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Athènes

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Athènes (en grec : Αθήνα / Athína, /a.ˈθi.na/ ; en grec ancien : Ἀθῆναι / Athễnai — le nom est
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toujours pluriel) est la capitale et la plus grande ville de Grèce . En 2011, elle compte 664 046 habitants
Athènes
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intra-muros sur une superficie de 39 km . Son aire urbaine, le Grand Athènes, qui comprend notamment le (el) Αθήνα
port du Pirée, en compte plus de 4 millions. Berceau de la civilisation occidentale et dotée d'un riche passé,
la ville est aujourd'hui le cœur politique, économique et culturel de la République hellénique, dont elle
accueille la plupart des institutions, comme le Parlement, la Cour de cassation et le siège du Gouvernement.

Athènes est l'une des plus anciennes villes au monde, avec une présence humaine attestée dès le
Néolithique. Fondée vers 800 av. J.-C. autour de la colline de l'Acropole — par le héros Thésée, selon la
légende —, la cité domine la Grèce au cours du Ier millénaire av. J.‑C. Elle connaît son âge d'or au
e
V siècle av. J.-C., sous la domination du stratège Périclès : principale puissance militaire de Grèce, à la tête
d'une vaste alliance de cités, elle est également le cœur culturel de la Méditerranée. La démocratie
athénienne connaît une vie intellectuelle importante, rassemblant des philosophes antiques (Socrate, Platon,
Aristote), des auteurs de théâtre (Eschyle, Sophocle, Euripide, Aristophane) et l'historien Thucydide. De
nombreux témoignages de cette période faste ont été conservés, comme le Parthénon, l'Agora (qui
comprend notamment le temple d'Héphaïstos), l'Olympéion, le théâtre de Dionysos ou encore le Stade
panathénaïque.

Intégrée au royaume de Macédoine, puis à l'Empire byzantin — période durant laquelle fut bâti le monastère
de Daphni —, Athènes est conquise par l'Empire ottoman en 1456 et reste sous sa domination jusqu'en
1822, année de l'indépendance de la Grèce. Elle en devient la capitale et connaît une importante croissance
urbaine. Occupée lors des deux guerres mondiales, la ville est ravagée par les destructions de la guerre civile
grecque (1946–1949). Durant la seconde moitié du XXe siècle, Athènes devient le cœur économique et
universitaire d'une Grèce en plein développement, dont les symboles sont les grandes avenues
commerçantes telles que l'avenue Kifissias ou l'avenue Vasilissis Sofias. Frappée de plein fouet par la crise
grecque depuis 2009, la ville a perdu plusieurs dizaines de milliers d'habitants et fait face à d'importantes
difficultés économiques.

La ville s'étend sur la plaine d'Attique, sur les rives de la mer Égée. Elle est le chef-lieu du district régional
d'Athènes-Centre et la capitale de la périphérie d'Attique, mais aussi celle du diocèse décentralisé du même
nom. Le quartier le plus ancien, Pláka, est situé en contrebas de l'Acropole et comprend notamment la place De haut en bas et de gauche à droite :
Monastiráki. Kolonáki est le quartier huppé, à proximité de la place Syntagma. Enfin, Exárcheia est le acropole, ancien palais royal, Zappéion,
quartier alternatif et branché de la ville, foyer de l'anarchisme en Grèce et de la contestation populaire depuis stade Olympique, Monastiráki, vue de la
la crise. Grâce à son climat méditerranéen et ses nombreux musées, comme le musée de l'Acropole ou le ville.
musée national archéologique, Athènes est l'une des principales destinations touristiques d'Europe. En 1985,
Administration
elle a été désignée comme capitale européenne de la culture et en 2018, comme capitale européenne de
l'innovation. Elle a également accueilli les Jeux olympiques d'été en 1896 et en 2004. Pays Grèce
Périphérie Attique
District régional Athènes-Centre
Code postal 10x xx, 11x xx et 120 xx
Indicatif
210, 211 et 212
téléphonique
Immatriculation Υ, Ζ et Ι
Démographie
Population 664 046 hab. (2011 1 )
Densité 17 475 hab./km2
Géographie
Coordonnées 37° 58′ 00″ nord,
23° 43′ 00″ est
Altitude 170 m
Superficie 3 800 ha = 38 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Grèce
Athènes

Sommaire
Géographie
Site
Morphologie urbaine
Climat
Étymologie
Histoire
Antiquité
Liste des dirigeants d'Athènes Géolocalisation sur la carte : Grèce
Moyen Âge
L'occupation ottomane
XIXe et XXe siècles
Influence culturelle
Attraits de la ville Athènes
Monuments et musées
Autres attraits
Institutions
Universités et écoles supérieures
Établissements scolaires
Santé
Hôpital général Laïkó
Conservatoires et écoles de théâtre
Église orthodoxe
Infrastructures de transport
Natifs célèbres
Population
Transports
Transport en commun
Port
Transport ferroviaire
Transport aerien
Taxi
Administration
Nome d'Athènes
Districts de la municipalité d'Athènes
Jumelages
Notes et références
Voir aussi
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes

Géographie

Site

Athènes s'étend sur la plaine d'Attique, dominée par le mont Ægialée (en) à l'ouest, le mont Parnès au nord, le
mont Lycabette au nord-est (faisant partie de chaîne Pentélique), le mont Hymette à l'est, et le golfe Saronique
au sud-ouest. En raison de ces limites naturelles, il est peu probable de voir la ville s'étendre beaucoup plus
qu'elle ne l'est aujourd'hui. Par ailleurs, la géomorphologie d'Athènes contribue beaucoup aux problèmes de
pollution atmosphérique, surnommé le néfos, dont elle souffre aujourd'hui (Los Angeles aux États-Unis connaît
la même géomorphologie et les mêmes conséquences).

