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ISEN MÉDITEREANÉE TOULON

Conjecture de
Syracuse

Professeur : [Phillipe Marie]


Table des matières

Introduction II

Abbildungsverzeichnis III

1 Introduction 1

2 L’application de Syracuse 2

3 Résoudre la conjecture ? 3
3.1 Méthode nk+p . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
3.2 Arbre de Syracuse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
3.2.1 Literaturbibliothek : .bib-Datei . . . . . . . . . . . . . . . . 6
3.3 Auflistungen in LATEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
3.3.1 Stichpunkte mit itemize . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
3.3.2 Nummerierte Auflistung mit enumerate . . . . . . . . . . . 6
3.4 Darstellung Mathematischer Ausdrücke . . . . . . . . . . . . . . . . 8
3.5 Tabellarische Darstellung . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
3.6 Bilder und Diagramme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
3.7 Hyperlinks . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9

A Herleitung 9

Literaturverzeichnis 10

I
Liste des tableaux

1 Beispieltabelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8

II
Table des figures

1 FS-Campus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9

III
1 Introduction

En mathématiques, on appelle suite de Syracuse une suite d’entiers naturels


définie de la manière suivante : on part d’un nombre entier strictement positif ;
s’il est pair, on le divise par 2 ; s’il est impair, on le multiplie par 3 et on ajoute
1. En répétant l’opération, on obtient une suite d’entiers strictement positifs dont
chacun ne dépend que de son prédécesseur.

( un
si un pair
u0 = N ∈ N∗ , ∀n ∈ N , un+1 = 2 (1)
3un + 1 si un impair

Par exemple, à partir de 14, on construit la suite des nombres : 14, 7, 22, 11,
34, 17, 52, 26, 13, 40, 20, 10, 5, 16, 8, 4, 2, 1, 4, 2. . . C’est ce qu’on appelle la suite
de Syracuse du nombre 14.
Après que le nombre 1 a été atteint, la suite des valeurs (1,4,2,1,4,2. . .) se répète
indéfiniment en un cycle de longueur 3, appelé cycle trivial.
Si l’on était parti d’un autre entier, en lui appliquant les mêmes règles, on aurait
obtenu une suite de nombres différente. A priori, il serait possible que la suite de
Syracuse de certaines valeurs de départ n’atteigne jamais la valeur 1, soit qu’elle
aboutisse à un cycle différent du cycle trivial, soit qu’elle diverge vers l’infini. Or,
on n’a jamais trouvé d’exemple de suite obtenue suivant les règles données qui
n’aboutisse pas à 1, puis au cycle trivial.
La conjecture de Syracuse, encore appelée conjecture de Collatz, conjecture
d’Ulam, conjecture tchèque ou problème 3x + 1, est l’hypothèse mathématique
selon laquelle la suite de Syracuse de n’importe quel entier strictement positif
atteint 1.
En dépit de la simplicité de son énoncé, cette conjecture défie depuis de nom-
breuses années les mathématiciens. Paul Erdős a dit à propos de la conjecture de
Syracuse : ≪ les mathématiques ne sont pas encore prêtes pour de tels problèmes
≫.

1
2 L’application de Syracuse

Prenons la suite de Syracuse du nombre 3, définie par :

( un
si un pair
u0 = 3 ∈ N∗ , ∀n ∈ N , un+1 = 2 (2)
3un + 1 si un impair

Ses termes sont : u0 = 3, u1 = 10, u2 = 5, u3 = 16, u4 = 8, u5 = 4, u6 =


2, u7 = 1, u8 = 4, u9 = 2 , u10 = 1, u11 = 4, u12 = 2 , ...
On remarque que lorqsue que le nombre 1 a été atteint, la suite des valeurs
4, 2, 1 se répète indéfiniment en un cycle de longueur 3, appelé cycle trivial.

Definition 2.1. A partir d’un entier de départ donner, la suite générera un en-
semble de nombre, ce qu’on appellera son vol.

Prenons la suite de Syracuse du nombre 15, définie par :

( un
si un pair
u0 = 15 ∈ N∗ , ∀n ∈ N , un+1 = 2 (3)
3un + 1 si un impair

Ses termes sont : u0 = 15, u1 = 46, u2 = 23, u3 = 70, u4 = 35, u5 = 106, u6 =


53, u7 = 160, u8 = 80, u9 = 40, u10 = 20, u11 = 10, u12 = 5, u13 = 16, u13 =
8, u13 = 4, u14 = 2, u15 = 1 , ...

Exemple 2.1. Le vol du nombre 15 contients 16 nombres avant de retomber,


d’attérir sur le chiffre 1.

