous
avonsporté nos recherches jusqu'aux extrémités de
la Gironde, nous demanderons encore et toujours-
l'indulgence du lecteur.

,
mées
Outre les personnes que nous avons déjànom-
et qui nous ont mis à même d'enrichir notre
Flore, la reconnaissance nous fait un devoir de citer
encore MM. Paillou, docteur-médecin; Chantelat
pharmacien à la Teste (depuis peu à Gujan), auquel
,
;
nous devons tant d'hydrophytes et d'autres plantes
rares de sa localité M. Testas fils, pharmacien à
Bordeaux et M. Ardusset fils, docteur-médecin à Ba-
zas, qui nous a communiqué le fruit de ses excur-
sions, MM. Cachet et Legrand, pour la cryptogamie;
et en général, MM. les membres de la Société Lin-
néenne, dont les anciens présidents, M. Dargelas et
M. Ch. Des Moulins, nous ont fait part du produit
de leurs excursions. Beaucoup d'espèces ont été trou-

;
vées par un jeune Botanophile qui a été le compa-
gnon assidu de mes excursions je l'ai déjà cité. Des
rapports trop intimes nous unissent pour qu'il me
soit permis de lui donner ici des éloges. C'est à son
frère Louis, dont le souvenir sera toujours présent à
ma pensée, que je dois le Cyperus monti, le Cepha-
laria syriaca et autres plantes rares qui figurent,
grâce à ses infatigables recherches, dans cette nou-

,
velle édition. Je ne parle pas de mon troisième fils,
Charles
tion.
qui m'aide maintenant dans cette publica-
1

personnes qui commencent à étudier la Botanique ;


Cette Flore est surtout destinée aux élèves et aux

aussi donnons-nous des notions élémentaires sur cette


aimable science. Nous avons cherché à éloigner de
ces notions tout ce qu'on peut appeler un luxe de ter-
minologie. Dans le précis de physiologie végétale,
nous suivons la plante depuis le moment de la germi-
nation jusqu'à celui où elle peut se reproduire par

;
graines. Souvent nous avons préféré à la rigueur des
définitions, la clarté et la simplicité en un mot, nous

;!
avons cherché à faire des disciples à la science de
Flore puisse ce volume remplir ce but, qui nous est

;
si cher On trouve assez d'ouvrages pour approfondir
la science il en est peu qui en donnent le goût.
La nomenclature est devenue aujourd'hui un objet
beaucoup trop compliqué. Combien d'espèces qui ont
? ;
changé de genres Parmi ces innovations, il en est
d'utiles : nous les avons adoptées mais il en est d'au-

:
tres dont le moindre inconvénient est de rendre la
science plus difficile on doit les éviter soigneuse-
ment, surtout dans un ouvrage élémentaire. Nous
avons suivi le plus souvent la dénomination linnéennc,
ce que nous indiquons seulement par un L.; dans tous
,
les autres cas nous avons cité les lettres initiales du
nom de l'auteur. Presque toujours nous avons joint

une description succincte


vivante
,
à la phrase caractéristique pour les espèces usuelles,

, faite d'après la plante


ce qui nous a mis à même de réparer quel-

:
ques omissions. Les principaux ouvrages que nous
avons consultés sont la Flore Francaise de MM. de
Lamarck et De Candole, la Flora Gallica, 2.e édi-
,
tion de M. Loiseleur des Longcliamps, le Botanicon
Gallicumde M. Duby, et le Synopsis Florœ germanicœ
et helvelicœ, de Kocli. Nous avons parcouru l'herbier
du docteur Campaigne (1), et celui de feu M. Lata-

)
:
(1 Il était alors en 8 vol. in-fol., portant chacun ce titre
imprimé Herbier universel, disposé selon l'ordre alphabéti-
que de Tournefort, contenant une très-grande quantité de
plantes dupays,maritimes, très-curieuses et -
très rares,
recueillies par les soins de M. Pierre CAMPAIGNE, docteur-
médecin, agrégé au collége de médecine de Bordeaux, et asso-
cie de l'Academie royale des sciences et arts de cette ville.
Bordeaux, 1735. —

J'ai visité cet herbier en Novembre 18-20. 3e l'ai vu avec


plaisir et avec une espèce de vénération. Il avait souffert, et
cependant plusieurs plantes y étaient encore bien conservées.
J'y ai compté 557 espèces du Département, mais dont un
grand nombre paraissent avoir été cueillies dans les jardins.
Quoiqu'il en soit, honneur au zèle éclairé de Campaigne,
!
les a ouvert à Bordeaux la route de la science aux Botanophi-
qui
Voyez son éloge dans le Journal de Santé et d'Histoire
pie (1). Qu'il nous soit permis d'exprimer ici notre
reconnaissance pour ce savant qui était naguère le
Nestor de la Botanique dans notre cité, et pour feu
le docteur Villers, qui nous ont donné le goût de la
science de Flore. Enfin, car nous ne voulons pas
terminer cet article par une préface, ceux qui nous
liront avec impartialité, verront que nous avons fait

sous un aspect facile et attrayant ;


tous nos efforts pour présenter l'étude des plantes
c'est là le but au-
quel nous avons sacrifié, pour ainsi dire, tout le reste.
Heureux si, par ce travail, encore imparfait sans dou-
te, nous procurions quelques amis de plus à la science
des fleurs!
PARTIE HISTORIQUE.

grand,
Ce fut sous ce Roi, que l'histoire a surnommé le
et que le peuple appelle toujours le bon, sous
Henri IV que l'on vit se former en France le premier
,

naturelle, par M. Capelle, docteur-médecin. tome 2, pag. 43.


Voyez aussi le supplément à la liste des ouvrages des méde-
cins et chirurgiens de Bordeaux, par le docteur Tournon.
-
page 11. 1806.
(1) M. Latapie a laissé à la ville un herbier considérable.
Nousyavons compté environ 800 espèces du Département,
dont quelques-unes sont notées comme ayant été trouvées à
la Teste ou à Saint-Magne.
4
Nous avons remarqué dans cet herbier pages in-4.", im-
primées chez Levieux, à Bordeaux, en 1793, sur une feuille
du Musa Paradisiaca. Les caractères sont très-lisibles, et
le tissu de la plante n'a pas souffert d'aitération.
Dans cet herbier, on trouve encore un autre herbier, com-
posé d'une centaine d'espèces, recueillies en 1673, aux envi-
rons de Jeudon, par un botaniste inconnu. Ces plantes, bien
conservées, sembleraient prouver que, lorsque les végétaux
ont passé un grand nombre d'années dans l'état de deesica-
tion, ils sont moins susceptibles de se détériorer.
jardin de Botanique, celui de Montpellier qui, comme
celui de Padoue, ,
l'observe le docteur Roubieu (1), le disputa bientôt à
et fit naître à Paris, le désir de
l'imiter, sous Louis XIV.

,
Du Nord et du Midi, le goût se répandit dans les
autres provinces et bientôt Bordeaux eut son Jardin
Botanique.
Dès 1629 (2), il y a par conséquent 217 ans, les
professeurs Maures et de Lopçs, commencèrent leurs
démonstrations, à l'aide d'un jardin établi par la Ville,
sur l'emplacement occupé aujourd'hui par le Grand-
,
Séminaire. Ce jardin, qui n'a laissé aucune trace de
son existence fut supprimé dans l'espoir, qui ne se

,
réalisa pas, d'en avoir un plus approprié à sa desti-
nation.
Néanmoins et pendant une longue suite d'années,
le goût de la Botanique fut entretenu par des cours
particuliers et par le zèle des amateurs. Le docteur
Cardoze présenta, en 1718, à l'Académie, présidée
par Montesquieu, la Fritillaire (5), sous le nom de

,
Fritillaria Aquitanica, et c'est un fait bien impor-
tant pourl'histoire de la science et bien honorable pour
l'école de Bordeaux que l'on désignât ici les plantes
sous deux noms latins, bien avant la publication du
Species Plantarum de Linné, qui ne parut qu'en
1763.
Enfin la Ville, sur la demande des médecins Gré-
goire et Séris, établit, en 1726, un jardin qui fut
d'abord bien soigné, mais remplacé, à ce qu'il pa-
raît en 1730, par celui de l'Académie,que fonda le

(1)Eloge de Gouan, 1823.


(2) Chronique Bordelaise, pag. 31, Impr. de Mongiron-
Millanges.
3)Fritillaria Meleagris, de la Flore Bordelaise.
docteur Campaigne (1 ). Ce jardin est cité par Adan-

Le médecin Castets ,
son dans son ouvrage sur les familles des plantes (2).
deux membres de l'Académie
l'abbé de Venutti et M. Chardavoine, y professèrent.
,
nous avons retrouvé, mais bien détérioré au com-
mencement de 1843. Après en avoir élagué ce qui
,
Campaigne a laissé un herbier en huit volumes, que

était perdu de vétusté, nous en avons placé les véné-


rables restes dans la bibliothèque du Jardin.
En 1750, le jardin fut transféré près de Figuereau,
et MM. Betbéder et Caze y enseignèrent la botanique.
Alors vivait à Castillon, sa ville natale, le docteur

,
Jean-Baptiste Aymen, botaniste distingué, correspon-
dant et ami de Linné et de Jussieu membre de l'Aca-
démie des Sciences de Bordeaux. Il termine, en 1760,
un bel herbier, composé d'environ 6,000 plantes. Cet
herbier encore bien conservé est aujourd'hui entre les
mains de son petit-fils,M. le docteur Aymen, notre
honorable collègue dans la Société Linnéenne.
Trente ans après le professorat de MM. Betbéder
et Caze, M. Latapie fut chargé du cours qu'il fit d'a-
bord au jardin de Saint-Nicolas de Graves, dont il pu-
blia le catalogue en 1784 (3), et ensuite dans celui
du département, où nous avons entendu les der-
nières leçons de ce professeur dont le savoir égalait
l'aménité, et qui a aussi laissé à la Ville un herbier,
déposé dans la bibliothèque du Jardin.
C'est à peu près à l'époque où M. Latapie publia

,
(1) On

,
voit, dans la bibliothèque du Jardin de Bordeaux
un catalogue des plantes qui viennent aux environs du châ-
teau de La Brède par Campaigne. Ce catalogue, que nous
n'avons connu qu'in 1843, prouve le goût et le savoir de son
auteur.
(2) Résumé de l'Histoire de Bordeaux, par M. GassioL,
p. 15.
1835,
(3)florinsBurdigalensis. Impr. de Mich. Racle.
le catalogue du Jardin, que l'on fait remonter 1ori-
gine de la Fête Linnéenne, rétablie et fixée depuis
1818, au Jeudi qui suit la solennité de Saint Jean-
Baptiste.
J'arrive maintenant à ceux de mes prédécesseurs
dont les premiers furent mes maîtres et les seconds
mes collègues; j'exprime, pour tous, ma reconnais-
sance et mes regrets, et je me bornerai, pour faire
leur éloge, à citer des noms et des faits.
Le professeur Villers etle Jardinier en chefDupuy
qui me guida dans mes premières excursions, prési-
dèrent à l'établissement du jardin actuel, dont le cata-
logue imprimé portait à 2,200 le nombre des espèces

,
ou variétés qu'on y cultiva d'abord.
M. le docteur Antoni jeune professa ensuite tem-
porairement, mais avec distinction, dans ce même
jardin.
C'est sous la direction de M. Dargelas et en 1822,

,
que le Jardin fut agrandi de toute la partie située à
l'ouest des bâtiments d'habitation et que plus tard
le nombre des plantes y fut porté à cinq mille.
M. Gachet, pendant le peu d'années qu'il est resté

sa fin un travail aussi utile que considérable ;


à la tête de cet établissement, a entrepris et mené à
il a
disposé le Jardin de l'école dans l'ordre naturel des
familles des plantes.
;
Ces améliorations en nécessitaient d'autres si le
temps n'a pu permettre encore de les effectuer,l'ar-
rêté pris le 28 Novembre 1842, par le premier ma-
gistrat de la cité, M. Duffour-Dubergier, en facili-
tera une plus prompte exécution.
Par cet arrêté, une nouvelle ère vient de commen-
cer pour le Jardin des plantes, puisque les fonctions
île conservateur du cabinet d'histoire naturelle ont
été distraites de celles du directeur du Jardin, au-
jourd'hui exclusivement chargé de la direction et de
l'enseignement de cette école, sur les bancs de la-
quelle je m'honore d'avoir été assis.
Appelé à cette direction et à cet enseignement,
j'ai rendu public le Jardin Botanique, et j'y ai créé,
dans la partie de l'ouest, un jardin exclusivement
consacré à la culture des plantes officinales.

,
Jardin de Bordeaux, si heureusement situé sous
le doux climat de la Gironde pour recevoir, conser-
ver et répandre les productions que t'apportent les
deux hémisphères, avec une nouvelle extension, tu
prendras bientôt place parmi les premiers jardins bo-
!
taniques de France
Jardin de Bordeaux, si riche en souvenirs, puis-
que de ton école sont sortis les Thore, les Bory de
Saint-Vincent, les Des Moulins, tu produiras, je
l'espère, de nouveaux naturalistes qui ajouteront,
comme les premiers, de nouvelles pages à la science
!
des fleurs

Principaux faits relatifs à l'histoire de la Botani-


que à Bordeaux, de 1629 à 1846.

à Bordeaux. Professeurs
et de Lopès.
:
1629. — Fondation d'un premier Jardin des plantes
MM. Maurès

1718. — La Fritillaire est présentée, sous le nom de


Fritillaria Aquitanica à l'Académie
présidée- par MONTESQUIEU.
1726. — Établissement d'un Jardin des plantes près
de l'enclos d'Armand - Guiraud. Profes-
seurs : MM. Grégoire et Séris.
:
1730. — Fondation d'un nouveau Jardin des plantes
dans la rue Mautrec. Professeurs MM.
l'abbé de Venutti, Chardavoine et Cas-
tets.
1750. -Translation du Jardin des plantes à la pé-
pinière, près de Figuereau. Professeurs :
MM.Betbédcr et Caze.
1780. Nouvelle translation du Jardin des plantes,

:
près de la rue des Incurables. Profes-
seurs MM. Latapie et Tournon. C'est

,
des plantes de ce jardin que YHortus
Burdigalensis de M. Latapie est le Ca-

,:
talogue.
1791. -Le Jardin des plantes est transféré a l'Ar-
chevêché aujourd'hui Hôtel de la Mai-
rie. Professeur M. Latapie.
1801. -
Autre translation du Jardin des plantes,

:: :
près de la Chartreuse, dans le local où il
est aujourd'hui. Professeur M. Villers.
1810. — Professeur M. Antoni jeune.
1811. — Professeur M. Dargelas. — Publication
de la Flore Bordelaise (1).
1818. Fondation de la Fête de la Société Lin-

néenne.
1829. — Établissement
f
du Marché aux fleurs, par

1857. --
Professeur :
la Société Linnéenne (2).
M. Gachet.
,
1841.
,
Fondation de la Société d'Horticulture
par M. Raymond Vignes membre de
:
l'Académie.
1842. — Professeur M. Laterrade.
M. Chantelat a publié,-en 1844, le catalogue des
,
NOTA.

plantes de La Teste (ACTES de la Société Linnéenne, t. XIII,
p. 191), et M. Ardusset fils, docteur-médecin à Bazas nous
a adressé, en 1845, le catalogue des plantes phanérogames de
son arrondissement.

(1 ) Flore Bordelaise, J. F. Laterrade.- Impr. de Mo-


par
reau. La 2.e édition a paru en 1821, la 3.e en 1829.
(2) Voir IMmi des Champs 1829, pag. 209.
NOTIONS ÉLÉIIENTAIRE.

,
La Botanique, est cette partie intéressante de l'his-
toine naturelle qui a pour objet la connaissance
méthodique des plantes. Son nom vient du grec bo-
tanè. herbe. Elle ne se borne pas pas à la détermina-
tion des espèces, elle en considère l'organisation et
le développement, de manière à en déduire des règles
générales, utiles à l'agriculture, à la médecine et aux
arts.
La plante est un être qui jouit de la vie, mais qui
est privé de sentiment.
Les végétaux sont toujours implantés dans un corps
quelconque, mais ordinairement dans la terre. On
nomme parasites ceux qui croissent sur d'autres plan-
,
tes comme le Gui, Viscum album, la Cuscute Cus-
cuta europœa, et plusieurs espèces de champignons ;
:
aquatiques, ceux qui, comme les Nénuphars, les
Lentilles d'eau, viennent au milieu des eaux la plu-
part ont leurs racines dans une terre submergée.
Quelquefois on fait pousser du seigle et d'autres gra-
minées dans du coton. Cette petite barbe que l'on
voit sur le pain, quand il est moisi, est aussi une
plante, Mucor mucedo.
Le domaine des plantes est extrêmement étendu.
On en voit dans les contrées glaciales des pôles, et
dans les plaines brûlantes de la zone torride, il en est

,;
qui croissent sur la cime des monts, tandis que d'au-

,
tres garnissent l'immensité des mers enfin les fleu-
,
ves les précipices les montagnes les vallées, tout
est décoré de la brillante verdure des végétaux, dont
les espèces sont si variées, que chaque jour on en
découvre de nouvelles.
Les plantes se divisent naturellement, et cette
division est aussi ancienne que le monde, puisqu'on la
trouve dans la première page de la Bible, en ligneu-
ses et en herbacées. Les Ligneuses sont celles dont
la consistance de la tige est forte et solide. Elles se
subdivisent en arbres, arbrisseaux et arbustes. Les
arbrisseaux ne diffèrent des arbres que par leurs di-
mensions qui sont moindres. Les arbustes sont plus

geons proprement dits. Ainsi l'Orme ,


petits que les arbrisseaux, et sont dépourvus de bour-

; , Ulmus cam-
pestris, est un arbre le Lilas Syringa vulgaris, un
,
landes ,
arbrisseau, et la Bruyère la plus commune dans nos
Erica cinerea un arbuste. Les herbacées
sont beaucoup plus faibles que les ligneuses. Le Soleil,
Helianthus annuus, qui, dans son pays natal, le
Pérou, s'élève jusqu'à sept mètres, est la plus haute

, ;
-des herbacées; car on ne doit pas mettre au rang des
plantes élevées le Haricot, Phaseolus vulgaris le
Houblon, Humulus lupulus ni les espèces dont la
tige toujours faible ne s'éloigne qu'en rampant du sol
qui l'a vue naître.
Les arbres sont les géants du règne végétal. Ils
parviennent quelquefois à des dimensions considéra-
bles et à une longévité extraordinaire. Le Chêne-cha-
pelle d'Allouville n'a pas moins de 8 mètres de cir-

, ,,
conférence et de mille à douze cents ans de durée.
Les parties principales de la plante considérée de
la circonférence au centre sont l'écorce le bois et

,
la moelle. L'écorce est composée de trois parties :
1épiderme, le tissu cellulaire et le livret, qui com-
prend aussi les couches corticales. L'épiderme, du
grec épi, sur, et dermas, peau, est une membrane
mince, la partie la plus extérieure de la plante. Le
tissu cellulaire ou herbacé est la partie moyenne de
l'écorce; il est composé de petites fibres et de petites
,
vésicules. On trouve ensuite les couches corticales,
dont la plus intérieure, le livret, est mince blan-
che, toujours un peu humectée et extrêmement lisse.
Il n'est composé que de Cambium. Aussi il a une
grande puissance productive. Il forme vers l'extérieur
les couches corticales et vers l'intérieur les couches
ligneuses.
Plus solide que l'écorce dans les plantes ligneuses,
le bois est dans celles-ci, comme dans les herbacées,
composé de l'aubier et du bois proprement dit. L'au-
bier est la partie intermédiaire que l'on trouve entre

;
l'écorce etle bois proprement dit. Il n'a point la soli-
dité de ce dernier, mais il sert à le former car chaque
aubier nouveau qui se forme, et il s'en forme rarement

,,
plus d'un chaque année, acquiert une densité qui le

;
change en bois parfait. Celui-ci vient immédiatement
après l'aubier il est solide, compacte formé de plu-
sieurs couches concentriques et parallèles couches
en cônes très-allongés, dont le sommet est dans la
partie supérieure du tronc.
La moelle est la partie spongieuse du végétal, qui
est située au centre de la tige. On nomme moelleuse
;:
la plante qui a beaucoup de moelle, comme le Sureau,
Sambucus nigra solide, celle qui en a très-peu ou
qui n'en a plus les chênes et en général les vieux
arbres. Elle paraît communiquer avec l'écorce par des
lignes transversales qu'on appelle rayons médulaires.
Telle est l'organisation de la tige des végétaux dicoty-
lédonés, ligneux ou herbacés. Celles des monocotylé-

masse de tissu cellulaire.


,
donés est composée de fibres éparses au milieu d'une

Puisque la plante est un être organique elle s'en-

,
tretient donc, et croît parintus-susception. En effet,
la sève cette liqueur limpide et inodore, dont les
fonctions ne peuvent être mieux comparées qu'à celles
du sang chez les animaux, distribue, dans les diver-
ses parties du végétal, des sucs nourriciers, destinés
à l'accroissement de l'individu; et ces sucs dégagés,
par l'évaporation, des parties les plus limpides qui
,
les composent, prennent un certain degré de consis-
tance
la plante.
et augmentent ainsi le volume des parties de
Lorsque ces sucs cessent d'arriver en assez grande

,
abondance, pour réparer la déperdition que fait la
plante celle-ci se dessèche bientôt et meurt.
Comme les autres êtres vivants, les plantes sont
sujettes à des maladies qui dégradent les individus

:
et hâtent souvent leur mort. Nous nous arrêterons à
trois principales la loupe, l'étiolement, l'ergot.
La loupe est une excroissance ligneuse ou charnue
qui vient sur la tige etsur les branches des plantes.
L'étiolement est un état de maigreur et de dépéris-

,
sement. Les plantes qui en sont atteintes ont une
couleur pâle toutes leurs parties grêles et débiles.
Cette maladie provient de la privation de lumière,
et par conséquent de la trop grande multiplicité des
individus dans un petit espace. Lorsqu'on lie les lai-

,
tues par le sommet, pour que les feuilles du centre
deviennnent plus tendres et plus blanches on leur
fait contracter l'étiolement.
L'ergot est une espèce de petite corne noirâtre que

,
l'on aperçoit quelquefois sur les épis des graminées,
et particulièrement sur ceux du'seigle

ergot est une espèce de champignon , ce qui rend


cette plante nuisible à l'homme et aux animaux. Cet
Sclerotium
clams. On sait aujourd'hui que la carie, le charbon
et la rouille sont des végétaux parasites. Voyez l'arti-
cle Uredo.
La partie la plus intéressante de la plante, la fleur,

:
renferme les organes de la fructification. Ces organes
sont ordinairement des filets minces et allongés les
;
uns terminés à la base par un petit globule, on les
nomme pistils les autres surmontés d'une petite

: ,
tête, on les appelle étamines. On regarde les premiers
comme les organes femelles des plantes et les étami-
nes comme les organes mâles ainsi, on appelle fleur
;
mdle, celle qui ne renferme que des étamines; fleur
femelle, celle qui n'a que des pistils fleur herma-
phrodite, celle qui réunit des étamines et des pistils.
Le petit globule qui forme la base du pistil se
nomme ovaire, et fruit quand il a pris tout son ac-
croissement. Il renferme l'ovule ou les ovules dans
des loges que quelques botanistes ont nommés car-
pelles ( petits fruits ).

;
On appelle plante monoïque, celle qui ne porte
que des fleurs mâles et des fleurs femelles dioïque,
celle qui ne porte que des fleurs mâles ou des fleurs

;
femelles, un autre individu de la même espèce por-
tant les fleurs de l'autre sexe polygame, celle où des
fleurs mâles et des fleurs femelles sont diversement
combinées avec des fleurs hermaphrodites, sur un
deux ou trois individus de la même espèce.
Le fruit est donc la conséquence de la fleur, l'ovaire

, :
fécondé et arrivé en pleine maturité.
On y distingue deux parties l'une interne, essen-
tielle la graine qui est le fruit proprement dit, en
grec carpos; l'autre externe et accessoire qui sert
d'enveloppe aussi l'a-t-on nommée péricarpe.

,
Le péricarpe est formé généralement, de l'exté-
rieur à l'intérieur, d'un épiderme, épicarpe, d'une

,
partie moyenne mésocarpe, et d'une cavité qui ren-
ferme immédiatement la graine

,
endocarpe. Ainsi

;
dans la pêche, ce qu'on appelle communément la
peau est l'épicarpe la partie pulpeuse le mésocarpe
et le noyau, l'endocarpe.
On a beaucoup écrit et beaucoup varié sur la dé-
termination des espèces de péricarpes que l'on peut
réduire à neufprincipales.
Péricarpes mous.
1.°Ladroupe dontl'endosperme est
pêche, la cerise, la noix.
ligneux: la

2.° La pomme, dont l'endosperme est cartilagi-


neux : la pomme, la poire.
:
-
3.° La baie, dont l'endosperme est presque nul
le raisin, l'orange, la groseille.
assemblage de petites baies.
La fraise est un

Péricarpes secs.
4.° Le follicule, formé de deux parties qui s'ou-
vrent d'un seul côté auquel les semences sont atta-
chées : la pervenche.
5.°La gousse, formée de deux cosses unies par deux
sutures, les semences n'étant fixées qu'à l'inférieure
le haricot.
:
6.° La silique, formée de deux parties unies par

:
deux sutures auxquelles les graines sont alternative-
ment attachées le chou. Quand sa longueur ne dé-
passe pas sensiblemeut sa largeur, on la nomme sili-
cule : la bourse à pasteur.
7.° La capsule, du latin capsula, petite boîte de

:
forme variée ordinairement arrondie et s'ouvrant par
le sommet le pavot. C'est le péricarpe le plus com-
mun. Il y a des capsules indéhiscentes qui ne s'ouvrent
pas.
Péricarpes ligneux.
8.0 La nucule ou noix, arrondie et
ne s'ouvrant
Pas
: ,
quelquefois munie d'une enveloppe extérieure
totale ou partielle la noisette le gland.
9.° Le cône, formé d'écaillés
en recouvrement,
imbriquées sur un
axe commun et offrant chacun une
ou plusieurs semences à leur base.
Tout péricarpe est uniloculaire
ou pluriloculaire,
selon qu'il renferme une ou plusieurs loges mono-
spermeoupolysperme, selon qu'il a une ou plusieurs
;
semences.
Quelquefois le réceptacle est turbine. c'est-à-dire,
qu'il a la forme d'une toupie ou d'une poire.

::
Plusieurs Botanistes distinguent en outre le pépon,espèce
de péricarpe charnu, dont les loges sont écartées de l'axe le
Melon; le cariopse, péricarpe tout-à-fait adhérent à la graine
les Graminées; l'akène, péricarpe adhérent à la graine dont
il est cependant distinct, monosperme et ordinairement
,
primé :
membraneux: les composées; la samare, péricarpe com-
membraneux ou ailé l'Ormeau. Le premier a été sé-
paré de la pomme.
En dépouillant la graine de son épisperme, enve-
loppe propre, on y distingue les cotylédons, corps
charnus, ordinairement au nombre de deux, appli-
qués l'un sur l'autre, mais ne se tenant réellement

:
que par un point commun, la plantule ou germe qui
a deux parties la radicule d'où naît la racine et la
gemmule ou plumule qui est le rudiment de la tige.
,
,
Par la culture on améliore différentes espèces de
par elle on naturalise des plantes dans des
,
végétaux
contrées dont la nature semblait leur avoir défendu
l'approche par elle on rassemble quelquefois sous
un même ciel les productions de toutes les zones;
par elle enfin, on accélère ou l'on retarde la fructifi-
cation.
Considérée de la base au sommet ,
une plante
offre ordinairement une racine, une tige, des bran-
ches et des rameaux, des feuilles et des fleurs.
LA RACINE.

La racine est la partie la plus inférieure du végé-


tal, et par le moyen de laquelle il est fixé à un corps,
le plus souvent à la terre. La partie supérieure de la
racine se nomme collet ou nœud vital; la moyenne
;
corps l'inférieure et les latérales fibres, fibriles et
chevelu; leurs extrémités absorbantes constituent les
spongioles.

; :
On distingue trois principales sortes de racines:

:
1.° la bulbeuse l'ognon; 2.° la tubéreuse : la pomme
de terre 3.° la fibreuse les véroniques.

:
La racine est noueuse ou formée de plusieurs
nœuds, quelquefois suspendus à des fibres la fili-
sités qui partent d'un centre commun ::,
pendule; fasciculée ou composée de plusieurs tubéro-

; ;
palmée, représentant une main ouverte l'orchis à
larges feuilles et le nid d'oiseau pivotante
;
l'aspliodèle

s'enfon-

:
çant perpendiculairement dans la terre fusiforme ou
en forme de fuseau la carotte; traçante, quand elle
;
s'étend horizontalement et à une assez grande dis-
tance en produisant des jets stolonifère. lorsqu'elle
:
produit des drageons ou rejets qui donnent de nou-
velles racines le chiendent.
La durée de la racine détermine celle du végétal.
On nomme plantes annuelles (§). celles dont la durée

: ; ;
ne dépasse pas un an la plupart ne vivent que quel-
ques mois la Bourse à pasteur bisannuelles cf.
; :
celles qui vivent deux ans elles ne donnent ordinai-

;
rement que des feuilles la première année la cyno-
glosse vivaces If ou perennes. celles qui vivent plus
de deux ans, quand même elles perdraient leur tige :
la violette.

; ,
La racine tubéreuse peut être coupée en plusieurs
parties, avant que d'être mise dans la terre chaque
partie, pourvu qu'elle ait un œil, espèce de nœud
produit la

;
entièrement privées de racines
nostoc
:
plante. Il est des plantes qui paraissent
les conferves, le
d'autres comme la truffe, semblent n'offrir
au contraire que cette partie.
Les racines de plusieurs plantes servent d'aliment;
il en est quidonnent une fécule légère et bienfai-
santé; on en compte un grand nombre parmi les mé-
dicaments. 1

LA TIGE,
C'est un organe qui, partant du collet de la ra-
cine croît en sens inverse de celle-ci, et qui porte
ordinairement les autresparties de la plante.

:
La tige reçoit différents noms, selon les divers
genres de plantes auxquels elle appartient connus
sous la dénomination de tronc dans les arbres et les
graminées ;
arbrisseaux, elle l'est sous celui de chaume dans les
on la nomme hampe lorsqu'elle est siJn
pie, dénuée cfe feuilles et qu'elle supporte la fleur ;

tion de pied dans les champignons. ,"-


le pissenlit; enfin, on la désigne sous la dénomma

On appelle acaules ou intigées,les plantes qui n'oili


pas de tiges.
Lasoucheest fine tlg-e souÍlerraine.vivace, poussant dû

, etc.--
nouvelles tiges de son extrémité antérieure, à mesure que
- l'extrémitépostérieure se détruit, comme dans le Muguet
sceau de Salomon, la Sylvie
Lestipe, comme dans le palmier, est une espèce de tig
il

que l'on n'observe que dans les arbres monocotylédonés. *


:
La tige est

:
Spongieuse ou subéreuse, c'est-à-dire, formée d'uu

:
tissu lâch.e et compressible la Massette.
Fistuleuse ou en tube l'Ognon.
j
J
:
Diffuse, c'est-à-dire, rameuse vers la base et étellj

: Renouée.J
-dant ses parties en divers sens la
'Humifuse ou couchée le petit Millepertuis.

; : u
Sarmenteuse, lorsqu'elle s'étaie sur les corps voisilS
à l'aide de ses rameaux et si elle s'y attache pjy
des vrilles, on la nomme grimpante la Vigne.' :

:
Volubile, quand elle se développe en décrivant
spirale sur les corps voisins le grand Liseron.
:: Cette spirale se dirige constamment d'un
mêrof
côté: toujours de droite à gauche, dans certaines
;
espèces, le Haricot toujours de gauche à droite
dans d'autres, le Houblon.

:
Articulée, c'est-à-dire, comme(formée de plusieurs
pièces unies par des nœuds les Œillets.

:
Simple, quand elle n'offre pas des ramifications sen-
sibles : le Bouillon blanc.

Jonc-fleuri.
,
Cylindrique.n'offrant aucun angle remarquable

Ancipitée, comprimée ayant deux bords opposés et


tranchans : le Muguet sceau de Salomon.
le

Striée, garnie de petites côtes longitudinales et rap-

,
prochées : le Cerfeuil sauvage.
Glabre, c'est-à-dire unie et sans poil ni duvet.

:
l'omenteuse ou laineuse. garnie d'un duvet plus ou
moins serré le Bouillon blanc.
:
Pubescente, garnie de poils fins et éloignés la Saxi-
frage grenue.
:
Aphille, ou sans feuilles la Cuscute.
lnerme" sans épine et sans aiguillon.
Enfin, elle est aiguillonnéeouépineuse, c'est-à-
dire, qu'elle est garnie d'aiguillons ou d'épines. Les
épines diffèrent des aiguillons, en ce qu'elles font
corps avec la partie qui les porte, tandis que les ai-
guiilons peuvent être enlevés sans déchirures sensi-
bles de l'écorce qui en est munie. Ainsi le Rosier a

,
des aiguillons, et les Chardons ont des épines. Les
poils des orties dont la piqûre est si cuisante, sont
fistuleux et donnent passage à
une liqueur caustique
provenant d'un tube glanduleux qui est à leur base.
Ces poils sont donc analogues
aux crochets des ani-
maux venimeux.
Quels nombreux avantages
ne retirons-nous pas
des tiges?Cest avec leur bois
que nous faisons nos
meubles, que nous construisons
en partie nos de-
,
nieures que nous voguons sur l'immensité des
mers. C'est avec ce même bois que nous préparons
nos aliments, et que nous rendons à notre corps,

,
la chaleur dont un air trop froid le prive. Le Quin-
quina et la Cannelle ne sont-ils pas l'un l'écorce pré-
cieuse d'un arbre qui croît au Pérou, et l'autre d'un
?
arbre qui parfume l'île de Ceylan Le sucre ne pro-
vient-il pas surtout de la tige qui porte son nom ?
LES BRANCHES.

Les branches et les rameaux sont les divisions et


les subdivisions de la tige. Le germe de ces parties
est un bouton qui forme dans le tronc un cône ren-
versé.

;
On nomme branches à bois, celles qui ne produi-

;
sent que des feuilles branches à fruits, celles qui
donnent des fleurs et des fruits branches gourman-
des celles qui absorbent la nourriture des bran-
ches voisines. On les reconnaît avant qu'elles ne se
développent, parce que leur bourgeon est perpen-
diculaire à l'axe de son insertion. Dans les arbres
fruitiers, le bourgeon à fleurs est conique et gontlé
les cultivateurs le nomment bourse. Le bourgeon qui
;
ne porte que des feuilles, est effilé et pointu.
Les branches grêles et mal constituées sont dites
chiffonnes; et on appèle branches à faux bois, celles
qui ne proviennent que de l'écorce.
La bulbe n'est qu'un bourgeon radical. On nomiïïe
préfoliation, la disposition des feuilles dans le bour'
geon.

,
Considérées par rapport à leur situation sur 1"
tige les branches sont :
Alternes, ou disposées de différents côtés et à de
distances à peu près égales.
Opposées, ou naissant de deux points situés vis-a-
vis l'un de l'autre.
Verticillées. ou disposées en anneau, sur un axe
commun.
Par rapport à leur direction, elles sont horizonta-
les, droites ou pendantes.
Enfin, les branches forment un buisson dans la
Ronce, une tête dans le Pommier, un cône sur le
Cyprès, un chapeau dans le Pin franc.
LES FEUILLES.
Les feuilles sont des organes le plus souvent lami-
nés et de couleur verte, placés ordinairement sur
les jeunes rameaux, et qui servent à la respiration
des plantes.
On peut regarder la feuille comme un prolonge-
ment de l'écorce. C'est un faisceau de fibres dont la
réunion forme le pétiole, et l'épanouissement la fo-
liole. On appelle sessile la feuille qui n'a pas de pé-
tiole, bien que celui-ci existe dans la nervure médiane.
Quelquefois le pétiole est accompagné de petites
productions foliacées qu'on désigne sous le nom de
stipules. Les stipules distinguent la feuille de l'oran-
ger de celles du citronnier dont le pétiole est nu.
On remarque dans la feuille plusieurs nervures

,
desquelles partent des ramifications nombreuses et
extrêmement déliées. La substance pulpeuse, com-
prise entre ces ramifications se nomme paren-
chyme. Si la feuille est soutenue par des côtes lon-
gitudinales et simples, on la dit nervée: les graminées
et par extension le Plantain. Si ces côtes sont rami-
fiees et diversement disposées, on la dit veinée
l'Orme, le Lilas.
:
Il est un grand nombre de plantes dont les feuil-
les tombent chaque année. Ces feuilles sont dites
tombantes, et caduques, si elles se séparent des ra-
meaux avant la maturité du fruit. On appelle persis-
tantes, celles qui restent sur les rameaux jusqu'à'
l'apparition desnouvelles: le Chêne noir; et tou-
:
jours vertes,, celles qui conservent leur couleur dans
toutes lessaisons le Laurier.
Les feuilles naissent ou du collet de la racine, ou
dela tigç., ou des branches; elles sont donc radica-
.les, caulinaires ou raméales.
Ilne faut pas confondre les radicales avec les sé-
minales, celles-ci formées par le développement des
cotylédons, ni avec les primordiales qui paraissent
les premières après les séminales.
On appelle feuilles florales pu bractées. de petites
feuilles qui accompagnent la fleur, et qui sont ordi-'
nairement différentes des autres, quelquefois même"
élégamment colorées. Souvent des fleurs en épia
sont séparées par des bractées.
L'épiderme des feuilles offre, surtout à la surface
inférieure de ces organes, une multitude de pores
stomates, véritables bouches,'destinées les unes à
l'aspiration et les autres à la transpiration. Les feuil-J
les sont donc d'une grande utilité au végétal; et en.¡
effet. elles sont à, celui-ci ce que sont aux animaux-
les poumons et les branchies (parties qui servent à loi
respiration des poissons). Aussi presque toutes les!

la végétation ,
plantes sont-elles pourvues de feuilles. Non-seules
ment les feuilles sont un des principaux organes dqi
mais encore elles embellissent lai
plante, tant par leur multiplicité que par leur diver1
sité; et leur belle couleur verte, modifiée à
donne'toujours un nouvel éclat à la fleur. Utiles
végétaux,elles le sont aussi à la vie animale, puisd
a
l'iiifi
qu'elles purifient l'atmosphère en y absorbant un
grande -quantité de gaz acide carbonique. Elles ab-j
sorbent aussi de l'azote (et, pendant la nuit, un pe1
d'oxigène ).
j
D'où il suit que les contrées les plus couvertes de
végétaux sont ordinairement les plus salubres. Et en
effet, l'air que l'on respire à la campagne n'est-il
pas plus salutaire que celui que nous offre la ville?
Et n'est-ce pas dans les déserts nus de la Syrie et de
l'Arabie, que l'on observe ces vents destructeurs qui
renversent ou suffoquent les animaux qu'ils rencon-
trent?
Les feuilles sont donc très-utiles pour la salubrité
de l'air que nous respirons. Mais combien d'autres
avantages n'en retirons-nous pas?

à la plupart des animaux domestiques


utiles de nos campagnes, qui
,
L'Eté, elles nous garantissent, par leur ombrage,
des rayons brûlantsdu soleil; elles servent de pâture
habitants
partagent nos travaux
et font, pour ainsi dire, germer la terre sous leurs
;
pas il en est qui sont employées comme aliments ;
;
d'autres sont recherchées à cause de leurs vertus mé-
dicinales celles du tabac forment seules une bran-
che considérable de commerce; celles du mûrier
blanc servent à la nourriture du ver précieux qui file
la soie.

;
Verte dans la plupart des plantes, la feuille est
colorée dans quelques-unes simple dans celles-ci,
;
elle est composée de plusieurs folioles dans celles-là
large et étendue dans les unes, elle est linéaire ou
même capillaire dans d'autres. Aussi la feuille est-elle
d'une grande ressource pour la distinction des espè-
ces. On lui a donné bien des dénominations différen-
tes selon sa forme, son contour,&c.. Nous nous
arrêterons aux plus usitées. On nomme :
:la
Amplexicaule, la feuille dont la base embrasse la
tige Jusquiame.
Récurrente, celle dont les deux bords
:
se prolongent
avec saillie, au dessous de son point d'attache le
Bouillon blanc.
Perfoliée, celle qui semble être percée au centre par
:
la tige la Chlore perfoliée, le Chèvre-feuille.

:
Peltée, ou en bouclier, celle qui est arrondie et at-
tachée par son centre au pétiole la Capucine.
Connées, les feuilles qui sont opposées deux à deux
et tellement réunies à leur base que chaque paire
peut être considérée comme une seule feuille : la
Cardère.
Géminées, celles qui naissent deux à deux d'un même
point : l'Alkékenge.
Distiques, celles qui viennent sur deux rangs oppo-
sés : l'If.
Involutée, la feuille qui est roulée en dedans : les

:
Fougères, et Révolutée, celle qui est roulée en de-
hors la Germandrée des montagnes.
:
Canaliculée, celle qui est creusée en gouttière le
Choin brun.
Orbiculaire :
celle qui représente un cercle l'Ecuellc
d'eau, la Capucine.
:
Elliptique, celle qui est allongée et arrondie aux
deux extrémités le Muguet de Mai.
:
Oblongue, celle qui forme un ovale allongé l'Oseille
des prés.

:
Spatulée, celle qui est oblongue, mais élargie au
sommet et rétrécie vers la base la Pâquerette.

et pointue au sommet :
Lancéolée, celle qui est allongée, arrondie à la base
le Pécher.
Linéaire, celle qui est fort étroite : le Lin.

:
Subulée, celle qui est fort étroite, allongée et qui se
termine insensiblement en pointe le Plantain su-
bule.
Cori/iforme, celle qui a la forme d'un cœur :le Lilas.
Réniforme, celle qui est beaucoup plus large que
longue, échancrée à la base et arrondie au som"
met : le Lierre terrestre.
,
Filiformes, capillaires, sétacées celles que l'on peut
comparer à un fil, à un cheveu, à une soie de
sanglier.
Sagittée, celle qui a la forme d'un fer de flèche :
la Sagittaire.
:
Palmée, celle qui imite une main ouverte le Pla-
tane.
Pinnatifide, celle qui a sur les côtés plusieurs si-

:
nuosités profondes, mais qui ne s'étendent pas
jusqu'à la côte le Polypode.
Lyrée, celle qui ne diffère de la précédente que par

:
le lobe terminal qui est arrondi et beaucoup plus
grand que les autres le Radis sauvage.
:
Incisée, celle qui a des découpures étroites et très-
rapprochées le Capillaire de Montpellier.
Laciniée, celle qui est découpée inégalement : le
Chardon-roland.
Hastée, celle qui est à peu près triangulaire, ou

:
oblongue, mais dont la base est élargie en deux
lobes divergents le petit Liseron, la petite Oseille.

:
Rhomboïde, celle qui offre quatre angles, dont deux
plus aigus l'Ansérine blanche.

:
Deltoïde, celle qui forme un triangle dont les angles
sont obtus l'Ansérine deltoïde.

:
Entière, celle dont le contour n'offre aucun angle,
aucune sinuosité, ni aucune dent le Lilas.

:
Crénelée, celle dont les bords sont garnis de petits
prolongements étroits, arrondis ou obtus la Spi-
rée crénelée.
Festonnée, celle dont les prolongements sont plus
élargis : la Bétoine.

;
Si ces prolongements sont pointus, la feuille est
dite dentelée, l'Alliaire et
en scie, si les dents sont
Vermiculaire
,
dirigées vers le sommet de la feuille le Viorme.
celle qui est grasse
allongée : quelques Orpins.
:
cylindrique et
,
Ensiforme, celle qui a la forme d'une épée, c'est-à-
dire qui est allongée et à deux bords tranchants
l'Iris d'Allemagne.
:
Yrillée, celle qui est terminée par un ou plusieurs
filets qui s'entortillent aux corps voisins, le Haricot.
Enfin le sommet de la feuille est aigu, obtus ou
tronqué, s'il est très-pointu, on le dit acuminé.
Toute partie de la plante terminée par une petite

:
pointe allongée, qui provient de la nervure du mi-
lieu, est mucronée les folioles du Galéga.
:
: : ;
Dans les plantes aquatiques, les feuilles sont sub-
mergées ou sous l'eau le Fluteau flottantes ou sur
la surface de l'eau le Nénuphar; ou émergées, c'est-à-
dire au dessus de l'eau la Sagittaire.
Si le pétiole n'est surmonté que d'une seule expan-
sion, comme dans l'Orme, la feuille est simple;
mais si, comme dans le Rosier, il est surmonté de
plusieurs folioles, la feuille est composée. Dans le
trèfle, l'acacia vulgaire, &c.., les folioles sont arti-
culées c'est-à-dire qu'elles ne tiennent au pétiole
commun que par la partie rétrécie à la base de leur
petit pétiole.

,
La feuille composée, est quelquefois ailée, c'est-
à-dire que les folioles sont opposées deux à deux
l'Acacia; on la nomme aussi pinnée, du latin pennlt.
:
de petites folioles entre les principales
moine.
:
ailei On la dit ailée avec interruptionquand elle offre
l'Aigre-

On appelle feuille digitée, celle dont les folioles,

tement au sommet d'un pétiole commun


; :
:
au nombre de quatre ou cinq, sont fixées immédia'
le Marron*
nier pédaire. celle qui imite, mais grossièrement,
le pied d'un animal l'Hellébore fétide.

:
des la Patience aquatique; :
Il y a des plantes dont les feuilles sont fort gran*
d'autres où ellessont
remplacées par des espèces d'écaillés les Oroball'
,
ches. On en voit enfin qui manquent entièrement de
feuilles et on les nomme aphylles, du grec a (1).
sans, etphyllon, feuille.
LA FLEUR.

,
La fleur est cette partie du végétal qui contient un
organe ou les organes de la fructification partie nue

, ,
ou couverte, ayant même quelquefois plusieurs enve-
loppes. Le support de la fleur se nomme pédoncule.
La fleur qui n'a pas de pédoncule
On nomme prefleuraison
est dite sessile.
(oestivatio) la disposition
des parties de la fleur dans le bouton.

1.° lie Calice.


C'est l'enveloppe extérieure de la fleur. Son nom
vient du latin, calix. gobelet. Il a en effet la forme
de la coupe des anciens, dont le calice, que l'on voit
dans les églises, peut donner une idée.
L'utilité du calice est d'abriter les autres parties

entièrement ;
de la fleur qui se développe. D'abord illes recouvre
mais ensuite il s'ouvre par le sommet,
et s'écarte de plus en plus de ces mêmes parties,
à mesure qu'elles prennent plus de force. Souvent il
est persistant, c'est-à-dire qu'il existe aussi long-
:
temps et même plus que les autres parties de la

:
fleur le Pommier. Il y a même des plantes dans
lesquelles il sert d'enveloppe au fruit l'Alkékenge.
Quelquefois au contraire il tombe dès
développée, ou même auparavant
ou il s'ouvre
couleur verte.
: que la fleur est
le Coquelicot,
par la base. Il est presque toujours de

(1) En grec, l'a est souvent privatif, c'est-à-dire qu'il


,
équivaut a une négation comme in en français dans inap-
plication inévitable. ,
Il est des fleurs qui n'ont point deest lAu
qu

en ont deux;
;
mone des bois on les dit nues. Il en
l'un extérieur, l'autre
d'autres
calice :

intérieur: H

Guimauve. Enfin dans quelques-unes, dans rŒille


par exemple, il est caliculé, ou garni d'une espè
de petit calice à sa base.

; :
Considéré par rapport au nombre des fleurs qn
renferme, le calice est partiel la Rose; ou co
mun : le Soleil selon qu'il contient une ou plusie
fleurs; le calice commun est quelquefois im'briqué.o
i
:
composé de parties placées en recouvrement les un
sur les autres l'Artichaut.
J
;
On nomme monophylle ou monosépale le calil
qui est formé d'un seul feuillet polyphylle ou pol

; ;
sépale. celui qui est composé de plusieurs feuillet1
la Stellaire entier, celui dont le bord n'offre au
division
: ,à
multifidecelui qui est divisé peu p
jusqu'à moitié par plusieurs incisions la Rose. J
Les parties analogues au calice ou qui le rempl
cenf, sont :
:
La collerette, qui est toujours placée à une certajl
distance de la fleur la Carotte.
La spathe, enveloppe foliacée et comme roulée m
J
elle-même : le Pied-de-Veau.
La gloume ou bdle, enveloppe de la fleur dans les
j
minées. Elle est ordinairement terminée par ï
barbe ou arête. 1

La coiffe, qui recouvre l'urne dans laquelle.sont r


fermées les parties de la fructification des mous
La volve, enveloppe des Champignons.
Laspàtheet la gloumesontditesuniflores, biflor
ou multiflores, selon qu'elles renferment uj
fleurs.
deux ouun plus grand nombre de
:
Linné distinguait sept espèces de calices le M
rianthe ou calice proprement dit, Yinvolucre ou M
lerette, le chaton, la spathe.
la volve volva.
h gloume ou bale-
1
coiffe. ou
2.0LaCorolle.
C'est l'enveloppe immédiate des organes de la
fructification, presque toujours colorée et souvent
odoriférante. Son nom vient du latin coi-olla, petite
couronne.
Les pièces dont elle est composée se nomment
pétales; de sorte qu'on appelle monopétale, la co-
rolle qui est d'une seule pièce (1) : le Liseron; et
polypetale. celle qui est formée de plusieurs pièces
la Rose.
:
Si la partie inférieure du pétale est sensiblement
plus mince que la supérieure, comme dans l'Œillet,
celle-ci porte le nom de lame et la première celui
(l'onglet.

;
La corolle est régulière quand ses divisions sont
égales ou à peu près égales irrégulière dans le cas
contraire.

:
Considérée quant à sa forme, la corolle monopétale
est campanulée ou en forme de cloche le grand Lise-
:; ;
ron, la Campanule; infundibuliforme ou en forme
d'entonnoir la Primevère :,
tubulée ou en tube la

: ;
petite Centaurée rotacée ou en roue, c'est-à-dire
à tube court et à bord étalé la Bourrache étoilée

:
::
;et
ou en étoile, c'est-à-dire, à tube court
du limbe aiguës et allongées la Garance ; à divisions
labiée ou

, : ;
présentant deux lèvres la Sauge; personée ou imi-
tant grossièrement une tête le grand Muflier hypo-
cratériforme ou en forme de soucoupe en tube à la
base, et dont les bords s'élargissent subitement le
t Jasmin.
La corolle polypétale est cruciforme, rosacée,
caryophyllée ou papilionacée.

(1) Quelques botanistes la nomment gamopétale, parce


qu'ils la considèrent comme formée de pétales réunis.
:
La cruciforme est composée de quatre pétales oppo-
sés deux à deux le Raifort, le Violier.
La rosacée est celle dont les pétales, au nombre de
cinq ou plus, sont disposés à peu près comme dans la
Hose.
La caryophyllée est celle dont les pétales sont dis-
posés comme dans la Rose et ont un onglet fort long
l'Œillet.
:
Les plantes qui ont une corolle de six pétales
disposés comme dans le Lis, sont dites liliacées.
Ces quatre espèces de corolles polypétales sont
régulières.
La papilionacée ou celle dont la forme représenta
à peu près un papillon, est composée de cinq pétales :
un supérieur, ordinairement plus grand que les au-
tres, nommé étendard; deux latéraux, appelés ailes,
et deux inférieurs, plus ou moins pressés par les
ailes, et formant ensemble une petite nacelle que l'on
désigne sous le nom de caréné : le Pois de senteur.

:
On appelle anomale. la corolle dont on ne peut
désigner la forme la Violette.
On nomme périgone, toute enveloppe unique de la fleur-
Nous préférons cependant lui laisser le nom de corolle quand
:
elle en a la délicatesse et la couleur, comme dans les liliacée
par exemple
3.° L'Étamine (Voyezpage 34).
On y distingue deux parties, le filet et l'anthère,
du grec antlièros. fleur.
Le filet est la partie mince et allongée de l'étamin*''
L'anthère est le petit globule qui la termine, et
qui renferme le pollen ou poussière fécondante. On dit
l'anthère sessile quand le filet manque.

re, le
4.0 lie Pistil. (Voyezpage33).
11 est ordinairement formé de trois parties
style et le stigmate. Le style est la
:
partie
l'ovai-
allô"'
gée du pistil. Le stigmate est sa partie supérieure. 11
est quelquefois pétaloïde : l'Iris des marais.
L'ovaire, dont nous avons déjà parlé, est dit
;
supèr. quand il paraît en entier au fond de la corolle:
:
la Primevère infère, quand il porte la corolle au-
dessous de laquelle il est placé les Campanules.

Toute partie qui est comme ajoutée aux quatre


organes dont nous venons de parler, a été désignée
par Linné sous le nom de neclaire. Nous préférons
vague,
avec M. Boreau, substituer à cette dénomination trop
celle d'appendice, réservant exclusivement la
première à ceux de ces appendices, munis de glandes
sécrétant un suc mucoso-sucré.
; ,
La fleur incomplète est dite nue ou incalicèe quand
elle n'a pas de calice apétale, si elle est privée de
corolle; mâle, quand elle n'a point de pistil; femelle.
lorsqu'elle est dépourvue d'étamines.
La FLEUR est simple ou composée.
La fleur simple est celle qui repose seule sur son
réceptacle. On appelle réceptacle, la partie du calice

:
où est fixé l'ovaire. Il est nu : la Laitue; soyeux ou
garni de soies l'Artichaut; paléacé ou muni de pail-

cavités, petites, rapprochées et à bords élevés le


Chardon aux ânes.
:
lettes : la Carline; alvéolé ou présentant plusieurs

:
La fleur composée est un assemblage de petites
fleurs fixées sur un réceptacle commun le Soleil.
Parmi les petites fleurs, fleurettes, qui forment la
fleur composée, les unes ont toutes les parties de leur
limbe (bord) égales,
on les nomme fleurons; les autres
qui ne peuvent être mieux comparées qu'à des cor-
nets, ont une dés parties de ce limbe qui dépasse
sensiblement les autres, cette partie s'appelle lan-
guette. et la fleurette qui en est munie, demi-fleuron.
La fleur composée est flosculeuse. si elle ne ren-
:
ferme que des fleurons les Chardons ; semi - floscu-

;
leuse, si elle ne comprend que des demi-fleuron. : le
Salsifis
: ;
et radiée, si elle est composée de fleurons
et de demi-fleurons le Seneçon dans ce cas, les
demi-fleuron occupent tous la circonférence.
INFLORESCENCE.— Considérées quant à leur dispo-
sition sur la tige, les fleurs sont en ombelle, en
corymbe, en bouquet, en grappe, en panicule ou en
épi. On nomme axillaires. d'axilla, aisselle, celles

,
qui naissent dans l'angle formé par deux autres par-
ties par la tige et le pétiole, par exemple.
L'ombelle est un assemblage de fleurs dont les

:
pédoncules partent tous d'un même point, et s'élè-
vent à peu près à la même hauteur la Carotte.
Si ces pédoncules, qu'on nomme aussi rayons,
portent chacun une petite ombelle, ombellule, l'om-
belle est dite composée. Dans ce cas, la collerette des
rayons se nomme universelle et celle des ombellules,
:
collerette partielle. La fausse-ombelle est celle dont
les rayons se ramifient le Sureau.
Le corymbe est un assemblage de fleurs dont les

vent aussi à peu près à la même hauteur


feuille.
:
pédoncules partent de différents points, mais s'élè-
le Mille-

Le bouquet est un assemblage de fleurs dont les

:
pédoncules partent de points différents, et s'élèvent
à différentes hauteurs le Lilas.

:
La grappe est un assemblage de fleurs disposées
en plusieurs groupes, formés par une ramification
courte et composée de leur axe commun la Vigne.
La panicule est un assemblage de ramifications
allongées et éparses, fixées aussi sur un axe commun
l'Agrostis commun.
:
L'épi est un assemblage de fleurs sessiles ou por-

:
tées sur un court pédoncule, et fixées sur un axe
commun, simple ou peu ramifié le Seigle.
Dans le Saule et dans plusieurs autres plantes,

;
les fleurs imitent, parleur dispositipn,une
chat
queue de
on les nomme chatonnées ou amentacées. On

:
appelle fleurs glomérulées, celles qui sont rassemblées
en tête serrée les fleurs femelles de l'Epinard.
Il y a une grande analogie entre les pétales et
les filets des étamines. Cette analogie est telle
que
souvent par l'effet de la culture et quelquefois même
dans les plantes sauvages, on voit des pétales qui
ne
sont réellement que les filets dilatés des étamines
Privées d'anthères. Le plus souvent aussi le nombre
des étamines est égal à celui des pétales, des divi-
sons de la corolle, ou il en est un multiple.

;
mines sont changées en pétales fleur pleine ,
On nomme fleur double, celle dont plusieurs éta-
celle
dont toutes les étamines ont été changées en pétales.

:
La fleurprolifère est celle du disque de laquelle
paissent une ou plusieurs autres fleurs l'Œillet pro-
"fère,
une Scabieuse et la Marguerite dite la mère
de famille.
La partie la plus magnifique de la plante est sans
doute la fleur. Elle réunit souvent l'élégance des for-
mes, l'éclat des couleurs et une odeur agréable. Elle
est une des parties les plus essentielles du végétal.
On l'emploie fréquemment
en médecine.
PRÉCIS

DE PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE.

LOHSQUE la graine a été confiée à la terre, elle


attend, pour se développer, le concours de la chaleur
et de l'humidité. Aussi le printemps est-ill'époque la
plus favorable à la germination. La rosée du matin*

graine qui se gonfle, perce son enveloppe ,


les douces pluies de la saison, humectent bientôt la
et laisse
passer la radicule, qui s'enfonce dans le sol pour y
chercher les sucs propres à sa vie et à son dévelop-
pement. Peu après, se montre, accompagnée des
feuilles séminales, qui ne sont quelquefois que les co-
tylédons développés, la plumule qui se dirige toujours
verticalement vers le ciel, quelle que soit l'inclinai-
son du terrain, et malgré les obstacles que l'on peut f
opposer à cette première loi de la végétation.
Il faut que la terre soit meuble, aérée et appro-
priée à la nature de la graine qu'on lui confie. Celle;
ci doit être choisie mûre et avoir conservé la faculté
germinative. L'exposition n'est pas moins à considé-
rer que la nature du sol.
La germination s'effectue plus ou moins vite selon
les espèces. Le Cresson alênois lève en deux jours,
le Haricot en trois, la Laitue en quatre. Il faut deux
ans pour l'aubépine.
La racine, devenue plus forte, donne un grand
nombre de filaments chevelus, qui se dirigent, coOl'
me par instinct, vers le lieu le plus favorable à leur
accroissement, et dans lequel se trouvent, en plus
,
grande abondance les substances nécessaires a la
vie de l'espèce dont il s'agit. Ainsi ce n'est pas une
action purement mécanique qu'exercent les racines,
mais une action particulière et dépendante de la vie
du végétal. Si les anciens ont trop accordé à la terre
pour la nourriture des végétaux, quelques modernes
,
lui ont aussi trop refusé. Sans doute, l'air est d'une
nécessité indispensable à la végétation et c'est sur-

;;
tout de gaz et toujours de corps inorganiques que se
nourrissent les plantes mais la terre sert à la graine
de berceau et de nourrice c'est elle qui donne au
végétal cette stabilité qui lui est aussi utile que le
mouvement aux animaux; c'est elle enfin qui entre
en partie dans la composition de la substance des vé-
,
gétaux. L'analyse chimique l'a prouvé; et, en agri-
culture cette proposition, que la plante tire une par-
tie de sa nourriture de la terre, est démontrée depuis
longtemps par ses conséquences, puisque la terre a
besoin d'engrais, de repos, ou mieux d'alternation
dans ses produits, d'autant plus que le détritus d'une

;
plante souvent est nuisible aux individus de la même
espèce et de-là, les assolements dont la nature nous

,
fournit des exemples dans les plantes sauvages, même
dans les ligneuses.
Comme les autres êtres organiques la plante est
composée de parties solides etde parties fluides. Les
parties solides élémentaires des plantes, organes simi-
laires, sontlesfibres que l'on divise en corticales et

;,
en ligneuses, selon qu'elles sont placées dansl'écorce
ou dans le bois et les vaisseaux que l'on nomme
seveux ou aériens selon qu'ils renferment de la sève
ou de 1air. Les aériens que l'on appelle aussi trachées,
vaisseaux spiraux, sont plus abondants chez les plan-
tes aquatiques que dans les terrestres. Les parties flui-
des desplantes ne sont toutes la sève, plus ou
que
moins élaborée, qui prend successivement le nom de
lymphe. de cambium, de suc propre, d'huiles grasses,
(Yhuileséthérèes, etc. Lasève proprement dite ou la
lymphe monte par le corps ligneux. C'est elle qUI
forme.au printems les pleurs de la vigne. Son ascen-
sion est favorisée par la chaleur; le cambium se trouve

;
surtout entre l'écorce et le bois, partout où doivent
se former de nouveaux produits c'est une sève dont
;
la saveur ressemble assez à celle de la gomme. Le suc
propre ou latex descend par l'écorce il est jaune
dans la Chélidoine, et d'un blanc laiteux dans les

;
Euphorbes. Les huiles végétales sont insolubles dans
l'eau les grasses, que l'on ne trouve guère que dans
la graine, sont douces et inodores; les éthérèes on
essentielles ont l'odeur de la plante qui les renfermé
et dont on peut les retirer par expression. La résine
est une des substances fondamentales des végétaux;
ou la trouve jusque dans la plantule. Il est facile de
la distinguer de la gomme (mucilage, dont la pre-
mière formation est due à l'eau), puisque la gomme
se dissout dans l'eau et non la résine.
C'est dans la tige que l'on peut examiner, avec le
plus de facilité, les parties élémentaires de la plante,
et distinguer ses différentes sortes de vaisseaux, car
;
la tige paraît êtrel'organe où se fait la plus grande
élaboration elle est, à proprement parler, le corps
du végétal dont les racines et les branches sont les ex-
trémités, extrémités dans lesquelles on trouve une ana-
logie si frappante, qu'elles semblent ne devoir leur

;
différence qu'à celle des milieux dans lesquels elles
sont placées et en effet, les racines sont rameuses
comme les branches, elles se terminent par des fibril-
les munies de spongioles destinées à pomper des sucs,
comme les rameaux, par des feuilles propres à l'ab-
;
sorption des gaz les unes et les autres contribuent
à l'équilibre, à la nourriture, au développement de
l'individu;enfin, si l'on coupe des branches à m1
arbre, les racines qui sontdu même côté en souffrent.
Bien plus, si on arrache un jeune arbre, et qu'on
le replante en mettant sa cime dans la terre et en
laissant ses racines dans l'air, les bourgeons qui
étaient destinés à donner des feuilles, ne produiront
que des fibrilles, et les bourgeons latents des ancien-
nes racines s'épanouiront en feuilles.
La base des plantes est le tissu cellulaire, ainsi
nommé parce que si l'on coupe transversalement une
tige, il se présente sous l'apparence de petites cellu-
les semblables à celles que l'on remarque dans l'inté-
rieur d'une ruche. Il est formé d'utricules primitive-
ment globuleuses, mais qui, par la pression qu'elles
exercent les unes sur les autres, deviennent polyédri-
ques ou à plusieurs faces. Elles renferment diverses
matières et entre autres la chromule ou matière ordi-
nairement verte, colorante des végétaux. Les espaces
que l'on trouve quelquefois entre des groupes d'utri-

:
cules se nomment meals intercellulaires.

, Du tissu cellulaire se forment 1. ° la fibre végé-


tale composée de tubes courts, pointus à leurs deux
extrémités, nommés clostres. placés bout à bout les
uns sur les autres et tellement unis qu'ils semblent
ne former qu'une ligne continue qui se rompt très-
s
difficilement; 2.°le vaisseaux, utricules allongées, cy-

,
lindriques ou anguleuses, éparses ou réunies en fais-
ceaux organes principaux de la nutrition.
:
Il y a donc dans les plantes trois sortes de tissus
le cellulaire ou parenchyme, le fibreux
ou ligneux, et
le vasculaire.
Du collet de la racine
ou nœud vital partent deux
végétations, l'une descendante ou terrestre, l'autre
ascendante ou aérienne, toutes deux constituant le
tronc ou le corps de la plante, les autres organes
pouvant être considérés comme des parties appendi-
culaires, plus ou moins verticillées et offrant ainsi,
successivement de la base au sommet, les verticilles
fibreux (des racines), les rameux, les foliacés et les
floraux (des diverses parties de la fleur).
On voit donc que, d'après son organisation, la plan-
te diffère de l'animal en ce qu'elle est privée d'organes
du sentiment, d'organes locomoteurs et d'organes
digestifs.
Les feuilles proviennent d'un bourgeon que la na-
ture prépare avec le plus grand soin. Ce bourgeon
est placé entre le pétiole de la feuille déjà existante et
la branche. C'est, dans les arbres, un point que l'on
commence à remarquer en automne, où il devient
;
par son accroissement une des causes de la chute des
feuilles elles-mêmes en cette saison en hiver, il est
abrité par une substance résineuse d'autant plus
abondante, que le pays est plus froid. Il se développe
au printemps. Les feuilles aspirent l'air, et c'est par
leur partie inférieure qu'elles,absorbent l'eau; c'est
à leur transpiration que nous devons la douceur de
l'abri qu'elles nous offrent dans les chaleurs de l'été.
Toutes les parties vertes des plantes, mais sur-
tout les feuilles, exhalent du gaz oxigène, quand
elles sont exposées à la lumière du soleil, tandis que
la nuit elles vicient l'air en absorbant ce même gaz.
Du reste, la respiration des plantes est absolument
liée à leur nutrition et consiste dans la décomposition
du gaz acide carbonique, dans l'absorption du car-
bone qui entre dans la composition du végétal, et
dans le dégagement des gaz, ainsi que nous venons
de le dire. La lumière a aussi, excepté pendant la
germination, une grande influence sur les plantes.
Elles la recherchent, comme plusieurs expériences
le prouvent.
L'eau n'est pas moins utile que l'air à la végéta-
tion. Pour s'en convaincre, il suffit de porter la vue
sur nos campagnes après quelques jours de sèche-
;
fesse, tout se fane, tout languit, tout semble près
de périr une heure de pluie ramène la verdure et
l'abondance. L'eau de l'atmosphère est la plus favo-
rable à la végétation. Il n'est pas prudent d'arroser
les plantes avec l'eau d'un puits profond, sans l'avoir
auparavant exposée au soleil. Les arrosements de-
mandent beaucoup de soins. Dans nos contrées et
pendant la première moitié du printemps ,
on doit
préférer ceux du matin à ceux du soir, à cause des
gelées matinales qui pourraient nous surprendre.
S'agit-il de rigoles? Donnez-leur une pente douce et
presque insensible, afin que les eaux dans leur cours
aient le temps de pénétrer la terre et qu'elles n'ail-
lent pas inonder les lieux bas.
,
Il paraît, au moins dans certains cas que la ver-
,
dure décompose l'eau de manière à s'emparer de son
hydrogène et à laisser l'oxigène libre ce qui contri-
bue encore à la salubrité de l'air que nous respirons.

,
grés
C'est lorsque nous avons une chaleur de 15 de-
ordinairement celle du mois de Mars, que tout
végète dans nos climats; mais nous avons des plantes
qui s'accommodent d'une température bien plus
basse et même qui résistent à un froid assez consi-
dérable. Pendant le rigoureux hiver de 1830
Janvier, je fis avec MM. Boyer pépiniériste, Dumou-
,
le 14

,
lin archiviste de la Société Linnéenne et quelques ama-
teurs une excursion sur les confins de la commune
de Pessac et dans le Haut-Talence. Par un froid de
6 degrés au dessous de zéro et après quinze jours
consécutifs d'un froid qui avait fait descendre le mer-
cure à 10, 12 et jusqu'à 17 degrés (1) au dessous

(t) C'est le cas de prévenir que nos observations météoro-


logiques résultent de la comparaison d'instruments places
en divers lieux, afin d'avoir non la température d'un mètre
cube de 1espace, mais celle ,de l'air qui environne dans
les champs. nous
de celui de congélation, alors que les fossés les plus
larges et les plus profonds n'offraient comme les
chemins les moins battus qu'une forte glace recou-
verte d'un peu de neige presque pulvérisée, je trou-
,
vai en belle végétation l'hypnuni sericeum offrant des
urnes nouvellement formées sur des arbres exposse
à l'Est, et sur les murailles qui présentaient cette

;
mousse au Nord; le chamagrostis minima fleuri; le
ruscus aculeaius qui avait encore des fleurs le lierre,
la chélidoine, le larnium album étaient en bon état,
pendant que l'arumitalicum, Yeuphorbiapeplus même
le vinca major avaient souffert.
Les racines, la tige, les feuilles, &c.., sont les

; :
organes vitaux des plantes. La fleur seule renferme
les organes reproductifs savoir l'étamine qui coil-
siste essentiellement dans Yanthère, et le pistil dont
la principale partie est Yovaire.
L'anthère est formée d'une ou de deux loges qUI
renferment une poussière fort apparente dans la plu-
part des fleurs, (jaune dans les lis); poussière que
l'on appelle fécondante, parce que, dans sa maturité,
elle tombe sur le stigmate, partie supérieure du pistil,

,
où elle est retenue par une matière gluante pour aller
féconder, par la liqueur qu'elle renferme les germes
logés dans l'ovaire. On voit, par là, combien d'acci-
!
dents peuvent s'opposer à la fécondation des plantes
Combien elle serait fragile, cette espérance de la grai-
!
ne Si CELUI qui fait sortir de la plumule du gland le
tronc séculaire du chêne, n'avait formé avec pré-
voyance le bouton de la Rose, la tendre fleur de 1"
Violette. Aussi l'ovaire, placé au sommet du pédoncule
ou dans les aisselles des feuilles, est-il renfermé avec
les étamines, presque toujours nombreuses, dans unc

;
corolle ordinairement recouverte elle-même par le
calice aussi la plupart des fleurs ne s'épanouissent-
elles que dans les beaux jours et au moment où le
soleil dore nos campagnes de ses rayons.
Il est des fleurs qui, s'ouvrant à une heure a peu
près fixe, servent à former l'horloge de Flore. Ainsi
:
on voit dans nos environs

Les Crépides,5 «
Le Salsifis, ouvrir ses fleurs à 4 h. du matin.


Scorzonère,
La
Le Nénuphar, 7«

La Chicorée sauvage,
La Piloselle,
La Sabline rouge,
9 »
10»
La Dame d'onze heures et le
Pourpier, 11«
La plupart des plantes grasses à midi.
:
On voit se fermer
L'Œillet prolifère, 2»
à 1 h. après-midi.
La Pulmonaire,
Le Souci des champs, 5»
-
L'Epervière des Savoyards,
L'Hémérocalle fauve,
Cependant
8»:
5 »

il y aussi des fleurs nocturnes la Belle-


--
de-Nuit ouvre les siennes de 6 à 8 heures du soir,
et le Datura n'a jamais ses corolles si évasées qu'à 9.
;
Le naturaliste Hagren a vu les fleurs du Souci don-
ner des étincelles entre midi et une heure le même
phénomène a été observé par Christine Linné, fille du
célèbre professeur d'Upsal; une bougie allumée, que
l'on place auprès de la Fraxinelle, enflamme l'atmos-

,
phère de cette plante. À l'approche de la nuit
d'une tempête on voit les feuilles du Datura ou
se ren-
verser sur leur support, la Robinie et le Triolet abat-
tre pour ainsi dire leurs folioles. J'ai vu plusieurs fois
vers la fin du printemps, entre sept et huit heures
du matin, les feuilles de l'Ansérine rouge,Chenopo-
ditim rubrum, s'abaisser et sembler se coller les unes
sur les autres, par leur face inférieure à la manière
des folioles de la Sensitive, lorsque je les touchais
(les pieds étaient jeunes). Ceux de ces phénomènes
qui sont relatifs au sommeil des plantes ne peuvent
être attribués qu'à l'absence de la lumière, puisqu'on
peut les reproduire avec une obscurité artificielle;
mais les autres ne tiendraient-ils pas à une espèce
d'électricité qui serait particulière au règne végétal-
je serais d'autant plus porté à le croire qu'en tou-
chant la Sensitive avec des gants de soie, j'ai obtenu
le même phénomène qu'avec la main nue.
A la fleur succèdent les graines dont les enveloppe,
sont si variées, et qui se répandent de tant de ma-
nières différentes et à des distances quelquefois très-
éloignées. Qui n'a pas entendu, en parcourant nos
landes solitaires, dans les jours de l'été, le bruit
presque continuel que font les gousses de l'ajonc eU
s'ouvrant pour jeter au loin les graines qu'elles re-
couvraient? Qui .ne remarquerait avec étonnement
que la nature se sert des orages pour disperser les
semences et varier ainsi les riches tableaux que nous
offre la végétation? Le pluvieux Orion a donné le

;
signal des tempêtes; le ciel se couvre de nuages épais;
le Verseau semble épuiser son urne l'eau qui coule
en torrents menace les racines des arbres dont le vent
tourmente le faîte. On dirait que les chênes de la col-
line vont descendre confondus dans la vallée; tout
paraît détruit!. Tout paraît détruit?., heureu
;
l'homme qui remonte jusqu'à la cause des choses le
mystère s'éclairçit bientôt à ses yeux. CELUI qui dit À

la terre encore vierge de produire toutes sortes de


plantes, germinet terra herbam virentem (Gen. cap.
i. v. 2), a commandé aux torrents de disséminer leS
graines nombreuses que l'automne a vues mûrir, de

;
les porter du mont dans les plaines, et de les fair''
errer sur les rivages il a ordonné aux tempêtes de
l'hiver de nous préparer les fleurs du printemps !
DES MÉTHODES
ET DE LA DÉTERMINATION DES PLANTES.

,
Quand on veut déterminer, au milieu des nombreu-
ses espèces de plantes que l'on a caractérisées dans
les ouvrages de botanique celles que l'on ne connaît
pas, il faut nécessairement une méthode. La meilleure,
car il n'yen a pas de parfaite, est la plus claire, celle
qui nous mène à notre but par des caractères non
équivoques et faciles à apprécier, celle enfin dont
les exceptions sont le moins nombreuses ou le plus
soigneusement indiquées.
Depuis le commencement du 18me siècle, trois mé-
thodes ont successivement dominé en Botanique :
celle de Tournefort, fondée sur la corolle et qui n'est
plus suivie aujourd'hui; le système ingénieux de
Linné, et la méthode naturelle.
SYSTÈME DE LINNÉ.
Linné divise d'abord toutes les plantes en phanéro-
games où à fleurs visibles, et cryptogames ou à fleurs
cachées.
HANÉROGAMES. Les fleurs sont hermaphrodites
ou
unisexuelles.
Hermaphrodites. Les étamines sont libres
v ou
réunies. oJ

Dans le premier l'auteur d'après le nombre,


cas,
1,.insertion et quelquefois la hauteur respective des
, :
étamines, établit quinze classes MONANDRIE, DIAN-
urie TRIANDRIE, TÉTRANDRIE, PENTANDRIE, HEXAN-
DRIE, IIEPTANDRIE, OCTANDRlE, ENNEANDRIE, DÉCAN-
DRIE, selon que la fleur a une, deux, trois, quatre,
cinq, six, sept, huit, neuf, dix étamines; DODÉCAN-
DRIE, de douze à dix-neuf; ICOSANDRIE, une vingtaine,
insérées sur le calice; POLYANDRIE, un grand nombre;
DIDYNAMIE, 4 étamines, dont deux plus hautes que
les deux autres; TÉTRADYNAMIE, 6 étamines dont 4
plus hautes que les deux autres.

