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TRANSCRIPTIONS DES ENREGISTREMENTS

■■ UNITÉS 1 ET 2
Tâche - Exercice 2 (Piste 1)
Journaliste : Bonjour, aujourd’hui je souhaite aborder avec vous un sujet qui me tient particulièrement à cœur :
les abeilles. J’ai eu le plaisir, pour cette émission, d’échanger avec des apiculteurs et tous sont unanimes pour tirer
le signal d’alarme. Depuis plus de dix ans, ils observent une forte hausse du taux de mortalité des abeilles dans leur
ruche, autour de 30 %. La Bretagne a elle observé un taux exceptionnel et préoccupant de 80 % l’été dernier ! De
quoi tous nous alerter sur le danger couru par nos amies les abeilles. Toujours pointés du doigts : le réchauffement
climatique, les pesticides et le frelon asiatique qui sont les principaux facteurs mettant en danger les insectes. Il faut
rappeler, pour bien réaliser que la survie des abeilles est un enjeu majeur, qu’elles participent à notre alimentation.
Les abeilles sont tout simplement indispensables à notre culture, et sont donc un maillon important dans toute la
chaîne alimentaire.
On a noté aussi récemment que de nombreux pots de miel sont maintenant importés, sûrement à cause de leur
coût réduit, mais cela est très problématique car ces pots sont très mauvais pour la santé et souvent issus de la
contrefaçon. Pour lutter contre cela, des projets, petits ou grands, voient le jour. J’ai eu la chance de rencontrer
Fanny Lebon, une jeune apicultrice, qui a lancé une initiative sur le territoire français.
« Les abeilles à l’abri », né par la volonté de fer de cette jeune femme, propose aux entreprises ou particuliers de
parrainer des ruches. Les apiculteurs de ce réseau peuvent alors vendre leur production avant la récolte, avec un
prix d’achat intéressant qui permet à la fois aux consommateurs d’accéder à du miel de qualité, et aux apiculteurs
de continuer à exercer leur métier en vivant décemment. Pour rejoindre «  Les abeilles à l’abri  », les apiculteurs
doivent s’engager à produire de façon artisanale. Le réseau compte aujourd’hui une cinquantaine de participants.
Et côté parrain, comment ça se passe ? Rien de plus simple si l’on écoute Julie Moreaux, particulière, qui a voulu
rejoindre l’aventure.
Julie : J’ai tout de suite été séduite par le projet ! Il m’a suffi de m’inscrire sur le site et ensuite de payer 10 euros par
mois pour aider un apiculteur du réseau en particulier. Ce qui représente environ 4 000 abeilles protégées  ! En
échange, je reçois 8 pots de miel de 300 grammes, et en plus ils portent une étiquette à mon nom. Super concept !
Journaliste : On comprend donc que par cette initiative, Fanny Lebon a réussi à impliquer les consommateurs
qui se sentent responsable de la ruche parrainée. Toute l’année ils peuvent suivre la ruche via des photos que
l’apiculteur leur partage et même se rendre sur le site une fois par an. « Les abeilles à l’abri » a convaincu 1 500
entreprises et 34 000 particuliers. 5 000 ruches sont soutenues en France soit, tenez-vous bien, pas loin de 125
millions d’abeilles ! Une initiative qui a fait mouche donc !

Activités - Exercice 7 (Piste 2)


Comme vous le savez, en 2024, Paris accueillera les Jeux Olympiques et Paralympiques, et deviendra alors la
vitrine de la France au niveau mondial. C’est pourquoi un vaste chantier a été lancé pour rendre la Ville Lumière
plus belle, plus durable et plus juste.
Pour l’embellir, il est par exemple prévu de réaménager les alentours de la Tour Eiffel pour qu’ils soient plus
agréables à vivre ou à visiter. La Ville prévoit de supprimer la circulation automobile dans ce secteur, de le
végétaliser davantage et de mieux valoriser le patrimoine historique.
Pour la rendre plus durable et permettre une transition écologique, on envisage d’y interdire l’usage du plastique
jetable, de généraliser le tri et de donner une plus grande place à l’agriculture dans Paris et la région Île-de-France.
Enfin, pour que Paris soit plus juste, il est nécessaire de rendre les lieux publics et les transports plus accessibles
notamment pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite. Il est aussi important que la ville soit plus
connectée, pour que les gens puissent facilement avoir des informations concernant les espaces et services
proposés autour d’eux mais également le patrimoine historique qui les entoure.

