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UNIVERSITE D’ANTANANARIVO

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FACULTÉ DE DROIT, D’ÉCONOMIE, DE GESTION ET DE


SOCIOLOGIE
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DÉPARTEMENT GESTION
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MÉMOIRE DE MAÎTRISE

OPTION FINANCES ET COMPTABILITÉ


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Thème :

CREATION D’UNE UNITE DE PRODUCTION


CHOCOLATIERE AMBANJA
MADAGASCAR
Présenté par :
ATIMO Emile

Sous la Direction de :

Monsieur RANDRIAMIHARISOA Monsieur RALISON Roger


Mamy Alfa Maître de Conférence
Professeur de comptabilité Chef de département Filière
Encadreur Professionnel Gestion
Encadreur Enseignant

Date de soutenance : 12 Août 2005


REMERCIEMENTS

J’adresse mes vifs remerciements :

- A Monsieur RAKOTOBE Pascal, Professeur agrégé, Président de l’Université


d’Antananarivo ;

- A Monsieur RAKOTOARISOA Rado Zoherilaza, Maître de Conférence, Doyen de


la Faculté de Droit, d’Economie, de Gestion et de Sociologie, qui sacrifie tout son temps
pour assurer la bonne marche de la Faculté DEGS ;

- A Monsieur RALISON Roger, Maître de Conférence, Chef de Département Gestion,


qui m’a dirigé dans mes recherches et qui m’a prodigué de précieux et loyaux conseils sans
qu’il ne soucie de tout le temps qu’il a bien voulu me consacrer, et sans les
recommandations éclairées de qui, ce travail ne serait jamais ce qu’il souhaiterait vouloir
être ;

- A Madame ANDRIANALY Saholiarimanana, Professeur titulaire, Maître de


Conférence, Directeur du Centre d’Etudes et de Recherches en Gestion, qui a bien voulu
accepter ma candidature et qui a organisé le calendrier de la présentation de ce mémoire ;

- A tous les Enseignants permanents et vacataires du Département en Gestion qui m’ont


formé durant toutes mes études universitaires avec tous que cela a dû leurs coûter en
persévérance, faux espoir et déceptions ;

- A tous les membres du personnel administratif du Département en Gestion qui m’ont


fourni les pièces et les documents administratifs nécessaires et m’ont donné accès aux
renseignements indispensables à mes longues études universitaires ;

- A mon Encadreur professionnel, Monsieur RANDRIAMIHARISOA Mamy Alfa,


Professeur de comptabilité qui m’a sans cesse accueillie à bras ouvert pour que je puisse
étoffer mes acquis par ses précieux conseils et qui a fait preuve de disponibilité constante,
de patience infinie et d’abnégation à mon égard, malgré ses nombreuses occupations.
DEDICACES

Avant tout, je voudrais remercier Dieu pour sa grâce, son aide qui m’a permis de finir mes
études et de réaliser ce travail.

A lui seul la gloire !

A ma famille par leurs soutiens moraux actifs, avertis et sans réserves

A tous ceux qui le près et de loin qui ont contribué à l’élaboration de ce mémoire

Votre présence m’a fortifié


LISTE DES TABLEAUX

Pages

TABLEAU N°1 : DISTRIBUTION DES VARIABLES SELON L’ÂGE.....................11

TABLEAU N°2 : DISTRIBUTION DES VARIABLES SELON LE SEXE.................12

TABLEAU N°3 : DISTRIBUTION DES VARIABLES PAR PROFESSION............. 13

TABLEAU N°4 : ANALYSE DU PRIX DE NOS CONCURRENTS........................... 14

TABLEAU N°5 : LES CONSOMMATEURS DU CHOCOLAT................................. 18

TABLEAU N°6 : MATÉRIELS ET OUTILLAGES......................................................28

TABLEAU N°7 : PRODUCTION ET CHIFFRE D’AFFAIRES..................................33

TABLEAU N°8 : FRAIS D’ENTRETIEN DE CACAO.................................................34

TABLEAU N°9 : PLANNING DE PRODUCTION ET CHIFFRE D’AFFAIRES


PRÉVISIONNEL SUR 5 ANS.......................................................................................... 35

TABLEAU N°10 : MATIÈRES PREMIÈRES ET AUTRES CHARGES .................. 36

TABLEAU N°11 : COÛT DES INVESTISSEMENTS ET COMPTE DE GESTION


..............................................................................................................................................45

TABLEAU N°12 : LISTE DES IMMOBILISATIONS .................................................46

TABLEAU N°13 : LISTE DES MATÉRIELS ET OUTILLAGE ................................46

TABLEAU N°14 : LISTE DES MATÉRIELS ET MOBILIER DE BUREAU .......... 47

TABLEAU N°15 : TABLEAU D’AMORTISSEMENT DES IMMOBILISATIONS


OU AMORTISSEMENT TECHNIQUE ........................................................................ 49

TABLEAU N°16 : PLAN DE FINANCEMENT............................................................. 50

TABLEAU N°17 : TABLEAU DE REMBOURSEMENT DES DETTES................... 51

TABLEAU N°18 : COMPTE DE GESTION ET RÉSULTAT PRÉVISIONNEL ..... 51

TABLEAU N°19 : LES COMPTES DE RÉSULTAT PRÉVISIONNEL.....................52

TABLEAU N°20 : PLAN DE TRÉSORERIE GLOBALE (EN FMG).........................53

TABLEAU N°21 : COMPTE DE RÉSULTAT PRÉVISIONNEL (EN FMG)............ 54


INTRODUCTION
INTRODUCTION

Madagascar, un pays à vocation agricole, a suivi également cette voie en adoptant


« l’agriculture comme base et l’industrie comme moteur ».

Le SAMBIRANO a été choisi comme cadre de cette étude car c’est une des régions
de Madagascar qui produit du café et du cacao marchand en quantité et en qualité
appréciable.

De fait, il est devenu évidant qu’au lieu de livrer à l’étranger des produits bruts, il
est préférable de les transformer avant de les exporter.

Dès lors, les gens s’intéressent beaucoup à la culture de café mais le prix ne cesse
de baisser.

Actuellement, ils ont décidé de pratiquer la culture du cacaoyer.

Les 91% de la production sont à exporter. A cause de la technologie, nous


souhaitons exporter les produits finis et non la matière première. Le présent projet intitulé :
« Projet de création d’une chocolaterie à AMBANJA » a pour vocation de transformer le
cacao en chocolat.

La combinaison de ces deux recherches nous a permis d'élaborer ce mémoire


composé de trois parties.

La première nous situe et identifie ce projet. Il s'agit là de faire un aperçu général


sur la production et la transformation du cacao à Madagascar. Il s'agit également d'étudier
le marché de ce produit pour identifier les clients cibles, inciter les clients potentiels.

La deuxième partie intitulée conduite du projet nous fait observer la technique de


production, de traitement, et d'exportation de produit. Dans cette môme partie nous n'avons
pas perdu, de vue pour étudier l'organisation de ce projet une fois eu le jour.

Il s'agit de l'organisation administrative, de la stratégie marketing et de


l'organisation financière.

La troisième partie concerne l'étude financière du projet. Il faudra s'assurer qu'un tel
projet est effectivement rentable. L'analyse financière nous amène des preuves palpables en
dégageant la rentabilité de ce projet. Mais le problème auquel il faut s'attaquer est les
sources de financement de ce projet. Mais toujours est-il que des solutions éventuelles

1
peuvent être trouvées surtout lorsqu'il s'agit des projets qui entre dans le domaine du
développement du secteur artisanal d'où indirectement du domaine touristique.

2
PREMIERE PARTIE :
IDENTIFICATION DU PROJET
PREMIERE PARTIE :
IDENTIFICATION DU PROJET

CHAPITRE I : PRESENTATION DU PROJET

SECTION 1 : ASPECT GÉNÉRAL ET HISTORIQUE

1.1. Aspect général

Pour commencer, notons que la recherche de la genèse d'un projet lorsqu'elle est
possible ne relève pas de la simple curiosité, elle représente au contraire un élément
important de l'évaluation à posteriori en permettant de construire les objectifs initiaux du
projet. A l'origine d'un projet on peut tracer la politique de développement définie par le
plan national dont il constitue localement l'expression. On peut aussi trouver les aspirations
locales de la population représentée au niveau nationale par l'administration où elle se
traduit en action spécifique.