, Dans le second cas, celui de la réunion des étami-


nes

classes : ,;
cette réunion a lieu par les filets ou par les an-
thères ou par l'insertion sur le pistil, d'où cinq
MONADELPHIE
en un seul bouquet
étamines réunies par les filets
DIADELPIIIE, en deux,POLYA-

les anthères;
DELPIIIE, en trois; SYNGÉNÉSIE, étamines réunies par
GYNANDRIE, étamines insérées sur le
pistil.
:
Unisexuelles. Elles constituent trois classes Mo-
NŒCIE, DIŒCIE, POLYGAIIE, selon que les plantes sont
monoïques, dioïques ou polygames.
CRYPTOGAMES. Elles ne forment qu'une classe, CRYP-
TOGAlUIE, la 24.me et dernière du système.

Ordres.
Chacune de ces classes se divise en plusieurs or-
dres.
t

,Les caractères de ceux des treize premières clas-


ses sont pris du nombre des pistils. Ainsi une plante
dont la fleur n'a qu'un seul pistil, est de l'ordre mono-

;
gynie, dans celle de ces classes à laquelle elle appar-
tient leé plantes dont les fleurs ont deux pistils sont
de l'ordre digynie; les plantes dont les fleurs ont
troispistils sont de l'ordre trigynie, et ainsi de suite.
e
Les caractères des ordres de la 14. et de la 15e
classe sont tirés de la nature du fruit. Dans la 14.e,
les graines sont nues ou enveloppées. De là deux oi"
dres: 1.° didynamie gymnospermie; 2.° didynamie
:
angiosperme.Dans la 15.e, le fruit est une silicule
ou une silique elle a donc aussi deux ordres 1°
tétradynamie siliculeuse; 2.° tétradynamie siliqueuse.
:
,
Dans toutes les autres classes, la syngénésie et la
cryptogamie exceptées les caractères des ordres sont
pris des étamines. Ces ordres sont donc nommés mo-

,
nandrie,diandrie, triandrie,&c.. *

:
La syngénésie se divise en six ordres

:
1. Polygaqrde égale: Toutes les fleurettes hermaphroditeset
fertiles. 2.Polygamie superflue Fleurons hermaphrodites et
;
fertiles, demi-fleurons à pistils et fertiles. 3. Polygamie
Fleurons du centre hermaphrodites et fertiles,
:
fausse
fleurettes de la circonférence à pistils et stériles. 4. Polyga-
mie nécessaire Fleurettes du centre hermaphrodites, mais

, , :
dont les étamines seules sont fertiles; fleurettes de la cir-
conférence à pistils et fertiles. Polygamie séparée Fleu-
rettes séparées en plusieurs groupes dont chacun est ceint
d'un calice universel. Au lieu de ces ordres dont la dis-
tinction est plus ingénieuse qu'utile, nous avions déjà suivi
la division des composées en familles dans la troisième édi-
tion de cette Flore. 6. Monogamie : Fleurs simples.
Remarquons que la polygamie renferme trois or- -
dres : monœcie. diœcie, triœcie, selon que les fleurs
hermaphrodites, mâles ou femelles, sont combinées
sur un, deux ou trois individus de la même espèce.
La Cryptogamie comprend quatre ordres
fougères, les mousses, les algues et les champi-
les :
gnons.
Chaque ordre se divise en genres, dont les carac-
tères sont pris des parties de la fleur et de celles du
fruit.
Les genres renferment les espèces. Les caflactèrài
qui distinguent celles-ci les des autres, sont
unes
tires des différentes parties de la plante. Les espèces
ont quelquefois des variétés.
Voyez,après les ALGUES, la table dans laquelle les
plantes de la Flore sont disposées d'après le système
de Linné.
Nous avons mis d'ailleurs, à la tête de chaque pagé
regard du de la famille, celui de la classe
en nom
de Linné.
MÉTHODE NATURELLE
Lorsque le célèbre Bernard de JUSSIEU arrangea le

,
:
jardin de Trianon, il n'eut égard qu'à deux caractères
principaux
;
la structure du germe et la situation des
étamines à l'égard des pistils et de-là, la Méthode
naturelle. chef-d'œuvre qui fut si long-temps l'objet
,
du désir et des recherches des Botanistes.
La graine dans son développement, ne présent
aucun cotylédon, ou elle est munie d'un ou de dcii*
de ces corps charnus. Les plantes se divisent donc ee
trois grandes séries :. les acotylédones, les monoco'
tylédones, les dicotylédones.
ACOTYLÉDONES.
Plantes fort disparates. celluleuses, sans fleurs.
Elles ne forment qu'une seule classe, la première,
qui correspond à la plus grande partie de la crypte
garnie de Linné, puisqu'elle comprend les champs
gnons, les algues, les hépatiques et les mousses.
MONOCOTYLÉDONES.

Plantes à fibres éparses, levant avec uneseule feuille

,
séminale, à feuilles nervées, à fleurs ordinaire'
mènt incomplètes.
Elles sont peu nombreuses et distribuées en troj I
classes selon que les étamines sont hypogynes, c'est'

;
à-dire, insérées sous l'ovaire ou plutôt sur le réceP'
tacle : les graminées périgynes, insérées autour de

: ;:
l'ovaire, ou plutôt sur la partie intérieure des enve'
loppes de la fleur le lis ou enfin épigynes, c'est.à'
dire, insérées sur l'ovaire les orchidées.
DICOTYLÉDONES.
Plantes levant avec deux feuilles séminales ou plus,
ayant un canal central médullaire, des feuilles
veinées, des fleursordinairement complètes.
,
L'auteur de la méthode n'en avait fait que trois
divisions; mais son digne neveu, A. L. de JUSSIEU
que nous venons de perdre, a perfectionné cette der-
nière partie du travail d'un grand maître, en éta-
blissant dix classes parmi ces plantes nombreuses
qu'il divise d'abord en apétales, monopétales et poly*
pétales.
Les apétales constituent trois classes, selon que
:
les étamines sont épigynes l'aristoloche; périgynes :
la persicaire ; ou hypogynes : le plantain. Les mono-
pétales forment quatre classes d'après l'insertion de la
;
campanule
: :
corolle qui est hypogyne : les labiées; périgyne : la
ou épigyne à anthères réunies les com-
posées; ou'épigynes à anthères libres la Valériane.
Les polypétales se divisent en trois classes selon que
les étamies sont épigynes: les ombellifères; hypo-
gynes : les crucifères; oupérigynes : les rosacées.
Enfin les diclines, dicotylédones apétales à étami-
nes'séparées du pistil, forment la 15.® et dernière
classe de cette méthode.

L'illustre De Candolle, dont nous déplorons aussi la


perte récente, a fait subir à la méthode naturelle des
modifications essentielles, aujourd'hui adoptées par la
plupart des auteurs.
Il divise toutes les plantes, descendant de celles
dont l'organisation est la plus complète aux espèces
où elle est la plus simple,
en vasculaires ou munies
de vaisseaux, et en cellulaires, exclusivement for-
mées du tissu dont elles portent le
nom,
Les vasculaires se subdivisent Exogènes et en
Endogènes. en
LosExogènes ainsi nommées parce qu'elles crois-
sent principalement de l'extérieur à l'intérieur, au
,
moyen des couches qui vont du liber au centre,
comme dans le chêne, le saule la bourrache, etc..
sont des plantes dicotylédonées , ligneuses ou herba-
cées à moelle centrale, à couches concentriques }'l':
couvertes d'une écorce distincte, à feuilles veinées, il
fleurs ordinairement complètes.
Les Endogènes ne croissent que de l'intérieur à l'ex-
térieur, comme le lis, les graminées, etc. Ce soi'1
des plantes monocotylédonées ou à cotylédons alter-
nes, à tige simple, sans canal médulaire, à feuille
nervées, à fleurs ordinairement incomplètes.

:
On subdivise les exogènes, en quatre séries, 011
sous-classes

:
1. reLes Thalamiflores. Corollepolypétale, à péta-
les et à étamines insérés sur le réceptacle les renon-
cules.

:
2.meLesCalyciflores. Corolle et étamines périgpll'5
ou insérées sur le calice les roses.
:
3.me Les Corolliflores. Corolle monopétale hypn-
gyne, portant les étamines les labiées.
:
4.meLes Monochlamydées. Périanthe simple ou cil'
lice soudé à la corolle le laurier.
:
Les endogènes forment deux classes
5.me Les Endogènes phanérogaffies :
les iris.
6.me Les Endogènes cryptogames : les fougères.
Les cellulaires, plantes acotylédonées toutes cryp'
togames, forment aussi deux classes :
7. me Les Cryptogames foliacées : les mousses et
es lichens.
:
8.mo Les Cryptogames aphylles les champignon*-
Chacune de ces classes se divise en familles.
Le nombre de ces familles est trop grand dans l'*H«lt
actuel de la science, puisque beaucoup d'entre eIle5
ne sont pas assez nettement caractérisées. D'un antfe
côté, malgré les essais tentés par MM. Richard,
Bartling et d'autres savants botanistes, on n'a pu par-
venir encore à en former des groupes assez nom-
breux, suffisamment distincts et liés entre eux pour
faciliter la classification. 11 en résulte donc une espèce
de confusion et bien de l'embarras pour celui qui
veut déterminer, à l'aide de la méthode naturelle la
,
plante qu'il ne connaît pas. C'est ce qui nous a porté

de la méthode ,
à employer un moyen qui ne s'éloigne pas de l'esprit
la considération du nombre des an-

,
thères. Ainsi nous divisons les plantes de chacune des

:
sous-classes phanérogamiques de De Candolle
trois groupes les polyanthérées, les métrianthérées
en

ou un nombre moyen ,
et les oliganthérées. selon qu'elles offrent beaucoup,
ou peu d'étamines ou plutôt
d'anthères, dans chaque fleur.
Nous nommerons Cryptanthérées les plantes à fleurs
cachées et Ananthérées celles de la 2.me division des
cellulaires de De Candolle, d'où 18 classes.

PLANTES VASCULAIRES EXOGÈNES.

I. Classe. Thalamiflores-polyanthérées.
Il. Thalamitlores-métrianthérées.
III. Thalamiflores-oliganthérées.
IV. Calyciftores-polyanthérées.
V.Calyciflores-métrianthérées.
VI. Calyciflores-oliganthérées.
VII. Corolliflores-polyanthérées.
VIII. Corolliflores-métrianthérées.
IX. Corolliflores-oliganthérées.
X. Monochlamidées-polyanthérées.
XI. Monochlamidées-métrianthérées.
XlI. Monochlamidées-oliganthérées.
PLANTES VASCULAIRES ENDOGÈNES.
XIII.Endogènes-polyanthérées.
XIV. Endogènes-métrianthérées.
XV. Endogènes-oliganthérées.
XVI. Endogènes-cryptanthérées.

PLANTES tELLULAIRES.

XVII. Cellulaires-cryptanthérées.
XVIII. Ccllulaires-ananthérées.
Les caractères de ces classes sont à la tête de cha;
cune d'elles.
Nous ne mettrons en titre que les noms des princi-
pales familles. Par là, on les distinguera facilement
des autres.
DÉTERMINATION DES PLANTES.

Un des principaux objets que l'on se propose dans


l'étude de la Botanique, est la solution de ce problc-
me : Une plante étant donnée, déterminer son nom.
Pour y parvenir, on doit commencer par se péné-

;
trer des notions élémentaires qui sont à la tète de
cet ouvrage ces notions ne renferment que ce qu'il
est absolument et indispensablement nécessaire de
connaître.
Essayons de déterminer, à l'aide de la méthode
que nous venons d'exposer, une des plantes les plus
:
communes de nos environs, que l'on trouve en fleur
et en fruit presque pendant toute l'année la Bourse
à pasteur.
Nous ne voyons pas le germe de cette plante, mME
à sa tige rameuse et à ses feuilles veinées, nous recol"
naissons sans peine une dicotylédonée ou exogène. Les

;
pétales et les étamines sont insérées sur le réceptacle-
c'est-à-dire sur la base de la fleur ainsi c'est uUc
thalamiflore.
|j|Or, les thalamiflores forment 5 classes. La l.rcrcI1'
ferme :les plantes dont la fleur a un grand nombre
détamines; la 2.me celles dont la fleur n'en présente

: :
que de 7 à 10, et la 3.me celles dont la fleur n'a que
6 étamines ou moins Notre plante est donc de la
5.me classe l'halamiflores-oliganthérées.

; :
Cette classe nous offre successivement, les Berbé.'

;
ridées cal. à 6 feuillets; les Fumariées cal. à 2 feuil-
lets les Crucifères cal. à 4 feuillets
:
etc. La plante
:
que nous examinons est donc de la famille des Cruci-
fères.
:
Cette grande famille se divise en deux sections les
siliqueuses et les siliculeuses. Notre crucifère ayant
pour fruit une silicule , est de la 2.e section.
En parcourant les genres, on reconnaîtrait à la

,
forme triangulaire de la silicule, que la plante est un
Capsella. Nous n'en possédons qu'une espèce
Bursa-pastoris. Ainsi la plante dont il s'agit, est la
Bourse-à-pasteur.
le

Si l'on veut travailler avec fruit, on composera un


herbier. Les plantes destinées à en faire partie doivent
être recueillies, autant que cela est possible, par un
temps sec; il faut que les échantillons soient entiers,
bien conservés et fleuris.
Sans doute la nature a des richesses pour toutes
les saisons comme pour tous les climats. Ainsi les

,
excursions sont toujours productives et fertiles en
observations; cependant, on sait l'époque la plus
favorable aux environs de Bordeaux que
s'étend depuis
la mi-Mars jusqu'à la mi-Septembre. Mai Juin sont
et
les mois qui offrent à la fois le plus grand nombre de
plantes fleuries. Pour
peu que l'hiver soit doux, on
trouve encore de la verdure et quelques fleurs en
cherchant les Cryptogames.
Il est bon, pour les plantes que l'on
conserver
tecueule, de se munir d'un cylindre de fer-blanc.
Nous terminerons ces avis, adressés aux jeunij
Botanophiles, en les prévenant qu'undes meilleurs suite]
rfl
mèdes, dont on puisse faire usage pour éviter les
funestes de la morsure vénimeuse de quelques reptl
les, estl'eau de Ltice, c'est-à-dire, l'Alkali volati
uni à l'huile de Succin. C'est avec cette eau de Lujjjj
; la
que Bernard de Jussieu guérit un jeune homme en
avait été mordu dans une herborisation et c'est
core avec cette même eau que Sonini opéra guéÊj
q
son presque miraculeuse d'un Indien. Voyez la suit:
à Buffon, t. XLIV, p. 253. Onfait prendre à la pe

-
sonne qui aété mordue, six gouttes d'eau de Lui
dans un verre d'eau, on frotte avec cette eau la parti
mordue, et on provoque des sueurs abondantes.

SIGNES ET ABRÉVIATIONS.

.,.
(51
(g) Annuelle.
Bisannuelle.
Cap. Carpelle"
Sem.
Div. Semence.
Division. «

I)Ligneuse.
Vivace.
Sup.
rnf.inférieur.
Supérieur.
Cat. Calice.
SépSépale.
CorCorolle.
Récept. Réceptacle.
Cam. Catnpanuté.
Infund. Infundibuliform
r
Pét».Pétale. t*rintPrintanière.
ElamEtamine. Esliv. Estivale:
,Nect..,.
Pist. Pistil. Autom. Automnale.
Nectaire.
StigStigmate. Hyém Hyémale.1
Caps.Capsule. Var. Variété.
espèce.À
Le nom du genre est indiqué par sa lettre
devant chaque
initil
wfteesBaseoeKeBessftssaoeMseaMiesiaesass®»»»®»®»®»®6®®®'®®®®®880®9®

FLORE BORDELAISE

ET

DE LÀ GIRONDE.

1. 'FHALÀMIFLORES.

Plantes dicotylédonées ,,- à corolle polypétale ,


POLYANTHÉRÉES (1).

à éta-
mines nombreuses insérées, comme les pétales,
sur le réceptacle.

FAMILLE DES RENONCULACÉES.

Calice de 3 à 6 sépales nul dans quelques genres;


cinqpétales, rarement moins, souventplusanthères
2
serréesles unes contre les autres, s'ouvrant par fentes;
carpelles agrégées.- Plantes âcres généralement sus-
,
pectes, à tige herbacée ou frutescente.
1. CLEMATIS. Du grec xÀ't¡/L«'t'tç, petite vigne. Cal.
pétaloide, de 4 à 5 sépales. Semences terminées par
une queue.

teuse et grimpante ;
C. VITALBA. Linné. Herbe aux
gueux. Tige sarmen..
feuilles ailées, s'entortillant par
leur pétiole; fleurs blanches etenpanicule. Les
mences sont terminées par des aigrettes dont l'en-
semble et le nombre représentent des flocons
,
se-

soyeux,

(1) Du grec TTOI-OÇ, plusieurs, beaucoup, et Ct:ilOYlpO'J,


fleur, anthère.
sur les haies dans lesquelles cette plante croît- Caus-
tique. On fait d'assez beau papier avec les aigrettes.
if Très-Commune.
On ne trouve que dans les jardins le C. flammula, à fleurs
à
petites, blanches etodorantes; le C. erecta, fleurs blanches-
plus grandes, en panicule; le C. virginiana, à fleurs blaD
ches, odorantes, à feuilles ternées. à folioles en cœur, près.
que trilobées, et le C. viticella, à fleurs rouges ou bleues.
est facile d'élever contre un mur à l'exposition du midi la C.
des Alpes, C. alpina qui donne ses fleurs en hiver.
2. TIIALICTRUM. De Ouioç, rameau vert. Cal. pres'
que pétaloïde, à 4 ou 5 sép. Carpelles monospermes
Sem. sans queue.— Fleurs assez petites, nombreU-
, à pétales très-petits ou nuls.


ses
TH. FLAVUM. L. Pigamon jaunâtre. Racine ral'
pante;
,,
tige droite, élevée, feuillée et sillonnée feuU;
les grandes 2 ou 3 fois ailées, à folioles ovales, i)

panicule,
lobes obtus et blanchâtres en dessous. Fleurs ell
:
d'un blanc jaunâtre. Les racines teigneIlt
en jaune. If. Estiv. Les marais à Bruges, etc.
;
TH. FŒTIDUM. L. P. fétide. Tige assez grêle, t'Il

,
panicule, rameuse et striée feuilles 2 ou 3 fois ailées,
à folioles surtout les terminales, légèrement trilo-
bées. Odeur fétide. Fleurs herbacées. if Estiv. A le
Chartreuse.
TH. MINUS. L. Petit-Pigamon. Tige et feuilles g»1'
; marais..
bres; feuilles 2 ou 3 fois ailées, à folioles arrondie,
trifides et incisées fleurs en panicule très-lâche, e II
inclinées. if Estiv. Les
dJ
'1»
3. ANEMONE. Du grec ClCvefoç, vent, à cause
l'exposition. Cal. remplacé par une collerette de
feuilles. Cor. de 3 pét. au plus. Plusieurs semelle"'
nues, placées sur un réceptacle conique.Coquelourd
A. PULSATILLA. L. Pulsatille ou

; ,
leur jeunesse 2 ou 3 fois ailées à ,
Feuilles radicales pétiolées, velues, blanchâtres
découpur:,
linéaires tige velue, offrant une collerette
compose
d~
de lanières étroites, et terminée par une belle fleur a
pétales violets, aigus ou terminés par un faisceau de
poils, à anthères jaunes.— Vénéneuse. Sa fleur teint
"ty Print. A Arlac, dans la plaine ;
en vert, et on en fait de l'encre de la même couleur.
bois depins. Rare. Commune à Castelnau.
à Pessac, dans les
A.
,
EMOROSA. L. Sylvie. Tige droite et grêle, offrant
vers son sommet trois feuilles composées de 3 ou 5

,
folioles lancéolées et incisées; fleurs terminales, blan-

humides:
ches quelquefois rosées ou bleues. IF Print. Les bois
,
à Mérignac à Pessac, etc. La variation à
fleurs bleues est commune à Léognan.
Parmi les anémones cultivées, nous citerons les A. corona-
ria, à fleurs bleues, rouges ou blanches, à feuilles 2 ou'3 fois
àfeuilles
OEIL DE PAON,
vernalis,
à3lobes
à pétales ;
ailées; hortensis, à corolle d'un rouge très-yif, pavonina,
purpurins I
très-entiers.
et HÉPATIQUE , Hepatica
Toutes sontvivaces.
4. ADONIS. Nom tiré dela fable. Calice à 5 sépales.
Pétales de 5 à 8, quelquefois plus nombreux, mais
toujours sans nectaires. Sem. nues.
* A.

Tige faible et presque simple ;


ÆSTIVALIS. L. Adonis d'été, Goutte de sang,
feuilles découpées

: ;
très-menu; fleurs terminales, à 5 pétales rouges,
un peu noirs à la base fruits ovales. (eD Printanier.
Les blés à Libourne, à Lesparre. Cultivé dans les
jardins.
5. RANlJNCULUS. De rana grenouille, à cause des

,
lieux où croissent la plupart des espèces du genre.
Cal. de 3 à 5 sép. Cor. à 5 pét.
ou plus, ayant une
glande sur l'onglet. Carpelles nombreux
monosper-
mes, terminés par une petite pointe.
Fleurs blanches.
R. L.Renoncule à feuilles de
HEDERACEUS.
Toutes les feuilles arrondies à 5
lierre.
ou à 5 lobes tige
rainpante.CO) Estivale. Les fossés et les mares : a
;
Arlac.
(Schultz)
R. LENORMANDI

; ;
R. de Lenormand.
Feuilles divisées en lobes plus profonds fleurs plus
carpelles verts, style persistant. Ressem-
grandes
blant d'ailleurs à l'espèce précédente. — A la Teste
dans un petit ruisseau tout voisin du presbytère
:
Rare et mêlée à la renoncule aquatique.
R. AQUATlLIS. L. R. aquatique. Feuilles submei"
gées, capillaires et ramifiées, les sup. arrondie.
ayant quelquefois des incisions cunéiformes ;
plus ou moins grandes, selon les variétés, qui sont
fleur

nombreuses, peu distinctes et dans lesquelles rentre


le R. triparlitus de DC. Print. Les eaux stag-
nante.s.
(
R. FLUlTANS. Laink.peticedanifolius ail. ).fi;
flottante. Feuilles pétiolées, toutes submergées, di-
visées en lanières longues et parallèles. Fleurs gran-
des. Estiv. Au Port de Plagne, et à Castillon daJl
la Dordogne.
Fleursjaunes. — Feuilles simples,
R. LlGUA. L. Grande Douve. Tige droite et éle'
;
vée feuilles sessiles, amplexicaules, lancéolées, alloi"
gées et légèrement dentées. Fleurs assez grandes.$
Print. Aux marais des Chartrons et à Blanqueforl:
Rare. Observée à Saint-Germain de la Rivière, palw
de la Dordogne, par M. Gilbert.

redressée , peu rameuse,


R. FLAMMULA. L. Flammule ou petite Douve. TÍg
quelquefois rampante,

lf> Estiv. Les marais


nuisible au bétail.
:
feuilles inf. ovales lancéolées et atténuées en pétiole.
à Bruges, 8cc.. Commune1'1

pante
y.
,
/3. R. reptans. de L. Var. à tige couchée et l'a(11'
à feuilles plus étroites.
Ovata. Pers. : var. àfeuilles ;
ovales à Pauillac
FetUI
R. OPHIOGLOSSIFOLIUS (Vill.) R. ophioglosse.
les inf. oblongues, quelquefois presque arrondies e
;
en cœur à la base carpelles marqués de petits tuber-

:
cules. toute la plante ressemblant d'ailleurs à l'es-
pèce précédente. (j) Les marais à Bruges, à Car-
bonnieux, &c.. Rare.

,
R. picaria. L. R. ficaire. Feuilles
leuses pétiolées, d'un ;
en cœur, angu-
vert tige portant une

, gros
fleur grande et solitaire dont le calice est ordinaire-
,
ment à 5 sépales souvent à 4 et quelquefois à 5.
— On la nomme aussi petite Chélidoine ou Herbe

,
aux hémorroïdes. (Ce dernier nom vient de la forme
de la racine car la plante est inusitée en médecine).
,
Ses fleurs, qui paraissent à la fin de l'hiver ont sou-
vent plus de 5 pétales ip Mars et Avril. A Ta-
lence 8cc.
,
-
Fleursjaunes. Feuilles composées ouprofondément
découpées.
R. ArRICOMUS. L. R. tête d'or. Tige ;
feuil-
faible

;
les radicales, simples, pétiolées, rénifoqnes, créne-
lées les primordiales presque entières, plus petites :
les caulinaires inf. palmées-incisées, les sup. digi-
tées en lanières étroites. Fleurs assez grandes dont
les pétales ne se développent que successivement et
,
:
avortent quelquefois. If, Mars et Avril. Les lieux
couverts à Bègles. Rare. A doctore Chansarel reperto.

;
R. SCELERATUS. L. R. scélérate. Tige cannelée et
très-rameuse, assez épaisse feuilles d'un vert pàle

,
les inf. palmées, les sup. digitées; carpelles formant,
une tête oblongue. Elle est caustique et à un tel de-
gre que, prise intérieurement,
on peut la regarder

;
comme un poison. On dit qu'elle tue les brebis, mais
les « chèvres la mangent impunément.
terrains marécageux à la Chartreuse, etc.
(
Estiv. Les

P- minimus Des M. ). Var. de 6 à 12 centimètres


de hauteur. Les bords de la Gironde à Pauillac.
:
i
R. PHILONOTIS (Retz.). R. desmares. Racine fibre1»'
cal. renversés dehors et velus; pédonc. stries
se; en
Elle ressemble d'ailleurs à l'espèce suivante. @ Esttf-
Elle a des variétés.

; ; ;
R. BULBOSUS. L. R. bulbeuse. Calices renversés el!
dehors pédoncules sillonnés racine bulbeuse tig
droite portant plusieurs fleurs. if Print. Les prés;
Mérignac, etc.
* R.

réfléchis;CHÆROPHYLLOS.
;
L. R. cerfeuillette. CaliceS
pédonc. sillonnés tige redressée, un Peu
velue, simple ou peu rameuse, et souvent uniflore,

:
feuilles ailées, à folioles finement découpées. if priol.
Les bois à Bomale. Rare.
R. NEMOROSUS. DC. Renoncule des bois. Feuill6'

; ;;
radicales divisées profondément en 2 ou 3 lobe,
cunéiformes, trifides et dentés au sommet tige re
j
;
dressée et velue pétioles garnis de poils pédonc"
les sillonnés carpelles terminés par une pointe et
forme de bec. if Estivale.— Nous n'avons que 11
variété B. pauciflorus. DC. R. villosus. de Saill!'
Amans,dont la tige ne porte guère que deux ou trO
fleurs. Les lieux ombragés, dans le Médoc, et obsef
vée à La Bastide où elle est rare, par M. Ch. 0e*.
Moulins.
;
R. REPENS. L. R. couchée. Calicesouverts péd°*
presq;
;
cules sillonnés; drageons rampans; feuilles
ailées fleurs assez grandes, quelquefois doubles. ®
Print. Les prés.
R. ACRIS. L. Bouton d'or. Cal. ouverts ;lobes
pédo

;
cules al'l'ondis; feuilles divisées en trois
divisés feuilles sup. linéaires. V Print. et estiv. Le:
prés. ji

y Multifidus. DC. Var. à feuilles décomposées-


pinnules linéaires. A Blanquefort, au Bouil. Rarf
hérJSs
R. ARVENSIS. L. R. des champs. Carpelles
de pointes; feuilles sup.composées, à folioles linéai-
res. © Print. Parmi les blés.
R. PARVIFLORLS. L. R. à petites fleurs. Carp. héris-
; ;
ses feuilles simples, lacinièea, aiguës et hérissées ;
:
tige diffuse fleurs petites et jaunes. *
Print. Les
lieux humides à Bruges, etc. On en trouve quelque-
fois des individus qui ont à peine deux doigts de hau-
teur.
La RENONCULE des jardins, R.asiaticus, que nous devons
à Saint Louis, qui la rapporta des plaines de la Syrie, se dis-
tingue par ses belles fleurs jaunes ou rouges, au milieu des-
quelles onvoit, comme un bouton noir, couvert d'étamines
et de pistils. Ses racines formées de tubercules allongés et
fasciculés se nomment griffes: On les,met en terre en Octo-
bre.
6. CALTHA. Corrompu de VTA^AQOÇ, coupe, à cause
de la forme des fleurs. Calice nul. Corolle à cinq pé-
tales. Point de nectaires; plusieurs caps. polyspermes.
C. PALUSTRIS. L. Populage ou Souci des Marais.

;
Tige rameuse et redressée. Feuilles pétiolées, en
cœur, arrondies et crénelées fleurs pédonculées,
jaunes et assez grandes. Tf Mars et Avril. Acre,
caustique et détersive. Le suc des corolles teint en
jaune. Les endroits marécageux; aux Chartrons, à
Pessac, etc.

,
M. le docteur Tournon, auteur de la Flore de Toulouse
pense
,
que le Calthapalustris est la plante que Virgile dé-
crit dans ses Géorgiques, sous le nom d'Amello. Est etiam flos
mpratis, etc. Lib. IV, v. 271. Mathiole et Jussieu, croient
que c'est VAster amellus.
7.HELLEBORCS. Calice petaloïde à 5 sépales, en
nectaires tubulés et à deux lèvres. Carp. redressés.

;
H. FOETIDUS. L. Pied de griffon. Tige droite, épaisse

;
et feuillée feuilles pédaires et d'un vert sombre, à
digitations longues et dentées pédonc. pubescents,
fleurs herbacées avec une bordure pourprée au som-
met.— Plante suspecte, acre et répandant une mau-
:
vaise odeur. V Hiémale. Les lieux incultes et pier-
reux à Cenon, à Carignan, etc.
* H. VIRIDIS. L. H. à fleurs vertes Tige faible,

;
divisée en deux ou trois rameaux axillaires, portant
une ou deux fleurs d'un vert jaunâtre feuilles pédai-
,
res molles et dentées. Print. Les fossés humides:
à Cadillac, à Barsac. Rare.- On cultive sous le nom
de Rose de Noël', parce qu'il fleurit en Décembre,
l'H. noir, H. niger.
8. ISOPYRUM. Cal. nul. Cinq. pétales. Nect. trifides
et tubulés. Caps. uniloc. polysp. comprimée.
* I. THALICTROÏDES. L. 1. à feuilles de Pigamon.

;
Tige grêle et presque nue feuilles biternées, stipules

bois ombragés :
ovales; fleurs blanches à pétales obtus. Avril. Les
à Marcamp, où elle est commune,

,
et où elle fut d'abord trouvée par l'un de mes disci-
ples feu Galar. Rare.
9. NIGELLA. De niger, noir, à cause de la couleur
des semences. Calice coloré, caduc, à 5 sépales. Cor.
à 5 pét. 5 nectaires trifides, placés dans la cor. 5 à
10 caps. réunies.
N.
et rameuse
linéaires
;
DAMASCENA.

; ,;
L. Nielle. Tige droite, peu élevée
feuilles sessiles
fleurs terminales
divisées en lanières
bleues ou d'un blanc
azuré, grandes et entourées d'une collerette feuillée
etmultiude.— OeEstiv. Les champs.— Cultivée avec
la N. D'ESPAGNE, N.Hispanica, à 8 pistils.
N. ARVENSIS. L. N. des champs. Plus petite, sans
collerette, à caps. divisée au sommet. (j) Est. Trouvée
à Coussignac, par M. le D.r Ardusset fils.
10. AQUILEGIA, corrompu d'Aquilina. parce que
les pétales imitent, par leur base cylindrique, pointue
et recourbée, les serres de l'aigle. Cal. pétaloïde à
5 sép. 5 pét. roulés en cornet. Carpelles réunis.
A. VULGARIS. L.Ancolie commune. Tige droite.
;
élevée, d'un vert un peu bleuâtre et rameuse feuil-
;
les 2 ou 3 fois ternées, à folioles larges, arrondies
et a3 lobes fleurs grandes, terminales, bleues et
:
pendantes. if Print. Les bois à Cenon, à Blanque-
-
fort, etc. On la cultive
Petites et roses. avec YA. canadensis, à fleurs
H. DELPHINIUM. Du grec tleÀqnç, dauphin, à cause
de la forme de la
fleur avant son épanouissement.
Cal. pétaloïdc,
à 5 sép. dont le supérieur est pro-
j ongé
postérieurement en cornet. Pétales irrégu-
lers; Caps. en forme de silique.
D.
CONSOLIDA. L. Pied d'alouette des champs. Tige

Ou tirant
; ;
herbacée, élevée et rameuse; feuilles à découpures
res-étroites fleurs
en grappes d'un violet blanchâtre
sur le bleu Cor. monopétale.—Actif et sus-
pect. On fait de l'encre bleue avec le suc des corolles,
mêlé à l'aluii.(OD Estiv. Les champs.
D. AJACIS. L. Parce qu'on trouve, dans l'intérieur
du nectaire, deux dont l'une imite à peu
près un A et l'autre
marques,
un I. Capsules pubescentes. Il ne
dffere guère du précédent
<îvergents et que par ses rameaux peu
ses épis plus serrés. Echappé des jar-
01118>
où il est cultivé avec sa variété naine.
D. CARDIOPELATUM. (DC., peregrinum^, DeLamk.
P. 'Voyageur. Tige droite,
; courte et rameuse; feuilles
Pmées, à découpures linéaires; les sup. entières et
1 meaires
fleurs bleues, plus courtes que les éperons
W11 sont formés à l'intérieur de deux appendices dis-
cts; caps. à 3 loges. <§> Estiv. Les champs
eole et à Sainte-Croix-du-Mont. :
à la

Le NAPEL, Aconitum Napellus.


L. Originaire des lieux cou-
vertsetmonstrueux, que l'on voit dans quelques jardins, se
enfv!^eùedesPieds-d'alouette,
forme mais le pétale supérieur est
à ersdun
de casque. C'est une jolie plante à feuilles palmées,
bleu violet. Poison actif mais employé avec pré-
autlOn comme anti-goutteux.
Oncultiv laPIVOINE,
donhloes, grandes,
d Pceonia ufficinalis, à fleurs
Elle
bien fournies, ordinairement rouges. entre
dans le sirop d'armoise. Elle est narcotique et antispasmodi-
que. On emploie l'infusion des fleurs, et la poudre de la
racine, à la dose de 5 à 10 décigrammes. On en a obtenu des
succès dans la coqueluche. Ce qu'on appelle improprement
Pivoine mâle, est la même espèce, à feuilles plus larges, plus
épaisses et d'un vert brun.
Nous citerons dans la famille des Magnoliers le TULIPIER
DE VIRGINIE, Lyriodendron tulipifera, bel arbre dont le bois
est aromatique et léger; les Magnolia glauca,grandiflora, et
tripetala.
NYMPHÈACÉES.
à
Plantes aquatiques, grandesfleurs. Stigmate pelté,
rayonnant; cap pluriloculaire, indéhiscente; grai-
nes nombreuses.
12. NYMPHÆA. Ainsi nommé parce qu'il croît dans
les eaux. Cal. à 4 sép. Pétales nombreux, disposés
sur plusieurs rangs.
;
N. ALBA. L. N. blanc ou Lis des étangs. Fleurs
grandes et blanches cal. à quatre feuillets lancéolés,
;
plus petits que la carolle ; feuilles arrondies, en cœur,
très-entières, longuement pétiolées racine (ou plutôt
Les eaux dormantes :
tiges) longue, grosse, noueuse et écailleuse. If. Estiv.
à Bruges, à Blanquefort, etc.
Les racines de Nénuphar sont rafraîchissantes, tem-
pérantes et un peu narcotiques.
Le N. BLEU D'ÉGYPTE, N. coerulea, Sav., est cultivé au
Jardin des Plantes où il fleurit tout l'été.
13. (diminutif de Nénuphar). Cal. à 5 sép.
NUPHAR.
N. LUTEUM ( Sm. Nymphœa luiea, de L. )Nénuphar
jaune. Feuilles un peu plus ovales, fleurs plus peti-
,
tes jaunes et odorantes, ressemblant d'ailleurs au

:
N. blanc. If. Estiv. Les grands fossés aquatiques et
les étangs à Bruges, etc.
PAPAVERACEES.
Ainsi nommées du mot latin papaver, qui désigne le
Pavot; ces plantes ont un calice à deux sépales,
qui tombe avant même le développement de la co-
"Olle, au sommet de laquelle aperçoitsesfeuillets
qui ne tiennent plus on
par leur base au pédoncule. La
corolle est à quatre pétales. L'ovaire qui est sans
4tYle devient une capsule polysperme. Les feuilles
Sont alternes.
14. PAPAVER. Du latin papa, bouillie dans laquelle
entraient les semences du pavot. Caps. pluriloculaire,
9rmée supérieurement le stigmate qui est per-
par
Sistant, et qui prend la forme d'un plateau percé de
Pores par lesquels s'échappent les semences.
P- HYBRlDUM. L. Pavot hybride. Caps. arrondies,
a bosses, hérissées; tige feuillée plusieurs
et portant
fleurs
:
rouges, assez petites. (j) Print. Les terrains
argileux à Cenon.
P. ARGEMONE.
Plus allongées
L. P. à massue.
que dans l'espèce précédente ,
Caps. en massues.
moins hérissées dans la partie inférieure. Fleurs rou-
ges.. Print. et estiv. Les champs sablonneux.
et

P. RILEAS. L. Coquelicot. Caps. glabres et


dies,* tige velue arron-
et portant plusieurs fleurs grandes
et d'un rouge vif, quelquefois blanches
Quilles ou ;
variées
ailées, incisées. Ses fleurs sont ano-
comme
des et pectorales. Il peut remplacer l'opium dans
Plusieurs
cas. (j) Print. Les champs, dans les blés.
lres-commun.
P. L. P.douteux.
Caps. glabres et allon-

:
DUBIUM.
gées; tige portant plusieurs fleurs, et ayant des poils
appliqués contre sa surface feuilles comme ailées
:
et incisées. Fleurs petites et
des à Terre-Nègre,
&c.
rouges. Les lieux ari-

;
P- SOMNIFERUM. L. P. somnifère. Cal.

et elevee; pét. blancs


; et caps.
gabres feuilles amplexicaules et incisées tige droite
d'une autre couleur, mais
ou
tachés d'un rouge noirâtre, à la base.
Sa gomme résine porte le nom d'opium. On con-
naît la vertu calmante, assoupissante et dangereuse

;
de cette drogue. Pris à petite dose, l'opium égaie
à haute dose, il fait
;
à dose moyenne, il endort
perdre la vie. L'habitude d'en prendre le rend moins
dangereux. Les feuilles et les capsules sont narcoti-

:
ques et antispasmodiques. ri> Estiv. Les terrains in-
cultes à la Chartreuse.
15. CHELIDONIUM. L. Du grec XeÀtdlJ))J, hirondelle,
parce que la Chélidoine fleurit lorsque les hirondelles
arrivent. Caps. en forme de silique linéaire.

,
droite ,
CH. MAJLS. L. Grande chélidoine ou Eclaire. Tige
rameuse assez élevée, souvent un peu ve-
lue, renfermant un suc épais, jaune et abondant ;
;
feuilles molles, ailées, glauques, à folioles ovales,
incisées, l'impaire à trois lobes pédoncules à plu-
sieurs fleurs jaunes et presque disposées en ombelle.
Son suc, qui est jaune et corrosif, s'emploie avec
assez de succès pour faire disparaître les petites ver-

murs:
rues. if Print. Les terrains incultes, au pied des
à Pessac, &c. y. Parviflorum ( Des M.) var.

murs:
à feuilles plus glauques, a fleurs plus petites. Les
à Bassens.
* CH. GLAUCIUM. L. Pavot cornu. Tige
assez forte,
, ; ,,
glabre et glauque, ainsi que le reste de la plante
feuilles radicales profondément pinnatifides les
;
caulinaires amplexicaules
; :
pédonc. axillaires
tant chacun une grande fleur jaune capsule très-
longue. Oe Estiv. Les endroits sablonneux à l'Ile-
por-

des-Oiseaux, à Andernos, Pic..


Le CAPRIER, type des capparidées, Caparis spinosa, ne se

,
trouve que dans les jardins, où il demande une terre légère
et substantielle, une exposition chaude et abritee. C'est un
arbrisseau à feuilles lisses et arrondies à fleurs grandes et
d'un blanc rosé. Les Cdpres ne sont que les boutons confits
dans le vinaigre. On prépare aussi ses fruits comme les cor-
nichons. — Le Rocou, Bixa orellana. L. dont la fécule sert
à la teinture, est de l'Amérique.
CISTINÉES.
Plantes. sous-ligneuses
ou herbacées, à flears en grappe
OH en corymbe. Cal. persistant à 5 sép. dont 2 exté-
rieurs ordinairement plus petits. Cor. caduque à 5
Pétales. Caps. uniouplurilocttlaire.
16. CISTUS. Du boîte ou capsule. Caps.
a, ,5 grec Ytçr72,
ou 10 valves.
rp. -

SALVIFOLIDS. L. Ciste à feuilles de sauge.


TIge arborescente
et rameuse, à écorce d'un brun
rougeâtre,cotonneuse dans les jeunes pousses; feuil-
les

Un ,en ,
opposées, pétiolées, quelquefois toutes sessiles,
oploïigues,
ovales
blanchâtre rugueuses un peu
dessus, et presque cotonneu-
,
crénelées

;
vert
ses en dessous; pédoncules très-longs. Point de

:
ppules fleurs grandes, d'un blanc jaunâtre.
Les lieux b Juin.
secs et arides à Pauillac, à Lanton, etc.
17. HELIANTHEMUM. Du tihoç soleil et xvôvjpov
fleur. Caps. grec
à 3 valves. (Cistes de plusieurs au-
teurs ).
H. guttatum (Miller). -
Hélianthème à goutte de
sees lancéolées, hérissées, à 5
, ;
Sng. Tige herbacée et sans stipules; feuilles oppo-
nervures fleurs en
grappe, sans bractées, et à pétales jaunes, marqués
une tache d'un noir pourpré quelquefois nulle.
(® Prlnt. Les
:
terrains arides à Pessac, à Méri-
gnac, &c.. Aux environs de Bazas et à Captieux,
dans les endroits où
la truffe blanche cette plante abonde on trouve
que les paysans mangent sous le
N°ni de Turey; Tuberalbum.
voyez
R. EOCAULON (Dunal). Cette plante qui pourrait
i.
hlen n'etre
qu'une variété de la précédente, est très-
,;elue.M. -C. Des Mouliijs l'a trouvée dans
ndes. Elle diffère nos
selon lui du guttatum. parles deux
pales externes qui, lieu d'être moitié plus courts
au
que les autres,sont plus longs, rigides et linéaires.
* H.
redressée,
FUMANA

; ;
(Mill.) C. Fumane. Tige suffrutescente,
sans stipules feuilles alternes, linéaires,
rudes en leurs bords pédoncules uniflores. Fleurs
jannes. D Print. et estival. Les côteaux arides de
Fronsac, notamment sur le penchant du tertre, dit
du Tonil, lieu le plus élevé de l'arrondissement.

; ;
H. VULGARE. (Gartner) fleurdusoleil. Tige pres-
que ligneuse, couchée, à stipules lancéolées feuilles
oblongues, roulées et un peu velues fleurs grandes
et jaunes. Les lieux secs. Print.

;
H. UMBELLATUM. (Mill.).H. à Ombelle. Tige sous-
ligneuse, brune, branchue et un peu couchée feuil-
les opposées et linéaires, sans stipules;fleurs blan-
ches, et en ombelle terminale. Les lieux secs et ari-
des. Printanier. A Arlac. Rare.

ligneuse , ,
H. ALYSSOÏDES. (Vent.) H. Alyssoïde. Tige sous-
étendue très-rameuse, presque glabre;
feuilles opposées, presque ovales, à 3 nervures, plus

; ;
ou moins hérissées; pédonc. rameux et velus, ainsi
que.les calices point de stipules fleurs jaunes.
Print. Les champs, à la lande d'Arlac, &c.
/3. rugosum (Dunal. ) Variété à feuilles rugueuses.
denticulées, plus longues que les pédoncules.

, ;
* H. PULVERULENTUM. DC. C. pulvérulent. Tige li-

gneuse, couchée, très-rameuse et blanchâtre feuilles


oblongues presque linéaires, révolutées, stipules li-
:
néaires, droites; calices pubescents. Fleurs blanches
bJuin. Les coteaux arides à Montferrant, à Saint-
Emilion, &c.
RÉSÉDACÉES.
Herbacées annuelles, à fleurs verdâtres, ayant
de 12 à 24 élamines.
18. RÉSÉDA. De sedare (en faisant de la dernière
syllabe re, la première), appaiser, parce que les an-
cien se servaient du Réséda calmer les inflam-
lIlatIons.
pour
Cal. à plusieurs segments. Cor. à pétales iné-
g0auxetfrangés. Caps. uniloc., s'ouvrant sommet.
* R.
au
PHYTEUMA. L. R. phyteuma. Feuilles entières
et a 5 lobes; calices très-grands, à six
nds. Print. A Sainte-Croix-du-Mont,segments
* (Ab
pro-
amiciss.
ahate Lalanne repertâ.) et à Langon.
IR.LUTEA. L. Herbe
.e.dvisées
inf"erieures peu profondément en trois parties ;:
aux Maures. Toutes les feuil-
ailées. 0* Estiv. Les terrains sablonneux
les

IL LUTEOLA. L. Gaude.
e; Tige droite, forte et feuil-
feuilles lancéolées, entières, ayant
chaque
; une dent de
côte de la base. Calices divisés en quatre seg-
ents fleurs petites, d'un jaune verdâtre, formant

e
Un long épi terminal,
la plante ou plusieurs épis qui rendent
rameuse au sommet. — L'herbe donne une
yl.rgile.couleur jaune; c'est le Latumcroceum, de
cf Estiv. Les bords des chemins et les murs.
le®'j•ardins
le
IlIeIlIe
,
Le R.. odorant,R.
odorata ne se trouve que dans
où par la culture il devient vivace et
ligneux. Il est originaire d'Egypte et d'Alger.
19. ASTROCARPUS. Du
1 f
les Armant
par
grec, fruit en étoile. Carpel-
leur réunion une petite étoile.
A' SESAMOÏDES. DC. Réséda

;
sesamoïde. Tige cou-
chép,
et rameuse à la base; rameaux redressés; feuil-
les fadicales
alres; lancéolées-oblongues celles de la tige
fleurs petites, blanches, formant des épis
ees, mais bIen garnis; fruits en étoile. Estiv.
Cette charmante
essac, espèce est commune dans les landes
de Bruges, etc.

MALVACÉES.
Plantes très-variées
stirpMuees,
,
à feuilles simples alternes,
a fleurs grandes ayant
,
ordinairement 2
;
calices
; ;
cor. à 5 pét. souvent réunis à la base éta-
mines monadelphes carpelles disposés circulaire-
ment autour d'un axe commun. Les tiges, les feuilles

,
et les fleurs, surtout dans les Mauves et les Guimau-
ves contiennent un suc mucilagineux fort usité en
médecine.
20. MALVA. Du grec PAWFFM, j'amollis, parce que

:
plusieurs espèces de ce genre sont employées comme
émollientes. Calice double l'extér. à trois feuillets,
l'intér. quinquéfide. Fruit formé par plusieurs car-
pelles monospermes.

,
poils ;
M. ALCEA. L. M. alcée. Tige droite', couverte de
couchés et rayonnants feuilles un peu rudes,
divisées profondément en 5 lobes, dont les latéraux

cinq;
se subdivisent en deux et l'intermédiaire en trois ou
fleurs grandes et purpurines. If Estiv. A Cau-
déran. Rare.
M. MOSCHATA. L. M. musquée. Tige redressée;

;
feuilles un peu rudes, les radicales incisées, les cau-
linaires à divisions ailées-multifides calice extérieur

:
à folioles linéaires; caps. hérissées. Fleurs terminales,
grandes et d'un rose pâle. V Estiv. Les bois à Li-
bourne.

herbacée ;
M. SYLVESTRIS. L. Mauve sauvage. Tige droite et
feuilles palmées, à 5 ou 7 lobes aigus
pédonc. et pétioles hérissés. Fleurs grandes, d'un
;
rouge violet. (j) Estiv. Les lieux incultes et les che-
-
vante ,
mins. Très-commune. Mêmes propriétés que la sui-
qui nous paraît cependant préférable.
M. ROTIJNDIFOLIA. L. Petite mauve. Tige couchée;

sensibles, quelquefois cependant bien marqués ;


feuilles en cœur, arrondies, à lobes irréguliers et peu
pé-
doncules inclinés pendant la maturité du fruit. Fleurs

faisceaux. 00 Estiv. Les champs. -


petites et blanches ou violettes, axillaires par petits
L'herbe est une
des quatrepremièresémollientes, dont les trois autres
Lin, la Guimauve et la Pariétaire. On fait un
s.?nt le
slrop des feuilles et
une conserve des fleurs.. On peut
jnanger les feuilles qui sont agréables au goût et de
facile digestion.
M. Nigœnsis (Ail.).Mauve de Nice. Tiges
epars;»
dées simples cou-
ou peu rameuses, hérissées de poils
feuilles à 5 lobes pointus; péàonc. redressés;
cal- velus; pétales d'un
rouge clair, échancrés au
SOIllInet, deux fois plus longs le cal. Caps. gla-
bres et fortementrugueuses. que
0* Estiv. les champs.
21. ALTHEA. d'oàBatK,guérison. Cal. double; l'ext.
a6ou9 div.,Tint, à 5. Fruitformé par plusieurs
Carpelles

solide et cotonneuse
alternes, ;
monospermes.
A. ofpicinalis. L. Guimauve. Tige droite, élevée,
feuilles simples, pétiolées
assez grandes, un peu en cœur, anguleu-
ses, tentées et tomenteuses; fleurs d'un blanc légère
,
reDtrosé, formant des espèces de grappes termina-
es et axillaires. Toute la plante est émolliente,

adouQssante nourrissante. On retire de la tige
et
: une
-
orte de filasse dont on peut faire de la toile. If Es-
nr. Les endroits marécageux Chartrons, etc.
aux
A: narbonensis (Pourret) G. de Narbonne. Feuil-
es
1
lnf- ,
dessous,
obe; les un peu cotonneuses en à 5 ou 7
trifides; pédoncules multiflores
sgs que la feuille. Fleurs d'un violet clair. if A
sup. plus
lût-Einilion et à Bourg.
hirshta.
- seî; feuilles
L. G. hérissée. Tige rameuse et héris-
éesles inf.arrondies, en cœur, lobées et cré-
sup. palmées, à 5 ou 5 lobes et dentées.
jneiirs blanches
ou d'un blanc
terrains calcaires: Saint-Émilion., azuré. <g)Estiv. Les
àPujols,etc, à à Marcamps,.
1111A.CANl'{ABINA.
L. G. à feuilles de chanvre. Tige de
à'1.m redressée
te v

t es>rudes; les et rameuse; feuilles tomen-


inf.paljnées-digitées; les supér..
if Estiv. Les haies
Saint-Emilion, etc.
:
ternées, à foliole impaire très-longue. Fleurs roses.
à Lormont, à Carbonnieux, à

:
On cultive communément dans les jardins la Rose tré-
,
mière ou PASSE-ROSE, Alcea rosea, trisannuelle, de la Syrie,
à tige élevée à grandes fleurs; YHibiscus syriacus, à fleurs
violettes ou blanches, connu sous le nom d'Àlboea,- plus rare-
ment YH. trionum, à calices enflés en vessie, et YH.palus-
tris, à feuilles simples, lancéolées ou trilobées, à grandes
fleurs pourpres, blanches ou lilas, le Sida abutilon, à fleurs
petites, jaunes et YAbutilon strtatum.
Nota. Les essais faits sur la culture du COTON, Cossypium
herbaceum, ont réussi dans le département de la Gironde,
en 1822. On obtint même des produits qui furent préférés aux
cotons exotiques. Voyez Annuaire de la Soc. Linn. de nor
deaux, 1823et1824.
Le CACAOYER, Theobroma cacao, qui par le beurre que
fournit son fruit devient le principal ingrédient du chocolat,
est un arbre de l'Amérique méridionale, de la famille de
:
Byttnériacées. On trouve une bonne figure de cette plante
le
,
dans l'ouvrage intitulé Recherches sur Cacao, par M. E-
Flore d'Amériqu i,
Delcher, pharmacien à Castillon. — Paris 1837, et dans 18
par M. Denisse.
TILIACÉES.
Arbres ou arbrisseaux à feuilles dentées et stipulées, à
pétales alternant avec les stjpales à étamines libres.

, :
22. TILIA. De râla, aile, à cause des bractées
qui environnent la graine Cal. à 5 div. Cor. à 5 pét.

base ,
Caps. sèche à 5 loges, à 5 battants, s'ouvrant à la
et monosperme. Bractée longue, d'un vert
blanchâtre, et décurrente sur la première moitié du
pédoncule.

, ;
T. EUROPÆA. L. Tilleul. Bel arbre, à tronc droit

;
et élevé à écorce grisâtre feuilles en cœur, un peu
arrondies, pointues et inégalement dentées pédow

odeur agréable

;
cules axillaires, pendants, à fleurs blanches et d'une
capsule turbinée, à côtes saillantes.
Les fleurs prises en infusion théiforme sont anti-
spasmodiques.— Les menuisiers font usage de son
bolS. Les
sculpteurs et les graveurs en bois recher-
chent beaucoup
cet arbre, parce qu'il n'est pas sujet
a être vermoulu. Estiv. Les bois et les allées.
Le Tilia platyphyllos, de Vent., l'on voit dans
es
1

s ,
que
promenades, ne nous parait être qu'une variété
ont les rameaux sont devenus glabres les feuilles
p grandes et les boutons plus
gros par la culture.
et
p
eu après les tiliacées. viennent les familles des Camellia
Orangers. La première nous offre le Tof:, Thea chi-
etlSts, stomachique et sudorifique mais

breus et
,
orsonnes atteintes de maladies ,
rOPeent666 Il
peu convenable aux
nerveuses, introduit en Eu-
a deux variétés Bohea et viridis, de Linné,
et e me^ajaponica, belle acquisition dont les nom-
superbes variétés, blanches, rouges, panachées,
etc parnt nos
M. abbe serres tempérées des richesses du printemps.
Berlèze a publié en 1840, une nouvelle monographie
es Carnellia.
Is
dLa seconde,
lt
leF1est
nous présente ,
I'ORAISGEA Citrusaurantium,
feuilles sont antispasmodiques, et le dont
CITRONNIER,
tfneuf deuxconnu par ses propriétés antiputrides. Risso dis-
Pétio ailés,
Otuum,
erenient ,
espèces d'orangers, le commun, C. vulgaris, a
PétiolesPresquel'oranger proprement dit,C. aurantium, à
dit ;
nus et deux citronniers le citronnier pro-
Citrus medica, à pétioles nus, et le limon, C.
à pétioles presque ailé.

s
1glanduleuses. BYPÉRICINÉES.
a feuilles opposées ou
Etamines
-
vei-licillees souvent
epale, à 4 ou 5 div. Cor. polyadelphes. Cal. mono-
à 4 ou 5pet.
23. ANDROSÆMUM. Androsème.
d' àvfyoj homme, et

,
ale sang, parce que le
fP-«
suc du fruit est rougeâtre.
L'A.uniloculaire.
OI"FICINALE

( Ail. Ilypericum androsoemiim de


Linn.) Androsème
ou
deux angles oPposés Toute-saine. Tige frutescente,
Ovales, grandes, et tranchants; feuilles sessiles,
leIlIssant; prenant une teinte rougeâtre en
sépales arrondis et inégaux. Fleurs jau-
;
nés, baies noirâtres. 9 Juin. Fleurs jaunes.- Vul-
néraires. — Les lieux couverts a Cenon, à Cari-
gnan, etc.
, :
24. HYPERICUM. Millepertuis vieux mot qui signifie
mille trous les feuilles de quelques espèces offrant
beaucoup de petites glandes transparentes qui les
font paraître comme traversés d'un grand nombre de
pores. — Capsule triloculaire. Fleurs jaunes.
Sépales entiers.
II. PERFORATUM. L. Millepertuis. Tige droite, ra-
meuse et ancipitée. Feuilles ovales-oblongues à points
transparents. Fleurs en corymbes et jaunes. if Estiv.
Les champs.- Excellent vulnéraire.
H. QUADRANGULARE. L. M quadrangulaire. Tige

:
redressée, élevée et quadrangulaire. if Estiv. Les
fossés à Mérignac, etc.

;
H. HBIIFUSUM. L. M. couché. Tiges filiformes,
courtes et couchées feuilles petites, ovales-oblongues
et lisses. (j) Les lieux humides. A Pessac, etc.
** Sépales dentés et glanduleux.
H. LINEARIFOLIUM (Yalil.);tiges droites,
simples
et cylindriques feuilles linéaires. roulées en leurs
bords. if Les landes. Rare.

arrondie ; feuilles ovales ,


H. MONTANUM. L. M. des montagnes. Tige droite,
lisses, âmplexicaules et
bordées de points noirs;lfeurs en corymbe paniculé:

Cenon sur les hauteurs.


:
Estiv. Les lieux secs à Arlac à Gradignan, À
,

H. IIIHSIJTUM. L.M. hérissé. Tige droite, arrondÍc


en
etvelue; feuilles oblongues, pubescentes dessous-
marquées à la base de quelques points noirs et ltIl'
sants. if. Estiv. Les lieuxmontueux. A Cenon, rare-
à Paillet, commun.
H. PULCHRUM. L. M. élégant. Plante délicate dans

,
feuilles amplexicaules , : ;
toutes ses parties, à tige droite, arrondie et ferme à
lisses d'un beau vert et en
Cœur à la base. V Estiv. Les lieux
secs à Pezeu, etc.
H. L. M. des marais. Tige cylindrique,

;
ELODES.
faIble.,
rampante, plus ou moins allongées selon que
es lieux sont plus moins aquatiques feuilles
ou
ovales-arrondies, pubescentes, fleurs
jours fermées. ip Estiv. Les mares
bruges,etc. : ,
presque tou-
à Arlac à

e lH.
OUe, ,
1Ob voit assez communément dans les jardins, le M. àodeur
hircinum. Celui de la Chine, H. sinense
grandes fleurs d'un jaune doré,
y est plus rare.
à
II. THALAMIFLORES. - MÉTRIANTHÉRÉES (1).

Corolle polypétales. Staminés de 7 (2) à 10 au plus,


insérées comme les pétales, sur leréceptacle.

POLYGALÉES.

Fleurs en grappe ou en épis, à 8 étamines diadelphes.


25. POLYGALA. Du grec. ttoïvç beaucoup, et yalx
lait, parce qu'on prétend que les vaches qui mangent
des plantes de ée genre ont beaucoup de lait. Cal. à
5 sép. dont deux colorés en forme d'ailes. Caps.
applatie.

; ;
P. VULGARIS. L. Polygale commun. Fleurs en crête
et disposées en grappes tiges herbacées, très-simples
et couchées feuilles linéaires-lancéolées et pointues.

:
Expectorant et incisif. Print. Les pâturagés et
les bois à Mérignac, etc. Fleurs bleues ou roses.
P. DEPRESSA (Wenderoth. Serpyllacea, Weiche,
, presque rampantes
presque toujours opposées
;;
Austriaca, Saint-Amans). P. A TIGES BASSES. Tiges
diffuses feuilles caulinaires
;
: grappes pauciflores
fleurs d'un blanc bleuâtre ou bleu. ¥ Juin. Les lieux
sablonneux à Arlac, &c.. Très-commun.

(1) Du grec P.r:Tptwç, moyennement et ccuOvpoiç, fleur,


anthère. Plantes dont la fleur a un nombre d'étamines, plus
grand que dans les oliganthérées, moindre que dans les polyan-
thérées.
(2) Les sagines n'ont que 4 étamines. Les élatines::et la
Morgeline, en ont quelquefois moins de sept.
P- amara. L. P. Feuilles radicales, ovales,
amer.
ordinairement d'un bleu foncé à ,
e,Paisses, amères dans la jeunesse de la plante. Fleurs
nervure des ailes
non anastomosées. V Fruit. Les coteaux. La var. S.
austriaca, à fleurs plus petites blanches ou bleues,
dans les laites.
P. monspeliaca. L. P. de Montpellier. Tige glabre
Unpresque simpleyailes à trois nervures, vertes et
et
quart plus longues que la carène. 0* M. Ch. des
boulins

e
a trouvé cette
aites de Sainte-Eulalie ;
plante à
rameuse
chair dans celles de La Teste.
fleurs roses dans les
et à fleurs couleur

CARYOPHYLLÉES.
Herbes
àliges cylindriques etarticulées, à feuilles sim-
Ptes, entières et opposées; fleurs à calice allongé,
ordl,!airement monophylle à corolle à cinq pétales,
Munis de longs onglets. 10 ,étam. De 2 à 5 styles.

Deux styles.
26.
ouille
Ci , GYPSOPIIYLLA.

,
De "Iuoç plâtre, et de yjUov
parce que quelques espèces croissent sur les
urs. Calice monophylle campanulé et anguleux.
orole à cinq pétales ovales et sessiles. Capsule
ar-
rondIe et uniloculaire.
r
d'
;
Muralis- L. Gypsophyllc des murailles. Tige
dichotome
et étalée feuilles planes, opposées sessi-
les et linéaires;
calices nus; fleurs portées sur de
Ongs pédoncules, à pétales crénelés et d'un blanc
ourpré. (j) Estiv. Les lieux
à
OIIlIIletdelacôte; Libourne. secs :
à Lormont, sur le

G. SAXIFAGA.
ase
b L. G. saxifrage. Feuilles linéaires;
ducalicegarnie de quatre écailles. Print. Les
endroits sablonneux.
Rare.
27. SAPONARIA.Calice monophylle

,
,
tubulé et sans
écailles. Corolle à cinq pétales à onglets. Capsule
oblongue, uniloculaire à 4 dents au sommet.

, ;
S. OFFICINALIS. L. Saponaire. Tige droite et élevée;
feuilles sessiles ovales-lancéolées et nervées fleurs
en bouquets, blanches ou couleur de chair et odoran-
tes. — Amère. Sa décoction nettoie parfaitement,
même avec toute sorte d'eau, le linge, les dentelles,

:
et décrasse les soies. De là son nom, du latin, sapo,
saponis. savon. if Estiv. Les haies à la Bastide, etc.

,
Nous en avons trouvé une variété à fleurs dou-
bles à Quinsac et à Capian.

;
S. VACCARIA. L. S. des vaches. Calice d'une forme
pyramidale, et à cinq angles feuilles sessiles, ova-
les et' aiguës. Fleurs rouges. (§) Estiv. A Pezeu, à
la Bastide, à Mérignac, &c. Rare.
, ,
28. DIANTIIUS. Du grec uvooç fleur, etdLOÇ, gé-
nitif de Zeuç, Jupiter. Calice monophylle cylindri-
que et caliculé. Corolle à cinq pétales, à onglets.
Capsule cylindrique, uniloculaire.

Tige droite , ;
D. CARTHUSIANORUM. L. OEillet (1) des Chartreux-
grêle et articulée feuilles linéaires et
à trois nervures; fleurs presque agrégées; écailles qui
forment le calicule, ovales, terminées chacune par
une barbe, et presque de la longueur du calice. %
:
Estiv. Les lieux secs à Pessac, &c.

,
D. ARMERIA. L. OE. barbu sauvage. Fleurs agré-
;
gées d'un rouge clair et réunies en faisceaux écail-

,
tube. fj) Estiv. Les champs et les prairies
Bastide aux marais des Chartrons 8:c.
:
les du calice lancéolées, velues, et de la longueur du

, à La

Petit œil, de la tache placée aucentre de la fleur dans


( 1 )

plusieurs espèces.
P.
Jaune
bicolor. Nob. Nouvelle variété à pétales d'un
verdâtre en dessous, blancs en dessus. Il a le
port de l'armeria, mais il est plus grand et tiges
sont presque toujours plus nombreuses. Il
ses
me fut
raporté en Juillet 1840,
mes par mon fils Louis, des
de Floirac où il est assez commun.
D. PROLIFER.

ji
rét"l'.es
;
L. OE. prolifère. Fleurs prolifères,
en têtes serrées, et d'un rose pâle écailles
calice ovales, obtuses, arrondies
us longues
essac, &c. -
au sommet et
que le tube. (j) Estiv. Les champs à
9' CARYOPHYLLUS.L. OEillet commun. Tige droite,
:
élevée,
'1
;
articulée et un peu sèche feuilles radicales

connées ;
Doreuses, sessiles, raides, linéaires, celles de la
tige

,
fleurs solitaires, mais portées par des
ttieaux fourchus, d'un beau
et Inodores. if. Estiv. Les lieux
g,an(IUefort,
uses à La Sauve,&c. -
rose assez grandes
secs et les murs à
On en cultive de nom-
:
var. connues par leur agréable odeur.
D.ARENARIUS L. gallicus, de Pers. ) OE. des
sbles. Tige
et erminée
eaIlles
peu élevée
(
,
à feuilles un peu glauques,
ordinairement par une seule fleur, à
calicinales, ovales et obtuses, à pétales divi-
eurs d'un
,
la rouge foncé et presque noirâtre à
ftc.
gorge de la corolle.
auVerdon, Estiv. Les sables mariti-

;
solh 'SUPEliDUS'
te l
fies,
ItaIres,

Prrsddnn ; ; L. OE. superbe. Tige droite fleurs


.P^niculées écailles calicinales très-cour-
aciîminées pét. pinnatifides, à div. frangées;
es de rouge pâle, à odeur suave. cf Estival.
Saucats, &c. Rare.
fleurs"®alousiE ouOE.de Poète, D. barbatus; à
airégéestrisannuelles,
l'OE.lacinié d'Allemagne; la MIGNARDISE.
D.Moschatus;
D. smenstS, D. plumarius; et J'OE. de la
fleurs
quet. dont les sont très-jolies et en bou-
Trois styles.
29. CUCUBALUS. Calice enflé. Corolle à cinq péta-
les à onglets, baie noire, uniloculaire.
C. BACCIFERUS. L. Cucubale baccifère. Tige élevée

;
pubescente, très-rameuse, étalée et presque sarmen-
teuse ;
feuilles ovales, pétiolées et légèrement velues
calices camp.; pét. distants. if Estiv. Les haies:il(1
Tondu, au Bouscat.
50. SILENE. Cal. ventru, cor. à 5 pétales à on-
glets, à gorge couronnée. Caps. triloculaire.
Calices velus

;
S. GALLICA. L.Silène de France. Tige hérissée;
pédoncules alternes fleurs droites, un peu écartées
de l'axe, blanches, légèrement pourprées, à pétales
entiers ou un peu échancrés. On rapporte à cette
espèce le Lusitanica de L. et le y. anglica, Var. «'
peine distincte par sa tige plus rameuse et plus dd"
fuse.
S. NUTANS. L. S. penché. Tige redressée, asseï
élevée, pubescente, terminée par une panicule io-
clinée, de fleurs rougeâtres, pendantes et disposées

,:
d'un même côté; pétales bifides jusqu'à l'onglet-
Toute la plante est rougeâtre et visqueuse au son)"
met. if Print. Les lieux secs à Cenon, à Mérl"
gnac, 8cc. La var. à fleurs rouges, à Lormont.
* S. CONICA. L. S. conique. Tige courte et
un pc"
rameuse; feuilles linéaires; fleurs solitaires, axilhll"
res et terminales, à pétales bifides, d'un rouge pâli':
calice conique après la fructification, et marqué d'
grand nombre de stries. 0* Estiv. Les dunes d"
Verdon.
Calices glabres.
(
S. INFLATA.Smith. Cucubalus Behen deL.)('tlcU'
baie, Behen blanc. Tige cylindrique, droite lisse
eevée; feuilles opposées, sessiles-ovales
entières, d'un vert quelquefois
,;
pointues,
un peu glauque cali-
es glabres, presque globuleux et veinés en réseau ;
;
Colles presque nues caps. triloculaires. Fleurs
anches.

,;
Estiv.
If.
lObs. Cette plante varie selon les lieux. Sur les
i auteurs humides
de Fronsac elle a les feuilles
Prisses et charnues à Léognan les
dords des presque sur
fossés, fleurs sont roses et grandes;
ails les bois, d'unles rose-moins vif et plus petites.
S-Fabaria(Ottli), variété rampante, à feuilles
,~
ariiues,
a Teste, &c. un peu spatulées. Les lieux maritimes:
S (
,
CLAKDESTmA. Jacq. rubella DC. et FI. Bord.
-feuilles
c«di.t.) S.
fermé. Tige droite, élevée et rameuse;
Inealres;radicales ovales-oblongues les caulinaires
fleurs à cal. globuleux, à pétales bifides,
('t portées

il
sur
avortent. 00 Estiv. Les champs sablonneux :
de longs pédoncules. Souvent les pét.
à Guî-

sj
tres,ou esttrès-commundans

,
les lins. Les pay-
sansl'appellent faux lin. Plus
paTeste, mais rare aux environs de
e
D le commun
nom de Maydoulin.
dans les Landes où il

Vegm|:e
; ; ;
et étalée rameaux redressés feuilles linéai-
lIes,blancs, terminales, en panicule lâche pétales
pourprés à l'extérieur. 0* Estival.
endroits sablonneux. Commun.
n
neurs
à cultive I'armérie
en
, armeria, à pédoncules visqueux,
S.
bouquet, roses, rarement blanches, originaires

Cinq styles.
LYCNIS, mot
a été onne grec qui signifie lampe. Ce nom
des eches au genre parce que les anciens faisaient
avec la tige et les feuilles de l'espèce
qu'ils connaissaient, ou plutôt à cause de la forme
de la Capsule. Cal. monophylle, oblong et à 5 dents
Cor. à cinq pétales à onglets étroits. Caps. dentée
au sommet.
L. FLOS CUCULI. L. Lychnide ou Lampette,fleur

; ;
de coucou. Tige assez haute, droite, cannelée, rou-
geâtre et un peu visqueuse au sommet feuilles lan-
céolées et lisses fleurs terminales rouges, rarement

fruit arrondi. Print. Lès prés marécageux à :


blanches, à pétales laciniés, à calice strié et colorié ;
Pessac, etc. Elle a une variété à fleurs doubles que l'on
cultive dans les jardins sous le nom de Mignonnette.
L. VESPERTINA. ( Sibthorp Lychnis dioïca. p. de L. ).

velue ;
L. commune. Tige droite, haute, articulée, rameuse et
feuilles oblongues; calices glanduleux et velus;
fleurs blanches, dioïques et odorantes le soir. %• Les
champs et les haies. Très-commune. Elle fleurit pres-
que toute l'année.
(
L. DIURNA. Sibthorp dioïca. a. de L. SylvesW*

; ;
Hope). L. diurne. Tiges droites, velues et croissant
en touffes calices velus fleurs rarement dioïques et
d'un beau rouge, caps. à dents recourbées. ?f Mal.
Les lieux ombragés, assez commune aux environs de
Bazas. Rare ailleurs. On la trouve aussi à La Brède et
à La Réole.
L. LÆTA (Aiton, HortusIcewensis. 2.e édit., t. 3.

;
4

p. 134.) L. agréable. Racine fibreuse, donnant des


,
tiges presque droites, de 8 à 20 centimètres feuilles
linéaires-lancéolées très-aiguës, les inf. plus largeS;
sommité dichotome ; fleurs solitaires, portées sur .de

;
longs pédoncules, nus et souvent divergents;calict*
court, à dix stries pétales rougeâtres, oblongs e- ,
tiers ou presque entiers. Juin et Juillet. Très-vois"
du L. corsica. (Lois.), si toutefois ce dernier est une
espèce distincte. J'ai trouvé abondamment le L. [œta,
dans les pâturages salés
tât 1a :
à Arès. Depuis, M. Chan-
trouvé à la Hume, près de La Teste, où il
est très-rare.
L. GlTHAGO. ( Lamk.
blés. agrostemma de L. ) Nielle
;
Tige droite, haute et hérissée; feuilles li-
leall'es, d'un blanchâtre velues fleurs
vert un peu
erinales, à div. du cal. plus longueset la corolle,
que
Pétales entiers et d'un violet, rarement blan-
rouge
:
cbes."DO Print. Trop
commune
es le fléau à Terre-Nègre, etc.
dans les blés dont elle

lourde.
i
t
;
L. CORONARIA. (Lamk.
;
agrostemma
,
Tige dichotome et tomenteuse
s-wncéolées
de L.) Coque-
feuilles
pétales entiers à gorge couronnée
eurs pourprées, rarement blanches. if Estivale.
;
ova-

r°^fflune
dans les bois de Figeac, entre Libourne
et Saint-Emilion. On la cultive dans les parterres.

PlanJt
à ,
Pl1cltive le L. Chalcedonica, CROIX DE
,
JÉRUSAE, belle
fleurs en bouquets, d'un rouge écarlate à cinq pé-
taiechancrés
imitant une croix de Malte.
ALSINÉE8.
lJerbesettigefaible.
Cal. à 4 ou 5 sép. à peine soudés
à la base. 10 étam. ou moins.
2. SAGINA. mot latin qui signifie engrais.
4
4
-4
va
reg
dans les
s
sep.Cor.
Cal. à
à 4 pét. entiers. 4 étam. 4 pistils. Caps. à
Herbes très-petites, annuelles, printaniè-
blanches
S'b terres légères
et peu apparentes. On les trouve
ou un peu sèches.
PROCUMBENS. L. Saginecouchée. Tiges courtes,
ch
n reuse,
glabres très-menues, rameuses et cou-
'hées;feuiiies
courtesquelesentre-noeuds.
opposées, connées, linéaires, plus
8-APETALA. L. S. apétale. Feuilles ciliées à la
haSe,Pétales
nuls ou très-petits.
ERECTA. L. S. droite. Capsule à 4 valves bifides.
33. ELATINE. Cal. à 5 ou 4 segments. 5 ou 4 péta-
;
les étam. de 5 à 8. 5 ou 4 pistils. Capsule poly-
sperme.; sem. filiformes.
;
E. HEXANDRA. L.Elatine hexandre. Feuilles op-
posées, plus longues que le pétiole pédoncules aussi
longs ou plus longs que la capsule. Fleurs blanches,
à 3 pét. à 6 étam. (t) Estiv. Les lieux inondés, au
bas de la chapelle de Cazau où elle a été trouvée par
M. Chantelat.
34. SPERGULA. Du latin spargere, parce que les
semences se dispersent au loin. Calice à cinq feuillets
Cor. à cinq pétales entiers. Caps. ovale, uniloc. à
cinq battans.—Fleurs blanches.
SP. ARVENSIS. L. Spargoute des champs. Tigesde

;
15 à 25 centimètres, feuilles linéaires, verticillées et
plus courtes que les entre-nœuds fleurs en panicule

les fruits sont mûrs


champs
;
étalée et peu garnies, pédoncules pendants lorsque

: à Mérignac, etc.
sem. nues. @ Print. Les
* SP. PENTANDRA. L. Sp. pentandre. Feuilles verti-
cillées et presque aussi longues que les entre-nœuds ;
sem. entourée d'une membrane. et) Print. Les landes.
;;
SP. NODOSA. L. Sp. noueuse. Feuilles opposées,
subulées etlisses tige courte, peu rameuse, à arti-
culations rampantes fleurs solitaires, axillaires 011
terminales et peu nombreuses. If Estiv. Nous n'a-
vons que la var. maritimade Person, dans les sables:
à La Teste, etc.
(
SP. SUBULATA Swartz). Sp. subulée. Tiges me-

;
nues, courtes et rameuses; feuilles linéaires-sub"'
lées, presque aristées fleurs axillaires, portées suf
de longs pédoncules. if Print. Les sables humides.
35. LARBREA. 5 styles. Caps. à 6 valves au sommet
L. AQUATICA (St.-Hil. Stellaria de Poil.), Stellaire

vent couchées;
aquatique. Tiges menues, faibles, rameuses et sou-
feuilles sessiles, lancéolées et lisseS.
j^donc. à 1
ou 2 fleurs blanches ;
situées a l'extré-
Ité des tiges et des rameaux. Les pétales sont divi-
es SI profondément
re en deux parties, qu'ils semblent
es :aArlac,etc.
au nombre de dix. (S) Print. Les bordsdes fos-

ds
,
pet.
^6. STELLARIA. De
stella, ,
étoile de la disposition
Pétales. Cal. à cinq feuillets ouverts. Corolle à 5
bifides. Capsule uniloc. polysperme.
[ S.'e HOLOSTEA. L. Stellaire des bois. Tige droite
fa'&
,
;
Ul1lldes.
et rameuse; feuilles lancéolées, sessiles fine-
1ent dentées rudes leurs fleurs blan-
humïL et en bords
assez grandes. y Print. Les bois et les haies
S.
} «te;GRAMINEA. L. S. graminée. Tige faible et tom-
feuilles
linéaires et très-entières; fleurs en
pnicule, petites et blanches. Print. Les lieux
uQiides : à La Bastide, etc.
At S. )
(Vill. Alsine de L. Type de la famille
MEDIA.
elOgeline. Mouron blanc. Tiges menues, tendres
p Isses; feuilles pétiolées,
Pér°ncil^es > ;
ovales fleurs axillaires,

S
es
les profondément
TOP.EUe
Il
solitaires, de couleur blanche, à péta-
divisés en deux parties. — Les
oiseaux, et surtout les serins, l'aiment beau-
est vulnéraire et rafraîchissante. (t) Print.
res-commune
dans les haies, les cours, etc.— Le
"Onlblle des
étamines est de 3 à 10 dans cette plante,
et souvent elle
offre 6 styles.
13? ARENARIA.
Uleurs Du latin, arena. sable, du site de
auPetales espèces. Cal. à 5 feuillets ouverts. Cor. à
entiers. Caps. uniloc. polysperme à 6 dents
a^usoommet,
3 styles
A.PEPLOiDES. L.Sabline
ses succulentes
ses pourpière. Tiges bas-
ses CARÏLES et garnies de feuilles ovales, poin-
Fleursblanches et rapprochées les unes des autres.
et terminales. Il y a quelquefois 4 ou
5 styles. 9; Estiv. Les Dunes, et à Certes, sur les
bords du bassin.

meuse ;
A. TRINERVIA. L. S. à nervures. Tige grêle et ra-
feuilles ovales, pointues, pétiolées et à ner-

:
vures ; pédoncules solitaires. Fleurs blanches. rIJ
Print. Les bois à Bègles, &c. Rare.
A. SERPYLLIFOLIA. L. S. à feuilles de serpolet.
Tiges nombreuses, courtes, menues et rameuses;

;
feuilles courtes, ovales, pointues, sessiles et un peu
velues, ainsi que les tiges fleurs blanches, à cor.
plus courtes que le calice. 0* Estiv. Les lieux arides,
les murailles. Commune.

