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INTERNATIONAL SOCIETY FOR

SOIL MECHANICS AND


GEOTECHNICAL ENGINEERING

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Prise en compte de la non saturation dans l'interprétation de l'essai oedométrique
Accounting for the partial saturation in the interpretation of oedometer tests

Luc Boutonnier
Egis Géotechnique, Seyssins, France

RÉSUMÉ
L'interprétation de l'essai oedométrique dans la norme NF P 94-512-5 se base sur la théorie de Terzaghi (Terzaghi, 1943). Le sol est
supposé saturé et le fluide interstitiel incompressible. Ces deux hypothèses ne sont jamais rigoureusement vérifiées ce qui conduit, par
exemple, à une partie de déformation «instantanée» lors de l'application de la charge (Robinson, 1999). Ce phénomène est à relier au
coefficient B mesuré dans les sols supports des remblais sur sols fins quasi-saturés (Tavenas et Leroueil, 1980 ; Boutonnier et
Guerpillon, 2005). Dans cette communication, une nouvelle théorie de la consolidation pour les sols fins proches de la saturation
(Boutonnier, 2007) est utilisée pour interpréter l'essai oedométrique sur les paliers de chargement et de déchargement. Un exemple
concluant est donné avec la réinterprétation d'essais oedométriques réalisés dans le cadre de la Ligne à Grande Vitesse Rhin Rhône.
L’application à la modélisation des déformations instantanées et différées dans le cas de la réalisation d’un déblai est présentée dans la
dernière partie de la communication.
ABSTRACT
The interpretation of the oedometer test conforming to NF P 94-512-5 standard follows Terzagi’s theory (Terzaghi, 1943). In this
theory, it is assumed that the soil is saturated and the pore fluid is incompressible. These two assumptions are never rigorously
verified and can result, for example, in an instant deformation when a soil specimen is loaded (Robinson, 1999). This phenomenon
can be linked to the B pore pressure coefficient measured in nearly saturated fine soils under an embankment (Tavenas and Leroueil,
1980 ; Boutonnier and Guerpillon, 2005). In this communication, oedometer test loading and unloading steps are interpreted using a
new theory of consolidation especially developed for fine soils near saturation (Boutonnier, 2007). The effectiveness of this method is
verified with oedometer tests that have been carried out for the Rhin Rhône high speed railway project. Finally, an applied example is
given for the calculation of instant and differed swelling after an excavation.

Keywords : oedometer test, soil near saturation, unsaturated soil, B coefficient, settlement, swelling, embankment, excavation

1 INTRODUCTION air libre air occlus

La prévision de la cinématique des tassements ou des air au contact du squelette bulles libres
gonflements dans les ouvrages en terre est un exercice difficile. relation Sr(s) linéaire rayon rbm
Par exemple, l’utilisation de la théorie de la consolidation de
Terzaghi (1943) conduit souvent à des temps de consolidation
surestimés. En effet, les hypothèses d’un sol parfaitement saturé
et d’un fluide interstitiel incompressible sont parfois très
éloignées de la réalité (sols raides, présence de bulles d’air
occlus même sous la nappe). Sre
L’essai oedométrique est à la base du calcul de Terzaghi.
0.95
Dans cette communication, une interprétation plus fine de
l’essai est proposée pour prendre en compte la non saturation du
sol. Ce travail est effectué en utilisant une nouvelle théorie pour Sr
le calcul de la consolidation, du gonflement et du coefficient B
dans les sols fins proches de la saturation (Boutonnier, 2007).
0.9

2 TROIS PARAMETRES SUPPLEMENTAIRES PAR


RAPPORT A LA THEORIE DE TERZAGHI
uw < 0 uw • 0
La non saturation du sol est introduite à travers une relation Srair
entre le degré de saturation Sr et la pression interstitielle uw 0.85
comme illustré sur la Figure 1. Cette relation nécessite le calage u2000
wair 1000 0 1000
de seulement trois paramètres et est valable dans la zone d’air uw (kPa)
occlus. Ces trois paramètres peuvent être déterminés à partir
d’un essai oedométrique standard (voir procédure chapitre 3). Figure 1 : relation Sr(uw) : trois paramètres sont nécessaires au calage de
la courbe : Sre, rbm et la pente de la droite Sr(s) supposée linéaire.