Les terres sont rocailleuses et peu fertiles. La ville antique était construite au pied de l'Acropole. Dans
l'Antiquité et jusqu'au début du XXe siècle, le port du Pirée (en grec, Pireas) était une ville bien distincte mais il
fait aujourd'hui partie de la ville.
Athènes vue par le satellite Spot.
Morphologie urbaine

Les quartiers de Pláka (situé au pied de l'Acropole), Kolonáki, Monastiráki, Psyrí et Exárcheia (ou Exarchia) constituent le centre de la ville moderne.
Lorsqu'Athènes est devenue la capitale du royaume de Grèce au XIXe siècle, les architectes allemands ont tenté de créer une ville nouvelle de style
néoclassique autour des places Omónia (la Concorde en grec moderne) et Syntagma (la Constitution). Ces places restent des centres névralgiques, et la
plupart des monuments et musées se trouvent dans ces quartiers (le Parlement occupe le bâtiment du palais royal sur Syntagma) mais pour le reste le style
néoclassique ne saute pas aux yeux, les bâtiments subsistants étant noyés dans les constructions environnantes.

Les parties nouvelles de la ville sont pour la plupart en béton gris et souffrent d'un manque d'espaces verts. Les Athéniens ont surnommé leur ville
Tsimentoupolis ou Tsimentopoli (« la ville de ciment » ou « la ville de béton »).

Climat

Le climat est méditerranéen (classification de Köppen : Csa), les étés sont chauds et secs, les hivers sont doux. Les influences continentales sont présentes
aussi, en raison des montagnes qui bordent le tour de la ville. Athènes est une ville sèche (414 mm de précipitations annuelles), la sécheresse estivale dure en
réalité d'avril à octobre. Les mois de juillet et d'août sont les plus chauds et les plus secs. Lorsque le vent du nord souffle sur Athènes en hiver, il peut apporter
des précipitations sous forme de neige, qui tombent surtout sur la banlieue nord de la capitale. Le 9 janvier 2017, d'importantes chutes de neige se sont
produites à Athènes en raison d'une vague de froid exceptionnelle en Europe centrale. Les tempêtes de neige sont peu fréquentes; cependant, lorsqu'elles
surviennent, elles causent de graves perturbations. Athènes détient le record de la plus haute température enregistrée en Europe, le 10 juillet 1977 : 48 °C
(118,4 °F).

Relevé météorologique d'Athènes-altitude : 107 m


Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 6,8 6,8 8,8 11,7 15,8 20,6 23,6 23,8 19,8 15,9 11,7 8,8 14,5
Température moyenne (°C) 9,9 10,2 12,5 15,7 20,5 25,5 28,5 28,6 24,1 19,5 15,1 11,7 18,5
Température maximale moyenne (°C) 13,3 13,9 16,6 20 25,2 30,4 33,4 33,7 28,7 23,5 18,8 14,7 22,7
Ensoleillement (h) 158 168 189 225 304 360 384 360 252 198 144 105 2 847
Précipitations (mm) 56,9 46,7 40,7 30,8 22,7 10,6 5,8 6 13,9 52,6 58,3 97,6 414,1
Source : Climatebase (temperatures, RH, and sun 1980–2000).

Étymologie
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La formation du toponyme viendrait de la racine indo-européenne ath- signifiant probablement « tête » ou « sommet », puisque la forteresse de l’Acropole
située au sommet de la colline du même nom, constituerait le « noyau fondateur » de la ville. Ce qui expliquerait d'ailleurs l’origine de la légende
mythologique portant sur la naissance d'Athéna selon laquelle la déesse, devenue protectrice de la cité, serait sortie « armée » de la tête de Zeus.

Le pluriel du mot Athènes, d’après Thucydide, est une trace des anciens villages qui fusionnèrent pour fonder la cité (voir synœcisme).
En grec ancien, la cité s’appelait Ἀθῆναι / Athễnai et c’est sous ce nom qu’elle est devenue la capitale de l’État grec moderne.
Cependant, depuis l’abandon de la katharévousa, dans les années 1970, la forme moderne Αθήνα / Athína est devenue le nom
officiel de la ville (et de la mégalopole).

Histoire

Antiquité

Des traces d'occupation humaine sont attestées dès le Néolithique sur le site de l'Acropole (voir Pélasges). Mais ce n'est qu'à la suite des invasions ioniennes
que l'Attique fut organisée en cités, parmi lesquelles Cécropia, la future Athènes.

Athènes fut fondée formellement vers 800 avant notre ère par le synœcisme de plusieurs villages, partiellement préservés de l'invasion des Doriens. Ce
faisant, en tirant parti de la forteresse naturelle de l'Acropole, ils purent résister aux hordes de pillards qui terrorisaient la région. Le pluriel du mot Athènes,
d'après Thucydide, est une trace des anciens villages qui fusionnèrent pour fonder la cité. Selon la légende, c'est le héros Thésée, vainqueur du Minotaure,
qui dirigea cette unification de l'Attique (Thucydide, II, 15, 2).

