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2021

USTHB

GTR

PROJET
D’EVALUATION
NORME ET INTERCONNEXION RESEAU

NORME DE L’INTERFACE USB


UNIVERSAL SERIAL BUS

 REALISE PAR TERRACHET KATIA


 MATRICULE : 191931050248

UNIVERSITE HOUARI BOUMEDIENE |USTHB


Sommaire:

1. INTRODUCTION …………………………………….……………….3
2. L’HISTOIRE D’USB ……………………………………………..……3
3. ARCHITECTURE USB………………………………………………3-4
4. TOPOLOGIE DU BUS…………………………………………………4
5. SUPPORT PHYSIQUE…………………………………………………4
6. PROTOCOLE……………………………………………….…………..5
 Types de transfert
7. SPECIFICATION MECANIQUE D’USB……………………….....6-12
 USB Type A et Type B
 USB Mini Type A et Mini Type B
 Micro Type-B et Type-A
 USB Type C
8. SPECIFICATION ELECTRIQUE D’USB………………………..12-16
 Transmission sérielle
 Transmission différentielle
 Identification de la Vitesse
 Détection d’appareil
9. SPECIFICATION FONCTIONNELLE D’USB…………………..17-18
 L’énumération
 Câble USB
 Composition du câble USB
10. COMPARAISON AVEC IEEE1394……………………………19
11. CONCLUSION ………………………………………………....19
12. FIN

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Introduction :
L'USB (de l'anglais, « Universal Serial Bus ») un support de stockage amovible, ce système a été
introduit en 1996. C’est une norme de bus informatique en série qui sert à connecter des périphériques
informatiques à un ordinateur ou à tout type d'appareil prévu à cet effet (tablette, smartphone, etc.) et
en bénéficiant du Plug and Play.

Une évidence pour nous aujourd’hui, la particularité à l’époque était que les appareils pouvaient
être connectés les uns aux autres pendant leur fonctionnement. Près de 25 ans plus tard, après diverses
mises à jour, de nouvelles versions, dont certaines déjà obsolètes, les possibilités ont été
considérablement accrues en termes de vitesse et de volumes de données.

L’Histoire d’USB :
Tout au début, avant la standardisation il y avait des problèmes avec la compatibilité de l’USB, car
chaque fabricant de carte mère inventait son propre protocole, il n’y avait pas encore de norme. C’est
pourquoi on était très sceptique sur ce nouveau protocole à ses débuts. La dénomination USB qui est «
Universal Serial Bus » a dérivée vers le nom « Useless Serial Bus ».

L’USB a connu différentes évolutions, allant de l'USB 1.0 à l'USB 2.0 puis USB 3.0, La première
version de cette norme, l'USB 1.0, voit ses spécifications publiées en 1996. En 1998 la version USB
1.1 lui apporte des corrections. Deux vitesses de communication sont possibles dans ces
normes : 1,5 Mbit/s (faible vitesse, ou Low Speed), et 12 Mbit/s (soit 1.5 Mo/s) (pleine vitesse ou Full
Speed). En 2000 sort la version USB 2.0 qui ajoute des communications à 480 Mbit/s (haute
vitesse ou High Speed) (soit 60 Mo/s). En 2005, le Wireless USB Promotor Group publie les
spécifications d'une version sans-fil de l'USB : le Wireless USB.

En 2008 c'est au tour de l'USB 3.0 de voir ses spécifications publiées. Elle introduit les
communications à 4,8 Gbit/s (soit env. 600 Mo/s) (vitesse supérieure ou Super Speed). Les nouveaux
périphériques disposeront de connexions à 8 contacts au lieu de 4, mais la compatibilité ascendante des
prises et câbles avec les versions précédentes est assurée. L'introduction de l'USB 3 dans des produits
grand public a commencé début 2010.

Architecture USB :
L'architecture du système USB se compose de l'ordinateur hôte, d'un ou plusieurs périphériques
USB et d'un bus physique représenté par le câble USB qui relie les périphériques à l'ordinateur hôte.
Un ordinateur ne comporte qu’un seul contrôleur USB implanté sous forme matérielle et logiciell
e. Cet unique contrôleur intègre un hub racine fournissant un ou plusieurs points d’attachements.
Les périphériques USB sont de deux sortes :
• Les hubs offrant de nouveaux points d’attachements ;
• Les "fonctions" offrant de nouvelles fonctionnalités : scanner, souris...