Proceedings of the 17th International Conference on Soil Mechanics and Geotechnical Engineering 538
M. Hamza et al. (Eds.)
© 2009 IOS Press.
doi:10.3233/978-1-60750-031-5-538
L. Boutonnier / L'interprétation de L'essai Oedométrique 539

Nota : la théorie est écrite en supposant Sr(s) linéaire avec s


− ( 1 + e)
succion capillaire (s= ua - uw et ua pression d’air) dans le
domaine d’air occlus où l’air est au contact du squelette.
Eoedo = (σz_fin − σz_ini) [3.2]
Δeins + Δedif

3 PROCEDURE POUR DETERMINER LES PARAMETRES


Δeinst Eoedo
La détermination de la pente de la droite Sr(s) et des paramètres B= 1 + [3.3]
Sre et rbm s’effectue en deux étapes en analysant en détail les (
( 1 + e) σz_fin − σz_ini )
paliers de chargement et de déchargement de l’essai
oedométrique. La première étape consiste à déterminer pour
chaque palier de chargement et de déchargement le module
oedométrique, le coefficient B, le coefficient de consolidation Δuw
Cv et, s’il y a du fluage, le coefficient de fluage cα. Ensuite, le avec B = (sollicitation non drainée) [3.4]
coefficient B calculé pour uw > 0 (paliers de chargement) Δσ
permet d’obtenir Sre et rbm alors que les valeurs calculées pour
uw < 0 (paliers de déchargement) permettent d’obtenir la pente
de la droite Sr(s). Dans un deuxième temps, la pente cα correspondant au
fluage est mesurée pour des points expérimentaux où la
3.1 1ère étape : détermination de Cv, B, Eoedo et ca consolidation primaire est complètement dissipée (au minimum,
t > t90 ), comme illustré sur la figure 2.
Pour chaque palier de chargement, la variation d’indice des
vides totale Δe est la somme de trois composantes comme
illustré sur la figure 2 : 3.2 2ème étape : calage des paramètres Sre et rbm
correspondant au domaine avec bulles libres d’air occlus
Δe = Δeins + Δedif + Δef [3.1] (uw • 0)

Avec : Le calage des paramètres Sre et rbm est effectué sur les paliers de
chargement qui permettent de développer des pressions
σz_ini = 204 kPa σz_fin = 389 kPa interstitielles positives dans l’éprouvette.
La détermination s’effectue à partir du coefficient Bsec (B
−7 2 sécant sur un palier donné par l’équation 3.5).
Cv_mes = 1.7 × 10 m /s
Bmes = 0.52 Eoedo_mes = 17197 kPa σz_fin
−4 B dσz
t90_mes = 402 s cα_mes = 10 × 10 Δuw uw_ins σz_ini
0
Bsec = = = [3.5]
Δσz σz_fin − σz_ini σz_fin − σz_ini
mesuré
méthode Taylor sans fluage
Δeins Compte tenu de la complexité des expressions du coefficient
paramètres retenus
variation d'indice des vides

B (équations 3.6 à 3.9), il n’existe pas d’expression analytique


0.01 de l’intégrale. La résolution ne peut s’effectuer que sous des
Δedif incréments de charge dσz suffisamment petits pour lesquels on
calcule duw puis de et dσ’z ; les variables uw, e et σ’z sont
ensuite mises à jour pour le pas de charge suivant.
L’expression théorique du coefficient B tangent utilisé dans
Δef l’équation 3.5 est donnée par les équations suivantes dans
0.02 lesquelles les seules inconnues sont Sre et rbm :

1 avec uw • 0 [3.6]
B=
e
0.03 1+ cf Eoedo
3 4 5 1+ e
10 100 1 .10 1 .10 1 .10

temps (s)
Figure 2 : détermination de Δeins (variation d’indice des vides ( )
1 − Sr uw + hSr uw ( )
instantanée / non drainée), Δedif (variation d’indice des vides liée à la cf = cw + [3.7]
consolidation) et Δef (variation d’indice des vides liée au fluage) et uw + sbm + Pa
exemple de paramètres obtenus sur un palier de chargement
oedométrique entre 204 et 389 kPa.