Athènes était l'une des cités dominantes en Grèce au cours du Ier millénaire av. J.‑C. Son âge d'or fut atteint sous Périclès, au Ve siècle av. J.-C., où sa
domination était à la fois politique, financière (grâce aux mines d'argent du Laurion et au tribut), militaire et culturelle. C'est à cette époque qu'Athènes fut
qualifiée de « capitale (ἄστυ [astu]) de la Grèce » (Isocrate). Rapidement, Athènes transforma la ligue de Délos en un véritable empire qui fut dissous à la fin
de la guerre du Péloponnèse qui l'opposa à Sparte.

Le philosophe Aristote né en 384 av. J.-C. participa beaucoup à la vie intellectuelle d'Athènes, notamment en rédigeant son traité intitulé Politiques, où il
critiqua la démocratie athénienne.

La bataille de Chéronée, remportée en 338 av. J.-C. par Philippe II de Macédoine, fit entrer Athènes dans le nouvel Empire macédonien. La cité, qui demeura
le grand foyer de la civilisation grecque, bénéficia jusqu'au IIe siècle av. J.-C. de nouveaux aménagements et de travaux d'embellissement menés sous la
houlette de Lycurgue. Après la mort d'Alexandre le Grand en 323 av. J.-C. et le découpage de l'Empire macédonien, la ville, encore sous domination des rois
de Macédoine, sombra dans l'oubli.

Conquise par le Romain Sylla, en 86 av. J.-C., Athènes perdit ses remparts et son rôle politique mais resta néanmoins un véritable phare intellectuel grâce à la
Pax Romana qui s'instaura. Séduits par la culture et l'art de vivre athéniens, les Romains en copièrent les œuvres d'art et les mœurs et ne cessèrent d'embellir
la ville : la tour des Vents, le temple de Rome et d'Auguste sur l'Acropole, l'agora romaine, le théâtre de l'Odéon dans l'ancienne agora sont parmi les
monuments édifiés à cette époque. Aux alentours de l'an 1, la ville comptait ainsi environ 300 000 habitants.

À partir de 53, les prêches de saint Paul devant l'Aréopage ne donnèrent qu'un faible écho au christianisme à Athènes ; Paul réussit cependant à convertir un
membre du vénérable tribunal, Denys l'Aréopagite ou Dyonisius, et une femme, Damaris (Ac 17,33-34).
Plus tard, l'empereur Hadrien (117 – 138), particulièrement attaché à la Grèce, continua les
travaux d'urbanisme de ses prédécesseurs : la bibliothèque qui porte son nom, l'Olympion
(temple de Zeus), de nouvelles routes et des aqueducs furent construits sous son règne. Sous le
règne d'Antonin le Pieux, un richissime Athénien, Hérode Atticus, fit bâtir, entre 140 et 144, un
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gigantesque stade en marbre situé au-delà de l'Ilissos ; il édifia plus tard, en mémoire de sa
défunte épouse, l'Odéon qui porte son nom, construit en l'an 161.

Liste des dirigeants d'Athènes

Jusqu'en 752 av. J.-C., Athènes était une monarchie. Après la chute de la royauté, le trône est L'Acropole d'Athènes.
remplacé par un gouvernement oligarchique : l'archontat.

632 av. J.-C. : Cylon († 632 av. J.-C.). Aristocrate athénien, il organisa un coup d’État pour tenter d'imposer sa tyrannie à Athènes.
Mégaclès, archonte d'Athènes cette année-là, le fit mettre à mort avec ses partisans, alors qu'ils s'étaient réfugiés sur l'Acropole,
auprès des autels des dieux. Un an plus tard, à la fin de l'archontat de Mégaclès, celui-ci et sa famille, les Alcméonides, furent bannis
d'Athènes pour ce sacrilège. Ils ne furent autorisés à rentrer à Athènes que sous l'archontat de Solon, en 594 av. J.-C. Ils seront de
nouveau exilés sous la tyrannie de Pisistrate.
561 – 560 av. J.-C. : Pisistrate (600 – 527 av. J.-C.) (1er règne).
556 – 552 av. J.-C. : Pisistrate (restauration, 2e règne).
546 – 527 av. J.-C. : Pisistrate (seconde restauration, 3e règne).
527 – 514 av. J.-C. : Hipparque († 514 av. J.-C.), fils du précédent. Il règne conjointement avec son frère Hippias.
527 – 510 av. J.-C. : Hippias († 490 av. J.-C.), frère du précédent. Il règne conjointement avec son frère Hipparque, puis seul après la
mort de celui-ci.

Après la chute d'Hippias, la famille des Alcméonides fut de nouveau autorisée à s'installer à Athènes. La démocratie athénienne se met en place entre 508 et
507 av. J.-C..

404 – 403 av. J.-C. : Théramène († 404 av. J.-C.), Critias (450 – 403 av. J.-C.), etc.

Moyen Âge

Durant la période byzantine, Athènes perdit beaucoup de sa gloire pour ne devenir qu'une petite ville de province.

