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Histoire Épistémologie Langage

Bréal, la sémantique et Saussure


Hans Aarsleff

Abstract
Hans AARSLEFF: Bréal, la sémantique et Saussure. This essay presents an extension of arguments 1 have advanced in
essays on «Bréal vs. Schleicher» and «Taine and Saussure». It is devoted to Bréal's linguistic thought, based both on the late
Essai de sémantique and on his earlier essays, dating from the late 1860' s, on the same subject. The essay argues that Bréal's
' sémantique' is a ' linguistique générale', and that it was directed against Schleicher's organicism and its consequences. Bréal
shifted the emphasis to the mindbound nature of language and linguistic processes, and in this context he developed concepts
that recur in Saussure's linguistic thought as presented in the Cours. Thus we find in Bréal a conceptualization that includes
such Saussurean concepts as diachrony, synchrony, valeur, structure, binary opposition, and syntagmatics. The essay argues
that Saussure owed a substantial debt to Bréal. It is further argued that Bréal's thought is an expression of the late 19th-century
reaction against the residue of romantic thought in scholarship. This turn of mind is best known under the term already then
used: le réalisme.

Citer ce document / Cite this document :

Aarsleff Hans. Bréal, la sémantique et Saussure. In: Histoire Épistémologie Langage, tome 3, fascicule 2, 1981. De la
grammaire à la linguistique. pp. 115-133;

doi : https://doi.org/10.3406/hel.1981.1077

https://www.persee.fr/doc/hel_0750-8069_1981_num_3_2_1077

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BREAL, LA SEMANTIQU

En 1891, Bréal répondait négativ

la linguistique était une science natu

une condition capitale : c''est que l''o

dans la nature. Le langage est un acte

en dehors de l''intelligence humaine »

moyen de la communication, mais ils

que nous sommes convenus d''y attac

de l''homme et s''adresse à l''homme » 1

qu''il illustrait en citant les paroles de

des organismes naturels qui, en dehors

des lois déterminées,naissent, croissen

meurent : elles manifestent donc, elles

qu''on comprend
science du langage,
habituellement
est par suite sous
une

616-
Bréal,
617
la linguistique
; Sém. 309-310) 2.
était devenue
Empêtrée
un
116 HAN

végétal et animal dont parlent Lin

Le naturalisme de Schleich

linguistique l''esprit et la volont

importance, mais il déplaça tou

vers la nature du langage en tant

qu''il voulût rejeter ou déprécie

mais son argument était

est de comprendre de que

locuteurs. A maintes reprises,

d''ailleurs qu''il ne lui donnât l

un passage qui montre égalem

«langue» et « parole » , comme

a
«Sià est,
d''hommes,
même
qui
comprendre
communication
cessant
la
cette
langue
moment,
de
d''une
marche
servir
cela
et
separt,
ne
d''être
modifie
:
àdans
elle
l''échange
simultanée
tient
l''instinct
toute
manqu
compr
simu
pas d
l

C''est ce double besoin de comp

concerne la parole, de servir cert


BREAL, LA SEMANTIQU

naturaliste, le langage, ou bien, s''avèr

pour ne plus s''ouvrir qu''à une é

résultats ne peuvent, dans le meilleur

ordre chronologique. Dans les deux c

yeux de Bréal la mode linguistique du

Schleicher et dans la doctrine néo-


g

c''est-
à-dire la «phonétique » ou ce qu

de «morphologie» .

Mais tout comme les autres institu

de l''homme, le langage doit être com

choix, en réponse à un besoin - «ca

que l''idiome dont elle a besoin » ( 1866

phonétique ne peut pas être compris

considéré dans les termes suivants :

changements de phonétique dans cett

de la conscience où s''élaborent les ac

622 ; Sém. 318). C''est la dépendance d

à la pensée et à la vie sociale dans

moyen de signes conventionnels, qui

qui devient alors une science historiq

et la description pour aboutir à

puisque la volonté humaine est impliq

est une série d''efforts plus ou moins ré


118 HANS

et comme on continue à le croir

ajoutant un point nouveau à l''in

le programme d''une « linguistiqu

Hippolyte Taine. Dans l''introduc

sa traduction de la Vergleichende

critique de la tradition, bientôt

développait ses propres principe

mots » et « Les
d''ouverture de · idées
son cours,
latentes
fortdu
fr

qu''il donna au début du mois de d

Avant 1865, Bréal s''était

mythologie à la façon d''Adalbert

il abandonne cet intérêt, et par

rappelle. Dans l''introduction de

détail et l''esprit d''observation, l

romantique de Windischm

Goerres. Bopp «contribua plus q

ces intelligences élevées, mais am

les premières productions

Pour Bréal, l''illustration typiqu

l''ouvrage de Fr. Schlegel, Über

( 1808), lequel, après les chapit

épais brouillard d''hypothèses » (


BREAL, LA SEMANTIQU

tique et la théorie des formes » (p. XL

syntaxe13 . Ce privilège des aspects

sanctionner le règne prolongé du mys

de Schleicher. Par la suite, B

n''avaient pas rompu a

rejet de l''ancien organiscisme. Bréal

propre innovation radicale.

