Vous êtes sur la page 1sur 5

L’absence

Juridiquement un absent est une personne dont on ne voit

4 ans après les dernières nouvelles, le tribunal peut ordonner l’envoi en possession provisoire
10 ans après les dernières nouvelles le tribunal ordonne l’envoi en possession définitive des biens
après qu’un acte de décès eut été établi
La disparition
Le disparu est une personne dont l’absence s’est produite dans les circonstances mettant sa vie en
danger sans que son corps est pu être retrouvé
Exemple : tremblement de terre, guerre civile
Le domicile
Le domicile d’une personne est le lieu du principal établissement en principe c’est sa résidence à
défaut de résidence on retiendra le lieu où la personne exerce son activité principale. La femme
mariée vit au domicile du mari où de celui qui a été choisi de commun accord, en cas de mésentente
le juge fixe le domicile des époux en tenant compte des intérêts des enfants.
Le mineur non émancipé vit chez les parents
Les majeurs en tutelle vivent chez leur tuteur
Les résidences secondaires
Les résidences secondaires obéissent aux mêmes règles qu’au domicile principal à savoir :
La règle de l’inviolabilité du domicile et la protection de la vie familiale.
NB : les gares des chemins de fer sont autant de résidence secondaire par conséquent toute
personne peut assigner la société des chemins de fer devant le tribunal du lieu de sa gare.

La responsabilité civil (qui consiste à réparer le dommage causé à autrui)

Les incapacités

Chapitre II :

A 18 ans accompli, la personne jouit de la pleine capacité de jouissance c’est à dire qu’elle est prête à
exercer tous les droits
Ex : le droit de vote, le droit d’hériter quelque chose, le droit de percevoir quelque le fruit de la chose

Toutefois, la loi protège la personne majeur lorsqu’une altercation des facultés personnelles le met
dans l’impossibilité de pouvoir seule à ses

C’est le cas des personnes placés sur sauvegarde de justice ou sous régime de la curatelle

Section 1 :

Peut- être placé sous sauvegarde de justice le majeur qui a besoin d’être protégé dans les actes de la
vie civile. Le médecin qui donne des soins à une personne malade peut faire une déclaration au
procureur de la république faisant état de l’incapacité de cette personne de pourvoir seule à ses
intérêts.
Le procureur peut saisir le tribunal qui prend une décision plaçant le majeur sous sauvegarde de
justice, le majeur placé sous sauvegarde de justice conserve l’exercice de ses droits. Toutefois, les
actes qu’il a passé pour des engagements qu’il a contractés peuvent être rescindés pour cause de
lésion où annulés pour excès.

La sauvegarde de justice suppose au préalable une maladie, une infirmité ou un affaiblissement du à


la l’âge, une altération durable des facultés mentales ou corporel qui empêche l’expression de la
volonté

Section 2 : la curatelle

Lorsqu’un majeur est hors d’Etat d’agir lui-même, il a besoin d’être conseillé ou contrôlé dans les
actes de la vie civile.
Le tribunal nomme un curateur c’est-à-dire une personne qui a pour fonction d’exercer la tutelle sur
cette personne. La curatelle peut également être ordonné contre le majeur qui par sa prodigalité son
intempérance ou son oisiveté (l’oisiveté est la mère de tous les vices) s’expose à tomber dans le
besoin ou compromet l’exécution de ses obligations familiale.

NB : le curateur doit rendre compte de sa gestion devant le juge de tutelle il est responsable
pénalement et civilement des détournements et des fautes commises dans sa gestion

LA FAMILLE : LE MARIAGE
Les personnes qui désirent vivre ensemble doivent le manifester expressément devant la loi.
Toutefois, en pratique certaines unions dite unions libres ou concubinages coexiste à coté du
mariage il en va de même du pré-mariage

1- L’union libre
Ce terme désigne principalement par opposition à l’union légitime une union de fête entre un
homme et une femme qui vivent ensemble sans être marié mais qui pourrait s’unir par un
mariage c’est un concubinage non adultérin avec communauté de vie
2- Le concubinage
Est une union de faite tenant à résistance d’une vie commune stable et continue entre deux
personnes de sexe différent. Lorsque le concubinage présente certaines garanties de stabilité et
de durée la concubine peut obtenir des dommages et intérêts en cas de mort accidentel de son
concubin. (Pacte civil de solidarité - PACS pour les homosexuels)
3- Le Prémariage
C’est une institution prévue par le code congolais la famille à laquelle la loi attache quelques
conséquences juridiques
4- Le Pacte civil de solidarité
Les couples homosexuels on parle de pacte civil de solidarité (PACS) et non du mariage, c’est
dans ce sens que c’est prononcé le législateur français créant ainsi une catégorie institutionnelle
nouvelle.
Chap. Ier du mariage :

Définition
Selon le code congolais du mariage le mariage est un acte public par lequel un homme et une
Femme établissent eux une union légale et durable dont les conditions de formation, les effets et
la dissolution son déterminé par la loi.