Théodose II, par ses édits de 426 et 439, ordonna la destruction de tous les temples païens. Il fit cependant une exception pour Athènes : ils seraient
désaffectés et convertis en églises. Cependant, les Panathénées continuèrent à être célébrées. Justinien fit appliquer les décisions de Théodose II à partir de
529 : fermeture des écoles philosophiques (principalement néo-platoniciennes), transformées en écoles chrétiennes privées et conversion des temples en
églises : le Parthénon devint la cathédrale de la ville. En effet, le culte de la Vierge (en grec Parthénos) Athéna fut remplacé par celui de la Vierge Marie Mère
de Dieu, qualifiée d'Athénienne comme patronne de la cité. L'Érechthéion devint église de la Théotokos (« mère de Dieu »). En 857, l'évêché d'Athènes
devint archevêché et le Parthénon devint église métropolitaine. Les temples furent dépouillés de leurs trésors au profit de Sainte-Sophie. Entre le VIe et le
e e
VII siècle, l'Asclépiéion fut consacré aux saints Anargyres Côme et Damien. L'Héphaïstéion fut consacré à saint Georges. Au XII siècle, les Propylées
devinrent palais épiscopal. De nombreuses églises byzantines furent érigées, bien souvent sur d'anciens sanctuaires païens.

En 1146, la ville fut prise par Roger de Sicile. Après l'établissement de l'Empire latin de Constantinople en 1204, les Français mirent en place un duché
d'Athènes, d'abord gouverné par les sires de la Roche et de Brienne. Il fut conquis par la compagnie catalane, avant d'être repris par des Florentins, les
Acciaiuoli (1385). Ces derniers rendirent à la ville une partie de son éclat. L'Acropole fut transformée en manoir. Les Florentins se logèrent dans le palais
métropolitain des Propylées. Ils firent construire une tour de guet, détruite par Heinrich Schliemann en 1875. La ville basse, limitée à l'agora romaine, fut
dotée en 1402 d'un mur d'enceinte, parfois appelé mur de Valérien.

L'occupation ottomane

En 1456, trois ans après la chute de Constantinople, Athènes fut conquise à son tour par les Ottomans sujets de Mehmed II, sauf l'Acropole qui résista et ne
tomba qu'en 1458. Les Turcs entourèrent l'Acropole de nouvelles fortifications (le mur de Serpentzé), appuyées sur le portique d'Eumène et l'odéon d'Hérode
Atticus. Le Parthénon devint une mosquée. Il fut doté d'un minaret peu après 1466. L'Érechtéion devint le harem du disdar. Le 26 septembre 1687, alors
qu'Athènes était assiégée par les troupes de Venise commandées par Morosini, une bombe tomba sur le Parthénon que les Turcs avaient transformé en
poudrière. Le temple fut presque totalement détruit. La dégradation se poursuivit au début du XIXe siècle et fut l'œuvre de l'ambassadeur britannique à
Constantinople, Thomas Bruce (7e comte d'Elgin), et de ses agents.

La population d'Athènes déclina fortement, chose qui s'aggrava avec le déclin de l'Empire lui-même. Des quartiers entiers de la ville furent détruits entre le
e e
XVII et le XIX siècle dans des guerres de factions.

e
XIX et XXe siècles

Dès 1821 et le déclenchement de la guerre d’Indépendance, Athènes fut libérée de l’occupation turque, mais les Grecs ne s’emparèrent de la forteresse de
l’Acropole qu'en juin 1822 après un long siège. En 1826 et 1827, les Turcs assiégèrent l’Acropole, défendue d’abord par le klephte Gouras et Makriyánnis,
puis, après la mort de Gouras, par le général français Fabvier. Toutes les tentatives de dégager la ville, menées par Karaïskákis puis, après son décès par
l’amiral Cochrane et le général Church, échouèrent. Les troupes de Rachid Pacha prirent l’Acropole le 27 mai 1827 et y restèrent jusqu’au 12 avril 1833. La
ville était quasiment inhabitée lorsqu'elle fut proclamée capitale du royaume de Grèce le 1er décembre 1834, mais elle fut rebâtie dans les décennies qui
suivirent.

Le gouvernement s'installa dans une ville en ruines. Les églises furent reconverties pour accueillir les ministères. L'Héphaïstéion devint un musée. Les
architectes bavarois du roi Othon proposèrent un schéma directeur en triangle, dirigé vers l'Acropole ainsi mise en valeur, et un plan perpendiculaire. La
reconstruction/construction de la ville fut laissée à l'initiative privée. La rue Ermou (Hermès) marquait alors la frontière entre ville ancienne, médiévale et ville
contemporaine.

Un palais royal (devenu depuis siège du Parlement), que certains architectes auraient souhaité installer sur l'Acropole, fut achevé en 1838 sur la place
Syntagma. La reine Amélie créa l'année suivante un jardin botanique (devenu depuis les jardins nationaux) à côté du palais.

En 1845, la ville était encore soit un champ de ruines soit un chantier de construction. De grandes maisons néo-classiques émergeaient de terrains vagues à
peine déblayés. Les rues n'étaient pas encore pavées, ni éclairées, ni réellement aménagées.
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Pendant la Première Guerre mondiale, la ville fut occupée par des troupes franco-britanniques à partir du 16 octobre 1916 .