Dans un premier temps, la méthode de Taylor (1948), décrite 1


par exemple dans la norme XP CEN ISO/TS 17892-5 (AFNOR, Sr =
2005), permet de calculer le coefficient de consolidation Cv, t90, 1 − Sre + h ⋅ Sre sbm + P a − uwg
Δeins et Δedif. Des ajustements visuels permettent éventuellement 1−h+
Sre uw + s bm + Pa − uwg
d’améliorer l’ajustement. Le module oedométrique Eoedo et le
coefficient B peuvent ensuite être calculés avec les équations [3.8]
3.2 et 3.3.
540 L. Boutonnier / L'interprétation de L'essai Oedométrique

3.3 3ème étape : calage de la pente dSr/ds dans le domaine


Tc d’air occlus au contact du squelette (u w < 0)
sbm = ua − uw = 2 [3.9]
rbm
Le calage du paramètre dSr/ds dans le domaine d’air occlus au
contact du squelette s’effectue sur les paliers de déchargement.
Avec : La démarche est analogue au calage des paramètres Sre et rbm
cf coefficient de compressibilité du mélange eau + bulles dans la 2ème étape (chapitre 3.2). Un exemple de résultat est
d’air présenté sur la figure 3.
cw coefficient de compressibilité de l’eau L’équation [3.5] est utilisée mais avec une expression de B
sbm différence de pression moyenne entre pression d’air ua différente donnée par l’équation suivante :
dans une bulle et pression d’eau uw.
Pa pression atmosphérique
1
h constante de la loi de Henry B = avec uw < 0 [3.10]
Sre degré de saturation pour uw = 0 e 1 dSr
uwg pression partielle de vapeur d’eau donnée par la loi de 1+ Eoedo ⋅ + cw
Kelvin (généralement négligeable) 1+ e Sr duw
rbm rayon moyen des bulles d’air occlus
Tc tension capillaire donnée par la loi de Jurin

Dans le cas de l’essai oedométrique, la sollicitation est trop Boutonnier (2007) donne des expressions relativement
courte pour que la dissolution ait le temps de se produire. On compliquées pour calculer dSr/duw. Néanmoins,
retient donc h = 0 (Black et Lee, 1973). Néanmoins, h a peu l’approximation [3.11] est quasiment toujours valable et peut-
d’influence sur le calage des paramètres et n’est pas un être vérifiée a postériori avec les expressions exactes non
paramètre déterminant. rappelées ici.
Le calage nécessite de mettre au point un petit programme
(ici réalisé avec Mathcad 12) pour ajuster les coefficients B
dSr dSr
(sécants) mesurés et les coefficients B (sécants) calculés en § [3.11]
faisant varier Sre et rbm. Un exemple de résultat est donné sur la ds duw
figure 3.

chargement : déchargement :
calage Sre et rbm calage dSr/ds 3.4 4ème étape : estimation de la perméabilité kv

La perméabilité kv peut-être estimée à partir du coefficient de


1 1500 consolidation Cv. Pour tenir compte de la non saturation des sols
et de la compressibilité de l’eau, l’expression du coefficient de
consolidation de Terzaghi est multipliée par un facteur
1250 correctif Γ :
0.8
charge appliquée (kPa)