D'une manière générale ; un projet est un mode de développement des entreprises.


Désormais, ce modèle de développement est mis en cause : la diversification et l'instabilité
des marchés ; l'apparition de nouveaux acteurs industriels et financiers; la concurrence
accrue entre les constructeurs font que les projets autrefois exceptionnels sont lancés de
plus en plus rapidement et de plus en plus fréquent dans le contexte conflictuel, peut -on
dire que les concepts d'innovation et de nouveaux projet sont certainement très suggestifs
aussi très ambigus. Le projet n'apparaît pour certains acteurs de l'entreprise comme
l'expression a un moment donné d'une stratégie générale l'affirmation de la volonté de se
diversifier, aussi claire et déterminée.

Selon le cadre dans lequel les acteurs de l'entreprise se situent, un projet sera tantôt
comme une réponse à l'émergence et à la concurrence de nouveaux fabricants ou
prestataires de services.

En définitive un contexte éclaté en multiples acteurs comme Test celui des


entreprises ne peut se fédérer qu'autour de projets ambiants et vastes ampleurs.

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1.2. Historique

Le cacao est une plante d’origine Américain qui était introduite chez nous vers
l’année 1900 à Tamatave.

Vers l’année 1958, les colons faisaient l’étude de cette filière dans différentes
régions de Madagascar. Le Sambirano a été retenu lors de cette étude car c’est la seule qui
produit du cacao marchand en quantité appréciable grâce à son micro-climat qui répond
aux besoins de cette plante (conditions climatique la température, l’existence de deux vents
dominants (les alizés et les moussons).

Un jour, nous avons eu une discussions entre étudiantes et c’est au fil de notre
conversation que le sujet à propos du « cacao » entra en jeu.

Nous sommes tous au courant de l’utilisation de ce produits de façon industrielle, et


c’est pour cela que nous avons décidé de saisir cette opportunité dans le but de créer une
Entreprise chocolatière à AMBANJA.

Cette entreprise aura en pour objectifs de transformer le cacao marchand en


chocolat (au lait aromatisé, aux noisettes, nature) distribuer à Antananarivo et
Fianarantsoa du point local, aux Etats-Unis plus précisément à Californie à l’étranger.

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SECTION 2 : CARACTÉRISTIQUES DU PROJET

2.1. Origine du projet

Projet d’amélioration de la qualité de production de cacao au niveau des


producteurs et les encourage aussi à entretenir intensivement les plantes. Ce projet a pour
objectif d’intensifier et de dynamiser la filière cacao dans la région de Sambirano.

2.2. Constatation du projet

Ce projet a pour objectifs globaux de la diminution du taux de chômage et


l’accroissement du niveau de vie de la population Malagasy.

2.3. Caractéristiques biologiques

Ce projet a pour objectifs spécifique d’employer de technologie moderne atteignant


les normes Américaine pour la fabrication du chocolat et assure également la bonne
qualité .

Ensuite de standardiser donc déprécier les caractères casaction les produits après
fixation le leurs et les dimensions du type de production retenu.

2.4. Typologie de différentes formes juridiques

• Au niveau du gouvernement

- le ministère du Commerce

- le ministère de l’Agriculture

- le Bureau des Normes Malagasy

• Au niveau bailleur

- Banque mondiale

Pour chaque étape de l’analyse de l’entreprise et de ses différentes dimension


économiques, des mesures seront prises. Toutes ces tâches devraient s’intègre dans un
programme de performance unique pour être totalement efficaces, cette efficacité exigera
d’une certaine ligne d’action afin de rendre l’entreprise différente dans le futur.

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• Procédures administratives d'exportation

Toute exportation donne obligatoirement lieu à l'accomplissement d'un certain


nombre de formalités en douane à savoir :

Une déclaration de sortie qui doit être établie sur un formulaire douanier imprimé
série "E" qui est en vente dans les librairies.

Les déclarations d'exportation et engagement de rapatriement des devises établies


au minimum en huit exemplaires ou une autorisation portant dispense de présentation de ce
document.

Des factures commerciales définitives : document comptable et commercial


indiquant le détail de valeur et de la somme d'argent due à l'exportateur.

Une note de valeur faisant apparaître notamment :

- la valeur imposable (le cas échéant)

- la valeur FOB.

Liste de colis sage indiquant les volumes, les poids et d'autres informations
concernant le conditionnement des marchandises embarquées.

Certificat de contrôle d'origine CCO (arrêté du 05 Juin 1947, J.O. du 13'09/47 page
906).

Permis spécial d'exportation CITES:Convention Internationale sur la protection de la


faune et de la flore sauvage menacée d'extinction.

• Réglementations douanières

* Document à présente

Les marchandises exportées sont conduites en magasin sous douane du lieu


d'embarquement.

Pour l'exportation, les documents suivants sont nécessaires:

- Les déclarations d'exportation se font sur un formulaire "E" et de réexportation sur


un formulaire "R".

- El. pour une exportation en simple sortie des produits non pétroliers.

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- E3. pour une entrée et une sortie d'entrepôt d'exportation de produits non
pétroliers.

- El. pour une exportation en simple sortie en procédure simplifiée et colis par
voie postale.

- E8. pour une exportation temporaire.

- E9. pour les autres cas d'exportation: Liquidation d'office, zone franche,
entreprise franche.

- RI. pour une réexportation directe ou en suite dépôt, de transit de produits non
pétroliers (finis): Transbordement vers un port étranger- ravitaillement.

- R3. pour une réexportation en suite dépôt des produits non pétroliers.

- R5. pour une réexportation en suite d'admission temporaire.

- R8. pour une réexportation temporaire pour réparation, ouvraison ou exposition.

- - R9. pour les autres cas de réexportation. Zone franche, industrielle, eni reprise
franche.

- le décompte de valeur.

- les factures destinées au client,

- la déclaration d'exportation et d'engagement de rapatriement de devises.

- les certificats spéciaux (contrôle, qualité, phytosanitaire, salubrité),

- les autorisations éventuelles des ministères responsables.

* Droit à l'exportation

Les exportations sont, sauf exonération expresse, soumises aux Droits de Sortie et à
la Taxe Conjoncturelle (l'application des Droits de Sortie est suspendue pour les autres
produits). La base de ces droits et taxes est la valeur FOB des marchandises.

* Contrôle qualité

Le contrôle de qualité est effectué par un organisme officiel du Ministère du


Commerce : la Direction de la qualité et de la métrologie. Cette direction dispose de vingt
trois postes de contrôle à Madagascar.

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Le contrôle de cette direction est subséquent à une demande de vérification
préalablement établie par l'exportateur. À la date de contrôle, les marchandises doivent être
déjà emballées, marquées, classées par types de produits conformément à la norme ou
clauses de contrat et bien arrimées.

Le contrôle consiste à la vérification du contenant et du contenu (contrôle visuel au


laboratoire), conformément à la norme nationale internationale ou aux clauses de contrat
selon les exigences des importateurs.

Si le lot du produit est conforme à ces spécifications, un certificat de contrôle est


délivré par le service des laboratoires et de la certification. Dans le cas contraire, les
produits doivent être conditionnés dans un délai maximal de quinze jours sauf pour les
produits périssables. Il est conseillé aux opérateurs d'établir leur demande trois à quatre jours
avant l'embarquement.

Les exportateurs doivent disposer de magasins agrées pour les marchandises


d'exportation.

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CHAPITRE II : ETUDE DU MARCHE

SECTION 1 : DESCRIPTION DU MARCHÉ VISÉ

1.1. Le marché de produit chocolatière

a) Dénomination de l’entreprise

L’entreprise ECCA (Entreprise Chocolatière a base de Cacao d’Ambanja) est une


entreprise qui aura exploiter « le cacao marchand » en chocolat.

On le dénommé par ECCA car facile à prononcer, claire, compréhensible et


internationale.

b) Raison sociale et siège

Le siège de l’entreprise se trouve à Androhibe CNIA à côté de la route sur


Antananarivo à deux kilomètres de la ville d’Ambanja.