Après la guerre gréco-turque et la « Grande Catastrophe » de septembre 1922, l'afflux de plus d'un million de réfugiés en provenance d'Asie Mineure
entraîna dans les années 1920 la construction de quartiers entiers.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville fut prise par l'Allemagne nazie, le 27 avril 1941, et occupée jusqu’en octobre 1944. Les Allemands organisèrent
une famine systématique qui fit de très nombreux morts. Le 3 décembre 1944, le soulèvement communiste commença dans le quartier autour de
l'Héphaïstéion, après que les forces de police eurent tiré sur une manifestation le matin même sur la place Syntagma, faisant une vingtaine de morts et plus
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d’une centaine de blessés . Les Britanniques restaurèrent l’ordre après d’intenses combats de rue et grâce à des renforts venus de Phalère.

La croissance d'Athènes fut très faible pendant les premières années qui suivirent les destructions et les ravages de la guerre civile grecque. Puis la cité
recommença à croître.

L'entrée de la Grèce dans l'Union européenne en 1981 apporta de nouveaux investissements à la ville. Enfin, l'accueil des Jeux olympiques d'été de 2004 a
été le moteur de nombreux travaux d'infrastructure.

En 1985, Athènes a été déclarée capitale culturelle de l'Europe.

Vue panoramique d'Athènes depuis la colline de Pnyx.

Influence culturelle
C’est à Athènes que sont notamment nées la démocratie et la philosophie. De fait, la civilisation athénienne est l’un des fondements de la culture européenne
et c’est en mémoire de cela que le projet de constitution européenne cite en préambule l’historien Thucydide (Guerre du Péloponnèse, II, 37, 1) :

Χρώμεθα γὰρ πολιτείᾳ […] καὶ ὄνομα μὲν διὰ τὸ μὴ ἐς ὀλίγους ἀλλ’ ἐς πλείονας οἰκεῖν δημοκρατία κέκληται.
« Nous avons une Constitution […] qui est appelée démocratie parce que le pouvoir est entre les mains non d’une minorité, mais du
plus grand nombre. »

Athènes a également été le centre culturel de la Grèce classique, et ce dans tous les domaines. Sa conception du beau et du bon a influencé durablement le
reste du monde grec, puis romain, et enfin l'Occident.

céramique
théâtre (Eschyle, Sophocle, Euripide, Aristophane)
rhétorique (orateurs attiques)
histoire (Thucydide)
philosophie (Socrate, sophistes, Platon, Aristote)
architecture (constructions de l'Acropole).
épigraphie (en tant que science, et qui a engendré la création de nombreux centre d'étude et école
dans ce domaine)
Les cariatides de l'Érechthéion sur
En 1976 s’est tenu à Athènes le 61e congrès mondial d’espéranto, dont le thème était « Collaboration internationale l'Acropole.
des états au niveau régional ».

Athènes a accueilli, du 19 au 23 septembre 1985, le 18e symposium international dans la série des symposiums traitant des sujets spéciaux parrainés par
l’Association Internationale de Géologie de l’Ingénieur, organisé par le groupe national grec de l’AIGI. Le thème de « la protection des monuments et des
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sites historiques » fut spontanément adopté .

Athènes a par ailleurs accueilli les premiers Jeux olympiques modernes en 1896, en souvenir des Jeux olympiques de la Grèce antique. La ville a accueilli de
nouveau les Jeux d'été en 2004. Outre le succès sportif et médiatique de l'évènement, ils permettront peut-être d'accroître les investissements étrangers en
Grèce en prouvant la capacité du pays à gérer de grands projets.
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Depuis la crise financière de 2008, Athènes est devenu un haut-lieu de l'art urbain . La municipalité cherche à encadrer et valoriser ces pratiques artistiques
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de rue, notamment le graffiti, pour éviter qu'il n'empiète sur le patrimoine historique .

Attraits de la ville
Monuments et musées
le Parthénon sur l'Acropole ;
l’Agora d'Athènes (centre névralgique de la cité antique) et son musée ;
l’Agora romaine avec sa mosquée Fethiye et la tour des Vents (une horloge hydraulique construite
au Ier siècle av. J.-C.) ;
l'Héphaïstéion ;
le théâtre de Dionysos ;
le Stade panathénaïque, refait par Hadrien et Hérode Atticus et rénové en 1896 ;
L’Olympiéion.
le musée national archéologique d'Athènes qui abrite l'une des plus grandes collections d'art de la
Grèce antique ;
le musée de l'Acropole ;
le musée byzantin et chrétien d'Athènes créé pour les collections de la Société archéologique
chrétienne ;
la pinacothèque nationale d'Athènes ;
le musée d'art contemporain Goulandrís ;
le musée Bénaki ;
le musée national d'art populaire ;
le musée d'art cycladique ;
le musée national d'art contemporain d'Athènes ;
l’Olympiéion, ou temple de Zeus olympien ;
la nécropole antique du Céramique et son musée ;
le musée de la Ville d'Athènes ;
le musée d'Histoire nationale d'Athènes ;
le musée juif de Grèce décrit l'histoire et la culture des Juifs de Grèce.
Odéon d'Hérode Atticus, vu de
l’Acropole.
Autres attraits
le marché couvert d'Athènes ;
le marché aux puces de Monastiráki ;
les rues de Kolonaki avec ses boutiques chic et ses musées d'art contemporain ;
le quartier alternatif d'Exarcheia, avec ses disquaires, libraires et musiciens ;
le mont Lycabette, d'où l'on a une vue panoramique de la ville ;
le quartier de Pláka, le plus ancien d’Athènes et l’un des plus animés ;
la place Syntagma et l’ancien palais royal qui abrite le Parlement.