;
A. MONTANA. L. S. des montagnes. Tiges droites
lorsqu'elles sont fleuries feuilles lancéolées-linéai-
, ;
res un peu rudes en leurs bords et sur leurs nervu-
res postérieures fleurs grandes, blanches, solitaires
et portées sur des pédonc. assez longs. Print. et
estivale. Les broussailles des Landes, à Arlac, ftc.

,
tes très-menues, glabres et paniculées ;
A. TENUIFOLIA. L. S. à feuilles menues. Tiges cour-
feuilles en
;
alêne, pétales lancéolés et plus courts que le calice
caps. droites. @ Estivale. Les lieux secs et sur les
murs.

; ;
A. RUBRA. L. S rouge. Tige courte, un peu cou-

;
chée et articulée stipules petites, membraneuses et
en gaine feuilles filiformes fleurs d'un rouge tirant
:
sur le bleu, à pétales plus longs que le calice. (j
Estiv. Les endroits sablonneux à Cenon, &c. ses
Ileurs ne s'ouvrent qu'à 10 heures du matin.
;
*

;
A. MÉDIA. L. S. moyenne. Tiges redressées, ra-
meuses, rougeâtres, pubescentes feuilles linéaires.
charnues; stipules grandes et membraneuses; se-
mences entourées d'une aile membraneuse. Fleurs
d'un rouge pâle ou blanches. If Estiv. Les prés
salés.
<>8. CERASTIUM.
dela forme
;
Du grec xspaismç, cornu, à cause
de la capsule. Cal. à cinq feuillets cor.
r Apétales échancrés;
caps. uniloc., s'ouvrant par
6 sommet en dix dents; 5 styles.—Toutes les espè-
cesde la Flore ont les fleurs blanches.
ç. VOLGATUM. L. Céraiste Tiges diffuses,
commun.
rbculée8 et velues, feuilles ovales et connées; pé-
ales de la longueur du calice ; caps. oblongues. (j)
"t 0 Print. Les champs. Fleurs d'abord très-blan-
es et ensuite d'un blanc sale.
C
-
;
et Vlsqueuse ,
VISCOSUM. L. C. visqueux. Tige droite, velue
;
fleurs en panicule à pétales linéaires
capsules oblongues. Il n'a quelquefois
que 5 étami-
nes. CO) Print. Les endroits stériles et sablonneux.

; ;
C. SEMI-DECANDRUM. L. (Pellucidum. Chaub.). Pe-
lt Ceraiste. Velu et visqueux bractées transparen-

ac,
Vei
V
ac.
tes; fleurs ordinairement à cinq étam. pétales plus

C. PUMILUM.
u et
extrêmement visqueux
anceolées, ;; ,
:
courts que le cal. (j) Print. Les lieux
secs à

(Curtis. obscurum. Chaub.). C. nain.


Ar-

feuilles ovales ou
rétrécies à la base pétales fendus, à
Peu près égaux
au calice. Le nombre des étamines
arle de 1à 10. Pédoncules plus longs
gctees que le calice.
AVrIl. Les lieux

glandulosum,
:
inférieures non-transparentes sur les bords.
secs et sablonneux
var. très-visqueuse. Les
à Arlac, &c.

dunes - au Cap-
erret.
Nota.Le C. tetrandum Smith, l'on
que trouve dans la fo-
mente ne nous paraît différer de l'espèce précé-
Parun caractère très-inconstant, le nombre qua-
que°f\P?r"es
ternairp
cansulp est a et,
florales,
8 dents seulement.
lorsqu'il en est ainsi, sa
la;C.BRACHYPELATUM (Desportes), C. à courtspé-
tales.Abondamment de longs poils laineux,
non va"queux (si pourvu
ce n'est quelquefois au-dessus de
;
la dichothomie générale
pointues
)
,
feuilles ovales un peu
pétales profondément fendus, en général
plus courts que le calice. Les étamines, toutes an-
thérifères, en général au nombre de 10. Pédoncules
très-longs, courbes ou même réfléchis après la flo-
raison. Toutes les bractées herbacées, sans bordure
transparente. © Avril. Les lieux secs, au bord des
t
chemins; S. -Julien de Pauillac; avenue du pont de
Libourne.
C.
meuse ;
AQUATICUM. L. C. aquatique. Tige faible et ra-

:
feuilles sessiles et en cœur.; fleurs solitaires.
If Print. et estiv. Les fossés aquatiques aux ma-
rais de la Chartreuse, à l'allée Boutaut, &c.
ACÈRINÈES.
Arbres polygames, à feuilles opposées.

;
39. ACER. Cal. à 5 div. Cor. à 5 pét. FI. herm. :
8 étam. 1 pistil 2 ou 3 caps. terminées par une
aile membraneuse et très-grande.

;
A. PSEUDO-PLATANUS. L. Erable sycomore. Arbre
droit et élevé feuilles à 5 lobes et à dents inégales ;
:
fleurs en grappes pendantes, et d'un blanc verdâtre.
Print. Les bois à Pessac, 8fcc.
;,
A. CAMPESTRE. L. E. commun. Arbre peu élevé.
Feuilles lobées, obtuses, échancrées fleurs droites.
Print. Les bois, les bords des chemins &c.

,
On cultive pour l'agrément l'E. de Tartarie, A. Tartan~
;
cum à calices rouges; l'E. de Montpellier, A. monspessula-
num, très-rameux à feuilles trilobées l'E. de Virginie,A-

,
rubrum, à fleurs petites, rouges; l'E. à feuilles de Frêne»
A. negundo, arbre utile qui croit très-vite; il a parfaitement
réussi à l'île Saint-Georges chez M. Pohls. L'E. à sucre,
A. saccharinum, est ainsi nommé parce que dans son pays
natal, la Pensylvanie, il donne par incision une liqueur
abondante avec laquelle on fait du sucre.
40. ÆSCVLUS. (Hippocastanées.) Cal. campanule
a5 dents. Cor. à 6 pétales, inégalement colorés,
7 etammes. Capsules à 5 loges.

t iESCULUS
A. rre
HIPPOCASTANUM. L. Marronnier d'Inde.
fiuIllesélevé à tronc droit, à branches étendues ;
jjeurs en
l^n
15 Ce bel
grappes droites ,
digitées, grandes, cinq
à
^§reablement mêlées de blanc et de
ou sept folioles;
formant des pyramides
pourpre.
arbre est originaire de l'Inde. C'est en
qu'ilfut apporté en Europe. Il s'est tellement
hhtué à
notre climat, qu'on le trouve non-seule-
ment dans les allées dont il faitl'ornement, mais
;ncore à l'entrée des jardins et dans les chemins
à Lassouyes,
8tc. Il donne ses fleurs au Printemps.
:
So fruit, qui consiste capsule hérissée de
iOlntes en une
vertes, est amer, sternutatoire
esvétérinaires l'emploient contre la et astringent.
pousse des che-
vux, d'où la dénomination d'hippocastanum, don-
à
e,e ce marronnier. La fécule humectée décrasse les
toes, et vaut mieux les amandes,
fpctti-on que pour la con-
de la pâte à l'usage de la toilette.
'o' cultive le marronnier à fleurs
Irrafleurs rouges, Pavia rubra; ce-
grappes, jaunes, Pavia lutea, et le marronnier à grandes
Pavia machrostachya.
Oncultive l'AZÉPARACH, Melia azedarach, petit arbre
fiand
llées» dans sa patrie, la Sicile et l'Inde), à feuilles deux fois
a à fleurs paniculées et d'un violet clair (méliacées).
GERANIÉES.
Ainsi nommé du
t
forme grec 7«/javoç grue, à cause de la
du fruit qui représente, en quelque sorte, la
tête et le bec
allongé de la grue; cette famille com-
Pend principalement les Erodium Gera-
ntum. Ces deux genres et
genres renferment des plantes mono-
gylles
PétaTes:qUi ont un calice à 5 feuillets,
une cor. à 5
lUI 10 étam. monadelphes. Toutes les espèces
croissent aux environs de Bordeaux, les tleurs
Pourprées, rarement blanches. ont
41. GERANIUM. Caps. à cinq loges, imitant un bec
recourbé et glabre en dessous. 10 anthères.
G. SANGUINEUM. L. B. sanguin. Pédoncules uniflo-
;
res feuilles arrondies, divisées profondément en cinq

meuse ,
parties, dont chacune se subdivise en trois. Tige ra-
étalée et hérissée. Fleurs grandes et rouges.
:
'1f- Estiv. Les lieux secs à Blanquefort, au bois de Ba-
ret. Rare aux environs de Bordeaux, plus commun
à Saint-Emilion, à Saint-Savin et à Bazas.

;; ;;
G. MOLLE. L. B. mollet. Pédonculesbiflores; brac-
tées alternes pétales bifides carpelles glabres, ridés
transversalement sem. lisses feuilles un peu to-
menteuses, arrondies, à 7 ou 9 lobes trifides. (j)
Estiv. Les bords des fossés, &c. Très-commun.
G. PUSILLUM. L. B. à petites fleurs. Il ressemble
beaucoup au précédent, mais ses feuilles sont décou-
pées en lobes plus profonds et plus étroits, ses fleurs
sont plus petites et ses carpelles sont velus. 09 Estiv.
Les endroits sablonneux, à Caudéran, 8:c.

;;
G. ROTUNDIFOLIUM. L. B. à feuilles rondes. Pédon-

;
cules biflores pétales presque entiers, et de la lon-
gueur du calice tige couchée feuilles réniformes,
lobées, incisées, velues; carp. velus; sem. chagri-
nées. Estiv. Leslieux incultes, les prés, &c.
G. DlSSECTUM. L.B. disséqué. Pédoncules biflores,
plus courts que les feuilles qui sont divisées profon-
dément en'cinq parties, dont chacune sesubdivise
; ;
en trois pétales échancrés et de la longueur du calice
dont les div. sont aristées carp. velus. 0* Estiv. Les
bords des champs.
G. COLUMBIMM. L. Pied de pigeon. Pédoncules bi-
flores, et plus longs que les feuilles qui sont divisées
; ; ;
profondément en cinq parties, dont chacune se sub-
divise en trois calices terminés par des barbes pé-
tales échancrés et de la longueur du calice carp. lis-
;
ses sem. chagrinées.* Estiv. Les lieux herbeux.
G-
Velues,
ROBERTIANUM.
rameuses et rougeâtres
li0ies pmnatifides, ;
L. Herbe à Robert. Tiges droites,
feuilles à 3 ou 5 fo-
Insl que le
fleurs, reste
pourprées, à
quelquefois
de la plante
pétales
;
entièrement
pédoncules
entiers,
rouges
à deux
deux fois plus

;
dongs

"braire
que
des barbes
;
le cal. qui est à dix stries, et terminé par
saillantes carp. réticulés sem. lisses.
Oute la plante et astringente. Les lieux abrités.
e
répand une odeur forte et désagréable.
Sent
b'e'sesespèces
3Unous est impossible de parler ici des nom-
PIUSSI et
de Geranium Pelargoniumque l'on cultive.
nous bornerons-nous à rappeler celles l'on voit le
Plus que
0<?rnIîlunéraent jardins et qui ne sont pas les
MO'Psintéressantes, dans nos
!l'r
brttum, Zonale, savoir: le GÉRANIUM A BANDES,Pelar-

A ,
brnnp à feuilles en cœur, marquées d'une zone
odeur désagréable , à fleurs d'un rouge vif; l'Ecu-
tANT
blaees.
blanoh
lep°'or'
fulgidum,
; par ;
à tige épaisse tortueuse, à feuilles tri-

,
IOclsées. duvetées leG. ou P. grandiflorum, à fleurs,
grandes, rayées de pourpre le BICOLOR G. bicolor
feuilles remarquable sa petite stature, dont les
mum 3 ont les veines et la bordure rouges; le speciosissi-
tum "e
striés pétales allongés, d'un bleu lilas clair, largement
G. feuilles de lierre, G. pe~a-
,pourpre foncé; le G. à feuUtes
rnenÍbGAN,T. pelta-
t
de
;
In,l à lobées, fleurselegans, à feuilles orbiculaires, légère-
G, a odeur a d'un blanc pur. variées de pourpre le
rose ou musqué, G. capitatum, le plus commun
s

î;
hreuPeut-être
YeusesÀ '? plus agréable de tous, par ses feuilles nom-
brun' ondulées. velues et répandant une douce odeur de
eet Cannelle.
Giron ordi le TRISTE, P. triste, dont les fleurs d'un violet
de souffre, répandent le soir, une odeur de

f6s
de
ne42.RODIUM du grec epwtltO', héron. Cinq étami-
uns
unjjec 5 stériles. Fruits à 5 coques, imitant
E- roulé en spirale et barbu sur sa face interne.
CICYTARIUM ( Wild. ) Bec de
Cj- Tige grue à feuilles de
d'un couchée et rameuse, naissant du milieu
"atifi
Tsongsque ; ;
rosette de feuilles ailées, à folioles petites, pm-
if8 et incisées
pédoncules multiflores pétales
es-commun. le calice.(1) Print. et Estiv. Les champs.
K. prœcox ( Cav. ) Var. acaule.
15. (
pimpinellifolium Cav. ) Var. à larges folioles,
à pétioles presque égaux au calice. Fourrage.
* 5. pilosum ( Tliuil. ) Var. à tiges allongées, cou-

chées, couvertes ainsi que les pétioles, les pédonc.


et les calices, de poils droits, nombreux et blancs.
Les bords du bassin d'Arcachon.
E. MOSCHATUM (Wild. ). B. musqué,herbe au mtisc-
; ;
Feuilles ailées, à folioles presque pétiôlées, oblon-
gues, incisées et dentées tige couchée pédoncules
multiflores, pétales égaux au calice. Toute la plante
répand une forte odeur de musc, surtout lorsqu'on

sablonneux :
la froisse entre les doigts. (t) Print. estiv. Les lieux
à Saint-Nicolas-de-Graves, à Blaye; &c-
* P. monstruosum. Nob. Var. rabougrie, à pétales

nuls ou tout-à-fait dénaturés. A Saint-Julien en


Médoc.

Tige droite et hérissée ;,


E. MALACOÏDES (Wild.). B. à feuilles de guimauve.
feuilles simples, pétiôlées,

;
en cœur, un peu lobées obtuses, dentées, légère-
ment velues pédoncules multiflores; fleurs pour-
:
prées. riJ Print. — Les lieux secs à Talence, aux
environs de Libourne, Vec.
La CAPUCINE(Tropoeolées), Tropœolummajus, originaire
du Pérou, d'où elle fut apportée en 1684, annuelle dans nos
jardins, est vivaccdans son pays natal. C'est un bon anti-
scorbutique.
45. OXALIS.
;
(Oxalidées). Mot grec, qui signifiC
acide. Calice à cinq divisions corolle dont les péta-
les sont réunis par les onglets. 10 étam. Caps. pen-
tagone s'ouvrant sur la longueur des angles.
0. CORNICULATA. L. Surelieou Alleluia. Tige coU-

cœur au sommet
,; ,
chée, rameuse et diffuse; feuilles portées sur de
longs pétioles ternées à folioles échancrées cIl
fleurs jaunes formant une pctite
if.
nmbelle.
ruges, &c.
CTenata.
Estivale.
-On
Les chemins sablonneux à
mange les tubercules de l'O.
:
44. TRlBuLus (Zigophyllées). De trois, et de
oÀo!;"
t) pointe. Cal. zpstç,
à 5 div. Cor. à cinqpétales ou-
Vrts. étam. Ovaire sans style, se changeant en
CInqcarpelles
en bosses et épineux.
T. TERREsTlns. L. Croix
jl'es sur la de chevalier. Tiges éta-
terre, assez longues et velues; feuilles

pluscourts
,
Iees sans impaire, à folioles petites et oblongues;
eUrs solitaires
axillaires, jaunes, à pédoncules
tOJled'uneque les feuilles. Lesfruits représentent
décoration. @ Estival, à Saint-Médard-
en-Jae, dans
chenun,
t ;
un champ situé à la gauche du grand
avant l'église à Bruges et à La Brède. Rare.
4.5. RUTA (Rutacées). Du grec
puTMp, conserva-
teur à
cause de ses propriétés. Cal. à 5 div. Pétales
oncaves. Récept. entouré de dix points mellifères.
apsule à 4
feuilles
m s à
jaune,
ou
,
composées
5 loges.
fi.R. GRAVEOLENS. L. Rue. Tige droite et
;
rameuse
à folioles oblongues (cuneifor-
dans les jardins) et
un peu charnues; fleurs
pétales entiers. 2; Print. Les lieux stéri-
les: -Vaees,
ac. -Emménagogue, vermifuge, 8cc.
rePapd a
une odeur forte, et ne doit être em-
-
PIYée- qu'avec
46^rt°RIARIA"
ovai0b
précaution.
(Coriariées). Dioïque. Périgone à
S dont 5 grands et 5 petits. 10 étamines. 5
etfOrmé
Frufes de
reun's Par la base et entourés de 5 glandes.
~t 5 caps. monosp.
nRTIFOIA.
céOlul.Arrlsseau
;
L. Corroyère à feuilles de Myrte.
céolées, trlnervées,peu élevé à feuilles ovales-lan-
fleursjV1atres» opposées, presque sessiles;
JuinÀ Les et
en grappes axillaires terminales.
coteaux pierreux. Commun à Bouliac. On
letrouve aussi
à Monségur.
III. THALAMIFLORES. - OLIGANTHÉRÉES (1).

Corolle polypétale, six étamines ou moins, insérées


comme les pétales, sur le réceptacle.

47. (Bcrbéridées). Cal. à six feuillets.


BERBERIS.
Cor. à six pétales, ayant chacun deux glandes à Iil
base. Pistil sans style. Baie à deux semences.
B. VULGARIS. L. Epine-vinette. Arbrisseau à tige

;
nombreuses et cassantes, à bois jaunâtre et à écorce
grise rameaux garnis à leur base d'épines ternées
feuilles pétiolées, ovales, dentées, ciliées, fascicu-
;
lées et d'un vert gai; fleurs jaunes, disposées eu
grappes axillaires et pendantes, à étamines irritables
( quand on les touche avec un corps pointu, elles se
-
replient sur le pistil). Racine amère et stiptique.
:
Elle teint en jaune. Fruits rafraîchissants. Print. Les
haies à Talence, à Pessac. L'expérience m'a prouve
que son voisinage ne nuit nullement au grain. C'est
l'humidité continuelle de l'été de 181G, -et non 1'£-
pine-vinette qui infesta les graminées de l'ergot.
FUMARIACÉES.
Six étamines diadelphes
48. (Parce que son suc produit sur les
FUMARIA.
yeux les mêmes effets que la fumée). Calice à deu*
feuillets. Cor. à 4 pét. presque éperonnés à la base
Caps. orbiculaires.

fuse ,
F. CAPREOLATA. L.Fumeterre grimpante. Tige dlf.
d'un demi-mètre et s'accrochant aux corps
voisins ; pétioles volubiles. Fleurs blanches assez ,
(1 : Du grec oliyov, peu, et f/J()"I)pfj)l, antbère.
grandes, à
sommet ,
noirâtre à corolle deux fois
Pus longue
que
:le calice,
es lieux cultivés à Talence, 8cc.
, en épis courts. @ Mai.
La variation à
blanches
b sépales
, dentés à fleurs d'abord
tendant au jaune et enfin marquées d'une
tche pourpre
e, sur le dos, a été observée à La Bas-
par M. Ch. Des Moulins.
e-OFFICINALIS. L. La Fumeterre. Tige rameuse,
faible diffuse
et ,
le s très-divisées, quelquefois un peu ;
grimpante
à folioles étroites, en forme de
feuil-

t
111 i fleurs en épi rouges
rminées
qUes
par
rolle globuleuses,
une
ou d'un rouge
;
pâle,
tache d'un pourpre noirâtre sili-
monospermes et arrondies, à co-
et
5 fois plus longue le calice. — Amère, sto-
machique que
11cultive et dépurative. (j) Estiv. Les haies, &c. —

ree
es
F.
et
cealres
et
dressée
planes
Óuviolacées
;;
fleurs en épis
,
le F. lutea, qui demande une terre légère.
vaillantii (Lois). F. de Vaillant. Tige ra-
feuilles composées
, à folioles
petites,
à tache pourprée au sommet, à
blan-
poolle au moins 4 fois plus longue
pM- Les champs que le calice. Ij)
sablonneux.
- CRUCIFÈRES.
l'igeherbacée,feuillesallernes;
lfeurs dont le calice
est et quatre feuillets la corolle à pétales
et quatre
Poses
lX
Une
deux à deux, de manière à imiter une croix.
lLamines
;
dont 4 plus hautes que les 2 autres 2
fr glandes à leur base, sur le réceptacle. Pour
silique plus ou moins allongée. Plantes,
en general diurétiques antiscorbuliques. Elles crois-
sent' .POUl' la plupart,etdans les lieux humides, les
>narllS et levoisinage de la
diV[-Sons mer. D'après Linné nous
cette grande famille en deux sections.
PREMIÈRE SECTION.
SILIQUEUSES.- Fruits allongés.
49. MATHIOLA. De Mathiole, botaniste qui vivait
16.me siècle. Silique arrondie comprimée; stij
au ou
terminé par deux petites lames (Cheiranthmde JJ
* M. SINUATA. (Brown),
tomenteux et blanchâtre à tige redressée et
Violier sinué. Herbatii

àe ,
:
meuse, feuilles oblongues, les inf. sinuées. Fleri
pourprées. Print. Les sables maritimes La Tedj
sur la rive droite du bassin. i
* M. iNCANA. Br. Violier blanchdtre. Tige pres'

et
ligneuse
très-entières, obtuses blanchâtres
et ;
rameuse; feuilles lancéolées-obiongulill
'tra
siliques
quées au sommet. Fleurs pourprées où violettes."1*
.Estiv. Les dunes à La Teste.
Le Violier, dit QUARANTAINE, M, anma,
l'on cultive dans les jardins, se rapproche beauc
-¡j
|
de l'incana; il a les feuilles un peu dentées, et
siliques aiguës. É
* M. TRICUSPIDATA. Br. Y. à trois pointes.
menteux et blanchâtre; feuilles presque lyrées 5 ;
:
ques terminées par 3 pointes. Fleurs pourprées.
Les bords de la mer La Teste — Print. i
;
50.CHEIRANTHUS. DU grec KVÔOÇ fleur, et
gén. de XECp main sans doute parce que la pria
x

Jj
pale espèce étant commune, on l'a facilement au
la main. Cal. fermé et dont deux feuillets ont iî

;
courbés
,
bosse à la base. Stigmate à 2 lobes profonds
siliques longues, comprimées et un J
quadrangulaires offrant une nervure proémin
et
sur le dos de chaque valve.
ouGiroflée jaune.T]
oblongues ,
CH. CHEIRI. L. Violier
presque ligneuse et rameuse;
jaunes en grappes terminales.
,
vieilles murailles et les toits.
;
feuilles lanCéoté
très-entïères glabres et aiguës fl<§
Print. Sur

La beauté et l'odeur de fleurs l'ont fait inû


- ses
duire dans les jardins où on- en cultive des varlâ
,
remarquables par la couleur de la corolle leurs
leurs
^1.
entiers
doubles, &c.
;NASTURTIUM. Cresson , , ,
stigmate presque bilobé
hOrdures, alternes
Cal. ouvert pétales
semences sans
deux rangées.
N. OFFICINALE. Brown
sur
( ). ;
,
Cresson des fontaines.
Tig,, striée
couchée et un peu redressée feuilles
aIles, à folioles arrondies ovales, l'im-
presque
;
paIre plus grande, fleurspetites, blanches
pes courtes siliques
un peu
en grap-
arquées. ?J. Print. Anti-
Scorbuiique, diurétique et apéritif. On le
mange en
salade. Les ruisseaux
et les fontaines. Commun.
,N. AMPHIBIUM. L. Sisymbre amphibie. Tiges allon-
gees, couchées souvent flottantes, redressées et
,
; ;
striées; feuilles lancéolées, oblongues, dentées scie

,
)u Pinnatifides fleurs jaunes àpétales plus longs que
! calice siliques ovales, globuleuses
en
penchées,
L
Lesoulieux
inondés:
4 fois plus courtes que les pédoncules. if Estiv.

N. SYLVESTRE. L. S.
à Mérignac, &c.
sauvage. Tige flexueuse et re-
lresee; toutesles feuilles profondément pinnatifides
à Pmnules
oblongues et incisées, quelquefois linéai-,
;:
es fleurs jaunes.
des a
Print. et estiv. Les lieux humi-
Bacalan.
N. PYRENAÏCUM. L. S.
des Pyrénées. Tige redres-
JSr>e• feuilles

pinnules larges, les


; ;
amplexicaules, pinnatifides les inf. à
à pinnules linéaires fleurs
sup.
'rune, siliques courtes, ovales oblongues. If Estiv.
es lieux
fOl},
52.
&c.
:
secs à Arlac, à Sauterne, près du Ci-
BARBAREA.
i
(Jaie type, Erysimum Bar-
De l'espèce
de Linné. Siliques linéaires, quadran-
uales, a valves concaves
et
un
carénées.
peu
Semen-
anposes en une seule série. Herbacées bis-
nuelles à fleurs jaunes. —
B. vrLGARis. (Brown.)
Herbe de Sainte-Barbe.
Tige droite, épaisse et fortement sillonnée ; feuilles
;
;
inf. en lyre, à lobe terminal très-grand et arrondi

des ruisseaux : à Caudéran, ;


les sup, presque ovales et dentées siliques courtes,
redressées et écartées des rameaux. Print. Les bords
&c. Amer c'est un
antiscorbutique d'autant plus précieux qu'on peut se
le procurer même dans les plus grands froids.
B. PREcox. (Brown). Barbarée précoce. Toutes
les feuilles pinnatifides, les sup. à divisions linéaires
et très-entières. Siliques plus raides et 5 fois plus
longues que dans l'espèce précédente. Saveur dn

vignes caillouteuses:
cresson de fontaine. — Print. Les côteaux secs, les
à Ivrac, à Saint-Caprais, 8cc.
;
55. TURRITIS. De turris, tour à cause de la dis-
position des feuilles. Siliques très-longues et linéai-
l'es, à valves munies d'une nervure longitudinale-
Semences nombreuses et disposées en deux séries.

;
vée
* T. GLABRA. L. Tourelle glabre. Tige droite et éle-

;
feuilles radicales, dentées et hérissées, les cau-

:
linaires amplexicaules, lisses et très-entières fleurs
blanches, et Print. Les lieux arides à Cudos, &c..
dans le Bazadais.
54. ARABIS. Du nom de l'Arabie, parce que les
plantes de ce genre croissent dans les lieux secs. Ce
genre ne diffère guère du précédent que par les se-
mences disposées en une seule série.
A. IlIRSUTA. (Scopoli). (Turritis de Linné.). Ara'

;,
bette sagittée. Tige simple, droite et velue comffle
le reste de la plante feuilles radicales ovales un pen

;
rétrécies au pétiole les caulinaires presque embras-
santes, en cœur et sagittées fleurs blanches, sili'
ques redressées. G* Print. Les murs et les lieux ari-
des.
A.GERARDI. (Besser inKoch synop. ). Bien voisin''
de la précédente, mais ses feuilles caulinaires inf-
11 profondément échancrées en cœur, et ses grai-
nes sont ponctuées. Floirac
et La Brède.
r
• THALIANA.
allleuse,
L.Arabelte.
;
Tige droite, grêle et
velue à la base feuilles radicales
un peu
en rosette, oblongues
et pétiolées, les caulinaires
raresetsessiles. pétales blancs.
(j) Print. Les lieux
secs. à Mérignac, 8cc. Très-commun.
CARDAMINE.
de
d lia De Cardamum. Nasitor. Valves
du an
calicesur elles-mêmes.- Stigmate entier feuillets
entr'ouverts.
;
silique planes s'ouvrant avec élasticité et se

C..
L. Cresson délicat. Tige droite,
IMPATIENS.
ilole
a dans toute
;
hlees,stipulées, sa longueur de feuilles délicates,
Vi' ,
i
bla à folioles incisées fleurs petites

hIr
à pétales très-caducs ou nuls, en grappes
àBtes et terminales. cf Print. Les lieux humides
b0rds l'Ile. Rare. dans les bois, à Abzac, sur les
à Canéjean
,
tes'PAl\VIFLORA. L.
tes, C.
assez menues, d'un demi-mètre

î
,reuses feuilles ailées,
elltières, Pauses
,
àpetites fleurs. Tiges droi-
souvent très-
à folioles linéaires, très-
les radie, à folioles plus larges,
Uni
prin
Pl"nt,

toulon.
bi-dentées.
Les terres sablonneuses
Moulossesqui :
Fleurs petites et blanches. tj)
à Pessac, le long
bordent les prairies, dans les palus de
Q (xc.
— Rare.

: ;
HISTA. L- C. hérissé. Tige striée, plus ou
fOlios herlssée,
folioles souvent très-peu feuilles ailées, à
ovales, arrondies, un peu dentées, pétiolées.
fort
fort rlD.Les champs. Très-commun; il a un goût
aagreable quand il
curé'SYLVATICA. est jeune.
(Link.). C. des bois. Folioles obs-
celhlllert
cUrém
celles
(ieS celles des feuilles inf. arrondies,
lueip calice.sup. oblongues; pétales 2 fois plus longs
du ruisseau @ Print. Voisin du précédent. Bords
de Lestonac, à Gradignan.
;
C. PRATENSJS. L. C.després. Tige droite feui

;
'ailées, foliolesde feuilles radicales, arrondies, ce
de la tige lancéolées ou linéaires fleurs blâncheâ
bleuâtres, grandes en comparaison de celles des
des:
tres espèces de ce genre. Print. Les prés bu
aux marais des Chartrons, 8cc. On peu
à
manger en salade. — P. dentata. Var. folioles
feuilles intérieures dentées. Les lieux humides.
56. HESPERIS. Silique linéaire. Stigmate ter
par deux petites lames
* H.
redressées.
;
MATRONALIS. L. Julienne ou Cassolette. 1
élevée, simple et droite feuilles ovales-lancéolé
j -

denticulées; pétales échancrés au sommet. Les.fll

:
forment nne belle panicule d'un pourpre violell
Juin. Les bois des coteaux à Marcamps. La vai
fleurs blanches est commune, dans les jardiné
elle répand, surtout le soir (en grec, ècrnépoç, d'd
nom du genre), son odeur douce et agréable. «

;
57: MALCOLMIA. Silique terminée par un stifi
conique. Cal. férmé légèrement échancré.
M., MARITIMA. Giroflée ou Gazon de
Mabon.
;
les elliptiques, obtuses, un peu rudes; tige cou.
rude et diffuse fleurs pourprées. (I¡ Print.. Les,
et les bords des jardins d'où il s'échappe faj
ment, c'est »
le Cheiranthus marilimus de Linné,
58. SISYMBRIUM. (Scop. erysimum de Linné). j
j
-
à
ques linéaires, valves oonvexes munies de
nervures longitudinales. Stigmate obtus. Sem4
j
uni-sériées. -1
S. OFFICINALE. Velar, Tortelle ou Herbe au cil
tre. Tige droite et striée; rameaux nombreux
; j
;
mant des angles droits avec la tige feuilles uiég
ment découpées fleurs jaunes, en grappes tQl
nales, siliques serrées contre les rameaux. — Ex]
torante, incisive, antiscorbutique et diurétiquflÉ
en fait un sirop. (j) Estiv. Les terrains incultes. Très-
commune.
8.SUPINUM. redressées,
;
égereIllent
es-ctiurts
L. S. couché.

;
Siliques
velues, à pédicules solitaires, axillaires,

** parsemée 'feuilles sinuées-pinnatifides


PrlDt. les lieux
:
tige cou-
de poils recourbés. Fleurs blanches.
secs, les murs à Blaye. Rare.

qe
;
S. POLYCERATIUM. L. S. à plusieurs
droite,
rameuse
cornes. Tige
feuilles oblongues, sinuées, pres-
yrées. à lobe terminal, triangulaire; siliques
aalres.
L
stiv- à
ke,nissac,
sessiles, subulées et agrégées. Toute la
Les Castillon,
lieux incultes :
est d'un vert sombre, la Heur d'un jaune pâle.
&c.et les murailles à Blaye,
,

ÏS
S- SOPHIA.
et un peu
v; rameuse
Vtùnéraire ;
L. Sagesse des chirurgiens. Tige droite
feuilles finement découpées ;
très-petites, à cal. plus' grand que la cor. (§)
2tbmé8 et faiblement astringente. Les lieux
: à Cénon, à Léognan, à Gensac.
l.
S. IRIO. S.
veiaret. Tige droite et lisse; feuilles
Bune rongées et terminées
par un lobe hasté; sili-
ques redressées.
(j) Print. Les bords de la rivière.
- S.{!9. ERYSniUM. Du
Silique tétragone grec èpwl)je sauve. Cal. fermé.
à graines unisériées.
s-*Alliaria. L. Alliaire. Tige droite et
:Illple; feuilles pétiolées presque
bl i'S' en cœur etcdentées;fleurs
dent^ne Lorsqu'on froisse ses feuilles, elles répan-

, i
au *ut des
forte odeur d'ail que la plante communique
h*-auTondu, ftc.
vaches qui la broutent, e Print. Les
CREIBANTHOIDES. L.
Velar tourelle. Tige droite.
defo anguleuse
dules
InticlÙee;sessiles
i
;
et garnie dans toute sa longueur
laneéolées-oblongues, un peu
fleurs en grappes, jaunes, à pét. à peine
Dliic °wgsaque
le calice;siliques étalées. fj) EstIv,,'
Les lieux humides
l'Ille. Rare.
: à Bruges et sur les bords de

E. ORIENTALE. (Brown.Brassica orientalis de L.

, ;
Perfoliota D. C.) V. perfolié. Tige droite et pres-
;
que simple feuilles amplexicaules, glabres et très-
entières les radicales rudes siliques tétragones.
Fleurs d'un jaune pâle. tj) Print. Les moissons
dans l'Entre-deux-Mers. Rare.
:
60. BRASSICA du grec Bpcurrmll bouillir, à cause du
grand usage qu'en faisaient les anciens. Feuillets du
cal. droits et réunis. 4 glandes sur l'ovaire. Silique
cylindrique, à style court et obtus. Semences uni'
sériées.
B. OLERACEA. L. Chou. Racine térète, charnue,
; ;
tenant lieu de tige toutes les feuilles grandes, gla-
bres, glauques, sinuées ou lobées fleurs d'un jaune
pâle. — Cette espèce est cultivée dans les jardins, ou
elle a une foule de variétés, dont le Colza lui-même,
variété du B. campestris de Linné, paraît être, dit
De Candolle, dans sa Flore Française, la souche peU

; :
altérée. Quoiqu'il en soit, les principales variétés du
Chou sont le Chou pommé, le Brocoli et le Chou-
tleur ces trois sont les plus faciles à digérer et les
moins venteux. Les Choux sont d'une grande res*
source, en hiver, pour la nourriture des bestiaux-
Ils sont antiscorbutiques et excellents pour les catar'
rhes chroniques. çf Print.
B. RAPA. Rave, Racine arrondie, montant en une
tige d'environ demi-mètre, un peu hérissée à la base;
feuilles radicales lyrées, rudes, les sup. très-entières,
lisses; fleurs purpurines. (f) Il est facile de distinguer
cette espèce de la suivante par la saveur de la racine.
puisque celle du Navet est douce et que celle de 13
Auss'
Rave est piquante et sucrée après la cuisson.
cette dernière est un aliment qui ne convient qu
personnes robustes. L'une et l'autre sont de bons eJ1'
grais pour les bestiaux.
B. Napus. L. Navet. Racine fusiforme, montant

;
n 1lne tige redressée, haute d'environ
feuilles un mètre
lisses les radicales lyrées, les supérieures en
;
ceur, lancéolées et amplexicaules. Fleurs jaunes.
Toute la plante est glabre et glauque.
Il y
a une variété cultivée dont on fait un grand
Usage. La racine du Navet
est un aliment sain, mais
Un Peu
venteux. Les semences donnent une huile qui
sertparticulièrement et les peintres
recherchent au savon, que
comme siccative. ¥ Print. Les terrains
argileux; à La Bastide,
~s etc. Très-commun. Nous en
o b servé, à Bègles, une variété panachée.
]R' Erucastrum. L. Roquette
sauvage. Feuilles ron-
ees; tige hérissée; siliques lisses et terminées par
Un style
aminci. Fleurs jaunes. IL Juin. Les lieux
Secs etles
murs. Rare.
61. SINAPIS. du
grecgivw, je blesse, et &>7râ, les
Yeux- Feuillets
ans le du
S cheiranthoïdes
rolongement aplati. Les
)
calice ouverts et étalés ( excepté
silique terminée par un
autres caractères comme
ans le genre précédent.- Fleurs jaunes.
S. ARVENsis.
t L. Moutarde des champs. Tige droite
es, ;
et. rameuse; feuilles inf.
enlees et à étranglements,
Prolongement
presque lyrées, les sup.
à dents inégales siliques à plusieurs angles,
plus longues que leur
Lesbords terminal qui est en tranchant. et'> Estiv.
des champs. Assez rare.
de' 9rientalis.Var. à siliques légèrement hérissées
de Poils
S. renversés. L'Entre-deux-Mers.
ALBA. L. ( et Hispida de la Flore, 5. * éd.
tardeblanche. ) Mou-
Siliques hérissées, étalées, plus étroites
queleur prolongement
lieux tige hérissée ensiforme; feuilles lyrées,
x à à
secs: Mérignac,de poils Bouillac, etc.(S) Estiv. Les
et
et
1GRA
rameuse, s'élevant
,
renversés.
1. Moutarde noire ou séneve. Tige droite
jusqu'à deux mètres; siliques
lisses, serrées contre les rameaux et à quatre faces
au sommet. Les semences, acres et piquantes, son'
-
diurétiques, anti hydropiques, sternutatoires, etl',
Ou en prépare la moutarde dont on se sert pour relc'
ver le goût des viandes. On applique extérieurement
la moutarde comme vésicatoire. La blanche est plu:
faible. @ Estivale. Les bords des grands fossés
Bacalan, etc. Très-commune.
: ;l

La graine de la moutarde est noire et extrêmement petite


elle produit cependant une plante si haute et si rameuse
qu'elle ressemble à un arbrisseau, et les oiseaux du ciel vie"
nent se reposer sur ses branches.
S. INCANA. DC. M. blanchâtre. Feuilles inférieure
lyréeset très-velues, les sup. lancéolées, entières;
;
tige de 5 à 4 décimètres de hauteur, rude, couverte
de pos courts et blanchâtres fleurs d'un jaune pâle:
siliques serrées contre les rameaux, courtes, a prolofl'

:
gement surmonté par le style. oe Estiv. Les rives de la
Garonne et de la Gironde à la Bastide, à Blaye, &c;
S. CHEIRANTHOÏDES (Koch. cheiranthosdeVill. che'
ranthijloradeDC.). Chou violier. Feuilles rad):
cales en rosette, pétiolées, pinnatifides ou ailées,

,
pinnules plus ou moins larges, mais le plus souvei1
fort étroites dentées, les caulinaires peu nombre11'
;
ses fleurs disposées en une espèce de corymbe tel"
minai, plus ou moins allongé et de couleur jauJ!'
Valves de la silique à 5 nervures.
Les endroits sablonneux. Très-commun.
e
Print. et esti"
62. DIPLOTAXIS. De dmÀoo" double, etra£tf, oràre!

loge.
SII
rang, parce que les graines sont sur deux rangs.setlIe
que linéaire, à valves convexes, marquées d'une
nervure. Semences comprimées, disposées en detl
séries dans chaque
D. TENUIFOLIA. DC. ( Sisymbrium de Linné): D'V
plotaxe à feuilles étroites. Plante glabre et ltsse,
d'un vert sombre, à tige rameuse, un peu ligneUS
aSf
tIeres,
à feuilles rétrécies en pétiole, les
sup. en-
les inf.
onculesdeux une ou deux fois pinnatifides, à pé-
fois plus longs que la fleur.
cre,. — Saveur
odeur fétide, fleurs jaunes. q. Estiv. Les
"euxI.ncultes
et sablonneux.
lyrée8;VIMIEA, DC., D. desvignes. Feuilles radicales

:
1
pédoncules plus courts que les fleurs récem-
tnent ouvertes.
0* Mars. Les vignes à Mérignac, etc.
D.
ERUCOIDES. DC. Pubescent, à siliques sessiles
Ij)fleursblanches. Les bords des champs.
63.ERUCA.Semencesglobuleuses.
t'
tèree Les autres carac-
comme dans le genre précédent.
E.SATIVA.Roquettecultivée, Lamk.
Tigehérissée;
ernllalgrand , (Brassica eruca.
à
feuilles pétiolées lyrées, lobe
e calicequi et obtus; pédoncule plus court que
elnes noirâtres.
a CaUdéran.
est tombant.

Rare.
Fleurs
(§) Juin. Les terrains sablonneux :
d'un jaune pâle, a

4. RAPHANUS. Du ?KV^W' je parais, de


:facilementparcequelessemences et pu,
\de.Cal. lèvent avec promp-
droit, renflé de deux côtés à sa base.
silijojiiPaArrondie,

meurs
wet articulée,
IIIR.SATIvus. Raifort à étranglements.
fleUse; cultivé. Tige droite etra-
rudes; siliques à deux loges
VIOlettes veinées.- On le
Onniangesaracine
;
Piquam
ut et
coveniragréable,
auxpersonnes
; nomme aussi Radis.
avec du sel elle a un goût
mais c'est un aliment qui
ne
ChinePtgPn0rîflffic,le- faibles, parce qu'il est
Chineet (9) Estiv. Originaire de la
variétés ïiscultivé dans nos jardins où il offre
est presque spontané dans les champs.
plusieurs

Le
liquHe. lmrTRUM*
liques L. R.sauvage ou Ravenelle. Si-
jaunesumloculaires,
oublanches striées à leur maturité. Fleurs
frées Veinées de violet et quelquefois sou-
emees !e jaune, tj)Les
champs. Très-commun.
Armoracia. Pharmaciens est le Cochlearia
DEUXIÈME SECTION.

SILICULEUSES,

Fruits courts. ( aplatis dans les
lunaires ).
t Silicule globuleuse plus étroite que la cloison.
65. Alyssum. Calice fermé. Filaments des étamine!'
les plus courtes, ayant une petite dent sur le côte
interne. Silicule à dos aplati.
* A. CALYCINUM. L. Alysson calicinal. Tiges cour

;
tes, rameuses, herbacées, presque ligneuses à la
base feuilles sessiles, étroites, presque lancéolées -
;
obtuses, entières et d'un vert blanchâtre, ainsi que
toute la plante fleurs petites, jaunes,
blanchissait
à mesure qu'elles vieillissent et disposées en é)S'
:
calices persistants. Oe Print. Les lieux secs à SaIlÜ'
Emilion, au Bouil près de Saint-André et à Uzestl"
( ),
L'A. arenarium Lois. à feuilles rondes, variété dl
monanum de L., a été observé par Thore, sur nos DUlle
littorales.
,
On cultive communément l'A. saxatile. Conseille d'0"
plante basse, touffue,originaire de Candie qui demande o"
terre légère et sablonneuse.
66. LUNARIA. Ainsi nommée des silicules qui sont
ovales-arrondies, grandes, blanches et transparentes:
dans leur maturité. Cal. rétréci, gibbeux à la base,
étaminessansdents.
L. BIENNIS. (Mœnch. annua L.) Lunaire ou Bulbo'.
nach. Tige droite, velue, un peu rameuse fcuiUC ;
cordiformes, dentées, les int. alternes, pétiolées, le:
moyennes opposées, les sup. sessiles, fleurs pUl'pll
blonneux et ombragés :
rines en panicule terminale, cf Avril. Les lieux Stl
A Cestas, à Saint-Vivicn'
Rare. Souvent cultivée dans les jardins.
67. DRABA. CaL redressé; pétales oblongs, ouvert
Silic. entière, ovale-oblongue, à valves aplaties et
Parallèles à la cloison. Stylenul..
D. VERNA. L. Draveprintanière. Hampes ouvertes
e
longues, aiguës et
ches à pétales un peu ;
nues, naissant d'une rosette de feuilles petites,
hérissées fleurs blan-
bifides. @ Hyémale et print. Les lieux
secs et arides, les etc. Très-commune.
D., Muralis. murs,
L. D des murailles. Tige un peu velue,
ïarlIe de quelques feuilles sessiles, ovales et dentées;
Unies radicales en rosette, rétrécies en pétiole et
dentées. Fleurs
du fondu, etc.
blanches. 0* Print. Les endroits secs :
68. Cochlearia. Du latin cochlear, cueillère, à

concaves; ;
ause de la forme des feuilles du C. officinalis. Ca-
ce à feuillets pétales ouverts silic. en-
ee et formée par deux valves. Fleurs blanches
>
punies d'une
oracia. nervure longitudinale qui manque dans
C. DANICA. L.
Cochlèaria danois. Tige couchée.
reressée, toutes les feuilles deltoïdes-an-
rameuse;
euses. les caulinaires souvent pétiolées; fleurs
anches; silic.
Tes
,
ovales. Ij) Mars, Avril.
prés salés dans les haies de Tamarix
este.
Les
à:
bords
La
C-
;
anglica. L. C. anglais. Tige faible plus ou
moins allongée et redressée
feuilles ovales-lancéo-
ees.; les
:
radie, pétiolées et en cœur; les sup. sessiles
àLSlDuees. e Print. Les haies de Tamarix à Certes,
La Teste.
nC.ARIORACIA.
;
L. C. de Bretagne. Silicule sans
ohlure. Tige droite feuilles radicales grandes
Oblongues,
,
crénelées et quelquefois pinnatifides les
caulinaires IncIsées
,
de la Garonne; ou dentées. '1f- Print. Les bords
que-
lesprés
p.fsa
à La Bastide. Thore l'indique dans
le à La Teste. Excellent antiscorbuti-
salés

raifort des pharmaciens.
* C. SAXATILIS. Lamk. (
rochers. Tige droite et paniculée ;
Myagrum de L.). C. des
feuilles radicales,
ovales, pétiolées, presque dentées et un peu rudes,
les caulinaires oblongues, sessiles et très-entières;
silicules un peu globuleuses. if Estivale. Indiquée
par Thore, aux environs de Captieux.
On cultive dans les jardins le C. officinalis. C'est l'anti
scorbutique parexcellence.
tt Silicule aplatie plus large que la cloison.
est comprimé. Cal. ouvert ;
pétales égaux
polyps. formé par 2 valves en nacelle, carénées eta
;
69. THLASPI. De "eÀC(Cù, je presse, parce que le frit
sibc:

marge saillante.
TH. PERFOLIATUM. L. Th. perfolié. Tige rameuse;

;
feuilles radicales ovales, pétiolées, les caulinaires efl
cœur, dentelées, amplexicaules et lisses pet. blancs,
delà longueur du calice. (j) Print. A Mérignac,Se
TH. MONTANUM. L. Th. des montagnes. Tige simple

,
ordinairement solitaire (espèce de hampe
caulinaires oblongues amplexicaules, sagittées, el
);
feuille

taies deux fois plus longs que le calice. Fleurs bla0'


ches, a anthères jaunâtres. if Print. Les terres ar'
gileuses : Bouliacet Libourne.
TH. ALPESTRE. L. Var.P. arenarium Duby. PétalS
plus longs que le calice. Anthères rouges, if AvrIl.
Les bois sablonneux.
TH. ARVENSE. L. Monoyère. Tige droite et presqte

tiolées,;
simple; feuilles glabres, les radicales ovales et pe'
les sup. oblongues, amplexicaules, sinuée:
et dentées fleurs blanches, en grappes terminales !
silic. arrondies avec un large rebord et une profonde

:
échancrure. (f) Print. Elle exhale une légère odd11
d'ail. Les terres légères à Mérignac. Rare. Obser'
vée à Birac, près de Bazas, par M. Ardusset.
70. IBERIS. Ainsi nommé de l'Ibérie. Cor. à 4 pé-
tales dont les
deux extérieurs sont plus grands. Sili-
ule échancrée, à loges mono ou dispermes.
I- AMARA. L. Ibéride amère. (à de sa saveur).
cause
Tige
;
herbacée, rameuse, étalée ; feuilles oblongues,
un peu obtuses, dentées fleurs blanches, d'abord
orymbe, puis en grappe. Print. Les moissons
a Marcamps
:
et dans le Fronsadais.
1.

; ;
NUDICAULIS. L. I. à tige nue. Tige herbacée et
jusque nue feuilles radicales ailées fleurs
Petltes, blanches et
élevée. en épis.
(OD Estiv. Les champs
Elle
:
presque
a une variété
à Pessac. etc.
plus

ensî

On cultive
sous le nom de Thlaspi ou de Taraspic, 17. sem-
ligneuse,
flp,rsblanches à
fleurs blanches, et17. umbellata.
violettes.
k
ou

base.
71. BISCUTELLA. Du latin bis scutella, double écus-
son, à
cause de la forme du fruit. Silicule comprimée
Plaie, arrondie, échancrée à la base et sommet.
Juillets du au
calice présentant une petite bosse à leur

;B. LÆVIGATA.
gleUses,
Peu rameuse
L. Lunettière lisse. Tige assez élevée.
les
feuilles inf.oblongues, velues,
sup,
parties or^cu^a'res fixées»
un peu
Imealres; slhc. formée de deux
le même style par une
Les
de
alnt-
lieux couverts
deAndré-de-Cubzac.
d'OEVar.
:
sur
à Léognan au ;
tortInde leur circonférence; fleurs jaunes. (j) Print.
bois de Salles,
Libourne; très-commune à la Garosse, près

hirsutissima. très-velue, au bois du moulin


u l'non.
ln
f
u/2.
taches de
^EPIDIUM.
Du grec Ismç, ttlOç, écaille, parce
a employé l'espèce commune pour dissiper les
rousseur qui viennent sur le visage. Cal.
dvsert; pétales égaux,
polysp. et forméesilic. ovales ou presque arron-
de deux valves en carène ou
ailées. Souvent les fleurs n'offrent que deux étamines.

Fleurs blanches
L. DRABA. L. Passerage drave. Tige droite et

;
pubescente; feuilles lancéolées et dentées, un petl
pubescentes, les caulinaires amplexicaules silic. lO"
ailées. 1f. Mai et Juin. Trouvée par M. De Dives, a
Abzac, entre Coutras et Libourne.

;;
L. SATIVUM. L. Nasilor ou Cresson alênois. Tige
droite et rameuse feuilles inf. deux foisailées
pinnules incisées les sup. presque simples et linéai'
fleurs blanches terminales.
;f
C'est

;
res; et en grappes
bon antiscorbutique. On le salade. Il est
un mange en
originaire des îles Magellaniques et cultivé dans les
jardins, où il croît avec facilité et abondance et d'oo
il s'échappe dans les champs. 0* Printanier.

; (
L. CAMPESTRE. Brown. Thlaspi de L.). p. des
champs. Tige pubescente feuilles radicales pétiolées.

;
ovales ou presque lyrées, les caulinaires sessiles, sa'
gittées, denticulées, toutes un peu velues silic. ova-
les. fi> Print. Les bords des champs.
L. RUDERALE. L. P. des décombres. Tige rameuse,;

nules alternes et découpées très-menu ;


feuilles radicales ailées dans leur moitié sup., à plO:

; : les sup. h-
néaires et très-entières fleurs petites et blanches
09 Print. Les bords des chemins à Bègles, etc-
Rare.
L. GRAMINIFOLIUM et Iberis de L. Petit passerae.
Tige droite, dure et très-rameuse; feuilles inter.

;
lancéolées et dentées en scie, les sup. linéaires et
très-entières
:
fleurs blanches et à 2 étamines. CO)
Print. Les bords des chemins à Bacalan, etc. Il ales
mêmes vertus que le Nasitor.
L. LATIFOLIUM. L. Grand passerage. Tige droite et
peu rameuse; feuilles ovales-lancéolées, entières'
mais dentées en leurs bords. if Print. A la tour d'
Vevrines, à Blanquefort, à la Réole, à Génissac, etc.
sa 75. HUTCHINSIA.
Silic. arrondies, à loges disper-
valves en nacelle, à dos ailé.
(
H. PETRÆA, Brown. Lepidium de L. ). Passerage
ddesYfimPs-
outes
;
Tige très-courte, rameuse, ascendante
lesfeuilles ailées pétales échancrés plus ; ;
coi que le calice. Fleurs blanches. 0* Print. Les
endroits pierreux.
Dans le Fronsadais.
) 74 CAPSELLA, petite bourse, à
cause de la forme
d esshcules.
a cioi.son

d
C. BURSA
,
Silic. triangulaire, tronquée au sommet,
linéaire à loges polyspermes.
eL. ). Tabouret PASTORIS DC. ( l'hlaspibursa pastoris,
t rameuse; feuilles
Ids, les
ou Bourse à pasteur. Tige droite
un peu velues, les radie, pinnati-

6
fiuIlles
sup.
petItesblanches
varie beaucoup ; , :
sessiles lancéolées et sagittées; fleurs
et en épis silic. en cœur. — Cette
dans sa jeunesse elle offre des
tf eUrs en rosette et velues
quelquefois toutes les feuilles
une tige courte et des
terminales qui forment une espèce de bouquet
sont entières,
;
Print.
ete Les champs et les jardins. Très-commune. (1)
e sereproduit
jusqu'à fois

,
quatre
75. SENEBIERA. Du botaniste Sénebier. par an.
e,
DélaieS
Cal. ouvert;
entiers; de 2 à 4 étam. Silic. didyme bilocu-

nebière
a stigmate sessile.
>

nS:, CORONOPUS. ( Poiret.


,,
Cochlearia
feuilles crne de cerf. Tige très-rameuse et couchée
,
siliItesallées, à folioles pinnatifldes
blanches,
de L. ). Sé-

; ;
incisées fleurs
hucles
Ides
en grappes opposées aux feuilles
réniformes et rugueuses. (eD Print. Les terres
;
: à l'allée Boutaut, etc.
IDYMA Persoon. Lepidium
S,didyme. Tige
grande °^0S?s fleurs
didymum, de L. ),
grlUesallees; hérissée, couchée et très-rameuse
petites, d'un blanc herbacé, en
;
C:Ions.
- aux feuilles. Silic. ridées et à deux
,

nolle, C'est le Senebierapinnatifida, de De


et supina de Thore. Il ressemble, mais
grossièrement, à l'espèce précédente Cochlear ,
coronopus. de L., ce qui l'a fait désigner aussi sous
le nom de Coronopus didyma. Mais ses feuilles sont
plus délicates et d'un vert plus foncé. Toute la plante
répand une odeur très-forte, un peu alliacée et désa-
gréable. @ Print. Les terres sablonneuses, souventle
:
long des murs à Bacalan, à Bègles, à Libourne, etc

tt-:- Silicule quine s'ouvre pas, à cloison presque nulle.


76. ISATIS. Cal. ouvert. Pétales ouverts et à onglets
Silic. lancéolée, uniloc. monosperme.
* I.

rameuse ;
ymcTORiA. L. Pastel. Tige

;
droite, élevée
feuilles radicales, oblongues et pétiolées,
les caulinaires sessiles et sagittées fleurs petites
jaunes et en panicule; silic. nombreuses et pendantes
ct

— Les feuilles fournissent une teinture


:d'un
bleu. cf Mai. Les lieux pierreux et les murs à Saiot.
Emilion.
bef"

77. MYAGRUM, fjLvtcc mouche, et ÀYpévM, je prends


Silicules triloculaires, àloge inf. Monosperme. IP
deux collatérales vides.

tige droite, rameuse au sommet ;


M. PERFOLIATUM. L. Caméline perfoliée. Glabre:
feuilles radicale
sinuées, les caulinaires amplexicaules, auriculéeS:
silicules presque sessiles et un peu en cœur. Fleur
d'un jaune pâle. (f> Mai et Juin. Les lieux cultivés,
aux moulins de Bacalan.
78. CALEPINA. Silic. ovale, enuée, surmontée D11,1
style long et épais, uniloc. monosp.
C. CORVINI Desv. (Myagrumeruccefolium, deViII.).

couchée à la base ;
feuilles glabres ;
Caméline à feuilles de roquette. Tige très-rameuse,
les radicles

;:
ovales-oblongues, sinuées et pétiolées, les calllinalres
rétrécies à la base et un peu auriculées fleurs bla11'
ches. (j) Mai et Juin. Les terrains cultivés à
fnnieux.
t
Cenl du
-
nom
La nouvelle dénomination de cette
de deux botanistes du XVI.me siècle
plante
:
79.
Cni<)W^<s Corvinus.
et Corvinus.
9. BUlAs. Calice ouvert, plus court les pé-
tal
taieS
; que
qui ont les onglets redressés silic. à 4 angles
ohh à® 2 4 loges.
ou
sée B.

les ;
EUCAGO; L. Roquette des champs. Tige héris-
sée droite
et rameuse feuilles radicales roncinées,
caubnaires oblongues,
jauragones,
jailCs"
presque dentées; silic.
dentées et frangées sur les angles. Fleurs
egonde, Les terres légères et sablonneuses. A Sainte-
où elle a été trouvée par M.l'abbé Carros.
tttt Silicule divisée transversalement en articulations.
SU8?. CAKILE. Silicule à deux articulations, dont la
erleure est ensiforme.
t)¡e
m!lritima. (Scopoli. Bunias de L.). Roquettede
lée' Tige droite,
'f
lée* Ailles
t ;
un
blaees dentées
blalle,
peu
très-glabre, très-rameuse etéta-
grasses, pinnatifides, à pinnules
fleurs d'un bleu clair, et presque
disposées en bouquet sommet des rameaux.
La print" au
LaTeSte'et estiv. Les sables qui bordent la mer à
dentéesou au Verdon, &c. —La variété à feuilles
:
duk.dArcachon.
sinuées, 8. sinuatifolia, DC., surles bords
81p"PIST!^IJM
ticulations grosse rave. Silic. à 2 ar-
: l'mf. pédicelliforme, la sup. globuleuse
et
rU9terminée
par le style.
RUG°SUM. (Berg.
tifldeeus.Tige ).
myagrum de L. Caméline
dépa s, étalée et rameuse; feuilles inf. pinna-
es sup. sinuées et dentées.Style égalant ou
déPussant
au semblant la longueur de l'articulation granifère.
beaucoup, à dernier caractère près,
IV.
)fnn.
au
ts Fleurs jaunes,ce
silic. sillonnées et velues,
champs. Très-commune.
VIOLARIÉES.
Plantes herbacées ou sous-frutescentes, à feuilles siffl'
pies, à 5 ètamines réunies parles anthères.
82. VIOLA. Calice à cinq sépales, Cor. irrégulière,
à cinq pét., l'inf. terminé
Caps. uniloculaire, trivalve.
à la base par un éperon

V. ODORATA. L. Violette odorante. Drageons raW


pants; feuilles en cœur; pédoncules nus, partant de

la racine et portant une fleur violette ou blanche


d'une odeur très-agréable. if Mars et Avril. Racines
purgatives. On fait avec ses fleurs un sirop bien cOl"
anodin béchique. Ces mêmes fleurs donne11
nu, et
une couleur bleue. — Les bords des
: fossés
et couverts. Lavar. à fleurs blanches à MérignC."
V. HIRTA. L. F. hérissée. Hampe, pétiolesetfeuille
humides

hérissés de poils. Elle ressemble d'ailleurs à l'espèce

:
précédente, mais ses rejets sont courts etses fleur
inodores. '];Print. Les lieux montueux à Cenon, etc-
V. SYLVESTRIS (Lamk. CANINA. DC.). F. de chieTi-
.,

;
Tige couchée, rameuse et se relevant lorsqu'elle pro'
duit les fleurs feuilles oblongues, en cœur. Fleur
d'un bleu pâle, quelquefois blanches. lï Print. A 'a
lande d'Arlac. ftc.
V. LANCIFOLIA (Thore). F. à fer de lance. Tige te'
rète, redressée et laiteuse; feuilles ovales lancéoléeS,

: ;
stipules incisées et dentées en scie fleurs d'un blel1

Teste
y
,
pâle. V Print. Les Landes à Arlac, à Bomale, à V

Var. à tige ,
8:c., var. à fleurs blanches. Loupes.
littoralis. allongée à fleurs apétaes-

et ;
V. TRICOLOR. L. Pensée. Tige triangulaire, rameus,
étalée feuilles oblongues et
:
découpées;
pinnatifides. (j) Print. Les chemins à Talence.
stiprlte.

elle
a Hortensis (DC.) Var. cultivée dans les jardins fie

vient quelquefois vivace. Originaire de la Suisse et à
souvent plus grandes qu'une pièce de cinq francs.
>
j
£.-4rtlmsis, DC. Var à petites fleurs blanches variées de
rarement d'une teinte bleue.- Les moissons.
rnes vî°^ettes
s'accommodent de toutes sortes de terrain,
ats figent de l'ombre.
DROSÉRACÉES.
Herbacées
souvent garnies de poils glanduleux, chaque
pnvfiloppe florale à 5 div. de 5 à 10 étamines.

85. DROSERA. Du

. rminent
grec dpoaepoç, couvert de rosée,
parce que les poils dont les feuilles
sont hérissées, se
par des glandes transparentes qui ressem-
ent à des gouttes d'eau. De 5 à 5 styles tripartits.
aps. à seule s'ouvrant cinq
une
attants. loge, au sommet par
Plusieurs semences.
D.
Feuilles

u,
L.
ROTUNDIFOLIA. Rossolis
;ou Rosée du soleil.

;
petites, arrondies chargées de poils rouges
et glanduleux, portées
sur de longs pétioles hampe
grêle" filiforme trois fois plus longue que les
tUIlles; fleurs

-t
blanchâtres, disposées en épi unila-
eral.
(es
1

Ces
D.
INTERMEDIA (Hayn
ovales cunéiformes
deux
lUe les feuilles.
; hampe un peu plus longue
*
longifolia de Smith). Feuil-

espèces sont vivaces, estivales, âcres et


aux moutons. On les trouve dans les lieux
rcgeux : à Arlac, ac., (le D. longifolia de L. a
feuilles linéaires).
PARNASSIA.
Du mont Parnasse, où Dioscoride
a Indiqué
que croissait la plante qui suit. 5 nectaires
etl cœur et ciliés,
globuleux au sommet. 4 stigmates
sesiles. Capsule uniloculaire 4 valves.
à
p
rad'
radi
nUes.
moyenne
»
PALUSÎRIS- L. Parnassie des marais.Feuilles
1eS?®,l*°l®es
en cœur et très-glabres ;
tiges
simples, droites, offrant chacune dans leur
une feuille amplexicaulc, et terminées
:
par une fleur -blanche assez grande. if. Estiv. Les
prés humides et les marais à Pauillac, à la Teste,
à Birac, dans le Bazadais.
85. FRANKENIA. ( Frankéniées). Du nom d'un bo.t-

sions ;
niste Suédois. Calice infundibuliforme, à cinq divi-
cor. à cinq pétales; 5 à 6 étam., stigmates
divisés en trois ou six parties. Caps. uniloc. à trois
valves.
*

;,
F. LÆVIS. L. Frankénie lisse. Tiges couchées,
dures et rameuses feuilles linéaires, ciliées à la basc;

:
fleurs solitaires d'un rouge violet, à pétales obtus-
if Estiv. Sur les bords des fossés salés au Verdon-
et à La Teste.
LINÉES.

Cette petite famille a été distraite de celle des Caryo


phyllées dont elle diffère par les feuilles qui sofl
alternes et les fleurs pentandres.
86. LimM. Du grec ÀtvÓw, je lie. Cal. à cinq feuil'
lets. Cor. à cinqpét. 5étamines. Caps à trois battantS,
à dix loges. Semences solitaires.
Fleurs jaunes.
L. L. L. français. Tige menue, un pe"

,
GALLICUM.

; ;
anguleuse et rameuse dans sa moitié supérieure.'
feuilles alternes, linéaires-lancéolées fleurs en paIlI-
cule
res. :
à calices aigus pédoncules très-courts et biflo-
Estiv. Les lieux arides à Cenon, etc.
L. CORYMBULOSml ( Reichemb. )h L. en Corymbe.

;
Tige droite et élevée formant un grand corymbe cotf1'
posé, feuilles linéaires-lancéolées et rudes sépale
lancéolés, deux fois plus longs que la capsule. FleuI:
jaunes -*Estivale. Rare.Au Pain-de-Sucre etàlIall'
canton de Créon, où cette belle espèce fut trouvée eII
1859,parM.Larrouy, professeur au Collège royal-
L. strictum. L. L. Cal. alêne; feuilles
ba
1 ternes-lancéolées
raide. en
bords. Fleurs raides, pointues, rudes sur les
jylnt- Les
:
ramassées en bouquets glomérulés. (j)
lieux secs à Cenon, etc.
Fleurs bleues.
L. USITATISSimum.
ordinairement
o
paires
; ;L.
solitaire
Lin usuel.

et pointues pétales crénelés


Tige élevée et lisse,
;
feuilles éparses, lancéolées-
cal. et caps.
^Cr°n^S' Onl'emploie des lotions émollien-
et et —
tIre
pour
huile anod ine
ci
?ll
echlque. en par expression une
ciei On sait que le lin est une plante pré-
La toile qu'on en fait est plus unie que celle
duchh6anvre.
L'huile Cette même toile sert à faire du papier.
de lin est recherchée par les peintres, comme
Iccabve.

trois
00 Estiv. Cultivé dans les champs.

ascendantes ;
-p. angustifolium ( Huds. ).L. à feuilles étroites.
tres
feuilles ,
linéaires-lancéolées
Wfffnervures; fleurs d'un bleu clair, portées sur de
a
pédicelles, et formant par leur réunion une
pappe lâche; folioles du cal. ovales, pointues
peu roernbraneuses
ch0Ongées en leurs bords ;
caps.
un.
globuleuses,
,
en un bec droit et pointu.
alllps et les Estiv. Les
prés. Très-commun.
Fleurs couleur de chair.
feu\iTEN?IFOLIUM.
;
WdS •
feuilles
fleurs
L. L. à feuilles menues. Cal. aigus
eparses; linéaires-sétacées, rudes sur les
botlze-Portes, grandes. Estiv. Les champs. Aux
aux Bons-Enfants, à Plassac.

CATHIRTICUM
^enu£
p nceoees;
- ; Fleurs blanches.
L. L. purgatif. Tige droite et
rameuse au sommet feuilles opposées, ova-
fleurs
rlntamer et petites et
:
pédonculées. Amer.
estiv. Les lieux secs à Cenon, etc.
87. RADIOLA. Cal. à 4 sépales. Cor. à 4 pétales
4étam.et4pitils.
R. LINOÏDES (Gmel. Linumradiola, de L.). Radiale,
Tige filiforme, de trois centim. de haut, très-rameuse-
paniculée et bifurquée, terminée par des fleurs très4
petites et très-nombreuses, à 4 pist., à 4 étam., a
pét., à 4 feuillets. Oe Estiv. Les lieux humides et sa-
blonneux : à Arlac, etc.
AMPÉLIDÉES.
88. VITIS.
( Du grec ,
uy.Tisloç vigne ).
Vigne. Cor. à cinq. pétales insérés ai1'
souvefl,
tour d'un disque qui environne l'ovaire, et
réunis au sommet, de manière à former une coiffe qUI
détache entier du de la fleur. Baie à cinq
se en reste
semences.
noirâtre et rameux
chant aux corps
;,
VITIS VINIFERA. L. Vigne cultivée. Tronc tortueU$,
rameaux
voisins par
sarmenteux et
;s'a^3
des vrilles feuilles pétlO:

fleurs en grappes ; ,
lées, alternes et lobées le plus souvent palmées,
petites
Baies noires ou blanches (1).
verdâtres et odoranteS.
diuÍ
Ces baies sont rafraîchissantes, laxatives et
maturitej
tiques. C'est un excellent fruit. Avant sa limona
,porte le

;
nom de verjus et sert à faire une
rafraîchissante mûr et cuit il fournit le raisiné. VI
première fermentation du fruit produit le vin, et la e'
e

-
conde le vinaigre Le vin distillé fournit l'eau-de'v'c,
et celle-ci rectifiée, l'alcool ou esprit de vin. Les s
mences donnent, par
,
expression une huile
brûler. Le marc du raisin fermenté avec de l'eao,
,

produit la buvande ou petit vin. La crème de


bonne
tartre
e,

( bi-tartrate de potasse ), est ce sel acide que


dépose

)
1J'ai vu à Cubzac, au ci-devant domaine de la eu
çjj
desraisins mûrs, qui avaient des baies noires, d'autreset31
(

ehes et d'autres enfin sur lesquelles ces deux couleurs


distribuées par quartiers inégaux.
le vin après
sa fermentation. Les feuilles servent à la
nourriture des animaux domestiques. Avec le raisin
On fait
un sirop dont M. Proust a extrait un sucre
°retLa
concret. ^avigne
v*§ne cultivée de
cultivée
>
a
a
denombreuses
nombreuses variétés
varIetes
connUeS
sous le nom de cépages Depuis longtemps
les agnculteurs
Cr- désirent une synonymie et une des-
exacte de ces diverses variétés, aujourd'hui
si nJ?kreuses-
la é"'Ilution Leur attente n'est pas encore remplie
r détruit le vignoble précieux que l'on
;
dpv à MM.a Dupré
Academie de Saint-Maur et
Latapie (1).
royale des sciences a proposé, vainement
Pendant plusieurs
rait le années, un prix à celui qui donne-
moyen de déterminer d'une manière précise
Ceg ifférents
lev'-gnoble cépages. Mais la Société Linnéenne, par
d'expériences qu'ell a établie depuis vingt
ans.chcz MM. Bouchereau frères, à Càrbonnieux,
peu t montrer
d'étude aujourd'hui l'un des plus beaux champs
de la synonymie de la vigne.
3 Vlgnc
l'on
l' 0 sauvage, Vitis sylvestris labrusca, que
ls
Sens
nomme aussi lambrouche ou lambrot se trouve
r baieshaies, à Mérignac, à Bègles, à Lormont, etc.
tivée maissont plus petites que celles de la vigne cul-
elles sont bonnes et on en fait du vin. On
voit avec
plaisir que les habitants de la campagne
reSpCent
nge cet arbrisseau et ses fruits qui forment la
du pauvre.
Cette vigne
sauvage. offrc deux variétés, que nous
i
onsobserves
a lIbet quiles dans les bois de Blanquefort avec
fièrement avait déjà reconnues ailleurs, l'une
bot les trilobées au sommet et l'au-
deanlstsa la
a cinq lobes plus écartés. Selon quelques
première
Sou serait la souche, le sauvageon
ces mnombrables variétés
soUs e
nom commun et variations connues
----
( t )
de cépages; l'autre serait la
Bulletin Polymatique,
Novembre 1820, p. 428.
vigne cultivée et redevenue sauvage par la multipli-
cation àl'aide des pépins.
Il paraît que la vigne était connue dès les pi'e'
miers âges du monde, puisque l'Écriture en parle
dans l'histoire de Noé. Profitant de la facilité avec
laquelle elle grimpe sur les autres plantes,»et s'y 01 at:
tache, les anciens la plaçaient auprès des arbres
ils la laissaient monter. Aujourd'hui on se content'
de l'étayer avec des échalas quel'on retire du pi11
du saule, du châtaignier ou de l'acacia. Elle parvie^
quelquefois à des dimensions remarquables. On voit
à La Bastide, un pied de vigne dont le tronc, à 111
mètre du collet, offre une circonférence de 67 centl.

encore à :
mètres. En 1844, il en existait un plus remarquas
Lestiac nous en avons vu la base
sentait un mètre et 70 centimètres de contour; le
quipre

branches en étaient fort étcndues, et il donnait pref


de deux barriques de vin par an.
La vigne n'est point difficile sur la qualité du tee'
rain. On la cultive sur les côtes stériles, et pour aJllS
dire, sur les rochers, comme dans les palus les plu.
humides et les terres les plus profondes. Elle Heurl
en Juin, en parfumant nos campagnes, et trop so"
vent la gelée a enlevé, en Mai, l'espoir de la récoM^
Les cultivateurs craignent ces cruelles gelées jI.:
qu'au 16 du même mois, jour de saint Fort qlll
appellent naïvement un marchand de vin. On il \'(
aussi la vigne geler le 22. Généralement le fruit e.
mûr une centaine de jours après la floraison.
Les vins de Bordeaux sont fort estimés et fonte
Gironde-lis
partie la richesse du département de la
sont excellents pour confectionner les vins médltl
naux,
,
ainsi que l'a prouvé (1 ) par le fait, M.
bats jeune qui fut le digne successeur de Villaris-
Dé-

(I) Journal de Pharmacie, du mois d'Octobre 1819, 1). *'


1,
On sent ici, même énumérer
que nous ne pouvons
1
es meilleurs crûs, ni parler de la qualité des vins
quIls produisent.
lloUS
Pour ces deux derniers objets
renvoyons au Traiié sur les vins du Médoc et
,
ur les autres vins rouges et blancs du département
a
dela Gironde,
chirnique
par M. W.m Franck, 2.me éd. 1845,
| , ouvrage de M. Fauré, pharmacien Analyse
du
:
département de la
'tronde. et comparée des vins
Bordeaux, 1844.
rn}eV.LACINIOS.\
"ts
>
de Linné, dont les feuillessont cinq seg-
rnultifide et
tard
à
dont les fruits mûrissent un peu plus
parait n'être qu'une variété du vinifera.
Les nombreuses variétés de la BALSAMINE, Impatiens
tralsamina de L, type de la famille des Dalsaminécs, ne se
troi"vent
que dans nos jardins.
IV. CALYCIFLORES - POLYANTHÉRÉES.