Raison sociale : ECCA

1.2. Attente des clients

La demande est la quantité à consommer ou les produits à acheter par l’acheteur


(les besoins des consommateurs) et ceci dans une période donnée, dans un secteur
géographique déterminé, dans une répartition par âge et par profession …

La méthode utilisée est l’enquête plus précisément la méthode par sondage, c’est à
dire, on interroge un nombre limité de personnes et l’on extrapole les résultats à l’ensemble
de la population concernée. On interroge au hasard les passants dans les rues (enquête par
questionnaire et questionnaire par interviews directes), et on constitue un échantillon
représentatif des personnes.

Nous avons enquêté 450 personnes pendant 3 mois à Antananarivo.


Enquête par questionnaire (face à face)
1- Mangez-vous du chocolat ? OUI NON
2- Qu’est ce qui vous pousse à consommer du chocolat ? Goût Santé Autres
3- Quelles composantes aimez-vous ? Au lait aromatisé
Nature
Aux noisettes

9
4- Quand est ce que vous achetez du chocolat ? par jour par semaine
par mois
5- Combien de tablettes ou de paquets achetez-vous ?
1 Tablettes + 1 tablette
1 Paquet + 1 paquet
6- A quel prix l’achetez-vous ?
7- Où achetez-vous du chocolat ?
Dans l’épicerie ? Dans le Supermarché ? Autres ?
8- Qu’est ce qui freine votre désir ?
Prix coûteux ? Santé ? Qualité ? Autres ?
9- Qu’est ce que vous achetez du chocolat pendant la fête ?
Noël ? Pâques ? Autres ?

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RESULTAT DE L’ENQUETE

Tableau n°1 : Distribution des variables selon l’âge


Age ]2-16[ ]16-30[ + 30 TOTAL
Effectif 150 200 100 450
- Consommateurs du chocolat 120 110 40 270
- Motivation
Goût 100 70 10 180

Santé 10 25 15 50

Autres 10 15 15 40

- Composantes
Lait aromatisé 90 60 15 165

Nature 20 35 5 60

Noisettes 20 15 20 55

- Moment
30 30 10 70
Jour
60 30 15 105
Semaine
30 30 15 95
Mois
- Nombre de chocolat consommé
60 30 9 99
+ 3 tablettes
20 30 9 59
3 tablettes
25 20 10 55
½ paquet
10 20 7 37
1 paquet
5 10 5 20
+ 1 paquet
- Prix 1 paquet
30 40 24 94
+ 5000 Fmg
90 70 16 176
- 5000 Fmg
- Lieu
50 40 15 105
Epicerie
30 35 15 80
Supermarché
40 35 10 85
Autres
- Frein
80 90 5 175
Prix
30 50 20 100
Santé
20 30 10 60
Qualité
20 30 5 55
Autres
- Achat
50 70 30 150
Noël 50 80 20 150
Pâques 20 10 10 40
Autres
Source : Notre enquête.
D’après ce tableau, nous analysons que les enfants et adolescents entre 2 à 16 ans
consomment beaucoup de chocolat par rapports aux jeunes de 16 à 30 ans ; les + 30 ans ne
le consomment pas beaucoup. D’après notre enquête, 90% des enfants aiment les chocolats
pour ses goûts sucrés et 70% de jeunes pour le goût et 25% pour les + 30 ans.

11
Les enfants aiment le chocolat au lait aromatisé en premier lieu et puis le chocolat
nature et le chocolat aux noisettes. Les jeunes aiment le chocolat au lait aromatisé en
premier lieu et puis le chocolat nature et enfin le chocolat aux noisettes. Les adultes
consomment le plus des chocolats aux noisettes et puis au lait aromatisé et enfin nature.

25% de la population enquêté consomment du chocolat par jour ;

39% consomment par semaine

25% consomment par mois

7% de la population enquêté consomme + 1 paquet et le lieu d’achat plus proche de


la population est l’épicerie. Ce qui freine leur désir est le prix coûteux en premier lieu
(40%), et puis la santé (30%) ; la qualité (15%), Autres (25%). La population enquêtée
consomme beaucoup pendant la fête de Noël et Pâques.

Tableau n°2 : Distribution des variables selon le sexe


Age ]2-16[ ]16-30[ + 30 TOTAL
Effectif 150 200 100 450
Sexe
Féminin 75 120 40 235
Masculin 75 80 60 215
Source : Notre enquête
D’après ce tableau, nous voyons que les femmes (sexe féminin) mangent des
chocolats que les hommes.

Age ]2-16[ ]16-30[ + 30 TOTAL


Effectif 120 110 40 270
Sexe
Féminin 70 80 20 170
Masculin 70 30 20 120

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Tableau n°3 : Distribution des variables par profession
Agriculteur Commerçant Fonctionnaire Etudiant Autres
Enfant 120 30
Adolescent 5 30 25 100 30
Adulte 10 25 20 - 35
D’après ce tableau, nous pouvons dire que les étudiants achètent beaucoup de
chocolats que les travailleurs.

1.3. Le marché extérieur

L'étude du marché constitue le point de l'analyse de notre projet: sans demande


suffisante, un projet n'a pas de base économique, il est donc nécessaire qu'on ait une bonne
connaissance du marché et qu'on fasse une étude approfondie.

Nous ciblons les points d'encrage suivants:

- USA

- Maurice

- Allemande

- Belgique

- Royaume -Uni

- France

- Les îles voisines(Comores Mayotte).

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SECTION 2 : ANALYSE DE L’OFFRE ET DE LA CONCURRENCE

Le marketing latéral (étude de concurrence) nous permet de connaître les


concurrentes, leur prix de produit, leur méthode de vente.

2.1. Concurrence nationale

Ce sont les produits des opérateurs qui travaillent directement dans le même secteur
au la même branche. Nos concurrents directs sont la chocolaterie Robert, J.B., les produits
importés…

Tableau n°4 : Analyse du prix de nos concurrents


Chocolaterie Robert Produits Importés
Chocolat aromatisé sucré 8 000fmg 1 600Ar 7 500 Fmg 1 500 Ar
Chocolat nature 7 000 fmg 1 400 Ar 6 750 Fmg 1 350 Ar
Chocolat aux noisettes 6 000 fmg 1 200 Ar 6 000 Fmg 1 200 Ar

Nous vendons nos produits a un prix bas que les concurrents


Chocolat aromatisé sucré 7 000 Fmg 1 400 Ar
Chocolat nature 6 000 Fmg 1 200 Ar
Chocolat aux noisettes 5 000 Fmg 1 000 ar

Analyse du circuit de distribution de nos concurrents

Producteur ➙ Grossiste ➙ Détaillant ➙ Consommateur


Nos circuits de distribution
Producteur ➙ Détaillant ➙ Consommateurs

Achat des matières premières des concurrents cas de la chocolaterie Robert


Transport
Ambanja ➙ Antananarivo
Fève sèche Usine

2.2. Concurrence internationale

Ce sont les produits substituer ou remplacer le produit d’une entreprise. Nos


concurrents indirects sont : J.B., SOCOBIS.

Par exemple le biscuit au chocolat, caramel, …

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2.3. L’offre de notre entreprise

Nous avons fixé le prix de nos produits avec la stratégie d’alignement du marché.
Ce dernier consiste à vendre à peu près le même prix du produit similaire qui se trouve
déjà sur le marché à condition que ce prix soit rentable et c’est le cas.

Chiffre d’affaires (C.A) 301 600 000


Charges variables (76 210 000)
Marges sur coût variable (MCV) 225 390 000
Charges fixes (CF) 65 400 000
Résultat 290 790 000 Ariary
MCV > CA

225 390 000 > 301 600 000 → Bénéfice

Seuil de rentabilité (SR) en valeur =

SR = 87 720 464 Ariary

SR > CA, donc rentable

2.4. La matière première

• Cacao

S'applique aux poudres de cacao aux présentations à base de cacao et de service


destiné à la consommation directe.

• Chocolat

C'est un produit obtenu par le mélange de sucre et de pâte cacao ou poudre ayant
l'objet d'un graissage partiel, additionné de beurre de cacao en proportion telle que 100g du
produit contiennent sous réserve des dispositions particulières relatives aux chocolats, au
minimum 35g de pâte de cacao renferment au moins 18g de beurre de cacao.

15
• Beurre de cacao

C'est une matière grasse extraite directement des fèves de cacao, décortiquées,
dégermées soit de pâte de cacao ayant subi ou non le traitement destiné à la préparation du
poudre de cacao solubilisé cette extraction ne peut se faire au moyen de solvants que sur
leur emploi est autorisé par le ministère de la santé publique. Le beurre de cacao peut être
traité comme suit :

- filtré centrifugé

- traiter avec une lessive ou une substance similaire normalement employée


pour la neutralisation ;

- traiter avec les composés usuellement employés pour la décoration suivant


norme CODEX pour les beurres de cacao.