Section 1 : Les conditions de formation du mariage

Paragraphe 1 : conditions de fond

1- La différence de sexe
C’est la première condition exigée par l’article 127 du code de la famille en cas d’identité de sexe,
l’officier d’état civil ne célébrera pas le mariage, car la condition de la différence des sexes n’est pas
remplie

2- L’âge des futurs époux


L’homme doit avoir 21 ans révolus et la femme 18 ans révolus
Si l’un des époux est mineur ou si les deux le sont le procureur de la république de la localité accorde
la dispense d’âge pour célébrer le mariage. En d’autres termes il autorise l’officier célébrer le
mariage
3- Le consentement des époux
Les époux doivent consenter au mariage la loi interdit le mariage forcé et les consentements par
fraude.
Le consentement doit être libre et éclairé les vices du consentement à savoir :

 L’erreur sur la personne


 La violence
 Le Dol
Sont les causes de nullité du mariage

4- Le délai de viduité
La femme divorcée ne peut pas se remarier avant 300 jours révolus c’est-à-dire le délai de viduité.
5- Des prohibitions du mariage
Les mariages est interdit entre parent : en ligne direct à tous les degrés
En ligne collatérale entre frère et sœur, oncle et nièce, tante et neveu

Il est prohibé entre allié en ligne collatérale directe, entre un époux et les ascendants de son conjoint

Paragraphe II : Les conditions forme


A- La publication des bans
Avant de procéder à la célébration du mariage

La célébration du mariage à la publication des bans par affichage publique à la mairie c’est une
formalité obligatoire à peine de nullité de mariage
B- Les oppositions au mariage
Toute personne intéressée peut s’opposer à la célébration du mariage devant l’officier d’Etat civil
avant ça célébration il peut s’agir d’un parent d’un allié, d’un époux ou d’une épouse dans un
précédent mariage, des enfants …

C- La célébration du mariage
La cérémonie de célébration du mariage est publique, elle se passe en mairie dans une salle
appropriée tout le monde doit y avoir accès. Les mariages clandestins sont nuls pour absence de
publicité
Dans certaines situations lorsque l’un des époux est dans l’impossibilité de se déplacer ou est
atteint d’altération de faculté mental dûment constaté par un certificat médical, l’officier d’Etat
civil se déplace au domicile des futurs époux pour célébrer le mariage.

Paragraphe III – Les effets du mariage


Le mariage est une institution mixte en ce sens qu’il est à la fois un contrat et une institution
car il nécessite un accord de volonté de l’appart de futurs époux et que d’autre part qu’une
fois marié les futurs époux entre dans une nouvelle catégorie sociale.
A- Effet à l’égard des époux
1- Obligation de cohabitation des époux

Les époux doivent vivre ensemble le choix du domicile conjugal est fait par le mari si
celui-ci présente un danger pour les enfants, la femme peut s’y opposer alors, le
président du tribunal des grandes instances fixe le domicile conjugal

2- La perte du droit au nom de l’épouse

La femme mariée perd l’usage de son nom de jeune fille et prend celui de son mari
cependant, le mari peut autoriser la femme à garder son nom de jeune fille

B- Les effets du mariage à l’égard des enfants

Le mariage confère aux enfants la qualité d’enfant légitime c’est-à-dire mieux protégé
par la loi et, la légitimité est un effet du mariage.
Pour être légitime, l’enfant doit avoir été conçu moins de 300 jours avant la célébration
du mariage de même l’enfant qui nait moins de 300 jours après la dissolution du mariage
est couvert la légitimité. En d’autres termes le droit considère que l’enfant simplement
conçu est considéré comme né toutes les fois qu’il s’agit de son intérêt.

Le mariage est opposable aux tiers c’est-à-dire que ces derniers doivent le respecter,
l’adultère est puni par la loi et le complice d’adultère. Des violences et voie de fait sont
interdit par la loi ainsi que le harcèlement sexuel.

C- L’effet à l’égard des biens des époux

Les époux règlent le sort de leurs biens, ils peuvent avoir un contrat de mariage signé
devant un notaire dans lequel ils énumèrent leurs biens réciproque c’est qu’on appelle
les apports au mariage. Si les époux n’ont pas opté pour un régime matrimonial
particulier (communauté universel ou séparation des biens) la loi leur impose le régime
deux la communauté légale et la communauté réduite aux acquêts. Celle-ci est composé
de trois masses de bien :

1ère : les biens propres du mari


2ème : les biens propres de la femme
3ème : les biens propres de la communauté (constitué des gains et des salaires des époux)

N.B : la communauté universelle est le régime dans lequel tous les biens (actif et passif)
appartiennent à l’un et à l’autre des époux

Le régime de la séparation des biens est celui dans lequel chaque époux conserve en
propre tous ses biens passés présent et à venir

La femme marié commerçante, elle a la liberté d’exercer une activité commerciale


d’avoir un compte en banque et un patrimoine d’affectation.

Elle garde l’usage de son nom, en cas de faillite des statues de la société limite sa
responsabilité aux biens commerciaux.
D’une manière générale la congolaise à le droit de travailler, d’ouvrir un compte en
Banque sans l’accord du mari .

Vous aimerez peut-être aussi