On peut emettre la conjecture suivante : la suite de Syracuse de n’importe


quel entier strictement positif atteint 1.

2
3 Résoudre la conjecture ?

Pour tenter de résoudre la conjecture, on peut simplement tester tout les entiers,
pour tenter d’en trouver qui ne bouclerais pas sur le cycle trivial. Biensur cela c’est
fait sans succès, en éffet il n’existe aucun entier plus petit que 268 . A vrai dire il
n’est pas forcément utile ce calculer le vol d’un nombre pour vérifier s’y il attéri,
on peut simplement essayer de calculer son vol en altittude, c’est a dire le vol
passé au dessus du nombre de départ. En effet si on arrive a prouver que si tout
entier a un temps de vol en altitude fini alors tout vol attérit. Cela donne donc
une méthode pour chercher les candidat a devenir des contre éxemple a Syracus :
on cherche des nombres qui ne passe pas en dessous de leurs point de départ.

3.1 Méthode nk+p

On peut donc éliminer les nombres pairs, puisqu’il sont diviser par deux dès la
première étape, il n’auront aucun vol en altitude :
Si N est pair, alors N s’écrit N = 2k
( un
si un pair
u0 = N ∈ N∗ , ∀n ∈ N , un+1 = 2 (4)
3un + 1 si un impair

or

2k > k (5)

On élimine donc 50% des nombres a tester.

Si N est impair, alors N s’écrit N = 4k + 1 ou N = 4k + 3 :


( un
si un pair
u0 = N ∈ N∗ , ∀n ∈ N , un+1 = 2 (6)
3un + 1 si un impair

or

4k + 1 < 12k + 4 (7)


4k + 1 < 6k + 2 (8)
4k + 1 > 3k + 1 (9)

3
Le nombre 3k + 1 < 4k + 1 alors N a un vol en altitude qui est bien fini, il ne
reste donc que les nombres de la forme 4k + 3 a tester, ce qui élimine 75% des
nombres. Avec le même type de raisonement on peut montrer que certein type
de nombre de la forme 4k + 3 peuvent être éliminer, ceux de la forme 16k + 3.

Si N est de la forme 4k + 3, alors N s’écrit N = 16k + 3, N = 16k + 7,


N = 16k + 11, N = 16k + 15 :
( un
si un pair
u0 = N ∈ N∗ , ∀n ∈ N , un+1 = 2 (10)
3un + 1 si un impair

or

16k + 3 < 48k + 10 (11)


16k + 3 < 24k + 5 (12)
16k + 3 < 72k + 16 (13)
16k + 3 < 36k + 8 (14)
16k + 3 < 18k + 4 (15)
16k + 3 > 9k + 9 (16)

Or 16k + 3 > 9k + 9 (pour k > 0) alors N a un vol en altitude qui est bien
fini. Nous pouvons élliminer les nombres de cette formes, il restera a calculer
les nombre de la formes 16k + 7, 16k + 11, 16k + 15. Bref en ne gargant queles
nombres de la forme 16k + p intéressant, on en a éliminer un peut plus de 80%.
En s’intéressent au nombrs de la forme 256k + p on peut même montrer que
plus de 90% des entiers sont inutile a tester

Cette approche ne peut cependant pas ammener a élliminer 100% de cas. Il


restera toujours des candidats.

3.2 Arbre de Syracuse

Plutot que de prendre un nombre entier et de voir ousa suite nous mène, on
peut prendre le problemme a l’envers, on a notre cycle trivial. Pour tomber dans
ce cycle il a fallut une division par 2, on vien donc forcément de 8.

4
(17)

Comment est t’on tomber sur 8 il semble y avoir deux possibilité, soit on vien
d’une division par deux c’est a dire de 16 soit on vien de l’application de Syracuse
sur les nombre impaire, 3x+1 en prenant l’opération a lenvers il faut donc soustraire
1 puis diviser par 3 soit 73 ̸∈ N∗ . Cette solution n’est donc pas possible seul 16 est
vraie

(18)

Pour 16 les deux possibilité sont possible, soit 32 soit 5 etc pour les autres
entiers...

(19)

5
Selon cette construction nous allons construire l’arbre de Syracus et sa conjec-
ture énonce donc que tout mes nombres entiers sont bien dans cette arbre et qu’il
n’y en a aucun dans un autre arbre. Cette formulation est visuellement tres jolie
mais elle ne nous permet pas de vraiment mieux comprendre ce qu’il se passe.
Revenons à la première formulation. Quel que soit l’entier N que l’on choisit, le
cycle trivial apparait toujours dans le vol de N. Que faut-il donc faire pour vaincre
cette conjecture ? Il y a a priori deux alternatives : ou bien la conjecture est vraie,
ou bien elle est fausse. Si elle est vraie, ce que les trillions d’essais tendent à assurer,
alors il faut le démontrer rigoureusement. Sinon, elle pourrait être fausse. Il faut
donc trouver un nombre, un seul, qui engendrerait une suite qui ne boucle pas sur
4, 2, 1.
Richtig und einfach zitieren in LATEX setzt eine gut eingepflegte .bib-Datei vo-
raus.