Les deux leçons d''ouverture de

fait un seul argument. Dans les deu

de montrer que «l''histoire des forme

de la grammaire comparative et que

des mots doit toujours être éclairée

signification» (1866b, 243 ; cf. 1868

prendre en considération les deux a

séparés, la forme et la fonction. En 18

des mots, où on considère leur rôle

l''étude grammaticale indienne, qui en

qui revenait à pratiquer « une sorte

245-
246). Dans les cinquante derniè

considéré les langues à la façon ind

compte de l''histoire, «comme le phys

des divers organismes ». Pour soulign

formule qui fut plusieurs fois reprise


120 HANS

historique; en allant au-


delà de

successives, là où l''Ilustre germa

d''un même type. C''est a

développant,
grammaire comparée,
et tendant
qui
de peut
plus e
p

nom véritable,
La raisoncelui
de son
de grammaire
insistance

l''homme
à
des
fonction,
extérieur/
de
pas
égal,
lasa
deux
àvolonté
sinon
leçon
unqui
et crée
aspects
intérieur,
sociale
principe
forme/
est
avec
de
etest,
préfigurent
possible.
l''intelligence.
1866,
sens,
du
inséparables
l''histoire
comme
qui
physiologique
peuple
Bréal
lui
signe/
La
l''opposit
toutes
soit
politiq
»théor
dit:
chos
Ce
que
( 186
pr
n

Bréal suivait ici le programme d

Cela ressort à la fois de

et successivité, volonté

schéma conceptuel ; à cela viend

donnait aux signes dans son ou


BREAL, LA SEMANTIQU

nétique ne détermine pas une moind

de la pensée ; au contraire, i

la richesse de cette expression. Il a v

représente une décadence raciale. Dans

Bréal va même au-


delà. Il soutient qu

mots ne constituent qu''une petite p

oeuvre le langage. En plus des signes

en est d''autres qui sont proprement a

«invisibles », ils aient été négligés par

réintroduisait ainsi, évidemment, un d

générale, le «sous-
entendu » ou

« idées latentes » . Il avait en tête qu''il

n''exprimer les idées qu''incomplèteme

communiquer même la pensée la plus

venait constamment au secours de la

lumières qu''elle tire de son propre fo

» (1868, 300). Un langage q

chaque instant, ce qui est dans l''esprit

il faudrait qu''à chaque notion nouvelle

opérations de notre esprit restassent to

pour ne pas briser le mécanisme du

dirigera plus tard à ma

contre l''éventualité d''une langue philo


122 HAN

naissant de Schlegel et Schleic

D''autres conséquences - cet

chez Bréal de considérations no

de structure, ainsi que d''une aut

corrélatif. Cette affirm

«Toute la syntaxe a d''abord rési

de la proposition et de la phras

fait de l''intelligence » (320). Co

n''offrant pas d''indicatio

déterminées, lesquelles doivent

montre que «les deux termes

[ l''intelligence] aucun sens, si e

rapport que le langage se dispe

mental de subordination ou d''as

faire,19.
queDes
M. langues
Adolphedifférentes
Regnier

des mêmes fins, comme le mon

française «Compagnie d''assuran

de fer » et l''équivalent anglais «Ra

Il revint sur ces idées par la su

» ou «groupes articulés»