1000
B B kw Eoedo
coefficient B

0.6 Cv = Cv_Terzaghi = pour uw < 0 [3.12]


Sr Sr ρwg
750
0.4
500
kf Eoedo
0.2 Cv = B Cv_Terzaghi = B pour uw • 0 [3.13]
250 ρfg

0 0 Avec :
0 2 4 6
kw perméabilité à l’eau dans le domaine où uw < 0 (kv = kw)
numéro du palier de chargement kf perméabilité au mélange eau + bulles libres dans le
domaine où uw • 0 (kv = kf)
LGV 13 - B calculé - Sre ρw masse volumique de l’eau
LGV 13 - B calculé - Sre+0,015 ρf masse volumique du mélange eau + bulles
LGV 13 - B calculé - Sre-0,015 B donné par les équations [3.6] (uw • 0) et [3.10] (uw < 0)
LGV 13 - B mesuré La perméabilité se calcule à partir des équations [3.12] et
charge appliquée [3.13]. Un exemple de résultat obtenu est donné sur la Figure 4.
La perméabilité est logiquement plus faible dans le domaine des
Figure 3 : Exemple de résultat de calage des paramètres Sre, rbm et dSr/ds
sur 4 paliers de chargement et 4 paliers de déchargement. Un seul de jeu pressions d’eau négative (degré de saturation plus faible). De
de paramètres permet de modéliser tous les paliers (et même plusieurs plus, on retrouve la relation classique entre perméabilité et
éprouvettes différentes ; Boutonnier, 2007). Paramètres retenus dans cet indice des vides e :
exemple : Sre = 0,96, rbm = 1μm, dSr/ds = 5.10-5 kPa-1. L’influence du
paramètre Sre est testée en faisant varier ce paramètre de +/- 0,015. e = ek + ck ln(kv) [3.14]
L. Boutonnier / L'interprétation de L'essai Oedométrique 541

avant
0.8 excavation après excavation

0.03 100
indice des vides

0.7

instantané différé

pression interstitielle (kPa)