Défi 4 Reproduction autorisée © Difusión, Centre de Recherche et de Publications de Langues S.L., 2020 1
TRANSCRIPTIONS DES ENREGISTREMENTS

■■ UNITÉ 3 ET 4
Tâche - Exercice 2 (Piste 3)
Ali Rebeihi : France Inter, 10h21. Et nous recevons ce matin le journaliste et écrivain Carl Honoré qui publie La
Révolution de la longévité.

[ Extrait du documentaire « Pourquoi nous détestent-ils, nous les vieux ? » ]


— Je pense que l’âgisme est dans les petits détails, même dans le geste. On pourrait prendre le geste le plus bienveillant,
hein ! On me donne à m’asseoir dans le bus. Il y a une bienveillance évidente, et derrière cela, il y a… « Je serais bien resté
assis. Et puis maintenant je suis debout. Et puis lui, alors pourquoi… » Il y a une espèce d’agressivité larvée.
— Par exemple, la revue Notre temps, qui est destinée aux vieux, la couverture c’est toujours une personne de cinquante
ans. Alors que ça se destine aux soixante-dix ans. C’est des messages extrêmement puissants ça ! On veut valoriser les
vieux en prenant des jeunes à leur place.
— Il faut que ce soit vendable, autrement…
— Mais attendez, là vous affirmez que… Vous êtes sûre ?
— Mais bien sûr, bien sûr…
— Si notre temps met un vieux en couverture, il va réduire…
— C’est pas vendable !
— Mais ça dépend dans quel état il est ! S’il est…
— Non mais même !
— S’il est grabataire, s’il est croulant…

Ali Rebeihi : Extrait du documentaire Pourquoi nous détestent-ils, nous les vieux ?, réalisé par Marcel Amont et
actuellement diffusé sur Canal+ et MyCanal. Carl Honoré, petite réflexion sur ce qu’on vient d’entendre là ?
Carl Honoré : Bien c’était un exemple de l’âgisme, hein ! Et l’âgisme, au fond c’est l’acte de…
Ali Rebeihi : Caricaturer ! Discriminer de façon systématique des personnes en raison de leur âge !
Carl Honoré : Voilà. D’imposer des stéréotypes, des clichés. Et ça nous limite, ça nous limite la vie. Et le problème
aujourd’hui c’est que l’âgisme est lié au culte de la jeunesse. L’idée que plus jeune est toujours mieux.
Ali Rebeihi : Mais vous-même quand vous aviez la vingtaine, Carl Honoré, vous étiez horrifié et dégoûté, vous
l’écrivez, devant toute personne de plus de trente-cinq ans.
Carl Honoré : Oh  ! J’étais un âgiste par excellence. J’ai honte d’y penser aujourd’hui. Mais je pense que tout le
monde… C’est la culture dans laquelle on se trouve. C’est une culture qui nous envoie toujours le message que
vieillir c’est un processus de déclin, de dépression, de perte… Qu’on devient moins attractif, moins énergique, moins
productif, moins créatif, moins content… moins nous-même ! Et ça fait que… voilà les faits, les résultats, c’est que
nous avons face au processus du vieillissement, on a honte, on sent…
Ali Rebeihi : Il y a un dégoût de soi, il y a un dégout de soi dans l’âgisme. Tiens, je cite un courriel que nous avons
reçu. Anna qui me dit : « Je hais la vieillesse et sa transformation si laide des corps et parfois des âmes ».
Carl Honoré : Hum hum… Le corps change. Il y a des changements dans le corps qui ne vont pas nous plaire. Et
ça c’est… Je ne suis pas utopique, je ne suis pas venu ici pour vous dire que tous les aspects du vieillissement sont
hyper positifs, non ! Ce que je préconise, c’est une vision plus nuancée du vieillissement, d’accepter qu’il y a des
choses, surtout au niveau du corps, qui vont changer de manière… pas très bienvenue ! Mais il y a beaucoup de
choses qui vont rester les mêmes. Et, il y a des choses qui vont même s’améliorer. Et c’est ça un peu le prochain pas
pour l’humanité. C’est d’accepter que le vieillissement — surtout que en ce moment nous habitons... nous sommes
en train d’entrer dans un âge doré du vieillissement. Ça n’a jamais été le meilleur moment dans l’histoire lui-même
pour vieillir. Alors il y a beaucoup beaucoup de raisons, motifs, d’optimisme par rapport au vieillissement, pour
tout le monde.