Quelques dénominations légales :

- cacao sucré en poudre ;

- cacao sucré ;

- chocolat en poudre ...

- mélange de cacao en poudre et de saccharose, contenu au moins 32 g de


poudre de cacao pour 100g.

2.5. Proposition de mesure de production

Elle est de limiter les exportations par des quotas. Ces quotas devraient être calculés
pour chaque exportateur à partir des volumes exportés des années précédentes. Les
mesures à mettre en place :

Une mesure simple plus efficace et la plus rapide consisterait à interdire la


commercialisation des mauvais produits. Cette mesure empêcherait l'exploitation des
mauvais chocolats.

Une réunion des exportateurs et, éventuellement d'autres acteurs de la filière,


semblent souhaitable, afin de déterminer les mesures qui permettront à tous de trouver dans
le chocolat une source de profit durable.

Renforcement du programme GELOSE : Gestion Locale Sécurisée, déjà mise en


place.

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Les règlements n'autorisent pas la récolte des de cacao que pendant la période de
coupe entre le mois d'octobre et le mois de mai, afin de permettre aux arbres de maintenir
leur productivité.

C'est dans cette perspective que nous concevons d'une manière plus intense cette
étude d'offre et de demande.

Après l'étude du marché, nous passons à quelques théories applicables dans l'étude
financière qu'on verra en troisième partie.

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SECTION 3 : ANALYSE DE LA DEMANDE

3.1. Les consommateurs du chocolat

Tableau n°5 : Les consommateurs du chocolat


Age ]2-16[ ]16-30[ + 30 TOTAL
Effectif 150 200 100 450
- Consommateurs du chocolat 120 110 40 270
- Motivation
Goût 100 70 10 180

Santé 10 25 15 50

Autres 10 15 15 40

- Composantes
Lait aromatisé 90 60 15 165

Nature 20 35 5 60

Noisettes 20 15 20 55

- Moment
30 30 10 70
Jour
60 30 15 105
Semaine
30 30 15 95
Mois
- Nombre de chocolat consommé
60 30 9 99
+ 3 tablettes
20 30 9 59
3 tablettes
25 20 10 55
½ paquet
10 20 7 37
1 paquet
5 10 5 20
+ 1 paquet
- Prix 1 paquet
30 40 24 94
+ 5000 Fmg
90 70 16 176
- 5000 Fmg
- Lieu
50 40 15 105
Epicerie
30 35 15 80
Supermarché
40 35 10 85
Autres
- Frein
80 90 5 175
Prix
30 50 20 100
Santé
20 30 10 60
Qualité
20 30 5 55
Autres
- Achat 50 70 30 150
Noël 50 80 20 150
Pâques 20 10 10 40
Autres

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D’après ce tableau, nous analysons que les enfants et adolescents entre 2 à 16 ans
consomment beaucoup de chocolat par rapports aux jeunes de 16 à 30 ans ; les + 30 ans ne
le consomment pas beaucoup. D’après notre enquête, 90% des enfants aiment les chocolats
pour ses goûts sucrés et 70% de jeunes pour le goût et 25% pour les + 30 ans.

Les enfants aiment le chocolat au lait aromatisé en premier lieu et puis le chocolat
nature et le chocolat aux noisettes. Les jeunes aiment le chocolat au lait aromatisé en
premier lieu et puis le chocolat nature et enfin le chocolat aux noisettes. Les adultes
consomment le plus des chocolats aux noisettes et puis au lait aromatisé et enfin nature.

25% de la population enquêté consomment du chocolat par jour ;

39% consomment par semaine

25% consomment par mois

7% de la population enquêté consomme + 1 paquet et le lieu d’achat plus proche de


la population est l’épicerie. Ce qui freine leur désir est le prix coûteux en premier lieu
(40%), et puis la santé (30%) ; la qualité (15%), Autres (25%). La population enquêtée
consomme beaucoup pendant la fête de Noël et Pâques.

3.2. Les circuits de distribution

Producteur Grossiste Détaillant Consommateur

Producteur Détaillant Consommateur

Producteur Consommateur

La distribution est l'ensemble des activités qui se situent entre la production des biens et
l'achat du consommateur. C'est-à-dire notre produit chocolat qu'on va le vendre.

La politique de distribution a pour objectif au mieux le marché, mettre les produits


à la disposition du plus grand nombre possible de clients potentiels et cela au moindre coût.
Le circuit de distribution c'est l'étape de la distribution d'un bien entre le producteur et le
consommateur.

19
Notre entreprise utilise plusieurs circuits à la fois : Les circuits courts : le
producteur et le détaillant sont en contact direct : Producteur – Détaillant – Consommateur

Le détaillant peut nous contacter directement pour effectuer ses commandes et


acheter immédiatement.

Le circuit longs : Producteur – Grossiste – Détaillant – Consommateur

La stratégie de distribution que nous envisageons est la stratégie unique :


l'entreprise adresse à l'ensemble du marché et à dominante PUSH, c'est-à-dire, le produit
est poussé par les vendeurs et les distributeurs.

20
CHAPITRE III : THÉORIE GÉNÉRALE SUR LES OUTILS ET LES
CRITÈRES D’ÉVALUATION

Pour mesurer la rentabilité économique d'un investissement, la théorie


microéconomique classique retient quatre méthodes d'appréciation.

- Valeur Actuelle Nette (V.A.N)

- Taux de Rentabilité Interne (T.R.I)

- Délai de Récupération des capitaux investis(D.R.C.I).

- Indice de Profitabilité (I.P).

SECTION 1 : LES OUTILS D’ÉVALUATION

1.1. Valeur Actuelle Nette (V.A.N)

Retenons que la mesure de la rentabilité des investissements repose essentiellement


sur le concept du Cash-flow.
n=1
VAN = ∑
j= 1
MBA (1 + t) -n − C

Avec C : les capitaux investis

t : le taux de rentabilité exigé

1.1.1. Définition

Un Cash-flow est le solde des flux de trésorerie engendrés par un investissement à


la clôture d'une période.

Supposons que les cash-flows prévisionnels de plusieurs projets d'investissement


aient été déterminés avec une précision considérée comme suffisante, la méthode de la
valeur actuelle nette ensuite à actualiser tous les cash-flows c'est à dire à ramener leur
valeur à l'époque Zéro et à les additionner. L'investissement dont la valeur actuelle nette est
la plus élevée sera considéré comme le plus rentable.

1.1.2. Formule

Cash-Flow =Résultat net + Amortissement i: taux d'actualisation, n: année en cours.

21
1.2. Taux de Rentabilité Interne (TRI)

1.2.1. Définition

Le Taux de Rentabilité Interne d'un projet d'investissement, est le taux qui permet
d'égaler le décaissement dû à l'investissement aux Cash-flow prévisionnel pour le même
investissement.

1.2.2. Formule

On peut utiliser la méthode d'extrapolation pour le déterminer. Appelons 10, le


montant des investissements.

Avec un taux il on trouve une valeur II (somme des cash-flows actualisés tel que
I1 >10.

5
TRI = ∑
n= 1
MBA (1 + i1) − n − C = 0

MBA: Marge Brute d'Autofinancement qui parfois et égale Cash-flow comme le


cas présent.

Avec i2, on obtient une valeur I2 (somme de Cash-flow actualisé tel que I0>12.

On pose donc I1 < I0 < I2

Et i2 < i0 < i1

Il reste à calculer i0

1.3. Délai de Récupération des Capitaux Investis (DRCI)

1.3.1. Définition

C'est la date à laquelle les investissements sont récupérés. Supposons qu'après avoir
actualisé les cash-flows et les accumulés, on constate que l'investissement se trouve entre le
cumul de l'année AT et AT+]

22
1.3.2 Formule

∑ MBA (1 + t) − n = C

Avec C : les capitaux investis

t : le taux de rentabilité exigé.

Le taux d'actualisation est le taux de renoncement à la liquidité immédiate Ce taux


est en fonction de critères subjectifs et objectifs.

1.4. L'Indice de profitabilité

1 4.1. Définition

L'indice de profitabilité est le rapport entre la valeur actuelle nette et le coût de


l'investissement initial.