Plantes dicotylédonées, à étamines nombreuses (11,


insérées comme les pétales sur le calice.

AMYGDALÉES.

Arbres et arbustes à feuilles alternes et stipulées, à ca"


lice à 5 dents, ayant pour fruit une droupe. FleurS
raonogynes.

89. AMYGDALUS(lu grec uy.uy§càov, amande. Droupe


sèche, s'ouvrant irrégulièrement dans sa maturité;
noyau à surface garnie d'une infinité de petits trous-

feuilles, glanduleuses;
A. COIMUNIS. L. Amandier. Dentelures inf. des
Heurs sessiles, réunies 2 à
et d'un blanc un peu rose. Originaire de la parW
,
septentrionale de l'Afrique, cet arbre est auj ourd'hui
répandu dans le Midi de la France, où on le cultivé
quelquefois dans les vignes auxquelles son ombrage
n'est pas nuisible. Il fleurit à la fin de Mars, ou dans
les premiers jours d'Avril. Les fleurs précèdent ses
feuilles. L'amande à coque tendre est la plus rechef
chée. C'est avec des amandes pilées et mêlées avec

-
de l'eau, que l'on fait l'émulsion rafraîchissante aP'
pelée orgeat. Il a plusieurs variétés produites pari8
culture. On le greffe sur le Prunier et sur le pêcher.
90. PERSICA. Droupe succulente, noyau creusé de
sillons irréguliers.

;
(1 ) Excepté daus les genres alchemilla el sanguisorba 0"
l'on n'en compte que quatre du reste, ces genres serait
peut-être mieux placés dans les manochlamydées.
-
P.
p.Aer' Arbre
P* VULGARIS. (Muller. Amygdalus Persica L. ).
dont le tronc est assez faible et peu
npeurs
eve; feuilleslancéolées-oblongues,
dentées en scie;
prse, sessiles, solitaires et roses. Originaire de la
d'où il a été apporté en Europe
riesque spontanément, et où il croit
etgureux. Il fleurit non sans
; -
craindre les hivers
la fin de l'hiver. Feuilles
les
etteurs purgatives.
arïjre
vers
On en fait un sirop fruits très-
au goût et rafraîchissants.- On greffe cet
-u Sur le Prunier ou sur sauvageon. On est par-
as'en procurer un grand nombre de variétés.
de L culture du pêcher semble devenir plus difficile
denUls
verve quelques années. Il est prudent, comme l'ob-
M. Gérand Catros (1 ), de le tailler que
ers la fin de Mars.- ne

Li CATRos, A. pendula. (Annuaire de la Société


co~c
béeseleSaulepleureur;elles
de Bordeaux, sonta les branches pendantes
1828),
senten même tellement cour-
Illaisuarc, dans la jeunesse de la plante, que l'arbre ne pré-
le com une masse globuleuse. Les fruits sont gros et délicats;
mais arKre, déjà bien connu, est peu répandu dans
le
raerce,quoique
t"
comm
à
cause de son espèce de difformité.
PRUNus. Droupe succulente, renfermant uri
novaU lisse,
(excepté dans le P. padus) et dont les
sUtuFes
sont proéminentes.
arr'/RMENIACA. Abricotier. Arbrisseau à feuilles
chesn
f es
ches IU• presque en cœur
turafSe
;
fleurs sessiles et blan-
duveté.— Originaire de l'Arménie et na-
l'hjv ~ourd'hui
On le greffe en Europe. Il fleurit à la fin de
sur le Prunier. Ses fruits sont
P*, SPINOSA.
lancéleux, n
L. Prunelier. Arbrisseau médiocre,
kncéoTees buisson et épineux; feuilles petites,
et lisses; pédoncules solitaires. Les haies.

(1) Voirl'Ami
des Champs, 1843, p.129.

C'est en Avril que cet arbrisseau, très-propi
fortifier les haies dans lesquelles il croît avec atl
dance, donne ses fleurs, dont la blancheur fait a3
l'ornement des campagnes. — Ses fruits sont pel
ronds,bleuâtres, âpres et astringents. Ils dont
une couleur rouge qui devient bleue lorsqu'on la li
Leur suc, cuit avec du vitriol, forme une encrai
solide que celle où entre la noix de Galle- -1
* P. INSITITIA. L. P. sauvage. Arbrisseau de8
,

; ;
3 mètres, dont les rameaux deviennent épineui

;
vieillissant feuilles plus étroites que dans l'esl
cultivée pédonc. gemmés fruits noirs et arrod
Fleurs blanches. Avril. Les grandes forêts de La
P.DOMESTiCA. L. Prunier. Arbre médiocred
t
élevé, dont le bois est-un peu rougeâtre et vi

fleur.
feuilles pétiolées, ovales-oblongues, dentées etvd

;
rameaux sans épines fleurs blanches ;
en-dessous, un peu roulées et d'un vert blanchi
pédoM
presque solitaires fruits oblongs et recouvert
leur maturité d'une poussière fine que l'on nul
Le Prunier aime un sol sec et sablonneux. Il
commode de toutes les expositions, mais il sêj
dans les lieux élevés. On le greffe sur le Cerisl
sur sauvageon. La plus estimée de toutes les Pr
est celle que l'on nomme Dauphine, ou grosse Pà
Claude. Elle est ronde et d'un beau vert. Son eŒ
abondante et sucrée. Ce fruit est rafraîchissant1
pruneaux ou prunes sèches forment une bfiJt
considérable Les ébénistes 1
assez de
arbre..;
commerce.
j
,
un bon parti du bois de cet
, quel
P. AVIUM. L. Mérisier. Ombelles sessiles
ovales-lancéolées finement crénelées
peu
feA

légèrement pubescentes en dessous et un


dans leur longueur. Printanier. — Les bois
souyes, etc. Cet arbre s'élève beaucoup.
:
p-et
bis CERASUS.
rouge
oblongues,
L.
et
Cerisier.
l'écorce
dentées,
esfleurs blanches
Arbre
;,
très-lisse
pétioléés,
fort et élevé
feuilles
lisses
dont le
grandes,
comme plis-
ombelles portées sur lui
peoncule. en
Fruits, glabres.
On croyait
que
qUe les premiers
le Cerisier était originaire de l'Asie ;
qui parurent en Europe étaient ceux
que Lucullus
terasunte. apporta en Italie et qu'il avait pris à

te
Th
;
a le nom deautrefois Cerasus, ville du Pont, et de
l'espèce mais l'abbé Rozier a démontré
cet arbre a toujours existé dans les Gaules, et
ore. auteur de la Chloris des Landes, a donné une
OUvene
preuve de ce fait. Nous ajouterons qu'il croît
Pontanément
1aint-Laurent.sur les rochers de Saint-Emilion et de
Le Cerisier fleurit fruits
lSsants.
,} en Avril. Ses sont rafrai-
besom Le bois est fort estimé. Sa gomme peut, au
neux. ,
remplacer la gomme arabique. Il a de nom-
reUses variétés. Il demande
un sol léger et sab
sablon.
l on*

P-
fl Un
L. Bois de Sainte-Lucie. Ainsi nommé
l\IAHALEB.
village de la Lorraine autour duquel il est
commun- Arbrisseau
,Iolees,ovales, droit et , rameux, à feuilles pé-
arrondies, se terminant par une pointe
«moUSSef'
orymbe
glabrps et crénelées; lleurs blanches, en
sur
la
limite du'
court. Print. Les haies. Observé au Nord et
département
alll, de Niort. par M. Alexandre Ségre-
la-collive assez communément dans les jardins le P.
ret'illesdonnentque l'on appelle LACRIER D'ESPAGNE. Ses
Pas ls
^0r>toub emploie, au lait un goùt d'amande. De la manière

hulep
on
pasoublier

A GRAPPPC
.s
qu'elles elles ne peuvent nuire, mais on ne doit
h,
PrnssiqUflL, ocî/unique.
,
fournissent un violent poison, l'acde
On cultive aussi avec Ir P. ma-
Yenons de parler, le P. padus :M'ÉaISIf.R
amsmomme de la disposition de
»
ses fleurs.
ROSACÉES.

Arbres ou herbes à calice persistant, divisé en parlie5,


à Sll
dont le nombre est égal à celui des pétales ou r°nf,
moitie. Cor. à cinq ou six pétales disposés en
comme
pistils.
dans la Rose. 2 ,5 ou un grand nombre de

92. SPIRÆA. Du grec, çmpa, corde, à cause de l


souplesse des branches de quelques espèces. Cal. à l)
div. Cor. à 5 pét. Caps. polysperme.
* SP. CRENATA. L. Spirée crénelée. Joli arbrissea11
d'un mètre, à rameaux diffus, à feuilles ovales, I1131
amincies en pétiole à la base et légèrement dentelée
au sommet. Fleurs blanches en corymbes latérauX et
portées sur de longs pédonc. Print. Au bois de Salle5,
près de Libourne. Les individus à feuilles très-entière
constituent le Sp. hypericifolia de quelques auteur
SP. FILIPENDULA. L. Filipendule. Ilacine composé

,
tige droite et élevée, simple ou rameuse
ailées
;
composées de folioles petites , ;
de tubérosités ovales, suspendues à des filets déliés:
feuilles
uniforIlles,

,
nombreuses et dentées en scie fleurs blanches ete"
corymbe. — Incisive diurétique et vulnéraire.Ele

,
jolie
peut servir à tanner les cuirs. If.
:
Juin. Cette
plante croit dans les lieux secs à Cenon, à POII"
pignac, à Gradignan Hc.

; ,
S. tJUIAIUA. L. Reine des prés. Tige'droite élevée
un peu rougeâtre et rameuse feuilles grandes,ailée'

avec les feuilles de ,


à folioles ovales, dentées, ayant quelque ressemblae
l'ormeau ulmus; à
;
foliole impaIltJ
plus grande que les autres et trilobée fleurs petite.
blanches, répandant une odeur douce et agréable, c
formant une grande panicule. IfEstivale. Les maral.:
La variété à feuilles vertes en dessous, se trouve 1
,
Cubzac.
S~
SanioCultive
Sp. assez
;
communément la Spirée à feuilles de
salicifolia; la Sp. à feuilles d'Osier Sp. opuhtolw,
feuilleesdfleurs
feuiiiio
de Sorbier. Sp. sorbifolia
neuseevrerl ;
sont blanches et en corymbe serré; la Sp. à
;
plus rarement la Barbe
une Se, a fleurs
l:
irne
Une t ,
Sp. aruncus, à feuilles trois fois ailées la coton-
roses Sp. tomentosa. Cette dernière demande
de bruyère.Enfin, il est peu de jardins où l'on ne
es
voie
nica Corchorus ouJaponicus
et d'un ja"ne orangé.
,
Spirée du Japon, Spirœa ou Kerria Japo-
), arbrisseau grêle à fleurs très-
93. GEUM. Cal. à 10 div. Cor. à 5 pét. Sem. ter-

*
mes par une arête recourbée en coude.
RBANUM.
eadil-ales
;
Benoite. Tige droite et élevée feuilles

,
ailées ou ternées, celles de la tige ternées
\tel Slmles.
né u,
cérre et
res
à barbes crochues et nues. -
Fleurs droites; fruits arrondis, inclinés,
Sudorifique
un peu astringente. Plusieurs médecins
vul-

l'ont regardée comme la vraie congénère du


quina dans les fièvres intermittentes. C'est sa ra-
cineque
l'on emploie. lî Print.Les endroits ombragés
à
cadulDldes: Mérignac.
Fleurs jaunes, à corolle
Sce.
Uque
des
fltS
des UBUS.
De ruber. rouge à cause,de la couleur
petitIV. du R. fruticosus. avant leur maturité. Cal.
or. à 5 pét. Fruit composé de plusieurs
Petites baies
es
,
eten buissons
maF ca^ce
qui renferment
qui ressemblent
chacune
ronces sont des arbrisseaux garnisune
assez aux
semence.
de piquants,
rosiers ;
enétésont plus
noirIDage de
R. es
est
petites
petites
,
ouvert,
et
baies
leurs
le
fleurs qui paraissent
fruit
rouges
est composé d'un
qui deviennent
en mûrissant.
Pli
enes.
c®sius. L. Ronce bleudtre. Feuilles un peu
dessous,
latérales
ternées, quelquefois quinées, les
Pauictlle presque bilobées; fleurs blanches,
Il peu garnie. Fruits bleuâtres, à grains
gros, peu nombreux. Les haies.
FRUTIcosus. L. Ronce Tige anguleuse et re-
tes en
;
dessous d'un duvet blanchâtre ;
dressée, feuilles ailées, à 5 et à 3 folioles, couve'
pétioles ar111,t':

type..
de piquants fleurs blanches et rougeâtres ; fflllt
brillants. Ils sont rafraîchissants. — Cette plaplt'
présente beaucoup de formes dont on avait fait d
espèces qu'une étude plus approfondie a fait relltrtf
dans leur
On cultive le ,
FRAMBOISIER
est un aliment sain et
R. Jdœus dont le
rafraîchissant..
frlIl

sous11
y. grandiflorus. Nob. (Indiquée depuis
de Pomponius De.). Belle variété, àfo-
nom par

,, ;
lioles couverts en dessous d'un duvet serré, COlt)'!'

jardins.
d'un glauque argenté à fleurs grandes
à
:
soyeux
blanches doubles, de 20 30 sur chaque panier.
Juin. Les côtes- argileuses à Cenon, &c. Cultivef
dans les
95. FRAGARIA. De fragare, exhaler, à cause
l'odeur du fruit. Cal. à 10 div. Cor. à 5 pétai1'"
Récept. ovale et à baie. — Les genres Fraga^'
Potentilla et Tormentilla sont formés tous les tr°',
de plantes herbacées, à tige faible, rampante ou prr;
le;
que rampante. Les feuilles sont composées, et
Heurs jaunes ou blanches.

à drageons rampants; feuilles ternées , ;


F. VESCA. L. Fraisier. Racine fibreuse et noirât'1'
dentées,f,
1

un peu ;
scie, à folioles sessiles et soyeuses en dessous tJgl
inclinée fleurs blanches et presque en f.

tes baies rouges


;
,
rymbe ; fruits formés d'une grande quantité de Pl;.
quelquefois blanches,dispo-"
en tête ou en cône. — Feuilles et racines apéritif
et astringentes racines fébrifuges, fruits rafraîd1',
sants. ( Linné s'était guéri de la goutte en mange:1
beaucoup de fraises). Print. Les bois :à ce,
ftc. On cultive plusieurs variétés bien remarqu8*3!
du fraisier, mais dont aucune ne vaut,pour le gotl
le fraisier commun.
96. POTENTILLA.
Vltus
1
De potentia, puissance à cause
Cal 10 attribuées aux deux espèces qui suivent.
div. Cor. à 5 pét. Sem. arrondies, nues
P,adherentes à un petit réceptacle sec.
Fleurs jaunes.
P.
coule
c
scie; ti
l'airtlle
raire Igerampante;
,
ANSERmA- L. argentine. Feuilles ailées, d'une

pedonculeunillore.
rampante;pédoncule -- :
argentine en dessous à folioles dentées en
unlÍ ore. Vulné-
u ne-
à •
l'an astringente.
Boutaut.&c. if Estiv. Les lieux humides

t
forte
P.
ARGENTEA.
redressée , ;
L. Poientille argentée. Tige assez
5fol pmnatifides,rameuse et blanchâtre feuilles à
desUs > ;
cotonneuses et très-blanches en
petites ressemblant à celles de l'absinthe fleurs
sPpo:
a
a en
"* outras,
Coutras,
P.VERNA. L. &c. Etc.
corymbe

P.
terminal. Juin. Les lieux

pn~~ct~ Tige basse,


basse hérissée
et
sées-dntees
;
redressée; feuilles à 5 folioles ,
cunéiformes, inci-
tale dUn et très-velues fleurs terminales, à pé-
lIon.
Êrnals

p
beau jaune, un peu en cœur, et plus
:
que le calice. V Print. Les coteaux à Saint-

Moles REPTANS. L. P. rampante ou Quinte-feuille.


un's,rampante
ovales, et allongée; feuilles digitées,
enforme de coin et dentées
Ulîiflore~~v;ldnéraire, ;
pédonc.
astringente et antidyssentéri-
à 5 fo-

4Ue. la

:
racIe sert à tanner les cuirs. V Estiv. Les
IIlpshumIdes
et sablonneux à l'allée Boutaut, &c.
p
desse.S^endens-
TIge
Fleurs blanches.
(Ramond non alba de L.) P. bril-

^eurssrand
enCS
grandes
et
œUr; rceep. peu
au
sommet ;
couchée a folioles ovales, soyeuses en
fleurous dentées
pétioles hérissés
nombreuses, àpétales un
hérissé. y. Print. A Arlac, &c.
;
peu
P. FRAGARIA. (Poiret, Fragaria sterilis de L•r
;
Polentille fraisier. Tige velue, rampante, quelque
fois stolonifère
sommet et soyeuses en dessous ;
feuilles ternées à folioles dentées a11
pétales échanchre;

:
en cœur; réceptacle sec à carpelles un peu velus.
Les bois à Arlac &c.
97. TORMENTILLA. De tormina, tranchées, àcaUè
,

des vertus attribuées à l'espèce suivante pour guér"


les coliques et les maux de dents. Cal. à 8 div. COl,
à 5 pét. Sem. arrondies, nues et adhérentes à le
petit réceptacle desséché.

; ;
T. ERECTA. L. Tormentille. Tige redressée feuil'
les sessiles etternées fleurs solitaires, jaunes oppo'
sées aux feuilles et portées sur d'assez longs pédoi"

p. nemoralis. Var. à tige faible et couchée


bois.
:
cules. — Vulnéraire. — V Estiv. Les lieux hurnide:
li-

à
98. AGRIMONIA. Du latin ager, champ, cause d

rI"
l'espèce C3
site de commune. Cal. à cinq dents et
culé. Cor. à cinq pétales. Deux semences logées9
fond du calice. 15 étamines.
A. EUPATORIA. L. Aigremoine officinale. lie, 0'1'

,
droite, assez élevée, velue et ordinairement siwple:
feuilles alternes, ailées avec impaire composées
folioles ovales, dentées et offrant entre elles des
dtl
1
lioles beaucoup plus petites; fleurs petites,jatlles

fruits hérissés. Astringente


Estiv. Les champs.
, apéritive et
tcrrnl),
presque sessiles, formant un épi grêle et déters,v

deÎ

mètres ;
A. ODORATA. (Camcr.) Tige droite, haute de ,(.
folioles d'autant plus grandes,qu'elles
;
rapprochent du sommet de la feuille fleurs puLes
EstI\,.il
:
formant un long épi, un peu odorant.
bois à Eysines, &c. Cette espèce ne nous
être qu'une variété de la précédente.
piJI'
99. Rosa. Calice godet, à 5 div., charnu
ventru, en
Pences
et resserré
à la gorge. Cor. à 5 pétales. Plusieurs
hérissées et adhérentes aux parois inté-
eures du calice
jls>
locres, à feuilles
*

Arbrisseaux en buisson, à tiges
ailées avec impaire, à grandes
qui sechangent en un péricarpe coloré.
ARVENIS.
L. Rosier des champs. Ovaires arrondis
etHsses; pédoncules
et calices hispides, styles glabres
:rns en colonne. Tiges et pétioles garnis de piquants;
- a 5 div., 3 entières et 2 pinnatifides : fleurs en
Ouquet
et blanches. Print. — Les haies.
1). racteata
plu1 s
( Réd et Thone). Var. à 2 ou à un
reuses, grand nombre de bractées, à fleurs très-nom-
à feuilles un peu larges. A la Bastide, etc.
R.
i1 s' Cal-sEmpervirens. L. R.toujours vert. Ovaires ova-
t
Us eus, réunis
; ;
etpédoiie. hérissés de poils glanduleux, styles
;
en colonne tige et pétioles à aiguillons
lgu-antes,et épars bractées lancéolées feuilles lisses,

*alnt. fnierophylla.
Emilion.
:
persistantes, à dents simples. Fleurs blan-
es et odorantes'. Les haies à Caudéran, &c.
D. C. Variété à petites feuilles.
R.
pyalesGallica- L.
R. de France ou de Provins. Ovaires
pin
o
et hérissés; pédonc. hérissés de poils et de
style laineux. Fleurs grandes d'un beau
oe.Estiv.ABègles, etc. Rare.
R*RUBIGINOSA.
arr®,*s> hérissés
etla
depoils tige;
Pétioles
Eglantier rouge
,
Ovaires ovales,
de piquants recourbés ainsi que
feuilles ovales, garnies en
rosesce mfeIeure
nette
nette fmt.
glanduleux, ce
;
qui fait paraître
couleur de rouille fleurs petites
leur
,
IlANINA L. Eglantier
:
repandant une forte odeur de pomme rai-
Les haies à Bègles, à Saint-Denis, etc.
Presente beaucoup de variations. ,

t ISses, de chien. Ovaires ovales


styles libres et velus. Tige et pétioles armés
;
de piquants; folioles glabres ou un peu velues, a
dents simples calice à div. pinnatifides. Le fruit est
astringent. On en fait une conserve appelée kynoi"
rhodon. Les haies. Fleurs d'un rose blanc. Il a uI1
grand nombre de variétés. On trouve sur ce rosier
une espèce d'éponge nommée Bèdèrjar. Elle est pro'
duite par la piqûre du cynips de la rose.
Parmi les nombreuses espèces que l'on voit dans nos jar
dins, nous citerons, comme cultivées plus généralement,le
;
ROSIER A CET FEUILLES, R. centifolia, à aiguillons NOMBREUX
effilés et presque droits le R. DE TOUS LES MOIS, R. semper-
florens, à aiguillons un peu dilatés à la base et très-peu cr-
chus; le R. nu BENGALE, R.Bengalensis,leR. moussis
muscosa; le R. POMPON, R. pomponia, l'ÉGLANTIER, pétales
eglunleria, et ses nombreuses variétés, dont une a les Stl.
pourprés en dessus, jaunes en dessous; le R. aUNE, B.
phurea;le R. blanc, R. alba, dont lesfleurs sont quelquefols
d'un rose pàle; le R. MUSQUÉ, R. moschata, le R. MULTIFLOB®'
R. multiflora, et le R. BANKS, R. banksiana, à fleurs petites-
pleines, blanches ou jaunes qui, palissadé contre un mur,
développe beaucoup et produit un bel effet.
SANGUISORBÈS.
Herbes ou arbustes à petites fleurs.Calice en tube et
multifide, corolle nulle, 4 étamines au plus dans leS
planles des deux premiers genres.
100.ALCHEMILLA. Ainsi nommé parce que l'espèce
-
commune était très employée par les alchimiste
unique,
Fleurs petites et herbacées. Cal. à 8 div. Seinence
recouverte par le calice.
AL. ARVENSIS (
Scop.Aphanes de Linné ).
Pett
Pied-dc-Lion ou Percc-Pied. Tiges basses et grêles,

;
feuilles à courts pétioles, arrondies, à 3 ou 5 lobe*
qui imitent des digitations fleurs sessiles et axilhtl.
res. La plante est un peu velue dans toutes ses par-
ties. (§) Estival. Les champs.

,
101. SANGUISORBA. De sanguinem sorberc. qU
étanche le sang. Cal. à 4 faces coloré, et muni de .)
bractées.
,
d

se
S. OFFICINALIS.
L. Pimprenelle officinale. Tige
élevée, anguleuse, glabre et un peu rameu-
s" feuilles pinnées, alternes, oblongues, compo-
;
9 à 13 folioles, obtuses, dentées et glau-
dies en dessous
fleurs terminales, rougeâtres et
posées
au,ete. Les
au Tlillh
en tête ovale.
terrains
%
:
Estiv.
tourbeux
et dans le Bazadais.
de12. POTERU;M.
Vulnéraire et as-
à l'allée Boutaut,

de1la
Du grec icorripiov, petit vase, à cause
forme du cal. Cal. coloré et muni de bractées,
plante
calf': monoïque. FI. m. : de 20 à 50 étamines.-
pe-

deux pistils. Baie formée par le tube dans le
f^ qUI
se durcit.

;
s
SANGinsoiiBA. L. (et HybridumDC.),Pimpre-
n6
impaire,
arrondies un
redressée
peu
; ; et
glabres
rameuse feuilles ailées
à folioles égales, un peu
et dentées fleurs herbacées et rougeâtres,
avec

Jtes terminales, filaments au moins au nombre


de
les^f° r' et beaucoup plus longs que la corolle. Elle a
3 fois plus courtes que celles du Sangui-
sor a officinalis, dont elle l'aspect. If Print. Vul-
néraire.

Pr^coce
:
(~t >aujourd'hui
a
Les coteaux à Cenon, etc..
fleurir, dans nos jardins, dès la fin de Janvier, le
leurr^,ycanthvs Meratia fragrans de Loise-
lineode prœcox de L., arbrisseau du Japon à péri-
Uneoneur gOdet et dont les segments sont colorés. Il répand
douce
CarolIiinrie,fleurit et agréable. Le Calycanthus floridus de la
plus tard.
POMACÉES.
culée àfeuillessimples,stipulées, alternes, lasci-
SUpèr
surmonté
sur les parties latérales des rameaux. Ovaire
de 2 à 5 styles. 20 étamines.
adur
ltRATÆ?US.
du Du grec, xpwraiàç, fort, à cause de
à ux bois. Ovaire à 2 ou 5 loges. Fruit ovoHle.
osseux.
C.OXYACANTHA. L. (du grec OKVÇ aigu et AcanW
épines), Aubé-pine, Epine blanche- A

,
«x«v6a,
oÇoç
brisseau diffus, en buisson épineux. Tronc tortuel1. -
trOI
feuilles pétiolées, lisses, dentées obtuses et à
lobes; fleurs blanches et odorantes, à un ou deu-
;
pistils fruit d'un beau rouge, quelquefois inon"
et
sperme, assez doux au goût.— C'est en Mai qlJI
parfume nos campagnes. Les haies. Très-conno'*11'
Il a une variété à fleurs pourprées.
Nous avons, dans le département, trois pieds r.

Selves, par feu l'abbé Labrousse :


marquables d'Aubépines. Le premier, observé il 5
il consiste el

même souche ;
deux tiges très-rapprochées, paraissant sortir d'ullt
elles ont chacune plus de 5 Jllètre
de hauteur, et, vers le milieu, l'une 1 mètre 8 ce jj
j',

timètres, et l'autre 1 mètre 13 cent. de circonfércuc


Le second, à la Grande-Sauve, mesuré par M r:
Des Moulins : c'est un arbre de 8 mètres de hauteu>
dont le tronc semble formé de plusieurs pieds el,
torsade et qui, à 2 mètres et quelques centÍInètr
du sol, al mètre 15 cent. de circonférence. Letr"'
sième, que nous avons trouvé entre Blaye et Bourg:
un peu au-dessous de cette dernière ,
ville
haie, nous a offert une circonférence d'un mètre
dans tl1

centimètres. i
(
: t
C. PYRACANTIIA Pers., mespilus de L. ) de 1'VPO'

,; ,
fin, et «xavôcc, épine Buisson ardent. Arbrisseau
buisson
mnpl
df

à écorce rougeatre ou noirâtre créneléesj


et

corymbes
;
fortes épines feuilles ovales-lancéolées,

; ;
un peu sèches fleurs d'un blanc rougeâtre etll0.|
calice du fruit obtus fruits petits,
breux, d'un rouge écarlate, produisant un bel efI'
, ,
quand ils sont nombreux.— Print. Les haies, à L,
souyes, à La Brède à Vordelais arrondies.
104. MESPILUS. Cor. à5pétales
etc. Frilit t s

,
biné, ouvert, à 5 loges à endocarpe osseux. f
M. GERMANICA.
L. Néflier. Arbrisseau à tronc tor-
Tieux, à
par la culture
cotonneuses ;
rameaux garnis d'épines qui disparaissent

en
feuilles lancéolées, très-entières et
dessous; fleurs solitaires, sessiles,
ou a pédoncules très-courts. Fleurs blanches
ou un
Peu rougeâtres. Le
astrmgent. Print. Les haies
105. cYDONIA. De
:
fruit appelé, Nèfle, est un peu
au Tondut, Ete.
KVdOV auj ourd'hui la Camée, ville
augirons de laquelle on aura sans doute com-
nence à cultiver l'espèce de Loges du fruit
*nysPRrmes. Les autres caractèresce genre.
comme dans le
genre suivant.
C. Vclgaris. (Pers.
Pyrus cydonia de L.), Le Coi-
Jassi,cr. Tronc médiocre et tortueux; feuilles ovales,
frès-entjères blanches
reurs solitaires, et cotonneuses en dessous
d'un blanc rosé.Les haies. Avril.—
;
j J° fruit
des variétés cultivées est très-sain quand il
est cuit. Ce même fruit astringent et stomachi-
est
qUe. Les
semences sont mucilagineuses.
culeC.DU JApoN,
cws
dansnos
ThU. C. Japonica De Persoon, Pyrus Japoni-
peu qu'il soit abrité, réussit parfaitement
blanches Jardins où il donne ses fleurs d'un rose intense ou
qu'aumoisdeMai
depuis Janvier jusque en Mars et quelquefois jus-

106. PYRUS. De la
forme pyramidale du fruit. Cal.
ai 5 diV.
Cor à 5 Pét Pomme à 2 ou à 5 loges, dont
cbdicunc
renferme une ou deux semences. Endospcr-
Ine carti.lagineux.

; ;
r
r-
p
communis. L.
tiolées,
cn
noir
Poirier. Ecorce lisse feuilles pé-
ovales, luisantes et dentées en scie fleurs
et blanches. Avril. Le bois est d'un beau
Les nombreuses
d les
(lans variétés de cet arbre, cultivées
tIges verger, se greffent sur le Sauvageon ou sur
de Coignassier. Elles demandent terre
une
forte et médiocrement humide, comme les autres ar-
bresde fruits àpepins. h-,
Le Sauvageon, dont plusieurs auteurs admettent

scie.
deux variétés, achras et pyraster, que l'observation
nous a démontré n'en faire qu'une, se trouve à Al"
lac, à Gradignan, etc. Il est épineux, à feuilles
arrondies ou ovales, entières et plus souvent dentées
en
;
P. MALUS, Pommier. Arbre à tronc droit et à tête
arrondie feuilles pétiolées, ovales, pointues et de'
;
tées en scie fleurs en omb. sessiles, blanches, mé"
langées de rose. Avril.
La pomme est un aliment très-sain. On en fait
une boisson connue sous le nom de cidre. L'écorce
teint en jaune. Le bois, qui en est dur, est très-re'
cherché par les tourneurs. Les feuilles servent à le
nourriture des animaux. Il a beaucoup de variétés.
107. SORBIJS. Cal. à 5 div. Cor. à 5 pét. Baie ren-
fermant d'une à 5 semences.
; ;
S. DOMESTicA. L. Sorbier. Arbre élevé; tronc droit
et uni branches formant une tète régulière feuille
ailées, à folioles velues en dessous; fleurs en co'
rymbe et .blanches.— Les fruits, cormes, qui son1
arrondis et d'un rouge jaunâtre, ne mûrissentpas

;
sur l'arbre, on les dépose sur la paille où ils dcvien-
nent mous et d'un brun sombre ils sont astringents.
Print. Cultivé.
S. AUCUPARIA. L. S. des oiseleurs. Feuilles ailéefi
-
:
et glabres des deux côtés; fleurs en corymbes et
blanches. — Les bois à Tontoulon, dans le Bazf
dais, etc. Fruits d'un rouge vif.

,
* S. TORMINALIS ( Crantz, cratœgus de L. ) Aliziet-

Feuilles en cœur à la base à 7 lobes, les inf. diver-


gents. Arbrisseau dont les fleurs sont blanches et
en corymbe.
Bazadais.
Mai. A
'H.t..J.
Libourne, à Barsac et dans Ie
dee
dCLLOUCHIER
f. aria, à feuilles ovales, tomenteuses en
et l'Alizier de Fontainebleau, S. latifolia, à feuilles
lesaut rondes,
jardinsres
ne se trouvent que dans les jardins. Parmi
Jardin. calyciaores polyanthérées que l'on cultive dans les
oe,
;
auxféb nousc'tprons : le GRENADIER, Punica granatum, a
auxfébrl-eitantsà fruits aigrelets dont l'usage est permis même
aeeeléeitronelle; le SERYNGA. vulgairement et improprement
son
,
Plex
nusS,CIIERGF
nu ,le MYRTE, Myrtus communis si agréable par
et Par son odeur; plusieurs cactées, Mamillaria sim-
passe arrondie couverte d'épines, le Cereusperuvia-
bellesCorus, DU Pérou, remarquable par sa hauteur; le C.
POUrSe dont la tige est cylmd, et à six côtes, dont les
forméerosseur
unessude
;
pourse eUrs à odeur de vanille ne s'épanouissent que le soir
faner le lendemain matin le C. flagelliformis, à jets
du doigt, la RAQUETTE,Opuntia vulgaris,
su
unes
'on ; plaques charnues, ovales, comme superposées les
tihum tes autres la Glaciale, Mesembryanlhemum cristal-
Plautechargéesreconnaît très-facilement à ses feuilles on-
j de papilles qui lui donnent l'aspect d'une
plantj, outecouverlede
glaçons au milieu del'été; laFICOÏDE
eurs,ruiol
fleurs
ceum, ainsi nommée de la couleur de ses
etleSpectabile, à tige ligneuse, à grandes fleurs.
i
V.CALYCIFLORES - MÉTRIANTHÉREES

.,¡
Dicotylédonées à étamines de 6 à 12('), insérées, col
les pétales, sur le calice.

jj
PAPILIONACÉES.
Ainsi nommées de la forme de leur corolle qui i
un papillon cesplantes ont un calice aordinairm
deuxlèvres

108. ULEX.
10 étamines dont 9 sont
5 dents"

réunies par lesfilets et pour fruit, une gousse.-.II


les alternes el stipulées.

D'uligo, humidité, parce que


europœus croît dans les lieux humides. Cal. à (
feuillets. Gousse à peine plus longue que le carl
Etam. monadelphes.

; -
U. EUROPÆUS. L. Ajonc ou Landier. Tige élea
diffuse, très-rameuse et épineuse feuilles étroi
molles dans leur jeunesse et se changeant ensuit
épines; fleurs jaunes, nombreuses, etformant col
;
des épis sur les rameaux, qui sont redressés d
du caliceconniventes bractées lâches et ovales.
fleurit dans toutes les saisons. Les landes. 1
commun. — On l'emploie utilement pour la n-01
ture des bestiaux.

.———-—————————————_
--;
U. NANUS (Smith). Petit ajonc. Dents du cal-*
ï

céolées et distantes bractées petites et droiteSlj


;
1

<4

I.g. Gousse non-articulée, uni ou biloculaire.

() 16 dans les cératophylles. Les crassules sontpentes


les isnardes, les trapa, les montées, les tillées, tétraÊl
etlescircées,diandres.
J^eaux. surtout les petits, penchés. Fleurs jau-
plus
gent Automnal. Les landes. Plus petit que le pré-
cèdent.
109. Sakothamnus
de çapoç balai et Qapvoç arbris-
àeu.
s Cal. à 2 lèvres scarieuses la à 2 et l'inf.
à 5 dents. Etam. monadelphes. Style ,
sup.
très-long, stig-
mate Petit
et en tête.
GS,.
Sc0pARius (Vimmer. Spartium scoparium de L.)
fIeet àbalais.
peXlbles, Arbrisseau d'un mètre,
; à rameaux
anguleux, verts et sans épines feuilles un
pUf^Ues' les inf. ternées, les sup.lancéolées; fleurs
t agdes,
;
etc.
etflfleurs jaunes et
presque disposées en épis. Feuilles
Urs apéritives, diurétiques et hydragogues les
seules, mais prises à une dose un peu forte,
nt purgatives et même émétiques. Les graines gril-
dee
Peuvent être employées comme le café. On tire
rameaux desséchés rouis ,
et le chanvre,
11fil dont
Ressac, on peut faire
comme
de la toile. Print. Les bois :
daaÍbrsseall à
dans grandes fleurs odorantes , que l'on cultive
Jardins d'agrément, sous le nom de GENET d'ESPAGNE,
est ule Spartiumjunceum.
110.
deI
GENISTA.
brancvh.es
oIgnant
lors.Etamines
De genu,
;
genou, parce que les
sont pliantes. Cal. labié étendard oblong,
des étamines et du pistil, renversé en
monadelphes.
G. TINCTORIA.
ligllellse,
lier L. Genêt des teinturiers. Tige un peu
Un Peu couchée à la base, mais ensuite
redressée
;
strie's et droits
glarappes terminales ;;
et produisant un grand nombre de rameaux
feuilles lancéolés et glabres fleurs

-
glabres.
du terenet
et d'un beau jaune gousses
Ses propriétés sont les mêmes que celles
Pes
sac,
a balais. Ses
rameaux fleuris servent
en jaune. Print. Les bois et les landes d
etc. Commun dans la Benauge.
à
:
la
grêle, rameuse el
;
G. PILOSA. L. G. velu. Tige
phee,
striée; feuilles lancéolées, petites et dures, axillal'
longitudinalement pédoncules très-courts et
;
res corolles velues et jaunes. 1J Juin. Les sables:
il Pessac, à la source de la Jalle, etc. Rare.

:
G. ANGLICA. L. G. anglais. Sous-arbrisseau à tige
rameuse, épineuse
;
et ordinairement couchée feuillfs
oblongues et glabres fleurs jaunes, en grappes fed-

:
lées et portées sur des rameaux non épineux. Prlot.
Les landes à Eysines, etc.

;
111. CYTISUS. Cal. bilabié, la partie sup. à 2 denp
l'inf. à 3. Carêne obtuse étam. monadelphes. Stig'
mate subulé. Légume aminci à la base.
sessiles:
* C.
SESSILIFOLIUS. L. Cytise à feuilles
Feuilles ternées, très-glabres, les inf. pétiolées, le'
sessiles; fleurs jaunes, droites et terminai
sup.
:;
bractées sessiles, trois fois plus longues que le cal. T
Print. Les sables maritimes au Verdon. Rare.
;
* C. SUPINUS. L. Tige redressée

;
feuilles ternées,
folioles ovales fleurs en tête, d'un jaune pâle brac-
tées linéaires; gousses très-velues. i) Print.—Les lieH)
secs : à Saint-Estèphe.
formellt
LeCYTISE des Alpes, C. laburnum, dont les
fleurs
dejolies grappes pendantes, longues et jaunes, ne se trou*
que dans tes jardins.
112. ADENOCARPI s. D' OCÔ'1}1I, CiCÔElIO, glande et xoc~
fruit. Cal. presque conique et bilabié. Etam. mOJli1
delphes. Gousse plane, comprimée, offrant detOH.
côtés de petites glandes qu'on dirait pédicellées.
* A. PARVIFOLIUS. DC. Adénocarpe à petitesfeuitteS.
Petit arbrisseau dont les rameaux inférieurs SOlI,
rampants, à feuilles ternées velues en dessous. Flur
jaunes à calices glanduleux. Estiv. Les bois de Pills:
à Bordes et aux Apiers, près de La Teste, où il a
e
trouvé par M. Chantelat. Rare.
thp
thères oblongues et les cinq autres arrondies gous-
escoriaces. ;
De lupus, loup. Cal. bilabié; 5 an-
LUPINUS.

ALBUS- L.Lupin
soUIllespétiolées,

blce, à
digitées ,
blanc. Tige droite et lameuse;

; ,à folioles oblongues
diyeusesen dessous calices alternes,
sans appen-
,
etLes.lèvre sup. entière l'inf. à 3 div. Fleurs
1 tj) Print.
ourne, nouvelle :
Les terres à blé entre Bordeaux
route. Cultivé comme engrais.
altL.
ANGUSTIFOLIUS. L. L. à feuilles étroites. Fleurs
alternes>

,
bleues, à bractées ovales-lancéolées, ai-
tièes; calice
Lere;feuIllesa deux lèvres, la sup. bifide l'inf. en-
tes digitées, à folioles linéaires. Print.
sables: Arlac, Etc. Assez rare.
,
t
LetPin à
fleurs jaunes, L. luteus, de la Sicile et le poly-
bleues,
neùrs¡,f" polyphyllus, de la Colombie, à longues grappes de
commencent à se répandre dans nos jardins.
CW
ch C ONONIS. D'ovo?, âne,
les espèces de
parce que cet animal re-
ce genre. Cal. à 5 div. linéai-
res persIstant,
siste ouvert et portant le fruit qui con-
en une gousse sessile et renflée. Toutes les
l'piiiililes
ternées

,
Bu REPENS.
ralrane L. (Arvensis deSm.procurrensdeWallr).
e
épicantesramPante ou arrête-bœuf.Velue tiges
denlux,
clairees, mais quelquefois inermes
clair
H* EstIv. Les
;
redressées, à rameaux ordinairement
folioles courtes
quelquefois arrondies. Fleurs d'un pourpre
• champs.
arttU'fta. Nob. Variété, à tiges plus longues,
Plus
Plus
deWallr).
grosses et très-velues, (c'est O. l'
procurrens.

;
O.NATRIX. L. B. à fleurs jaunes. Tigevisqueuse
étendard
pédonc
; ;
tpaux

d Leognan ,
urnfl.. arlstè stipules très-entières fleurs
rayé de rouge. Estiv. Les co-
à Saint-André de Cubzac, frc.
115. ANTHYLLIS. Du grec «vooç* fleur, et paMa* >

poil. Cal. renflé, enveloppant une,gousse ovale.

;
les
;
A. VULNERARIA. L. Vulnéraire. Tiges herbacées.
simples, redressées feuilles ailées, à folioles inégil'
fleurs d'un blanc jaunâtre, ou un peu rouges.
réunies en têtes géminées et terminales; bracteC
digitées. Toute la plante est légèrement tomenteu'
On l'applique, pilée, sur les contusions. Esti*
Les collines sèches: à St-André, aux Dons-Enfants,
à Marcamps.
116. MEDICAGO. Ainsi nommé parce que les se,
mences de
Médie. Gousses comprimées et contournées ;
l'espèce commune ont été apportées de '9
carèi1^
de la cor. écartée de l'étendard. Feuilles ternées.11
foliole terminale beaucoup plus écartée que les dell
autres, du point d'insertion.

;
M. SATIVA. L. Luzerne. Tige droite et lisse
'oblongues, dentées au sommet
;foliole'
fleurs en grappe
violettes; stipules très-entières; gousses lisses.
,
Les prés et les bords des champs. Excellent fourra.
à' racine profonde qui, bien cultivé, donne juisq"
,4 et même 5 coupes par an.
r -* M. r t
FALCATA. L. L. à faucilles. Tiges longues

: Paillet,etc.
couchées; folioles étroites, dentées au somJlle,
liell.
gousses en faulx. Fleurs jaunes. ip Estiv. Les
secs à couchée
;
M. LUPULINA. L. L. lupuline. Tige
jaunes, en épis ovales gousses en forme de retf (,|

à Cenon,
monospermes. — Fourrages. d' Print. Les chaiflP
etc.

res roulées en
;
M. ORBICULARIS ( Ail. ). L. orbiculaire. PÉDOBc
une ou deux fleurs jaunes gousses
,; planes, spirale;
lisses
stipules à
1orbir,
ÙIV. so!,
;'1

cées folioles presque ovales et dentées. (j) prl


Parmi les blés.
1.
«guleuses
(Wild.). L. tachée. L. Tiges faibles,
MACULATA.
et étalées. Gousses deux à deux, contour-
née f
t't et un Peu épineuses; folioles un peu en cœur
stie,S
i
plus souvent tachées de noir dans le milieu
dentées; fleurs jaunes. (j) Print. Les lieux
;
Ulnldes
et sablonneux. C'est une des nombreuses
variétés du M.
polymorpha arabica de Linné.
bres,
ne à
Il*TIRIBULOÏDES (Lamk.). L. faux-tribule. Gousses
5 tours de spire, garnis de 2 rangs d'épi-
SnieCOniques
voisine. et qui s'entrecroisent avec celles de la
(t) Les champs : à Villenave.
'Ion
1
,
M.
°' APICULATA
il
(
;
°U 7 fleurs jaunes gousses glabres ré- ,
Wild. ). L. à petites pointes. Pé-
lculees,

; , ;;
a 2 ou 5 tours de spire, munies de deux
ra'l=s de tubercules
cili^"dentées folioles aigus droits et épineux stipules
l'BIte presque ovales, dentées tige
:
àit *
et rameuse. oe Print. Les rives de la Garonne
tacalan,etc.
M.
Denticulata (Wild.). Aiguillons de la gousse
1
ordeaux,divergents le
sur quai, :
et subulés. Les terrains gras
etc.
M.TEREBELLUM
glabre
érInes trois
Pédoncules
a tige
par
à
.(
;;;
Wild.). L. tarrière. Jolie plante
droite et peu rameuse pétioles longs
folioles grandes ovales-arrondies
,;
suoupees; à ou 4 fleurs jaunes stipules finement
,
Plant,.p
hu dos del. :gousses a 5 ou 6 tours de spirale munies

ta?•esPrîtes,
h'imilfuWes8 4 épines divergentes. cf Juin. Les lieux
à l'allée Boutaut, etc.
Waldst). S|.c°uchées veluesainsique reste le
que le reste
LIu dSOOlmet;

spirales
stIpules
un
;
presque ovales, dentées
de deux 1eursJaunes;a dents sétacées pédonc. a une
gousses à quatre ou cinq tours
a
arhoDJueux,Peu tomenteuses (6 Print. Les lieux
etc.
M. MARINA. L. L.
; ;
marine. Tomenteuse feuilles

;
*

presque ovales, un peu denticulées stipules lancée


;-
lées pédonc. multiflores gousses rudes. if Estiv-
Juin. Les Dunes, au Cap-Ferret, entre la balis"
et le poste de la douane. Très-rare.
M. MINIMA (Lam. Variété du polymorpha de Lin-
L. très-petite. Tiges courtes, pédonc. multiflores.
gousses roulées en spirale, velues, à aiguillons s"'
bulés, droits et crochus. — Print. Les lieux secs
à Carbonnieux, &c.
417. TRIGONELLA. Diminutif detrigona. à3petiïf
angles, à cause de la forme de la cor. Cal. camp-11
5 div. Carêne très-petite; ailes et étendard, repre'
sentant une corolle à 5 pét. Gousse oblongue, coo1'
primée ou cylindrique, acuminée, redressée et polr
sperme.
*

gonelle ,
T. ORNITHOPODIOÏDES (D.C. Trifolittm de L.). !fl:

;
pied d'oiseau. Tiges très-courtes, coucbee'
folioles presque en cœur, denticulées
céolées, entières, très-pointues ; stipules l*1"
de 2 à 4 fleur8 ;
:
d'un rouge pâle, réunies en ombelle. 0* Print. k1'
prés salés Ú La Teste. Rare.

, ,
Trigonella uncinata Cette plante indiquée dans le FIO{l
(jallica, ed. sec., 2 p. 139, et dans le liotanicon galliCXJ
p. 1, p. 127 aux environs de Libourne ne croit po.intdon

: ,
le département. Dans un envoi fait par un de mes amis a J.
eringc , envoi qui ne contenait que des plantes spontaneCtl
l'erreur.'ff
fut placée, par inadvertance et avec son étiquette la piaO
dont il s'agit voilà la source de
Le FÉMIGREC, T. Fatrium grœcum, est une plante résolu',
que l'on emploie cataplasme. Elle croît dans les départ ,
en
ments méridionaux.
118. MELILOTIJS (Tournefort). Fleurs en grappeS:

,
légumes nus et saillants hors du
leux ailes plus courtes que l'étendard.
calice qui est

M. OFFICINALIS (Willd.). Melilot officinal. Tige fe;


Wb'l

dressée, à folioles ovales-oblongues, plus courtes de


ailet:)fies;fleurs
rudsplu longues
rude aIguës. Cette
Leseble
que la ;
jaunes, quelquefois blanches,
carêne gousses dispermes,
plante répand une odeur fort
à

^Uili S e
qu'elle conserve dans les herbiers, Estiv.
PeUltrds des champs: à Bègle et à Lesparre. Rare.
nés
est
et fleurs
:
résolutives, émollientes et anodi-
y un bon fourrage.
rorrhiza.
'il (
tige S Vantjusqu'à Altissima. Thuil.). Variété à
chen'.eurs
Alllnneuf,jaunes. ,
15 décimètres, égales à la ca-
&e. c" Estiv. A La Bastide sur le
gOus' ALBa(Thuil. Leucantha Koch. vulgaris Willd.)
goyes
monospermes, fleurs blanches, en grappes
hOrdongues
Vd que
:
les feuilles. <j) Print. et estiv. Les
PIe9.de la rivière à Bacalan à La Bastide.
Tripolium. ,
Plusramassées De tres, trois, et folium, feuille.
qUe Ongue en têtes. Gousse caduque, à peine
que le calice, dont elle se sépare pres-
le
que„Jans
supérieure.
s'ouvrir. Filaments un peu dilatés dans la

'1'
tige
en
té~ Fleurs blanches.
L. Trèfle rampant ou Triolet. Fleurs
e es, presque
tkaiûPante. en ombelle; gousses à 4 sem.;
du
ducen if Print. Les prairies. Très-commun.
avons observé une variation dont les fleurs
trèslong. sont portées chacune
par un pédoncule
ses'
les
SUBTERRANED:\I.L. T. souterrain. Tiges rameu-
Pélues
oles et couchées; pédoncules plus courts que

tt
hlanch
droitesatre.etLe
torminés par 3 ou 4 fleurs petites et
l
vers 'PUIs calice offre cinq lanières, d'abord
Versla pendantes; alors le pédoncule se courbe
terre, son sommet pénètre, les fleurs de-
y
som
r,lifères mais celles qu'elles produisent,
Stériles et forment
,
une espèce d'involucre, de
treillage qui environne le fruit destiné, par 0
tion, comme dans XAvachis hypogea, (Pistacl

ges secs. Commun. -


terre) à mûrir dans la terre.

;
Print. Les pa
T. ANGULATUM. (Wald et Kit.), T. anguleurc:

,
couchée, redressée et anguleuse feuilles longu e
petiolées à folioles petites-, ovales-cunéifaf
Fleurs d'abord blanches, puis roses, ce qui fai
<!i
• raître chaque capitule de deux couleurs (1).
val. La Teste, près de la gare 4u chemin de fer
trèfle m'a été apporté Juillet 1845, M
ce en
Pailloux, botaniste de La Creuse, qui venait d/i
une excursion avec M. Chantelat. Les écharlll
étaient assez frais pour que j'aie pu lesdétë4
avec M. Pailloux. Cette plante n'avait encore
véequ'aux environs de Montpellier. Elle nous ?
1
être le T. hybridum de L. in Koch synopsis, u
Fleurs plus ou moins pourprées- Cal. velu
T. PRATENSE. L. T. des prés ou de Mollan/ÈM opF.
redressée; folioles ovales, presque entières; ]
en épis ovoïdes, garnis de deux stipules
.membraneuses, aristées.Fourrage qui forme 1
des prairies. if Printanier.
T. MEDUJM. L. Tige branchue ; fleurs en téf

:
longées et un peu lâches; cal. glabre, 5 foit
court, que la cor. if Les bois à Pessac, 8f'~
T. maritimum. Huds. T. Maritime.Tige d
rameuse;, feuilles oblongues, presque entièr
;
ovales, obtus, un peu allongés, très-denses,
naux
:
dents du calice presque égales, trinetv
Les prairies argileuses à Bacalan, &c.

B
(1)Ce changement de couleur dans la corolle cstmj
ou
dans l'Hibiscus mutabilis, cultivé au Jardin de
fleursblanches le premier jour (sur l'arbrisseau au**
)
mises au frais passent au rose le secondjour, et
troisième, de sorte que l'arbrisseau est souvent Cet,
ses trois couleurs. "5
cés
T*

l
iNCâRNATCM-
un
ntfourrage.
L. Farouche.
;
Fleurs en épis allon-
beau pourpre et sans bractées tige droite;
fali arrondies,
crénelées. Cultivé comme excel-
0* Juin.
pflorealbo. Nob. Variété à folioles plus larges, à
urs entement blanches.
rr. ANGUST,F.L.U..
les linéaires; L. T. à feuilles étroites. Feuil-
fleurs d'un blanc pourpré, en épis co-
Iques et allongés;
dents du calice sétacées,-presque
ARVense- L.
egales. S Print.
: à Mérignac, en Queyries, &c.
Pied de lièvre. Tige
es1ameuse; fleurs épis velus,ovales, très-doux redressée,
au toUcber et d'un gris en
pa.clUales. sétacées
légèrement pourpré; dents
rlnt. Les ,
plus longues, que la cor. #
j.
-
<fuérets.
T.lappacecm. L. T. bardane. Tige dIffuse; fo.,
lioles
CaIcede
;
échancrées; tètes florales petites dents du
la longueur de la corolle, raides et diver-
gentes à la maturité. Fleurs blanchâtres, purpurines
*
ausommet, Libourne. Rare.
i
t
fol"
holesGLOMERAWM. L. T. aggloméré. Tige étalée ;
têtes arrondies, ;
ovales et finement dentées en scie fleurs en
axillaires et sessiles; calices striés
J
et Qbres, à dents lancéolées et pointues. oe Print.
Leslieux
secs.
t T SCABRUM-
t uIlles
,
presque'
L. T. rude. Tiges étalées et velues
ovales; fleurs purpurescentes, en
;
têteS
ovales
lanceoiees axillaires, sessiles; cal. à dents inégales,
et recourbées. <g) Print. Les lieux arides.
;Ie T, STRIATUM. L. T. strié. Tige droite; folioles
ls, PUesentes; ova-
leg axillaires épis ovales-arrondis, presque sessi-
g*
dent sibulées,et terminaux, cal. ovales, striés, à

IlIbreuses, très-courtes, T.
: ;
droites; fleurs d'un blanc purpurin.
Les champs sablonneux à Arlac, 8cc.
no T. SUFFOCATilll. L.
suffoqué. Glabre tiges
serrées -en touffes; pétio-
,
;;
les aussi longs que les tiges folioles cunéiformes épis
globuleux, sessiles axillaires dents calicinales plus
;
- :
longues que la cor. et recourbées. (§) Estiv. Fleurs
d'un blanc purpurin. Les prés salés à La Teste, c,
T. RESUPINATUM. L. T. renversé. Tiges ordinaire
<
;
ment couchées et étalées; quelquefois trèf-longues
épis arrondis, axillaires, pédoncules; calice enfle;

•" •-
membraneux corolle renversée de manière que 1e'
tendard est vers le bas de l'épi et la carêne vers Ie
sommet. © Print. Les prés argileux.
;
T. FRAGIFERUM, L. T Fraisier. Fleurs en têtes

;
presque arrondies calices enflés, à deux dents reIl"
versées tiges rampantes.Fleurs d'un rouge tendr,
portées sur de très-longs pédoncules. Les fruits in11'
tent assez bien une fraise. if Estiv. Les pâturageS
secs.
Fleurs'jaunes.

;
'Í"
III

meuse, pubescente folioles ovales allongées,


T. OCROLEUCUM. L.T. jaune. Tige redressée ra

inf. presque en cœur; épis ovales, gros, allongés.,


, , le

très-étr01'
presque sessiles, reposant sur des feuilles
tes. Fleurs d'un jaune pâle. ¥'.Les pâturages mon-
tueux : à Sibirol, à Talence, à Libourne.
T. PROCUMBENS. L. T. couché. Fleurs petites,i*11'
briquées, puis renversées, formant des têtes ou pi*1'
tôt des épis ovales; pétiole de la foliole impaire:
plus long. Tiges étalées, couchées ou droites. (j),D.,,
Mai en Octobre. Les champs. Très-commun. Ce.
le T. agrarium de la 5. me édit. de notre Flore.
-
T. PATENS. (Schreb. parisiense D. C.). Flel11*
plus grandes, moins nombreuses et d'un jaune dore,
ressemblant d'ailleurs au précédent. @ Print. LeS
(hamps.IBien moins commun.
basse;
T. FILIFORME. L.

nés en petit nombre


T.
et
filiforme., Tige menue e

comme imbriquées;
feuilles petites et un peu en cœur; fleurs j'il,
pédo11'
pes plus longs ovales. (j)
1I. Les prés tourbeux,
que les feuilles. Stipules
lon &c.
®orychnîum. Calice bilabié, à 5 dents, rila-
ts alternativement dilatés
e. Gousse
ffipm
De
,( vers le sommet. StIgm.
den* sem.
)
;;
grêl SUFRU!ICOSUM. renflée à une ou
Villars. Lolus de L. Tige
grèle, raais
TesnCéolées
châthatres;
Lesrek
>
cal.
aiguës
soyeux,
,
ligneuse et très-rameuse

à dents ovales
feuilles linéai-
petites, comme digitées et
fleurs blan-
Lpscollines
ronsac,
RECTUm- (Ser.
- :
en petites têtes nues et terminales.Juin.
sèches
Juin.
à Carbonnieux, à Larroque, a

) D. droite. Tiges velues, tres-


rameUses,
formant ordinairement de longues et lar-

b
gestollffes,
tée a 40

Qileaye
trouu ,
Juin
au
fleurs d'un blanc rougeâtre, réunies de
en têtes arrondies. Pédoncules sans brac-
et Juillet.
pied d'un
A Plassac,
coteau,
près de la route
dans un
lllelé de débris calcaires, où M. Gachet l'a
terrain ar-
vee
t
cor'
-
en assez grande quantité.
LOTUS. Gousse cylindr., raide ; ailes de la
cor Presque
jointes
ANgijstissimus-
lIne ; L. Lotier
,;
supérieurement.
,
grêle. Hispide;
Cal. tubulé.
tiges

et
re redressées.
àMérignac ac.
ffusus- Var. à
,
Un et rameuses pédoncules
Ou deux fleurs petites et jaunes
alternes
gousses
(S) Print. Les endroits sablon-

Leues 3 4 fois plus longs


tiges plus lâches, allongées,
portant
linéai-

à
plus'
plu
VinaJlll.
ou

Les ,
Viun|etiave,àLanton
; que les feuilles.
s nombreuses gousses plus courtes et ponc-
Hispidcs- (Desf.). Hérissé; tiges plus faibles et

&c. sablonneux et humides


lieux à :
L.
lunes, L. L. commun. Tiges couchées;
,
C?RNICULATUS.
têtes aplaties; stipules cordifor-
anceolees;
en
étalées.
gousses cylindriques
-:
Estiv. Très-commun. Il a plusieurs variétés S
lesquelles nous citerons

souvent glabre. Stipules cordiformes. 2J. Prini

bordée de quatre ailes foliacées.

ses sur les


:
angles.
(
Fleurs
,
jaunes.
:
haies humides, au bord des fossés à La Bastidq
122. TETRAGONOLOBUS. De rerpu, quatre,
angle et ÀOQÇ, gousse. Genre extrait duLotus. C

T. SILIQUOSS. Roth. ). Lotiér siliqueux


couchée; feuilles pubescentes en dessous;
solitaires, presque quadrangulaires et membi
2J.
J|
S. Crassifolius. (Pers.) Velue, à folioles QW
charnues : Les dunes.
- g. TenuifoJ/ius(Poil.). Var. à folioles
~jj
lancéa

linéaires, à têtes pauciflores. Les collines sècM


Langoiran.

et
*n.Crebrifolius.
très-rapprochées. Les laites.
très-cil
Nob. Var. à feuilles

Print.
bles ombragés à Beautiran à Martillac. RarS
123. PSORALEA. Cal. couvert de points glaldi
n
L. MAJOR. (Scopoli. corniculatus P. D€. y. TiAl!
dressée, de 2 à 4 décim. et plus, fistuleuse et II

La
|||

(d'où le nom du genre de '¡;(J)P' gâle). Gousse <


longueur calice. I
sperme,
rameuse
de

et
la

redressée;
du
* Ps. BITUMINOSA. L. Psoralier bitumineu

feuilles ternées ,pé


Heurs en têtes pédonculées et axillaires. Tau
plante a une odeur forte et bitumineuse. Fleu j
bords de la Garonne à La: Réole.
et blanches. ï) Estiv. Les lieux secs et piemil
124: GALEGA. Cal. tubuleux, à 5 dents pfIÏ
et presque égales. Gousse linéaire, droite, àJN
lations monospermes et obliquementstriée..

;
G. OFFICINALIS. L. Galéga. Tige redressi
et rameuse feuilles ailées avec impaire
; ; roli
les-oblongues,. mucronées et glabres fleurs hn
e
Peu
Sd azurécs en grappes axillaires et pédon-

nan' egumes redressés.


sudorifI(^ue'
bt
arIgnanetc —
On le regarde comme
b Estiv. Les lieux montueux et humides
ROBINIA.
etc-
:
sanlque.Cal. Du nom de Robin, professeur de
sup D à etrapprochées.Goussecomprimée,
UsC0Llrtes 5 dents lancéolées dont les deux
laque et rapprochées. Gousse comprimée,
nSUr sessile, polysperme, offrant un rebord sail-
li la suture qui
VEI]I)0-acacia. porte les graines.
Un
dit AcacIa.

,
Ullesenl6
o
llgInalre
FRobin.
M
;
Fleurs en grappes ;
L. }aux Acacia, vulgaIrement
pédoncules portant
malreeur; feuilles ailées et terminées par une
stipules épineuses.
de la Virginie, d'où il a été apporté par
France cet arbre précieux s'est naturalisé en
desessaISoù il est commun aujourd'hui. Dès 1766,
l'aiUXpouren grand furent faits aux environs de Bor-
sablnneux
la culture de cet arbre, qui aime
rain un ter-
lllênour et qui joint l'utile à l'agréable.
e ctaycr
con châtaigner; la vigne, il remplace avec avantage
d'Acacias,parmi aussi a-t-on fait des plantations
Ontsce,les du lesquelles nous cite-
ontprés^t en
général Mombrun, à Castres, qui nous
rech mtres 1852, des individus qui avaient près
Cherché
)
t'age OUees

a
rage à t et sucrées;
;
de hauteur. Le bois de cet arbre est
Par les tourneurs sa racine et son écorce
sucrées ; ses feuilles servent de four-
nEllese tous
donn toi les bestiaux.
sont
antispasmodiques.
C'est au printemps qu'il
ses a'lJrsnoml)reuses, blanches
et odorantes.
, ; Ï{
droit
oit .ITERl\IEIA.
doin Nob. Acacia à fleurs rosées. Tronc
(}vales'obmeau à
alguillos petits et opposés la base de

courtp0
^es s,
PlusCoongues;feuilles ailées avec impaire, à folioles
fleurs d'un blanc rose, en
grappes
que celles du Pseado-Acacia, à pédon-
légèrement visqueux.
— Cette jolie
espèce fleurit en Mai, après le Robinia Pseudo-Aq
Nous la devons à M. Catros. Le premier indi
qu'il en a possédé provenait de graines, et c'ad
graines de celui-ci que sont venus tous lesa£
Nous publiâmes en 1818, dans le Bull. polYA
Mus, de Bordeaux, vol. XVI, pag. 196, cette e!
dans laquelle rentrent le R. dubia du Prodroa
YRybrida du Bon Jardinier. Aujourd'hui ell
généralementrépandue dans le commerce. :
très-cjj
On cultive
;
aussi FAcAciA R. hispida,
ROSE,
hérissé de poils le visquoux,-R. viseosa,qui a aussi 1é1
rosss, et le Spectabilis, var. sans épines du R. pseudsm
126. ASTRAGALUS. Du grec KGTpccyKloç, vej
à cause de la forme de la silique. Gousse à da
• ges et relevée en bosse. 1
A. GLYCYPHYLLOS. L. Astragale à feuilles
g!!
glisse ou Réglissesauvage. Tige couchée;

avec impaire, plus-longues que les


;
presque triangulaires et voûtées en arc feuillifii
pédoncuJe
blanches. If Juin. On peut regarder cettej
M
comme ayant les marnes propriétés
ordinaire, Glycyrrhiza glabra; elle plaît
que la

aux bestiaux, et pourrait par conséquent foffl


b
bonnes prairies artificielles. On la trouve à 9
etc., le long de la rivière.
A. BAYONENSIS(Lois). Tige couchée, raiD
j
;
blanchâtre, ainsi que le reste de la plante'
"grappes de fleurs, jaunâtres, pres
J3
:
menues
têtesgousses redressées et pubescentes. 2¡.
sablesetles bois maritimes au Verdon, à
au
, :.Il.e. -
cap Ferret, auprès du phare.
Gousses articulées.
-4

127. SCORPIURIS. Du grec ÇKopTrlo" scoru


tvpu, queue; Gousses cylindriques, toure
garnies
fe c.
articulations
de cils nombreux, presque épineux, à
l\IU.RICATA.
monospermes.
tiIlIssimples. L.ovales-oblongues,
Scorpiure rude. Tiges couchées;
atténuées pé-
,

fl°e a la base;
neursjatines. pédoncules longs,
rearnes.
Rare.
psrtdanno1827. - A cariss. Théophile
en
:
portant de 2 à 5
Ce Juin. Les collines pierreuses
Laterrade,
a

CôtC.SBYILLOSA.
e
se xtflcure L. La velue. Gousse chargée sur sa
d'épines serrées, et qui, à la maturité
se réul6Sent
arronfr de manière à former une petite masse
rnceleur et hérissée. <P Juin. Les coteaux et de pré-
128 sommet. Cambes, Quinsac.
ÇORONILLA.
la gIsPOsltion De corona, couronne, à cause de
çj:
à2 dents des fleurs. Cal. à 2 lèvres dentées, les
sup. réunies. Carène en.bec pointu; gousse
à etranglements.
C.
pc
goeUse
EMERUS. L. Coronille baguenaudier. Tige li-
et anguleuse; feuilles ailées, à 7 folioles,
peuCœur' un
PétaleS pédoncules à 2 ou 3 fleurs; onglets des
jaUries' trois fois plus longs que le calice. Fleurs
*
à ëront,Estiv. Les coteaux pierreux et ombragés
oval' a Cenon, à Fronsac, etc.
:
C
v jon£L.
"A'R,A.
^lês-o!^ >
ues C. bigarrée. Tige herbacée; folioles
^crone'iS ^eurs un peu échancrées au sommet et
nornbJaune
r,0mbrei'ï8'
Juin
pâle. varié de rouge et de violet ;
pédonculées, en ombelles serrées,
gousses
C.sarc,
étroites, redressées et à étranglements.
prés secs : à Arlac, et a Saint-Jean,
piold etc. Rare.
SCOPIOlDES(Koch.

;
lInpe.TIgetrès-glabre Ornithopus, de L. C.
114Pet,charnues,
) scor-

e
et redressée feuilles ternées,
el
tes raetées; à foliole terminale plus grande;
dans "Beset es
azadals, champs
&c
:
fleurs petites et jaunes. Iji) Estiv.
à Bayou, à Poussignac
gelée..
On cultive la Coronille glauque, C.glauca, dont les fei
les sont composées de sept folioles glauques. Elle dénia
une terre légère, et craint la
ple
129. ORNITHOPUS. De opviQoç, génit. nous,
d' oputç oiseau. Gousse comprimée, articulée,
rondie, et courbée en arc. ,
j
;
0. PERPUSILLUS. L. Petit-pied d'oiseau: Tige m^

;
et couchée feuilles ailées, à 8 ou 9 paires de foliolj

;
-
gousses un peu recourbées en dessus fleursjaul

le pavillon à stries rouges légumes deux fois


longs que les bractées. (e) Estiv. Les terres salj
t
neuses : à Arlac, &c.
-/3Nodosus. Mill.Var. à racines garnies de p4
j

"j
,
tubercules.. Le Médoc. 1

;
0. ROSEUS. (Dufour).Cal. à.dentssubuléespretf
:
Estival.
aussi longues que le tube cor. deux fois plus grà
que le cal. — Les lieux sablonneux Arlac, 8col
0. COMPRESSUS. L. P. comprimé. Tige copujj
feuilles ailées, à.14 ou 1.5 paires de folioles
centes ;.fleurs jaunes.
Très-commun.
et) Print. Leschamps sa j
neux. —
0. EBRACTEATUS (Brotero). P. sans bractées.
écartées :
bre: tige herbacée; folioles ovales-oblongues,
fleurs jaunes, au nombre de 3 ou 4
tées sur un long pédoncule, sans bractées
,
; lé
cylindriques. (I¡ Juin. Les champs sablonneux. j
trolobium D.C.Prod. ). m
130. HIPPOCREPIS. Du grec TW^OÇ, cheval, et^aa
chaussure, à cause de la forme de la 9
Gousse comprimée, arquée, ayant plusieurs fiEj
crures sur une des sutures.
H. COMOSA. L. Fer à cheval. Tiges diffuses (~j
j
chées
que
;les feuilles,
;
feuilles ailées pédonc. axillaires,
portant plusieurs fleurs
ps
jaijjH
Cerion rudes
cenon,.&C. et arqués.
ma
'¥ Estiv. Les lieux secs : à

-
NOBRYCHIS. Du âne je
plnge,paree grec ovoç. et jS/su^w,
Seane que l'espèce suivante est une bonne
plante urragère.
fourragère.-Cal.à
Cal. à 5
5 div.
div. en alêne.
alêne. Gousse
sessi]®' en
ompflmee, monosperme,
Ion,Indéhiseente. à une seule articu-

Sativa-(Lamk.).
(jregge,es Esparcettecultivée. Tiges re-
néiforiïîeset*>anguleuses,
gousse feuilles ailées, à folioles cu-
lierpurmes., striées. glabre à dents épineuses. Fleurs
lieiiY 'Jj. Estivale. Les prés secs et les
calcaires. Elle des variétés.
a
roette plante
dv/pParlenait cultivée comme fourrage sous le nom de Sain-
f.l:t°i'.,
KrK; parfum, et d'ijouç,
fleUrs
az ,
orjgînajSees
coronarium,
-

grandes
suave, ,
au genre hedysarum de L., ainsi nommé
à cause de l'odeur des
sainfoin d'Espagne belle espèce à
d'un beau rouge, rarement blanches,
jardins de l'Italie, et que l'on voit quelquefois dans nos
resO.SUPINA.
véeseIllblant DC. E. couchée. Tige couchée et étalée,
vée dont elle
à
beaucoup d'ailleurs l'esparcette culti-
danstoutes ne me semble qu'une variété plus petite
entre Blaye ses parties. Les côteaux crayeux:
et Royan.
Hl.eg
• -. Gousses uniloculaires ou à cloisons transversales et
molles. Cotylédons épais et farineux.
{;2. cICER,
s,la
àà g"°r

droit
du grec xîxuç, force,. Cal. à 5 div. égales
Gousses gonflées, membraneuses, unilocu-
dvispermes.
AIETNUM. L. Pois-chiche, tête de Bélier. Tiges
droites
es;.
EstiO femlles ailées avec impaires, à folioles ovales-
Est"' fleurs solitaires, axillaires et blanches. (§)
ltlVe,
ALimentaire aux environs de
surtoutaux de Sainte-Foy.
Sainte-Foy.
153. VICIA. De vincire, lier, à cause des vrilles des
espèces de Stigmate barbu transversale;
ce genre. rapproché
ment sur sa face infér. — Les Vesces se
assez des Lathyrus; leur calice offre le même cai'3c
tère, mais leurs fleurs sont plus allongées. Ce son
des plantes à tiges faibles, longues et grimpantes.

V. HIRSIJTA. ( Koch. );
folioles nombreuses, ailées avec
Vesce hérissée.
impaire.
Pédoncules
plusieurs fleurs blanches folioles linéaires ; gousse
hérissées, renfermant 2 sem. arrondies. @ EsUf.
Les champs. Très-çommune.
V. TETRASPERMA. (Koch. ) V. à quatre semences:

ou trois fleurs d'un bleu pourpré;


Pédoncules plus courts que les feuilles, à une, dt1
feuilles
de 5 à 6 paires de folioles, légèrement mueront
composé

Ij) Print. Les champs.

; , (
V. GRACILIS Lois). V.délicate.
longs que les feuilles grêles, portant
Pédoncules

;;
plt1
ordinaircfltf
trois fleurs folioles linéaires et aiguës vrilles 1¡J1
pies stipules semi-sagittées et linéaires fleurs petlteJ;
de
blanches, mêlées d'une teinte légère de rose ou
bleu.. Estiv. Les endroits humides. A Parempuyre.
etc. Ces trois espèces ont été détachées du erv*1
genre
V. CRACCA. L. Vesce cracca. Pédonc. plus 10Jl
recouvrent
que les feuilles,
;
à plusieurs fleurs en
et d'un bleu clair feuilles ailées, à folioles
etpointues; stipules entières. Lame de l'étendard
linéalr;

:
la longueur de l'onglet. V Estiv. Les bords des fosse.
couverts, les bois à Bacalan, etc.
( ).
V. VILLOSA Roth V. velue. Lame de
.j
Vètewf d
al
deux fois plus court que son onglet. ressemblant d
leurs à la précédente avec laquelle on l'a longte^f
confondue. Fleurs d'un violet plus ou moins f°n^
plus pâle ou blanchâtre sur les ailes. cT Estiv- L
moissons. Observée d'abord par M. l'abbé LarrieU-
Bègles, à Villenave, etc.
glabrescens. Var. à folioles un peu glabres ou
vns velues. Trouvée à La Brède, par M. de Dives.