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TRANSCRIPTIONS DES ENREGISTREMENTS

■■ UNITÉ 5 ET 6
Tâche - Exercice 2 (Piste 4)
Journaliste : Bonjour à toutes et à tous ! Ma chère Emmanuelle Blandin, merci d’être avec nous aujourd’hui. On va
parler de la parution de votre nouveau livre, Les dix clés pour réussir son CV. Mais avant, première question avant
de nous lancer dans le sujet ! Avez-vous déjà entendu parler des « escapes games » ?
Emmanuelle Blandin : Escape game ? Ça me dit vaguement quelque chose. C’est une sorte de pièce où s’enferment
des gens pour résoudre une énigme non ? Vous n’avez pas une traduction française ?
Journaliste : C’est bien ça  ! Par contre, je me verrais mal traduire ça par «  jeu d’échappement  ». Donc, comme
vous le disiez, il s’agit d’un jeu qui se joue au cœur d’une pièce, à plusieurs, dans laquelle se sont déroulés des
événements plus ou moins mystérieux. Et pour en sortir, ou plutôt s’en échapper, les joueurs doivent résoudre une
énigme. Alors on voit que c’est très à la mode en ce moment, auprès de jeunes notamment ou par les entreprises
qui veulent faire du team building. Emmanuelle, le team building, vous connaissez ?
Emmanuelle (en riant) : Oui oui, bien sûr !
Journaliste : Donc on voit que c’est à la mode et surtout, certains recruteurs s’en servent désormais pour tester
leur candidats ! Imaginez… Une douzaine de candidats qui ont postulé pour un grand groupe d’assureur. Mettez-
les tous dans une pièce sombre, étroite, poussiéreuse. Placez ça et là de vieux objets… Un vieux téléphone fixe,
des meubles en bois foncé, quelques toiles d’araignées et un écran de télévision qui diffuse le message d’un agent
secret qui appelle les candidats à l’aide ! Quelques heures plut tôt, un meurtre a eu lieu ici même. Les candidats
doivent mettre la main sur les indices et retrouver l’assassin. Et tout cela en une petite heure ! De quoi faire monter
la pression et révéler les personnalités ! Le recruteur va pouvoir vérifier si les candidats savent gérer le stress, s’ils
prennent des initiatives, s’ils collaborent ou restent plutôt solitaires dans leur démarche. Un vrai révélateur !
Emmanuelle : Mais, vous voulez dire que le candidat qui montre le plus de qualités sera recruté ? Sur la base d’un
escape game ?
Journaliste  : Oui et non… Les meilleurs candidats passeront un entretien bien plus classique à l’issu du jeu.
L’escape game est juste une sorte de présélection. Le recruteur va choisir de rencontrer les candidats qui ont gardé
leur sang froid, qui se sont montrés réfléchi, meneur et collaborateur, tout ça à la fois.
Emmanuelle : Mais ça, il ne peut pas le voir d’abord dans un CV  ? Un bon CV doit pouvoir montrer ses atouts,
comme je l’explique dans mon livre.
Journaliste : Bonne question ! Ce qui a le plus surpris le recruteur, c’est qu’il a lu les CV après l’escape game, et à la
lecture il n’aurait pas rencontré un tier du groupe. CV trop classique, ennuyeux, sans relief, etc. Du coup c’est un réel
avantage pour le processus de recrutement. Observer les candidats sur le terrain, même si tout est monté.
Emmanuelle : Et j’imagine que c’est une méthode qui doit bien plaire aux jeunes, non ? Ça doit leur rappeler les
jeux vidéo !
Journaliste : Tout à fait Emmanuelle, le public cible est plutôt les jeunes qui aiment se plier à l’exercice ! Alors un
escape game pour postuler à un boulot, quoi de mieux ?

