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Le e-commerce durant la pandémie

Diapo1 :
La pandémie du Covid-19 qui touche le monde depuis un peu plus
d’un an et demi a eu des conséquences désastreuses sur
l’économie mondiale et des pans entiers de l’économie ont été mis
à terre : Immobilier, Tourisme, Vente de voiture, …
Diapo 2, 3 :
Le PIB mondial a connu une baisse drastique et les plus grandes
économies du monde ont été atteintes.
La pandémie de COVID-19 a plongé l’économie planétaire dans sa
pire récession depuis la seconde guerre mondiale.
Cette crise a fait la une des journaux mondiaux pendant plusieurs
mois.
(Diapo4, 5, 6, 7)

Mais si l’année 2020 a été chaotique pour l’économie en général,


certains secteurs d’activité ont tiré leur épingle du jeu, et le e-
commerce en fait partie. Cela en raison de toutes les restrictions
(fermeture des magasins physiques, des agences de voyage),
mesures sécuritaires, confinements, quarantaines et autres
isolements mis en place pour enrayer l’épidémie, qui ont obligés les
consommateurs à rester chez eux et qui les ont amené à modifier
leurs habitudes. Pour continuer à consommer, ils ont dû recourir à
des moyens à distance et privilégier les outils numériques et donc
l’achat en ligne. (Diapo8)
Diapo 9 : La crise du COVID-19 a entraîné une explosion du commerce
électronique et une accélération de la transformation numérique. Le
secteur a enregistré un essor spectaculaire alors que la pandémie a
mis à terre des pans entiers de l'économie. Dipo10
Le bilan du e-commerce durant le Covid a été donc positif :
 En 2020, la part des ventes en ligne est passée de 16 à 19% du total des
ventes mondiales selon la Cnuced
 Le commerce en ligne représente désormais 20 % des ventes
mondiales
 En 2019, le volume du commerce électronique mondial a
augmenté de 4 % à 26.700 milliards de dollars, soit un tiers du PIB,
selon les chiffres publiés par la Cnuced (la Conférence des nations
unies pour le commerce et le développement).
 En 2019, les statistiques mondiales montrent que les ventes mondiales
de commerce électronique ont bondi à près de 26.700 milliards de
dollars, en hausse de 4% par rapport à 2018.
 Amazon, l'un des leaders mondiaux du commerce en ligne, a vu
son chiffre d'affaires trimestriel progresser de 44 % sur un an, à
108,5 milliards de dollars et a doublé son bénéfice net au
deuxième trimestre.
 L’allemand Zalando, poids lourd du prêt-à-porter en ligne, a vu sa
base de consommateurs augmenter de 20% au premier semestre
2020, à 34 millions de consommateurs actifs.
 En 2020, le e-commerce a connu une croissance de 6 % selon la
Fevad tous secteurs confondus. Avec près de 2 milliards de
transactions via internet comptabilisées en 2020 et 40 millions
d’individus touchés.
 Dans le secteur de la distribution alimentaire, les ventes en ligne
ont augmenté de 61 % selon une étude Xerfi qui explique cela par
l’intérêt des gens à consommer via un canal de vente limitant les
contacts physiques. La distribution alimentaire figure parmi les «
pure players » qui ont su tirer profit de la crise sanitaire en attirant
de nouveaux consommateurs

 Le marché en ligne Mercado Libre d'Amérique latine, par exemple, a


vendu deux fois plus d'articles par jour au cours du deuxième
trimestre 2020 par rapport à la même période en 2019. Et la
plateforme de commerce électronique africaine Jumia a enregistré un
bond de 50 % de ses transactions au premier semestre 2020. par
rapport à la même période en 2019.

 En Chine, la part des ventes de détail en ligne est passée de 19,4 %


à 24,6 % entre août 2019 et août 2020.
 Au Kazakhstan, la part des ventes de détail en ligne est passée de 5
% en 2019 à 9,4 % en 2020. 

 En Thaïlande, le nombre de téléchargements d'applications de


shopping a bondi de 60 % en une semaine en mars 2020.

 Les entreprises et les consommateurs se tournés de plus en plus vers


le numérique, vendant et achetant davantage de biens et de services
en ligne.
"Les entreprises et les consommateurs qui ont pu "passer au numérique"
ont contribué à atténuer le ralentissement économique causé par la
pandémie", a déclaré Isabelle Durant, Secrétaire générale par intérim de la
CNUCED.
"Mais ils ont aussi permis d’accélérer une transition numérique qui aura des
répercussions durables sur nos sociétés et notre vie, transition à laquelle
tout le monde n’est pas prêt ", a-t-elle ajouté. (Diapo11)

Ceci amorce Le début d'un changement profond de paradigme :


 62% des professionnels ont constaté que les clients venaient
moins souvent en magasin.
 Le commerce en ligne, qui progressait déjà sous l'influence du
mobile, a reçu un coup de boost supplémentaire pendant la
pandémie. Les mesures de confinement, les couvre-feux et la peur
d'être contaminé ont eu raison des visites en magasin. En parallèle
de ce basculement de paradigme du magasin vers l'e-commerce,
on assiste à un basculement du média traditionnel vers les médias
digitaux.

 Si 25% des professionnels évoquent leur volonté d'augmenter leurs


investissements dans les médias traditionnels, ils sont 62% à
réorienter leurs budgets de publicité vers les médias digitaux.
 Statista a – par exemple – signalé une baisse de 62% du nombre de
clients américains fréquentant les magasins physiques, tandis que le
nombre d’acheteurs en ligne a augmenté de 52%. Les ventes d’épicerie
en ligne ont augmenté, 74% des consommateurs préférant visiter les
boutiques en ligne plutôt que d’aller au supermarché. (Diapo12)

Le e-commerce fait donc aujourd’hui partie intégrante de notre quotidien et :


Il est fort à parier que certaines de ces adaptations se transformeront en
évolutions profondes
 Même lorsque le confinement a été levé, les gens ont continué à changer
leurs habitudes d’achat. Une étude a révélé que 90% des
consommateurs avaient toujours l’intention d’utiliser la livraison à
domicile (plutôt que les achats en magasin) au cours des 6 prochains
mois.
 Quelques indicateurs nous laissent entrevoir que cette croissance de la
vente en ligne continuera même après la pandémie. Au Royaume-Uni,
46% des consommateurs continueront d’acheter des vêtements et des
accessoires en ligne. L’électronique et le divertissement (36%) et les
produits de beauté (33%) étaient les deux autres catégories clés que les
consommateurs prévoyaient d’acheter en ligne.

Dans les années à venir, nous nous souviendrons de 2020 comme


de l’année où tout a changé. Jamais une telle croissance, aussi
soudaine, ne s'est produite comme celle qu’ont enregistré les
secteurs du numérique et du commerce électronique, véritable
boom né de la crise du Covid-19. Une chose est sure : la pandémie
du COVID a changé la façon dont les consommateurs achètent et
peut-être sur le long-terme.