1.4.2. Formule

n
1
IP = x ∑ MBA (1 + i) − n
Investissement i= 1

Les investissements trop coûteux seront ainsi pénalisés. Nous approchons ainsi par cette
méthode les problèmes liés au financement des investissements de la même manière que
précédemment. Il est préférable d’actualiser-les cash-flows.

Les investissements trop coûteux seront ainsi pénalisés. Nous approchons ainsi par
cette méthode les problèmes liés au financement des investissements de la même manière
que précédemment. Il est préférable d’actualiser-les cash-flows.

23
SECTION 2 : LES CRITÈRES D'ÉVALUATIONS DU PROJET

2.1. La pertinence du projet

D'après la théorie de «l'avantage concurrentiel» chacun des pays doit se spécialiser


dans le domaine où il peut se différencier positivement par rapport aux autres. Alors,
Madagascar, un pays riche en matière première a intérêt à consacrer sa force dans
l'exploitation des matières. Ce qui est le cœur de notre sujet car notre activité tourne sur
l'exploitation et transformation de cacao en chocolat. C'est un sujet très pertinent à l'heure
actuelle car le marché international est encore très vaste.

L'exemple le plus concret est celui de l'AGOA. D'autant plus, la qualité de


produits alimentaires est conforme à l'exigence du marché. Non seulement sur le plan
international mais aussi c'est une activité très prometteuse sur le plan du développement
local.

2.2. L'efficacité du projet

Notre projet est efficace si on atteint les objectifs sans réduire les moyens utilisés.
Donc, l'efficacité, ce qui produit l'effet attendu de la population dans la région
d'exploitation du projet. Alors, la cause de l'efficacité est une cause véritable et unique
d'un phénomène et la valeur est une grandeur périodique c'est à dire que la racine carrée
de la moyenne des carrés des valeurs instantanées de cette grandeur durant une période
prévue du projet.

2.3. L'efficience du projet

Notre projet est efficient si on atteint les objectifs avec la réduction des moyens
utilisés. C'est à dire qu'on minimise les matériels à utiliser mais la capacité de production
ou rendement est performante. Donc, l'efficience, ce qui aboutit à de bons résultats et on
réduit les moyens ou les matériels utilisés.

2.4. La durée de vie de projet

Si le projet est rentable, nous pouvons élargir la durée d'exploitation et de créer un


autre investissement à d'autres choses. Mais, pour le moment, la durée prévue est de cinq
ans à condition que ce projet soit rentable d'une manière efficace et avec une efficience au
cours de l'exploitation.

24
DEUXIEME PARTIE :
CONDUITE DU PROJET
DEUXIEME PARTIE : CONDUITE DU PROJET

CHAPITRE I : TECHNIQUE DE PRODUCTION

SECTION 1 : FRUCTIFICATION DE RÉCOLTE

1.1. Conservation

Les fèves fraîches sont obtenues à l’aide de l’achat auprès des producteurs de la
commune d’Analavory qui est située à 6km de l’entreprise et de la commune de Mangabe qui
est située à 7 km de l’entreprise.

Les paysans mettent les fèves dans une cuvette en Aluminium pour soutenir des jus
sucrés des fèves indispensable à la fermentation et assure la caractéristique aromatisée du
chocolat.

Au niveau de l’achat, les collecteurs utilisent les bacs à l’achat fini en matière
plastique.

1.2. Préparation du semence

Achat auprès des planteurs

FEVES FRAICHES

Fermentation

Lavage

Séchage

Mise en sac

A l’usine

25
1.3. Soins à donner en pépinières

II faut arroser fréquemment ou inonder la pépinière pendant 24 heures, 1 ou 3 fois par


semaine en laissant le sommet des sillons sortir au-dessus de l'eau, les graines lèvent d'autant
plus rapidement que les arrosages sont plus abondants. Les deux méthodes de semis exigent
toutes deux une abondante quantité d'eau.

Par la première méthode, les graines commencent à germer à partir du cinquième mois
et pourront continuer pendant un an par la deuxième méthode, la germination commence à
partir du 22eme jour et se poursuit un mois et demi.

Débarrasser les plantes de mauvaises herbes et ombrager les semis dès l'apparition
pendant 3 à 4 jours pour éviter l'insolation.

26
SECTION 2 : IDENTIFICATION DE MATÉRIEL

2.1. Récolte

Le magasin de stockage est à la chambre de l’entreprise elle-même. La méthode la


plus rationnelle de stockage est l’ensilage.

Les fèves sont introduites dans le silo par le haut et extraites à sa base. L’air du silo
doit pouvoir être renouvelé facilement , afin d’empêcher le développement des larves.

Les normes internationales précisent certains précautions de stockage :

- Humidité ambiante ne dépassent pas 70%


- Entreposage à 7cm au moins du sol (caillebotis-plancher) permettant la
circulation de l’air.
- Passage de 60cm au moins entre les murs et les sacs entre les sac de divers
qualités.
- Vérification périodique de la teneur en humidité de chaque lot.
- Mesures pour éviter la contamination par des odeur de saveurs étrangères ou
des poussières.

27
2.2. Outillage

Tableau n°6 : Matériels et outillages


Matériels et outillages Nombre Fonctions
Tarare 1 Sert à nettoyer les grains
Torée facteur 1 Sert à griller les grains
Concasseur à cône 1 Broyer en fragments plus ou moins gros le cacao
Moulin à disques 1 Sert à moudre (réduire en poudre) les grains
Broyeuse à marteau 1 Transformer les fèves en une pâte fluide
Pétrin 1 Eliminer l’humidité résiduelle et l’activité de la pâte
Mélangeur 1 Mélanger la pâte de cacao et le sucre broyé
Faire écraser par pression la pâte de cacao et le sucre afin
Broyeuse raffineuse 1
d’obtenir un mélange homogène à granulation très fine
Parfaire l’homogénéisation de la pâte du chocolat et
Couche longitudinal 1
améliorer sa finesse et son arôme
Régler la température pour éviter la surfusion et le
Tempereuse rechauffeuse 1
réchauffement de la pâte
Boudineuse – peseuse 1 Travailler la pâte de manière à chasser les bulles d’air
Tapoteuse 1 Répartir la pâte dans les moules
Solubilisateur 1 Rendre la pâte de cacao soluble
Presse hydraulique 1 Donner du beurre liquide qui est raffiné , moulé et refroidi
Débarrasser des particules qui se trouvent en suspension dans
Filtre 1
le fluide
Etuve 1 Stériliser les pâtes par la chaleur
Windsichter 1 Faire sécher la poudre de cacao
Machine dépoussiérage 1 Sert à enlever les poussières
Balance automatique 1 Passer les produis finis
Sert à déplacer les marchandises en vue de l’emmagasinage
Matériel de manutention 1
de la vente
Séchoir 1 Faire sécher les fèves d’éviter les moisissures
Tunnel frigorifique 1 Refroidir la pâte de chocolat

28
2.3. Cave et laboratoire avec matériels nécessaires

29
Pâte de cacao

Beurre de cacao
Sucre (saccharose)

Lait en poudre

Mélange

Raffinage

Conchage

Normalisation

Temperage

Moulage

Conditionnement

Chocolat

30
• Commentaire du processus de fabrication

* Nettoyage des fèves :

Il s’effectue à l’aide d’une trieuse nettoyeuse SPON/1 Capacité : 500kg / heure.

* Torréfaction

Il s’effectue à l’aide d’un torréfacteur « CM3 / 200-250 ». Cette phase est composée
de :

- Un tambour rotatif de torréfaction, capacité : 200-250kg / h

- Un mélange dans une cuve et refroidissement du produit torréfié

- Un cyclone d’évacuation d’air chaud.

* Dépelliculage

Il s’effectue à l’aide de casse cacao tarare à vibrations « RCM/7 ». A cette phase, il y a


une séparation d’air – poussières, vis sans fin réceptrice du grain de cacao, vis sans fin
réceptrice de coques. Il y a un tableau électrique de commande.

* Broyage

Il s’effectue à l’aide d’un moulin à broches « MAP/400/S ».C’est un matériel complet


pour pré- broyage.