d''un chapitre de l''Essai de

qui est connu en termes saussur


BREAL, LA SEMANTIQU

vant : «Une langue ne se compose p

». Prenant comme exemple le

que chaque chiffre est compris en fonc

de sorte qu''il «y a donc un élément

à déterminer la valeur de l''ens

des chiffres » . Bien qu''il ne se serve p

le principe ; et la leçon est évid

existe plus ou moins dans toutes les

nos langues modernes » . Disons que la

si simple, ni non plus formalisée de c

respecter des habitudes acquises «sou

langue »24. Mais il n''en reste pas moin

syntaxe . à un état de choses nouveau

sens, une partie de la sémantique » -

bien en lumière le fait que, pour Bréal

générale», et pas seulement une

mots ( 1887b, 205-


206) 25. Dix ans p

sur les éléments composés en aff

«Quelle que soit la longueur d''un com

deux termes. Cette règle n''est pas arb

notre esprit, qui associe ses idées par c

lorsque chaque partie de l''ensemble

171).
124 HANS

imitons les banquiers qui ont d

traitent comme si elles étaient

savent qu''à un moment donné ils

» ( 1879, 1010). Ainsi, la vale

entre synchronie et diachronie. Da

est celle qu''il a au moment de so

remonter dans le passé : il ne .

( 1887b, 198 ; Sém. 293). L''étym

actuelle et présente du mot exer

nous dérobe le sentiment de la sig

De là l''erreur qui consiste à étu

termes d''étymologie et de passé.

en musique, fixe la valeur des sig

pour Bréal le principe central: «

autres. Une fois qu''un signe a é

devient adéquat à l''objet. Vous p

: il gardera toujours sa va

valeurs sont soutenues par la stru

langue exercent à distance les u

mot nouveau introduit dans la l

à celle d''un être nouveau

social» (1887b, 190-


191 ; Sém. 2

matières, ou, ainsi que Bréal l''é


BREAL, LA SEMANTIQU

Bréal a amplement développé ces

plusieurs années avant l''Essai de s

sous-
être
traitait
changement
très
Valéry
perspicace.
t
: itre
«science
l''avait
pas,
«science
de
comme
bien
desvu,
sens
«Lades
signes
recherche
des
on
significations
comme
l''a
mots.linguistiqu
déjà
en
de
C''était
tém
indi
M.
».

qu''elle suggère. Elle attire l''étude sur t

masse. L''algèbre, la musique écrite, c

les cryptographies, etc., sont susce

Regardés du point de vue des signif

langage doivent, à mon sens, conduire

les modes dont les états mentaux sont

La «science des significations » promue

de sémiologie saussurienne - «une scie

sein de la vie sociale » (Cours, 33). Dan

l''instar de Saussure, un débiteur de T

de l''intelligence sur une théo

non-
linguistique), tirant son inspirat

On sait que Gaston Paris est au no

que Saussure mentionna d''une manièr

qui concerne la persistance effective d


126 HAN

expressément comme un «esprit r

On peut trouver ici la clef

Bréal. Il fut dit à l''époque que

française se développant dans l

Cela signifiait un respect renouv

germanique
le rejet
et l''adhésion
du romantisme,
à l''unif
l

des sciences humaines. C

passés ne diffèrent pas de ceux

présent3 o. Pour les contemporain

ce changement d''orientation dir

de ce que Durkheim, avec appr

l'' «empirisme rationaliste » de T

aussi à Bréal. Il fut appelé un «

à la philosophie des Lu

il oppose cette philosophi

« Les mots sont des signes: ils n

du télégraphe aérien ou que les

Morse. Dire que le langage est u

et jeter dans les esprits une sem

bien que l''écriture, elle aussi, e

par une conséquence nécessaire,

(Sém. 255-
256) 31. Comme Ta
BREAL, LA SEMANTIQUE

travaux des linguistes allemands - inf

son séjour à Paris ou après son départ

comme celle de Bréal, sur une sévère

qui engendreront
Saussure n''arrive
le Cours
pas de
de linguist
Leipzig

Paris
que
points
conventionnelle
était
en
qu''il
fait
peu
sans
à qui
luidistance.
alors
inspiré
avait
de
elles.
n''étaient
choses
que
été
Par
le
du
etSaussure
donné
jeune
ailleurs,
était
en
langage
guère
comparaison
mort
Saussure
d''écrire
un
en
contestable
? Serait-
Whitney
-
fasse
étran
sur
? cde
ta
Se
W

Bref, il faut rendre à Bréal sa

conféra à la linguistique française la f

impressionnera le monde savant, par u

à travers ce qui en constitue la som

Saussure un peu moins original qu''on

dépend de l''appréciation de chacun. B

dans la terminologie) une a

on connaît la fécondité. Reste que Br

il faut s''en souvenir, qui conféra à


128

chauvinisme et le racisme ling

avait dire
politiques
d''en un regard
plus
ou institutionnelles
ici.
très
C''était
aigu, aussi
en dc

cela touchece
à mon
qui est
sujet.
un V.
autre
le be

3 Cf. 1887a,
subies
233par
: «Si
le mécanism
la lingu

même
et se renouvelle.
soin les causes
Elle a
intellectu
craint sa

de principes qui se déroben

4 Saussure
( p. 296) et
porte
danscette
la première
observatio
leç

(transporteraient
cela
appeler
280
Saussure
est,
: «[.
les
u]
n''est-
1974,
langues
caril de
en
6b-
point
dire
des
plein
7a).organism
vrai
que
rêve
Sur»les
? .le
p