Evzones sur Place Omónia. Flamme


la place olympique
Syntagma. 2004 et
Parthénon.

Institutions

Universités et écoles supérieures


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Université nationale capodistrienne d’Athènes : fondée en 1837, elle est la plus ancienne université du pays ;
Université d’économie d’Athènes ;
École française d'Athènes : institution renommée pour ses travaux archéologiques ;
École d'épigraphie d'Athènes: lieu majeur dans ce domaine ;
Université polytechnique national d’Athènes ;
Université d’agriculture d’Athènes ;
Université de Harokopio (en) ;
Université Panteion ;
École des Beaux-arts d'Athènes ;
Université du Pirée ;
Collège américain de Grèce.

Établissements scolaires
Lycée franco-hellénique Eugène-Delacroix
Santé

Hôpital général Laïkó

L'établissement (en grec moderne : Γενικό Νοσοκομείο Αθηνών «Λαϊκό») est un centre hospitalier universitaire public localisé à Athènes, en Grèce.
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L'hôpital fait partie du système national de santé grec, en particulier, de la première région de soins de santé de l'Attique , et comprend de nombreuses
cliniques, laboratoires, services d'hospitalisation et services ambulatoires.

Histoire

L'hôpital général Laïkó a ouvert ses portes en 1933 en tant qu'entité juridique de droit public à l'emplacement du pavillon de l'Université à Goudí sous l'égide
du ministère de la Santé (alors dénommé ministère de l'Hygiène et de la Perception d'État). L'hôpital s'est progressivement agrandi pour inclure davantage de
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départements, d'équipements et de cliniques et a abrité une école de physiothérapie et de soins infirmiers .

Départements
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L'hôpital général est organisé en trois départements principaux : les départements de pathologie, de chirurgie et le laboratoire de recherche .
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L'hôpital dispose également de sept centres d'expertise pour les maladies rares .

Conservatoires et écoles de théâtre


Conservatoire d'Athènes : fondé en 1871.
Conservatoire hellénique : fondé en 1919 par Manólis Kalomíris.
Conservatoire national : fondé en 1926 par Manólis Kalomíris.
École dramatique du Théâtre national de Grèce : fondée en 1880.

Église orthodoxe
Archevêché d'Athènes, à Plaka, rues Metropoleos et Sainte-Philothée.
Siège du Saint-Synode de l'Église de Grèce à Moni Pétraki, rue Gennadiou (Evangelismos).

Infrastructures de transport
Le port du Pirée.
L'aéroport international d'Athènes Elefthérios-Venizélos à Spata.

Natifs célèbres
Thémistocle, stratège qui remporta la victoire à la bataille de Salamine.
Solon, poète et législateur.
Socrate, philosophe.
Platon, disciple du précédent.
Périclès, stratège de la ville de -451 à -429.
Denys l'Aréopagite.
Irène l'Athénienne, « empereur » des Romains.
Philothée d'Athènes, sainte patronne de la ville.
Constantin Papachristopoulos dit Costi est un sculpteur grec né le 27 novembre 1906 à Athènes et décédé le 3 mars 2004.
Dimitri Kitsikis, historien (1935 – ).
Melina Mercouri, actrice, chanteuse et femme politique (1920–1994).
Giánnis Antetokoúnmpo, joueur de basketball (1994 – ).
Eléni Lambíri (1889-1960), compositrice et cheffe d'orchestre.
Vassilis Alexakis (1943-2021), écrivain franco-grec.

Population
L’agglomération athénienne est le principal foyer de population de la Grèce, avec 3,7 millions d'habitants sur un territoire métropolitain de 428 km2, sur un
total de 11,125 millions de Grecs environ (au 1er janvier 2006), soit près d'un tiers de la population du pays.

Évolution de la population à travers les âges :

Carte d’Athènes (1888).


Année Population de la cité Population de l'aire urbaine Population de métro
15
1833 4 000 – –
15
1870 44 500 – –
15
1896 123 000 – –
15
1921 (avant échange population) 473 000 – –
15
1921 718 000 – –
16
1971 867 023 – –
1981 885 737 – –
17
1991 772 072 – 3 444 358
18 18 18
2001 745 514 3 165 823 3 761 810
18
2011 664 046 3 090 508 3 737 550

La cité moderne d’Athènes est constituée de villes et villages autrefois distincts, qui avec l’expansion démographique du XXe siècle ont fini par former une
agglomération. Celle-ci comprend aujourd’hui 54 municipalités (δήμος), la plus importante étant la ville d'Athènes (Δήμος Αθηναίων / Dhímos
Athinéon), avec près d’un million d'habitants (la deuxième étant Le Pirée). Le nom d’Athènes peut ainsi désigner l’agglomération entière (aussi appelée le
grand Athènes) ou la ville d’Athènes, ou même juste le centre-ville. Voir ci-dessous la liste des municipalités.