A cette phase, il y a une trémie de chargement du grain de cacao équipée de vis sans
fin à vitesse variable commandée par un moto variateur (0, 37kw), ainsi qu’un dispositif à
aimant permanent retenant les corps ferreux pouvant se trouver dans le cacao. Les
appareillages de commande servant de contrôle et de protection sont logés dans un tableau
électrique en armoire.

* Mélange

A ce stade, on a mélangé du beurre de cacao, du sucre, du lait, de la vanille.

* Raffinage

A Cette phase, on a débarrassé toutes les impuretés.

* Conchage

Il s’agit de broyer le mélange en fragments grossiers.

31
* Tempérage

Il consiste à modérer, atténuer l’excès du mélange à son enthousiasme.

* Normalisation

Soumettre à une norme (faire le mélange à une situation normale)

* Moulage

Mettre dans un objet creux pour donner une forme à la matière fondue

* Conditionnement

Faire l’emballage de présentation d’une marchandise.

32
CHAPITRE II : CAPACITÉ DE PRODUCTION ENVISAGÉ

SECTION 1 : EVOLUTION DU CHIFFRE D’AFFAIRES ET PRODUCTION ENVISAGÉE

1.1. Production et chiffre d’affaires

Tableau n°7 : Production et chiffre d’affaires


Chiffre d’affaires (C.A) 301 600 000
Charges variables (76 210 000)
Marges sur coût variable (MCV) 225 390 000
Charges fixes (CF) 65 400 000
Résultat 290 790 000 Ariary
MCV > CA

225 390 000 > 301 600 000 → Bénéfice

Seuil de rentabilité (SR) en valeur =

SR = 87 720 464 Ariary

33
1.2. Frais d’entretien de cacao

Tableau n°8 : Frais d’entretien de cacao


Rubriques Valeur d’acquisition Taux Annuité
Frais d’établissement 500.000 20% 100 000
Matériel et outillage 612.315.000 20% 122 463 000
Matériel de transport 40 000 000 20% 8 000 000
Installation, Aménagement 35 000 000 20% 7 000 000
Matériel et Mobilier de bureau 13 825 000 20% 2 765 000
Matériel informatique
Construction 30 000 000 25% 7 500 000
300 000 000 10% 30 000 000

TOTAL 1 031 640 000 177 828 000


Source : D’après notre étude

- Explication du tableau précédent

- Matériel et outillage

- Matériel de Transport Ont subi des amortissements de


20% par an
- Frais d’établissement

- M.M.B

- Agencement, aménagement

La construction a subi l’amortissement de 10% par an.

Le matériel informatique à subi l’amortissement de 25% par an l’amortissement est la


constatation comptable de la perte de valeur (amortissement de valeur ou dépréciation subi
par une immobilisation. Cette dépréciation est causée par l’emploi de l’immobilisation, son
usure, sa vétusté ou par le temps.

34
SECTION 2 : LES DIFFÉRENTS FACTEURS DE PRODUCTION

2.1. Facteur de production

Tableau n°9 : Planning de production et chiffre d’affaires prévisionnel sur 5 ans


Année 1 2 3 4 5
Nombre P.U P.T Nombre P.U P.T Nombre P.U P.T Nombre P.U P.T Nombre P.U P.T
( en paquet) ( en ( en paquet) ( en paquet) ( en
Rubrique
paquet) paquet)
Chocolat au lait aromatisé 121 000 7 000 847 000 000 134 000 7 000 938 000 000 148 000 7 000 1 036 000 000 163 000 7 000 1 141 000 000 180 000 7 000 1 260 000 000
Chocolat nature 66 000 6 000 396 000 000 73 000 6 000 438 000 000 81 000 6 000 486 000 000 90 000 6 000 540 000 000 100 000 6 000 600 000 000
Chocolat aux noisettes 53 000 5 000 265 000 000 59 000 5 000 295 000 000 65 000 5 000 325 000 000 72 000 5 000 360 000 000 80 000 5 000 400 000 000
C.A 240 000 1 508 000 000 266 000 1 671 000 000 294 000 1 847 000 325 000 2 041 000 000 360 000 2 260000 000

Le marché qu’on a visé (360 000 paquets de chocolat / an) ne sera atteint qu’au cinquième année. Dans la première année, on obtiendra
que 67% du marché visé. Pour pouvoir atteindre ce marché, on a prévu une augmentation de 10% chaque année.

35
Tableau n°10 : Matières premières et autres charges
1 2 3 4 5
Qté Uté P.U P.T Qté Uté P.U P.T Qté Uté P.U P.T Qté Uté P.U P.T Qté Uté P.U P.T
- Cacao 39 T 3M 117M 43 T 3M 129M 47 T 3000 141M 52 T 3000 156M 57 T 3000 171M
- Vanille 6 L 10 M 60M 6,6 L 10M 66M 7 L 10M 70M 7,7 L 10M 77M 8 L 10M 80M

- Sucre 1 T 8M 8M 1,1 T 8M 8,8M 1,2 T 8M 9,6M 1,3 T 8M 10,4M 1,4 T 8M 11,2M


2 L 10000 20M 2 L 10000 22M 2420 L 10000 24,2M 2600 L 10000 26M 2800 L 100000 28M
- Lait
000 8M 200 8,8M 9,6M 10,56M 11,6M
- Fournitures
consommables
43M 47M 52M 57M 63M
- Emballages
36M 39,6M 43,5M 47,8M 52,5M
- Eau et électricité
- Gaz, Carburants,
10M 11M 12M 13M 14M
Lubrifiants,
Combustibles
- Petit outillage
- Entretien et 5M 5,5M 6M 6,6M 7M
Réparation 3M 3,3M 3,6M 3,9M 4M
- Primes d’Assurance
- Publicité 2M 2,2M 2,4M 2,6M 2,8M
- Déplacements,
missions et 40M 44M 48M 53M 58M
réceptions 5M 5,5M 6M 6,6M 7M
- Redevances
téléphoniques
- Impôts et taxes 12M 13M 14M 15M 16M
- Locations
immobiliers 50 000 55000 60000 66000 72000
12M 13,2M 14,520 15,972 17,5692
TOTAL 381,05M 418,955M 456,48M 501,432M

36
Source : Tarifs

• Emballage : estimation faite avec l’aide de la chocolaterie Robert

• Eau et Electricité : JIRAMA, zone Ambanja (2005)

• Vanille, sucre, lait : même d’emballage

• Téléphone, fourniture de bureau, divers publicité… : estimation faite sur la base


des données recueillies auprès de la chocolaterie Robert.

La production actuelle de Madagascar en cacao peut couvrir facilement les


besoins.

Les coûts : Déjà, le prix de fève fraîche qui est le prix au collecteur.

Par souci de rentabilité pour la nouvelle installation envisagée, nous allons essayer
de réduire les coûts d’achats de matière première au seul prix d’achat de celle-ci : 600
Ariary le kilo.

(D’après la statistique reconnue par l’INSTAT)

Explication du tableau précédant :

Les matières premières dépendent du nombre de chocolats à produire. De même


pour les autres charges, c’est-à-dire, l’augmentation de la production demande plus
d’énergies, de matériels, …. Comme la production du chocolat augmente de 10% chaque
année, on a aussi prévu une augmentation de 10% des matières premières et des autres
charges.

37
CHAPITRE III : ÉTUDE ORGANISATIONNELLE

SECTION 1 : ORGANIGRAMME ENVISAGÉ

1.1. Organigramme

Gérant propriétaire

Secrétariat

Approvisionnement Services finances et Service commercial


et stock ressources humaines

Magasinier

38
SECTION 2 : ORGANISATION DU TRAVAIL

1.2. Profil de chacun du personnel du projet

1.2.1. Directeur du projet (Gérant propriétaire)

Diplôme d'étude supérieure en niveau Bac + 5 et ayant une bonne connaissance en


gestion ;

Aptitude à élaborer et mettre à jour les indicateurs de performance et de résultats, et


à effectuer le suivi technico-financier des activités ; Maîtrise parfaite de l'outil
informatique (Microsoft office) ;

Capacité avérée d'utiliser ses connaissances et qualité pour résoudre les problèmes
au sein du projet envers les partenaires ;

Réelles dispositions en matières d'organisation, de planification et de mise en


œuvre du programme de travail ;

Maîtrise parfaite de l’Anglais et du Français.