;
ailées-'/f°lioles presque droite et peu élevée
échancrées stipules marquées
;
ATIVA. L. V. cultivée. Deux gousses sessiles
etdrolt'ls tige
;, ; feuilles
des-
gousUne tache
QouJesPressées. noire enfoncée
en
fleurs violettes;
fGr
rè$
à !ves. —
Les Vesces,
La farine est une des quatre
ainsi que les Lupins, servent
e
V dans les
les terres. Fourrage. (j) Estiv. Très-com-
champs, les prairies, 8cc.
For' tNGUSTlFOLIA ( Roth
oliolesPlus i), V. à feuilles étroites.
étroites et moins nombreuses sur cha-
quefeuille;
ro beaucoupfleurs d'un beau rouge; gousses étalées.
<i)pV'
Les bois.— Cette espèce et la précédente
de variétés parmi lesquelles nous citc-
roS la V.
des moissons, P. segetalis. Thuil., à stip-
TS«on
tachés.
SOrt
solitaiFes
les ;
LATHYROÏDES. L. V. gessière. Fleurs axillaires,
;
et sessiles légumes droits et glabres feuil-
eu ®Ur vrilles
nt* ; à peine sensibles
Les lieux sablonneux.
Y-LUTEA.
;
composées de 2 à 6 paires de folioles presque
fleurs bleues. (j)

fleurs solitaires et à 5 semences ;


fleuerse,es, L. F. jaune. Gousses sessiles, velues,
tige courte
poils d'un jaunc pâle; étendard lisse. (j) Estivale.
toutes
Vans les blés. Elle a une variété plus hérissée de
;
ses parties, V. hirta de Balbis.
don
sées e,°.es
1PIUM.L.V. des haies. Gousses courtement pé-
leselt ordinairement au nombre de 4, redres-
prj^le^esovales, aiguës, très-entières, et dont
rlntanièrevont en décroissant; fleurs violettes.

es,du
SOlitITHYNCA.
doncÍes
;
L. V. de Bithynie. Fleurs presque
fructIfères égaux ;
pourpre violet, varié de blanc pé-
aux feuilles feuilles com-
dentées.
sac, etc.
:
posées de 2 à 6 folioles ovales-oblongues; sti
* Print/Les champs à Bacalan.' à.
-
V. FABA. L. Fève. Tige droite; feuilles ail
folioles très-entières; pétioles sans vrilles; i
blanches tachées de noir. if) Print.Les fruit
sont d'une digestion difficile; ils n'ont pas çj
-
convénient avant la maturité. La farine est 11
j

,
quatrerésolutives. Originaire dé Perse,
dans les champs et lesjardins, où elle s'et
bien acclimatée.
154. ERvUM. Cal. 5-fide. Stigm. en tête et1
cent en dessus. Gousse oblongue,- renfernjfii
graines qui font saillie. — Les Lentilles se M
ehent beaucoup des Gesses.
E. LENS.L. Lentille. Pédoncules ordinaire^
*

;
2 fleurs d'un blanc peu azuré feuilles compafl
5 ou 6 paires de foliotes, (ovales-oblongues il
entières; sem. comprimées et convexes.— SaI
- est résolutive. e
et dans les potagers.
-
Estiv.. Cultivée dans les ddl
1

135. Pisum. Style triangulaire, en carène 1»


velu en dessus. Les 2 div. sup. du cal. plus 8
que les autres.
;
-",
P. SATlVUM. L. Poiscultivé. Tige lisse et cfl
feuilles larges, ovales et entières pétiole ari

;0
stipules arrondies et crénelées dans leur paJ
férieure pédoncules multiflores; fleurs blanc
Aliment. Print. Cultivé ainsi que, maisplUjj
ment,'le P.ARVENSE, Pisaille, Lmn., qui aJ
lioles plus petites, quelquefois dentées, les -
peu violettes et pourprées, et qui pourraitbiens
qu'une variété du premier. -ad
136.Laxhïrus.Style relevé, aplati, vêJjjJ
sus et élargi dans sa partie sup., dont les
plus courtes. Feuilles supérieures terminer 1
vrille,excepté dans le Nissolia.
Fleurs jaunes.
<

1 Se
eu
L. APHACA. L.
Gesse sans feuille. Tige ,
faible
et peu rameuse, dépourvue de feuilles propre-
angu-
ent dites, mais garnie de stipules larges et sagittéei
9Ul en tiennent lieu,
: vrilles nues. 0* Print. Parmi les
e§ et dans les bois à Lormont, etc.

t ;
L. PRATENSIS.
s.Ie\rs fleurs
L.
vrilles
feuilles laneéolées.
G. des prés.
très-simples
Pédoncules à plu-
et garnies
if Estiv. Les lieux humides à :
de deux
eges, etc. Commun.

variant du bleu aupourpre, rarement blanches.


Fleu

L. NISSOLIA.

peu.ux ; stipules ; ;
L. G. de Nissole. Pédoncules à une
eule fleur, rarement à deux feuilles simples et pres-
linéaires fleurs d'un
:acalan,
Print.
près,
fleurs
Les
Ete. bords
alêne
en
des champs mérécageux :
rouge
elle a l'aspect d'une graminée.
à
Assez zare.
ti L. ATIVLS. L. IG. cultivée. Pédoncules uniflores ;
tige f?lble,
deUIlles;
de
un peu
gousses
ailée ;
ovales,
vrilles
comprimées ,
garnies de 2 ou
garnies
membranes sur le dos. (t) Estiv. Cultivée et
SIL.ee comme aliment.
pa
de
de

Ese; gousse sillonnée le dos fleurs


Estiv.Cultivée
comme
sur
fourrage,;
CICERA. L. G. chiche. Tige courte et non ram-

souvent
rouges. (S)t
mêlée à la
Vesce
L.
ANGULATUS. L. G. anguleux.
Tige
lo
pe rameuse.
courte et un
longs Pédoncules uniilores, beaucoup plus
tres-simples
tant garnies ; c.
que le pétiole et portant un petit filet; vrilles
de deux feuilles linéaires fleurs

us(Ilet.).
,
du rouge
au bleu. if Estiv. A Bègles,
aux petIoles
,
G. sphérique. Pédonc. égaux
et terminés par une petite pointe au-
;
dessus de la fleur qui est solitaire et d'un beau roge:
vrilles à deux feuilles très-simples folioles linéaIres,
gousses térètes. 09 Print. Les endroits sablonneux- 2

ou
* L.

5
HIRSUTUS.
fleurs
L. G.
pourprées; tige longue,
hérissée. Pédoncules
ailée et
à i
rameuse
vrilles rameuses et à 2 feuilles lancéolées-linéaIreS;
>

:
légumes hérissés; semences rudes. @ Estiv. Pur1""
les blés à Langoiran, à Fronsac etc.

; , muM1
L. TVBEllOSUS. L. G. tubéreuse. Pédoncules
flores
et mucronées ;
vrilles garnies de 2 feuillles ovales-oblongllf
racine
;
composée, (le plusieurs
rosités attachées aux fibres tige faible, ailée et r8'
ttibé,

meuse; fleurs rouges. Estiv. Les lieux humides'


à Pessac, &c., et à Lignac, &c., dans le Bazadais-

grimpante ;;
L. SYLVESTRIS. L. G. des bois. Tige longue, ailée'
vrilles garnies de deU
un peu
feuilles ensifornles
: rameuses,
pédonc. portant plusieurs f].eu
pourprées. 0* Estiv. Les champs à Bègles, à Saiute

, ;,
Foy.
L. LATIFOLIUS. L. G. à larges feuilles. Tige long11®'
feuilles lancéolées mucronées mais obtuses 00
même échancrées au sommet pédoncules portant de'

:
fleurs nombreuses, grandes et belles,rosés ou bleU¡\'
très. V Estiv. Les lieux fourrés à Cenon, Etc.

farine..
Excellent fourrage, dont les graines, qui sont asse
grosses, donnent une bonne
* L.

;
PALUSTRIS. L. G. des marais. Pédoncules
plusieurs fleurs bleuâtres vrilles accompagnées
,
plusieurs feuilles linéaires-lancéolées et aiguës StIpll
1

les lancéolées etsemi-sagittées. Estiv. Les paluS


d'Arveyres.
La Gesse odorante, ou Pois DE SENTEUR, L. odoratus, eS
l'on nomme vuigaircment Pois-fleur, remarquable par *nee
belles fleurs blanches, bleues. ou roses, qui exhalent u ,t
estivale.
odeur douce et agréable, sert à décorer nos parterres. Elle e
Il
originaire de la SLcile, annuelle et
157. OROBUS. Du grec o/jm, j'anime, et ,
povç
Stylelinéaire, cal. obtus
éancrures arrondi et velu en dessus,
h base à segments plus courts, quoique les
sup.
S, ,
soient plus profondes.— Dans les Oro-
les feuilles
sont ailées et terminées par un filet
simple
0*
court et droit.
TUBERosus. L. Orobe tubéreux. Racine tube-
tr erse;tige simple,
;
;
eOls lancéolées, à stipule formant demi-flèche,
et^-entière fleurs d'un
OIS,sP.
a Pessac,
ailée

etc.
feuilles

rose
ailées,
une
pourpre.
à 4 ou 6

Print.

gUes
ai :àTenlâfolius. Var. à folioles linéaires, longues et
Artigues,Etc.
u- NIGER.
;
L. 0. noir. Tige d'un à deux pieds,
l'Ille, cassante et très-rameuse ,
feuilles ailées de
quatre
Lellles
Les bois
ou

rarbon-Blanc ;:
six
par
paires
une
montueux
;
de
pointe
à
folioles
fleurs
Cenon et
ovales-oblongues et
blanchâtres
à la Croix,
if Print.
près du
à Saint-Laurent ( Libournais ). Toute
la Plante
douhns ( noircit en se desséchant. M. Ch. Des

Catalogue raisonné des Plantes de la Dor-
l'gne,
OenbrIlle p, 55 » appelle l'attention des botanistes sur
altOe.
longueur et la grosseur de la racine de cet
Farine résolutive, plus puissante que les
autres.
S8
138 PHASEOLUS.
P Du grec petit navire, à,
?«<raXoc,
de la forme des
es
cause
Ca
Vuloaris- L.
en spirale.
semences. Etamines et pistils

deux a Haricot. Tige entortillée; fleurs


deux, rouges ou blanches.formant des grap-
PesSOlitlire
di aPtes*7-
hlgeShon
plus courtes que les feuilles
,
Aliment fort usité et sain mais d'une
;
gousses

blane's, dIfficile, et venteux. (j) Print. Les haricots


leseeset nouveaux surtout, sont luxatifs. Il est origi-
pesotagers,Indes
oùorientales, et ne se trouve que dans
écart: la longueur on le cultive avec sa variété à grap-
écarlates, des feuilles, à fleurs ordinairement
Ph.coccineus.
, erlj
Le Ph. nanus. L. Petit haricot, à tige basse,regall
pante, cultivé aussi dans les potagers est
comme une variété du premier.
La CARACOLLE Ph. caracolla. L., aux fleurs ,;e
, ren'1f
gantes contournées en spirale demande à être
en automne.

Les DOLICIIOS, dont les fleurs ne sont point rouléeul'


e
spirale, offrent quelques espèces cultivées et tonC5 Ji,
gairement avec les haricots. Ce sont le D.unguiculatus,blaOI
que à onglet, nommé mongette en Provence, et le D. la
dit HARICOT RAMPANT.
Parmi les papilienacées que l'on cultive, nous Caroline,
core l'INDIGO BATARD, Amorpha fruticosa, de la
j,
cilerons e Ji
vient en pleine terre dans un sol léger, dont les fleurs enL
longs, bleus et serres, ne consisleut que dans l'élcndaffU'
BAGUENAUDIER, Coluteaarborescens, à fruits en vessies
iue
i
à
ai
feue,
geâtres, l'Orientalis, à fleurs rouges, et l'Âlepica,élégantCi-
velues; enfin le Daleapurpurea, plante vivace,
,
folioles linéaires, qui donne ses jolies fleurs d'un blet,
let, en été et en1 automne, le Podaliria ou Sophora
aussi vivace, à 3 folioles cunéiformes, à fléurs d'und'unJ,>%'L(
à carène verdâtre, le Japohica, bel arbre à fleurs,
sale; le Gleditziatriacanthos, FÈVIER d'Am*ERIQUF,siM. etle
rox, à épines grandes et luisantes, à longues auxenviro"
presque naturalisésdans les terres légères,
: SENS,T f
t',
Bordeaux. Parmi les mimosa, nous citerons la
;
JI.pudica dont les feuilles se rapprochent et les rameau*.
ticulés fléchissent dès qu'on les touche l'EPINE d'IVO1
M.eburnea;leJULIBRIZIAN,M.julibrizian,arbredeG
très, dont la tête ressemble à celle du pommier, et
à 9^
àf,

VRAI, M. nilotica, qui donne la gomme arabique. — Onfl'j


tive dans presque tous les jardins l'ARnRE DE JDDÉEprmtePëjpc de
siliquaslrum, dont les rameaux se couvrent au Pjpe
fleurs purpurines, alors que ses feuilles commencent à
à paraître.
Parmi celles que l'on ne cultive pas ou presque P eo

j Ife"
Europe, nous mentionnerons : l'ARIIRE CHAPELET,ro\J"II'
precatorius, à fleurs d'un blanc sale, dont les graines $il
noires au sommet, servent à faire des colliers;I'INDIÇ01 SIcougd
Indigosera tinctoria, dont le produit, l'indigo est Opt1,1
dans l'art du teinturier; la CASSE, Cassia fislulosa,
,
feUl
gousse est purgative, et le SENNÉ, C. senna, dont les
les follicules et les gousses sont aussi purgatives.
pl t ONAGRAIRES.
feuillessimples, à fleursmonogynes, à ovaire
étrlculaire; plantes
étamine assez disparates, de 2 à 10
t:). Epilobium. Dugrec Àooç, silique, et
(01/ Iolette,
Cai Elrt, sur
çaj'\aQuatre à cause de la fleur et de son support.
se div. Cor. à quatre pét. Caps. linéaire,
Eenc a apourvues
fleur, et à quatre loges qui renferment des
droit d'une aigrette..
droit IIIRSUTU}I. L. Epilobe hérissé. Tige rameuse,
tées
et hérissée; feuilles opposées, lancéolées, den-
enSCIe, amplexicaules, à veines hérissées; fleurs
il.
Can
nndes,pourprées.
àacalan,
etc..
:
Estiv. Les fossés aquatiques
intermedium. Var. très-velue, à
^o^rv"dQe-Saint-Vincent.
laineuses, indiquée dans les laites, par M.
E.
simpleParviplorum (Schreb. molle,deLamk.
tvelue; Tige )
feuilles opposées et alternes, sessiles.
leetites,
Fleueo ees: denticulées
et pubescentes des deux côtés.
sses herbeux.
d'un pourpre clair. Estiv. Les bords
que:
OTANUM. L. E. des montagnes. Tige cylindri-
s°triineUIUes
SOtn ef ;
opposées, quelquefois 5 à 3 celles du
alternes, toutes ovales-lancéolées, pointues
stigIllntees;
Cenoae
cellori, quadrifide.
etc
*E* PAÎjTjstre-
:
fleurs petites et roses; pétales échancrés ;
Estiv. Les lieux pierreux a

tes;t'ge
res-lan06' r^es
droite
Pétaleg^' -
L. E. des marais. Racines rampan-
ent'ères,quelquefois
etantoDuleuse; unpeudentées
feuilles opposées,
Cancr®s stigm.linéaires,entiers.Fleurs
Pétaleséchancrés
linéai- ;
stigm. linéaires, entiers. Fleurs
rivière
d stIv. Les bords des marais, près de la
de Leyre.
g TETRAGONUM.
L. E. tétragone. Tige quadran-
;
gulaire
;
feuilles opposées, lancéolées, denticutéj
un peudécurrentes stig. entiers et en massue.
FJ
roses. fJl. Estiv. Les endroits marécageux. COIM
SAINT'ANTOIN»

-
On cultive, sous le nom deLAURIERDE
angustifolium.
140. ŒNOTHERA. Calice à quatre div.
à
Cou
4

quatre pétales. Caps.. cylindrique, inf. et


loges, dont chacune renferme plusieurs se
0,4
Œ. BIENNIS: L. OEnothère bisannuelle ou
;e
;
Tige assez éleffie, tuberculeuse et hérissée ï®

9
molles, ovales-lancéolées fleurs grandes
beau jaune. cf Estivale. Aux Douze-Portes, FI à
etc., mais si commune à Gradignan, qu'il y
champs couverts. Elle est cependant originaire
e
Virgime, d'où elle fut apportée en Europe en
On cultive l'OE. suaveolens, belle plante annuelle,
grandes, jaunes et odorantes.
141. ISNAUDIA. Du nom d'un botaniste FTU
Cal. ëampanulé, à 4 div. Point de corolle. 4ét
Caps. à loges.
I. PALUSTRIS. L. Isnarde des marais. Tige

épaisses
;;
rampante ou flottante dans l'eau, ordinairem
geâtre feuilles ovales, opposées, glabres, if
fleurs herbacées, petites et axillairflJ
ressemble à la Péplide pourpière, mais elle
grande. ®Estiv. Les bords des ruisseaux à : e1
treuse., à Bruges, etc. f
142. CIRCÆA. De Circé, la Magicienne. Caifij
à 2 feuillets. Cor. à 2 pét. caps. inf. à 2 IoŒ
2 sem.
;
C.LUTETIÀNA. L. Circée parisienne..Tig
faible et hérissée feuilles pétiolées, ovales, ÙQ
et pubescentes; fleurs en grappe nue et
elles sont d'un blanc rosé. — Estivale. M
nudes et couverts
'•Trapa:
Saucats,&c. : à Mérignac, Floirac, Lormont.
t!

Cal. à 4 div. Cor. à 4 pét. Pour fruit,


une InoI1 garnie
de 2 à 4 cornes épineuses, formées
Par les
T*NATANS.
segments persistants du calice.

me
d' aM; Tige
d'e
;
L. Macre, Cornuelle ou Châtaigne-
très-longue et flottante feuilles inf. sub-
santes, capillaires, ailées, très-menues; les sup.

et ,
larges. portées par de longs pétioles,

1
souVen'
renflés
nies t'blanchâtres dans leur milieu; fleurs petites, réu-
portées sur des pédoncules velus
et Illiffores;
réeï U^e fruits noirs, à uneseule
noirs à une seule graineentou-
graine entou-
Les
ne rIVIères: dans Lille ,
pulpe farineuse, bonne à manger. If. Juin
au lieu dit du Moulin, com-
de Camps, arrondissement de Libourne, où
elle aetc
trpuvée par M. Douhet.
^yriophyllum. (Haloragées). De pupia, dix-
ïûill6
et ,
plJÀÀ01l, feuille
gres-nombreuses parce que les feuilles
dans toutes les espèces qui compo-
sont
he
SI ce genre. Cal. à 4 feuillets. Cor. nulle. FI. m. :
étam., Fem. quatre pistils style. Quatre
semencesnues.—Feuilles : sans
Ines. Plantes verticillées et découpées en
aquatiques.
epls
SPICATUM. L. Volant d'eau. Tiges rameuses et
poantes,
Pou ^ees- terminal, verticillé et nu, à fleurs
Estiv. Les eaux stagnantes:
M 8:c.
VerTigillatum-
Blan-
stagnantes : ilà Bl an-

lé:sqfe simple
sont es ; L. Myriophxjlle verticillé. Tige
toutes les fleurs axillaires et verticil-
fenielles blanches, les mâles verdâtres. Elles
sî, ont^^quefoishermaphrodites. Estiv. Les
à aealan, fossés :
ac.

145.
v.s^
i:E o0Ç
CÉRATOPHILLEES.
CERATOPHYLLUM. ( Cératophyllées). De
corne, et de vvllov, feuilles. FI. m. :
f
cal. à
12 sépales linéaires, de 12 à16 étamines. Fero
seul pistil sans style. Uue seule,semence nue. -a
tiques. Fleurs d'un blanc sale.

;
C. DEMERSUM. L. Cornifle rudeou Hydre cor
Tige longue et rameuse feuilles verticillées, Ii
res, à ramifications, bifides, dentées et rudesEd ;
axillaires, sessiles et armés de trois épines.
Les fossés : à Arlac, Etc. lisse.
;
C. SUBMERSUM. L. C. doux ou Hydre
feuilles verticillées, moins rudes et plus
visées que dans l'espèceprécédente. Fruits'
meuse
,

:
seuleépine, terminale et peu sensible. Estiv.
fossés à Arlac, &c.
146. LYTHRUMILythrariées). Du grec IvGpon,
4
à cause de la couleur des fleurs. Cal. monophyli
douze dents. Cor. à 6 pétales insérés sqr le caj
Caps. biloculaire, polysperme. droite.,quaa
L. SALICARIA. L.Salicqire. Tige
gulaire, rameuse et élevée; feuilles opposées a
!
cœur
rouges ;
et lancéolées;
pistils deux
Détersive et astringente.
fleurs
fois plus
formant
longs que
de

Estiv. Cette
grands
les étamil
belle
croît au bord des ruisseaux et des fossés aquati
aux marais des Chartrons, à Mérignac, etc. 1
[j. Simplex. Nob. Var. à tige rougeâtre, pittl
simple, à pistil plus court que les étamines.
- )
L. HYSSOPIFOLIA. L. S. à feuilles d'hyssope. 3

linéaires; , :
courte, couchéeou redressée. Feuilles altern
fleurs à six étamines d'un rouge t
un peu sur le bleu,(g)Print. Les ornières à pe
à Bègles, etc.
147. PEPLIS. Cal. camp. à 12 div. Cor. à 6 D
insérés sur le cal. 6 étamines. Caps. à 2 loges. 1
P. PORTULA. L. Péplide pourpière. Tiges cou j
et quelquefois flottantes, glabres et souvent roîg
très; feuilles un peu charnues et presque spatul
,
lieurs aIres,
anulle
BorolleXl"11
presque herbacées,
*
, rougeâtres, aAt'
Brugeg ou caduque Estivale. Les marais : à
tales.
18. PORTULACA.(Portulacées. )
Cal. bifide. Cor. à
5
Caps. uniloc. s'ouvrant horizontalement.
p OLERACEA. L. Pourpier
fe;
et feuilles grasses et ;
commun. Tige couchée
en forme de coin fleurs

:àde
sessijes
et jaunes
"Itisl,orbutique. — Rafraîchissant, diurétique et
î^que. Bon en salade.®
salade.
s
ild49.à l\IoTIA.
grac Pessae,etc.
Du
Estiv. Les terrains

s.,
l'a
Juillets. Cor. nom
;
d'un botaniste italien. Calice
monop. et irrégulière 4 étam.
a trois battants, enveloppée par le calice.

opposées 1 ;
FONTANA. L. Montie des Fontaines. Tiges très-
ollleUes,
couchées et rougeâtres feuilles sessiles,
ch essez lancéolées et très-entières. Elle se rappro-
du Pourpier, ce qui l'avait fait désigner
par nauhin,
pri-nt.
à 15ande
150
sous
LERanthi]s
d'Arlac,
le nom de Portulaca arvensis. (fJ
Les lieux aquatiques
( ou seulement humides
Scléranthées
etc. Fleurs du
blanches.), :
che r, et grec«uôoç,
ches Cor. aXÀr¡pÕç, dur, parce les fleurs sont sè-
nulle. Deux que
Sce sem. renfermées dans un
Iïlon°sépale. Fleurs herbacées.
cou ,ANNuus.
coucheS;feui.Ues L. Knavel annuel- Tiges articulées,
rs
Les algues
Les leux
linéaires et connées ; calices à di-
et ouvertes après la floraison.Cf> Print.
sablonneux.

jjallernes sUcculentes,
allernes
c hlirnu j
if
CRASSULÉES.
à feuilles grasses, simples,
fleurs termlllales, a péricarpe,petit et
151 TILLÉÆ
S Du nom d'un botaniste italien. Cal.
CaPsulesdispe
es ou 4
(hspermes.à 3 ou 4 pétales égaux. 5 ou 4
T. Muscosa. L. Tillée des mousses Tige très-coUe:
lisse, rameuse, rougeâtre, à nœuds très-rapprocle'
feuilles petites et perfoliées. Fleurs presque sessl::
très-petites, blanchâtres, à 3 ou 4 étamines. Cf)
:
tivale. Les lieux inondés en hiver à Arlac, etc.
152. CRASSULA. De crassus, épais, à cause de,
consistance des feuilles. Cal. à 5 feuillets. Cor. à
pét. 5 écailles à la base de l'ovaire. 5 étamineS.
capsules.
C. RUBENS. L. C. rougeàtre. Tige rougeâtre eU,.3'
meuse ; feuilles alternes, presque cylindriques flel
sessiles (pédonculées dans le sedum villosum ); péta e:
;
blancs, ornés d'une ligne purpurine en dcssOtJ;
les
rameaux et calices à poils glanduleux. <g) Estiv-
endroits sablonneux à Cenon, etc.
C. IIAGNOLII. DC. Tige grêle, très-courte,droit:
îal
;
simple et fourchue; feuilles ovales, imbriquées,
bres fleurs d'un blanc un peu rougeâtre, ramea
et calices glabres. @ Les pelouses sèches.
:
On cultive plusieurs crassules coccinea, versicolor, °^°Ll
tissima, et le Rochea à feuilles en fer de faulx, à fleurs foege
al e5.1
Rochca falcata. La var. à fleurs blanches. R. falcata
belle au Jardin de Bordeaux.
153. SEDUM. De sedare appaiser, à cause dj. j
la

, dldl'
vertu attribuée à quelques espèces. Cal. à cinq
sions. COR. à cinq pétales. Cinq écailles à la base
l'ovaire, cinq capsules. Dix étamines.
S. TELEPHIUM.L. Orpin, herbe Jàïnt-Jean.
droite ou redressée; feuilles charnues, sessiles,
;
nés, ovales et dentées en scie fleurs rouges, etl tc,
f
fii"
,rI'

rymbe garni de feuilles.—Anodine,rafraichiss^j1(1


vulnéraire et résolutive, if. Estiv. A Pessac, à J r a
Boutaut, &c. Très-vivace. Elle pousse et fleurIt'r¡'
core trois mois après avoir été cueillie, et sans e
en terre.
ge'
d'tare
d'llne
ai.
rameuse ;;
CEPlEA. L. 0. paniculé. Tige cylindrique, rou-
feuilles planes, petites, ovales et
couleur d'olive fleurs en panicule, à pétales
Peu' et blanchâtres. Estiv. Commun.
peur^Use
;
REFLEXUM. L. 0. réfléchi. Tige couchée et
les infrieuresà la base feuilles en alêne, éparses
Le^seandjroits recourbées. Fleurs jaunes. (fJ Estiv.
;
un

sablonneux.
S.S.ANOPETALUM (DC.). 0. à pétalesdroits. Port du
S.,.e«'
r
j^ais^eta S dont il diffère
par ses pétales droits,
SaIres:A et d'un jaune très-pâle. V Les terres
S ALBUM. Libourne et dans les carrières d'Espessas.
enbolln
tainuquet ;
L. 0. blanc. Feuilles oblongues, obtu-
Peu arrondies, sessiles et ouvertes fleurs
es : ,
sté:l'uridum.
Sbriquées,
rameux et blanches. @ Estiv. Les mu-
et les haies à Bègles 8cc.
Var. à feuilles ovoïdes, celles des jets
geâreIllentmarqués à calices rougeâtres, à pétales
:
4cre: Arè,gles,
geâtre où d'une ligne longitudinale rou-
4CQSS Bègles, oÙ il croît, mêlé avec le S. album.
S
terneACRE.
majori natd reperlo.
L. 0. brûlant. Feuilles
rapproehées, presque ovales,
entrs. sessiles, relevées en bosses, al-
et Un peu redressées; fleurs bouquet divisé
est
que
trois

Surs,
Ile parties*
partIes.
- en
Vomitif, purgatif et anti-hydropi-
d'une si grande âcreté qu'on
LesIIIInterIeurement ne doit l'em-
qu'avec précaution. If. Print.
les toits. Très-commun.
g
que ILLOSUI. L. 0. velu. Feuilles oblongues,
aXilla1anesen pres-
leur surface supérieure; pédoncules

:
bouqUrsl"
fleurs
bouquetlâche. rouges, terminales et disposées en
ges, llC.
cni
Normes jl•-
légèrement
néiformes,
ertermilnnaai
d* Estiv. Les lieux humides à Bru-

hybridwm, à feuilles arrondies, un peu cu-


dentées à fleursd'unblanc rosé, en
et le S. populifolium.
154. SEMpimVIVuM. (Toujours vivant). CakJ
divis. Cor. à 12pet. 12 caps. polysp. ,
4
S. TECTORDM. L. Joubarbe. (De barba iovis,
l
suc
de Jupiter, à cause de la fleur). Feuilles radica

;
rosette, ovales-lancéolées,. tendres et
glabres et ciliées tige assez haute.. droite oujffi
inclinée, garnie de quelques feuilles en écaSg
terminée par des fleurs rouges qui forment lijj
pèce de corymbe. Rafraîchissante et très-anodia
Estiv. Les toits. Loin deleur nuire, elle les'
en retenant la terre dontils se couvrent. On la
Bordeaux ;
aussi sur les vieux murs. Assez rare aux eRRvy
assez commune dans le Baiadais.
155. UMBILICUS. Cal. à cinq divisions. Cor. 0)3
ca
cinq neet.en écaille à la base du pistil. Cinq

;
U. PENDULINUS. DC. Cotyledon umbulusic
(

l
Ombilic pendant. Racine tubéreuse tige ca™|
simple ou un peu rameuse;feuilles radicales
pétioles, peltées, orbiGulairçs, charnues et
fleursen épisterminal, campanuléespendant
crs
humides :
vert jaunâtre, à bractées entières. 7f LesmS
à Libourne, à Preignac, &c.EUgU
vers la ûndu Printemps. Exposée au nord, 50
dans les forts hivers.
, 150. SAXIFRAGA. (Saxifragées). De saxa f&£mt
briser les pierres, parce que plusieursespèce

;
sent sur les pierres. Cal. à cinq divisions pjuffl
Cor. à cinq pétales capsules à deux becs, bj^9
3|
lysp. 5 étam. 2 pist.
*S. GRANCLATA* L. Saxifrage granu
;
cisées
;
fibreuse, garnie de petites bulbes ou de

fleurs blanches, assez grandes,


gros
tige droite et rameuse feuilles inf. pétiol^H
te
formes et lobées, les sup. oblongues sessiHB

à calices et à pédoncules garnis de poils ~M


visqueux. Print. Les lieux ombragés : à
S. TRIDACTYLITES.
S. Indactyle (à 3 doigts). Tige
orte, rameuse, redressée et souvent rougeâtre
Iedles ;
es; ,:
sessiles à trois, et quelques-unes presqu'à 5
fleurs petites, blanches terminales, à calice
Stiueux hérissé.0*Les
et

rad' essont
trailca
traira larges
;
murailles à Mérignac, &c.
eHe*a"nCetteplante varie beaucoup dans les lieux humides,
a tus d'un décimètre, est très-rameuse et
ses feuilles
et très-allongérs. Quelquefois au con-
à
P«u ses hifeuilles
^usec^Uïn d'où
sont pas
ne album, divisées, et ressemblent un
L0actyhtes Bory de St-Vincent sansle doute le Saxifraga
POtes. et minuta de Pollin.
SUMENTOSA. (Ait. ) orginaire de la Chine et du Ja-
Pot-,,se
cultive
drar¡,ORTRNSIA avec succès au Jardin de Bordeaux.
,
fleurgeade ou Rose du Japon, Hortensia opulmdes, Hy-
arroSJ.°ses quelques auteurs, plante sous-ligneuse, dont les
Illes, plus rarement bleues, forment de grosses têtes
inodores, demande une terre de bruyère.
157. cURYSOSPLENIUl\I. Du grecxpuao;, or, eto-^sv,
f
rate@

les
parce que les anthères sont d'un jaune d'or, et
on a cru les plantes de ce genre propres à guérir
Maladies de la raté. Cal. de 4 à 5 div. légèrement
colorees.
Cor. nulle. Caps. à 2 becs, uniloc. polysp.
CoClIoOPPOSITIFOLIUM.
faUfte et fibreuse;
PtIlleus; feuilles tige
L.
,
Saxifrage dorée. Racine
faible quadrangulaire et peu

étes, jaunes , opposées, arrondies,


al denIelIlées, atténuées pétioles;unfleurs
en
peu grasses
termi-
étanl" Insérées assez nombreuses, ordinairement à 8
Les leux
humi.des et ombragés

ÈRICINÉES.
:
sur un disque glanduleux. Tf Avril.
à Léognan.

lellse
etp^~S^ant'herbes
S- ou à feuilles indivises. Cal. monosép.
Elam. insérées sur un disque hypogyne
lablltla corolle;
ta base anthères biloculaires et prolongées à
en deuxpetits corps.
158.ARBUTUS. Cal. a cinq div. profondes. Cor.
,t plusieurs semences.
I()Re' rai)sParente
loo*pe«s'a au-dessous de la gorge. Baie à 5
seau
*
de 2 mètres ;
A. UNEDO. L. Arbousier, Fraisier en arbre. Art.
feuilles alternes, ovales-oblongj
à dents obtuses, vertes et dures, comme celleS
laurier; fleurs en panicule et d'un blanc légèrénl
pourpré. Baies rondes, pendantes, rouges, sttûj
bles à de grosses fraises et mangeables. Les bojj

,
la chapelle d'Arcachon..
M. Chantelat (Catalogue des plantes de La M
Actes de la Soc. Linn. de Bordeaux, tom. XIII
219), annonce que depuis quelques années ou
le fruit de l'arbousier confiture et !
avec une
son diurétique et rafraîchissante dont on a, ob
une
bons effets dans les maladies des reins.
do
159. CALLUNA. De j'orne. Cal.
coloré. L'extérieur à 4 feuillets très-petits ; l'int
à 4 feuillets plus grands. Cor. à 4 div. stig. à 4 Et
Caps. à 4loges. T
C. VULGARIS. (Sallisb. erica de L.).Bruyère 1
mune. Tige tortueuse, rameuse et rougeâtre, f~
imbriquées sur 4 rangs; fleurscampanuléa*
grappes, à corolle d'un lilas clair comme le ca
La
rieur, quelquefois blanches. b Estiv. Les
à Mérignac, etc. Elle sert dans'le Nord à
cuirs. Feuilles et fruits diurétiques.
ta
m
La plante cultivée dans les jardins, sousla rlénom
de est le Pbylica ericoïdes.
BRUYÈRE Du CAP, -4
3
160. ERICA. Cal. simple à quatre feuillets,
quatre divisions profondes. Anthères bifides.
à quatre loges. — sous-arbrisseaux peu élevôg
euilles très-petites, opposées ou verticillées. ~j
* ERICA POLYTRICHIFOUIA (1). L. Bruyère
à
(1) Salisbury. LusUanica, de Rudolphi. arborea dg
fi
édit. de notre Flore. Presque tous les botanistes
l'avaient rapportée à 1.'arborea de Linné. L'erreur a été
vée par M. Soyer Wiljemet et par M. Gay. (Voyez 1
la Société Linneenne, tom. X, pag. 16T,).
e polytric. Tige d'un mètre ou plus, rameuse et
pointe d'un duvet blanc, très-fin, formé par des
le1s sifnples(ils
lesPedressées, sont dans Xarborea); feuil-
rameux
les
;
autres
très-étroites et serrées les unes contre

;
fleurs campanulées, d'un rose pâle, en
grappes latérales
et paniculées stigmate élargi in-
rnillement
,
rnae du pédoncule
Inara's
Ërlt deà Décembre
;
au sommet; bractées situées vers le
capsules pyriformes
Braouet et la grande forêt de La Teste.
Les

en Avril.
l'ent'
renfïrmant
etCi,leesîfleurs ;
TETRALlX. L. Bruyère à tête. Corolles ovales,
presque le style feuilles quatre à quatre
fois anehes.
ns ,
en têtes, et couleur de chair, quelque-
Estiv..etautomn.— Toutes les Landes,
laE. les lieux humides à Mérignac, à Pessac, etc.
CILIARlS. L. B. ciliée. Anthères renfermées dans
lacorolle
fteurteque qui est ovale, allongée, épaisse et
le style; feuilles ternées ou quaternées
neursPurpurines, ;
plus

j, erales. Estivale. rarement blanches et en grappes


Les Landes.
E.CLXURFA. L.
peseUr
a
Un ongées, ;
cendrée ;
B. cendrée. Tige et rameaux d'une
feuilles trois à trois fleurs en grap-

Soareu
SUI' le bleu, quelquefois blanches ;
denses, terminales, d'un rouge tirant
corolles
renfermant les anthères. Estivale. Les Landes.
ECOIllmune..
*p
esPèce.
née.& ÎÎediteRRANEA ( Thumb. ) ; B. de la Méditerra-
lonQ
>
es
et
à tige droite, élevée à rameaux
à fleurs unilatérales, formant des épis
loricg
à
lacor.,corolles ovales, à anthères saillan-
Fév/rsdedrOIts,
à SaeretMars.-.Lcs
EInt-Sauveur, lieux humides. Dans le Médoc
til:rebMULTIFLORA.à Saint-Laurent, etc.
:
quoique plus courtes que le pistil.

Psée:sse rdrcssée, L.B. multiflore. Jolie espèce, à


Posées à fleurs purpurescentes, dis-
en éPi compacte, ovale-allongé. Anthères sail-
;
lantes, plus courtes que le style; cor. camp.,
linéaire
filiformes, plus long que les fleurs feuilles
à
etglabres. Juin.- Les collines sèches et les landes-
à Carbonnieux et à Màzères, près de Langon.
* E. VAGANS. L. B. vagabonde. Ressemblant
assej
eZ

à la précédente, mais dont elle diffère par ses tiges


pourprées, longues de fleurs
un peu ses grappes
:
moins denses et ses corolles d'un lilas clàir. Les,
andes à Haux, etc.
E. SCOPARIA. L. B. à balai. Anthères renfermé , s

dans la corolle qui


;
est campanulée; style -en
et dépassant la corolle feuilles ternées. Fleurs
et herbacées. Estivale. On en fait des balais.
b01lü}lC-;
petIt
-
Mérignac, à Pessac, etc..
161. MENZIEZIA. Cal. à 4 div. profondes. Cor. «
le-oblongue à timbre étalé, réfléchi et à -4 dents- il
2

-3
étam. insérées à labase de la corolle. à]
M. DABEOCI. (DC. erica de L.). Fleurs à grapr.
terminales, feuilles alternes, ovales, révolutées
:
blanc cotonneux en dessous. i) Print. Les lieux 1S
mides à Gensac, près de Libourne d'où elle m'a *S
apportée par MM. Barraud et Sudre. 2
Les azalées et les rhododendron appartiennent
Ericinées. -

,
162. MONOTROPA ( monotropa ). Du grec PO
seul, T^o7T7rstv, tourner parce que les fleurs
t
tournées d'un -seul côté. Cal. à 5 sépales"planes
colorés. Cor. à 5 pét. presque éperonnés. Caps, 1.1
ou 5 valves.
M. HYPOPITHYS. L. Suce-pin. Parasite. Tige
jaunâtre et garnie d'écailles; fleurs d'un jaune
sis
n'ayant quelquefois que huit étam. et disposées 1.
-

épi terminal. Juin. Les bois, sur" la racine 85..


arbres Ba4
pins et autres : à Cenon, &c. Rare. A
plus commune. M. Chantelat, l'a trouvée à La Te
sous des chênes..
VI. CALYCIFLORES.
- OLIGANTHÉRÉES.
onées, à un petit nombre d'étamines, cinq
au
Plus insérées, comme les pétales sur le calice.

163. EVONYMUS. (Célaslrinées).


Du grec eu, bien, et
Sibfc:t nOIIl,par
siblgUX ironie, parce que le fusain est nui-
seree, à bestiaux. Cor. à 4 ou 5 pétales. Caps.
4ou
Eences arillées,5 côtés, rouge dans sa maturité;
lis ou munies d'un tégument.
tt
Pétioiées

grêleS
,
EUROPÆUS.
Pé verte; L. Fusain, Bonnet deprêtre. Ecorce

;
feuilles ovales-lancéolées, courtement
pointues et finement dentées pédoncules
frut leel composés, portant de petites fleurs verdâ-
fruits plus souvent à quatre divisions ainsi que les
Poue.-Onqui sont
rouges et ont la forme d'un bonnet
prépare avec
Pour lesdessinateurs. Lebois
ses branches, des charbons
tUerigesdélieats. est recherché pour les
tueles Le fruit sec et réduit en poudre,
nttareslespoux. b Les baies: à Mérignac, etc.
f
nilaireC observations
^°C"^nn de M. l'abbé Mitraud (An-
-
Pas
Iletorchent
facile
dp mee
1829. p. 114), les chenilles
,letoucK tellement les feuilles du fusain, qu'elles
aux arbres d'un crger entouré d'une
facile de cet arbrisseau sur lequel il est plus
eXclusivementdétruire puisqu'elles s'y portent alors
164. RIIAIUS.
Ou tube ( *
Rhamnées). Fleurs axillaires. Cal.
PIUsielesfJu à 4 ou 5 div. muni de 4
ou 5 écailles
Plusieurs
erlIle. .recouvrent les étamines, stigmates
divisions, excepté dans le à
frangula. Baie
— Arbrisseaux.
HH. CATHARTICUS. L. Du grec xa(jap'nxàç,purgtlI:

;
Tronc droit et garni de rameaux dont les plus vie11*

;
sont terminés par une épine feuilles ovales, pétiolee
et finement dentées fleurs fasciculées, petites t
fal
verdâtres — Les baies sont purgatives, et on en
sirop bon les maladies de la Elle
un pour peau.
donnent la couleur dite vert de vessie. Cet arbrissea
forme de bonnes haies. Print. Les lieux humides
Pessac, à Bazas, etc. Rare.
:
RH. FRANGULA. L. Bourdaine. Rameauxsans éitl
feuilles pétiolées, ovales et très-entières. Fleurs dufl
blanc un peu sale. — L'écorce est purgativeetroej111
émétique. Les baies et les feuilles teignent la lale
dans
en vert. Le bois donne un charbon qui entre
composition de la poudre à canon. Estival. Les bol
humides, à Mérignac, etc.

courtement
;
pétiolées et dentées en scie
:
RH. ALATERNUS. L. Alalerne. Rameaux sans épines,
fleurs dioïques stig. à 3 divisions feuilles dUI:es:
;
fleurs ja ul

nâtres; Print. et même hyémal. Les haies : à pessal.


à Cenon, etc.
On trouve dans les jardins d'agrément, le PORTE-CHAPS'ale
pectOI
Paliurus acaleatus. Lesjujubes, dont la propriété
est bien connue, sont les fruits du Ziziphus vulgaris. !IIi'
On cultive aussi le Nez-coupé, STAPHILÆA PINNATAI aii
du r id
arbre, à fleurs blanches et délicates. Il est originairefleufl'
guedoc. On fait des chapelets avec ses noyaux. Il
printemps, ainsi que le ST. trifoliata, de la Virginie.
165. RHus. (Tliérébitithacées). Cal. a 5 div.
uniloculaires,se.
à 5 pét. Ovaire portant 3 stigmates
sites ou presque sessiles.

;; sse, Il
R. CORIARIA. L. Sumac des corroyeurs. Arbl'i
tllilet
peu élevé rameaux flexibles,recouvertsd'iin CI)
roussâtre ;
feuilles ailées folioles ovales,velues
dessous, dentées obtusément. Les fleurs sont
t"
blanc sale, ramassées en épi dense et serré ; les ')n
qu en résultent, d'un duvet rou-
sont recouvertes

s-
eeâtre,
c'ecorce—desOn tanne le cuir avec ses jeunes tiges.
tiges teint jaune, et celles de la ra-
Sle en brun.

iÛvives.
Haoe
» en
Sa'',*on Print. Les lieux secs : à1842,
où il a été trouvé en
Sibirol, et à
par M.
Rare.
rnous les
dro
feux
nl sumacs sont vénéneux, au moins très-suspects,
d ne présente autant de danger que le R. toxicoden-
reulde
afeuilles délicates et ternées, qu'il est même dange-
Persans précaution. Aussi l'appelle-t-on I'Arbre
vuà we
teusOISONNE.
ei?1 Il devrait être exclu des jardins, où il est heu-
de le rencontrer. Cependant nous en avons
vu onnes Médard-en-Jalleplusieurs individus,
dins1Saint- individus, comme
comme
gèreseSUMAC
es>
gères fcstet, s
dans un bois clair semé. On admet dans les jar-
R. cotinus, à panicul élégantes et lé-
et le S. m Virginie, R. typhinum, à panicule de fleurs
et serrées.
A00^cardium
thu
cette famille
a
tfiU's (,Ui
occidentale,
,
des Térébinthacées appartiennent aussi
et
du Malabar duBrésil,
nix est réniforme ; le Térkbinthe Pistacia terebin-
lente,scus donne en Orient la térébenthine de Chio et le P.
LM qui fournit la résine appelée mastic. L'ACAJOU A
est le Swietenia mahogoni des Antilles.
ge166. Tamaiiix
( Tamariseinées de l'Hébreu, pur-
ger. Cal. à
5 dlv. Cor. à 5 pét. Etam. insérées sur un
diSqllehYPogvi-ie.
aiop
aigrettes Cap. uniloculaire, à 3 battants; à
4T Gallica-
L. Tamctrisquefrançais. Arbrisseau
trèsJrnmf'Ux>
les à écorce blanchâtre ou rougeâtre ; feuil-
bcs-mcnues et imbriquées à la manière de celles
ruyères;
f\(!uS
Puri Pn épis greles, terminales
,SMi^es—Ses
( tate
,
disque hypogyne à 5ou 10 glandes.
blanches ou pur-
Ses cendres fournissent le sel
se l de Glaubcr
Glauber
Pr
il t
tes en Les

Cujti
delieux

e ^»
:
soude )• L'écorce sert à tanner les cuirs.
sablonneux et maritimes à Gujan
à la Teste, où l'on en forme des haies.
,
PUs

es, aux environs de Bordeaux où l'on voit aussi,


rarement, le T. germanica, à feuilles plus
a fleurs plus grandes et décandres.
sur les
espèces
,
Selon M. Webb ( Annales des sciences naturelle*-
Paris 1841 ), qui s'est livré à de savantes rechercha

: , ,
Tamarix nous en avons en France,
l'une méditerranéenne, Gallica de Lin:
deu*

avec la;
l'autre océanienne
première
nouvelle
c'est la nôtre,
confondue jusquiCI
qu'il nomme
et qui se distingue du gallica, principalement
angltc
par
disque hypogyne qui n'a que 5 glandes au lieu de l"-
Il nous semble que la différence tirée du nombre siP1'
pie et du nombre multiple d'un organe floral ne sal1'
rait constituer des espèces.
CUCURBITACÉES.
Herbacées, à tiges rudes, rampantes; feuilles pétirs
lées, anguleuses, à fruits succulents. Cal. à 5 dM.
Cor. à 5 die. Etam. de 3 à 5, ordinairement réufl1

(
bords.
par les anthères. Pistiltrijide.
167. CUCURBITA. Fruits gros et charnus, arrondis,
à sem. renflées en leurs

, ;
Potiron. Citrouille. FeUl.

,
C. MAXIMA Ducliêne ).
les grandes, cordiformes
,
arrondies et horizontale
fleurs grandes jaunes, évasées à bords révolutfS'
fruits très-gros.— On ignore le climat natal de cet
plante alimentaire, qui offre plusieurs variétésdans
n

nos jardins. En général les Giraumons, sont préfer


bles peur la bonté de leur chair.
C. PEPO. L. C. melonnée. Fleurs camp. jaunes,
'i

limbe droit. On en cultive plusieurs variétés.


La CALEBASSE, C. logenoria, quelques autres e.,,èces
leur
;
variétés non moins remarquables par la forme de PAST®
qui représente une trompette, une poire enfin, la
((
ou Melon d'eau, C. citrullus, ne sont guère cultivésque0
le midi.
el)
168. CUCUMIS. Fruits ovales. Semences aiguëS
leurs bords.
hérissée;
C. MELO. L. Melon. Tige couchée, sarnientcus
feuilles en cœur, à angles obtus et he!;es
ses; fleurs axillaires, jaunes, fruits ovales à CO

saillantes. Juillet.
fru t L.
SATIVUS.
fruit oblong, Concombre. Feuilles à angles aigus;
presque cylindrique et tuberculé, beau-
oupplus petit dans l'espèce précédente. Les
Jeunsfruits que
confits dans le vinaigre se nomment
Ornlchons. Ces deux espèces annuelles, esti-
sont
d les, originaires de l'Orient, cultivées dans les jar-
Ilnset quelquefois
eæuosus. avec le Concombre-ser.pent, C.
9.
BaiI^on®
la
BRYONIA. Du grec P;ouM,jé pullule, parce que

c
gS donne une grande quantité de pousses.
petites, globuleuses et triloculaires.
DIOïcA. (Jacq. ).
;
Bryone, navet du Diable ou
e«vrèe. Tige rameuse et grimpante feuilles pal-
sur1S
,
echancrées à la base velues et tuberculeuses
trres deux faces. Fleurs d'un blanc
tre-FrUi-ts un peu jaunâ-
1Lns1lba d'un beau rouge, tandis qu'ils sont noirs
L'tiv. qui est beaucoup plus rare en France,
l7n Très-commun dans les haies.
Sa fécule bien lavée donne un bon —
Purgatif
uO. MOMORDICA. Du latin mordere, mordre,
amidon.
esnèles parce
semences
laeces. Fruit sont comme rongées dans quelques
hérissé, s'ouvrant avec élasticité en
5ant son jus et
itieu" ELATERIUM. ses graines.
lObése,
L. Concombre sauvage. Tige ra-
prees, couchée; feuilles rudes, en cœur, un peu
a dents obtuses; fleurs d'un jaune très-pâle,
sOliqeblanc,
îïiUn/ep les mâles en grappes, les femelles
fruit elliptique,
17,3 Bourg, à Bazas, :tc.,hérissé. (g) Estiv. Com-
rigi1.CORRIGIOLA.(Paronychiées). parmi les décombres.
caDs'?C0llrr°ie. Du latin, cor-
ç" Cal. à 5 feuill. Cor. à 5 pet. Une
a sem. triangulaire.
C()UhITTORAIS. L. Corrigiole des rivages. Tiges
sessiles et disposées en rond
Pédoes,vales-linéaires,
ulees,
;
sur la terre feuilles
un peu glauques; fleurs
terminales, rassemblées en bouquets
arrondis et d'un blanc sale. Toute la plante répal1(1

09 Estivale. Les champs sablonneux


nat, &c. Très-commune.
:
une très-mauvaise odeur, surtout quand il fait
au
chaud,
Sabl°n

C. TELEPHIIFOLIA. (Pourr.). Tigesunpeuplus


tes,
rameuses ;
dépourvues de feuilles entre les fleurs
feuilles caulinaires plus larges
;, PmOllI:

épaisses et plus glauques que dans l'espèce prece


dente. if Les lieux arides et pierreux : Les chatf1!^
172. HEHNIARIA. Herniaire. à cause des propl'Ie
tés qu'on lui a supposées. Fleurs très-petites, ber:
bacées. Cal. à 5 div., sans cor. 5 étam. stériles, pl
cées entre 5 fertiles. Caps. monosperme.
H. GLABRA. Herniaire, herniole ou
turquette. |
;
felU

, ;
ges grêles, rameuses et étalées sur la terre
opposées ou alternes, petites et ovales fleurs
laires, glomérulées
jj.
et s'allongeant ensuite de lEe-
niere à former de petites grappes. oe Estiv..
champs sablonneux. Toute la plante est glabre.
H. HIRSUTA. L. Elle ne diffère dela précédente4
,:
par sa villosité et par ses glomérules de fleurs 1

sont moins garnis. Les champs.


173. ILLECEBRUM. D'illicere, attirer. PérigOI1le
il

5 feuillets colorés. Caps. uniloc. recouverte pal


calice.

sur la terre;
, nombreuses
feuiÙes
,
I. VERTICILLATUM. L. Paronique verticillée.
presque simples étalées en roe.
petites, opposées,
ovales et pointues; fleurs axillaires,
sess»eg)
vcrticiIlees.,
(i
Titll,

hIJlde'
blanches. (j) Estiv. Les parties humides des
à Pessac, &c. et
174.POLYCARPON. Dugrec,TTOXUÇ, plusieurs
fruit. Cal. à 5 feuillets. Cor. à 5 pétales,tr^
Ul.pnoç, bate
P. TETRAPHYLLmI.
basses, rameuses, couchées ,
petits et ovales. Caps. à une seule loge et à3
L. Polycarpe quaterné-
cylindriques, llSê
vUrs
,
1-ell'l'es 4 à 4, sessiles, ovales, presque ;
spatulées
vles petites
argenté.
adroits
formant une espèce de panicule d'un
Les haies, particulièrement dans
sablonneux.
Printanier et Estival.
175. RIREs. ( Grossulariées). De l'arabe, aigre ou
(j)
roe1.divisé
Stt e..a cause de la
saveur du fruit. Cor. à cinq pét.
nee peu profondément. Baie polysp. et cou-
par le calice.
n. RUBRUM.
L. Groseiller rouge. Sans épines;
appes

'llonade.
()'r
lisses et pendantes. Les fruits de couleur
uge ou blanche —
iiop,de la gelée,sont rafraîchissants. On espèce en fait du
de la confiture et une de
lues'IVIGRUM-
tt n.
L. Cassis. Sans épines; grappes ve-

leurs
1
UVACRISPA.
Ces trois
fleurs
d'un
G. à maquereaux. Rameaux épineux.
arbrisseaux qui donnent au printemps
blanc sale ou verdâtre, ne se trou-
,
vent (J'ue'
cultiver r
que dans esles jardinsoùou on
l'on commence àa
que e.r aussi le groseiller odorant, R. PALMATUM de
176.HIPPURIS Septentrionale.
vaieue. Cal.
(hippuridées),d'imtoç, cheval et oupoc
Dnre. Cor. trèspetit, presque nul, adhérent à
l'o-
8seule nulle. Une seule étamine et un seul pistil.
H.VULGARIS semence.
L. Pesse commune ou queue de cheval.
vaslIple(quelquefois

v
piesdole. rameuse à la base), s'éle-
Ples,linéairesau-dessus de l'eau; feuilles sessiles, sim-
etverticillées;
etJrîiiet*
ru. lr°nf, Les
heU77hCALLITRICHE
à Bruges, ( :
(leurs axillaires.'Jf Juin
fossés pleins d'eau aux marais des
callitrichinees).
etc.
Oueveure. de
Deux bractées pétaloïdes. Cal. nul
°uti>eS'Petit
forIne. et à 2 feuillets. Cor. nulle. Une seule
forme, -
et
Herbes aquatiques, vivaces, à tiges fili-
tameuses.
C. STAGNALIS (Scopoli), Callitric des étangs. To!l'
les les feuilles presque ovales, un peu spatulées'
légèrement émarginées au sommet. Les fossés a

Arlac.
le
C. verna, deLinfl6,
Cette espèce rentre dans
:
;
dont M. Rùtzing a tiré les trois suivantes
fruits larges, inrer,
1.° Platycarpa, à à feuilles
linéaires
;
2.° Vernalis, à feuilles infér.-linéaires fruit à cil'
rêne aigüe ;
3.°Hamulata, à feuilles iiifér.-linéaires;poillteg
des bractées en hameçon.
estivales,ct
Ces quatre plantes sont printanières
se terminent par des rosettes flottantes de feuilles-
linéaires, le:,
C. AUTUMNALIS. L. Toutes les feuilles
sup. rapprochées sans former de rosette. Plante su
mergée. Les fossés. Très commune à La Teste.

OMBELLIFÈRES.

forme une espèce de parasol, d'où


petites t
On nomme ainsi des plantes dont l'assemblage des
ombelle, fil
le molordinaire1

,
latin LMBELLA. Les fleurs sont
blanches et quelquefoisjaunes. Elles sont
d'un calice à 5 dents d'une corolle à cinq
de cinq étamines et de deuxpistils. Le
toujours en. deux carpelles réunis avant
compotes
pétu
fruit
les,
consl,^
la M
Les espèces aromatiques de cette famillc, q
;
viennent dans les lieux secs, sont révolutives et'a

,
minatives

vénéneuses
les aquatiques et celles qui croissent

:
les lieux simplement humides sont

plantes du département, la Ciguë, Conium macif


tum ; la petite Ciguë, JElhusa cynapium, la
a
da ;t
généraleJ)
telles sont principalement,
les

Clg
aquatique, Phellanârium aquaticum.
1.
COLLERETTE
UNIVERSELLE AVEC OU SANS COLLERETTE
PARTIELLE (1).
Fleursblanches.
178. RYNGIUM.
D'vpvyy-oç, poil de bouc, à cause
de
re se PIquants.
paIllettes. Fleurs en têtes. Réceptacle garni
res,,,,blance Les plantes de ce genre ont quelque
les chardons.

, ,
qu E. avec
MARitim™- L. Panicaut marin. Tige cylindri-
que et feuillée;
PlisseeS feuilles inf. pétiolées arrondies,
.^ées et bordées de dents épineuses les
sun
bords
d
seIls
-
epInes ;; ;
légèrement trilobées et garnies en leurs
liceCOln?lun assez longues têtes pédonculées ca-
cle à larges folioles paillettes du récepta-
terrnInées
laeysblanchâtres
par deux ou trois pointes. Estiv.
la Pnante.
e" Les Dunes, à Certes, à La Teste &c.,
ou bleuâtres comme le reste de

striée
verrentes,
vers le sommet;
,
ailées
;
et très-rameuse rameaux
épineuses et
étalés
à
;
CMPESTRE. L. Chardon-Roland. Tige droite,
feuilles
folioles
dé-
laciniées
foliol sommet
foliolesdu fleurs, petites et arrondies,
cal. ; têtes de ileurs,
tes commun, étroites, raides et piquan-
TEhV. Les lieux incultes et les bords des che-
mins Très-commun.
tive. - Sa racine passe pour apéri-
HmocoTYLE.
l'e£ Du grec xo't'vÀ't/, écuelle
eau, à cause de la forme qu'ont les feuilles de
,
et
f
l'espèce
mées.
feUjjl6 SUIvante.enticrs.
Pétales OmbelleSem.arrondies
simple. et
compri-
Collerette à 4

9ue
elIlploes les caractères tirés des collerettes soient sus-
PMPIOYer de quelques exceptions, nous continuons à les
eten conservant
4"
la
Pour plus declarté, tout en notant ces exceptions
la "q éditionsérie des genres de cette famille comme
de cette Flore.
H. VULGARIS [Cotylédonpalustris.Dodon.).
d'eau. Tige presque nue, grêle et rampante ;
Écetl:
feuIllc.,
orbiculaires, festonnées, glabres, peltées et longue
ment pétiolées; ombelles simples, de 5 à 8 fleur,"
d'un blanc sale, glomérulées et presque cachées s®11
terre. V Estiv. Les lieux humides et marécageux-
180. SANICULA. De Sanare, guérir. Ombelles 1 d
massées en tête. Fruit hérissé de pointes. Fleurs
disque avortantes.
S. EUROPÆA. L. Sanicle. Tige droite, lisse, légère:
ment colorée, presque nue, assez élevée et accofIJ,
pagnée d'autres tiges plus petites que l'on peut re
pétl0
garder comme des rameaux; feuilles radie.,
vertes, luisantes, palmées et à ldbes incisés
:
sessiles. if Print. Vulnéraire. Les bois à Cen01
;Ae°',;

ftc-
iJ
;
181. TORDYLIUM. Fruits comprimés, arrondis,
bords calleux et sillonnés sem. aplaties.
longues, à feuillets entiers.
Colleret

T. MAXIMUM. L. Torylier commun. Tige halJ


; ;
utc.
striée et velue feuillles ailées, à foliole impaire bc'a,
coup plus grande que les autres fruits
très-hériss
rj) Print. Les bords des chemins et des bois.

;
182. CAUCALIS. Du grec xccvy.ahç, carotte

;
Cor. radiées pét. à bords roulés en dedans et éch
sauvacffC
uc.

involucelle à 3 folioles.
crés. Fruits hérissés de soies raides involticre

;
C. DAUCOÏDES. L. Caucalide fausse Carotte.
^1
11

;
basse, striée et diffuse feuilles deux fois opposc
13
folioles linéaires ombelles à trois rayons et
adeeS:e-

aux feuilles, ombellules à trois fleurs petites, fCUIcil

0 Estiv. Les champs


Labrède, &c.
:
ou rosées. Coll. générale nulle ou à un seul
à SaintMédard-en-.JaIle,
i:1

(Turgenia d'Hoffm.). C. à largJe$


C. LATIFOLIA. L.
feuilles. Ombelle univ. a 3 rayons ; omb. part.
de
ivaees-
;*
LLflfiUrs
feuilles ailées, à 9 folioles
:
grossièrement
¡Lgre. Rare. Estiv. Les terres cultivées à Terre-

anthriscds (Scop. Torilis de Gœrtner. l'or-


dllillyn
de Linné). Du
Tigedroite
,grec àvdépiç, arête. C. hérissé.
fQlicoees, et rude feuilles ailées, à folioles ovales-
pinnatifides
foli terminale
feuMi fleurs fort étroite
et
; ;
incisées, les
collerette
sup.
à
ayant la
plusieurs
blanches ou rougeâtres style réfléchi;
Leshoyales,
Lesbaies

;
et les bords des champs :
hérissées de poils rougeâtres. cf Estiv.
à Mérignac, &c.
ARVENSS (Hudson, Torilishelvelica!Gm.) Tige
trèSraïrieuse
involucre nul. Du reste très-
Esrlnede
j,
presque
IV. Les haies, les moissons :
la précédente, mais beaucoup plus basse. oe
à Cubzac, etc.
G;' NODOSA Wild. Tordylium de Linné. Torilis de
sesner). (
Ombelles simples, axillaires et presque
18es. (j) Estiv. Les bords des champs.
ORLAYA. Pétales extérieurs bifides. Fruits
oblo
garngS,
arrondis sur le dos, aplatis en dedans et
Invos de
oueres rangées régulières d'épines accrochantes.
involucelles polyphylles.
et
g:
fleur
GRANDIFLORA
àde;xad,es
eurs,
,
Tige cannelée et rameuse
fois allées, d'un
fleur blanches
;
(Hoffm. Caucalis de L. ). Orlaye
vert pâle et un peu velues;
feuilles

pétale fort

à
Leschet
les extérieures ayant un
il divisé profondément en deux parties. 00Estiv.
Libamps
: à Cenon, à Pezeu. Rare, plus commun
ourne.. Les genres turgenia et torilis nous
extrahnt bien —
rapprochés du caucalis dont on les a
184* DAucus. radiées; fleurons du
Cor.
rru*sortants. Coll. composée de feuillets ailés;
cent comme

j)
e, erlsses. Omb. resserrée à la maturité.
Tige droite;
). Carotte. feuilles
CAROTTA ( Mot latinisé
rameuse, rude et un peu velue ; gran-
des, deux ou trois fois ailées, à pétioles nervés CI;e,
pointues;
dessous, à folioles découpées en parties étroites
ombelles à rayons nombreux, à fleurs b1311)
rollgt

et stérile;
ches, offrant quelquefois
sem. hérissées,
au centre une fleur
cf Estiv. La
vage se trouve dans les champs arides et dans les
Carotte sail,
pre::
carot
à Mérignac, à Pessac, etc. La racine de la
premier P?t1'
cultivée lient le rang parmi les plantes
gères. C'est un aliment très-sain. On peut en
rettf
Elle donne bon fourrage. Les sernenc
du sucre. un
sont carminatives et échauffantes. C'est de cette de
qualité qu'est pris du gre
nière le nom du genre,
5«tw, je brûle.
On obtient à Bordeaux ,par la culture,
rottes, pourvu que les semences viennent
très-olille
d'ailleurs
de etso
renouvelées chaque année. Ce qui vient sans doute des M'
a'

des que forme la Carotte sauvage, si commune dans nos e"
rons.
plus'el"
185. AMMI. D'A7T7ROÇ, sable, parce que
espèces de ce genre se plaisent dans les endroitss'r
blonneux. Calices entiers. Fruits à 5 côtes égale
filiformes.

;
A. MAJUS. L. Ammi maJeur. Tige droite,
,
cyli11^.
roIde'

etc..
que, glabre et rameuse feuilles infér. ailées à
coupées en partie presque linéaires omb. à;
les ovales-lancéolées et dentées en scie, les sup-

étalés et nombreux. Estiv. Les champs à PesSc


rj) :
raYoc'

à Parempuyre,
Tiff
1"0'1'
A. GLAUCIFOLIUM. L. A. à feuilles glauques.
un peu couchée et cannelée; feuilles surcomposee::
à divisions linéaires-lancéolées. Estiv. Les ch^'
rj)
à Bomale, au Lazaret.
(
A. VISNAGA Lamk. Daucus de Linné ). Herbea
et
meuse;
ettre-dents. Tige droite assez forte, cannelée
feuilles surcomposées, à folioles linéaire.
l'ifc hémisphériques et à rayons nombreux;
1 argileux
FOli8. Bunium-
:
lieuelle, générale
x est ciliée à la base. et) Estiv.
à Bacalan, à Saint-Vincent, etc.
Pétales égaux, courbés en cœur.
Les

cUlees
x,
B
des coll. entières. Fruit ovale, strié, tuber-
DENUDATUM
(DC..). Terre-noix. Racine grêle,
PIe cylindrique, offrant
anebe,
la
vers son extrémité une
;
laPntlante)
Sur s,
qUI ressemble à
une noisette
;( d'où le nom de
tige droite et peu rameuse feuilles com-
à folioles linéaires, les inférieures portées
nUll:eOlongs
nul] pétioles. Coll. générale ordinairement
Lesrlleux

, couverts et sablonneux :
n mange le tubercule de la racine. ¥ Print.
à Talence, etc.
^7. CONIUM. Coll. partielles de 2 ou 5 feuillets, et
Place,sd'un
Fruit arrondi, à cinq stries,
Cee de chaque côté.
seul côté.

0
P'MACI>LATIJM. L. Grande Ciguë. Tige droite, verte,
feUilede
noir, médiocrement élevée et fistuleuse;
;
feuines
trois fois ailées, à folioles pinnatifides, molles
grêlenEvert
sombre ombelles ouvertes, à rayons
t
el,es laPlante répand une odeur fétide. On pense que
de laquelle les Athéniens
mesl!.enl' avec le suc
Socrate et plusieurs autres grands hom-
Les ePendant
Leserrains

bea^^s<înrèentre
troisrnèfr
on
aquatiques:
l'emploie en médecine.

,
c,1,

à l'allée Boutaut, etc.


Estiv.

Bruges et Parempuyre dans les marais,


de ciguës. Il y en a des pieds qui s'élèvent jusqu'à
portable s- Elle répandait, aplès l'orage, une odeur insup-

letales
Ou ^Thamanta* D'une montagne deThessalie,
d'Athamas roi de Thèbes. Fruit ovale-oblong et
involutés et échancrés.
(
t e , ,
c-p-RvARIA. L. Peucedanum de Lapey. ). Atha-
cervaire. Tige droite ferme cannelée et ra-
meuse; feuilles
;
ailées,disposées en sautoir, à foli

;
anguleuses et incisées ombelles grandes, àraj
épais semences nues. V Estiv. Les coteaux
la Garonne.
se
i
189. CRITHMUM. Nom donné par Dioscoride. I
ovale et comprimé, avec un angle tranchant St
dos et deux plus petits sur les côtés. Fleurség
* C. MARITIMUM. L. Perce-pierre ou Fenouil
dûÂ
Tige cylindrique, verte et fouillée; feuilles graiu
charnues, deux fois ailées, à folioles étroites et li|
;
res ombelles portées sur de courts pédoncules
minales et à fleurs blanchâtres. if Estiv. Apérit
diurétique. On mange ses feuilles confites dan|
vinaigre. — Les bords dé la mer, sans que je BjE
en indiquer autrement le site. Je possède cette
jj
dans mon herbier, mais elle a été recueillie ]]j
collègue qui est mort avant que je'ne lui aie dem
-
le lieu précis où il avait, trouvé cette espèce, J
être naturalisée sur quelquesmurs comme on 1

-
à Agen. J
190. LASERPITIUM. Fruits obîongs, à ailes 1
braneuses. Pét. étendus, mais plissés et échaffl
L. LATIFOLIUM. L. Laser à larges feuilles-.
striée, rameuse et élevée,; pétioles divisésen
soutenant chacun des folioles obliquement en
à dents mucronées ; ombelle terminale et très-o
c
des et montueux;
ailes des semences crépues. Estiv. Les lieux 9
à Lassouyes,
191. HERACLEUM. Du nom du père
d'HippolJ

Fruit elliptique, échancré, comprimé, strié et 1

* H.
;
dure saillante. Corolles irrégulières. Pétales
crés et involutés collerette non persistante. Hl
SPHONDYLIUM. L. Berce Branc-urs'
vTzoviïvloç, vertèbre, à cause des articulatio

; ,
tige, droite et élevée, épaisse, cannelée, cylini
et fistuleuse feuilles grandes ailées, à foliolfl
gaI"
garnies
blanc
veues
I)ees et
- 1
en dessous ;ombelles grandes et bien
Quelquefois l'involucre manque. Fleurs d'un
Ver(^^re ou
ries1es du un peu jaunâtre. rj* Print. Les prai-
Bazadais où je l'ai trouvé 1830.
192. Angelica. A en
l'es cause des grandes propriétés de
lespe cultivée. Fruit arrondi, anguleux, solide et
aleS

-
acuminé
par les styles qui sont renversés. Cor. éga-
repliés en dedans, entiers, lancéolés,
et
r'
etrllleilse;
ARCIIANGELICA.L. Angélique. Tige droite, élevée
garnS,surtoutl'impaire.
gatJleS-:
,
feuilles grandes, deux fois ailées, à folio-
lObéVaes-lancéolées,
dentées en scie quelquefois

lIIennatIve.
dance.
Cordiale
On emploie
,la
Ombelles grandes et bien

sudorique:
racine,
-
fleurs d'un blanc verdâtre. Goût et odeur
antiputride et
l'herbe et les
Onconfit les tiges, et ses racines, macérées
se-
dans
T vinaigre. passent pour. un bon préservatif
A rf
cont aurahsée
la Peste.
if. Print. Cultivée dans les jardins
dans plusieurs localités du Bazadais.
dl'i SYLVESTRI
(j,.j u s.
L. Angéliquesauvage. Tige cylin-
droIe lisse et glauque. Feuilles deux ou trois

de
193
iap
10iaiees,
'lentpe?

nne,
a folioles ovales ou lancéolées, finement

ac-
lUM. Fruit
:
en scie, la terminale entière ou à 5 lobes.
~Estiv.Les
ombragés : Les bords
lieux humides et ombragés

fOrrnr,es. presque ovale et strié, à styles


formes Coll. de plusieurs feuillets. Pétales cordi-
SANGlJST1FOL,IUM"
lancéolu
dans1ee,un peu inclinée
dansles
;
L. Bette à feuilles étroites. Tige
feuilles ailées, à folioles
dentées,
lllr.;
séesasensIlement
al l"Hes-
incisées, et

,
au nombre
coll. générale à plusieurs feuillets
pédonculées
de
;
15
om-
axillaires et oppo-
ealW U, Estiv. Les fossés aquatiques : a
»doutant, etc.
S. L. B. faucille. Tige d'environ

,
Feuu
*
FALCARJA.
demi-mètre dressée, flexueuse et glabre.
engainantes, à folioles, linéaires, dentées les SOPà
confluentes. Estiv. Les Lieux marécageuX:
Blaye, dans la citadelle où elle fut d'abord trou*'r

par M. Monteaud.
194. HELOSCIADIUM. D'noç, marais et ay.iaSiov, Olil,
brelle. Ce genre a été principalement détaché du Sig"
dont il diffère par le support du fruit qui est entier C

libre au lieu d'être divisé en deux parties.

;
nairement couchées ;
H. NODIFLORUM. L. B. à fleurs sessiles. Tiges
feuilles composées de 5 il
folioles collerette universelle, nulle ou presque
01di,

null
,•

ombelles sessiles ou presque sessiles. Cette pla


ressemble d'ailleurs au S. angustifolium. Es
Les mêmes lieux.
5. Giganteum(Des Moulins). Var. à tige dleiiviro"
très-Iarg
mètre, à feuilles composées de 11 à 13 folioles,
A l'allée Boutaut.
y Reptans Nob. ) (
Var. à tige faible, couchée, rampante,
radicante aux nœuds. A Pauillac, sur la plage.
H.
inod:
Koch. Sison, de L. ). B. capjgai,
INUNDATUM. (
Tige rampante; feuilles inf. submergées et
; s
,-
les supérieuses, émergées, à folioles entIel cl
res ombe
élargies et dentées ou trifides au sommet;
te
- e.
fossés :
axillaires, pédonculées
à
de 2 ou 5 rayons.
Pessac, &c. (f) Estiv.— Fleurs blanc
Plus petit dans les laites en approchant de la PC.)
mer).O'
lf,
* H. (Koch. Sium intermedium
BULBOSUM.
; rder'
intermédiaire. Tige faible et délicate feuilles tel,,
les longues, à pétiole nu dans la partie inf. mais

; lille,li,
miné par environ 8 paires de folioles opposées, pltis
res bifides et bifurquées feuilles caulinaires * ¡lue
courtes et plus nombreuses. Omb. petite, de presq ,
rayons. Estiv. Les prairies marécageuses et
ndées, à Gazinet, route de La Teste, où elle a
e trouvée par M. Lespinasse. Cette plante qui
, —
est pasou presque pas bulbeuse tient du Sium inun-
4ntuni

pag*101
"5. et 102.
,
et du Sium verticillatum. C'est le Sium verti-
*at°-umbellalum de Thore Chloris des landes.
SISON. Fruit ovale et strié. Coll. ordinaire-
Inent Ce genre a beaucoup
composée
d'affinité de 4 feuillets.
te avec les précédents.
haut AMOMUM. L. Sison
amome. Tige ferme, striée,
jps
oblongues et incisées
;,
de 33 à 67 cent. feuilles ailées, à sept folio-
ombelles droites et peu
,

tnones Ce) Estiv.


Dans les lieux ombragés et un peu
nontueux Très-commun dans les
à Floirac, etc.
ausdeMoulon.:

;
VN]RTICILLATUM. L. S. verticillé. Tige droite et
de folioles verticil-

:
léeu rameuse composées
léesetcapillaires;feuilles
omb. terminales de 10 à 15 rayons.
etc.Shv. Les à Arlac,
lieux humides et marécageux
196.
196-CEnanthe.
ce e, Du grec ,
«voo; fleur, et oivy,
peut-être parce que les fleurs des plantes de
defene paraissent dans le même temps que celles
le's a
vigne. Fleurs irrégulières, celles du centre sessi-
Wpsetfertiles,
celles du contour pédicellées et stériles.
Œcouronné styles.
par le calice et par les
dUl FISTULOSA. L. OEnanthe fistuleuse ou Filipen-
ufJ i.oles
«quaiique. Stolonifère; feuilles de la tige ailées;
filiformes et fistuleux; omb. de 3 à 5rayons,

»
Plallquefols

fib
if.
anes.

élarg es
hOisles;.
s
j. Marécageux
ou 3
folioles
fois
de
:
plus, portant des ombellules rameuses et
Estiv. Les marais à Pessac, etc.
PIMPINELLOÏDES. L. OE. Pimprenelle. Racine
garnie
2
de petites bulbes oblongues; feuilles
ailées,
la tige
à folioles
linéaires.
cunéiformes
If Estiv.
,
Les
: à Mérignac,
&c.
massue;: tige légèrement
,;
Œ. LACHENALII. Gmel. OE, du Rhin. Racine M
culée, à fibres charnues filiformes ou allongée
striée feuilles une ou
dj
fois ailées les radicales à folioles cunéiformes*
supérieures à folioles linéaires. J. Estiv.- Les
des rivières. Commune aux environs de Bordea
-
de Libourne. irré
,
197. PETROSELINUM. Pétales arrondis et
;
rement involutés. Fruits ovales comprimés,
côtes filiformes égales semences bossuées. 1
d'un seul feuillet. Persim
M
(
*P. SEGETUM, Eoch.Sison, le L. ).
;
moissons. Tige ferme, droite et élevée feuilles ail
- !
à folioles très courtes, nombreuses; laissant
d'intervalle entre leurs différentespaires ; oIll
moissons:
petites, peu garnies, à rayons inégaux. @ Estiv.
à Libourne.
( d "3
P. SATIVUM Hoffm. Apium petroselinum,
; fo
Persil. Tige droite, rameuse et striée feuilles
fois ailées', à folioles cunéiformes, incisées;
de la tige linéaires; coll. part. très-petites; fleura
vert unpeujaune, V Estiv. Apéritif, emménago
- d
fébrifuge, résolutif et propre à dissiper le lait
melles. Assaisonnement. Poison pour lespe
j

seaux. — Cultivé dans les jardins. On le trouve II


quelquefois dans les lieux pierreux, sur les pfl
elles-mêmes, d'où sa dénomination de Petrose
(qui croit sur lespierres). J'en ai rencontré m
Bastide sur du silex presque pur. 4
Flewrs jaunes.
1'98, BUPLEVRuM. Du grec Êovç, bœuf, et 7RM |
côte, à cause de la raideur des feuilles de quel a
5
espèces. Coll. partielles très-grandes et à feuilg
Pétales entiers, arrondis, roulés en dedans.
arrondi, comprimé et strié.
i
1
B.
Rotundifouum. L. Perce-feuille. Tige herbacée
et raIlleuse;
smu
sesP°'n^ues
P. et un peu glauques ;
feuilles perfoliées, grandes, ovales, lis-
coll. générale,
, 1

coll. partielle à 5 feuillets ovales, pointus et


tanatres intérieurement.
: <§) Estiv. Vulnéraire et as-
llgnt. Les champs à Ivrac, à Fargues, etc. Il a

°
t acies
d'une Euphorbe.
l't TENUISSIMUM.
L. Buplèvre menu. Tige simple
Irès-droite-1 feuilles linéaires, pointues, sessiles,
Inrlees; ombelles
petites, axillaires et terminales.
involucelles à 5'feuillets. et) Estiv. Les
taurages et
:
este, etc.secs au Verdon et les prés salés, à La
Rare.
tesIVIU, dansquelques jardins, le B. fruticosum, Oreille
n1!n,CUltive,
aupa fleursPetit arbrisseau à feuilles oblongues et persistan-
ontde lapetites et jaunes. On l'a trouvé dans leshaies,
Maye.
v-Peucedandm. Du
dlent lui-même
detlx faes,
grec
,
mr/sdavôç, amer, qui
de nexvv Pin. Fruit ovale, strié sur
et entouré d'un rebord en forme d'aile.
r„u•très-courtes.
4 P. L.
OFFICINALE. Queue de pourceau ou Fenouil
PoIc.
d
Tige
plan i
feGS cinq élevée et rameuse vers son sommet;
fois
;
divisées en trois parties, à folioles
jauntes-

P
et- ¥ Estiv. :
et linéaires aile des sem. peu sensible. Fleurs
Les terres grasses à Libourne,
les bords du Beuve, dans le Bazadais.

perIllent
peti triée ;
SILAÜS. L. Peucédan des
prés. Tige droite et
feuilles trois fois ailées, à folioles
fiBIets; lancéolées-linéaires; coll. générale à deux
fleursetc.
anquefort, jaunâtres. Estiv. Les prés humides :
UNIVERSELLe.
§ II. COLLERETTE PARTIELLE, SANS COLL.