5 Il semble
place
siècle de
en l''homme,
réaction
qu''il faille
de
contre
l''esprit
périodiqu
la do
et

produit à nouveau, récemment

6 Cf. 1866 b, 265 : « Les langue

«Il est toujours


ou a cessé
aisé
d''exister
de disput
: i
12 l''histoire
Max
Cf.
racine
produits
«
toute
(pp.
au
origine,
quile mysticisme;
flexions
nom
1886a,
dans
échappent
225-
Müller
sa
est
contestée
avait
»
de
2
organiques
vie
que
son
30).
un
selon
p.
partagent
langues
» la
des
langage
XXIV:
germe
(p.
V.
elle
à grammaire,
Schlegel
facultés
égal.
l''analyse
XXII),
plusieurs
à
contenait
de
ces
vivant,
flexions;
seules
figuré,
p.la
vues.
avec
-autres
XXVI:
nature
scientifiqu
car
les
fois,
«une
qui
qu''il
des
référen
elles
langue
elle
qu''au
croît
»cons
et
«La
théo
.sem
so
te
Bq

13 L''usage, chez Bréal, du terme «phoné

74. Cours,
Cf. Au comme
moment
55-
56.
« phonologie
où Saussure» était
insiste
cour
po

14 dissentiment
doit
inaugurée
1868, conduire
300
classique
et par
son
:de
«Une
entre
Bopp
àl''esprit
objet
de
despareille
la
»n''être
.données
grammaire
mieux
humain
pas
recherche
nouvelles
défini
»scientifi
. philoso
Cf. que
Co
ne

15 L''introduction
s''inspire de Bréal
du 1866a
Cours de
et Saussure,
1866b ; v.c
130

l''historicité
entre les faits
radicale
relevant
du du
langage
systè

linguistique » (Culler 1976, 29).

18 Bréal
en
faire,
mouvement
de
c''est
souligne
notre
de provoquer
souvent
intelligence
d''une manière
ce
mapoint,
qu''au
pens
di

19 Cf. la «syntaxe intérieure » dan

20 Pp. également
est 172-176 ;à le
considérer.
chapitre précé

21 Cf. ibid.sait
devenue
monde usuelle,
: «Mais
que nous
le
dans
mot,
ne
la percev
àréalité
l''ét

conscience
ce
doivent
qui suit.
avoir
populaire,
Nos
à cebureaux
sujet
etune
qu''il
télégr
amples

22 Cf. Sém.
d''une valeur
des
174éléments
qui
: «Non
ne leur
seulement
dontappar
ils s

position qu''ils occupent habituel

23 V. l''on
201
si les
: «
apremières
Beaucoup
présent à citations
de
l''esprit
faits ce
qui
dans
rôl
s
tient lieu de l''ensemble ; le signe, qu

28 Cf. 1884, 554 : « Hormis les moment

matièrepour
valeur
parties d''une
du langage,
nous
langue
quecette
sont
comme
matière
danssignes
une
est di

« Car la de
dehors
dépend d''un
langue
l''état
système
est un
momentané
de système
valeurs
de ses
conte
de ter
p

et toujours ce même
Autrement
équilibre
dit, compl
la la

629 transposition
une (Sém.
» - un
329)principe
: de
le langage
la auquel
réalité
n''est
Bréal
au moy
pas
ad

ne correspondent
convention qui reflète
à rien
le monde
de réel
réel
» . »1
.

29 Cf. Thomas
apparaît
d''entendre
moins
et
1897,
d''étendre
comme
178 :une
la
« Telle
linguistiqu
science
que di
la

deckt
Gebiet
[ ...] Die
sich
Disciplin
un
: Semantik
sieextrait,
aber
umfasst
Bréals
[ Semasiologie]
[une
ist]
mitdie
''quintescence
Sémantique''
derWissenschaf
Phonetik
; diedu
dz

formaien
menschlichen
gehort
ihr ». dieebenso
ganze
Willen
wie
geistige
zurückzuführen
geistlichen,
Seite der
dieEt
as
132

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