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Tous présentent la même interface USB au travers de :
• Leur compréhension du protocole USB ;
• Leur réponse aux opérations USB standards : configuration, reset... ;
• Leur manière de se décrire.

Topologie du bus :

Le bus USB ne permet pas de relier entre eux deux périphériques ou deux hôtes : le seul schéma de
connexion autorisé est un périphérique sur un hôte.

Topologie physique : l’USB connecte des périphériques USB à un hôte USB. L’interconnexion
physique décrit une topologie en étoile sur plusieurs niveaux.

Un hub est au centre de chaque étoile.

Topologie logique : L’hôte communique avec chaque périphérique comme s’il était directement
connecté au hub racine.

Support physique :

L’USB transfère signal et alimentation dans un câble à quatre fils (la masse GND,
l’alimentation VBUS et deux fils de données appelés D- et D+). Les fils D+ et D- forment
une paire torsadée et utilisent le principe de la transmission différentielle afin de garantir une
certaine immunité aux bruits parasites de l’environnement physique du périphérique ou de son
câble.

Il autorise deux taux de transfert : fullspeed (12 Mb/s) et low-


speed (1,5 Mb/s) pour les périphériques ne nécessitant pas une large
bande passante, comme les souris par exemple.

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Protocole :

La bande passante est partagée temporellement entre tous les périphériques connectés.
Le temps est subdivisé en trames (frames) ou micro trames (micro frames) pendant lesquels
plusieurs transferts peuvent avoir lieu.

La communication entre l’hôte (l’ordinateur) et les périphériques se fait selon un protocole basé
sur l'interrogation successive de chaque périphérique par l'ordinateur. Lorsque l’hôte désire
communiquer avec un périphérique, il émet un jeton (un paquet de données, contenant l’adresse du
périphérique, codée sur sept bits) désignant un périphérique. Si le périphérique reconnait
son adresse dans le jeton, il envoie un paquet de données (de 8 à 255 octets) en réponse. Les données
ainsi échangées sont codées selon le codage NRZI. Puisque l’adresse est codée sur 7 bits, 128
périphériques (27) peuvent être connectés simultanément à un port de ce type. Il convient en réalité de
ramener ce chiffre à 127 car l’adresse 0 est une adresse réservée.

Il existe plusieurs manières de procéder à des transferts de données à travers un conduit (pipe)
Chacune a son domaine d'application propre suivant les circonstances,
la quantité de données à transférer, l'urgence, etc...

Quatre types de transferts :

Transferts de contrôle : Cee type de transfert est adapté aux configurations, Commandes,
Contrôles et Vérifications de statut. Ces transferts de contrôle utilisent exclusivement les conduits
(pipes) de type "message"
Transferts isochrones : Ce type de transfert est spécialisé dans la transmission de données
numériques échantillonnées. Comme par exemple la voix, musique, vidéo etc...
Transferts par interruption : Utilisés pour des transferts d'un faible volume d'informations, donc
de très courte durée. Acquisition des coordonnées du pointeur d'une souris, par exemple : Ces
transferts peuvent avoir lieu à tout moment.

Transferts en masse : C'est le cas des opérations avec les imprimantes ou les numériseurs à plat.
Le transfert de données se fait séquentiellement.

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L'intégrité du transfert se fait au niveau matériel par détection d'éventuelles erreurs
et d'un nombre limité de demande à recommencer.

Spécifications mécaniques d’USB :

Les différents types de connecteurs USB :

USB Type A et Type B (voir l’évolution de ces connecteurs dans Tableau 1)

USB Type A
Ces connecteurs permettent d'y relier des périphériques.
 On les trouve généralement côté hôte (PC, clavier, serveur, hub, câbles et petits
périphériques).
 Forme rectangulaire avec quatre broches en ligne.
 Raccord bleu facilement reconnaissable.

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USB Type B
Ces connecteurs permettent de le relier à l'hôte.
 Généralement utilisé sur les périphériques et autres appareils disposant d’un câble
d’alimentation, comme les imprimantes
 Format carré avec coins arrondis d’un côté
 Quatre broches, une dans chaque coin.

Comme le hub USB par exemple peut se comporter à la fois un connecteur Type-B et un
connecteur Type-A.
Les câbles de connexion ont toujours une extrémité de Type-A mâle, et une extrémité de Type-B
mâle, ce qui garantit le respect de la topologie du bus. Il peut aussi exister des câbles de
prolongation équipés de connecteurs de même type mais de genres différents (pour créer des
rallonges

USB Type A 3.0

La différence du 2.0, l’intérieur est souvent bleu.