Fleurs blanches.
200. PHELLANDRIUM. Du grec peÀÀoç, liège, et av.
poç, gén. de ccwp, mâle. Ce genre diffère des Œnall,
thes auxquelles plusieurs auteurs le réunissent, pal
le défaut absolu de collerette universelle.
PH. AQUATICUM. L. Ciguëaquatique. Tige longue:
dans partie inf., cannelée et très-rametlS'
grosse sa
au-dessus de l'eau; feuilles planes, trois fois ailéeS,

sés aquatiques : aux Chartrons, etc..


d'un beau vert, à folioles très-petites. — Vénéneus0,
On l'emploie contre le cancer, etc. V Estiv. Les fos'

201. ÆTIIUSA. Æthuse. Coll. partielles d'unSELJ


côté, et composées de trois feuillets renversés. Ca,
entier. Fruit strié.
;
M. CYNAPIUM. L. Petite ciguë. Tige assez élevée:
rameuse et cannelée feuilles 2 ou 5 fois ailéeS,
folioles pinnatifides; omb. planes, bien garnies.
peut, dans le besoin, la substituer à la grande cigu0'
On l'emploie extérieurement comme calmante et re'
solutive, mais elle est dangereuse prise intérieur0
,
v.iôw, je brûle;
ment, et de là le nom générique, formé du gr'
cependant les bestiaux la i-naurle"
Elle croît quelquefois dans les jardins, où il est tcll.

Il
assez rare. y a
:
de la confondre avec le persil. V Estiv. Les licU^.
humides et ombragés à Bègles, etc. IIIureuselllell
environ 15 ans qu'aux Bordes, dall
l'empoisonnent11j
le Bazadais, cette plante causa
d'une famille.
202. SCANDlX. Coll. entière; fruit en alêne, term'1,e
par un bec très-long et pointu.
;
Se. PECTEN. L. Peigne de Vénus. Tige droite, pe,n
élevée, plus ou moins rameuse feuilles finement d'
coupées; omb. de peu de rayons; semences tel'1111
es par un bec très-long, et représentant, par leur
U.
àBacalan,
nlOn ,

à Gradignan, etc.
P L
9403.ANTHRISCUS.
D' avec?, fleurs, etPYVOÇ, haie.
Peli entier. recourbées. Fruit à car-
Pelles
Pét. à divisions
séparés et terminés en bec.
sau' SYLVESTRls.(HotTm. Cherophyllum deL.)Cerfeuil
àa:t¡e ou Persil d'âne. Tige élevée, droite, striée,
1artil-Illations renflées; feuilles grandes, 2
et 5 fois ailées.un peu
Print. et estiv. Les lieux humides
ombragés. Très-commun.
feuiÚ
Wiiestendres,
CEREFOLlUM. L. Cerfeuil. Tige assez
folioles
;
élevée
petites
2 5 fois ailées, à
Misées; coll. partielle,
ou
composée de folioles diri-
oval du
même côté; omb. sessiles, latérale; sem.
'Valel-liibulées luisantes.—Cultivé dans les jardins
gers. et
Incisif, anti-hydropique et résolutif.fj) Est.
feuÚ
VULGARis.
fei-ihérissê. ( Koch. Scandix anthriscus. L.) Cer-
Tige
feuiliIUblebeaucoup lisse;
au
fruits
cerfeuil ;
ovales, hérissés. Il
cultivé mais
culteage est plus finement découpé. (1) Les lieux in-
son

s.

étd J , ;
204, CHEROPHYLLUM.
Du grec «PVMOV, feuille, et de
Pét.droitsréjouis à cause de la beauté du feuillage,
peu saillants carpelles à 5 côtes.
qupi TEMULUM. L. Cerfeuil penché. Tige nue et
fois
SeIneatlOns; ombellesde rouge, un peu gonflée aux
tachetée
penchées avant leur épanouis-
sernIlt-
20e5* C Estiv. Les haies humides.

S ,
SESLI. Omb. globuleuses; cal. édenté; fruit
et strié couronné par deux styles réfléchis.
driq M03Ntan™-
tneInb'
;;
L. Séséli des montagnes. Tige cylin-
striée et peu rameuse pétioles des rameaux,
fOliolel'aieux,
oblongs et entiers feuilles ailées à
îolioiesantreèusx-étroites. ,
Ue. :
Toute la plante est d'un vert
if, Estival. Les côtes arides à Floiraç, etc.
"S

que
III.

la
«
racine
POINT DE COLL., NI UNIVERSELLE-, NI

,1'odeur
,

de la
Fleurs jaunes.
206. SMYRNIml. De la ville de Smyrne, ou 11
a Myrrhe. - Cal. et
Pét. capinés et acuminés. Fruit oblong, renflé,1
primé, à grosses stries.
PART4

J
..;1

S. OLUSATRUM.
anguleuse, glabre et rameuse haute de ;
mètre, feuilles inf. surcomposées, les sup
ép
L. Mâceron,commun. Tigepré
pétiolées, à folioles arrondies, larges, incisés
te
dentées en scie ;
omb.
Estiv. Les lieux pierreux
de 12

Blaye, à
MardauSH
à 15 rayons, égaaï

Jau en Médoc. Rare aux environs de Bordead


Talence, et au Bouscat.. <j1
207. PÀSTINACA. Depascere, nourrir, parce
mange la racine du panais cultivé. Pétales entra
roulés en dedans. Carpelles comprimés,ellip
ailés, échancrés au sommet.
P. SATIVA. L. Panais. Tige droite, élevée
-
-
gra
meuse ; feuilles simplement ailées, à folioles
ovales et incisées. Les bordures des champs j
pla
Bastide, etc. d* Estiv. On cultive cette
en manger la racine, qui a une couleur jaunâtM

diuré
semences sont fébrifuges, carminatives et
208. ANETHUM. Fruit presque ovale, COMPJB
strié,entouréd'une membrane. Pet. entiers e4
en dedans.
A. GRAVEOLENS. L. Anethou Fenouïï puan

;
droite; feuilles deux ou trois fois ailées,
presque capillaires ombelle terminale, à
àJ|
Jt
Fruits
nombreux. comprimés.
Les anciens l'employaient comme assaisonn é
Il répand une odeur forte: Les paysans le Ï~
dansnos marchés sous la*dénomination patoi
Lbrlatine.
1oUrne. et) Printanier. Les champs
saleiî^|?ŒNIGlJLlM-
:
à Latrêne, à

eInent Fruits comme coupés transver-

lL
F),OFFCINALE
( (
Allioni, Anethum foeiticulum(le,
| FenouiL ou Anis doux. Tige droite, élevée et ra-
preuse; feuilles
deux ou trois fois ailées, à folioles
besque capillaires;
rrex, rayons de l'ombelle moins nom-
Ovales mais plus forts que dans l'espèce précédente;
Toute la plante a une odeur forte et
aapafe- Elle
possède, et particulièrement la se-
beaucoup de propriétés. Elle est surtout sto-
anis1|Ue carminative.
anis* Les

s jardins
Avec ses graines
bords des haies et des murs
leege, Quinsac,
etc. cf Estiv.
on
:
fait des
à Terre-
On le cultive dans
où il ne demande aucun soin.
Fleurs blanches.
ail210.,PIMPINELLA.
oVal; Corrompu de bipinnula, à deux
a cause de la disposition des folioles. Fruit
pre
1
presqueglobuleux
"blong
lllèt'
strié. Pétales repliés en dedans. Stig.

mètre
gnae 0
t
L. Grande Boucage. Tige d'environ un
MAGNA-

distin raIlleuse; toutes les feuilles ailées, à folioles


es. grandes,
:
quelquefois lobées, et l'impaire
+ Estiv. Les lieux frais Arlac, Méri-
di!ï lfSSecta ( RetzVariété
pnt en segments plus ou moins étroits, aigus et
divisées à feuilles ailées, a fol.

un peu
ailéSAXIFRAGA. un fer de faulx. if Estivale.
PiInJs, L. Petite Boucage. Feuilles radicales
lapfaelleayant quelques rapports avec celles de la
lapiefHeurit; et n'existant plus ordinairement quand

s
}'O'
om?becs : feuilles supérieures à folioles linéai-
b lnclinées
et délicates. il Estiv. Les pâtu-
à Lormont, etc. ;
COBIA^.,^,
,,>
Le vérilable Asis, Pimpinella anisum, ni la
Coriandrumsativum, connue par ses propriétés purgatl
ne se rencontrent guère dans nos jardins.
211. APIUM. D'Apex, tête, parce que le
persil
faisait partie de ce genre, servait à couronner :
vainqueurs aux jeux sacrés. Fruit ovale-globulel1S J"
arron
entiers, fléchis au sommet.
5 côtes sur chaque carpelle. Pétales égaux,

A. GRAVEOLENS. L. Céleri. Tige un peu


épai•sseI
larg
et

striée; feuilles une ou deux fois ailées, à fol.

Estiv. Les
Les
, :à:à aa
endroits
,
lisses, d'un beau vert, incisées, lobéespédonculf
omb. axillaires et sessiles quelquefois
endroits marécageux
marécageux
et
Pessac,
dente'

Pessac, ¡Ii
-f1 Estiv. le
Bastide, etc. On mange en salade les feuilles et
tiges de la variété cultivée. La variété agreste,le \J
pO
est suspecte, a conservé dans nos campagnes
d'Api.
212. HEDERA. (

Fleurs en corymbe
Caprifoliacées

ombelliforme.
). Cor.
oblongs. Baie à 5 scm. enveloppées par le ca11
à

H. IIELIX. L. Lierre. Tronc arborescent et grl


5

,
ee:

rame,W,;

;
s'aUachant aux autres corps par des vrilles ou vert
qui s'y enracinent feuilles pétiolées, d'unoblonge
sant, lobées dans les jeunes individus, et v
dans les autres. Fleurs jaunâtres, donnant des
noires.
Son tronc acquiert quelquefois une

dignan ,
considérable. On en voit un beau à Lormont à fé'
dans le vieux château d'Ornon, nous fc
;
grosseur<Ȏ

circOIJ
,z
1
avons mesuré un qui a huit décimètres de
rence. lIil 1

Le lierre est vulnéraire et astringent. AvecIed


bois on fait des boules pour les cautères, et sesrep3rit
les servent à les panser. Sa gomme-résine rit
odeur d'encens lorsqu'on la brûle. y Il ne
une
en Octobre.
Cette Plante
croit dans les haies et sur les vieilles
gàu mais particulièrement sur les arbres déjà
eU ou
etelle sur ceux qui commencent à se corrompre,

;
et
sy cramponne
laijnQdherere force. De là son nom, du
avec
r
PUis est s'attacher et c'est avec raison que
YantU Il regardé comme le symbole de l'amitié,
eurt où il s'attache. Il est toujours verdo-
Pour'aUSSI
Pour
les anciens en couronnaient les poètes,
Arquer l'immortalité de leurs ouvrages.
Ce
s jardaes,
qui recouvre de ses feuilles nombreuses, à cinq
jardins, d'un beau vert, et rouges en automne, les murs
iitiné est la VIGNE VIHRGII:, liedera quinquefolia, de
genre Cissus de quelques auteurs.
l'on' CORNUS. Cal. petit, tombant, à 4 dents. Co-
Drou
Droupea 4 pétales, pointus, supérieurs à l'ovaire.

briss
renfermant un noyau à2 loges.
Sanguinea. L. Cornouillier sanguin. Petit ar-
risseall
feuill: Isse,
feuillesOPPosées , ,
à rameaux longs, droits et recouverts d'une
qui devient en hiver d'un rouge vif;
quée de
ie
O
pétiolées ovales, nervées
taches rougeâtres après leur jeunesse d'où
spécifique;
sans
,
et mar-

fleurs blanches et en ombelle


21 es
fausse,

:
collerette; fruits noirâtres. Estival. Les
haies à Mérignac, etc.
5div
5(jj: SAMtcus. De l'arabe. purger. Cal. et cor. à
iiiuws stigm. sessiles. Baies à 3 sem. Fleurs en
E^Uis. ombelles.
Petit Sureau. Tige herbacée

;
et Yèble ou
dentUse, feuilles opposées, ailées, à fol. lanc.,
"Iltées
en scie; stipules feuillées. Fleurs blanches.
ArvMropiquc
tes (Uns baies purgatives. Ces baies cui-
du vinaigre, teignent le fil en violet. Estiv.
annuefIlllns
annUe : au Tondu, etc. Racines vivaces, tiges
es.
t~ /
baic's
)IGRA. L.Ainsi nommé de la couleur de ses
(
Sureau. Arbrisseau élevé, à rameaux cas-
, ,
sauts, creux ou remplis d'une moëlle abonùan("

-
feuilles opposées ailées à folioles ovalcs-lancéot

etc.
FctU,e,¡
et dentées. Fleurs blanches et odorantes.
émollientes, anodines et résolutives. La de1codt011

corce verte
un onguent
,
des fleurs est un excellent sudorifique. Le suc de l',
mêlé avec
précieux
de
pour
l'huile
les
et de la
brûlures,
cire,
Estiv.
fOlll
01
PourJ.

sperme.-
pour les
poules.
gnac,
moutons.

Ses
Les terrains
baies sont
gras,
un poison
:
dans les haies à fefl

215. VIBURNUM.De vincire, lier, parce que e


jets peuvent servir à cet Cal. supe
nouveaux usage.
à 5 div. Cor. monop. à 5 div. Fleurs presque disp
sées en omb. Trois stigmates sessiles. Baie m011

V. TINUS. L. Laurier-thym. Arbrisseau

,
à écorce rougeâtre dans les jeunes
rameaux
peu
vertes et luisantes>
w;
les ovales et* très-entières
dessus, à veines garnies de poils glanduleux en d
tl
sous. Fleurs blanches. Printanier; et pour peu
soit abrité, il fleurit toute l'année. Les haies
Bastide, etc. On le nomme aussi vulgairement le
: àa
rier des morts.
V. LANTANA. L. Viorne. Arbrisseau d'un à
mètres, à écorce blanchâtre dans les jeunes
feuilles en cœur, dentées en scie, larges, veinéeS
ra 11\

et
donollÛl1
tomenteuses en dessous. Fleurs blanches eOttl,
des baies d'abord verdâtres, ensuite rouges et
l,
noires. Ses rameaux sont très-flexibles (
a dit Virgile ). Print. Les haies humides
a Lormont, etc.
:
lentavtbU
au Ton
l
et
et

;
V. OPULUS. L. Obier. Arbrisseau à bois blanc
fragile
;
feuilles lobees. le plus souvent à 5
pétales glanduleux , ol
fleurs d'un beau blancgranJdesPft
dlSPet

sées en fausse omb., les extérieures plus


ordinairement stériles. Print. Les lieux marécage1
a Chartreuse, à Blanquefort, près du vieux châ-
eaude Duras,
lanrs etc. Il a une variété cultivée dont les
la Sont disposées en boules et toutes stériles. On
20IIlme Boule de neige, Rose de Gueldre.
2^6. LONICERA. Du
Cor. nom d'un botaniste Allemand.
IIlonop. irrég. Baie inf. à 2 loges, et renfermant
pjSleurs
semences.— Arbrisseaux.

;
ent'7^^e feuilles
Pétvolées
ovales ,
'ERICLYMENUM. L. Chèvrefeuille des bois. Tige
presque lancéolées
fleurs en têtes ovales, en recouvrement,
et
PresInales;

b5
tn
tstiv.
,:
cor. grandes et jaunâtres dans l'intérieur,
labiéeset répandant une odeur agréable.
Les haies à Pessac, à Eysines, etc.
cette spèce
Jardins,
folijip

ti,
,
ressemble beaucoup à celle que l'on cultive
L. caprifolium; ce dernier a les feuilles per-
Ill}ag 0n cultive aussi la SYMPHORINE A GRAPPES Symphori-
acerrwsa, dont les fruits d'un beau blanc produisent
Una„^eable
"Il'borealis
effet. La plante alpine, consacrée à Linné ,
ausSiaau,xcâprifoliacées. et
petite, délicate grimpante, appartient
hr
h à écorce cendrée ,
geât:YLOSTEUM. L. Ch. des buissons.
celle des
Tige droite et

;
centes, rameaux rou-
cent
S légèrement cotonneuses en dessous pédon-
iflores ;
feuilles opposées, ovales, oblongues, pubes-

;
QUe
J Ouges
2 rIes,
fleurs petites, d'un blanc rougeâtre
etc.et distinctes. Printanier. Les haies en :
L
217. VISCUM. (Loranthacées). FI.
I.:
cal m. Cal. à 4 div.
:
nle. Anthères sessiles et adhérentes aux div. du
styie
V ale à
cal. à 4 feuillets. Cor. nulle; pistil sans
qui forme de
Y une seule sem. est en cœur.
sessIlce; Gui. Tige très-ramifiée, dichotome ,
croîtes
feuilles épaisses, lancéolées, obtuses; fleurs
et axillaires. Cette plante parasite et ligneuse
les
eaIt
elle
arbres. mais assez rarement sur le chêne.
engrande vénération chez les Druides, qui
allaient la cueillir solennellement à des époques mar;
sont
quées et avec une faucille d'or. Ses fleurs, qui
d'un blanc jaunâtre, paraissent en Février et se cba
gent en petites baies blanches, dont on tire une e
cellente glu. Les grives mangent ses baies et less
ment en
: les rendant avec leur fiente ; :
d'où lesurpre
le,
,

verbe

;
leul à Saint-Caprais
:
l'urdus sibimet malum cacat. A Bègles
Peuplier, l'Ormeau, l'Erable; à Castres sur le
près de Cambes, sur le
Til,
SOIe

mûrierblanc ;
bier, le faux Acacia, le Mûrier noir; à Sadirac, sur
,

à Cenon, surle Cormier et le Cerise


;
à Sallebœufsur le Poirier et le tilleul dans lespalyf
Bouliac, sur le Charme, le Peuplier noir et i,aubépl,e',
l'Afisle

; ,
à Cambes, à Cénac et à Saint-Selves, sur
presque partout sur le Pommier à Bazas très-ra
les bois de La Brède, sur le Chêne où il est daOSor
et 11f'

On le trouve aussi sur l'érable à sucre, sur


pépinière départementale, et nous l'avons peupb vu
l'érable rouge au Jardin des plantes, sur le
de la Caroline dans les champs.
ÉTOILÉES.
Les Étoilées de Linné, Rubiacées de Jussieu, K
avait ainsiappelées du nom latin de la Garance, rude
;9h
lei

desPtll;
ont une tige herbacée, lesfeuilles verlicillees ou
sées en anneaux. La plupart des espèces sont
toucher. Leur petite fleuroffre un calice saperletJ qllf
Pïelf
4 dents, une cor. monop., à limbe aplati et afi'
toujours 4 étam. et un pistil à 2 stigmates Le frurt e,
siste en 2 loges sèches dont chacune renferme dets
mences.
218. SHERARDIA. Du
Deux sem. à 3 dents , nom
couronnées par les
eil
d'un Botaniste angdO

cal. qui croissent encore après la floraison et qu's


au nombre de six. el
êle
S. ARVENSIS. L. Shérardie des champs. Tige 9 et
très-rameuse; feuilles 6 à 6;fleurs terminaleS
et
J!eues, d'ombelle garnie
ramassées en une espèce
une collerette étoile. Print. Les champs. Sur
les terres en fj)
meubles, cette plante acquiert des dimen-
"'Il'doubles triples, dans toutes ses parties.
ou
q«19. Asperula.
D'asper, rude. Cor. monopétale,
comntonnOlr, à 4 div. Deux fruits globuleux, monosp.
en
0lnme collés l'une l'autre.
contre
A-
ARVENSIS. L. Aspérule des champs. Tige faible.
àbaasse,
rameuse et ordinairement couchée; feuilles 6
p. fleurs
terminales, sessiles et agrégées. (1) Estiv.
eurs
f-
lin
presque roses. Les champs.
CYNANCHICA. L. Herbe à l'esquinancie. parce

divares;
usions.
alOps.
lavante
les
if
pour
sup.
cette
;
maladie.
opposées
Estivale. Fleurs
tige ;
Feuilles; 4 à 4 et
droite cor. à 4
blanches ou rosées. Les
Astringente.
à* TINCTORIA. L. Petite Garance. Tige un peu
rneUse
li
à la base, haute de deux décimètres et très-
6IllIUS; feuilles linéaires, verticillées, les inf. par
le es intermédiaires
3éeurs par , 4 et les sup. opposées
sont ordinairement à 3 div. et n'offrent que
;
àRare.
AIO. baies noires et lisses. U Estiv. Les prés
»
:
feuli odorata. L. A. odorante. Racine rampante
fAi.lles inf.
6 à 6, les sup. 8 à 8. Fruits hérissés de
;
[crochus. Fleurs blanches. if Print.
Ca';?' Galium. De lait. Gaillet, nommé aussi
qUelau, yoàa,
parce qu'on a prétendu, ce qui n'est pas,
que les plantes faisaient cailler le lait.
cor. de ce genre
monop. à 4 div., à limbe aplati. Deux fruits
nIS non couronnés le calice.
par
-

Fruits glabres.- Fleurs blanches.


BOREALE.
élevée L. Gaillet boréal.
;
Tige droite,
et un peu rude en ses angles feuilles ovales
spSsues,
assez

verticillées 4 à 4, larges et à trois nervures,


;
6.
fleurs en panicule terminale. if Estiv. Les lands
glabIe
A Blanquefort, auHaillant. Les fruits sont
lesqelle,
ou un peu velus. Il a plusieurs variétés dans
rentrent le Rubioides, de la 5.me édit. de notreFIOI"
l'
et Orbibractealum. de M. Chaubard.. el
4

;
G. PALUSTRE. L. G. des marais. Feuilles 4 a Il
lancéolées-ovales, inégales et lisses fleurs petites
peu nombreuses. if Printanier. La racine colore
rouge. Les marais.
étroites,
p. Constrictum, Duby, var. à feuilles linéaire
6 à
y. Dilatalum. Nob. Belle variété, plus forte d30
toutes ses parties, à tiges droites, à feuilles largesr:
be

et
à grandes fleurs. Les fossés couverts et les lieux
beux. Quinsac et l'ile de Lalande.- Rare.
S. Elongatum. Nob. Var. à tiges longues
o,
plantes,
f
mètre, faibles, se soutenant sur les autres
Commune.
verticilles de 4 à 8 feuilles. Les fossés aquatiques,
Mérignac, etc.

;; ;
quadrangulaire et noueuse rameaux étalés
faible,
G. IOLLUGO. L. G. blanc. Tige longue, vertl.
finementdente
cil,

;
les de 8 feuilles, ovales-linéaires, blanc,oc
en scie très-étalées et pointues fleurs d'un RaCl
;,
lait, et formant une grande panicule. (j) Print..
astringente elle teint en rouge. Les lieux
humIdc
ULIGINOSUI.L.G.desmares.Tigeélevée tre;
à la Chartreuse et
:

G.
rameuse. Feuilles 6 à 6, lancéolées, garnies sur
;
bords de petits aiguillons crochus, très-ouvertes e
souvent renversées cor. plus grande que le trtlit,.
Print. Les pâturages marécageux.
G. DEBILE (Desvaux. Observ. sur les plantes)
prodr'e;
de,;

environs d'Angers; 1818, 134


p. DC.
,
non
G. faible. Tige allongée, hérissée d'aspérités sur
muclOlléCS,
f
angles; feuilles linéaires, obtuses, comme
de 4 à (5 par verticilles. Les mares desséchées
Haillïmt, près de Saint-Médard.
PIU' ERECTUM. Tige redressée,
plus (Huds. ), G. redressé.
courte que celle de l'espèce précédente dont elle
rUdeproche;
7 à 8 feuilles lancéolées,
ril
les
le
verticilles de
Gs bas haut; panicule à 3 branches principa-
en
Estival. Les lieux un peu humides
lUinÆvE (
:
à Cenon,

glabres,
faibles,
Verti es Thuil. ). lisse. Tiges
;

,
G
et lisses comme tout le reste de la plante
Iles de 8 feuilles linéaires. If Estiv. Les lieux
secss a
sep
• Carbonnieux.
Fruits glabres. — Fleursjaunes.
gui VER. L.
faIble,
Ailleslinéaires,penchée et rameuse ;;
G. jaune, vrai Gaillet. Tige quadran-
verticilles de
perrorten
getes ;
marquées d'un sillon rameaux
des fleurs, courts fleurs en panicules,
et jaunes, ayant une odeur de miel. — Astrin-
lies et vulnéraire, Estiv. Les prés secs et les Lari-
e8 -à Mérignac, '9,
etc.
faibl
faiKie>couchée,
ARenarium ( Lois. ). G. des sables. Tige basse,
quadrangulaire, très-feuillée et ra-
presse verticilles rapprochés,
Peuque
presque dès la base;
imbriqués, composés de 6 ou 10feuilles un
Peu involutées;
;
grasses,
nel'r'terminales,
celles pédoncules
Ge,auVerdon,
elliptiques
en
et
corymbes
bi
légèrement
qui
trifides.
imitent
Les Dunes:
de petites
à La

ph etc.
ou

:;Cruciata ( Scop. Valanlia de L. ). Croisette.


Coe

Ucaée
:
quadrangulaire, allongée et axillaire, velue et
4,
; et ; fleurs

:
Uïles feuilles 4 à sessiles velues
les mâles à 4 divisions pédoncules accom-
ci
G.
L
ete.
pagnés de 2 feuilles.
Commune..
rameuse
NITIDUM. Nob.
Print. Les champs à Baca-

G. brillant. Tige couchée, un


>5Ueur;
à la base, et glabre dans toute sa lon-
feuilles 4 à 4 ovales, à 5 nervures bien
,
;
marquées, glabres, mais ciliées en leurs bords rarne;;
axillaires, d'un blanc jaunâtre, à pédoncules
fle

pvia
Print. et estiv. Les bois humides (non les graIljO'
au bois de Baret, etc.; à Léognan, près des prUe
landes, etc.—Cette espèce, qui, loin d'être plus
laqt"
tanière que les autres, est plutôt estivale, et àl'épltlbra
nous semble, par conséquent, peu convenir glrd
:
devermm, que lui donne Scopoli, est le ChaH V- ¡¡
de Linné, et non le chrebrifoliata de M.
( Flore Agenaise, pag. 424), dont on a fait la var.
Bauhini, et dont il nous semble retrouver
les
mit fi
c-
tères dans les jeunes rameaux de notre G.
Du reste, cette variété est commune à Bazas.
Fruits hérissés ou chagrinés. — Fleurs blanches-
G. APARINE. L. Grateron. Tige allongée, dsut
falb8
Verticilles
presque rampante et quadrangulaire.
feuilles lancéolées, en carène et rudes ,ayant
leurs bords des piquants dirigés en arrière, anJle
sw

velus, fruits hérissés. (§) Estiv. Les haies, etc.


indiquédanslo
Le Spurium de Linné, faux Gaillet, ee
lieux cultivés, 5.me édit. de notre Flore, n'est
M. Koch qu'une variété à fruits lisses de l'
Apat'\;,
déli^jj,
G. ANGLICUM (Huds.), G. anglais. Tige
6 fej.
longue d'environ 2 décim.; verticilles de 4 à
(j)JU05'
les, linéaires,
:
mucronées, rudes à la marge.
Fruits glabres dans le type les environs de
Bore/Ie
Fruits hérissés dans la var. P. litigiosum (partSte
de L. ), Les landes.
G. TRICORNE ( With, ). G. à trois sommet,
les inclinés, simples, trifides au
cornes. c^
PédoIloeCIl'

teux. et)Juin. Les-terrains :à


pédicule ne portant que 2 ou 5 fruits glabres
argileux
et
Baicalau,
221. RURIA. De rubere, rougir, parce que les
ra te.

teignent Cor. DcUbaaot


renferJl1 s
nés en rouge. monop. camp.
arrondies, noires et un peu succulentes,
chacune une semence.
ra'
;
TINCTORUM. L.La Garance.

;
Racine
d'upante tiges allongées, quadrangulaires et garnies
longue
une multitude de piquants très-petits feuillesoffrant
et

verti-
surees, 4
à 4, ou 6 à 6, ovales, pointues,
atill nervure postérieure, des piquants
j.
alillaires aunes
et portées sur des
;
leu leurs bords légèrement involutés et sur le dos de

pédoncules
fleurs
ra-
MeFeuillesannuelles.
;lurétique. - Astringente, apéritive et
Les os des animaux que l'on nourrit avec
Cependant
Cette plante,
prennent une couleur rouge.
!!r Ê mâche
ï Estivale. Les
RIvee
avec
sa racine,
haies et
elle
les
teint
:
vignes
la salive en jaune.
Cubzac.
succès à Libourne.sauvage.Tigemoins
Rare.

faibi Garance
aible PEREGRINA. L.
et plus épineuse que celle de la précédente,
Vieilles de 4, 5 6 feuilles persistantes, lanceo-
hrs: pomtues,garnies ou
de piquants et d'un vert som-
preî fleurs sale. If Print. Les haies.
d'un blanc
LeR -
Commune.
lucida,
lote* du Golfe
indiquépar
de Gascogne,
p.
Thore
22), à
(Promenadesur les
Notre-Damed'Ar-
Pe/on n'est, selon M. Desvaux, qu'une variété du
egrma.
VALÉRIANE ES.
Herbacées àfeuillesopposées. Cal. monophylle
dentsinvolutées.
étami- a
Cor. monop. lobées. D'une à 5
li s• Capsule
couronnée par le calice.
222. VALERIANA. De valere, valoir, à cause de ses
UnfIetes. Cor. bossuée à la base. 3 etam.
monop.,
en
une
seule sem. couronnée par le calice, qui se dé-
aigrette plumeuse et rayonnante.
OFFICINALIS. L. Valériane officinale. Tige droite,
ailéee: les feuilles
cannelée et peu rameuse; toutes
7efis; fleurs blanches rosées, formant une grande
Pécule droite, ou bord
if Print.
Les bois humides, au
des eaux à Lassouyes , etc. —La racine, qui a a1111.
odeur très-forte et recherchée des chats, est
spasmodique et même antiépilcptique.
une

;
V. PHU. L. Grande Valériane. Feuilles radicale
simples et lyrées; celles de la tige ailées fleurs ban:

ombragés :
ches ou rosées. 9 Printanière. Très-rare. Les heu
à Bègles où nous en avons observé n
,
variation dont toutes les feuilles sont pétiolées, SIDI,
pies oblongues, grossièrement dentées en
quelques-unes pinnatifides à la base.
scie, e

, ;
V. DlOÏcA. L. V. dioïque. Tige droite et hsse,
haute de 2 à 5 décimètres feuilles radicales, ovales
celles de la tige pinnatifides, ayant lu
pétiolées
;
lobe terminal grand et ovale fleurs blanchâtres, &

tanière- Les marais


fort, etc.
:
étam. et disposées en panicule peu étendue. ¥ prln.
à la Chartreuse, à Blanque

225. CENTRANTIIUS. Dexsvrpov éperon, etuvQoç fleur.


Corol. éperonée. Fleurs monandres.
C. RUBEIRDC. (Valeriana rubra, de L.),valéria"
droite, hssei
rougeou des Jardins. Tige creuse et

très-entières;
feuilles opposées, ovales-lancéolées, et

;
fleurs rouges ( quelquefois
ordinairei»^
blanches
disposées en panicule terminale corolles garnies a
r

murailles:
base d'un éperon long et grêle. il, Estiv. Les vIeIle.
à Lormont, à Blanquefort, etc.
(
224. Valerianella petite Valériane ), Cor. reg
l'111e
à 5 lobes. Caps. triloculaire couronnée par le
du cal. qui est droit.
V. olitoria ( Wild., Valeriana locusta. de L' >

dichotome
res ou
;;
Valèrianelle, Mdche ou Doucette. Tige peu
dentées fleurs blanches ou azurées,
élevée..
feuilles sessiles, étroites et lisses, et~
ramassee.
nl
en petits bouquets au sommet des rameaux. Fruit
et comprimé.
(
e. Carinala Lois. ). Fruit marqué d'un sillon Ion
filial et sans dents. M. de Saint-Amans ( Flore
faMe., 14), observé, le même pied, des
itsunidentés,
p. a sur
caractère du V. auriculd. auquel se
,calice
w centre foliacées,
pporte une monstruosité à fleurs difformes, dents
que
de la France, p.
Boreau
M.
),
mentionne
et que nous avons
226
à
hl. (

VVee abondante de Sauterne.


,V- DENTATA.
à Yquem, commune
DC. F. dentée. Fruit un peu globu-
* a 5 côtes marquées, couronné par un calice ,

àlagbe
niUsieurs peu
;
glabre
dents dont une plus longue que les autres.
feuilles inf. entières, les sup. dentées à
Car ). V. crochue.
HAMATA ( Bastard, coronata. DC.
Il.
;tues
T
très-glabre

l
V-
(
;
à l'intérieur, à divisions ovales.
et recourbées fruits velus.
ERIOCARPA Desv. ). Fruit, couvert de poils raides
fruitcouronné d'un cal. réticulé et plus grand que le
et
lui-même. Fleurs rosées.
lesOn trouve
plantes dans les vignes, les haies,
res ces
boissons, etc., Elles sont annuelles et printaniè-
ress- On
les mange en salade.

QuJfUrs
simples
quelquefois
2ylle.
, létrandres ,
DIPSACEES:
mais disposées en tete,
longées, sur un involucre ou calic,: commun
^2O.
225DIPSACUS.
quela
D.
Du grec
D SNPAW,
.r, ",..f
j'ai soif parce
,
,
àf.
àlv-
cavité des feuilles qui embrassent la tige
conttl-ent
souvent de l'eau. Cal. commun polyphylle,
linéaires et garnis de piquants. Cor. monop.
Le récept. sur lequel reposent des fleurs dis-
posées
palé:én entête hémisplierique, est
tête conique ou presque hémisplxi.~rique,
éle;
ee, un peu branchue, cannelée et épineuse;
SYLVESTRls (Mill.).Cardèresauvage. Tige droite,
graIl
feuilles connées ( renfermant souvent une f°rr]!1ieS

par leur opposition ;


quantité d'eau dans l'espèce de gaîne qu'elles
) paillettes droites ;têtes
rouge»1
des

cf Estiv. Les champs et les fossés le :


fleurs en cône allongé et d'un bleu pâle ou

Chartreuse, etc. Très-commune sur la rive


chemin
droite je

,
la Dordogne. Les têtes et les racines sont sudori
re-à
ques. Par la culture les pointes des
courbent, ce qui forme une variété, le
bonnetier, D. fullonum. dénominationsous
paillettes
a
se
Chardo"ue

Linné avait compris la Cardère cultivée et la sauvéeee.


Les têtes de la première servent à peigner et à pO
les étoffes de laine.

Rare.
D. LACINIATUS. L. C. laciniée. Feuilles laciOiée:
féru1
principalement les inf. Paillettes un peu plus
que dans l'espèce précédente. Fleurs blanches- je de
Estivale. Les champs. En Queyries et aux écluses
Bacalan.SCABIOSA.Involucrepolyphylle.Cal.intérlC et
226. et
à 5 dents sétacées ou très-entières, l'ext. à 8 silloIlS
à 4 lobes. Récept. paléacé.
S. SUCCISA. L. Scabieuse, Mors-du-Diable.
Fleur t,t,
rameaux rapprochés ;
tes à 4 div. peu profondes et égales; tige
feuilles opposées,
ovales. Racine tronquée d'où son nom de
lancéolcel;
siojP
Morspc
Morsure du Diable. Les bois. Fleurs bleues- le
Juin en Octobre. — On la dit bonne contre la g3
scabies, d'où le nom du genre.
,s'
;
irrégulières feuilles radicales,; ,
S COLUMBARIA. L. S. colombaire. Fleurons à 5 dl"
S.
ovales
créneler
égal:

commune.
S.
:
celles de la tige, ailées et sétacées fleurettes
d'un bleu clair, if Estivale. Les lieux secs

;
ATROPURPUREA. L. La veuve. Fleurons
rement à 5 div. irrég.; feuilles divisées
ord~
réceptaçle eo
tr 51

alêne. Fleur d'un noir pourpré. if. Estiv. OrIgJOtll


llnde, et cultivée dans lesjardins d'où elle s' é -
de
ppe; aussi la rencontre-t-on le long des haies.
iai-S- trouve que dansles
BTOILÉE, S. stellata, ne se
Sirac Cependant a
il paraît qu'elle croit spontanément

227.
,
, d'un botaniste allemand.
NAUTIA. Du nom
cené IDt.
à 8 dents au plus l'ext. courtement pedi-
eu®-
non sillonné. Récept. hérissé et sans paillettes.

,
sylvatica ( Duby, Scabiosa de Linné ). S. des
,
zs, Tige rameuse, feuillée velue,d'environ un
être. Feuilles grandes ovales, dilatées en pétiole
crénala
base, les radicales entières, les caulinaires
lI1es. V Les lieux ombragés :
reQelées et les supérieures dentées. Fleurs purpu-
à Arlac, etc.
K- arveissis L. S. des champs. Fleurons ordinai-
renlellt à 4 div. ;
irrégulières feuil-
es incisées
dela
peu
et ailées
circonférence
tstiv.Les
;profondes
fleurettes
plus grandes
et
d'un
que
bleu clair, celles
les autres.
champs et les prés. Commune.
dis28: Cephalaria. De x~K~ tête, à cause de la

erl'
QlsPosition
des fleurs. Involucre imbriqué et plus
forl' que les bractées. Récept. paléacé. Cal. int. en
de coupe; l'ext. à 4 dents ou plus.
deS syriaca ( Schrader. Scabiosa de L. Scabieuse
de ;
Tige rameuse et velue feuilles opposées,
Qeoees; fleurs d'un bleu rougeâtre, en tête oblon-
Les\; sessiles; les autres pédonculées. fJ.[. Juillet.-
Les bords
de la Garonne en Paludate, ubi primùm
certa est 1834, à carissimo maximè desiderato
1î0
fneo Ludovico.- Rare.
COMPOSÉES.

à
Jle.:e(s herbacées
les. ( fleurettes
c' ,nit, ) ou
petites ,
frutescentes,
nombreuses,
rarementligneuses,
hermaphroai-
Unàexuelles ou neutres, réunies sur un receptacle
un alvéolé, soyeux ou garni de petites pail-
lettes. Involucre ou calice communpolyphylle, Slm or
double, caliculé ou le plus souvent imbriqué.Cal-
tiel, tubuleux, attache à l'ovaire. Cor. monop. à lflq
(
régulier (fleuron), ou ligulée demi-fle
étam. insérées surle tube de la corolle
et Ur0
réuniespa'
lestylelas
anthères en un cylindre creux traversé par
est bifide. Semence entière, quelquefois dentée, P jiis

souvent couronnée par une aigrette. eS


Les Composées que l'on nomme aussi Synanlhéree5

,
Syngéiièses,ontélédiviséespat, Tourhefortenflosculeu
garnies, etpar Jussieu en corymbîfères,
en diverses
seuai-flosculeuses et radiées par Linné cynarocépj13
divislon
POIYI

fi'
et chicoracées. Nous suivrons cette dernière
employant quelquefois les autres d'unemanière sfiC
daire et pour faciliter la classification des genres
cette grande famille.
CORYMBIFÈRES.

en corymbe ,
Composées flosculeuses ou radiées à
à réceptacle peu ou point
fleursdisp°s^
charnu, nUûfll

paléacé, à stigmate non articulé sur le style. Elles s


presque toutes amères ou résineuses.
tFLOSCULEUSES (ou imparfaitement radiées )
229. EUPAToRlUM. Du surnom de Mithridate, rOI

et imbriqué. Style allongé, bifide.


du Pont. Récept. nu. Aigrette plumeuse. Cal. obloog.

E. CANNABINUM. L. Eupatoire chanvrin ou d 4


rennes. Tige droite,
;
élevée,
feuilles opposées, digitées ,
peu rameuse et
coloree;
à folioles allongées el
f
dentées en scie fleurs en corymbe et d'un violet
purga
peu pourpré. Estiv. La racine est un fort

:
L'herbe est vulnéraire.- Les bords des fossés aqLl(1
tiques à Mérignac, etc. On cultive, mais il est
core rare dans nos jardins, l'E. cœlestinum, dont les
e
lleurs sont d'un bleu céleste.
230. CHRYSOCOMA. Du grec X/JUO-OÇ or. et 'YOMN

,
chevelure. Récept. nu. Aigrette simple. Cal. 1111
sphérique imbriqué. Style à peine plus long que
fleurons.
le~
rj,. CH. L. Chrysocome à feuilles de lin.
LlNOSYRIS.
écales glabres,
;
„l§edroite,herbacée, presque simple, garnie de
linéaires fleurs
arides calicinales lâches.
jaunes, en corymbe;
Estival. Les collines
ae-M :
esmes ,
de.Ms à Laurensan,
près de Bourg, à Castelnau-
à Listrac, château de Peyrelebade, etc.
231. DIOTIS. Récept. garni de paillettes. Aigrettes
°ycuses et très-courtes. Cal. imbriqué.
Athanasia maritima deL.),
nasie CANDIDISSIMA (Desf.,
inclinée et garnie, ainsi
quele
feuillesreste
maritime.
de la
Tige
plante, d'un
sessiles, oblongues, comme imbriquées fleurs
corymbe et jaunes. ¥ Automnale. Les bords de
Uncan:
;
duvet blanc et serré;

Ferret. Avant la floraison, elle exhale


au cap resi-
Une forte
odeur de rhubarbe, odeur qui devient
euse quand frotte les feuilles entre les doigts.
on
(Polygamiesuperflue de Linné).
«232.TANACETUM. De 0«varoç, la mort, parce que les
neIlrsse
flétrissent, tandis que dans le genre Athana-
elles dans les immortelles.
¡¡hée;pt. se conservent comme liémis-
nu. Sem. couronnées. Cal. imbriqué
fleuflque,
ttes Demi-fleurons, trifides, quand toutes les
ne sont hermaphrodites.
rninPe ,
sim.. VULGARE. L.pasTanaisie. Tige droite et presque
;
feuilles deux fois ailées, incisées fleurs ter-
nies, jaunes et en corymbe. lf Estiv. Les endroits
Gontueux
Libourne, etc.— Saveur amère.Fébn-
rnntOn: VOlt à
dans une haie au Nord du départe-
ment, la SANTOLINE, Santolina chamœcyparissus
51S je la crois échappée des jardins où on la cultive,
cause de
vja^sole,
sa propriété vermifuge.
*^3. ARTEMISIA. Du
nom d'Artémise ,épouse
roi de' Candie. Récept. nu dans toutes les
eces de la Flore, excepté dans l'absinthium ou il
de
est velu. Aigrettes nulles. Cal. imbriqué. Corolles o
rayonnulles.
A. ABROTANUM.Aurone

, ;
mdle. Sous-arbrisseau donf
la tige s'élève jusqu'à un mètre feuilles inf. deux fois
ailées
toutes d'un
;vert ;
les sup. découpées en folioles capillalre,
blanchâtre fleurs formant de peuts
épis jaunâtres calices hémisphériques et pubescents.
Estiv. Feuilles apéritives, incisives, toniques et ver-
mifuges. ASaint-Médard-en-Jalle. (Paillou).

;
A. CAMPESTRIS. L. A. des champs. Feuilles divisef
peu profondément en parties linéaires tiges en
paJJI'

la
:
cules, et couchées avant floraison. Fleursjaunâtres.
Estiv. Les lieux secs et arides au Tondu, etc:
, 4 A. crithmifolia. L. Var. (Gay. obs. inédites) il
feuilles charnues, plus larges.'Les hords del'oceao:
* A. PALMATA (Lamk.). A. palmée. Duvetée;
blfi

;
feuilles inf. pinnatifides, à découpures linéaires,
entières"
des, trifides, les sup. ailées les florales droits,
linéaires, obtuses; cal. oblongs sessiles, bi
ou triflores.
:
if. Août et
argileux et salés au Verdon.
Septembre.

A. ABSINTHIUM. L. Absinthe. Tige


— Les terra111

droite, canfle
lée, assez élevée, branchue. Feuilles pétiolées, cotJl.
posées, divisées peu profondément en plusieurs pae
ties; fleurs presque arrondies, pendantes; réceptaC
velu. Estiv. Stomachique, fébrifuge et vermifoo^
On l'emploie dans
:
la préparation de la bière. Cultive
dans les jardins. Les bords des chemins à Blautic,
fort, àCubzac, etc., sur la rive droite de la Dordogne.
commulle
A. VULGARIS. L. Artémise ou armoise
Tige droite et rameuse, s'élevant jusqu'à deux Illètret
e.
dans les lieux aquatiques; feuilles pinnatifides
cotonneuses en dessous; pinnules planes,
découpee
fleurs en grappes simples et recourbées. Toute
i
einménagogue et anti-hystérique ;
plante a un aspect blanchâtre. y Estiv, ApéritIve
extérieure#6
braire et détersive.

erre-Nègre, à Lassouyes,
Les terrains
etc.
sablonneux :
1A.. DRACUNCULUS.
cceolées,
es
tive-
L.
; Estragon. Feuilles glabres,
très-entières fleurs arrondies, à pédon-
redresses. Estival. Originaire de
dans tous les jardins. Assaisonnement.
l'Asie, cul-

deartemisiapontica.L.àrécept.
deîte absintheest nu, connue sous le nom
cultivée dans les jardins.

r
R.234. FILAGO.
recept.
nu.
rettes femelles
Cal. commun imbriqué et pentagone,
Semences sans aigrettes. Quelquesfleu-
esrenaturel, placées entre les écailles du calice.—
nature formé de planteg herbacées, annuelles,
est-Vajes,
anchàtres.à écailles calicinales laineuses, à fleurs
ki
drp-

-
germanica. L. Cotonnière germanique. Tige
;
la
a
?lt:, lameusc, blanche,
axill en panicule fourchu fleurs
en groupes arrondis et hérissés à feuilles
lague, Fleurs

Pl!"Flexuosa.
Sleurs
couleur de paille. Les champs après ,
Variété à tiges allongées, flexueuses,
fois dichotomes et comme prolifères.—
Les

Wtà
landes.

lancéolées-spitulées
terminales, enRare.
Libourne.--
;
PYraniidala. Var. d'un blanc tomenteux, un peu
feuilles fleurs latéra.
pyramides. Les champs : ;•

Gallica- L. C. française. Tige droite, très-


alènese;
Fe, feuilles
rameaux fourchus; fleurs axillaires, en
F. ARvensis filiformes. Les champs.
de L. ), C. des champs.
( et montana
Tigedure, adressée, très rameuse
feujiiCS -
;
et paniculée
etroltes, pointues et cotonneuses fleurs pe-
de:e!lveloPées
;
detr/S-
rnlOales. - de duvet et rassemblées par paquets
ou quatre aux aisselles des feuilles, latérales
Les lieux sablonneux.
235. GNAPHALIUM. Du grec yvuyoào-j, duvet, m
nu. Aigrette plumeuse. Cal. imbriqué, à écaa
rondies, sèches, luisantes et colorées. Point de
rettes entre les écailles calicinales. Fleurs jauflfl
bacée et laineuse
-
;
G. luteo-album. L. Perlière jaunâtre. Tigg
feuilles presque amplexiOi

;
linéaires lancéolées, peu sinuées, cotonnneusq
huli
deux côtés fleurs ramassées en boules. Toute 1811
'est d'un bleu-blanc. (j) Estiv. Les lieux
G. ULlGINOSUM. L.
et
P.
;
des marais. Tige herttf
rameuse, étalée laineuse feuilles linéaires-^
lées et tomenteuses; fleurs entassées, tellroin.
d'un jaune sale. Oe Estiv. Les mares. i
L'Immortelle cultivée est le G. orientale. On vott
dans les jardins, 1*1. blanche, G. margaritaceum, dj
jaunâtres, à calice argenté.
236. HEIJCHRYSUM, Du grec ilypuao;, Plat
se ,

la fleur est couleur d'or. Fleurettes durayons


les, peu nombreuses, -ne formant qu'un Le
Toutes les autres hermaphrodites. reste <~
dans le genre précédent.

à la base, tomenteuse ;
H, STŒCHAS. DC.Immortellesauvage.Tigelitf
nous.
j
feuilles linéaires..révo
j

posé. : Cr3
tomenteuses;fleurs d'un jaune doré en corytnj
Estiv. Les coteaux arides à la
le Carbon-Blanc, etc. Cette jolie plante estco
dune
dans le Bazadais, et à La Teste sur les
J
en trouve une forme à feuilles plus étroites
mérules de fleurs plus allongés, et qui sçjjM
rapprocher de YH. angustifolium qui
d'ailleurs peu distinctdu Stœchas. 4

Ion
On cultive l'bUIORTBJ.LE dite DE LA MALMAISON»KÂ
teatum, àgrandes fleurs jaunes, munies de
et sa variété plus rare à fleurs blanches.
237. XERANTHEMUM. Du grec çYJpOç sec et
fleur. Récept. paléacé. Aigrette sétacée. CsSH
qué d'écaillés, dont les extérieures imitent de
fleurons colorés.
j
dr
droite
CYlindraceum (
Smith. ). Petite Immortelle. Tige
torn"lt'Ilses;
et rameuse; feuilles lancéolées-oblongues et

à
Ovaleunbleu
;
fleurs
pourpré
petites, terminales, cylindriques
écailles extérieures du calice
AiJ!'tomenteuses, membraneuses sur leurs bords.
es,
og à dix paillettes (1). <t> Estiv. Les champs
etc.
:
li. n cultive IMMORTELLE àfleurs d'un bleu violet,

;i-
Ane-annuum
CoNysa- De 'Y.O'lllJc(, lagale, parce que les
néceens
néI,leptac,ie
OrtiesUé" nu. Aigrette ;
employaient la Conyse dans cette maladie.
simple cal. un peu arrondi
Petites cor. du rayon divisées en trois
C .
lescesWarrosa. L. Conysevulgaire.. Tige droite,
les les» lèches
sèchesetraides
et raides; feuilles
feuilles
à
par un corymbe de fleurs jaunâtres, écail-
; lancéolées et
lancéolées et
Point
es>
es,les
àà ta®.ri.gnac, inf. pétiolées.e Estiv. Les lieux secs :
qlIet]
fe'

clUe ans
etc. Assez rare.
BlDENS. De Ms. deux et dens. dent, parce

(wPar plupart des espèces, les sem. sont termi-


deux dents. Récept. plane, paléacé. Sem. à
(IfQj,e

ls
1W
cotes. aigrette de deux dents ou quatre barbes
rUdes. Calice imbriqué. Corolle ayant quel-
desdemi-fleurons. Fleurs jaunes.
lXIelItdTRPARTITA.
rOlle L.Bident à feuilles de chanvre.
nient et rameuse. Feuilles divisées profondé-
brees; trois ou en cinq parties; calice garni de
semences droites et à deux arêtes. 0* Estiv.

inaperlum
a'
U) Le n'offre
Xtousles
aigrette.OR
que cinq paillettes à chaque
deaux,parM individusrecueillis aux environs de lîor-
Ch. Des boulins ou moi, offrent neuf pailtet-
onti'~!'"'on fils Théophile trouvé à Castct-.ttoux
J. a
d9
40 -
et 4q
p,t
hay,
Notre mOllog, des genres Xeranthemum, etc., p.
xeranthemum est donc le cylindraceum.
colore en jaune..
;
Les lieux marécageux

; l'
P
à la Chartreuse, etc. Lhe

B. CERNUA. L. B. penché. Feuilles lancéolées-ob ¡J'

; :
gues, amplexicaules et dentées fleurs penchées,
petites que les bractées sem. droites et à
(f) Estiv. Les lieux marécageux
4 aret,
à la Bastide, fi
Rare.
tt RADIÉES.
,r
temps ,
240. RIGERON.
et de
Du
yspvv,
grec r¡po" génitif de
vieillard, parce que
passent promptement, et sont remplacées par
r¡p
les flcc

par t e
très-étlo
aigrettes blanches. Récept. nu. Aigrette formée
poils. Demi-fleurons du rayon linéaires et
Involucre imbriqué.
Tige
;
'l'
E. CANADENSE. L. Vergerettecommune.
et élevée fleurs hérissées et formant une longue P. 8"

lia'
nicule ; feuilles lancéolées et ciliées. Fleurs blaTc
très. — Les champs et les vignes.® Estivale. r.
commune.
E.ACRE. L. V. âcre. Pédonc. alternes et port t

:
une seule fleur bleue ou rougeâtre.
lieux secs à Lormont, etc.
Estivale-

241. TUSSILAGO. De fussÍs. toux, parce ql1Ctri'


jt.
tft.
fleurs du Tussilage ordinaire sont employées uo11

,
coCP^fl;
la toux. Récept. nu. Aigrette simple. Cal. ti ti
d'écailles égales aussi longues que les neuroill1
disque. g)1 jt
T. FARFARA. L. Tussilagecommun. Hampe

, anguleuses et ,
d'écaillés en recouvrement, et uniflore
,
feUlIlcdes'

tomenteuses en
q
,
cœur dentées
sous. esl
Le Tussilage donne en Février, sa fleur Iej.
assez grande, jaune, et qui précède toujours lespaItf
les qui ne paraissent qu'après, ce qui est rare
les herbacées, et ce qui a fait désigner cette pla
Usla dénomination singulière de filius antè patrem,
Un Adoucissant
Peu humides :et béchique. 2J. Les
à Villenave, etc.
terrains
T-petasites. L. T. pétasite. Hampe terminée par
argileux

et
hre thyrse de fleurs ovale, n'ayant qu'un petit nom-

t de fleurons femelles dans chaque fleur: feuilles


les-grandes,
ayant jusqu'à un demi-mètre de diamè-
'l¡. Prmt. Racine sudorifique. Fourrage. Commun :
?'
à ontferrant,
sur le bord de la Garonne.

e
blo" cultive dans jardins,
ojk:UPs

ai242.
le T.
les
(ragrans, que
sous le nem d'HÈnoTRopK
l'on reconnaît a ses feuilles
fleurs odorantes et un peu purpurines.
et a ses

, ,
naturalisé à Floirac, sur une côte exposée à l'est.
SENECIO. De senex vieillard parce que les
Emettes
sont blanches. Réceptacle nu. Aigrette sim-
d'u' Cal. cylindrique
et caliculé, à écailles marquées
Point noirâtre au sommet.
faihi
aIll îVtJLGARIS.
et rameuse ;
L. Séneçon
feuilles
commun. Tige droite,
pinnatifides, sinuées et
a„Plexicaules; fleurs éparses, jaunes, flosculeuses.
Les terrains gras. Ilfleurit depuis la fin de l'hiver
au
S milieu de l'automne.
S*
te, viscosus. L. S. visqueux. Tige droite et ra."
C\1;éante
PâleIllent
;
la garnie de poils visqueux
comme le reste de
feuilles pinnatifides, à lobes incisés et obs-
dentés; fleurs assez grandes, d'un jaune
HéV
lllina'en corymbe étalé. (j) Estival. A Castets et4 La
Ire
feuilles
Trouvé
par M. J. Lussac, élève du Grand-Sé-

feuù LVATICUS. L. S. des bois. Tige droite, élevée;


SOUses;pmnatifides, à pinnules denticulées, presque
fleurs jaunes; demi-fleurons roulés en des-
soys*
Estiv. Les bords des bois.
es IlDtJ. L. S. livide. Tige simple et droite
silluees-dcntées : les inférieures,ovales, pe-
;
.- S.

;
denté
ERUCIFOLIUS. L. S. à
; ,-
tiolées; les supérieures, oblongues, amplexicail
fleurs presque en corymbe à écailles transpaifl
et glabres. Fleurs d'un jaune livide. <g) Juin4
dunes de La Teste.
-feuilles de RoqM
Feuilles pinnatifides. un peu hérissées, à lotfil

;
néaires-lancéolés et dentés, le terminal iflS
tige redressée écailles du -calice lancéoj

,
dentées. Estival. if L'Entre-deux-Mers. élev1

;
S. JACOBÆA. L. Jacobée. Tige dressée
i
,
rameuse
tés
ouverts, Cette plante
,
feuilles lyrées, pinnatifides, à lobes
obtus; fleurs jaunes en corymbe à
varie beaucoup , la
quant à
J
n
:
des feuilles. V Estiv.—Elle colore en vert. Le
et les prairies à. Mérignac, etc. Très-commu
droite, glabre et rameuse
; ;
S. ÀQUATICUS (Huds. ), Séneçon aquatique
feuilles lyrées,
terminal, grand, ovale, crénelé, les radicales (m
presqu'entières glabres, celles du
«
.d
semences
presque velues ressemblant d'ailleurs précad
au
if Estival. Les marais. A

On cultive le S. ÉLÉGANT, S. elegans, à fleurs d'9


cramoisi, à disque jaune, ressemblant d'ailleurs au
mun. Le SÉNEÇON en ARBRE est le Conyza halimifolia. j
243. ASTER. Mot grec qui signifie étoile. £
donné à ce genre à cause de la forme des
Récept. nu. Aigrette simple. Demi-fleurons du
é
*;
au nombre de plus de dix. Calice imbriqué, à
inférieures ouvertes.
A. TRIPOLIUM. L. Aster maritime Tige
rameuse
red
feuilles lancéolées-oblongues, un pQUfi
*

;
ses, très-glabres,
légèrement pourpré
presque entières; fleurs d'udj
folioles du_ calice obt s
Octo
: etc.
peu ciliées à la marge. if Septembre et
prés salés à La Teste,
Fei

et
NOVI-BLGII. L. A. de la Nouvelle-Hollande.
;
tigelles
Fieu
Septrsen Panicule;
sessiles, lancéolées, un peu dentées en scie
rameaux solitaires, unitlores.

à t
bleues, à dents calicinales sèches et raides. h
Octobre. Naturalisé dans les champs
a este, où il été observé
par M. Chantelat.
:
a
s
ÍQllislephive,
chinensis, Aster
sousYle nom de REiNE-MARGUERITE, l'Aster ou
véeUrs
fleurs
aWi

244.SOLIDAGO.De
,•
amellus, œil de Christ, qui a
pluspetites, et le Boltonia asteroides, à tige éle-
petites, paniculées à rayons blancs, font
iv0rnement des
parterres.
g°iïdare
plaire. Hécept. à cause de sa vertu
es
Ique. demi-fleurons au rayon. Cal. cylindrique,
nu. Aigrettes des sem. simples, a

ie,;
R3 IRGA
AUREA. ,
L. Verge d'or. Tige droite simple,
f
(]Ui é°l.,
e-
tersjjrmentune
feuilles inf.
presque ;
ovales-lancéolées,
entières fleurs
dentées,
jaunes en
les
épis

: panicule.
Les bois à Mérignac, &c.
Estiv. Vulnéraire etdé-
linéirtcetorum. Variété à feuilles presque entières,
res'
nerv CANADENSIS.
courbées;
:
de Iore. lancéolées, à épis moins garnis. S. minuta
A Libourne
L. V.
bois de Sales.
du Canada. Feuilles à trois
fleurs jaunes, en épis unilatéraux et re-
Dat~'
eStCoIsee ,1[. Juillet. Originaire du Canada, maintenant

Omune sur la rive gauche de la Garonne, où elle


à Bègles. Elle est d'ailleurs cultivée
autres
d'aUtre Cs Parterres avec le S. ALTISSIMA et beaucoup
variétés.
1ig
essile
seSsnS
oIt,
:VEOLENS

jaunes ^aiîcéolées
(Lam. Erigeronde
;et
L.
;
). V. odorante.
rameuse, paniculée et visqueuse feuilles
pédoncules d'une à trois fleurs
Estivale et automnale.
il f1l!.0l;rac, Estivale automna l e. Les lieux meultes
incultes :
rac, etc.
245. CINERARlA. Du latin cinis, cineris, cendf •
cause de la

égaux.
couleur
; des feuilles dans quelques
Récept. nu aigrette simple. Calice simple , a P
sieurs feuillets
* C.

;
PALUSTRIS. L. Cinéraire des marais.
especl'

Tigee"

; ,:
dressée, simple, velue feuilles lancéolées, ve* ¿¡.
dentées, sinuées fleurs jaunes terminales,
rvmbe. if Estiv. Les prairies à Blaye,
Saint-Amans.
selon eï dl

,
On cultive le C. maritima, plante
tomenteuse.
cruenta"blCOoP
jaunes, qui a le facies d'un Scneçon le C. VAmelloidesuflUjîjj
;
qui a les feuilles pourprées en dessous, Pt
les fleurs à disque jaune puis une foule de variétés
dt

variations.
double
246. INULA. Récept. nu. Aigrette simple, ou
Base de l'anthère à deux soies.
* I.

pana.
HELENIUM.
Racine
L.
un peu ;
Aulnée,

;,
rampante
Inula ou
tige
velue, d'environ 1 mètre feuilles radicales
Enula
forte »(
a/Ji'
c'ce.1

tréei
pét1.0
,
très-grandes, oblongues
les sup. amplexicaules
écailles calicinales
;- pubescentes en jaune
fleurs terminales,
ovales lancéolées ;
dessos

tomentell
S;i

jt,
ër&\f

, ,
Juillet. Sa racine qui est brune et fort amère.
jouit d'une réputation méritée. Elle est p
*
matique vermifuge tonique et résolutive.

etc.
rêne, aux environs de Bazas : à Gams, &c.flery- SI'
I. DYSSENTERICA. L. Inule conyzière ou
Roch. Tige droite, rameuse et velue. Feuilles affip

:
caules, en cœur, oblongues et un peu cotonssV:

Ljï
et
fleurs jaunes et en panicule écailles calice

:
du
AntidysscntériquC'vai'
cées. Aigrette double. if Estiv. ^-
lieux humides marais des Chartrons, à la
aux
tide, PULICARIA.L. pulicaire.Feuillesampte^-cf
I.
les et ondulées ; tige basse, couchée et
petites, jaunes et un peu arrondies : rameuse
demi.flet!
;
tl'
1 a
s. Aigrette double. Estiv. Les lieux aqua-
qUes 11' Boutaut,etc.
1:
et1e,
l'allée
l,
SALICINA. L. 1. à feuilles de saules. Tige simple,
anguleuse, terminée par une seule fleur jaune
etassez
Il est rare qu'elle porte plusieurs
grande.lancéolées-oblongues,
en/s.FeUilles
entie,res
glabres, très-
d"-t"tes ou offrant quelques dents éloignées et peu
ilGrsv. Les
:
écailles du calice presque ciliées à la marge.
àfi. Ignan, lieux marécageux à la lande de Pezeu,
etc. Rare.
I.CHRITHMOÏDES
cha
ou couchée,
charniles. ;
L. I. Perce-pierre. Tige redres-
presque simple feuilles linéaires,

s,
il
Cule

t":
très-glabres,
; trifides

,
ou entières;
solitaires fleurs terminales, jaunes et presque
corymbe
pédon-

¥ Estiv. Les bords des marais salans :


au Verdon, à la Teste etc.
ohllOlnant
,
Montana. L. 1. de montagne. Tige
objoligues par une ou deux fleurs jaunes; feuilles
soye; calicepresque entières, couvertes collines
simple,

de poils
se

(j -
à s Int
Emilion.
imbriqué. if Mai et Juin. Les
L'Arnica
:
indiqué par
montana
oUVeSt.-Amans,—entre Grignols et Bazas, ne s'y

t7; pas.
2!t DORONICUM.
C
;
De l'arabe, poison de léopard.
,
e.
aigre:teesnu- Aigrette simple

OutrS,noueuse
div. du cal. allongées
sur 2 rangs. Sem. du rayon nues et sans

ép SGoRPIOIDS (Wild.).
les trois
leslégèrement ; ;
Doroniquenoueuse. Racine
et genouillée tige divisée en deux
rarneauxuniflores feuilles radicales à pétio-
sessils mulU
ailés, ovales; les caulinaires inf. à
d'oreillettes embrassantes, les sup.
8esgiig?
etOIIlbes.cordiformes : toutes sont mince et à dents
fleurs jaunes. ip Mai. Les lieux humides
et rages: derrière la Chartreuse. Rare.
;

à Boutàut, etc.

rayon blanc.
1
CHR.
j
248. BELLIS. Récept. nu et conique. AigretteJ
Cal. hémisphérique, à écailles égales. Sem. pllj
ovales.

sée feuilles radicales

CORYMBOSUM.
;
,

,
B. PERENNIS. L. PaquereUe. YLamçiQ nue et ni

vulgairement Marguerite. de Margaritq, perljj

CHR. LEUCANTHEMUM. L. Grande marguerite


droite, peu rameuse feuilles amplexicaules,

L.
: Pessco
lées, dentées et incisées à la base. Fleurs
Print. Les pâturages à
Chrysanthème en
Tige droite, d'un mètre environ, ferme,
ment dentées; fleurs grandes, blanches, àS
jaune, formant un grand corymbe. C'est le 1m
:
CHR. INODORUM.

ailées ,
etc.
turn inodorum de Clusius. if Estiv. Les
boisés à Lormont,
L. Ch. inodore. Tige
br
red
1
ja
à
en. rosette,oblonguaii
nelées ou entières;, fleurs à disque jaune,,
blanc, un peu pourpré 4 Les prés qu'onll
ges.,Très-commùne. C'est la plante
Il
et les

fleurit toute l'année. Sa variété, à fleurs rougej


* nés, est commune dans les parterres.
249. CHRYSANTHEMUM. Du grec «V6SPOV,
xpuao, or. Récept. nu Sem. couronnée par unfltf
membrane. Calice hémisphérique, imbriquéeJE
les écailles du bord sont membraneuses.

rameuse ;
CHR. SEGETUM. L. Marguerite dorée. Tige dl
feuilles amplexicaules, laciniées

:
partie sup., dentées en scie inférieurement.
entièrementjaunes. (1) Estiv. Les champs à 18
fl
4
djj

feuilles ailées, à pinnules lancéolées-oblongue|aj


1

rougeâtre, haute de 15 à 25 centim. ; feuilles Si9

;
à pinnules divisées en lanières capilklfl
multifides; écailles calicinales étroites graill
ronnées par une membrane petite et entière. N
blanc
:
es
aro§nUeux
àdisque jaune. (§) Estiv. Les terrains gras et
à Bacalan, à Bruges, etc.
Chl'Yse.c que l'on cultive le plus communément, est le
lesebeUnlheme des couronnes. Ch. coronarium. En automne,
Ch,in
es,
jaunes, blanches, duCii.d'Inde,
e,font variétésroua
Chindicum, vulgairement dit fleur de Saiut-Michel ou
l'ornement
L.;;: PARTHENIUM.
de
nos parterres.
Matricaria
Tige droite,
lIUleeure;
La
étalée
Matricaire
et
feuilles composées
adisque
blanoslovales,
eS
rameuse
,(Pers.
dans
planes,
incisées; pédoncules
jaune, ¥ Estiv.
sa
ovales ,;
partie su-
à pin-
rameux
Stomachique,
fleurs
etCoenagogue anti-hystérique et vermifuge. Cultivée
et
25rne spontanée habitations rurales.

conWue-
,
le long des
tlr;„ Matricaria. Réceptacle
nu. presque cylin-
,,if-
ar
es,
Le reste comme dans les Chrysan-

CHAMOMILLA. Camomille ordinaire. L. Tige


fOis
foijs
slIaveque
nazad'.fI)
jaune,
à lobes capillaires
en corymbe. —
;
et rameuse au sommet; feuilles deux ou trois
e..P^atifides,
fleurs blanches,
Odeur forte, assez
Les champs; à Poussignac, etc., dans le
Ilzada'is.
paillett
Anthémis. D' «vfie^ov, fleur.Récept. garni de
es. Sem. aigrette. Cal. hémisphérique, a
écaill lesPresque sans
êcaili
égales. Plus de cinq demi-fleurons au

les
r Fleurs blanches à disque jaune.
et ALTISSUIA. L. Camomille élevée. Tige droite
;enIes feuilles bipinnatifides, àpinnuleslancéo-
rameuse;

tS; de dents réfléchies à la base ; pédoncu-


les
paillettes
:du récept. lancéolées
le Les champs à Villandraut, à Noaillan, etc.
"",TA- L. C. mixte. Tige rameuse et couchée;
blancs S'rnï^es
et piquan-

thalliPSUts?mmet, dentées et déchirées; demi-fleurons


th^,ttpns,très-commune.jaunes à la base. 0* Estivale. Les
• NOBILIS. L. Camomille romaine. Tige rameuse
;
à la base et inclinée feuilles pubescentes, bipiaf

etc.1;
à pinnules divisées en troisJanières linéaires, à.
lées; pédonc. longs et uniflores, terminaux; Kg
tes du réceptacle, molles, lancéolées, obtusa
Estiv. Plante odorante, stomachique, carmin
:
très-résolutive. Les pâturages secs à Caud,
Sauterne,
A. L. C. des champs. Tige assez
ARVENSIS.
striéé. ordinairement rougeâtre et
;
13
rameuse
deux fois pinnatifides, à découpures linéaires j
lancéolées
ronne.
;
peu charnues récept. coniques etgarnis. de pajH
semences
Estiv.
bordées d'une
cf Les champs. — M. Ch. De
espèce <9

pense que l'A. agrestis Wall. que l'on trouve


ment àBassens, etqueM. Kôch réunit YarvensjËà
distingùe spécifiquement par ses pailletteslancl
réticulées vers le sommet et brusquement
A. COTULA. L. C. puante ou Maroute.
ac
Ti
et diffuse; feuilles deux fois ailées, un peu ~M
à folioles linéaires; récept. coniques et gaj
-
paillettes sétacées; semences nues. d' Estiv.
lutive, fébrifuge .etvermifuge. Les chemins
Bastide, etc.. Elle répand une mauvaise od
j
qui la distingue surtout de la précédente, di
se rapproche d'ailleurs.
L'A. tinctoria, à feuilles ailées, à fleurs grandes
disque est jaune, ne se trouve que dans les janufl
voit plus rarement le PYRÈTHRE, A. pyrethrum, dâlfl
cine mâchée s'emploie avec succès dans les engorgeTD
reux des gencives. - 4
A. AUSTRIACA. Jacq. C. dault-iche, Tige redla
de
;;
feuilles ailées et
;*
tomenteuses, à pinnules
pinnatifides récept. conique à paillettes obflQ
et mucronées sém. nues. Print. et estiv ®
terrés légères et sablonneuses. Réceptac
252. ACHILLEA. Du nom d'Achille.
:
Ó: Paillettes
aigrette
atre ou cinq demi-fleurons rayon.
molle; au
cal. ovale imbriqué.
A.
presque
et
;
PTARMICA. L. Herbe à éternuer. Tige redressée
feuilles simples, lancéolées, ai-
tOis,
larlt,
Bos
simple
lante, finement dentées en scie.
résolutive et détersive. Les champs:
Estiv. Sternuta-

à Langon, etc. Elle a une variété à fleurs dou-


au Hail-

que l'on cultive dans les jardins sous le nom de


!.tton
d'argent.
AJ-MILLEFOLIUM. L.
gèrler. Tige
vent pubescentes,
; Millefeuille, herbe au char-
redressée feuilles deux fois ailées, lé-
à pinnules
(s>tige sillonnée dans partie supérieure. if linéaires et den-
sonvhl. sa
L'herbe est légèrement odorante et les fleurs
Wbalsamiques.
Cette lierbe et ces fleurs sont vul-
cheaIes, résolutives. Les bords des
F'le:Is
jurs blanches.
quilUrn
et les :
astringentes
bois
La
à
et
variété
Mérignac,
à fleurs
à Pessac,
pourprées,
etc.
Mil-
3),
l est purpureum
assez
Pend?Vlere. rare, se
majus
trouve
(Bauh.,
à
pin.
Cenon,
140,
sur
N.o
le bord
l'Achillée à feuilles de fili-
fittpendulina. —
5^ FIUPHTHALMUM.
On cultive

couoa
ctouonnées
Pleurs

cal.
Du grec OlJç, bœuf,

;
et
Cause de la fleur. Réceptacle paléacé. Sem.
d'une marge membraneuse
du rayon nombreuses.
'éSINOSUM. L. Buphthalme épineux. Feuillets du
ofôocXpos,

dentée.

tièresPlneux;
tier
et feuilles alternes, lancéolées, très-en-
a. amplexicaules;
: tige herbacée.
Ujn. Sur les côtes à Cenon, à Floirac, etc.
4-IIEUANTHDS.DU
laCOlt grec
Fleurs jaunes.

ocvGoç, fleur,etrilioç,
?i
lap urcause de ses belles fleurs, dont l'aspect et
Citent l'astre du jour
vers eqel en quelque sorte
folioles.
Aigrette diphylle ;
elles se dirigent. Réceptacle plane et pa-
calice imbriqué de larges
H.
élevée ;
TUBEROSUS.

les sup. ovales.


L. Topinambour. Tige droite
feuilles à trois nervures, les inf. en ces
Estiv. Cette plante que l'on 111
e,'

CUi,

tive dans les champs est originaire du Brésil;


qu'ont^
elle s'accommode si bien de notre climat,
la peine à la détruire dans les endroits où on l'aAcIl
multipliée. Sa racine a un goût d'artichaut, et pe
être d'une grande ressource comme aliment.
orètj11^,;.
Le ou TOURNESOL, Helianthus annuus,
SOLEIL
duPérou, et cultivé dans les jardins comme plante datite
du
Lle
ment, offre aussi des avantages assez précieux. On rcl'oO
de ses semences dont la volaille est avide, une huile
brûle. Son écorce donne une filasse analogue à celle quevjaii
vre. Il esticullivé en grand et dans les champs, notamine"
dans tIl]
Nizan.
,
communes de l'arrondissement
L' de Baazs, et
multiflorus à fleurs petites, simples,
pleines, nombreuses
grément.
double0u

ne se cultive que comme plante


da,

( Polygamienécessairede Linné.)
qtieileil
255. —
Ainsi
CALENDULA. nommé, parce
pèce la plus commune fleurit toutes les calell JIe', M"
;
Calice composé de plusieurs feuillets égaux.
régulières, courbées celles du centre membre
ci
c'est-à-dire, tous les mois. Récept. nu. Aigrette 110 if'

ses.
C. ARVENSIS. L.Souci des champs. Tige ranlI,
1

dès la base; feuilles oblongues. sessiles,


foflflej„
lées; fleurs d'un beau jaune. Scm. en
timbale, tuberculeuses, hérissées et recourbées:
vigneS'j)il
extérieures droites et étendues.@ Les l'espèceCli
fleurit toute l'année. Les fleurs de

vée C. officinalis, teignent en jaune.
,

Le Souci D'AFRIQUE, C. pluvialis, ainsi nommé parccJjO


ses fleurs se ferment à l'approche de la pluie, donne pre
de sqtJt
en Septembre, ses jolies fleurs blanches, à disque
noir. 11ne demande aucun soin.
CYNAROCÉPHALÉES.
Ainsinommées fleurs sont disposées
leurs
parce que Cynara,
oiiniedonsl'artichaut, des plantes ont les
Jolies alternfS, souvent épineuses.Ellessont toutes
0sculeuses,
Car56. Echinops.

ditesSUr
un
D'extvoç,

réceptacle
Aigrette très-courte.
,
à réceptacle paleace.