Transports

Transport en commun

Athènes dispose d'un réseau dense de trolleybus et d'autobus. Afin de lutter contre la pollution, une part croissante
des autobus fonctionne au gaz naturel pour véhicules (GNV).
19
Le métro, dont la première ligne (la ligne verte nommée également ISAP) date de 1904, a été complété par deux
19
lignes modernes (les lignes rouge et bleue ) en 2000 et s'étend jusqu'à l'aéroport. Trois lignes de tramway (3, 4 et
20
5), ont été mises en service pour les Jeux olympiques de 2004 : deux d'entre elles relient le centre d'Athènes
(départ près de Syntagma). La ligne 3 assure la desserte entre Voúla (sud-est de l'agglomération) et le Pirée (terminus La rame TA10012 du tramway
S.E.F.) tandis que la ligne 4 relie Le Pirée à la place Syntagma. Quant à la ligne 5, elle relie Voúla à la place d'Athènes, sur la ligne 5.
Syntagma.

Port

Le port du Pirée relie par voie maritime, différents ports de la région et différentes îles d'autres régions de la Grèce.

Transport ferroviaire

Un train rapide du réseau Proastiakós relie également la gare centrale (Larisis) à la banlieue attique en direction de l'aéroport — il emprunte la même voie que
le métro entre Doukissis Plakentias et l’aéroport international Elefthérios-Vénizélos.

Transport aerien

L'aéroport international Elefthérios-Vénizélos (code AITA : ATH) est construit par une entreprise allemande, a remplacé en 2001 l'ancien aéroport d'Elliniko
(Hellinikon International Airport).

Taxi

À ces transports en commun, il faut ajouter les taxis, omniprésents dans la capitale hellène, et qui ont la particularité de prendre à la fois plusieurs passagers se
rendant vaguement dans la même direction.

Avant ces développements, se déplacer à Athènes s'avérait très problématique, que ce soit à cause de la vétusté des équipements ou de la lenteur du trafic. Un
apport des JO de 2004 est donc ce réseau efficace métro-tramway-bus qui semble avoir apporté une solution au problème du transport athénien. Néanmoins,
le tramway n'est pas prioritaire sur le reste du trafic, ce qui occasionne une certaine lenteur et limite ainsi ses performances.

Administration

Nome d'Athènes

Le nome d'Athènes est l'une des 54 préfectures de Grèce. Il fait partie de la périphérie d'Attique. Son chef-lieu est Athènes. Ce nome, d'une superficie très
réduite mais densément peuplé, recouvre la partie centrale de l'agglomération athénienne. Il est divisé en plusieurs municipalités et communautés (listées dans
l'article détaillé).

Districts de la municipalité d'Athènes


La municipalité d'Athènes est divisée en 7 districts ou « Dimotika Diamerismata » (numérotés de 1 à 7). Cette
division en district est principalement utilisée à des fins administratives.

Jumelages
Athènes est jumelée ou a des partenariats avec les villes suivantes :

Washington (États-Unis)
Los Angeles (États-Unis) depuis le 10 février 1984
Chicago (États-Unis) depuis 1997
Philadelphie (États-Unis)
Boston (États-Unis) Les 7 districts de la municipalité
Athens (États-Unis) d'Athènes.
Montréal (Canada) depuis septembre 1997
Naples (Italie)
Lisbonne (Portugal)
Gênes (Italie)
Madrid (Espagne) depuis le 4 mai 1971
Barcelone (Espagne)
Prague (Tchéquie)
Moscou (Russie)
Pékin (Chine)
Xi'an (Chine)
Istanbul (Turquie)
Belgrade (Serbie)
Nicosie (Chypre) depuis le 28 juin 1988
Beyrouth (Liban)
Santiago du Chili (Chili) depuis le 21 octobre 1969
Rabat (Maroc) depuis le 9 juillet 1990
Cuzco (Pérou) depuis le 18 septembre 1991
Erevan (Arménie)
Sofia (Bulgarie)
Bucarest (Roumanie)
Varsovie (Pologne)
Kiev (Ukraine)
Tirana (Albanie)
Tbilissi (Géorgie)
Ljubljana (Slovénie)
La Havane (Cuba)
Bethléem (Palestine) depuis le 13 mai 1986
Cluj-Napoca (Roumanie)
Le Caire (Égypte)
Séoul (Corée du Sud)
Guadalajara (México) (México)