39
1.2.2. Responsable Financière responsable ressources humaines

Titulaire au minimum du diplôme BAC + 4 en gestion, option finances ; Avoir au


moins deux années d'expérience professionnelle probante dans le domaine de la
comptabilité ;

Maîtrise de l'outil informatique et pratique avéré d'un logiciel comptable « CIEL


COMPTABILITE, SAARI, etc. » ;

Maîtrise parfaite de français et compréhension de l'Anglais ;

Capacité d'analyse et de restitution orale et écrite des questions financières.

Ayant le sens de communication et des relations humaines ;

Bonne capacité d'organisation et de planification, et bon sens de relations


interpersonnelles ;

Maîtrise parfaite de l'anglais et du français ;

Forte capacité rédactionnelle.

L’idéal serait d'avoir deux responsables l'un administratif, l'autre financier. Mais
compte tenu des moyens financiers limités, un seul responsable assurera ces deux
fonctions. Il s'agit donc d'un Responsable Administratif et Financier.

1.2.3. Responsable Commercial

Minimum BAC + 4, Option Marketing ;

Apte à prendre des initiatives dans un environnement concurrentiel ;

Capable de prospecter sur terrain et d'élaborer des propositions ;

Méthodique, rigoureux, ayant un sens de responsabilité;

Permis de conduire, catégorie B ;

Bonne maîtrise du français et de l'anglais ;

Maîtrise de l'outil informatique.

40
1.2.4. Secrétaire

Formation BTS en secrétariat ;

Maîtrise de l'outil informatique et des logiciels Bureautique ;

Ayant le sens de communication ;

Maîtrise parfaite de l'anglais et du français ; Bonne présentation.

1.2.5. Attributions des personnels

a) Directeur du projet

Etablir la politique générale du projet avec les différents responsables ;

Représenter le projet auprès des différentes institutions concernées par ses


activités ;

Approuver toutes les sorties de fonds du projet ;

Prévoir la formation indispensable pour le bon déroulement de l'activité ;

Suivre les dossiers spéciaux.

1.3. Ce qu’il faut à l'administrateur financier

Assurer la comptabilisation des fonds d'entrée et sortie du projet ;

Analyser les étals financiers ;

Effectuer les paiements autorisés ;

Faire le suivi des coûts de fabrication.

D'assurer le recrutement et rémunérations ;

De résoudre les litiges individuels ou collectifs et les relations avec l'administration


et autres organisations ;

Participer à la mise en place d'un système de motivation ;

Assurer l'exécution et le suivi des travaux administratifs.

Le responsable de ce service doit maîtriser parfaitement la gestion et l'analyse


financière de l'entreprise.

Sur le terrain les tâches qui l'attendent peuvent être :

41
- définir les déférents coûts et charges. Les coûts :

Un coût est un ensemble des charges regroupées au sein d'un produit, d'une activité,
d'une fonction.

- Ces coûts peuvent être :

- Coût de la fonction achat

- Coût de la fonction vente

- Coût de la fonction

- Dans notre cas il s'agira du 1er et deuxième coût :

- Classifier les charges

- Charges variables : sont celles qui varient avec le volume et niveau


d'activité.

- Charges fixes : Contrairement, certains charges restent insensibles à la


variation du volume ou de niveau d'activité. Ce sont les charges fixes ou les chaînes
de structure (Assurances, Salaires du personnel administratif)

Remarque: la notion des charges fixes ne se conçoit toute fois qu'à l'intérieur d'une
zone délimitée

- définir les éléments constitutifs des coûts

- Charges incorporables dans les calculs des coûts, la comptabilité analytique


incorpore dans les coûts principalement les charges par nature saisies par la comptabilité
générale : ce sont les charges incorporables. Exemple: Matières consommées, main
d’œuvre, frais généraux. Définir les différentes méthodes d'analyse : La méthode de centre
d'analyse

La méthode du taux d'imputation prédéterminé et de coefficient d’équivalence


comportent beaucoup de subjectivité quant à leur application. D'où la méthode des centres
d'analyse est plus conseillée et plus utilisée.

Cette méthode consiste à repartir les charges indirectes entre les centres d'analyse
définies dans l'entreprise pour qu'on puisse obtenir :

- Le coût de chaque centre

- Les coûts des produits

42
- La mise en œuvre de la méthode comporte plusieurs étapes :

- La définition des centres d'analyses

- La distinction des centres auxiliaires des centres principaux

- La répartition primaire des charges directes

- Le choix d'une unité d'œuvre par chaque centre d'analyse

- La répartition secondaire des charges indirectes

En un mot voilà les outils nécessaires pour l'administration financière,


commerciales et organisationnelle.

Résultat de la comptabilité analytique = Résultats de la comptabilité générale

+ Charges non incorporables

- Produits non incorporables

- Charges supplétives

Imputation des charges indirectes aux coûts

Les charges directes : sont les charges qui entrent dans le calcul d'un seul coût.

Les charges indirectes : sont celles qui entrent dans le calcul de plusieurs coûts.

La méthode du taux d'imputation du taux prédéterminé

II s'agit d'étudier s'il existe une relation, un rapport entre une charge directe et une
charge indirecte, et d'appliquer ce rapport par l’imputation des charges indirectes. La
méthode de coefficient équivalente

II s'agit d'exprimer tous les autres produits et la production totale de l'entreprise en


fonction d'un produit qui sera choisi comme produit de référence. Les charges indirectes
sont réparties en fonction des coefficients d'équivalence obtenus.

1.4. Responsable Commercial

Mettre en place une stratégie favorisant le développement des ventes ;

S'assurer la mise en œuvre des campagnes publicitaires ;

Négocier un calendrier de paiement avec les clients;

Préparer toutes les pièces relatives à la vente :

43
Organisation et stratégie marketing de ce service ; Définir une bonne politique du
prix.

Le prix de revient du kilo de cacao à l'exportation peut être présenté comme suivant
:

- achat aux paysans ;

- transport du lieu de collecte à entrepôt ;

- préparation (triage, classement, mise en balle) ;

- emballage (natte) ;

- charge amortissement entrepôt etc.;

- transport de l'entrepôt à bord et transit;

- impôts et charges diverses;

- frais financier.

44
TROISIÈME PARTIE :
ÉTUDE FINANCIÈRE DU PROJET
TROISIÈME PARTIE :
ÉTUDE FINANCIÈRE DU PROJET

CHAPITRE I : COÛT D’INVESTISSEMENT

SECTION 1 : COÛT DES INVESTISSEMENTS ET COMPTE DE GESTION

1.1. Evaluation d’investissement

Par définition, l’investissement est le fait d’engager des fonds ( dépenses) pour une
utilisation ( chose obtenue) d’une durée de vie supérieure à un an et susceptible d’apporter
des revenues futures ( les profits) pendant plusieurs années.

Ainsi, investir c’est utiliser les ressources financières actuelles pour acquérir des
actifs non consommables dont l’utilisation doit générer des ressources financières
échelonnées.

Tableau n°11 : Coût des Investissements et Compte de Gestion


1 2 3 4 5
C.A 1 508 800 000 1 671 000 000 1 847 000 000 2 041 000 000 2 260 000 000
Toutes charges 711 650 000 749 555 000 886 260 000 931 212 000 1 086 065 200
EBE 797 150 000 921 445 000 960 740 000 1 109 788 000 1 173 934 800
Amortissement technique 177 828 000 177 828 000 177 828 000 177 828 000 177 828 000
Intérêt 199 645 087 159 660 930 119 745 697 79 830 465 39 915 232
Bénéfice net fixe 419 676 913 583 956 070 663 166 303 852 129 535 956 191 568
IBS (30%) 125 903 074 175 186 821 198 949 891 255 638 861 286 857 470
Bénéfice net 293 773 839 408 769 249 464 216 412 596 490 675 669 334 098
Cash flow 471 601 839 586 597 249 642 044 412 774 318 675 847 162 098
Source : d’après notre étude

Explication du tableau précédant :

Le Cash Flow couvre le 31% à 37% des Chiffres d’Affaires. Il augmente de 9% à


24% chaque année.

45
1.2. Immobilisation et équipement

Les immobilisations comprennent tous les biens destinés à rester durablement sous
la même forme dans l’Entreprise.