, commun.
hérisson, et ty,figure.
raices uniflores nombreux imbriqués et réunis en
Fleurons hermaphro-
E. RITRO. L. Echinops ritro. Tige droite, ra-
Tï6
il
Vivinules
2n,
Portant
Pies, rudes
natifides,
plusieurs
en ,
dessus
dessus
épineuses. if
fleurs
,
azurées;
tomenteuses
tome
Estiv.
nteusies
feuilles
en
A Cadillac, à Saint-
pm-
dessous,

Rare.
d257. LAPPA. Involucre globuleux, formé d'écaillés
e
léacé
sommet est courbé en hameçon. Récept. pa-
léacé,
aigrette velue.
L-Major. (Garin), Grande Bardane. Tige droite
trameuse. grandes, pétiolées et
feuilles en cœur,
lab Piquants. de fleurs solitaires et
cabres. Têtes grosses,
VMinor. DC. Petite-bardane. Têtes de fleurs plus
rtes,
esdun
C
un peu velues et en corymbe.
TOMENTOSA. Lamk. B. tomenteuse. Ecailles
du
terminées par une petite pointe droite et entre-
duvet tomenteux.
deses trois voisines les unes
dàautres espèces, peut-être trop
et dont les deux premières correspondent
1arctiUm lappa de Linné, sont connues sous le nom
lIetbardanes.
e Estivales. Apéritives et vulnéraires.
feUilles
aux teigneux, en topique et en boisson:
Combes
et racine. Les bords des chemins et les dé-
tombre's-
de'
1"6 SFRRATULA. De serra, scie, à cause de la
des feuilles. Récept. paléacé; cal. presque
cvjlundirique,
imbriqué et sans piquants sensibles. Ai-
lette velue.
S.
..,
TINCTORIA. L.
droite, lyrée, anguleuse
S
,
Sarretle des teinturiers
à rameaux redresses ule
corymbe; feuilles lyrées, pinnatifides, et dont
terminale est très-grande; demi-fleurons égaux.
la
Tipr
1*
P'1!11
FICHu:
COI
purpurines. Estiv. L'herbe donne une belle

:
leur jaune, de bon teint et supérieure à celle de
Gaude. Les bois à Pessac, etc.
259. CARDUUS. Calice ovale, imbriqué et épin^l
réceptacle garni de poils réunis en anneau à la bS
C. NUTANS. Chardon à tête penchée Tige drçlte.
épi0
peu rameuse; feuilles en partie décurrentes, p'aI1v
.ses, légèrement velues, ainsi que le reste de la inf-
ouvertes ;
écailles calicinales lancéolées-épineuses, les
fleurs grosses, purpurines et inclinées-u
Print. Les bords des champs.
lee
rentes, sinuées et à
;
bords épineux ;
C. ACANTHOÏDES. L. Ch. acanthin. Feuilles
soWa
fleurs reCOtC,

:
ou réunies, redressées à écailles extérieures
bées. cf Print. Les lieux incultes à Cenon, e
Fleurs d'un rouge pâle, rarement blanches.
aup
;
C. crispus. L. Ch frisé. Très-ressemblant
fleurs pourprées, agrégées et terillllales

a
cèdent
épine118?
écailles du calice ouvertes, linéaires et peu
e Print. Les champs.
C. marianus L. Chardon-Marie Feuilles
;
caules, sinuées-pinnatifides, épineuses fleurs grw
des, purpurines, à filaments monadelphes ( seul
Silybum ;
ractère qui distingue des chardons, le nouveau ge j,,
) à écailles calicinales garnies d'épines,
-
terminale très-forte. Racine, herbe et semences j.
111'1'

-
I¡I

dorifiques, fébrifuges, apéritives et diurétiques,«


ques auteurs regardent sa semences comme sJ
cifique contre
sans doute , l'hydrophobie.
mais le plus
La chose est
léger rayon
doutere,
d'espérance
doit-il pas exciter l'observateur lorsqu'il s'agit de
lit,
dédier à des fléaux les plus terribles qui puissent
un salade
peindre être vivant? On peut manger en
un
5* feuilles de ce chardon, qu'il est assez facile de
distinguer
à ses feuilles vertes, glabres, tachées de
larges
: veines d'un blanc de
Cultes à Pessac, à Mérignac, etc.
lait. fj) Print.

C. TENUIFLORUS (Smith.). C. à petites fleurs.


Les lieux

Veuilles
F décurrentes, sinuées-épineuses, tomenteu-
las en dessous; calices cylindriques, à écailles
presque
lancéolées,
droites, fleurs sessiles, agrégées et d'un
P^rpre blanchâtre. -ne Estiv. Les champs et les che-
lns. C'est le plus commun de nos chardons.
2O. CIRSlUM. Aigrette plumeuse. Les autres ca-
ractères
ra précédent dont les
comme dans le genre
luune
81MPle
section.. ;
qlC¡, aujourd'hui Cirsii, semblent ne devoir former

C. PALUSTRE. (Scop.). Ch. des marais. Tigedroite


simple, ailée et épineuse feuilles
ou
Récurrentes, presque
dentées, à bords épineux, d'un vert
SOnIbre
;
en dessus,
ell grappes droites
tomenteuses en dessous;
cal. presque sans piquants. —
fleurs

s.
ctns le Nord, on mange les jeunes pousses et les ra-
d" Estiv. Les lieux marécageux: à Mérignac,etc.
C. LANCEOLATUM (Scop.) Ch. Lancéolé. Tige droite.
I ;
rnchu, cannelée, ailée feuilles decurrentes,
Profondément découpées en lanières lancéolées, et
erminées chacune forte épine. Fleurs gros-
par une
eset purpurines, à cal. légèrement velu. Estiv.
es bords des chemins et des fossés. e
ra
C-ERIOPHORUM (Scop).
naeuse, striée et
th.
;
blanchâtre
laineux. Tige droite,
feuilles sessiles,
^tifides, hérissées, à divisions géminées, écartées et
pin-

épineuses; cal. globuleux, velu entre ses écailles


1 sont oblongues; à sommet linéaire,
"jUcroné et réfléchi. d*Estival. Les chemins
81", à Créon, à Pierre-Fite. Rare.
:allonge,
a Bè-
C. anglicum. Lamk. Feuilles radicales pétiolées -
; ;
oblongues. dentées et bordées de cils en forme o'
petites épines tige de 2 à 5 décimèt., inclinée, s
feuilles étroites et un peu sinuées
unique, grande, terminale
;
pie ou peu rameuse tomenteuse garnie de quelqes
fleur ordinarfe
purpurine, à calice
ment

( :
légèrement cotonneux. o* Print. et estival. Les Hel1*
humides et marécageux à Arlac, etc.
C. pannonicum GandCarduus serratuloides de L'I
N

Ch. Sarrettoïde. Tige rameuse; feuillessemi-ampl6*1

;
caules, lancéolées, entières, garnies de cils épineu*'
les inf. sinuées écailles du calice oblongues-lance:
lées, recourbées au sommet, mucronées. FleuK
pourprées. Estiv. A la Bastide. Rare. non mel1
tionné dans le Botanicon.
e
élevée
neuses
;;
C. ACAULE Ail. Ch. sans tige. Tige nulle ou

pédoncules portant une seule


;
feuilles pinnatifides, dentées, ciliées ePI
fleur pour,
étroitcIIleJi
prée, à écailles du calice, lancéolées et
imbriquées. d' Estiv. Les lieux secs.
p. mollis. Var. à tige bi ou triflore.
C. ARVENSE (Scop. serratula de L.) Ch. sarreill-
Feuilles sessiles, pinnatifides, ondulées, glabres e
épineuses; tige en panicule; calice ovale, un Pe
épineux. V Estiv, Trop commune dans les chanir,
dans les vignes. Fleurs pourprées d'une odellt
et et
agréable quand on les approche des narines.

;
261. ÛNOPORDUM. De mpSoi ou Tropè}.;¡, pet, etovo^
âne. Récept. assez gros, alvéolé écailles caliclOille.
armées d'une forte épine. Aigrette capillaire. S"1111'
tétragones.
0. ACANTHlUM.
rameuse et blanchâtre ;
L. Chardonaux dnes. Tige épaisse.
feuilles ovales-oblongues.
tomenteuses, décurrentes, sinuées, à dents épineU^
;
ses écailles du calice subulées et ouvertes. Fleors
pourprées. — On retire des semences une huile bonoe
:
f brùler. Les fleurs caillent le lait.
leux incultes
à Terre-Nègre, etc.
e
Estiv. Les
262. CYNARA.
gh tIque,
setpl ,
Récept. soyeux. Calice grand, im-
formé d'écaillés charnues, larges amincies
les bords
et pointues au sommet. Aigrette sessile
C,
L. Artichaut, Tige simple, épaisse,
SCOLYMUS.
nuelée,
c
cotonneuse, peu rameuse; feuilles grandes,
es,
s
dO pinnatifides, un peu épineuses. Fleurs gran-
et purpurines.
grand
Cultivé. Bien connu par le
usage que l'on en fait comme aliment; il a
la
a
ssi propriété de coaguler le lait. On sert
vec du sel.
se pour
des fleurs infusées dans l'eau froide et mêlées

C' CARDUNCULUS L. Chardonnette. A. Sauvage.


pF Utiles
; ;
épineuses, pinnatifides à lobes plus étroits
ue dans l'artichaut écailles du calice ovales fleurs
t[e
oUrprées

lent :
et plus petites que dans l'espèce précéden-
Print. Les lieux pierreux à Bourg. Ses fleurs
le lait.
fut263. Carlina. De Carolus, parce que cette plante
fut
employee contre la peste sous le règne de Char-
r
lemagne.
CdIles Récept. à paillettes fendues
au sommet.
calicinales allongées, colorées, étalées et
radiees,
C"
p VULGARlS. Çarline
ter
te ^née L. commune. Tige simple,

elnees, jaune, à rayons du calice ;


d'unbeaupar un corymbe de deux ou trois fleurs
blancs feuilles
pinnatifides à dents épineuses, et laineuses
en dessous.
q" :
Estiv. Les lieux secs à Quinsac, etc.
24. CARDUNCELLUS. Petit chardon. Réceptacle
Sar de paillettes sétacées. Cal. ovale, imbriqué, à
écailles
presque ovales, presque épineuses, foliacées
et sommet. Filets des étamines velus; glabres
et ISses. sem.
courte ;
C. MITISSIMUS. DC. Cardoncelle sans épines.
; feuilles sans piquants les radicales
dentées,
Tin
oblOJl.

;
flcur.
gues, les caulinaires
:
pinnatifides
bleues. V Estiv. Les lieux secs à Cenon, etc.
C. MONSPELIEINSIUM. (Ail. Carthamus cardunceMs
de L.). C. de Montpellier ou Chardonnet. FUIe;
pinnatifides, garnies de petites épines, ainsi <1
les écailles calicinales qui sont nervées; resseJlI

:
blant d'ailleurs à l'espèce précédente. Les cotea11
arides à Cenon et dans le Fronsadais. ip
Fleurs bleues.
EstIva.

265. KENTROPHYLLUM. De xsvTP°e, piquant et plJ


lov, feuille. Involucre ventru, à écailles intérieur6
cartilagineuses, ciliées-épineuses, les ext. foliaceeS,
pinnatifides. Semences tétragones.
(
K. LANATUM. DC. Carthamus lanalus de
L.) >

;
Kentrophylle laineux. Tige droite, velue, lainells
dans sa partie supérieure feuilles inférieures plOoa,
tifides, let sup. entières, lancéolées, dentées et a*11
:
plexicaules. Fleurs jaunes. *Print. Les champs
Terre-Nègre, etc.
Ces deux genres sont, comme on le voit, extraits des COr
thamus parmi lesquels on cultive le safranum ou SAFI",
BATARD, Carthamus tinctorius, dont les fleurs servent à
tel'
dre en jaune pourpre; mais ses propriétés sont bien dlfférei
tes de celles du vrai Safran, Crocus sativus.
(Polygamie fausse de Linné).
266. CENTAUREA. Du centaure Chiron. Récept.
soyeux. Aigrettes simples. Fleurettes du rayon, neil,
très, infundibuliformes, irrégulières et plus longues
que celles du centre.
Fleurs purpurines (rarement blanchesJ.
presque ;
C.CRUPINA.L.
simple
Centauréechondrille. Tige droite,
feuilles radicales ovales-oblongues,
Presque entières, celles de la tige ailées, à pmnules
teeares, denticulées et aiguës; fleurs solitaires et
Finales- écailles du calice lancéolées, linéaires,
SaIntues,
(t)
déterre, etc. Rare.Estiv. Les lieux :
secs à Monsegur, a

C.jacea. L. Jacée. Tige redressée, rameuse, blan


leatre
les et anguleuse;
;
feuilles lancéolees-oblongues,

;
radicales un peu dentées écailles du cal. sèches,

secs.
lesintérieures à dents ciliées au sommet aigrette
tee, semences terminées par une marge tres.cour-
perSesfeuilles donnent une belle teinture jaune.
SIV, Les
lieux
C. MGRA. L. C. noire. Tige souvent rougeâtre,
fe.uilles garnies de dents distantes
un peu sinuées et ovales, terminées
anguleuses; écailles du calice
Par
à
une pointe
essemble la noire,
;
précédente
aiguë et ciliée. Cette
mais elle na pasoupres-
se pas de demi-fleurons stériles; elle est d'ailleurs
plante

1-n"ills belle
et beaucoup plus commune.
Peu
pe rameuse
ies dentées
; feuilles un peu
pinnatifides ; cal. à
,
c- SCABIOSA, L. C. scabieuse. Tige redressée etun
velues
écailles
ailées,
ovales
à folio-
ciliées;
Estiv.
!eurspédonculées, solitaires, arrondies.
Les
ASPERA.: à Lormont, etc.délicates.'fige
collines
C. à
L.C. fleurs
Pt couchée, cannelée etrougeâtre; feuilles un peu
rameuse
1'
-
mdes;écailles calicinales palmées épineuses,les
recourbées;
Juies nombre de 5à 5, rougeâtres et
etanc,
etc.
au
burs d'un
pourpre souvent
Estivale Les lieux
agréablement
incultes à La ;
mêlé de
Bastide,

C. CALCITRAPA. L. Chaussetrappe. Chardon étoilé.


adroite, rameuse et étalée; feuilles pinnatifides à
'r'
-
d"
;
linéaires et dentées fleurs axillaires, terminales,
Presque sessiles, pourprées, quelquefois blanches
faUée Boutaut, Certes et Audenge ), a écailles du
cal. composées, à épine terminale plus grande; se*

Estiv. Amère. Ses feuilles infuser:


mences nues. a* les
dans du vin blanc, ont souvent bien réussi dans
fièvres intermittentes. Je
les ai employées avec succei"
V. la Bibliothèque physico-économique, 1820, pag,
207.—Très-commune.
plt1
P.Autumizalis. DC. Belle variété automnale,
développée dans toutes ses parties que la précédent
Feuilles inf. bipinnatifides, tige hérissée, Rare, v
servée d'abord en 1836 au Bouscat, par.M. Testa.
fils, pharmacien.
C. MYACANTHA. DC. ). C. à dents de
( mole:
Tige glabre, courte, ramassée, feude:
rameuse;
rapprochées, sessiles, oblongues-linéaires, dcntee
et quelquefois
,
un peu lobées vers
petites, solitaires à cal. glabre, formé
la base ;
d'écaillés
fleUf:
11

liacées, ovales, à dents épineuses,


dents de la charnière des coquilles bivalves
presque nulles.. 9 Estiv. A l'allée Boutaut. Rare..
;
semblables 3'
aigrette.
*

cotonneuse et blanchâtre ;
C. GALACTITES. L. C. galactite. Tige droite, éle\'e'
feuilles décurrentes, Sl

laiteuses en dessus ;
nuées, duvetées en dessous, vertes avec des tacC"
écailles caljcinales terIlline;
d I.
en pointe sétacée
pourpre clair. La
épineuse.
plante a l'aspect
et elle est la seule cynarocéphalée ,
Fleurs
du
grandes,
Chardon-MarIe:
observe M. DeS
fontaines, qui ait le suc propre laiteux. Les champ5'
à Latrêne, etc. Rare.
Fleurs bleues (quelquefois roses ou blanches).
* C. MOMANA. L. C. des montagnes. Tige rcdcs

-
sée, presque simple, un peu cotonneuse; fetJIIle:
;
lancéolées oblongues, décurrentes, un peu tOIJle
teuses et offrant quelques dents écailles du
ellice
oblongues, bordées de brun et ciliées. Fleurs ùlctJc'
Estl
belles, assez
:semblables à celles du Bleuet.
Les collines à Libourne. Très-rare.
:
C-
e. CYANUS.
éc caiUes
L. Bleuet. Tige droite et rameuse
du calice à dents de scie; feuilles sup. linéai-
;
resettrès-entières, les inf. elliptiques et dentées,
ueqefois pinnatifides. Fleurs bleues ou roses, quel-
0* Estiv. Les blés. Cette plante se
llOeOIS blanches.
UelDrne
aussi barbot, aubifoin et casse-lunette. Ses
-~s, dont la décoction est amère et astringente,
punissent couleur violette dont se servent
les une belle
Peintres en miniature. On la cultive dans les par-
les.
>C.
5 C
SOLSTITIALIS. L.
- C.
fomenteuses blanchâtres
leses,
;,
Fleurs jaunes.
jaune. Tige rameuse ;; feuil-
les radicales pinnati-
lancéolées ecail-
les caulinaires décurrentes
git,cahcmales
treee,
treuse,
Une dans
Estiv.
rare aux
Les champs
environs
: ,
terminées par une gaîne longue et di-
de
vis-a-vis
Bordeaux
de la
assez
Char-
com-
le Bazadais.
CHICORACÉES (polygamie égale de Linné).
t
chicoracées correspondent aux semi-flosculeuses
ouligulées
de Tournefort, ainsi nommees,parce que
toutes lescorolles
pï"tfnSp%) 'ZT%1r'offraT
sont éanja
terminées par pl»P°«,
une languette '«*
»» ou
oupoint charnu. J'ige offrant, dans la plupart, un suc

et
e
laiteux;plus
:
grandnombre
dans feuilles alternes
à -
réceptacle mince. Les fleurs,
des espèces, s'ouvrent le
matin seferment midi. Ces vermifuges, plantes sont généra-
Juges arriéres, et par conséquent etfebri
ellesjoignent à leur amertume un principe aro-
Pou¡.Ue,Plusieurs usitées commealiment;mais,
POu"cet
dangereuses.
sont
effet, on enétiole les parties. Vertes, elles se-
ent souvent côts.
f
,
Fruit compriméou à quatre
J67- SCOLYMUS. De xoÀvp.oç chaf'don, à cause de
Piquants. Récept. garni de paillettes. Cal.jmbri-
illa.r' épineux. légèrement crénelée a la
ge, Aigrette
pItt
S. IIlSPANICUS. L.
;Scolyme d'Espagne ou

;
jaune. Tige rameuse feuilles décurrentes, à deuts
épineuses, à nervure hérissée en dessous fleurs Or'
dinairement agrégées, sessiles, axillaires et jaunes"

,
bractées à dents épineuses. If Estiv. A Cenon, Si'"
les bords de la rivière dans le Haut-Talence, à AI-
banats, près de l'église, à Langon, etc.
ETÛ,)
268. UROSPERMUM. D'Û/JOV essaim, multitude,
graine. Calice simple à 8 feuillets réunis Par
antppK
la base. Récept. nu. Aigrette plumeuse, pédiculée.
* U. PICROIDES. (Desf. Tragopogon de L. ). Sal&r
picroïde. Tige cylindrique, un peu branchue, hérlse
; -
de poils rudes et écartés les uns des autres feullle
inférieures élargies et anguleuses à leur sommet a
nervures postérieures
sonchus. (j) Les bords des champs :
très-hérissées. Il a le port dul1
à Libourne. Rare.
269. SONCHUS. Réceptacle nu. Calice ventrU,
comme caliculé. Aigrettes formées par des poils- -
Tige droite. Fleurs jaunes.
* S. MARITIMUS. L. Laitron maritime. Plante
d1"!
,

glauque blanchâtre, à tige pédoncU1'


aspect et et
presque simples, à feuilles amplexicaules, allongecs.
à dents recourbées vers leur base. Estiv. Au che'
nal du Lazaret, à Mérignac, etc.

etc.
S. PALisTRis. L. L. des marais. Pédonc. et cal.l1*!
rissés de poils glanduleux, presque en ombelle; feUI:
les pinnatifides, en fer de flèche à leur base qui forlll,

:
deux oreillettes pointues.
ques à l'allée Boutaut,
Estiv. Les lieux aquatI.

ces hérissés et presque en ;


S. ARVENSIS. L. L. des champs. Pédoncules et
ombelle feuilles
fides, amplexicaules, à oreillettes arrondies.
pinna.tJ.
Est*v'
cal-

Les champs. Très-commun.


S. OLERACEUS. L. L. des jardins. glabres; feuilJj1e
Pédoncules tJf\

peu cotonneux, en ombelle; cal. sinuee,


oblongues-lancéolées, amplexicaules, un peu
denticulée .s ou. déchirées, très-variables. La
tiair des lapins qui s'en nourrissent, acquiert
-
un
goul très-agréable.0 Les lieux cultivés.
s-ASPER. Vill. Involucre glabre, feuilles bordées
d cils
Ce
durs. (t) Estiv. Les lieux secs et incultes.
elte espèce et la précédente varient beaucoup.
270. LACTUCA. De lac, lait, à de
ecept. cause son suc.
ernraneuses
Icellees. sur les
Semences lisses.
;
nu. Cal. cylindrique, imbriqué, à écailles
bords aigrettes simples, pé-

Fleurs jaunes.
L,
lbe
l'
Ailles
SATIVA. L. Laitue. Tige terminée par un co-
de fleurs droites, petites et nombreuses
arrondies,
;
les sup. en cœur. (g) Estiv. Cul-
vee dans les On ignore climat natal.
graine potagers. son
est une des quatre semences froides, mi-
°
Jures- La Thridace est
une nouvelle préparation du
de laitue. Cette préparation est antispasmodique,
ÏS
tés hyptoni(lue- La laitue a beaucoupde varié-
anne
rorn :
principales sont la pommée, la frisée et la
L.
hl
scariola.
;
L. L, sauvage, Escarole. Tige droite,
anchâtre et élevée feuilles déchirées-pinnatifides,
l'rhcales. sagittées la base, aiguës
tenegarniede
Les
(L
chemins : à au sommet; ca-
à
piquants. Fleurs en panicule. oe Estiv.
à Mérignac,etc.

, , ;
ObX VIROSA. L. L. vireuse. Tige forte et élevée d'un à
mètres; feuilles horizontales, ovales dentées
ohtUses
rneneneuse.et dont la carêne est armée de piquants.
(1) Estiv. Les bords des chemins et les
murs
L- SAIN. L. L. àfeuilles de saule. Feuilles radi-
hnealres, pinnatifides à la base, celles de la
tige
..e sessiles et à carène armée de piquants. cT Estiv.
champs arides.
Fleursbleues.
g~
*

et rameuse ;
L. TENERRIMA. (Pourr.). L. délicate. Tige
feuilles
;:
radicales
naires linéaires, hastées
pinnatifides, les cLll;
fleurs d'un bleu claIr t
rosé. If Juillet. Les champs à Bourg.
L. PERENNIS. L. L. vivace. Toutes les feuilles pIll'

sommet ;
natifides, à découpures linéaires, dentées vers
fleurs en
champs arides. Rare.
corymbe paniculé. Estiv. Le
11:

271. CHONDRILLA. De XOVdPOÇ, grumeau, parce qlg'


le suclaiteux dujuncea, segrumèlefacilement. Rccep
Cal. caliculé. Aigrette simple, pédic.uIet,¡
nu. comme
CH. JUNCEA. L. Chondrille joncière. Tige droite
lt',
feuilles radicales lyrées et pinnatifides;
rameuse;
:
caulinaires linéaires et entières; fleurs petites et jau-
nés. if. Estiv. Les champs à Pessac, etc.
272. PRENANTHES. Du grec avoo;, lieur, ET^/j»1"5''
penché. Récept. nu. Cal. caliculé. Aigrette si")P
presque sessile. Un seul rang de fleurettes.
Prènftw
des murs. Tige droite, simple ;
* P. MURALIS. L. (Chondrilla D.C.)

feuilles lyrées-pi'11^^
Iifides, dentées, à lobe terminal élargi, imparft1 panier®,
ment tri ou quadrangulaire; fleurs petites,
et jaunes. rj) Estiv. Les lieux pierreux et ombragé
à Foncaude, près de la Réole.

Fruit allongé, involucre simple oucaliculé-


J-J.
273. LAPSANA. Du grec K'M,
purge, à cause des propriétés de l'espèce
futur,
CollIIll 'c

t
Récept. nu; cal. caliculé, à écailles intérieure1114
canaliculées. Aigrette nulle.

;;
L. COMMUAIS. L. Lapsane. Tige droite
ferme et rameuse feuilles inférieures en
lyre,
terminal, grand, ovale et un peu denté,presque
élve1,:)
, (l10

les' 5111
ovales et dentées fleurs petites, jaunes,
corymbe. 0* Print. Les haies. Très-commune-
,,
L-MIMMA. (Lamk. HyoscrisdeL.
rgft
),
Petite Ilyosère.
sensiblement
courte, nue et rameuse; rameaux
les
^eriflés
en massue dans le
lieux sablonneux :
voisinage
à
eUrs petites et d'un jaune pâle.
de la fleur.
Bruges, à Pessac, tfc.
#

;
274, CREPIS. Récept. nu cal. à écailles caduques
t comme caliculé. Aigrette des sem. velues et quel-
01
quefois pédicellées. Fleurs jaunes.

Aigrette pédicellée ( genus Barkhausia de IMcench ).


he'
, ;
PETIDA. L.
hissées
Crépide fétide.
, ;
Feuilles pinnatifides
calices,

Gdus,acotes
hoeur d'amande ,
tige un peu couchée rameuse
saillantes.- Les feuilles répandent une
mais un peu forte. II> Estiv. Les
rierds des champs. Fleurs jaunes, un peu rouges exte-
urement.
C
R i,
TARAXACIFOLIA (Thuil.
;
Taurinensis de Wild. ),
feuilles de pissenlit. Feuilles rudes les radicales
dete
has
:a
Illeeb cal.
lobe
;
terminal plus grand et
,arrondi,
a, tige lancéolées amplexicaules dentées a la
membraneusesun peu cotonneux; à écailles
celles

extérieures
Print. Les pâtura-
n"es
:
secs
en leurs bords, a*
à Cenon, etc.
Aigrette sessile.
BIENNIS.
C
L. C. bisannuelle. Tige élevée, dure,
pieuse';
eSsi(es, lancéolées, dentées
préssde.poils
pr
;
feuilles hérissées, pinnatifides,les sup.
fleurs grandes. à cal.
noirâtres et piquants. o* Estivale. Les
K VIENS. (Vill). C. verte. Feuilles inférieures
hastndement
sees.presqu'entières et comme sagittées; tige
les sup.
,Ee découpées, à dents éloignées,

,
dès la base et diffuse; calices un peu velus.
tigflSIV, Les lieux
secs. -Cette espèce dont la
ade 2 à 8 décimètres de hauteur, est très-com-
mune et si variable, que quelques-unes de ses w
ont été rapportées par erreur à plusieurs autrea
pides, notamment au Crepis tectoruni qui est
France,
-i
P. Diffusa. Var. àtige rameuse dès la bage-'¡
'doncules allongés. 1

;pé
C. PULCHRA. L. C. élégante, -Tige haute, ii1
cannelée, feuillée, se terminant en panicule M

j
inf. longues, larges, en lyre et rétrécies en
les caulinaires amplexicaules, lancéolées, poitl

champs :
dentées à la base et un peu rudes. (1.> Juffl
à Cenon, etc.
M. Ch. des Moulins cite avec le
4
point du OÀ
dans la Statistique du département, le C. bg
sur les dunes du Verdon. t
C. BARBATA. L. C. barbue. Tige droite, raH
feuilles lancéolées, un peu velues et dentées
terminales, jaunes, d'un pourpre noir au cefl
;
tourées chacune d'une collerette plus longue Q
, cal. Récept. alvéolé. (j) Print. Les champs M
neux : à la lande de Pezeu, etc.
275. TARAxAcmL De 'rrx.prx.rrar,), je remue et
remède, parce qu'il est laxatif. Calice doub
térieur plus grand. Récept. nu; aigrette pédi
(
T. OFFICINALE. Wigg. Leontoàon de L. ). Pl
lit. Hampe lisse, nue et fistuleuse; feuillès.rad
garnies de grosses dents qui les font paraître OU
fides; fleurs grandes et jaunes, à calice e9
renverséi aigrettes formant, par leur réunÍO
globe plumeux. C'est espèce polymorw|
devariation
— une
offre un grand nombre de variétés et
on a fait trop souvent des espèces. Stomachique
apéritif et diurétique. Ou mangeses feuilles en M
Print. et estiv.—Les chemins, etc. Très-C
T. PALDSTREJ (DC. T. off. s. lividum. Koch,
reconnu depuis qu'elle devait reprendre le rang
Jeces. Actes de la Soc. Linn., T. XII, p. 244,aveC',
lafigure
de la plante ),
tleur droits
Folioles

,
de l'involucre
appliqués sur l'intérieur ;
exté-
hampe

ient
et
dentées dans le tiers de leur longueur.
es landes humides: à Lestonac. ( Gradignan etc.
v
reurte; feuilles lancéolées presque entières, plus ra-

),

,
,le76. HELMINTHIA. D'INVAR, ver et de Qw-o , boite,
letsa double: l'int. à 8 feuil-

H. l'ext. (
forme de la graine.
à cinq.
Cal.
).
,
ECHlOlDES
Helmintlde

;
Gartn, Picris de L.
qu:nlle, plante hérissée de poils pi-
assez élevée cal. ext.
à feuilles amplexicaules-oblongues
5feuillets en cœur, ovales et pointus. Fleurs
ja""es- bords des fossés marécageux,
fi) Print. Les
.lt'- PICRIS. De my-poç, amer. Calice caliculé, à
al
éces extérieures lâches. llécept. alvéolé.
carHlERACIOIDES. L. Pieride épervière. Hérissée;
l'aceext. plus petit que l'intérieur, formés l'un et
"antl,l
de feuillets linéaires; feuilles simples dentées
hérissées, ainsi que la tige, qui est redressée et
1
use fleurs jaunes. Estiv. Les bords des fos-
var:
- Cette plante varie beaucoup. Elle
dation à feuilles très-larges et une autre plus com-
offre une

ne dont les nervures des feuilles sont rouges.


tt f Fruit court, tronqué à la base.
/HIERACIIM. Du grec up«g, épervier. Réccpt.
r
;e.-
Ses
plus souvent velu.
; calice imbrique.
Feuilles simples fleurs jaunes.
Aigrette

i H-PILOSELLA L. Piloselle ou oreille de rat. Feuil-

, ;
ftorl:)cons
rampants;
J*très-entières,ovales et cotonneuses en dessous
hampe nue
Estiv. Les prés secs.
; redressée

H; ARICULA. L. Epervière à oreillettes. Feuilles


multi-

;
eolees, très-entières drageons rampans, hampe
nue ou presque nue, redressée, portant de 2 à
Estiv. Les prés secs.
'f'I
-lancéolées'
5
4

;
redressée, simple et velue feuilles
ovales
H. MURORUM. L. Pulmonaire des muraille$.

,
un peu sinuées et
;
dentées à la base
quées de taches noires fleurs presque en
:
souvent JI131,
corynibel
Print. Les bois et les vieux murs à Libourne,,etc.
H. SYLVATICUM (Gouan. ). E. des bois. Fleurs ter

;
minales, à pédoncules rameux, presque en coryJOb:
pédoncules et cal. hérissés feuilles radicales °v,
les-oblongues et portées sur-des pétioles rougeâtr
et très-velus. Prlnt. If Les lieux couverts a
Brion, etc.
: JIIIII

H.HISPIDO-MACULATIJM.Nob.E. marbrée. Tigedroite"

sup. à pétioles courts ,


élevée; feuilles oblongues, les inf. à longs pétioles; les
toutes agréablement
d'un brun noirâtre, ou marbrées, à dents écai'te
tacbe:

fo
-
et très-pointues; fleurs en corymbe terminal.
la plante est hérissée de poils courts et
Estiv. Les lieux couverts et montueux
à Capian. Elle tient parles feuilles du murorum,
les fleurs, du sylvaticum. Elle
:
rapprocbC"
à Cpop,

semble être tipi.


par
hybride de ces deux espèces.

ferme ,
Il. SABAUDUM. L. E. des Savoyards. Tige drole
, co
velue, d'environ 1 mètre, garnie de
de"t:
ovales-oblongues, presque glabres un peu etel
felll)':

les sup. beaucoup plus courtes que les autres


;
brassant plus sensiblement la tige fleurs en
Estiv. Les bois et les landes. Commune.
H E.laineuse.
ovales-oblongues, ;
ERlOIIORON (Saint-Amans)
droite et laineuse feuilles un peu dentées
un peu rétrécies
ova l es-oblongues,unpeu rétrécies à la base;
;
àla leS
base;
lre ,

en corymbe ;:
sup.sessiles et lancéolées, toutes laineuses; AelV
calices
bre. Les Dunes à La Teste.
tomenteux. If Août et scpte
I3- prostratum Nob. ( H. prostratum DC. Voyez
tictes de
la Soc. Linn.. tom. IX, pag. 33). Var. à
1gescouchées, velues, à pédoncu-
s allongés. à feuilles moins
Les bois couverts : à La Teste.
UBELLATUM. L.E. ombellée. Tige droite, sim-
t'e,
pl feuilles
lancéolées-linéaires, éparses, un peu den-
Estiv. Lherbe
-
""ore Jaune.
en :
fleurs presque en ombelle.
Les bois au Tondu, etc.
roJ- aîndryala- Récept. garni de poils; calicear-
279
a Plusieurs div. profondes et presque égales.
eUe simple, sessile.
A. INTEGRIFOLIA.
élevée;
et
J,tilaMuleux. presque
L.

entières;
,
Andryale commune. Tige droite
glogues feuilles inf. roncinées les sup. ovales-
et
pédonc. et cal. àpoils
Toute la plante est cotonneuse et d'un
Les bords

'Il
A-
des champs :
LJaunâtre. Fleurs corymbe et jaunes. if. Estiv.
en
àPessac, etc.
SINUATA. L. A. sinuée. Feuilles
,
lancéolées
rni Peu tomenteuses, les inférieures pinnatindes, les

s deles:
Osses
(j) Estiv. Les vignes
à Grignols. Rare.
: ;
ennnes sinuées-dentées, et sessiles; les sup. très-
: à Gujan les bords

ttt t ,

280-
que HYPOCHŒRIS. ,
Fruit cylindrique.
pour et xOtPOç porc, ,
;
D'UTRO

de paillette ;
les porcs en mangent la racine. Récept.
aigrette plumeuse calice imbriqué.

pe
nu
*leurs jaunes.

;
*1- RADICATA.

ptu>hérissées
,..
;
L. Porcelleenracinée. Tige rameuse,
ou garnie d'une à trois feuilles les radicales un
pédoncules écailleux et.renflés au som-
p p' V- de Mai en Octobre. Très-commune.
GLABRA. L. P. glabre. Plus petite et moins com-
une que la précédente. Feuilles sinuées, liérissées
mUrs bords. Aigrettes de la circonférence sessiles;
fraies
lescentrales,
<1> Print. Les champs sa-
pédicellées. Go
,
- H.
grandes ,
MACULATA: L. P. tachée. Feuilles id
étalées sur la terre, dentelées Jjj,
demi-mètre , ;
à rameaux peu nombreux

;
,;;
pinnatifides, les extérieures velues et souvsÈj
quées de tache d'un rouge 'brun tige ba

base de petites feuilles presque entières calié.


de poils noirâtres aigrettes pédicellées
gajfl
fleiM

des et jaunes. if Juillet et Août. Les ch


Notre-Dame, etc., dans le Bazadais , où elfi
fils.barbe,^jÏjd
grecMAYWV,
observée par M. le D.r Ardusset
281. TRAGOPOGON. Du
bouc. Réceptacle nu. Cal. simple. Aigttl
yoç,
plumeuse. 1
semences
;
T. PRATENSIS. L. Salsifis des prés.Tige Û
presque simple feuilles sessiles, droites
cal. aussi longues que la fleur qui est jaune,
;
cule peu ou point renflé au sommet. Diutffl

:à 0
bon pour les maladies de la peau. On peut
les jeunes pousses. <3* Print. Lesprés BacàlaJ

tortillées au sommet..
P. TORTILIS. (Thuil). Var. à feuilles

T. MAJOR. (Jacq.). S. à gros pédoncule. ai


H

les fistuleux et fortement renflés en massue al


fi
est jaune. e :
met; feuillets du calice plus longs que la
Estival. Les lieux secs à Latr
T. PORRIFOLIUS. L. S. commun. Divisions
:
plus longues que la fleur pédonc. renflés §|
met. Fleurs violettes.<3* Estiv. Les prés à 3^:
etc. Cultivé dans les potagers.
282. Sc-ORZONERA. Du mot catalan scorza, J
parce qu'on a employé la Scorsonère contre 1
sure des vipères, ou de l'Italien Scorzo-nera.
noire.'Récept. nu. Aigrette plumeuse. Fruits s
Cal. à écailles imbriquées, sèches et raide's
bords. Fleurs jaunes. l
S. HUMILIS. L. Scorsonère à tige courte. Int
tln'hle plus court que la fleur; tige presque nue,
l'nifl^Fe feuilles
radicales élargies leur milieu et
coes; écailles calicinales cotonneuses. Anti-hypo-
en
Conaque.
Estiv. Prés marécageux.
Ce)
rad,' ARIIFOLlA. Nob. S. à feuilles variées. Feuilles
la es lancéolées, rétrécies en pétiole à la base,
poi
aut ues, nervées et carinées, les unes entières, les
amres
munies de chaque côté de 4 à 6 prolongements
pinormes'
d'en1
folio!
d'enIrons
du calice
linéaires; feuilles sup. linéaires;
un peu cotonneuses à la base tige
et Unes. un mètre, un peu rameuse.
Fleurs grandes
;
O,
su
ilusieurs
autres
U Juin.
avons trouvé cette plante en assez grande quantité
près du Carbon-Blanc, au lieu appelé la
individus ont les feuillesovales lancéolées
qui les ont oblongues-lancéolées; d'autres,
;
les m*
liCorrn
liformes,

s, hispe
me
longs
qUI ont les radicales munies de prolongements pinnu-
etre courbés en dessous, tous offrant d'ailleurs
caractères. Elle se rapproche de la S. d'EsPAGNE,
ceUend!ca,
que l'on cultive pour en manger la racine com-
toe Celleduaisirs.

S
àl^es
A^GUSTIFOLIA.
il1ebPaissi

tourbeuses
281ï>odOSPERMUM. : à
.?e}.rte"?®-
du
,
L. S. à feuilles étroites. Pédon-
as®- Feuilles linéaires
Libourne
, : etc..
ja base. sous la fleur; tige basse, feuillée et velue
linéaires entières et subulées. --

De rovç, IzoSbç, pied et ampy-a


Fruits pédicellés. Ce genre est très-voisin

F" pecedent.
drege'e LAcmiATiiM. S. découpée. Tige rameuse, re-
;
lesteriIllnajes
feuilles pinnatifides, à pinnules linéaires,
auLcfPrmt. linéaires; écailles calicinales mucro-
282*
au 28aret
anî Les bords du chenal de Marbouré,
et à Libourne.
grette[LeontodnnDe Optyxo?, plume, à cause de l'al-
lealvole.
Fruits
deLA Calice imbriqué. Hécept.
amincis en bec au sommet, ceux
l
< e circunférence couronnés
par une membrane
dentée, ceux du centre à aigrette.— Toutes les feU1
les radicales; hampe nue; fleurs

;
TH. HIRTA.
uniflore
(Roth.).
jaunes.
feuilles oblongues, sinuées-dentées
,
Ilaolpt,
Pissenlit hérissé. et11,

rissées; calice un peu glabre, écailleux à la baS


Racine tronquée, garnie de fibres nombreuses. Fle
rougeâtres extérieurement. V Estiv. Les champs

,
285. LEONTODON. De Ikuv, hovroç. lion, et d'oôov,¡:
génitif OSOVTOÇ dent, à cause des dentelures des
les du taraxacum qui appartenaient à ce genre. °v
fllil,

les fruits surmontés d'une aigrette plumeuse,


reste comme dans le genre précédent.
;
L. AUTUMNALIS. L. P. d'automne. Tige rametlS;1
pédoncules écailleux feuilles oblongues dentées
roncmées et glabres. Les lieux humides. 9 EsU"
011

et automnal. lancej il

L. HASTILE ( substantif neutre qui signifie


cause de la forme des
;
feuilles). L. P.
;à petites
Hampe uniflore et nue cal. glabre feuilles 1^.
-
lées oblongues, dentées ou roncinéee et gla j|Il
fle^,

:
fils).
Fleurs jaunes. if Les pâturages. AMérignac, etl.'
a trois variétés Feuillcszwfi
u. Vulgare (Koch. L. hispidum de L.).
Pei
* involucre hérissées. Vallon du Beuve. dans le
dais (Ardusset
(
P. arenarium Léon Dufour ). Feuilles lineall
lancéolées, indivises, presque dentées, La Tes^,,,
L. Latcrr.)
y. glabratum
bre ou peu velu. Parempuyre.
(Koch. Dubium.

284. CATANANCHE. Calice imbriqué, à écailles

,
ches et transparentes. Récept. paléacé. Aigrette
sile composée de 5 écailles pointues.
* C.

;CÆRULEA. L. Cupidone bleue

;
TigedroIte,
bel
plI'

(Illelq
pUii-

bescente feuilleslinéaires, les inf. offrant


dents longues et écartées pédoncule garni
transparentes. Fleurs bleues. (j) Mai et J
j^ane®arides
an esdes la
bordsdedela Gironde
desbords GIronde: assac. :àa
Plassac.
Ra
r On la trouve aussi dans l'Entre-deux-Mers.
28 H0RIUM-
léalesetrove qui
Mot qui vient de l'égyptien et
léacé caliculé. Partout- Récept. nu ou un peu pa-
paillettes Aigrette sessile, consistant en cinq
plus courtes que la semence.
rneu Intybus.
IesSe
;;L. Chicorée sauvage. Tige droite, ra-
iesp'UP"et étalée fleurs bleues, axillaires, géminées,
solitaires

f
feuilles profondément découpées,
la
à
à.la nules
ase- triangulaires, les seulement dentées
SaIïlenCe- Amère, stomachique ettrès-apéritive.
sup.

cor:es, Cestest une des quatre semences froides mi-


-
raree, Lesavec la racine que l'on fait le café-chi-
ment chemins. Estiv. — Fleurs bleues ,
blanches ou rosées.
il,]EDIVE,
originaire de l'Inde, ou de la Sicile,
.Í C. Endivia,

,
hon a?U type la scarole comme le pensent les auteurs du
faitel
chap r nier,
uefois.
ons
gé lesl;e:le
;
est cultivée dans les jardins d'où elle s'é-
nentsoumealiment. Elle est connue par l'usage que l'on en
Ses feuilles, qui sont crénelées, devien-
NousVentcrépues et frisées.
:ies les composées en citant parmi celles que
,
Cacaliasoncliifolia, àfleurs d'un rouge oran-
agetespatuia, PASSE-VELOURS, erecta OEILLET
Jaune'tous
'esaeux à odeur forte, lucida, à fleurs petites ,
fpi
iailnes,
rOUge dfIltles feuilles dounent une agréable odeur d'anis
rouge Onles
gans,àa
f.
disque ;,
roisse le Zinnia multiflora, à fleurs d'un beau

feUillageus.plute
jaune savariété à fleurs
;
tieurs jaunes et le Z. eie-
ovales, en eœur, à grandes fleurs le COSMOS
bellesfieesttres-élégant
annuelle, du Mexique, automnale, dont le
e!e-

bellesneurgrouges et qui se couvre d'une multitude de


*
tsqlllesYl°lta, à disque jaune; le COREOPSIS tinctoria
es.
N^esth*Un a feuilles découpées, à fleurs jaunes dont le
le beau DAHLIA pinnata, et ses innombra-
es

286 ^kthidm (Ambrosiacées). FI.


m. : cal. coin,
div, torique.
div.Récept Cor. monop., infundibulif., cinq à
cal
ealurp<oc
garni de paillettes, cinq étamines, à au-
lees,
c°^erette
nulle nnt
mais nonréunies. — Fem. pour
à deux feuillets et biflore. Cor.
:
sec renfermé dans l'involucre.
* X. (DC. Orientale de Linné). Larw
MACROCARPUM

;
pourde à gros fruit. Tige inerme; feuilles presque
cordiformes, à trois nervures fruits oblongs, grOS,
terminés par deux cornes, fortes, divergentes, re"
(
:
eourbéesen dedans, hérissées de pointes raides
recourbées. (g) Les champs les Terres de Bordes, ec
X. STRUMARlUM. L. Lampourde. herbe aux écrouel'

;
oupetite Bardane. Tige droite, rameuse et sans P1
trois ; fleur"

,
quants feuilles en cœur et à nervures
axillaires presque sessiles, verdâtres et ramassées en
tête. rj) Estiv. — Résolutive diurétique et antIsCrJo

genre, de a1leoÇ,
phuleuse. L'herbe teint en jaune, d'où le nom

taut, à Bègles, etc.


jaune. Les chemins : à l'allée B®1'

aruiée, de
du

d
;
X. SPINOSUM, L. Glouteron épineux. Tige
trois

Rare..
piquants réunis trois à trois feuilles à
lobc
fleurs axillaires, sessiles et solitaires. u toffl.
:
bords de la rivière à Bègles, à Bacalan, à Lasser
à Pauillac.
tes

(
287. LOBELIA Lobéliacées). Du nom d'un
flamand. Cal. à cinq div. Cor. monop. irréguljeI
bota!c, t

Anthères réunies. Capsule infér. bi ou tri-1 ire,


, Il
*

droite simple, élevée, presque nue feuilles;


L. DORTMANNA. L. Lobélie de Dorlmantl. ,It'j'

res en rosette,
;
très-entières, offrant intérieurert1^
deux loges longitudinales fleurs bleuâtres, éparses
pendantes. '¥ Estiv. A l'étang de Cazau, seule 1° w

lité de France où se trouve cette belle feuille plante-l, el


'{1f.
L. URENS. L. L. brûlante. Tige droite,lancéolé^1,|
arrondies et presque crénélées, les sup.
dentées en scie ; fleurs en grappes, d'un bleu clalrÚ"
gorge blanche. Toute
Les endroits marécageux
la
:
plante est très-âcre.
à Arlac, à Bruges, etc,
a Es

On cultive les L. cardinalis, belle plante vivace de }p/¡l/


laVif
giiiie, à fleurs en grappe. écarJates; futyens à fcuilIe
sur les bords, à fleurs pubescentes, d'un beau
litka, à fleurs bleues. Elles craignent le froid.
rouge *;J*
CAMPANULÉES.
Ùerbacées à feuilles alternes, à corolle monopétale,
ltantune petitecloche Campanula) renversée, étami-
(
s
Ple
lnsérées sur l'ovaire avant la corolle. Stigmate sim-
ou trilobé.
288- JASIONE. Calice à dix feuillets. Cor.
commun
irlih're, à cinq pétales réunis parles onglets. Caps.
I-iocuiaire.
m;' MONTANA.
;
L. Jasione des montagnes. Tige rà-
ra"e, dure et couchée à la base feuilles linéaires,
1nceolées,velues crépues. Fleurs bleues, rarement,
Canches. et

Estiv. Les pâturages secs: à Pessac, etc.


c°rnmune.
J. Maritima. Var.
eurs
fi
verte
plus denses et arrondies
et
:blanchâtre, à têtes de
à Certes.
;
PllYTHEUMA.
Cinq filaments
:
Corolle en roue, à cinq div. linéaires
dilatés à la base anthères libres, deux
d29. H.
,
Ou trois stigm.,
caps.
eeri-mete SPICATUM.
inf. hi ou tri-loculaire.
L. Raiponce
; ;
à épi. Tige
cylindrique, simple et glabre les radi-
d'un
cales cordiformes,

àfi peu herbacées,


et ;
pétiolées, doublement dentées les
si*P- lIneaires-lancéolées dentées fleurs blanches,
formant un épi oblong, allongé,

oUrne. de l'Entre-deux-Mers :
style pubescent. if- Juin. Les collines herbeuses et
hnise-es
à Sibirol, à Mellac, à
el2O.CAMPANULA. Du latin, Petite cloche. Cor. en
cloche, dont
ten!es étamines
infe.rieure,
le
;
fond est
stigm.
fermé
divisé
par
en
5 valves
trois ;
parties
qui

s'ouvrant par des pores latéraux.—Plantes


por-
caps.
Icates, à fleurs bleues, rarement blanches.
Feuilles lisses.
C. Rapunculus. L. Campanule raiponce. Feuilles
haicales, ovales-oblongues,
Se> crénelées ;
rétrécies en pétiole à la
et ondulées tige assez élevée, can-
;
nelée, rameuse, un peu velue, et garnie de fcuiI1:
sessiles, linéaires et pointues panicule lâche, forme
de fleurs pédonculées et bleues, rarement blanche
On mange ses premières feuilles en salade, d"
: Prl11
et Estiv. Le long des haies, et les vignes à FlOIrac.
à Abzac, etc. — Rare.
C. PATULA. L. C. étalée. Tige assez
;;;
élevée
radicales, lancéolées-ovales et crénelées celles
feud'1a5
de le
panic11
tige oblongues-linéaires et à petites dents
Estiv. Les
étalée, garnie de fleurs d'un bleu clair. el
bordures des bois. C'est l'espèce la plus comnlll p01*
dans nos environs. La var. à calice hérissé de
rudes, C. decurrens de Thore, se trouve aux cnvl
rons de la Teste, de Captieux et de Bazas. Espec, ,(
C. HEDERAGEA. L. C. à feuilles de lierre.
élégante et très-délicate, à tige faible, menue et rar
p1
pante,s'élevant d'autant plus que le lieu est
ombragé; feuilles en cœur, à cinq lobes, lisses et 011
:
peu pointues. (j) Estiv. Les bois marécageux
prairies à Arlac, à Saint-Médard en Jalle, etc.
Feuilles rudes.
et les

C. TRACHELIUM. L. et urticifolia (de Wild.) Gan

;
de Noire-Dame. Tige élevée, ferme, anguleuse

,
cassante feuilles oblongues, en cœur, rudes, £r<?S'
sièrement dentées en scie les inf. longuementpef.
lées, les sup. sessiles; calices ciliés; pédonc. aXIU.
Estiv. Les haies : à la Bastide, à Lassou es,etc,
res. V
C. GLOMEFTATA. L. C. glomérlllée. Tige drolt;
1
glabre ;
ferme, ordinairement simple, anguleuse et
feuilles radicales, petiolées, les
sessiles, oblongues et un peu en cœur; fleurs
pres9
caulindr;
o
en
secs
*
: au sommet de
à Gradignan, à Cenon,
la
etc.
bleu blanchâtre, souvent peu ouvertes et
tête, tige.

;
If
C. ERmus. L. C. érine. Tige rameuse
Estiv.
ramase05
Les l'e

fCUI
de quelques
bleu pâle.
dents écartées;:
sessiles oblongues, légèrement spatulées et munies

00 Les lieux pierreux


fleurs petites et d'un
à Saint-Emilion.
291. PRISMATOCARPUS. Ainsi nommé de la forme du
ruit.
Cr Genre formé des campanules à capsules linéai-
s-olongues, prismatiques.
P. SPECULUM. (L'her.). Miroir de Vénus. Tige

;
ccourte, très-rameuse et diffuse; feuilles oblongues,
Presque crénelées fleurs solitaires, d'un bleu clair,
cor. prismatique avant son entier développement.
Il Estiv. A Pompignac, àLatrêne, etc., parmi les
les
et sur la lisière des champs cultivés.
4
ment simple rameuse à la base ;
P. YBRlDUS. (L'her.). C. hybride. Tige ordinaire-
feuilles
oblongues ou un peu
et crénelées; fleurs
:
agrégées; caps.
StIques, Estiv. Les champs à Montalon, près de
aint-André; à Libourne,etc.
pris-

11 la C. à grandes fleurs
c estum,
peu de jardins où l'on ne trouve
fie e la C. pyramidalis, et une variété
fleurs doublesPYRAMIDALE,
pleines de C. persicifolia. var. impropre-
elle. ou
î??ntappelée bâton de Jacob, nom que l'on donne aussi a
1
VII. COROLLIFLORES. - POLYANTHÉRÉES.

Plantes dicotylédonées, à
;
calice

;
dix insérées sur la corolle
libre, monophylle;
s
corolle monopétale hypogyne à étamine de cinq.
à ovaire libre.
Il est de la nature de cesplantes de n'avoir qu'un pe
tit nombre d*étamines, de cinq à dix, et bien rarernefl
plus de cinq, dans les polyaltthérées. Il n'yen a qlip
quatredans les cuscutes et deux dans quelques crythC
rées.
(
292. ASCLEPIAS. Asclépiadées). Du nom d'Escu-
lape. Corolle tordue. 5 nectaires ovales, concaveS,

acuminés
*
;
munis chacun d'une petite corne. Follicules oblongs,
semence à aigrettes.
A. SYRIACA. I.A. de Syrie. Tige simple; feuille:
grandes, planes, ovales, tomenteuses en dessous,
fleurs pourprées, en ombelles inclinées et bien four-
nies. V Estiv. Cultivée dans les jardins, mais natu-
ralisée depuis longtemps à Libourne, et sur les bord
du ruisseau de Guison, où elle se reproduit d'elle-
même dans le Bazadais.
On cultive aussi l'A. fruticosa, vulgairement dit
la SOYEUSE, b à feuilles linéaires-lancéolées; PluS
rarement, l'A. curassavica, à fleurs d'un rouge ss'
frané. L'une et l'autre, surtout la dernière, cra1'
gnent le froid.
293. CYNANCHUM. (Apocynées). Du grec w0{'
chien, et d'«vX&), étrangler. Cor.. à 5 div. profondesj
Nectaire formant un godet obibng, droit, à bof
dentelé.

venin. Tige simple ,


C. VINCETOXICUM. (Brown. asclepias de L.) Dompte,
droite et un peu inchnee.
filles ovales-oblongues, cœur à la base
un peu en
Pointues sommet, opposées et d'autant plus
au de
Petites, qu'elles rapprochées du sommet
latige; fleurs sont plus formant des espèces

:
d'ombelles
petites, blanches,
axillaires ou terminales. Feuilles détersi-
es- Estiv. Les bois montueux à Cenon, etc.
294. VINCA. De vincere, vaincre, parce que la pe-
due pervenche
résiste froids de l'hiver. Cor. tor-
d'le aux
avant son épanouissement, puis hypocratériforme
tnargDPentagone; d'anneau le stig-
espèce sous
te- une
Deux follicules droits. Semences nues.
gne'
,
MINOR. L. Petite
j&euse, couchée mais
Pervenche. Tige presque
redressée quand elle fleurit;
quillesovales-lancéolées très-glabres; fleurs pe-
et
rcutées et bleues. Vulnéraire et astringente. Sa
li-

tioCoctlOn, dans les extinc-

»
dans du lait, est vantée
Elle fleurit en Mars, et ensuite
JIOris de
la voix.
cha le printemps, même une partie de l'été. Les
lacInps
:
sea' etc.et les bois à Terre-Nègre, à Bègles,
if. C'était la plante favorite de J.-J. Rous-
a Mel-

seau.
V-
MAJOR. L. Grande Pervenche. Espèce dont les
fetl plus grandes et les
ti
sont plus droites, les fleurs
Les un peu cordiformes, beaucoup plus larges
feuilles ,

lancéolées que dans la précédente.
etc.
Les Pessac, etc. ; les bois, dans le Bazadais.
roueUhve laPervenche de Madagascar, V. rosea, àtige
Print.

blaChlre, tigejaunâtre, à Oeurs


btarlehes,et à fleurs roses, sa var. à
le LAURIER-ROSE, plante suspecte, Nerium olean-
lui a une var. plus rare, à fleurs blanches.
.^95. MENYANTHES (Gentianées). Cor. garnie de cils,
Plaate divisé deux parties. Caps. à une loge.
lantes en
aquatiques.
-
M. TRIFOLIATA. L. Trèfle d'eau. Tige simple.
ergee; feuilles radicales, droites, composées de
;
trois folioles, grandes, ovalès-lancéolées fleursti.
épi, très-délicates, à cor. frangées et d'un blanc
aque
:
gèrement rosé. Avril et Mai. Les fossés
à Blanquefort, sur la droite de la
chauSse,
ques

Anti-scorbutique et détersif,
en allant au bourg et à l'étang de Cazau, etc. Rare,
296.VILLARSIA (du botaniste Villars). Genrede
te
taché du précédent. Style très-court, à stigmate
Graines entourées d'une bordure meIlI r a
et bilobé.
neuse et attachées sur les sutures de la capsule.
arrondies ,
M. NYMPHOIDES (Vent.). Petit Nymphœa.
;
en cœur, entières et flottantes
courtement pédonculées; cor. jaune et ciliée en
FeU s
fletJe
e5

bords. U Estiv. Les fossés aauatiques : à Léog*19


etc. Rare.
297. CHLORA. Du grec chloros, jaune, à
la couleur des fleurs. Cal. à sept ou huit-
causede de

cor. monop. à sept ou huit div. huit étamines.


suies uniloc. à deux battants.
CH. PERFOLIATA. L. Chlore perfoliée. Tige
feul1
,
DR°F !

cylindrique, un peu rameuse au sommet;


connées,

non, etc.
perfoliées, ovales, entières et
Fleurs jaunes. (j) Estiv. Les collines sèches a
*
: pt
pointus

opposées,
ce,

les
(Desv.). Feuilles
CH. SESSItiFOLIA.
*

sup.non perfoliées. Elle n'a quelquefois que


: il ,spi'
étamines. tob Estivale et automnale. Les laites
quey.
298. GENTIANA. Du nom de
d'
Gentius, roi at8
Cor. monop. Caps. à une seule loge, à deux
Deux réceptacles longitudinaux. Étam. de cinq à
G. L. Gentiane des
e
arto.
;
PNEUNOMANTHE
droite, quelquefois inclinée à la base, puis redr
sée, ;
simple ou peu rameuse feuilles opposesi5
néaires et obtuses fleurs pédonculées, terminaJe
axillaires, peu nombreuses, grandes, campanulee
einqdiv. pointues et d'un bleu foncé. Elles parais-
sentvers la fin d'Août, Septembre et en Octobre.
en
Arl Les lieux humides
Arlac,etc.
et un peu marécageux: a
siFILIFOIUlIS. L. filiforme.L. Tiges basses, filiformes,
tIepies ou feuilles courtes linéaires;
eurs petites,
andes humides
Co9. :
peu rameuses;
terminales et jaunes. en Estiv. Les
à Arlac, etc.
ERYTBRÆA. d'zphpoe, rouge, à cause dela

oCUlaIre..
couleur des fleurs. Cor.
chères roulées spirale
E.,
gentatjrium.
en
(Pers.
en entonnoir,
à

Gentiana
la
à 4 ou
défloraison.

Centaurium de
5 div.
Caps.

dlne). Centaurée. Tige herbacée, haute d'un pied,


L'
orote et

; ;
terminée par une
Ovales-lancéolées
paniculedichotome;

quelquefois blanches.*
feuilles
calice plus court que le tube de la
Estiv.
corolle
Les fossés
fleurs
:
roses,
argileux dans l'Entre-deux-Mers, etc.
E. PULCHELLA. (Friès).Petite Centaurée. Tige her-
sée,
ha
de 3 à 6 cent., et très-rameuse; feuilles ovales,
calice à 5
;
segments profonds et tubulés, égaux au
tubede la corolle fleurs
roses; rarement blanches.
di Elle a plusieurs variétés, parmi lesquelles nous
fuguerons l'intermedia de Mérat. qui est plus
étIle, à longs pédoncules, à corolles longues et
boites.Lapetite Centaurée est commune dans les
Pairies, surtout un mois après qu'on a fauché à
leeglls,
:
etc. La variété, à Bouillac et à Blaye dans
es lieux secs.
> ce
L'herbe et les sommités fleuries de ces deux espe-
que
1autre, Linné regardait comme variétés l'une
sont un bon fébrifuge. On les désigne com-
de

munément

i ;
le de
sous nom Érythrée
E. spicATA. (Pers.). à
Petite Centaurée.
épi. Tige herba-
Céetétragone feuilles ovales-oblongues,lessupe-
rieures aiguës; fleurs axillaires, alternes, sessiles et
distantes. Fleurs
rages maritimes :d'un rose pâle. rj) Estiv.
à La Teste où elle a été
par M. Dumolin , botaniste de l'Agenais.
Les patu,
trou
et Et
ée

es.
E. PUSILLA. Nob. (Exacum pusillum. DC.
Candollii. Bast. ). E. naine, à tige filiforme, ralDl,
se et plus ou moins étalée; feuilles linéaires-lance®
b
,
a If
lées; cor. à limbe souvent fermé. Fleurs d'un


En réunissant à l'Exacum pusillum le
:
jaunâtre, ouvertes. (j) Estiv. Les lieux sablonne
qui ont été inondés pendant l'hiver à Arlac, C andol
®
¡;
nous suivons l'opinion que nous avons émise dans
M. Boreau ,
5.me éd. di notre Flore et qui se fortifie par celle
Flore du centre de la France, qul!!^e
regarde le Candollii que comme une très-légère van
tion.
300. CONVOLVULUS. (Convolvulacées)Deconvola
entortiller, parce que plusieurs espèces roulent Ie
tige autour des autres plantes. Cor. camp. et plisséC;
loges, renfermant chacon
caps. à deux ou quatre
deux semences
C. ARVENSIS. L. Liseron des champs, Petit liseon

;
Tige couchée ou soutenue par les plantes vOisln
auxquelles elle s'entortille feuilles hastées à couf
deux
;
pétioles; pédoncules allongés, garnis de
tées linéaires fleurs blanches ou roses, offrant
quefois ces deux couleurs, et répandant une ode
que r

douce et agréable. If Estivale. Les champs. TreSc


commun. Véritable fléau connu vulgairementdétrui
sous
nom de Bédille. et qu'on a bien de la peine à
dans certaines localités.
C. SEPIUM. L. Grand liseron. Tige longue en
rare, s'étendant
;
la
sur terre où elle rampe ;
tillée autour des autres plantes, ou, ce qui est P,g
feuIlle
munies d'un pétiole assez long, hastées, à prolon;
gements latéraux
;
obtus pédoncule garni de
bractées cordiformes fleurs grandes et blanches,"
deO
LI,haies. Très-commun.
CastIde
La Kas deux '1J. Estival. On en trouve à
une variété à fleurs roses.
;
est)us, espèces sont vulnéraires la première est
nodine, purgative et détersive. Le Jalap
jai
estla racine

*C
d'une espèce exotique, Convolmlus

deeuse
delaplante;
et légèrement tomenteuse comme le reste
pédoncues
;
Caista®rica- L. L. de Biscaye. Tige redressée,

feuilleslinéaires-lancéolées cal. velus,


St",
*
Les
p
bi
:
ou triflores. Fleurs d'un rose pâle.
collines sèches à Cambes et à Marcamps.
felg. SOLDANELLA. L. Soldanelle ou Choumarin.
rameuse, ;
,: ,
feuilles rampante et remplie d'un slic laiteux
réniformes, un peu épaisses et à longs pé-
tiOles; fleurs
Pourpre. grandes. solitaires blanches rayées
erdon, V Juin. Sur les Dunes à La Teste, au
etc. A Andernos, sur les bords du bassin.
floT
elalllate.
Avril
,
nCultive communément le L. pourpré, C. purpureus,
caaroclit.de Juillet en Octobre et Ylpomœa [eoccinea ou
remarquable par ses Heurs d'une belle couleur
Ces deux plantes sont annuelles, se sèment en
et ne demandent pour ainsi dire aucun soin.
cuATATE patate douce d'Amérique, C. Batatas,
>
Où lvee ou est
de o depuis longtemps avec succès au Jardin de Hordeaux,
en recuelne chaque année une assez grande quantité
detuhPercules
t
remarquables par leur beauté et par leursaveur.
PétV^,J?CUTA- à
Ptale, divisée
et deuxpistils;
errne deux
comme
quatre
;
ou
le calice
cinq div.
quatre
Cor. mono-
étamines
caps. à deux loges, dont chacune ren-
semences. Plantes aphylles.
C.EUROPÆA. L. (Major de Bauhin). Grande CUII-

CUl.Parasite. Les graines lèvent
rdlCule en terre, mais la
Sattache se dessèche bientôt, et la plante grimpe et
sur les végétaux voisins a l'aide de ses ti-
1ursnombreuses,
oes sont filiformes, nues et rougeâtres. Les
e
j..erb, colore ramassées par glomérules sur les tiges.
en brun. Elle croit sur la vigne et au-
ellese
tres plantes élevées, aux dépens desquelles
nourrit. (j) Estivale. Au pont de la Maye. la
U.
de
C. EPITHBlUlU. C. à p-etites fleurs. Ecailles
base des étamines fermant le tube de la corolle. PI
resselï\
petite que la précédente, à laquelle elle
d'ailleurs. Parasite de la bruyère, de l'ajonc, e c.
Les landes. 0* Estiv.

BORRAGINÈES ou ASPÉRIFEUILWS.
'tés
Ces plantes, qui se rapprochent de la Bourrac joeie"S
qui ont les feuilles rudes, au moins velues, offrent '?•/L•
un calice à cinqdivisions et une corolle mOllop, plS/lll
gyne aussi à cinq divisions,cinqétamines
quatre carpelles au fond du calice. Elles
et un
renfermentu•
plupart
grande quantité de nitrate de potasse; la 5e
un suc mucilagineux que la médecine emploie avec
cès comme béchique pour seconder la toux et coTTl
diurétique.
502. HELlOTROPlUM. Du grec, rfttoç, soleil-
TpETTM,
je tourne. Cor. en soucoupe à gorge nue-
cinq div. avec des dents intermédiaires.

verrues. Tige redressée et rameuse ; ;


H. EUROPÆUM. L. Héliotrope commun. Herbe {t
feuilles
ovales, obtuses, un peu duvetées et ridées fel;
pétiolee

(§) Estiv. Les terres légères


etc.
: à Mérignac, à
gémio6
petites et blanches, disposées sur des épis Lorin0'1

O
On cultive l'H. du Pérou,
,peruvianum, dont lesQ1*t
répandent une odeur agréable et le Grandi/lorum,
plus grand dans toutes ses parties. Ces deux espèces deTUfil
dent une exposition chaude et des arrosementsfrequeH 0
été.
505. Asperugo. D'asper, rude, à cause des feuilleSt
Cal. du fruit comprimé, à lames planes, parallèles e
sinuées.

fteurs bleues,
A. PROCUMBENS. L. Rapète couchée. Tiges couchées
quelquefois
;
blanches. Estivale-
bords des champs et des chemins à Captieux. (Th°rP;
,
Ti
S04. ECHINOSPERMUM. d's%tvoç, hérisson et de
graine.
esangles de

aricéolées
et
Carpelles

élevée
velues;
et
à

branchue
épis lâches,
au
b l' sur
trois faces,bordées
deux rangs d'aiguillons crochus.
E-LAPPULA (Lehm. myosotisde L.) Se. herissee.
1ge, droite, sommet; feuilles
presquepanicules,

t'de,
305*
en1 de
:
Cubzac,etc.
garnis de feuilles; fleurs courtement pédonculées,
Petites et bleues. 00 Estiv. Les lieux secs à La Bas-

CVNOGLOSSUM. Cynoglosse du grec XUVQÇ ge-


Corolle
,
xûwv, chien, et de 71wucra, langue.
é entonnoir, dont la gorge est fermée par cinq
tfallles apla-
réunies en voûte. Semences hérissées,
tles et leur côté intérieur au style qui
attachées par
est persistant.
C. OFFICINALE. L. Cynoglosse, Langue de chien.
T'
Alge droite, ferme, branchue et duvetée: feuilles

,la
;
c°r.
un peu ;
yales, elliptiques, lancéolées, molles, velues et
1 Un vert blanchâtre étam. plus courtes que
fleurs en épis lâches et rouges. Elle a une
variété à fleurs(blanches. surface sup. des carpelles
Plane et entourée d'un rebord saillant. Elle fleurit
hpus leprintempsjusqu'en automne. Les lieux
tUllllIdes,
èle :
le long des haies à Caudérant etc. rec-
et un peu narcotique.
u. HCTUM (Aiton.). C. à fleurs variées. Cor. pres-
aussi longues que les calices, à bords arrondis et
rieures ;
en cœur à la ;
base fleurs ,
dilatés feuilles lancéolées et tomenteuses, les supe-
bleues
striespourprées, surface sup. des carpelles, un peu
avec des

}'n.I.vexe et
Bains.
sans rebord e
saillant. Print. Les che-

ne trou™
feuille, que dans les jardins la C. ou omphalode,
annuelle
à
blancbrme etrOiles, omphalodes, linifolium, plante
espècevivace,
en Mai des gazons touffus couverts de Ocrs
la C. PRiNTANiÈRE, C. azurea, jolie petite
es et
espèce vivace, dont les fleurs sont d'un bleu d'émailetles
ovales en cœur.
306. BORRAGO. Cor. en roue, à divisions pOÍnt?Í;
écai.g
un peu lancéolées, à gorge fermée par cinq
obtuses, carpelles ridés.
B. OFFICINALlS. L. Bourrache. Tige droite, ferIJl:
t:
rameuse et hérissée ;
verdâtre, cylindrique, légèrement fistuleuse,
feuilles larges et obtuses,
inférieures pétiolées et les supérieures sessiles PdC j ; é" i

doncules rameux. Toute la plante est hériss

fleurs bleues, c'est la plus commune


:;
poils blanchâtres. Elle a trois variétés la prenûere ,
la seconee
U:
fleurs roses, et la troisième à fleurs blanches.
se trouvent dans les champs voisins des habitat10
éraolli®Dtf £
;

Les feuilles, les fleurs et l'herbe
béchiques et un peu sudorifiques. On emploie
sont 1
catarrhale,
quemment cette plante dans les affections
( Print. et estiv.
307. ANCHUSA. Cor. en entonnoir, à tube un Par
eO

anguleux à la base, et dont la gorge est fermée P l


des écailles. Semences comprimées et sillonnées a
base.
A. OFFICINALIS. L. (Non italica) Buglosse.
,
de 0ll
DO

grec êovç, bœuf, et ykwaca., langue, à cause veiller:


forme des feuilles. Tige droite, rameuse et
lade
feuilles sessiles, les supérieures amplexicaules,
ges à la base. pointues au sommet, chargéesnac'it
points blanchâtres et rudes, de chacun desquels
un poil; fleurs bleues en épis courts, un peu g~~
ruiés, géminés et comme unilatéraux. Estivale. vec
dllque et expectorante, Le suc des corolles cuit a*
l'alun, donne une couleur verte. Les fleurs racIe mâch
teignent la salive en bleu. La décoction de la
suffoque les cousins, et de là, le nom Latinchaflips^ du g®11rC

les chemins
Blaye et
:
qui vient du grec ày/eiv, étouffer. U Les
à Arlac, etc. Rare.
Marcamps
,
où nous l'avons
- Commune
cueillie dans
en
e

blés. Bazas. (Ardusset fils).


feuill ITALICA
101es (Retz.). B. d'Italie. Tige plus élevée;
ement
ovales-lancéolées, un
amincies
UnT)'Ceau ;
peu luisantes, les inf.
:
en pétiole gorge couverte par
à ontussan, poils. cf Estiv.Les champs à Ivrac,
aux environs de Libourne, etc.
dro' A. EMPERVlRENS.
drOi-te,
less ;L. B. toujours verte. Tige
élevée et velue feuilles ovales, larges, poin-

-
il et d' un vert foncé, les inférieures pétiolées et
leSuteneures
tleur
peu s terminales
peu rouge.
dane
,
presque sessiles; pédoncules garnis
ase d'une ou deux petites feuilles lancéolées
presque en têtes et d'un bleu un
Les fossés. Printanière. Excellent four-
;
das vert
te
précieux par sa précocité. A Libourne et
Bazadais.—
ere L'ORCANETTE, A., tinctoria, n'est
mmades
po
employée que pour teindre en rose quelques
08. Lycopsis. Du
a Ce
Par grec lixoç, ,
loup et olç figure,
que les plantes de ce genre sont hérissées de
Poils,
Sen^UB *°n
Tube de °^serve
la corolle en détachant la
corolle
coude, caractère du
très-
Calice en détachant la corolle du
yiL,
et
allosse.,
bgees,
etbleus,
ARVENSIS.
souvent
Tige un
droite et rameuse ;
L. Grippe des champs ou petite Bu-
feuilles sessiles
peu sinuées; fleurs terminales
souvent blanches à la base de la cor. 09
,
Print.Leslieux pierreux a Terre-Nègre, etc. Très-
:

Olt"09, SYMPHlTUM.