USB Type B 3.0

La différence du 2.0, l’intérieur est souvent bleu et la forme un peu différente.

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Tableau 1 : Évolution des connecteurs USB standards en fonction des normes

USB USB USB USB 3.1 Gen 1 USB 3.1 Gen 2 USB 3.2
USB 2.0 révisé USB 4
1.0 1.1 2.0 (anciennement (anciennement Gen 2x2
2007[réf. nécessaire] 2019
1996 1998 2000 3.0) 2011 3.1) 2014 2017

USB Type-A USB Type-A SuperSpeed

Obsolète

USB Type-B USB Type-B SuperSpeed

Standard
Obsolète

USB Type-C
Inexistant

USB Mini Type A et Mini Type B (voir l’évolution de ces connecteurs dans Tableau 2)

USB Mini Type B

 Forme rectangulaire avec cinq broches


 Généralement utilisé sur les appareils photo et autres petits dispositifs

Ce nouveau connecteur est équivalent au connecteur Type-B, mais de dimensions nettement plus
réduites.
Souvent utilisé pour les caméras, les appareils photos ou les manettes de console de jeux.

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USB Mini Type A :

Assez peu utilisé, utilisé que dans le cadre de l'extension USB On-The Go19 .

Tableau 2 : Évolution des connecteurs USB Mini en fonction des normes

USB
USB USB USB USB 3.1 Gen 1 USB 3.1 Gen 2 3.2 USB
USB 2.0 révisé
1.0 1.1 2.0 (anciennement (anciennement Gen 4
2007[réf. nécessaire]
1996 1998 2000 3.0) 2011 3.1) 2014 2x2 2019
2017

USB Mini-A

Inexistant Obsolète

USB Mini-B

Mini Inexistant Obsolète

USB Mini-AB

Inexistant Obsolète

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Micro Type-B et Type-A (voir l’évolution de ces connecteurs dans Tableau 3)
La taille des appareils mobiles s'étant encore réduite, les connecteurs Mini-A et Mini-B sont
devenus à leur tour trop gros alors il y’a les connecteurs Micro-A et Micro-B.

Micro Type-A
Très peu utilisé

Micro Type-B
Très souvent utilisé pour les smartphones et tablettes ou les petits périphériques.

Micro Type-B avec câble 2.0


 Appareils mobiles et portables
 Forme rectangulaire avec cinq broches de 500 mA

Micro Type-B avec câble 3.1 Gen 1 (ou 3.0)


Avec l'arrivée de l'USB 3.0, sont apparus les nouveaux connecteurs USB 3.0 Micro-A et USB
3.0 Micro-B.
 Appareils mobiles et portables
 Alimentation de 900 mA
Souvent utilisé pour les disques durs externes nécessitant des hauts débits

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Tableau 3 : Évolution des connecteurs USB Micro en fonction des normes

USB USB USB USB 3.1 Gen 1 USB 3.1 Gen 2 USB 3.2 USB
USB 2.0 révisé
1.0 1.1 2.0 (anciennement (anciennement Gen 2x2 4
2007[réf. nécessaire]
1996 1998 2000 3.0) 2011 3.1) 2014 2017 2019

USB Micro-A

Inexistant Obsolète
USB Micro-A SuperSpeed

USB Micro-B USB Micro-B SuperSpeed


Micro
Inexistant Obsolète

USB Micro-AB SuperSpeed


USB Micro-AB

Inexistant Obsolète

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USB Type C

Le Type-C a été lancé en 2014 introduit avec l'USB 3.0. Il est destiné à remplacer tous les
connecteurs précédents et à simplifier la norme USB pour qu’elle ne repose que sur ce
connecteur. Il a la particularité d'être réversible. Cette réversibilité complique considérablement
le câblage pour le fabricant, car tout doit être connecté en double.

 Compatible avec l’hôte et le périphérique. Les raccords sont les mêmes des deux côtés.
Forme oblongue.
 Compatible avec les modes alternés pour le transfert de données et autres à travers le
raccord et le câble
 Peut être fixé à un n’importe quel port. Le fonctionnement est défini par le matériel.
 Prise réversible (haut ou bas)
 Port réversible avec 24 broches. Fixation rapide et facile.
 Débit jusqu’à 40 Go/s sur quatre voies de 10 Go/s chacune
 Peut fournir ou consommer du courant et produire jusqu’à 100 W
 Résiste à 10 000 cycles.
 Rétro compatible.