Notes et références
1. (el) « Résultats du recensement de la population en 2011 » (htt 8. (fr+en) La géologie de l’ingénieur appliquée aux travaux anciens,
p://www.statistics.gr/documents/20181/1210503/resident_populati monuments et sites historiques, Rotterdam, A. A. Bqalkema,
on_census2011rev.xls) 1988, Vol. 1 à 4 : 2 312. p.
2. Prononciation en grec moderne restranscrite phonémiquement Comptes-rendus du 18e Symposium International organisé
selon la norme API. par le groupe national grec de l'« Association Internationale
3. « Athènes | Grece Antique » (http://www.greceantique.net/athene de Géologie de l'Ingénieur (AIGI) » en 4 volumes,
s.php), sur www.greceantique.net (consulté le 31 janvier 2021)
rédacteurs : Paul G. Marinos, Département de génie Civil,
4. Louis Deroy et Marianne Mulon, Dictionnaire des noms de lieux,
Le Robert, 1994 (ISBN 978-2-85036-195-1). Université polytechnique nationale d'Athènes et Georges C.
5. R. Étienne, Athènes, espaces urbains et histoire. Des origines à Koubis, Département de Géologie, Universités de Patras
la fin du IIIe siècle ap. J.-C.. Paris, Hachette, 2004, p. 212. Collection complète : (ISBN 90 6191 793 X) ; Volume 1 :
6. Maurice Larcher, La grande guerre dans les Balkans, direction de (ISBN 90 6191 852 9) ; Volume 2 : (ISBN 90 6191 853 7) ;
la guerre, Payot, 1929.
Volume 3 : (ISBN 90 6191 854 5) ; Volume 4 :
7. Joëlle Fontaine, « Churchill contre la Grèce » (https://www.monde
-diplomatique.fr/2012/07/FONTAINE/47975), sur Le Monde (ISBN 90 6191 855 3)
diplomatique, 1er juillet 2012 .
9. « Athènes sous les bombes » (https://www.liberation.fr/voyages/2
019/08/30/athenes-sous-les-bombes_1748316), sur Libération.fr,
30 août 2019 (consulté le 31 août 2019)
10. L'Académie ionienne fut fondée en 1824 à Corfou mais 15. (en) Anthony Tung, Preserving the World's Great Cities : The
interrompra ses cours lors du rattachement des îles Ioniennes à la Destruction and Renewal of the Historic Metropolis, New York,
Grèce en 1864. L'université Ionienne lui succèdera en 1984. Three Rivers Press, 2001, 1re éd., 469 p., poche
11. (el) « Νοσοκομεία » (http://www.1dype.gov.gr/?page_id=7 (ISBN 978-0-609-80815-3), « The City of the Gods Besieged »,
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19. Rail Passion no 201, juillet 2014, « Réseaux étrangers, Chemins
de fer grecs : un état des lieux (1re partie) », pages 63-64.
20. Rail Passion no 201, juillet 2014, « Réseaux étrangers, Chemins
de fer grecs : un état des lieux (1re partie) », pages 64-65.
Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Hôpital général Laïkó (https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=H%C
3%B4pital_g%C3%A9n%C3%A9ral_La%C3%AFk%C3%B3&oldid=cur) » (voir la liste des auteurs (https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=H%C
3%B4pital_g%C3%A9n%C3%A9ral_La%C3%AFk%C3%B3&oldid=cur&action=history)).

Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia :
Bibliographie
Athènes (https://commons.wikimedia.org/
Georges Prévélakis, Athènes : urbanisme, culture et politique, L'Harmattan, 2000, wiki/category:Athens?uselang=fr), sur
146 p. Wikimedia Commons
(en) Michael Llewellyn Smith, Athens. A Cultural and Literary History, Interlink Books,
2004, 257 p.
(en) Dimitris Michalopoulos & S. Karavousis, Perpetual Athens, Athens: Europe Publishing, 1996, (ISBN 960-253-047-2)

Articles connexes
Démocratie athénienne ;
Grèce ;
Les Sept Vies des chats d'Athènes ;
Liste de rues d'Athènes ;
L'agora d'Athènes ;
Pinacothèque nationale d'Athènes ;
Complexe olympique d'Athènes ;
Jeux olympiques d'été de 1896 ;
Jeux olympiques d'été de 2004.

Liens externes
(el + en)Site officiel (http://www.cityofathens.gr/en).
(en) Site touristique d'Athènes (http://www.breathtakingathens.com/).
Plan des lignes de métro, proastiakos et tram (https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=12dEtNkpgIcp9e9tCN8BvkjZn_2Gl56hH&
usp=sharing) sur Google Maps
Dossier Athènes (http://www.tv5.org/TV5Site/athenes/) sur le site de TV5.
(en) Reports of The Origins of Athens, c. 430 BCE - 110 CE (http://www.fordham.edu/halsall/ancient/athens-origins.html).
Notices d'autorité : Fichier d’autorité international virtuel (http://viaf.org/viaf/131280462) ·
Bibliothèque nationale de France (http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb11936474k) (données (http://data.bnf.fr/ark:/12148/cb11936474k)) ·
Bibliothèque du Congrès (http://id.loc.gov/authorities/n79018143) · Gemeinsame Normdatei (http://d-nb.info/gnd/4003366-1) ·
Bibliothèque nationale de la Diète (http://id.ndl.go.jp/auth/ndlna/00628091) ·
Bibliothèque nationale d’Israël (http://uli.nli.org.il/F/?func=direct&doc_number=000974493&local_base=nlx10) ·
Bibliothèque nationale tchèque (http://aut.nkp.cz/ge128693) ·
Bibliothèque nationale de Grèce (http://data.nlg.gr/resource/authority/record289) ·
WorldCat Id (https://www.worldcat.org/identities/lccn-n79018143) · WorldCat (http://www.worldcat.org/identities/lccn-n79-018143)
Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
Brockhaus Enzyklopädie (https://brockhaus.de/ecs/enzy/article/athen) ·
Dizionario di Storia (http://www.treccani.it/enciclopedia/atene_(Dizionario-di-Storia)/) ·
Encyclopædia Universalis (https://www.universalis.fr/encyclopedie/athenes/) ·
Encyclopédie Treccani (http://www.treccani.it/enciclopedia/atene) ·
Gran Enciclopèdia Catalana (https://www.enciclopedia.cat/EC-GEC-0005918.xml) ·
Hrvatska Enciklopedija (http://www.enciklopedija.hr/Natuknica.aspx?ID=4410) ·
Swedish Nationalencyklopedin (https://www.ne.se/uppslagsverk/encyklopedi/lång/athen) · Store norske leksikon (https://snl.no/Athen)

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