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Plan 

:
Introduction
1. Les conditions de représentation par les associations de protection de consommateur
2. Les droits que garantissent les APC pour le consommateur
3. Les actions juridiques des APC
4. Les conditions et obstacles de représentations par les APC
5. La Jurisprudence
Conclusion

Introduction :
Dans la majorité des cas, les consommateurs sont satisfaits de leurs achats et de leur utilité.
Mais parfois, cela se passe moins bien : un produit non conforme aux attentes, une livraison
en retard… Le fournisseur ne veut rien entendre ce qui entraine la naissance des conflits.
Il existe plusieurs instances pour défendre les droits des consommateurs. L’une d’elle est
l’association de protection du consommateur.
Le rôle de l’association de protection du consommateur est de conseiller le consommateur
et de l’accompagner dans ses litiges de consommation
L’association de protection des consommateurs (APC)  rassemble des personnes bénévoles
qui souhaitent défendre les droits lors d’achats de produits, biens ou services, ou dans toute
autre situation où il y a besoin d’être conseillé (litige avec un commerçant, choix d’un prêt,
conseil sur un achat, crédit, etc.).
Elle peut représenter les consommateurs et leurs accompagner dans la résolution des litiges,
liés aux relations contractuelles entre le eux et le fournisseur/ou le prêteur.
Problématique :
Quels défis se présentent pour ces associations ?
Qu’en dit la loi dans tout ça ?

Conclusion
       Nul ne peut raisonnablement contester, que le législateur marocain n’est cessé de
vouloir conférer au droit de la consommation un rôle majeur de la protection de la partie
généralement faible de ce contrat.
Le droit de protection de consommateur se veut fortement dissuasif et dispose des moyens
juridiques et humains qui traduisent cet aspect tout à la fois préventif et répressif
néanmoins, la réalité judiciaire, la réalité économique et ses contraintes, peuvent parfois
susciter méfiance et insatisfaction.
Les politiques de protection du consommateur au Maroc sont récents, et appellent à un
renforcement des dispositifs et des acteurs. Le niveau social, et culturel du consommateur
Marocain ne permet pas encore de faire évoluer la culture de défense de citoyen
consommateur.
Les nouvelles technologies de l’information compliquent la situation du citoyen dans certains
domaines et la complexité des contrats qui signent, même les consommateurs les plus avertis sont
de plus en plus inintelligibles.

Est-il illusoire d’imaginer une représentation réelle du consommateurs marocains par les
associations de protection des consommateurs devant la justice dans les années à venir ?

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