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TRANSCRIPTIONS DES ENREGISTREMENTS

■■ UNITÉ 7 ET 8
Tâche - Exercice 2 (Piste 5)
Journaliste : Bonjour chers auditrices, auditeurs ! Aujourd’hui, on a la chance d’avoir Marc Vignaux avec nous,
pour parler de la start up Game Training qu’il a lancée l’année dernière et qui rencontre aujourd’hui un grand
succès. Marc, bonjour, d’abord première question : expliquez-nous quel est votre cœur d’activité et comment vous
en avez eu l’idée ?
Marc : Bonjour Julie. Merci de me recevoir je suis ravi d’être là aujourd’hui. Pour répondre à votre question, c’est
simple, Game Training a vocation de former des collaborateurs de petites ou plus grandes entreprises, grâce aux
nouvelles technologies. On va par exemple proposer des formations sur mesure à nos clients en utilisant la réalité
augmentée, des films interactifs, des escape game… Et j’en ai eu l’idée après avoir observé que tout ce qui était à
disposition en terme de formation, je parle du e-learning, était… je dirais un peu ennuyeux, trop standard…
Journaliste : Mais que viennent chercher chez vous les entreprises qui font appelle à Game Training ?
Marc : Ça va dépendre des clients bien sûr. Les enjeux d’une start-up ne sont pas les même qu’une PME. Mais les
défis globalement se ressemblent : ça va être de former les collaborateurs à un nouveau logiciel, développer leurs
soft-skills, recruter les bonnes personnes, développer la force de vente…
Journaliste : Du coup, pour satisfaire les différentes demandes, vous arrivez à vous adapter à vos clients ?
Marc : Oui et je dirais que c’est notre force. Chaque formation est unique. Avant toute chose on s’interroge sur la
culture d’entreprise et les méthodes de management de notre client, on les écoute, on lit leur communication… et
on en discute ! Ensuite, on leur propose une formation qui colle parfaitement avec leurs attentes.
Journaliste : Et qui prépare les formations ? Des coachs et un développeur Web ?
Marc : Ha non, pas du tout ! Pour chaque projet, on fait appel à une équipe d’experts réunis spécialement pour le
projet. L’équipe peut se composer de journaliste, manager, coach, scénariste, psychologue... Tout dépend du projet.
Journaliste : Et que diriez-vous à ceux qui ne veulent pas se lancer et continuent à se former avec du e-learning
plus classique ?
Marc  : Je dirais que les choses ont évolué  ! De plus en plus, il faut impliquer ses collaborateurs, leur donner un
sentiment d’appartenance à l’entreprise, les aider à prendre des initiatives. Le e-learning ça reste plus quantitatif
que qualitatif. L’apprenant souvent doit apprendre beaucoup sans interagir. Avec Game Training, on est sur un
format plus attractif où l’apprenant est maître de son parcours de formation. Il interagit, propose et relève des défis.
Journaliste : Merci, Marc, pour ces explications, on vous souhaite beaucoup de succès !