Spécifications électriques d’USB :


La couche n°1 dans la classification OSI :
Le bus sert à communiquer, échanger des données binaires.

Cette couche se concentre sur les méthodes de représentation


physique des unités binaires (bits) par des signaux électriques
pouvant circuler sur le bus.
(Constitué d'une paire de conducteurs métalliques).

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L’USB utilise deux paires de transmission pour les données :

Transmission sérielle :

Certains bus anciens transportaient les données par des câbles contenant autant de fils que de
bits de données (8 en général à l'époque, plus GND plus des signaux de mise en accord entre
dispositifs communicants).
On pouvait ainsi transmettre 8 bits simultanément.
On nomme ce type de transmission "transmission en parallèle".
La pratique a montré que ces bus parallèles, exigeant des câbles épais et onéreux, étaient plus
sensibles aux perturbateurs électromagnétiques environnants et que pour de longues distances les
signaux des divers fils n'arrivaient pas tout à fait en même temps.
Retards dû aux inégalités géométriques des conducteurs.

Mais finalement on parviendra à des débits binaires (bit/s) bien supérieurs en transmettant ces
bits les uns après les autres.

Comme ceci :

Les performances en termes de débit binaire maximal sont paradoxalement meilleures tout e
n'exigeant qu'un simple câble à deux fils (signal et 0V).
Les machines communicantes devront être dotées de protocoles pour s'entendre sur le début des
séquences représentant des octets (par exemple), le début des messages, leur fin, etc.…
Les interfaces (cartes USB pour PC par exemple) devront donc être dotées de processeurs spécialisés.

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Transmission différentielle :
A l'émission, le signal initial S à transmettre est applique (côté transmetteur) à un amplificateur à
sorties symétriques.

Le signal S est disponible :

 Tel quel à la sortie D+ : S


 Inversé à la sortie D- : -S

Le récepteur dispose d'un amplificateur différentiel.


Us = A× (UD+ - UD-)
Us tension de sortie
A amplification (= 1 ici)
UD+ et UD- tensions aux entrées du récepteur.

Ce mode de transmission dite "différentielle" a pour avantage d'être grandement insensible aux
"parasites" électromagnétiques.
( " perturbateurs électromagnétiques " PEM est plus correct).

En effet, ces perturbateurs agissent identiquement sur les deux fils de connexion.
Leurs brèves tensions perturbantes P modifient de la mème manière les tensions des deux
conducteurs. Elles ajoutent des tensions P égales sur les deux lignes.

Si bien que les tensions sur les entrées de l'amplificateur différentiel du récepteur sont :
Entrée de ligne D+ : +S+P
Entrée de ligne D- = -S+P

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En sortie de l'amplificateur différentiel : Us = A× (UD+ - UD-) = 1×(+S+P) -(-S+P) = 2×S
Ces tensions P se soustraient l'une l'autre en sortie du l'amplificateur différentiel d'entrée du
récepteur.

Codage de l'information sur les bus USB


NRZI (No Return to Zéro Inverted)

On constate, et on démontre en électronique, que les tensions continuent se propagent moins


bien que les changements brusques de tension.

C'est pourquoi on a créé le code NRZI basé sur des transitions de tension.

Schéma ci-dessous.

Principe du codage NRZI :


(Variante USB)
 Le signal émis en ligne reste tel quel si le bit à transmettre est 1.
Le signal change si le bit à transmettre est 0.
 En absence de transition au milieu d'une période d'horloge l'état logique transmis est 0.

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 Si le récepteur n'observe pas, au cours du temps de bit (horloges isochrones),
un changement de tension en ligne, il recopie l'état binaire noté précédemment.

 S'il observe un changement, il en déduit que le bit reçu est le complémentaire du


précédent.

Ce codage a l’avantage de limiter la bande passante du signal transmis.

Identification de la Vitesse

Low speed Full speed

 Il n’y a pas d’identification de vitesse pour le mode haute vitesse. Les appareils haute
vitesse démarrent en tant qu’appareils pleine vitesse. Une fois qu’il sera rattaché, il émettra
pendant la réinitialisation à haute vitesse et établira une connexion à grande vitesse si le Hub
le supporte.

Détection d’appareil :
 Des résistances de rappel à l’extrémité de l’appareil sont utilisées par l’hôte ou le hub pour
détecter la présence d’un appareil connecté à son port.