(m)(m)
e =ek + ck ln(kv) 0.02 50

gonflement
0.6

gonflement
uw < 0 uw • 0 0.01 0

0.5
11 10 9 0 50
1 .10 1 .10 1 .10

perméabilité (m/s)
0.01 100
Figure 4 : Exemple de perméabilité calculée à partir de Cv sur différents 0 100
paliers de chargement (uw • 0) ou de déchargement (uw < 0). La
perméabilité est logiquement plus faible dans le domaine où le degré de temps (jours)
saturation est le plus faible (uw < 0). On retrouve par ailleurs la relation
classique entre perméabilité et indice des vides : e = ek + ck ln(kv). gonflement
uw en surface
uw à 0,5m de profondeur
4 CONCLUSION ET EXEMPLE D’UTILISATION AU CAS
D’UN DEBLAI uw à 1m de profondeur
uw à 2m de profondeur
L’intérêt du modèle utilisé réside dans sa capacité à reproduire comportement du fluide interstitiel :
correctement le caractère non saturé d’un sol présentant de l’air
occlus avec un nombre de paramètres additionnels réduits - rayon bulles d'air occlus : rbm = 1 × 10− 6 m
(3 paramètres supplémentaires). Ces paramètres peuvent être
déterminés à partir d’un simple essai oedométrique. - relation Sr uw : Sre = 0.96 d Sr/ds = 5.10− 5
( )
Ce modèle peut ensuite être utilisé pour modéliser différents - pas de dissolution de l'air dans l'eau : h = 0
phénomènes : tassement instantané et différé sous un remblai, - relation perméabilité indice des vides:
gonflement instantané et différé suite à une excavation,
phénomènes de retrait / gonflement, etc.
e = 4.4 + 0.16 ln kv pour uw < 0( )
Sur la LGV Rhin Rhône, une campagne de reconnaissances e = 4.27 + 0.16 ln kv pour uw > 0( )
comprenant des essais oedométriques et triaxiaux a été réalisée
comportement du squelette :
pour appréhender le problème des gonflements au niveau de
l’arase en fond de déblai. - paramètres modèle Cam-Clay modifié :
Les gonflements calculés sont liés au phénomène de λ = 0.081 κ = 0.021 ν' = 0.20
consolidation inversé (dissipation de Δuw < 0 généré par φ' cs = 20.9 °
l’excavation du déblai).
Le calcul présenté sur la Figure 5 modélise le comportement Figure 5 : Calcul du gonflement instantané et différé dans une couche de
d’une couche de 4 m d’épaisseur située initialement entre 15 et 4 m sous l’arase d’un déblai. Le modèle de calcul permet d’évaluer la
19 m de profondeur, avec une nappe à 10 m de profondeur. part instantanée et différée du gonflement au niveau de l’arase.
Après l’excavation, la couche se situe entre 1,5 m et 5,5 m de
profondeur avec une charge d’eau imposée nulle en tête de
couche et égale à 40kPa à la base de la couche. REFERENCES
Il est intéressant de noter que le gonflement suite à un
déchargement mécanique dans un sol raide est essentiellement « AFNOR (2005). XP CEN ISO/TS 17892-5, août 2005, indice de
instantané » ou plutôt non drainé, même si les effets différés classement P 94-512-5. Reconnaissances et essais géotechniques,
Essais de sol en laboratoire, Partie 5 : Essai à l’oedomètre sur sol
(drainés) aux cinétiques lentes ne peuvent être négligés, surtout saturé. Publié par AFNOR, Paris.
pour les ouvrages ferroviaires à grande vitesse où l’on recherche Black, D. K., Lee, K. L (1973). Saturating laboratory samples by back
le « zéro gonflement » après la mise en service. pressure. Journal of the Soil Mechanics and Foundations Division,
De plus, une seule couche de 4 m d’épaisseur est modélisée ASCE, Vol. 99, n°1, p. 75-93.
dans cet exemple. Néanmoins, si la couche est plus épaisse, la Boutonnier, L. (2007). Comportement hydromécanique des sols fins
réduction des contraintes suite à la réalisation de l’excavation proches de la saturation. Cas des ouvrages en terre : coefficient B,
intéresse des épaisseurs de sols importants (au moins 2 ou 3 déformations instantanées et différées, retrait / gonflement. Thèse
fois la largeur de l’excavation). L’amplitude du gonflement INPG Grenoble soutenue le 23 octobre 2007. http://geotec-
total attendue peut donc être beaucoup plus importante. La luc.blogspot.com/
Boutonnier, L., Guerpillon, Y. (2005). Reconnaissances géotechniques
durée de la dissipation du gonflement différé, quant à elle, et critères en déformation dans la conception des ouvrages en terre
sera fonction de l’espacement des passées drainantes dans le des lignes ferroviaires à grande vitesse. Géoline 2005, Lyon, 23-25
massif (passages raides fracturés, couche sableuse de faible mai 2005. M. Arnould et P. Ledru (éditeurs), Orléans, BRGM, 1
épaisseur, etc.). volume, 298 pages.
Les résultats présentés se basent sur une modélisation Robinson, R.G. (1999). Consolidation analysis with pore water pressure
unidimensionnelle type différences finies. Des measurements. Géotechnique, vol. 49, n°1, p. 127-132.
développements sont en cours pour transposer le modèle de Tavenas F., Leroueil S. (1980). The behaviour of embankments on clay
couplage hydromécanique dans un code de calcul fondations. Canadian Geotechnical Journal, vol. 17 (2), pp. 236-
bidimensionnel. Une confrontation avec des mesures in-situ 260.
Taylor, D.W. (1948). Fundamentals of soil mechanics, pp. 238-242.
serait également intéressante dans le cas du déblai. New York: Wiley.
Néanmoins, un cas de remblai a déjà été traité de manière Terzaghi, K. (1943). Theoretical Soil Mechanics. New York, Wiley,
concluante (Boutonnier, 2007). 510p.

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