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■■ UNITÉ 9
Tâche - Exercice 2 (Piste 6)
Journaliste : Connaissez-vous un médicament qui facilite la digestion, renforce le système immunitaire, réduit le
stress, diminue la tension artérielle, atténue la douleur et améliore le sommeil ? Vous me direz non, ça n’existe pas !
Et pourtant… le rire permet tout cela à la fois ! Regardons ça de plus près ! Qu’est-ce que le rire ? Très concrètement,
c’est une contraction de nombreux muscles qui en s’activant nous font profiter d’un véritable massage de
nombreux organes sans que l’on ne s’en rende compte. Alors si on se demande encore s’il faut rire la réponse est
oui  ! On est heureux d’accueillir aujourd’hui une professeure de yoga un peu particulière, Marie Fouquet, qui
délivre des cours de yoga du rire et va nous parler de tous ses bienfaits.
Bonjour Marie, merci d’être avec nous aujourd’hui pour parler de cet nouvelle pratique. Alors yoga du rire peut-
être, mais ça doit se faire finalement « sérieusement ». Racontez-nous comment se passe une séance.
Marie : Avec plaisir ! Alors une séance dure environ une heure avec différentes parties bien distinctes qui vont
permettre aux pratiquants de se lâcher complètement. On commence d’abord par des exercices de respiration,
puis on enchaîne avec plusieurs exercices de rire, pendant lesquels on se force à rire. Finalement, les premiers rires
vont entraîner les suivants, de façon contagieuse, et on n’aura plus besoin de se forcer ! Après tous ces exercices,
on termine la séance par de la méditation, la méditation du rire. Et tout le monde peut y arriver ! Le rire est propre
à l’humain, c’est quelque chose que tout le monde possède.
Journaliste : Avec qui pratiquez-vous ce yoga du rire ? Quel est votre public ?
Marie : J’interviens dans les écoles, les maisons de retraite, des entreprises. De plus en plus dans les écoles, je dois
dire. Les bienfaits sont immédiats. Avec une classe de terminale qui se prépare au bac, on a pu remarquer que la
classe était moins stressée et mieux préparée aux examens, plus sereine. Ça a permis aux élèves de prendre du
recul de façon très concrète. En entreprise, on se rend compte que les employés qui font du yoga du rire travaillent
beaucoup sur la respiration qui est un acteur majeur dans la pratique de la réflexion car mieux on respire, mieux
on oxygène son cerveau. Ils sont donc plus performants mais aussi plus enthousiastes et créatifs !
Journaliste : Effectivement, on devrait rire plus au boulot ! Et en maison de retraite, ça doit être différent comme
approche, non ?
Marie : En maison de retraite, là encore on note de nombreux bienfaits. Par exemple, dans les centres spécialisés
en alzheimer, je travaille en lien avec les kinés. Les exercices sont plus doux, moins physiques, on prend le temps.
En groupe, nous sommes tous assis et on active quelque chose : par exemple, on se passe un ballon du rire. Ce
moment partagé à plusieurs, sans blouse blanche, fait un bien fou aux patients.
Journaliste : Et diriez-vous que l’effet positif du rire a un effet pérenne ?
Marie : Pour des personnes âgées complètement ! Répéter une même action comme se passer le ballon du rire et
rire ensemble va avoir un effet à long terme. C’est une vraie gymnastique. Deux fois par semaine, trente minutes de
yoga du rire vont réellement impacter leur quotidien. On a vu des patients qui ne pouvaient plus bouger leur bras,
les bouger à nouveau. Et pour le moral ça joue énormément !
Journaliste : Merci pour ces explications, j’ai hâte de faire une séance !

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CRÉDITS

Auteure
Alexandra Horquin

Édition
Gaëlle Suñer, Élodie Nicod

Conception graphique et mise en page


Enric Rújula

Correction
Martine Chen

© Photographies et images
Évaluation 1 : Romain Talon/Adobe Stock.
Évaluation 2 : michaelheim /Adobe Stock ; Suleyman Mahsumov/Dreamstime ; Grigorii Ialukov/Dreamstime ;
Oleksandra Lysenko/Dreamstime.
Évaluation 3 : © S.Nouhaud ; stefwx /Adobe Stock ; Christine and the Queens au Festival des Vieilles Charrues, 2014/©
Thesupermat/Wikimedia Commons ; © Raph_PH/ Primavera19_-51/Wikimedia Commons.
Évaluation 4 : © My Serious Game ; track5/iStock ; nortonrsx/iStock ; anandaBGD/iStock ; AzmanJaka/iStock ;
stockfour/iStock ; Xsandra/iStock ; SolStock/iStock ; Teamsanchez/Dreamstime ; Stanislav Kozhukov/Dreamstime.
Évaluation 5 : Lifeontheside/Dreamstime.

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