étam ,
Cor. à bord tubulé, ventru, peu
écai1rt 'et presque entier à gorge fermée par cinq
es en alêne, conniventes et qui recouvrent les
etarnilles.
s*
lanc:0PFICINALE. L.
pédeoleevelue et branchue ;;
Grande Consoude. Tige haute
feuilles grandes ovales,
,
E:Uoncules,rudes et décurrentes
es
,
fleurs terminales -
en épi lâche, unilatéral et un peu arqué,
Prient du jaune au blanc et au bleu. Nous
n'avons rencontré qu'à Bègles, au bord des nIissear

:
et à la Bastide, la variété à fleurs bleues.
Les lieux humides au Bouscat, etc.
rlOet
Vulnéraireej

astringente, d'où le mot latin consolida. et le gre.


n0
réunion. L'épiderme de la racine est

; tuberlI
crvppuçiç, Racine
S. L. C. tubéreuse.
TUBEROSUM. simple;feulll
et blanche en dehors tige presque
semi-décurrentes les supérieures opposées »el
jaunâtres. if ,
Print. ACenon, etc.
;
510. ECHIUM. Du grec extç, vipère, parce
(fi", \t'

Ir't\
,. camp.
gales.
à limbe oblique, à gorge nue ;
fruit représente la tête de ce reptile. Cor.
étamines loe

'£'i.fl'

;
T1
E. PYRENAICUM. L. Vipérine des Pyrénées. étr"rj
droite, très-rameuse, chargée de poils feuilles
; épis hérissés, corolles presque régulières ;e
,
tes
trouvé cet
mines très-longues, a* Estiv. Nous avons
plante à Gajac ,
dans un terrain sec le long
muraille qui entoure le château dit de Basterot.
d1I0i1
r
la rencontre aussi à Basseus, etc. Elle a les A6*1
blanches, roses dans une variété. C'est YEchium* 1
licum, de Lamarck, Elle est plus belle, plus c<"
mune, et très-vçlue, sur les bords de la mer.
E. VULGARE. L. V. commune. Tige chargée

; ;
bercules terminés par des poils raides feuilles dt1
tige lancéolées et hérissées fleurs en épis latért1
de tll'
I

souvent recourbés, bleues et quelquefois blanches t


;
Estiv. Pectorale et diurétique.- Les champs
chemins à la Chartreuse, etc. Très-commune.
et

velue que dans la Vipérine commune


deux fois plus longues que le cal.; étam.
;
E. VIOLACEUM. L. V. violette. Tige faible, violettt\il
fleurs égala

plus longue lèvre de la cor. (j) Estivale. Les


hel
l
pierreux,
311. PULMONARIA. Cor. infundibuliforme, , as,
ttibt'

légèrement anguleux à la base et velue à la gorge


est sans écailles. Cal. 5-fide, prismatique et à 5 P 0
;pneOFFICÏNALIS.
; L. Pulmonaire officinale. Tige in-
et velue feuilles radie, longuement pétiol., un
oro" echancrées
à la base, ovales, arrondies,
rant dans leur longueur
en cœur
rude,
une nervure
et ^éralenient parsemées de taches blanchâtres assez
;
»
]
pre,
supérieures

duVulnéraire,
SUr humIdes:
suriles bords
un peu décurrentes; fleursd?un bleu
en bouquet terminal.
astringente et pectorale, d'où le nom
-;
du latin pulmo poumon. Print.Les
à Léognan. Rare mais très-commune
des ruisseaux, dans le Bazadais.
,'
rad"
es
da;c lancéolées
darM1espèce
,
NGUSTlFOLIA L. P. à feuilles étroites. Feuilles
moins larges et moins rudes que
précédente. Fleurs bleues ou rougeâtres.
fint. Les bois. Très-commune.
gri12, LITHOSPERMUM, De Xt6oç|, pierre et
¡Ofn.
infU àparce que les semences sont très-dures. Cor.
enzeppx,

l>ïi•s 5 lobes, à gorge un peu resserrée par cinq


souvent velus.
opfIClNALE, Grémil officinal. Herbe aux

,
L.
per/es< droite très-rameuse, d'une consistance
;
assez forte et
,
cous; fleursfeuilles sessiles lancéolées et assez
eiïlent d'un blanc un peu jaunâtre, axillaires et
J
lUisa
l^iCS ;
Calice
pédonculées; corolle à peine plus
semences oblongues, lisses, très-dures,
grande

L.
Cha\IVes
r
ou reuse,
et
à
d'un blanc tirant sur le gris. —
et diurétiques.Pf Estiv. Les chemins à la
Mérignac, etc.
:
Elles sont

peu rameuse
s
lait ,
ARVENSE. L. G. des champs. Tige assez faible et

; feuilles sessiles molles et velues


Moi' PetUes, axillaires, terminales et d'un blanc de
emences ridées.
;
Lns <g) Printanier. Les champs.

r
commun que le précédent.
ent ;
PTJRPU»E°-C^RCLEUM. L. G. violet. Tige droite,
un peu couché à sa base feuilles presque
;
sessiles, lancéolées, et pointues fleurs terminé de

;
d'un pourpre violet, à corolle beaucoup plus
que le calice sem. lisses. if Print. Les
tueux. de l'Entre-deux-Mers : à Cenon, etc.
lieux
grall
IJlo

sourts.
313. MYOSOTIS Du grec Ftvç, génitif pvoç.
soucoo
et de wroç, génitif de ouç, oreille. Cor. en
ferin
ou en entonoir, à 5 div. échancrées,
par des écailles glabres. Carpelles
M. PALUSTRIS (Withering.
lisses..
Perennis
à gorge

de Mœflch- 1

apparence,
Scorpionne des marais. Feuilles glabrestrès-courts"
mais réellement couvertes de poils
en Il
dtIe
presque imperceptibles; épis allongés; fleurs presque
bleu très-agréable, jaunes au centre, à style
aussi long que le calice.
M. CESPITOSA(SMith.) Sc. gazonneuse. Tige glar:

et bleues;
Cal. fructifère ouvert; style très-court, fleurs pett
ressemblant d'ailleurs beaucoup au
r
dent dont je pense qu'il n'est qu'une variété. cf
ce,,
e@

Estlte
Fossés de l'allée Boutaut où sa racine est reJnpan
comme dans le Palustris. Rare.
M. SYLVATICA. (Hoflm. ) Sc. des bois. Tigetiroir :
hérissée de poils étalés, marquée d'un sillon cre};",
la décurrence des feuilles. Feuilles radicales spatUlee,

,
pétiolées, les caulinaires sessiles. Fleurs assez grill];
des et d'un bleu d'azur. Les bois à Talence etc- d
Print.
Linnei'
M. INTERMEDIA. (Link. Scorpioides de

velues, lancéolées et obtuses ;


Sc. intermédiaire. Tige hérissée; feuilles sessdes
fleurs en grappet
(presque en panicule dans les lieux secs), petites
pédieeUe4
bleues, à gorge jaune; semences lisses,
fructifères, étalés, plus longs que le calice. Avant leur
courbée *^
entier développement, les fleurs sont
queue de scorpion, d'où le nom français du genrey
Estiv. Les champs et les chemins.
n RIPIDA (Schlechtendal) S. hérissée (bien qu'elle
ne le SOIt guère fructi-
autres). Calices
80 ouverts et de laquelongueur des pédicelles qui
plus les
pei horizontalement étalés. oe Print. et Estiv, Les
OUses

jj aucoup
sèches et les murs
versicolor :Arlac, etc.
(Pers.). S. versicolor. Pédicelles
plus longs que les calices fructifères pres-
qUe pmés.
Tube de la corolle deux fois plus long
(l'neleealice. Fleurs mêlées de bleu
ourie violet
petites, jaunes,

*
*
Corn' et
:
quelquefois entièrement jaunes.
et Estiv. Les terres légères au Bouscat, etc.
torn'ntin.
SOLANÉES.
Cerbes d'unaspectsombre
eetcol- et triste, àfeuilles alternes.
lacorolle.Episperme
à cinq div. cinq étam, insérées à la base de
min
es décèlent
charnu.Les plantes de cette fa-
en général suspectes, souvent narcotiques, ce
par une odeur désagréable.
go:14, LYClUM,
t Fruits en baie.
De la Lycie. Cor. tubulée, dont la
gorge
letsdesest fermée
par des poils qui garnissent les fi-
é. tamines. Baie biloculaire polysperme.
Barbarum.
L.
se.raiïleaux flexibles;
danses
Jasminoïde.
feuilles
Tige
oblongues-lancéolées
Presque labiés; fleurs d'un violet pourpré et
danslesquelles
;
droite et épineu-

Croietam.

Vert5,
les divisions de la cor.
de cinq à dix. h Estiv. Les haies à la
^-Bianche.àBègles
etc.
:
varient ainsi

SOLANUM, De solari, consoler à


Vert u calmante, cause de la
gere. Cor. attribuée à plusieurs plantes de ce
deuxPores en roue. Anthères réunies et percées de
au sommet. Baie à deux loges.
sarm Dulcamara.
qllpenteuse
qu"Unes hastées
fleurs
et
L.
sans ;
Douce-amère.
piquants feuilles
Tige ligneuse,
entières,
ou accompagnées de deux lobes
quel-
:
en grappes terminales, à cor. bleues, rarement
blanches, à anthèresjaunes. — Les tiges et les feuiUe

:
sont apéritives, résolutives et expectorantes. Il faU
être très-réservé sur son usage trop long-te®^
:
prolongé, il survient clonisme, insomnie, vertlg:

desChartrons,etc.
et fièvre. I) Estiv.Les haies humides aux
maralt

vulgairenc611,
S. TUBEROSUM. L. Pomme de terre,
Patate. Quelques-uns l'appellent Pa'l'mentière,
des expériences nombreuses fit M. Pari»eI1.
cause que
tier sur cette plante qui est aujourd'hui herba d'une s

et sans piquants
; pédoncules
;
grande ressource comme aliment. — Tige
feuilles ailées à folioles très-eotlet
rameux ; fleurs blanches bleuese
res
-
quelquefois roses. Originaire du Pérou, elle 9t
ou
introduite en Europe par Gaspard Bauhin en 15
Cultivée en grand dans les champs.
S. NIGRUM. L. Morelle ofifcinale. Tige herbacet:
sans
guleuses ;
piquants; feuilles ovales, lisses, dentées
fleurs en grappes, blanches inclinées,
disposées sur deux rangs; fruits noirs. —
et
Anodinee
a,1(
et

partout.* :
calmante. Prise intérieurement, elle est très-assoil
pissante. qq Estiv. Les bords des fossés à Arlc
etc. — Beaucoup plus le villosum, que 10
rare que
trouve regard:"
S. VILLOSUM (Lamk. ) M velue. Linné la
dl
comme une variété de la précédente, dont elle ne
l'ère que par sa villosité et ses fruits rouges, plus
rement jaunes, lorsqu'ils sont parvenus à leurfl1311
rité. — Le miniatum Willd) à baies d'un rouge Vf
( qu1111
que l'on trouve à La Teste, ne nous paraît être
variété du villosum.
On cultive Tomate
la lycopersicum
à
esculentum,
jaunes; la PLANTE A okuf ou AUBERGINE, S. melongen;,Je
Pommikr D'AMOUR, S. Pseudo-rapsicum, et bonarw
le S.
0 les,
ou de BuENos-AYREs,
Lç PUIENT,
à fleurs
grandes,blanches,
Capsicim annnum, fruits d'un
à
en
se ,
rouge
CI
ue
Vi
ve
trêmement poivré, et qui sert d'assaisonnement,
aussi quelquefois dans nos jardins.
baLABAC,Nicotiana
rés'.lllrOduit tabacum, trouvé dans l'ile de Ta-
rey était permise.
cultlralt, fort en France par l'ambassadeur Nicot, en 1559,
bien dans le département de la Gironde, si sa

i
51. PHYSALlS. Du j'enne, à cause
calice
l
qui
grec, yua-Kw,
Cor.en
vessie. Étam. réu-
n'es. Baie est en roue.
à deux loges, renfermée dans un calice
esiculaire
,PH.
et renflé.
ALKEKENGI. L. Alkekenge. Tige herbacée
df ulles géminées, ;
de1longs
:
pétioles
entières, pointues et portées sur
fleurs blanches ou d'un
Sre.-: Son fruit très-diurétique rafraîchissant.
ves est et
blanc jau-
calices deviennent '¥ Estiv. Les lieux cou-
erts à Cenon, rouges.
sur la côte, à Latrêne , etc.
ontrouve
fI'l}ppe. assez souvent le Ph. angulata, à cor. bleuâtre,
àfleurs
î
donversees,
doiit couleur de
d'lutlesbaies médecine emploie avec
que la , est un
des jardins. On cultive le Ph. pubescens,
soufre. La Belladone, Atropa Bella-
succès poison
Pierrsucces ressemblent à de belles cerises. On la cultive
eux. au jardin de Bordeaux, en lui fournissant un sol

tt
IlyoscyAmus.
Fruits encapsule.
chon etdefève.
Du grec vog, génitif de uç, co-
Cor.en entonnoir et ob-
àcinq
eoueuxloges,div. inégales. étamines inclinées. Caps.
fermées au sommet par une espèce de
ronnement.
lUH,
llse NIGER.L. Jusquiame, Tige élevée, forte, ra-
plX.îaU^eS'couverte de duvet; feuilles grandes, am-
sinuées et anguleuses; fleurs presque
PO\sIles:d'un
gris jaunâtre avec une tache d'un noir
p0rPre-
Sae : C'est une plante vénéneuse, assoupis-
narcotique et résolutive. Elle tue les oiseaux
les^0lSS^nS
les, insectes, même quelques quadrupe-
,
(les
mais les chèvres la mangent impunément. Son
odpurdésagréable
It
n dans les lieux
:-,..ac, etc.
pierreux : au Tondu ,
fait fuir les rats. II> Estivale. Elle
à Méri-
et
battants.
318. DATURA. Calice tubuléux. anguleux
bant. Corolle en entonnoir,grande et plisséad
suie à quatre
D. STRAMONIUM. L..Pomme épineuse. Tige dtijj
rameuse,
rement
cylindrique

violettes; caps.
et creuse;
droites,
; feuilles
grandes, anguleuses et pointues fleurs blanc
ovales et
pétn
héris
pointes. — Vénéneuse. Les feuilles sont exté ji
ment anodines et résolutives. L'extrait de cette il
de 5 à 20 centigr. coupé en plusieurs doses11
dans la journée, s'emploie efficacement dans les

de l'Amérique ,
tions nerveuses anti-asthmatiques.®Estiv. Ori
mais. naturalisée en France <1
croît en abondance dans les chemins sablonii
,
à Mèrignac,à Péssac, etc. La var. à fleurs vioH
Bègles. j
; fastuos
On cultive lesD. metel, à feuilles ovales

l'hiver.» ;d'hu
sieurs corolles-l'une dans l'autre; arborear rerqarquffl
sa beauté. Le premier ne demande aucun soin lel
veut une exposition chaude. Il ne faut point
troisièmependant
barba
319. VERBASCUM, corrompu de
barbe, parce, que plusieurs espèces du
curnm
ge
cotonneuses. Cor. en roue. un peu irrégulièrs
inégales. Caps.
ments velus, cinq étaminesintermédiaires
loges, à deux battants. Ce genre-est fécond M
bride. De là tant d'espèces
teuses, tant de variétés qu'il est aussi ÏJnp
0
qu'inutile de distinguer. Schrad.
V. THAPSUS. L. (et thapsiforme de
lène ou Bouillon blanc. Tige élevée, ferme,
simple, cylindrique et un peu velue; feuilles
j
des, décurrentes, molles, si tomenteuses Jj
;
deux faces, qu'elles ressemblent à des morçffl
drap fleurs jaunes,, presque sessiles,façfiâ
bécbi
chemins..
très-long épi. — Fleurs émollientes et
Estiv. Les bords des
Sc;'TIIASOlDES.DC.
de"liblant
Meyer). (probablement le même que le
d'ailleurs Tige forte, élevée et rameuse,
Vux stériles
Les

yà :
à l'espèce précédente, el' Estiv.
et argileux au pont de la Maye, etc.

;;
SINUATUM. L. Bouillon sinué. Feuilles radicales
sinup
ftnnat*fides ct de la
tigeon ptnnatifides
es et un peu ;et tomenteuses;
décurrentes
petitesetcordiformes
àfliar hérissés de poils
les celles de
tomenteuses;celles
raméales
la

bords
y es chemins
CHlNITIS*
soueoees,
: épis lâches fleurs jaynes
violets. Estival. Les,
(f
à Bègles, à La Bastide, etc.
Bouillon lychnile. Feuilles ovales-
les inf, pétiolées et cotonneuses en des-
(Wt •f
duvi.les
supérieures sessiles et moins chargées de
fleurs petites, blanchâtres, et formant
àgraPa Panicule terminale, Estiv. Les lieux une
vg es, etc.
el :
secs
reco'
PlJLVERULENTUM (Villars). B. poudrewr. Plante
taclverede
oblcfaCIlement; petits flocons tomenteux qu'on en dé-
lDucgUs, feuilles un peu décurrentes, ovales-
;¡nthèonees; aiguës, les
sup. cordiformes et comme
fleurs
nalel'esroges, petites, jaunes, à filets blancs, à
:
HaierpEstiv. formant une grande panicule termi-
Y LATTARIA;Les bords des champs à Bègles, etc.
,
et
sinUées
siiiuées amplexlcaules,
SUP- ;
L. Herbe aux mites. Tige rameuse
crénelées, glabres les inf.

tQî,
Arlac.
t* 'rn'i*)-
pointues; pédoncules solitaires,
arflinesgros; flelrs jaunes, quelquefois blanches,
purpurmes. cf Estivale. Les champs a :
etc. olis rapportons à cette espèce le V. lilat-
Blai-
resou eÍ.nes,. Var. à pédoncules grêles, solitai-
hlemes. a fleurs dont deux des filaments sont
etune
V es heux
humides. Cette plante est proba-
hybride
VNIGRUM k* du V. lilattaria et du Y. nigrtim.
gUes
slple ;
Bouillon noir. Tige droite,cylin-
gues es mf. ou rameuse feuilles ovales - oblon-
;
pétiolées et les sup. sessiles fleurs
J
jaunes, filaments des étamines pourprés.
Les bords des chemins. Nous continuons à rappel

-
E
à. cette espèce la variété à tige anguleuse F. AIi
eurusdeThuillier.par
à
PRIMULACÉES.
Herbacées feuillessimples,ordinairementoppM
fleurs à cal. et à cor. divisés; caps.sup. unilocw
polysperme,s'ouvrant seulement par le sotnmem
travers.
320. PRIMULA.Cor. tubulée,

-'--- )- ;
à
échancrées au sommet, à gorge nue Stig.
caps. à une loge, s'ouvrant au sommet
cinqdiviS
glo

,
dix petites valves.
P.
P.ACAULIS. (Jacq. , Veris acaults.L. Pw*
commune ou Printanière. Feuilles
u
radicales
ridées, hampes allongées,nombreuses et
fleurs grandes et jaunes. Elles paraissent dèsjj
denj

des ruisseaux et des fossés : à Caudéran, à


etc. j
de Mars, et de là, le nom français du genrejj
première (fleur), veris, du printemps, if LIId
P. OFFiciNALis (.Jacq. P. Veris officirialis L.)J
cinale, Coucou. Hampe nue et assez élevée

à
de 5 à 6 petits feuillets allongés;
née par une ombelle garnie, à la base, d'une coD

jaunes, odorantes, limbe des corolles


fleurs iûjl
con
:
Mai. Feuilles et fleurs anodines, cordiales
raires.— Les'prés humides à Pompignac,
etc.
«
321. CYCLAMEN. Du grec xvxloç, cercle à
la racine quiest arrondie. Cor. enroue,'.à,b
valves.
à-fait replié vers l'extrémité du pédoncule. ^3
buleuse et à cinq
;
C. EÇROPlEUM. L. Pain de pourceau.,11amjSj
tes et grêles; fleurs inclinées leur disque
"Il' la terre,
rolle et les cinq divisions du limbe de la co-
Sont.rpliées de manière à
ce que leurs extré-
;
6
mité yirigent
bleu
se

C'est un
;
hleur,crnelées vers le ciel feuilles arrondies, en
et rougeâtres en dessous fleurs d'un
rarement blanches. — Racine caustique.
a,0111113^0,
étéob
e :
vIOlent purgatif. Elle est aussi sternutatoire.
été paMM,Au pied de la côte à Cenon. Rare.
Dargelas et Loiseleur. Depuis, il a
1Pluusserve à Guîtres, et dans le Médoc où il est
sncommun.
o"lecultive
dont les
Prius dans les jardins avec quelques espèces étran-
"'I't les delicates, particulièrement avec Vhederœfolium
fleurs
sont odorantes.
HOTT°WA.
Cor Du nom d'un Botaniste hollandais.
en soucoupe, dont le tube porte les étam. Caps.
à
Ie oge. Plantes aquatiques.
jj! PALUstris- —
L. Plumeau des marais, Tiges al-
Pines, garniesde feuilles verticillées, ailées
nUe\eshnaires. et à
donc
e
l,termmée La partie émergée de la tige est
doqculees,disposées par un épi de fleurs blanches, pè-
les ChuS
la Chartreuseetc.
23'rYSIMA(:HIA-
en anneaux,
dIstants. y Print. Les fossés aquatiques à :
dont les inf. sont

Cor. en roue. Caps. arrondIe,


LL
teroiinfiA

Anis.
Tigedroite
et
L. à
fn Pointe, etdix
onpomte, valves.
à dix valves.
Grande lysimaque ou Corneille,
Wéoléps,,:)à5ou4à4;
fletirs ormant
élevée et pubescente; feuilles sessiles
pédoncules multiflores
;;
^a'bleme»ntvulnéraire.
L
Lesfossés
osses
L. c'es
Tiges :
une belle panicule jaune. if. Estivale.
marécageux
l'iUl\Il\IULARIA,
L'herbe colore en jaune.
à Racalan, à Mérignac, etc
L. Nummulaire ou herbe aux écus.

et

Peu arrondies ,
r°sette feiUl^eS souvent nombreuses et disposées en
; un un peu en cœur,
conrt pétiole pédoncules axillaires, uniflores et
longs les feuilles;fleurs' grand'
moins que
: assez
jaunes. if Estiv. Les bords des fossés couverts û
terrains humides à Bacalan, etc. Elle est aIl
vulnéraire.
324. ANAGALLIS.
-Cor. en roue; caps. s'oUN
transversalement. Ce dernier caractère est lai
qui distingue ce genre du précédent. Ajouto-
j
A. ARVENSIS
Tige quadrangulaire ,
les Mourons n'ont jamais les fleurs jaunes.
JJ.
;
faible, couchée et
feuilles sessiles, ovales-lancéolées
ra
(phœnicea. Link). Mouron m

longs que les feuilles; segments de la corolled


pédoncule

lés et bordés de cils glanduleux. Fleurs


plus ou moins vif, rarement roses ou blanc
d'u
Les champs,, les chemins et les jardins. jl
A. CÆRULEA. (Schreb.), M. Bleu. Segm
a corolle non glanduleux. Il ne diffère guère
cèdent que par la couleur de ses fleurs QU
bleues. * Estiv. Les champs et les jardins.
mun à Pompignac. Plus rare aux environs da
deaux. a
Ces deux espèces, qui n'en constituent p®
qu'une, sont vulnéraires. j
A. TENELLA. L.M. délicat. Tiges filifor
;
iièrement couchées sur la terre feuilles
comme rampantes, petites arrondies et COll
opp
pétiolées; pédoncules plus longs que les

marécageux :
fleurs d'un rose pâle. V Print. et Estival.
à Pessac, etc.
^9
A. CRASSIFOLIA
; à feuilles J3
(Thore). M.
Tige stolonifère feuilles charnues rapprochai
courts
;
ternes; pédoncules axillaires, plus
feuilles fleurs blanches, à filaments velus,
la base, à calices denticulés et munis de poijg
(Ch
dulifères. if. Estiv. Les lieux humides aux
de BJaye(e:GMlelop), à Mestras, rare
525. Samolus. nommé de l'île de
dS afos. Cor. Samole. Ainsi
e a corolle ;
en soucoupe. Etam. réunies aux écailles

et rameuse
sil
es ;
caps. inf., uniloculaire.
S. VALERANDI. ,
L. Mouron d'eau. Tige droite lisse
feuilles très-lisses, un peu grasses, ses-

lient es
lipxhumides : , ;
et légèrement spatulées, les radicales ovales-
r°ndies et pétiolées fleurs petites et blanches, for-
e
jappes droites et allongées. Estiv. Les
au Tondu à Arlac, etc.
*26. ENTUNCULUS. Calice 4-fide. Corolle 4-fide,
Verte; étam.courtes, Cap. uniloculaire, polysperme.
\rant transversalement.
g, C. Minimus. L. CenteniIIenaine. Racine compo-
; ;
de (l'un grand nombre de petites fibres tige haute
Se 25
à 50 millimèt. feuilles ovales, alternes
;
fleurs
i
sessiles, axillaires
Les wndes et d'un blanc verdâtre. fi) Estivale.
du Médoc, et les prés salés à La Teste.
qU2. GLAUX. Probablement du
l1ull'causede la grec 'lÀrx.vxoç, glau-
couleur, Cal. monophylle. Cor.
e- Caps, uniloc. à 5 valves et à 5 semences.

i ;
asL. ;W:AlTIMA. L. Glaux maritime. Tige glabre,
enip' epillsse, rameuse et couchée feuilles ovales-
-
eUiDt*1168'
opposées, rapprochées les unes des au-
SUr es lieux sablonneux
surles bords
nésletc* 0" de la
:
fleurs d'un blanc très-légèrcment rosé 'il Print.
il
rivière,
est
à La
commun
Teste,
à Pauillac,
sur les du-
ont. le trouve aussi, mais plus rare, à

ye
(polémo
dans les jardins
(Polémoniées) plusieurs espèces de PHLOX
à
"Iletplus, Ph- paniculata. à tiges nombreuses, d'un me-
bords
; :
feuilles opposées, lancéolées, rudes en leurs

es ànelli's hlas le caroliniana, à fleurs en corymbe fas-


VQnhott
n
VANnOUTTE
arnaranthet,pourpre foncé le decussata, le setacea, etc., le
dont les fleurs offrent cinq bandes
sur un fond blanc.
PLOMBAGIËES.
pétales. 5 éW1
Cal. à 5 dents. Cor. à 5 div. ou à 5
5stigmates.
328. PLUMBAGO. De plumbus, plomb, à cause de la
en Cllt
couleur des feuilles de l'espèce suivante. Cor.fer,Ti<L
tonnoir ; étam. insérées sur des écailles qui
la gorge de la cor.; stigm. divisé en 5 parties. Il
membrane.

,
semence oblongue, recouverte par une
* P. EUROPÆA. L. La DentelaireouMalherbe.

les amplexicaules ;
lancéolées et rudes fleurs
pourpre bleu.— Sa racine, employée
extérieuremcll
bon
d
Fetiii-
'1

est bonne contre la gale. On a cru qu'elle était


pour guérir les maux de dents, et de là le nom des
fr,
çais de l'espèce. ¥ Estiv. Dans le Médoc, le long
chemins.
329. STATICE. De stare,
l'espèce nommée Armeria,
arrêter
borde
;
les
soit parceqllr
plates-bandes;,
soit parce qu'une autre espèce est employée pOll

,
arrêter les hémorragies du nez. Cal. monophyue
entier, plissé sec et raide. Cor. à cinq pétales- t
pistils. Une seule semence supère.
* ST.
LINEARIFOLIA ( Laterr., Fl. Bord..2. e
édit,.,
ocj1.j

p.189. Grateloup, Flor. litt. aquilanica Bulletin


Soc. Linn. de Bordeaux, T. I, p. 111. St.
Feuilles
arm
var. pubescens. DC. ). Petit gazon d'Olympe. osette r
,
radicales linéaires, courtes, obtuses et en
;
hampe courte nue, striée, un peu velue fleurs
minales; assez grandes, ramassées, en
petites
tel,
têet
:
involucre réfléchi; flenrs d'un rose pâle. ty Mal
Juin. Les prés salés à La Teste, à Certes..
; ,
* ST. ARMERIA. L. Gazon d'Olympe. Feuilles
cales, linéaires un peu aiguës, formant une rose
touflue hampe nue de 1 2décimètres, cylindre
à
RA

rauiass
terminée par des fleurs d'un bleu pourpré,
en tète, involucre réfléchi. On la cultive en bordure
dans les
jardins.
^1ii

, ;
FeIlesPLANTAGlNEA.
li
, radicales,
(Ail.) St. à feuilles de Plantain.
en rosette les unes lancéolées-
es,
drDliée
;
lineaires
nervées les autres linéaires et plus lon-

,
toutes pointues hampe de 50 à 40 centimèt.,
lnvolucrc par une tête de fleurs purpurines
;
munie

,
éca1ïlles longuement réfléchi sur la hampe
es
cal Sr.
:
calicinales longues etacuminées.
secs A Gajac, à Saint-Médard-en-.Talles
limonium- L. Statice maritime.
Juin. Les
8fcc.
Feuilles radi-
cales
l
d'Se tIgeovales, allongées et un peu rétrécies vers la
nue et formant une panicule assez consi-
laterales,dont les rameaux sont garnis de fleurs uni-
bleues et dirigées vers le ciel. '¥ Estiv. Les
arais qui avoisinent la
mer : à Certes, &c.
CU;eST.ApRlCULÆFOLlA
eule, Hampe
serres>
courte et assez ;
(Vahl.). St. à feuilles d'auri-
forte fleurs en épis
Unilatéraux et formant par leur réunion une
ha e:
nlcule dont
han! la longueur occupe les deux tiers de la
pStl^' Les
Testle.

lancT.,
Très-rare.
:
feuilles spatulées. Fleurs pâles et azurées.
lieux sablonneux au Verdon et à La

lancres"sPatulées,
fluICotme,
Serré. ¥ Estivale.
,
Dichotoma ( Cav. ). St. dichotome. Feuilles
un peumucronées etpétiolées
lfeurS^m*n®es>à rameaux nombreux tuberculés
:
petites, en épi unilatéral et peu
Les prés salés à La Teste.
;;
,
Dicotylédonées
-
VIII. COROLLIFLORES lUÉTfiIANTIIÉRÉES,

à calice libre, monophylle ; à je


coro:
monopétale hypogyne, à étaminesaunombre S
(;
quatre quelquefois cinq dans le houx
la corolle à ovaire libre.
),
insérées

330. ILEX (Aquifoliacées). De


,
l'hébreu chêne-
FrUIts
ra],
a
à 4 dents. Cor. en roue. Point de style.
ou 5 semences. 4 stigmates. °V¡.
'a-
I. AQUIFOLIUM. L. [Joux, Arbrisseau à feuilles fscl
les, pointues et épineuses; fleurs axillaires et (eot
glu. A Latrêne ,
culées. Mai. Emollient et résolutif. On en retire
à Méngnac, etc. Ses
d'un vert brillant, à bords jaunes
feuilles
inférieurerolfl
(j re
ces mêmes bords, en se relevant, contrastent,
11

upe;lel1Il'
manière assez singulière avec la surface
de la feuille et forment à sa circonférence des p01. éc
crures
de réunion ; ,
irrégulières, dont des épines forment
ajoutons à cela des fleurs
les
blancbCS'118

des baies d'un rouge vif, et nous aurons une idée de1 ,

des plus jolis arbrisseaux de nos contrées. Lesés,


di-

niers sont parvenus à s'en procurer de belles vane


C'était la plante favorite de Walter-Scott. sotlelle
cbc
On voit à Latrêne, près du château, une de
de Houx, de laquelle s'élèvent trois troncsguertes doJ1
plus considérable ( et les autres ne diffèrent t ail
celui-ci) a lm 89 centimètres de circonférence.
,
feuilles sup. sont entières et aristées seuleineO
sommet.

la disposition des fleurs. Cal. commun


d'écaillés en recouvrement; cal. partiel tubulé.
,
norïlIïl,, je
331. GLOBULARIA ( Globulariées ). Ainsi coolPoIle

infondibuliforme, à 5 dents inégales. Réceptacle g


corolle
Je

toi

de paillettes.
,GL.
ge,
VULGARIS. L. Globulaire commune. Tige herba-
droite, souvent inclinée, au côté de laquelleon
voit ordinairement tige desséchée de l'année précé-
la
1nte; feuilles radicales, nombreuses, ovales spatu-
lees
et terminées par 2 ou 3 dents, les caulinaires
bcéolées; fleurs bleues, formant une seule tête glo-
rieuse à l'extrémité la tige. if Print. Les coteaux
secs et arides: de
à Lassouyes, etc.
l'
eue le ,
532. LITTORELLA ( Plantaginées ). Du latin littus,
Woris, rivage
genre.
Cor. 4-fide.
à cause dusite de l'espèce qui cons-
Monoïque. FI. m. : Calice tétraphylle.
Co Etam. longues.— Fem. : calice triphylle.
ou 4-fide. Style long. Fruit uniloc.
t
feuilles
» radicales
es solitaires,
deUrs d'un
, ; linéaires
les
,
L. LACUSTRIS. L. Plantain de moine. Toutes les
fleurs mâles pédoncu-
femelles sessiles et radicales.
blanc sale. Estiv.. Les bords de l'étang
e Cazau.
333. PLANTAGO (Plantaginées). Deplanta, plante.
ea
C à 4 div. Cor. à 4 div. peu profondes, recourbées
1* dehors. Etam. très-longues. Fleurs en épis serrés.
PS, à 2 4 loges, s'ouvrant transversalement.
ou
Feuilles ovales et lancéolées.

, ;
.r.. MAJOR. L. Grand Plantain. Feuilles radicales
Petiolées grandes ovales et glabres hampe élevée
,;
l.
fleurs imbriquées
n Les prés
,
sur
secs et
l'épi
les
et de
chemins.
blanche.
couleur
Légèrement
gaire et astringent. Le peuple l'appelle herbe à cinq
vul-

tes. quoique ses feuilles aient sept nervures. —


1.nUnlma, DC. Yar. très-petite.
unP. MEDIA. L. P.
Un Peuvelues, hampes
ch' épi cylindrique
eteees
,
moyen.
dont
Feuilles *

,
ovales,lancéolées,
courtes et arrondies portant
les fleurs sont très-rappro-
et légèrement purpurines. % Juin. A Bègles,
c- Rare. Très-commun à Bazas sur les collines.
,
;
P. LANCEOLATA. L. P. lancéolé. Feuilles
et un peu dentées hampe longue et anguleuse
lancéolées
;
commun
courts et
et
, ,
presque ovale et nu. if
variable
ovales plus
Print. Les
offrant
rarement
chemins.
quelquefois
des épis
TreS
des ep
surmonte,
de trois petites feuilles.
Feuilles linéaires ou subulées.
* P.MARITIMA.
pliées en gouttières
L.
, ,
P.
base, et d'un vert sombre
maritime. Feuilles linéair,e¡;
quelquefois un peu velues
très-entières ,, a
offra
t

;
cependant sur quelques individus des dents scfre,
nombreuses et très-écartées hampe térète; épi
V Estiv. Les lieux argileux et maritimes à Certes, :
Peu

à la Teste.
* P. (Lamk.). P. FeuillesplatieS
gramen.
:
Ressemblant d'ailleurs au précédent dont il n'est pr
GRAMINEA

bablement qu'une variété. if Les pelouses à Notre,


Dame, dans le Bazadais où il a été observé par
Ardusset fils.

;
P. sunULATA. L. P. en alêne. Feuilles en alêne.
trois faces, striées et rudes hampe arrondie et Ill'"
clinée. if Estiv. A la Lande d'Arlac, etc.
rani,
visqueuses
;;
P. ARENARIA (Waldst.). P. des sables. Tige
, ,
et herbacée feuilles linéaires pubescentes, un P6;,
fleurs' en tête ,bleuâtres serrées,

met;
écailles calicinales dilatées et membraneuses au son"

:
involucre formé par des feuilles plus étroites,:¡
Ij) Estival. Les champs sablonneux à Léognall'
Saint-André de Cubzac, etc.

; et h
P. CYNOPS. L. P. ligneux. Tige rameuse
redressée
gneuse feuilles très-entières filiformes
Pf
: ,
fleurs en tête, garnies de quelques bractées.
Les lieux incultes à la Chartreuse, à Pessac.
rare.
1re
L> Feuilles pînnatifides.
t***
s pinnatifides linéaires, dentées
Le velues; ,
COROOPUS L. P. corne de cerf. Feuilles nom-
quelque-

3
,
fleurs jaunes; hampe arrondie. (j) Estiv.
bords des chemins.

tnonn^?c^esdidynames,
1J à
ATÎTIRRHINÈES.
calicepersistant, à corolle
Par un
irrégulière, dont la base est souvent ler-
éperon
lialjondelafainille ou un
(
du
renflement,
grec
d'où la dènomi-
semblable, et ptv,
sées. a avrt,
sée cap,çule biloculaire, à feuilles inférieures oppo-
GRATIOLA. De gratia, faveur. Cal. à cinq div.,
rant deux bractées à la base, Corolle tubulée et
jusque labiée. Quatre étamines dont deux fertiles et
les deux
stériles. Stigmate à
ux autres ordinairement
larties.
G.
ho OFFICINALIS. L. Gratiole ou Herbe au pauvre
dé;»te, ainsi nommée parcequ'elle est, dans plusieurs
camarternents,
le purgatif ordinaire des gens de la
llieaagne.Tige simple,
droite, ordinairement gar-
ans toute salongueurde feuilles opposées, ses-
de"
sile 0v^es"lanccolées,
denticulées
- vers le sommet ;
presque linéaires,
fleurs
glabres
solitaires,
et
axillai-
Lpeonculées d'un blanc
nw0rU
au Pain
et
; un
de Sucre, etc.
]L'aDIGITALE'Pil)unpitÉE,
sale.
Les lieux aquatiques à la Lande de Pezeu à Blan-
peu
,
Estiv.

c°NTRPpas L.Digitalispurpurea neseren-


épide dans le département. On ne la voit que dans les
nrs;
épi(jefloU elle mérite bien d'être cultivée à cause de son bel
précien *' bisannuelle et estivale. C'est un diurétique
Pection' Inail,qui ne doit être employé qu'avec circons-
Puisque il ralentit le mouvement du sang.
f^ ^NTlRRHmuM-
qUeoe à cinq div. profondes. Cor.
offrant une gibbosité à la base. Caps. obli-
que' souvrant par trois points au sommet.
A. L. Grand mufflier, Muffle de
MAJUS.
as
;
Gueule de Loup ouAe Lion. Tige droite et
vée fleurs en épis, grandes, rouges ou -

cal. arrondis. cf Juin. Sur les vieux murs ils


bl
:
mont, etc. On le cultive à cause de la beauté <2

fleurs, quelquefois odorantes et quioffrent a


d'hui de nombreuses et jolies variétés.
ou rose-pâle;
;
À. ORUNTIUM. L. M. Oronce.Tige un peu co
feuilles étroites fleurs presque en épis et
divisions du calice digitées <9

:
longues que la corolle. II) Estival. Les champ
chemins à La Bastide, à Villenave, etc.'
336. LINARIA (du nom de l'espèce commun
les feuilles linéaires). Calice à cinq feuillets; c
-
minée à la base par un nectaire saillant et en
limbe à deux lèvres: la sup. bifide et réfléchi

genre a été détaché du précédent. l


à trois div,, palais convexe. Caps. à deux lojj

i
Feuillespétiolées.co
L. Mill.Cymbalaire. Tige
CYMBALARIA.
très-rameue, faible, colorée et rampante; M
en cœur, à cinq lobes, alternes, 'luisantes, e
semblant à celles du lierre;fleurs axillaires
ou blanchâtres, à palais jaune, solitaires, et
auto
sur de longs pédoncules. Estival, et
vieilles murailles humides. - 1
col
L. ELATINE. Mill. Elatinée. Tiges velues,
ja
et hérissées; feuilles éparses, les inf. ovale
dies, lessup. hastées; fleurs' axillaires,
chées de noir, à pédoncules longs et nlifbrc)
Estiv. Les terres humides ; à Bègles, etc.
L. SPURIA Mill. Yelvote. Tige couchée et
jJ 1
toutes les feuilles ovales-arrondies; fleurs
:
tachées de noir, a pédoncules allongés et
tj Estiv. Les lieux humides à Cenon, etc.
fil.
FevMles sessiles. — Fleurs jaunes.
L. Linaire à feuilles de thym.
'ri
heoses
thymifolia.
rpJgecouchée DC.

;
à la base; feuilles ovales-arrondies,
ternées, très-rapprocliées fleurs d'un

t
ae
Bor'
ou

supina.
Ordelaise, (Desf.
:
Est jaune et en têtes terminales. @ Printanière.
L
et automnale. Les Dunes
Antirrhinum
,
à La Teste etc.
qlaucum. Flore
3.me édit.).L. penchée. Tiges grêles, re-
Unssees

; ;
et assez courtes, feuilles éparses, en alêne et
Peu charnues fleurs en épi serré toute la plante
est d'une couleur glauque. cOo Print. Les terrains
L et
- les murs : le chemin de la Chartreuse, etc.
rifère, droite
feuilles
celres - et
)
,
•Tf JUNCEA. (Dest. L. à feuilles de jonc. Tige flo-
rameuse haute d'un demi-mètre
demi cylindriques, canaliculées; les infé-
presque verticillées ; les supérieures éparses,
;
bellesdes
jets stériles ovales-oblongues, charnues,
foa 3
ou 4 à 4. Fleurs d'un jaune clair, à palais plus
ble,
e
etc.
Br
formant ordinairement par leur réunion une
panicule. m Estiv. Les champs sablonneux
vulgaris.
: a

(Mœnch). Linaire. Feuilles lancéo-


Vés-hnaires,
entassées et droites; tige droite et éle-
fleurs longues, à palais orangé, formant un épi
rminalbien très-beau. — Résolu-
lee, fourni, souvent
active, mais un peu vénéneuse. Le lait dans
j es lieux
marécageux :
Luf.l on la fait macérer tue les mouches. '1J- Estiv.

Feuillessessiles.

à Bruges, etc.
Fleurs bleues ou bleuâtres.
L-pelisseriana. Mill. L. de Pelissier. Tige cou-
épae,
Parses, ; ;
redressée quand elle fleurit feuilles linéaires,
ovales et ternées sur les jets stériles fleurs
^'°lettes
ou blanchâtres, à éperons droits, plus longs
Iue la
:;
fleur sem. ciliées en leurs bords. @Print.
"es champs
à Mérignac, etc.
-
L. STRIATA (DC. Àntirrhinum repens et mon
mlanum de L. ).L. Striée. Tige légèrement cojl
à la base, assez longue et garnie de feuilles
lancéolées, planes, éparses, quelquefois vetl"
4 à 4; fleurs blanches rayées de violet, fonùflÛj

champs..
épi lâche, à éperon court et obtus. VEsti-Iq
-
bass
;
-
L. MINOR. L. Desf. Petit Mufflier. Tige
rameuse, garnie de poils gluants feuilles lancéffl
obtuses; fleurs axillaires, solitaires et violetïS
à
Estiv. Les champs : en Queyries, Langoiran,e]
337. SCROPHULARIA. De ScroJhulæ, écrouj
êtrcguérlej
parce qu'on a cru qu'elles pouvaient
le S. nodosa. Cal. à cinq lobes. Corolle presquq
rondie. Caps. uniloculaire.H
; ;
S. PEREGRINA. L. Scrophulaire vôyageu
droite, simple, à anglesaigus feuilles en cœCT
bres, dentées les inf. opposées. les sup. altel
pédoncules axillaires, biflroes. Fleurs
obscur.(§iJuin. Les terres sablonneuses : à B-
d'un
etc. Rare. Tigl
de BalUs,nffmm
S. 'BALBI$II. (Hornemann). S.crénelées,
drangulaire; feuilles en cœur, oblongues, arrcffl
obtuses, glabres, obtusément
; ;
vent à leur base deux petites folioles tige et]
largement ailés segments du calice un peu
3
Ilr
à membrane brune. Rudiment d'une "Ciquiè
mine,arrondi, téhiforme, à peine échancré. T~
Estiv. Fleursd'un pourpre foncé. Les fossés W|
ques : à Mérignàc, etc. (C'est le S. AqUat"
troisième édition de notre Flore et'de la plu ae
auteurs français, et non celui de Linné, qui
en France, et que l'on distingue de celui
n'en est peut-être qn'une variété) à ses feuillet
-
-' --
tées en scie et au rudiment de la einquiètâ
qui est bifide.
S.
(Hoppe). S. de Scopoli. Tige obtusé-
deent
lIt
ofces,f
SCOPOLI.

doublement
; crénelées ;
quadrangulaire "feuilles pubescentes sur les
fleurs d'un jaune
no1 et environs de
verdâtre. Nous n'avons
)
idéaux
la
ip
var.. Glabra.
aux
Wydl., (Ch. des

;
MouV que
S- nodosa. L.
droite, simple, S. noueuse.
;
Racine noueuse tige
feuilles en cœur, à
angles
:
à obtus
Pritnrvures, dentées scie. Fleurs pourprées. Of
Print. Les
On la Maye, endroits
etc. Amère
en
ombragés
et
et humides
nauséeuse ; au pont
odeur fétide.
ladne1emploie qu'extérieurement. La décoction, à
ladose
plurt de 15 à 20 grammes, dans une pinte d'eau
la gaie si on en lave les pustules pendant
,
deS,.CAINA.
Plusieurs
jours.
L. Se. chiens. Tige redressée, d'un
cil-metre; feuilles ailées, à folioles sessiles, in-
des
p:es, dentées ; terminale, longue et nue ;
Pédoncules

laulln
audel neuf de
grappe
bifides; fleurs presque sessiles et d'un
chrre foncé. if Estiv. Les endroits sablonneux le
La Bastide. Rare.A clarissimo Bil-
:
repertâ.
CRPfès les Scrophulaires viennent naturellement les cu-
cé(»tAïREs
dont la rugueuse, calceolaria rugosa, jolie plante
àflûUrsi.aunes,
del'ba.lDt
de
la
riet la
fOMtUA,
commence se à
;
répandre dans
lumière.et l'humidité elle demande
de sécheresse
Oncultive aussi la
les jardins.
en hiver
PANACUÉE, C.
OeufaUne. a fleurs richement maculées de pourpre sur un
flenr Les plus nouvelles sont le talisman à grosses
cramoisies et I'arleqlin.—Parmi les pkntstemon ,
non citerons
pourpre foncé
j
Va ;c,
;
le Gentianoides, du Mexique, à fleurs longues,
le Splendens, qui parait en être une
à fleurs plus brillantes et d'un rouge cocciné. — On
ehes aussi dans
chpi/en nos jardins le Budleia ylobosa. à feuilles blan-
dessous, à fleuts petites, jaunes, en têtes et odorantes.
Lea®,a!7«scanensts,
demanae à belles grappes de fleurs odorantes,
la serre en hiver. 11 prospère au jardin de Bordeaux.

0Caf3. LnDERNIA. Du
à 5 div. Cor. tubuleuse , ,
nom d'un botaniste
courte :
allemand.
à 2 lèvres la
perme..
sup. échancrée, l'infér. trilobée. Caps. uniloc.
L.

,
PIKIDARIA. Lindernie pixidaire. Tiges court
étalées; feuilles sessiles, opposées, ovales,trien
fleurs petites purpurines et axillaires. <g) Es
pj

Sur les de la Derctaigne, confiai


— vases aux
palus de Moulon et de Génissac, où elle a été rç
vée en abondance par mon ami le D.r Moyne. -1
parce
339.LIMOSELLA.Du latin limus, limon, polyspî
Limoselle croit dans des endroits fangeux. Cal. 3
Cor. camp., à 5 div. presque égales. Etam. râffl
chées parpaires. Caps. uniloc., bivalve,
*L. AQUATICA. L. L.aquatique. Petite plante, U
de 3 centimètres, à tige rampante, stolOnifère; J
les elliptiques, radicales et longuement pétûj
hampes uniflores et plus courtes que les fe
Fleurs blanchâtres. fj) Estiv. Les vases de la œ
gne : à Libourne.
ORQBÀNCHÉES. a «

écailles.1
Herbacées parasites, didynames capsulairesd
feuilles sont remplacées par des
monop. J
340. OROBANCHE. Cal. à 2 div. Cor.
gulière et labiée; une glande à la base de
Caps.uniloc., bivalve, polysp. Parasites
l'd

cines ou des divisions des racines auxquelles sï
che leur bulbe par des fibres, les Orobanchmj
des plantes charnues, cassantes, pubescentsjM
geâtres ou bleuâtres, à hampe écailleu or se'
ment simple, à fleurs presque herbacées et C

-
Elles constituent un genre dont l'étude est

et demande encore dés observations qui -0
ront probablement une réduction dans le nom
espèces.
0. RAPUJL (Thuil. Major, de Lamk. non
Cylisi scoparii, du genêt à balais, Vaueh. /#'
Duby).
me ^es et
Orobanche
etggluantes;
rave,
bractées
cm es et bractées
à cause de sa base
ovales-oblongues,
ovales-oblongues, h
bulbifor-
érissées
eIsees
et
cor "6, ventrue stigm.
lobes des div. du cal. égaux et linéaires ;
llarlees
jaune, bilobé. Fleurs
nefortede blanc, de jaune, de rose, et répandant
odeur de Giroflée. ¥ Estiv. Très-commune.
IlLICIS (Ch. des Moul. Annal, des scienc., nat.
111
Vd. de
bl'rdlant,
e.auch.).
-
1835, et Orob., p. 71. et Elalior de la
notre Flore. probablement Ulieis europœi,
t à
çon
Pa^esentiers,
tUes Sépales
écailles rarement
et
entiers,
à divisés
bractées
rarement
;;
Tige droite, rougeâtre ou d'un jaune
corolle
étroites,
divisés
tri-
très-poin-
corolle tri-
ài'-e grande
,
ilIntérieur, filaments
jaune à l'extérieur et d'un rouge foncé
velus. V Print. Sur les raci-
les de l'-Uleœnantis.
» A Bourg, dans l'Entre-deux-
PlîeV°'s
jyiers
etc.
t eedentes plus
de dans l'O.
Flore),
majorde L. (des éditions
à iflaments glabres. qui
croîtSUf l'Ulex

aplusieurs
ma
europœus,
QC^UENTA-(Bertoloni ).
qu'une variété de l'O. ulieis.
0. couleur de sang.
lluletdepassant nervures, presque également bifi-
le tube de la corolle qui est campa-
e,
iiulé
de » -
[entrue
SabeUlés, un peu arquée
glanduleux frangés.
à lobes inégalement
SainnraPra's If Mai et Juin. A
,
secs -sur
tulqa•
deLamk.,
le lotier corniculé ,
près de Carnbes, etc., dans les prés
l'hypocrépide.
GALII ( Duby, caryophyllacea de Smith,

roure,lore). major secunda de la 2.e édition de


rouo^tG 0. du Gaillet. Tige d'un demi-mètre et
le rouo fleurs odorantes, d'un violet tirant sur
ai oguer,
^Tajpt
crépues et frangées. Les sépales n'égalent
que la moitié du tube de la corolle.
as, etc.Tuin- Les dunes de Soulac
et du Verdon,
O.
c1ivil.eOR.
MIN (Sutt.
Orob?nche. Trifolii-pralcnsis. Vaucher.).
(livjgins
calicinales simples ;
Tige courte, quelquefois rameuse;
ou bifides cor. cylindri-
lée, l'infér. à 3 lobes égaux ;
ques-arquées, à lèvre sup. arrondie un peu
anthères
IiOI
a

stigmate pourpré. if Mai.. Les prés secs Qfifl :


Des Moulins et moi l'avons trouvée sur au Jj

les autres chicoracées..


douze plantes différentes, la plupart léguminei

). 0;renversées. acu
0.HEDEiLE (Vauch.
leuse ; bractées un peu
du Lierre Tige peuJ
J
Jj
sommet; lèvre sup. de la cor. entière, l'inf.
lobes; stigmate échancré tet: jaunâtre !%>
pied des murs, sur le lierre à Cubonnieux
0. EPITHYMUM (DC. thyrm-serpylli, Vauck.
thyme. Tige courte et pubescente, se ter
et
un épi de fleurs peu nombreuses, grosses
gla
p
à lèvre sup. garnie intérieurement de poils
Etam. velues, style glabre. if Mai. ParasitejlB
polet. Dans l'Entre-deux-Mers, etc. L M. ïm
fils, l'a observée à Bazas sur le Trifolium -

0. ciERULEA ( Will. Arthemisieo-vulgaris.


lœvis de L. ). Tige faible, simple, rarement
co
violette, d'une couleur pâle ou bleuâtre;
lée, lèvre sup, à deux lobes, l'inf. à 3. V P
( :
lieux humides, sur l'Arthémise, le mjllerfeuillfiâ
pense sur d'autres plantes à Pessac', à
0,RAMOSA. L. Cannabis. Vauch.
Latr
). 0.ÉM

, ;
Tiges multiples, la principale plus forte et DU
cor. à cinq divisions calices profondément <
Fle
fîdes accompagnés de trois bractées.
:
violet clair. Qf Print. Les bois aux envirollil
Chartreuse., dans le lieu dit Vincennes,Durieu,Jffletc.
Elle a été observée en 1835parM.
serres chaudes du Jardin dé Bordeaux, sûrtel
nes du Prinula sinensis. lq
341. LATHRA. Du grec ÀeprÛ, cachée. C®
div. Cor. tubulée, grande, à lèvre sup.
glande aplatie sur la base de la suture '<t
en
..Caps. uniloculaire. 1IIIIIIII
L-
Cee
cou
clandestina. L. Clandestine. Tige rameuse,
;
h' sous terre couverte d'écaillés
,
v blanches ,
Leoculées,
Les lieux
cachée
,
rondies et imbriquées

:: ,
longues
humides
,
fleurs
bleues et
droites solitaires,
odorantes. 'li Print.
au pied des arbres où elle est
sous l'herbe à Mérignac etc. Parasite des
Palclnesdu Peuplier,
du Saule et sans doute d'autres
antes.

IneS
ntères
O.
RHINANTHÉES.
CaPS(J^a^res>herbacées ou frutescentes, à
mucronées ou comme épineuses à la base.
À4 MELAMPYRUM. Du froment, et
-.
.£D:c;, noir, à
gpec nvpoç,
cause de la forme et de la couleur des
sernellces. Cal.
tubuleux, à 4 div. Lèvre sup. de la

cor
comprimée et repliée. Caps. à 2 loges, oblique,
s'ollvrart
reesen d'un seul côté, et renfermant
yVPra.tense.
bosse.
2 semences

L. Mclampijre des prés. Feuilles,


0l,S~l?Ucéolées les floraleshastées; fleurs tournées
Corlrneme
:
t.
coroll fermées.

al{
es
côté, et disposées par couples éloignées
Fleurs jaunes et blanchâtres. (jJ
Commune dans les bois.
Sylvaticum, L. M. des bois. Feuilles lancéolées-
allo^e<!S;
danees cor. un peu ouvertes; fleurs jaunes, les
e très-entières.(§) Estiv. Les bois, à La Teste,
3s Bazadais,
PEDICULARis. etc.
qUi:' L. Pcdîculaire ou Herbe aux
a cause de la
qui guit. vertu qu'on attribuait à l'espèce
Cal. ventru et à cinq div. ; lèvre sup. de la
el,voûte, l'inf.
pue. plane. Caps. biloc., oblique et
Sem. enveloppées d'une pellicule.
p PALUsTRIS. L. P. des marais. Tige
la se;
l'es rameuse dès
tUée n feuilles une
tuée; lèvre
ou deux fois ailées, à découpu-
et dentées; calice en crête calleuse et ponc-
inférieure des corolles obliques; fleurs
Bazadais, etc,
pourprées. (j) Print. Les marais du
La variation à fleurs blanches, à
P. SYLVATICA. L. P. des bois. La
Birac..
première 'Sp

;
dressée et florifère à la base, les autres
; ;
feuilles ailées et finement dentées calice
coucha

cinq div. dentées ou laciniées cor. d'un rouge pa


o10
tj) Print. Les landes marécageuses à Arlac, c
Commune. drIf13
P. ROSTRATA. L. P. àbec. Lèvre supérieuretron<J
corolle, prolongée en un long bec linéaire
et échancré. Feuilles profondément pinnatifidcS,
pinnules doublement dentées. Caps. redressées.
Saint-Vince t
Estivale. — Indiquée par M. Bory de lafl es
entre La Teste et Cazau, et retrouvée dans nos
parM. le docteur Chansarel.
344. RHINANTHUS. Du grecpw, nez, et avdoç, j'er )'

à cause de la forme de la corolle. Cal. ventru, a


comprJlte,
qe
tre div. Caps. à deux loges, obtuse et dro'
:
RH. CRISTA-GALLI. L. Créte-dc-Coq. Tige
feuilles
presque simple et très-glabre toutes les dentees,
ses

;
siles, opposées, lancéolées - oblongues,
d'un vert un peu jaunâtre fleurs axillaires.
grandes, d'un jaune sulfureux, et presque dispotl
~g ,t

en épis, garnies de bractées larges et dentées. Jl. Ir


individus à calice hérissé, à fleurs plus petites,t)llf
hirsuta de Lamarck, minor d'Ehrhard, ne sont
nous que la variété a de Linné. Print. tne Les pret
345. BARTSIA. De Bartchius,
Botaiiis ,a
, loges.
Linné. Calice à deux lobes échancrés et colorés.
moins colorée et dont la lèvre sup. est
plusl°llr^
Or.

que l'inf. Caps. à deux


B VISCOSA.L.
B. L Bartsie
B .,
visqueuse. 'f'
Tige d droite
pie, hérissée et visqueuse; feuilles sessiles,
't etetSi
sJ\

lées-oblongues et dentées; fleurs jaunes, axillaJ1?

:
presque sessiles et disposées en épi. Ij) Print-
prairies àMérignac, etc.
546.EupnRAsiA.Motgrec, qui signifie joie, douceur.
l' cylindrique et à 4 div. 2 ou 4 anthères acumi-
le,es à la
base. Caps. ovale-oblongue, biloculaire.
E.
obtpIe
hlauShs, les
sup,
friches, variées
;
OFFICINALIS. L. Euphrasie. Tige droite,

alternes; tleurs axillaires,


courte,
ou rameuse feuilles petites, ovales et à dents,
petites,
de violet et presque en
de jaune et
SOt-Son
suc exprimé,
Sac ophthalmiques.
foi' etc. La
qUplus
et la décoction de
<§) Estiv. Les pelouses
var. nemorosa de Persoon, à
:
ses feuilles,
à Pes-
tige trois
haute, très-rameuse supérieurement, mais
:
qUI
aquelquefois les fleurs au moins aussi grandes
celles del'officinalis, se trouve dans les landes.
Pé'
Perieures
enticulés ; ;
E.LUTEA. L. E. jaune. Feuilles linéaires, les su-
très-entières lobes latéraux de la lèvre inf.
onsadals fleurs jaunes. 0* Estiv. Les coteaux du
: à Saint-Michel, etc.
E.
ODONTITES. L. E. Odontite. Tige
droite, ferme
Jjtrameuse;
et
1nees: feuilles sessiles, lancéolées-oblongues et
fleurs axillaires, rouges, à épis tournés d'un
décrue côté ; ; le cal., à
- :
Coupures cor.
te
deux fois plus longues que
de la lèvre inf., obtuses anthères saillan-
Les bractées teignent en rouge. (§) Automn.
te-r prairies à Bègles, etc. Sa var. printanière, E.
na. à Libourne et à Bazas.
le J
citerons parmi
DKVIRGINIF,
oiiaées;
le CATALVA ,
les Didynames capsulaires cultivées,
Bignonia
V.
radicans, à fleurs rouges,
catalpa de Linné aujourd'hui
Qlalpasyrinqifolia, bel arbre de la Carolinequi se couvre
de été
de fleurs blanches, légèrement variées de jaune el
dePourpre;
rapidit le Paulawnia imperialis, espèce de Catalpa
bleues, bel arbre du Japon qui croît avec une grande
ai
^Vlai
ilune
-tes
desPlatCelui que l'on voit dans le premier massif du Jardin
en SePlembre
de Bordeaux, crût de trois mètres de hauteur. de
le
1843; le CORNARKT à grandes cornes,
( proboscidea. desAntilles dont le fruit ressemble
ieria
liufrUi\ d'oiseau, l'angulosa du Mexique dont les cornes
du vOlk

; ,>
sont plus courtes; les Clerodendrum inrortunatlm.
Unnu,
; r let;ATTRLII,'R Ute~
cordifolia des jardiniers ican'/u'branc-ursin
CQstu", arbrisseau aromatique T
t
se d'O,
Acanthus mollis, dont la représentation des feuilles adh(il
nement au chapiteau de l'ordre corinthien, le Justicel'ca lot(',
ioda,Carmantine en arbre, et le J. coccinea ou C.
Ces deux dernières espèces sontDiandres.

LABIÉES.
de Lznne),
Didynames ( gymnospermesTeucrinID, a 10 aS
presqueP
bilabiée ( unilabiée dans les
labiée dans les lUenlhes ,'. cr
à
, tige l

a
Plantes quadrangulaireou imparjaitemen
lindrique, à feuilles opposées WIll
rameaux et à
odorantes offrant un calice monosépale
,
divisés en deux parties principales et écartées
présentent assez bien deux espèces de lèvres,
chacune est ordinairement dentée ou lobée, à qlit
calice
,J
perslSbrds

(tj
consistant en 4 graines placées au fond du uji
leur sert de péricarpe. Ces plantes ont tant bli~~

dans lesparties de lafleur,que les genres sont e/a

Elles sont amères et aromatiques


résolvantes. On emploie les feuilles. La
,
souventsur des caractères peu sensibles. clfphaliqlleSdci,
plupart.,(i
labiées fournissent du camphre. On en extrait des ap-
hfl,ao'

volatiles. Celle dite d'aspic vient de la lavande, aV


ilula spica, qui sert à l'ornement denosjardins.
f4Ètamines,toutesfertiles.l'inf-
347. AJUGA. Cal. à 5 div. presque égalés
sup. de la cor. à 2 dents, plus petite que
sllP
;
est à 5 lobes. Etam. plus longue que la lèvre
Fruits réticulés.
i.
simple et redressée
; ;
A. REPTANS. L. Bugle. Tige à drageons ralOpao t".
feuilles ovales-oblongues, p
bres et crénelées fleurs d'un bleu clair, en épi det:
terminal et garni de bractées.— Vulnéraire.n-f PI

gnan et à Bazas , les bois ,


Les prairies : à Mérignac, etc. On en trouve
dans une belle
fleurs roses, à feuilles ovales et à tige élevée.
a.é
varlet
il
O"

* A. genevosis. L. Bugle
deGenève.Tigc;SIOI. 1
boites; feuilles ovales-oblongues, velues, les radi-
J/!splus étroites,
:
les florales à 3 lobes quelquefois
gères. IP Print. Les prairies à Barsac et à Lestiac.
Pe; CHAM/EPYTIS. L. (Schreb. Teucrium ,de L. )
liné/
Ivette.
Solitles Tige
;
diffuse
et très-entières
et velue;
fleurs
feuilles
sessiles,
à 5 div.
latérales,
paires et jaunes. Toute la plante a une odeur de
SUre. On Estiv.
tes la prend en infusion théiforme.
côtes.
48. TEUCRIUM. De Teucer, prince troyen. Lèvre
pa'l
su de la
corolle presque nulle et comme remplacée

très T.
;;
parlesétamines.
BOTRYS. L.
/.fameuse
Germandrée
feuilles pétiolées,
botrys. Tige velue
multifides. comme
et
JPmnatifides fleurs
:
axillaires, pédonculées, ternées
sacupurnes. n4-P Estiv. Les collines sèches a Fron-
T à Saint-Emilion et dans le Bazadais.
A-SCORDIUM L Germandrée aquatique ouScor-
asst'n.
Tige couchée à la base et ensuite redressée,
fes> dentées
Qetirsaxillaires, et
;
gu:z courte et velue feuilles sessiles, ovales-oblon-
rapprochées les unes des autres;
d'un pourpre bleuâtre.
e
fort pédonculées,
la plante est d'un vert sombre et répand une
rte odeur qui a du rapport avec celle de l'ail.
C'est
un bon tonique. Estiv. Les prairies maréca-
gen8es Bruges, à Eysines, et aux environs du
Ton, ainsi qu'à Bomale.
,
1
T,
CHAMÆDUYS. L. G. petit Chêne. Tige
couchée
et
OValn peu velue feuilles en forme de coin

urine s, rarement blanches.


;
es.incisées,; crénelées et pétiolées fleurs 5 ào ;
Tonique,
un peu
stomachi-
que,fébrituice Estiv. Les bois
:
et emménagogue.
T coteaux secs à Cenon. etc.
feuilles
assez ,
"é: SCORODONIA. L. G.sauvage. Tige droite et éle-
grandes en cœur, dentées en scie
d'un bli:,

:
et pétiolées; fleurs en grappes latérales et
jaunâtre. if Estiv. Les bois secs à Pessac, e
Commun.
S
L. G.
; ,-
T. MONTANUM. des montagne.. Tige
feaill
ligneusc, couchée et très-rameuse à ladessous,tr
base
.5,
lancéolées-linéaires, cotonneuses en tLe
entières et légèrement révolutées; fleurs en

coteaux :
arrondies, terminales et blanchâtres. If Estlv.
à Cenon, etc.

;
* T. POLIIJM. L. G. polium. Tige redressée,

et couverte d'un duvet blanchâtre feuilles


rapeu" 'l'
sess
;
oblongues, crénelées et tomenteuses partielière
en dessous fleurs d'un blanc un peu jaunâtre,
et disposées en têtes ovales au sommet des
etite'
ramef
Be
Elle a plusieurs variétés. 9 Les lieux secs à la : gIri
On cultive le T. fruticans, arbuste à fleurs solitaires,
jaUlLur
des, d'un bleu violet; le flavicans, dont les fleursrose P
sont en têle; le massiliense, qui a les fleurs d'unirrégu' fji
pre et en grappes, et le T. marum, petit buisson
fleurs purpurines, en épis, dont les chats recherchent
10
orel
349. NEPETA. Cal. tubuleux, à cinq dents- r(l
intermédiaire de la lèvre inf. de la cor. crénelé. 13
de la gorge réfléchi. Etamines rapprochées.
* N. L. Cataire, herbe aux
CATARIA.
cha
'fÍgt' -
; (
eil
rameuse et légèrement cotonneuse comme le reste
la plante
;
feuilles péliolées, cordiformes, verteS
dessus et dentées en scie fleurs verticillées,
forCll

:
un épi terminal, et blanches. 'U Estiv. Les 1
pierreux à Monségur et à Bomale. Rare.
550. MENTHA. Peut-être du grec pevQ-np> Pt)ll
soili
Cor. presque pas labiée, mais divisée en quatre P(1
lies presque égales, dont la plus large est un
échancrée. Etamines droites et écartées.
IIS.il"
,
Il paraît que les Hébeuxl faisaient un assez grand
la Menthe, puisque d'après le témoignage del'Kvang"
en payaient la dîme. ( S. Matthieu, ch. 23, v. 23 ).
il*
• YLVESTRIS. L. Menthe sauvage. Fleurs en épis
ai,
sovnges; feuilles oblongues, blanchâtres,
(0euses
sessiles,
; :
Lascor. et dentées en scie étam. plus longues que

de
de\Vyes,¥ Estiv. Les lieux herbeux à Talence, à
à Bazas,etc. Rare. La var. M. nemorosa

ies.à feuilles verdâtres, est moins rare.


M* Rotijndifolia-
L. M. à feuilles rondes. Epis al-
cree

It
etc IP Estiv. Les lieux humides
irès-commune.
:
feuilles sessiles, épaisses, arrondies, ridées et
à La Bastide,

t: ;
AQtJATIGA(hirsuta de L.)M.aquatique. Fleurs
;
en

,e,
etaes feuilles
étaAilles
pour
pétiolées, ovales et dentées

af Estiv. Les endroits marécageux


à Pessac,etc.
en
plus longues que la cor. Fleurs d'un bleu
: scie

à La

V1-
etvnles
Cogues
lÓn
SATIVA. L. M.
en têtes au sommet ;
cultivée. Fleurs verticillées,
feuilles ovales, dentées
elues; cal. tubuleux à dents aiguës, étamines plus

et
V" Les rives herbacées
d: ARVENSIS.
Petit
:
que la cor. Fleurs d'un blanc purpurin.
Libourne.
L. M. des champs. Fleurs verticillées,
ildees,
héri ;
Un blanc purpurin; feuilles oblongues, assez

;
glabres ou presque glabres cal. campanulé,
hériSsees étam.
presque aussi larges que longues, petites et
Mlerbeux de la longeur de la cor. Estiv. Les
des bords de la Garonne.
IlllesPOLIEGIUM. L. M. Pouliot. Fleurs en anneaux;
feuili
Un ; ;
ovales, obtuses et légèrement crénelées tiges
longues
quela
:à - ,
arrondies
liiw, cor.I'essac
et rampantes étamines plus
etc. etc. If Estiv. Les fossés
Sudorifique,
Siedeodeur agréable, forte et pénétrante, une saveur
énergie
énergjp, un peu amère, indiquent toujours une grande
UOtre ans les végétaux, les Menthes ne mentent-elles pas
lesnomh attention? Il serait trop long de détailler ici
reuse propriétés qui ont été reconnues à ces plantes
Pfécipnuses
qui agissent surtout comme toniques, stomachl-
plus usitée est celled1
ques et antispasmodiques. L'espèce la

,
l'on cultive dans les jardins, M. crispa. Il paraît
que la M. poivrée ( dont on fait des pastilles)
cepe0dont
M.piptritaet
le Potiliot, M.pulegium, sont plus fortes. La petite
lyvu
GentmIft.
leif. detanj
que l'on cultive, sous le nom de BAUME, estespèce
GRAND-BAUME OU MKNTHE-COQ, est une dére,,,

croix.
TanacetumBalsamita. L'usage des Menthes doit être 010 Ff0-
les cataplasmes des Menthes sont vésicants et peuvent
duire des boursouflements très-douloureux et graves.
pouliot
351. GLECHOMA. De ylm«v, nom grec du II
Câl. à 5 div. Chaque paire d'anthères formant

; G. IIEDERACEA. L. Lierre terrestre. Tige

;
et redressée feuilles pétiolées, en forme de
crénelées fleurs axillaires et violettes. — Astrlllgele
les
coUÇj1jgjj
rel'net

vulnéraire et détersif, employé avec succès pour j,,


ulcères internes, et particulièrement pour ceux
poumon. if Print. Les lieux humides à
Lormont, etc. — Il a une variété plus grande. u
:
MérIgnaC,

;
552. LAMIUM. De ïcupoç, gueule. Lèvre sup.

bords.
dJJ

~)'.
I1"
cor. en voûte l'inf. à 2 lobes. Gorge de la cor.
tée des deux côtés sur les droiteet
*L. MACULATUM. L. Lamier taché.Tige
allJoe
d
élevée, simple et velue; feuilles en cœur,

;
inégalement dentées, hérissées et marquées are;
tache blanchâtre, longitudinale verticilles de 6 re,
fleurs; cor. a tube courbé, pubescente extéflel1
fO

ment. Fleurs pourprées. U Estiv. A LangOlran,


Moulon, etc. ge
Tige

;;
L. ALBUM. L. Ortie blanche ou Ortie morte-
droite et assez élevée feuilles pétiolées,
composés
aiguës et dentées en scie verticilles jaunntrive.
c
d pe
ell
e
vingtaine de fleurs blanches et un peu
dessus, à anthères noires. — Vulnéraire et dctei
Avec ses fleurs macérées au soleil et de l'huile011rles d0
on compose un baume vulnéraire,précieux
plaies des tendons.
Lassouyes,etc.
Print. Les haies à :
B:,ca .,,,
L- PURPREUM.
L. L. pourpré. Tige basse, faible
det trs-ullIe; feuilles pétiolées, obtuses et
(lentees; en cœur,
fleurs pourprées et si rapprochées, qu'elles
,;rent Print. Les haies.
presque
hÍes-commun. une pyramide. (g)
jj,nches, à Odeur désagréable. La variété à fleurs
anthères pourprées, se trouve à Bacalan
et dans le Bazadais.

eSfiL. AMPLEXICAULE. L. L. amplexicaule. Feuilles


sessiles amplexicaules et obtuses, les radi-
cales pé-tiolées
tealups et
:
lobées. Fleurs rouges. 0*
et les vignes à Ilaut-Brion, etc. Nous avons
dmarqué Cette plante dans les vignobles qui donnent
de bos
Print. Les

produits.
ey, vis-à-vis La var. à fleurs blanches, à Saint-
de Castillon.
355, GALEOPSIS. Du figure, be-
1( «
lettà

1er®
grec f')ç, et
cause de la forme des fleurs. Calice campa-
a dents épineuses. Lèvre sup. de la corolle
ou un peu crénelée et en voûte, l'inf. à deux
yvïn,

0u trois dents.
Cal. campanulé, à dents épineuses.

j G.
LADANUM. L. Ortie rouge. Tige élevée, très-
;
Btlde,etc.
dl'ameuse et dont les entre-nœuds sont égaux anneaux
pré
: ;
flers éloignés dents du calice faible. Cor. pour-
a gorge jaunâtre, if Print. Les champs à La
G.TETRAHlT. Ortie
dan leur L. royale. Entre-nœuds renflés
rOtees; partie supérieure; verticilles
sup. très-rap-
dents du calice fortes et piquantes. Fleurs
rotgesou blanches. Estiv.
àouliac, à Libourne.(j)
Bare.
et automn. En Queyries,

( ).
redOHROLEUCA Lamk. Gateopsis velu. Tiges
p('
pé 6S
fedrcssées
et rameuses
ttele, mcisé; ;;
feuilles ovales-lancéolées
dentées et velues casque de la corolle
,
troj
sablonneuses :
corolle d'un blanc jaunâtre, deux ou
l'esfois plus longue que le calice. (j) Août. Les
à Bellevue près d'Arlac, etc.
,
p~
nés
,
rapprochées ,
354. GALEOPDOLON. Du grec YALJ, belette, et
mauvaise odeur. Genre détaché du précédent. Et~
parallèles sous la lèvre sup.
lèvre qui est très-grande. Cal. non e,pl.uelix.
de

;
corolle
G. LUTEUM. Iluds. Ortiejaune. Tige simple, droite fleUf"
feuilles ovales-lancéolées verticilles, de six 0111^
jaunes; involucre tétraphylle. Mai. Les lieux

peuple d'Espagne
commune. Dents
,
bragés : à Léognan, à Bazas, à Fronsac.
355. BETONICA. Corrompu de Velones, Veton8
du cal. en arêtes ;
dans le pays duquel elle
cor. à
estfo
lèvre
rieure relevée et un peu aplatie, à tube.cylindrique,
sup

calice..
un peu courbé et plus long que le droite,slntple,

en cœur,
;
ovales-oblongues ,
B. OFFICINALIS. L.Bétoine. Tige
élevée et un peu velue feuilles opposées, pétiolées,
ridées et velue
un peu presque
l

;
les inf. sensiblement festonnées et les sup.
sessiles fleurs d'un rouge vif, quelquefois blancl de1iof,
i
à la base. Céphalique ,
à lèvre sup. entière, à div. intermédiaire

tonique ;
échancrée, et disposées en un épi terminal et illter,
steroutl'
rompu
toire, vulnéraire

et
:
détersive.
les. (j) Estiv. Les bois à Mérignac,
On peut
etc.
fumer

356. STACIIYS. Mot grec qui signifie épi. Lèvre


ses

côtes>
felll

Sllt
de la cor. en voûte, l'inf. renversée sur les
dont la div. intermédiaire est plus grande et
d
éebao.

arrondis..
crée. Etam. qui se renversent sur les côtés en se
séchant. Un anneau de poils dans le tube de la coro
Carpelles droiteet
, ;
ST. SYLVATICA. L. Ortie pliante. Tigepétiolees,
et

hérissée

:
Estiv. Les bois à Mérignac, etc..
anneaux de six fleurs feuilles
en cœur; fleurs rouges. L'herbe colore en jaune-
* ST. BRACTEATA (Thore. Fl.Bord., 3. e
éd.).
àbractées. Tige d'environ un mètre, simple
're

:
jneuse; feuilles d'un vert noir les radicales
0" ,et
ptiolee
entées
en scie,
isant fonctions les sup.
;
sessiles, souvent entières et
de bractées fleurs purpurines, par
III de
; ,, ,
erticilles de 8 à 12, munies de stipules, 4
au
chaque côté de la tige cal. très-velu à 5 dents
l?eronées;
moins,

ae. et renflé
rmt. ; :
cor. velue
sem.
en dehors
anguleuses
Les haies à Captieux.
à tube presque
luisantes et lisses.

an
an
ST.
ordinairement composés de 6 ;
PALUSTRIS. L. Epiaire des marais. Tige élevée ;
fleurs feuilles
e neales-Iancéolées,
:
semi-amplexicaules et dentées
scie, if Estiv. Les marais à Bruges, etc.
T. GERMAMCA. L. Ep. germanique. Tige de 55 à
70 centim.;
70
Slnf- feuilles sessiles, oblongues et dentées,

:
Paraître drapée
es sèches
,
en cœur à la base; verticilles composés d'un
jpnd nombre de fleurs. Toute la plante est recou-

;
pert d'un duvet laineux et blanchâtre qui la fait
fleurs rouges. il, Estival. Les colli-
à Ivrac,'à Baurech, à Cambes, à Fronsac
et ans leBazadais.
chT., élevée,
Crapaudine. Tige

;
séeealabase,
RECTA. L. assez cou-
Sernlnt
ses
ensuite

;
quadrangulaire
redressée, rameuse et
feuilles ovales-oblongues
et dentées fleurs au nombre de six à chaque
,
obtu-

vert l?llle,
terInanâtre,
ter111111®68
avec des veines rougeâtres ;
formant une espèce d'épi d'un blanc un
bractées
terrains