3.2.1 Literaturbibliothek : .bib-Datei

In LATEX wird der Literaturnachweis mithilfe einer Literaturbibliothek gelöst.


Man erstellt hierzu eine .bib-Datei , die f”ur die einzelnen Werke die bibliogra-
fischen Daten (Autor, Titel, Erscheinungsjahr, Verlag, etc.) enthält. Jedes Werk
bekommt dann eine eindeutige Bezeichnung. Bei einem Zitat wird dann die ents-
prechende Bezeichnung mittels eines cite-Befehls angegeben. Um das Literatur-
verzeichnis anzeigen zu lassen, fügt man an der gewünschten Stelle im Dokument
den tableofcontects-Befehl ein.

3.3 Auflistungen in LATEX

Für Auflistungen in LATEX verwendet man verschidene Umgebungen. Mit den


folgenden Umgebungen kann man Auflistungen mit bis zu vier Ebenen leicht ers-
tellen.

3.3.1 Stichpunkte mit itemize


— Stichpunkt X
— Stichpunkt Y

3.3.2 Nummerierte Auflistung mit enumerate


1. Zeilenabstände

6
2. können
(a) temporär
i. reduziert
A. werden.

7
3.4 Darstellung Mathematischer Ausdrücke

Calle [S, K, T, T ] = [S(T ) − K]+ (20)

Die Gleichung (20) bezeichnet die Auszahlung der Call Option zum Zeitpunkt T .

Calle [S, K, t, T ] = S(t) · N (d1 ) − K · e−(T −r)r · N (d2 ),


St
 1 2
ln K·e−(T −t)r ± 2 σ (T − t)
d1/2 = √
σ T −t

∂Calle [S, K, t, T ] ∂N (d1 ) ∂N (d2 )


par = N (d1 ) + S · − K · e−r·(T −t) · t<T
∂S ∂S ∂S
(21)
∂Calle [S, K, t, T ]
= N (d1 ) t<T
∂S
(22)

Calle [St , K, t, T ] = St · N (d1 ) − K · e−r(T −t) · N (d2 )


| {z } | {z }
Hedgeratio Kassa−Hedge

∂Put
Hedge-Ratio : ∂S
= −N (−d1 ) ≤ 0

3.5 Tabellarische Darstellung

Die Beispielstabelle 1 dient der Darstellung der table-Umgebung in LATEX.


Ausführliche Erklärungen und Beispiele finden Sie unter folgendem Link :
Overleaf Guide to Tables.

Col1 Col2 Col2 Col3


1 6 87837 787
2 7 78 5415
3 545 778 7507
4 545 18744 7560
5 88 788 6344

Table 1 – Beispieltabelle

8
3.6 Bilder und Diagramme

Figure 1 – FS-Campus
Frankfurt School of Finance & Management (2017)

in LATEX kann man mithilfe des graphix-Pakets Bilder und Diagramme jedem
Dokument hinzufügen. Eine ausführliche Erklärung und Beispiele finden Sie unter
folgendem Link :
Overleaf Guide to Inserting Images

3.7 Hyperlinks

LATEX ermöglicht uns, im Text mithilfe des href-Befehls Hyperlinks einzubet-


ten :
Overleaf Guide to Hyperlinks.
Alternativ kann man den url-Befehel einsetzen : https://www.frankfurt-school.
de

A Herleitung

Siehe Sandmann (2010).

9
Literaturverzeichnis
Frankfurt School of Finance & Management (2017). Fs building picture. [Online ;
Abgerufen am 21.09.2020].

Sandmann, K. (2010). Einführung in die Stochastik der Finanzmärkte. Springer,


Berlin.

10
Eigenständigkeitserklärung

Ich versichere, dass die vorstehende Arbeit von mir selbstst”andig


ohne unerlaubte fremde Hilfe und ohne Benutzung anderer als der
angegebenen Hilfsmittel angefertigt wurde, und dass ich alle Stel-
len, die w”ortlich oder sinngem”a”s aus ver”offentlichten oder un-
ver”offentlichten Schriften entnommen sind, als solche gekennzeich-
net habe.

Frankfurt, den 6 novembre 2021

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