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Spécifications Fonctionnelles d’USB :
L’énumération :
 Lors de la connexion (ou déconnexion) il y a une phase de détection et une phase
d’identification effectuée par l’hôte qu’on appelle énumération.
 Lors de cette phase,
 Le périphérique fournit à l’hôte une suite de descripteurs qui permettent son
identification complète.
 On assigne une adresse unique (Unique ID) au périphérique, on charge le driver
correspondant et on positionne le composant dans la configuration qui lui à été donné
par les descripteurs.
 Il n’est pas indispensable de connaitre parfaitement le processus, d’énumération et le système
de descripteurs pour pouvoir faire fonctionner un composant USB mais il est bon d’en connaitre
les grandes lignes pour pouvoir, au besoin, changer les descripteurs ou bien par simple culture
générale. Notons également, que cette phase d’énumération est totalement transparente et
automatique pour l’utilisateur.
 Lors de l’énumération initiale (à la mise sous tension du PC) les HUBs et périphériques sont
initialisés de proche en proche. Ainsi le HUB racine signal que sur ses ports A et B il a des
périphériques non initialisés.
 L’hôte initialise alors une liaison occupée et la place dans sa liste de scrutation, puis passe la
liaison suivante. Puis c’est au tour du deuxième HUB donc l’hôte va initialiser successivement
les liaisons occupées et va les placer dans sa liste de scrutation. Puis on passera au HUB suivant
s’il en a un, etc. Jusqu’à ce que tous les périphériques connectes aient été initialisés.

Câble USB :

Le câblage USB est relativement simple ; il a la même structure quelle que soit la vitesse de
transmission.
Le câble transporte deux paires de fils : La paire de signal destinée au transfert de données D+
et D- et une seconde paire qui peut être utilisé pour la télé alimentation GND et Vcc.
La première paire est non blindée pour les périphériques lents tels que les claviers, souris
fonctionnant à 1.5Mbits/s tandis que caméras, micro et autres ont recours à une paire de fils
torsadée blindée pour atteindre les 12Mbits/s.

Composition du câble USB


Chaque connecteur dispose de deux fils d’alimentation (5V et GND) et deux fils destinés au
transfert de données (D+ et D-). Une connexion entre deux PC est aussi possible par l’adjonction
d’une interface spéciale qui déjoue la vigilance du PC maître et transforme le second PC en «
esclave » En version Low Speed le blindage n'est pas obligatoire (ce qui assure une plus grande
souplesse de manipulation en particulier pour une liaison sourie).

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(Voir la figure 1 qui montre
La composition du câble USB).

Figure 1

(Voir la figure 2 qui représente le brochage de


des connecteurs USB de type A et B).

Figure 2

La longueur maximale autorisée par la norme est de 3m pour un câble non blindé donc
généralement pour un périphérique Low USB (= 1.5Mb/s) et de 5m pour un câble blindé dans le cas
d’un périphérique Full USB (=12Mb/s).
Le câble USB est composé de deux fiches bien différentes :
En amont d’une fiche appelé connecteur USB de type A, branché à l’host (PC). L’extrémité aval
par contre peut se retrouver en deux versions :
Connecteur USB du type B et un mini connecteur type B (appelé souvent optionnel). Ce dernier
est réservé aux dispositifs de très faible dimension (ou de grande intégration) tels les appareils photo
numériques.

Et voici l’aspect des connecteurs USB de type A et B en trois dimensions dans la figure3 :

Figure 3

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Comparaison avec IEEE1394 :

 L’USB lui par contre est mieux adapté pour mes périphériques de bases tel que les
claviers, les imprimantes, les scanners et les lecteurs de disques durs. En clair pour des
applications nécessitant une vitesse de transfert de données normal, et dont le cout doit
être réduit.

 L’IEEE-1394 utilise une topologie « peer-to-peer », c’est-à-dire que chaque périphérique


peut communiquer avec un autre directement sans passer par host comme avec l’USB. On
peut donc envoyer l’information à plusieurs périphériques à la fois. L’IEEE-1394 est donc
de ce fait plus flexible que l’USB mais cette flexibilité est plus complexe et a un prix.

Conclusion :
Pour conclure, la technologie USB est une nouvelle technologie les plus utiles et pratique qui
soit.
Cependant elle est très controversée dans le domaine de la sécurité.
De plus cette technologie offre une palette large et discrète de type d’attaque malveillante
possible, visant des informations sensibles, via USB.

FIN

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