Tableau n°12 : Liste des Immobilisations


RUBRIQUES MONTANT
Frais d’établissement 500 000
Matériel et outillage 612 315 000
Matériel de transport 40 000 000
Installation, Aménagement 35 000 000
Matériel et mobilier de bureau 13 825 000
Matériel informatique 30 000 000
Construction 300 000 000
TOTAL 1 031 640 000
Source : d’après notre étude

• Frais d’établissement

Les frais d’établissement comprennent les formalités administratives nécessaires


pour la construction d’une S.A.R.L, comme les frais de publicité, droit d’inscription à
L’OMAPI, immatriculation fiscale, etc…Ces formalités seront assurés par
l’Administration à Ambanja.

• Matériel et outillage

Un certain nombre de matériels est nécessaire pour la transformation des fèves


fraîches en chocolat.

Tableau n°13 : Liste des matériels et outillage


Désignation Prix unitaire Nombre Montant total
Balance 3 000 000 3 9 000 000
Bac de fermentation 175 000 5 875 000
Bac à l’achat 50 000 6 300 000
Machine complète 600 000 000 1 600 000 000
Brouettes 100 000 4 400 000
Sécherie 870 000 2 1 740 000
TOTAL 612 315 000

46
- Balance : Société F. Bonnet et ses Fils à Analakely Antananarivo

- Brouettes : Auprès des artisans à Antananarivo

- Bac de fermentation : Entreprise IPRA à Ambanja

- Bac à l’achat : Boutique SADAK Ankafahely Ambanja

- Sécherie : maçon Ambanja

- Machine complète ( voir dessin n° page ) : ECOMEC en Etats – Unis

• Matériel de transport

Il comprend une voiture 504 occasion au Bâtiment R+5 67ha Sud Antananarivo. Il
assurera les déplacements de la Gérante aussi le transport des fèves fraîches vers le lieu de
fabrication.

• Matériel et Mobilier de bureau

Les matériels et mobilier de bureau comprennent l’équipement nécessaire pour le


bureau.

Tableau n°14 : Liste des matériels et mobilier de bureau


Nombre Désignation Prix unitaire Montant
03 Tables confortes de bureau 500 000 1 500 000
10 Tables simples 150 000 1 500 000
02 Chaises confortes 500 000 1 000 000
23 Chaises moyennes 75 000 1 725 000
18 Chaises simples 50 000 900 000
06 Armoire 1 000 000 6 000 000
08 Etagères 100 000 1 200 000
TOTAL 13 825 000

- Chaise et tables conforts : Boutique SADAK Ankafahely Ambanja (pour la


Gérant)

- Tables et chaises simples et moyennes, armoires, étagères : Entreprise IPRA


Ambanja

47
Explication du tableau précédent

Les matériels et mobiliers de bureau sont utilisées et répartis comme suit :

- 10 Tables simples, 11 chaises moyennes, 13 chaises simples : pour les autres


employés de bureau

- 2 chaises moyennes : pour la Gérante

- 3 chaises simples : pour le gardien, la sécurité et le magasinier

- 10 chaises moyennes : dans la salle de réception

- 6 armoires : pour la Gérante, le Secrétaire, le Comptable, les Chefs de service

- 6 étagères : 2 pour les Chefs de service et 4 pour le Comptable

Pour le magasin à Tanà : 1 chaise conforte, 2 chaises simples, 1 table conforte, 2


étagères

• Matériel informatique

L’Entreprise a décidé d’acquérir un lot de matériel et informatique complet


(ordinateur, imprimante, …) avec capacité Pentium IV. Il sera acheté auprès des
fournisseurs locaux CIBERTEC, magasin au sous–sol Tsaralalana Antananarivo.

48
SECTION 2 : TABLEAU D’AMORTISSEMENT

Tableau n°15 : Tableau d’amortissement des immobilisations ou amortissement


technique
Rubriques Valeur d’acquisition Taux Annuité
Frais d’établissement 500.000 20% 100 000
Matériel et outillage 612.315.000 20% 122 463 000
Matériel de transport 40 000 000 20% 8 000 000
Installation, Aménagement 35 000 000 20% 7 000 000
Matériel et Mobilier de bureau 13 825 000 20% 2 765 000
Matériel informatique 30 000 000 25% 7 500 000
Construction 300 000 000 10% 30 000 000
TOTAL 1 031 640 000 177 828 000
Source : D’après notre étude

Explication du tableau précédent

- Matériel et outillage

- Matériel de Transport
Ont subi des amortissements
- Frais d’établissement
de 20% par an
- M.M.B

- Agencement, aménagement

- La construction a subi l’amortissement de 10% par an.

- Le matériel informatique à subi l’amortissement de 25% par an l’amortissement


est la constatation comptable de la perte de valeur (amortissement de valeur ou
dépréciation subi par une immobilisation. Cette dépréciation est causée par
l’emploi de l’immobilisation, son usure , sa vétusté ou par le temps.

49
SECTION 3 : PLAN DE FINANCEMENT

Tableau n°16 : Plan de financement

Rubrique Al A2 A3 A4 A5
Investissement nouveau 248789000
Investissement de renouvellement
Titres de participation
Remboursement des dettes à long terme 45500000 4160000.0 37700000 33800000 29900000
Besoin de financement d'exploitation 105189000 109418847 113565547 115 192527 118 10470i
TOTAL I 353978000 151 018847 151 265547 148 992 527 148004700
Ressources
A - Ressources Internes
Résultat net 74 789 000 124600000 127600000 129600000 138000000
Amortissement 30400000 30400000 30400000 30400000 22 000 000
MBA 105189000 155000000 158000000 160000000 160000000
Total II 105189000 155000000 158000000 160000000 160000000
Solde 11-1 -248789 000 3981 153 6734453 1 1 007 47 î 1 1 995 300
B- Ressources externes
Emprunts bancaires long terme 130000000 0 0 0 0
Augmentation de capital 118789000 0 0 0 0
Total III 248789000 0 0 0 0
Solde Annuel(II+III-I) 0 3981 153 6734453 1 1 007 473 11 995300
Solde cumulé 0 3981 153 10715606 21 723 079 33 718379
En lisant ce tableau, on peut tout de suite s'apercevoir que nous serons capables de
rembourser avec facilité les dettes contractées auprès de l'institution financière.

A chaque année, ce qui est remarquablement, est que les besoins d'exploitation
seront financés facilement par les ressources internes de l'entreprise à l'exception de la
première année. Les besoins de financement des premiers mois sont finances par l'excédent
du solde des ressources stables et des emplois stables. .

Avec 130. 000. 000 fmg de dettes et un apport de 118789000 ce projet peut être
bien entrepris.

50
SECTION 4 : TABLEAU DE REMBOURSEMENT DES DETTES

Tableau n°17 : Tableau de remboursement des dettes


Période Dettes Intérêt Amortissement Annuité
1 664841375 199452413 132968275 332420688
2 531873100 159561930 132968275 292530205
3 398904825 119671448 132968275 252639723
4 265936550 79780965 132968275 212749240
5 132968275 39890483 132968275 172858758

SECTION 5 : LES COMPTES DE GESTION

Tableau n°18 : Compte de Gestion et Résultat Prévisionnel


1 2 3 4 5
C.A 1 508 800 000 1 671 000 000 1 847 000 000 2 041 000 000 2 260 000 000
Toutes charges 711 650 000 749 555 000 886 260 000 931 212 000 1 086 065 200
EBE 797 150 000 921 445 000 960 740 000 1 109 788 000 1 173 934 800
Amortissement technique 177 828 000 177 828 000 177 828 000 177 828 000 177 828 000
Intérêt 199 645 087 159 660 930 119 745 697 79 830 465 39 915 232
Bénéfice net fixe 419 676 913 583 956 070 663 166 303 852 129 535 956 191 568
IBS (30%) 125 903 074 175 186 821 198 949 891 255 638 861 286 857 470
Bénéfice net 293 773 839 408 769 249 464 216 412 596 490 675 669 334 098
Cash flow 471 601 839 586 597 249 642 044 412 774 318 675 847 162 098
Source : d’après notre étude

Explication du tableau précédent :

Le Cash Flow couvre le 31% à 37% des Chiffres d’affaires. Il augmente de 9% à


24% chaque année.

51
CHAPITRE II : ÉTUDE DE FAISABILITÉ

SECTION 1 : LES COMPTES DE RÉSULTAT PRÉVISIONNEL (tableau de grandeur caractéristique de gestion)

Tableau n°19 : Les comptes de résultat prévisionnel


Année 1 2 3 4 5
Nombre P.U P.T Nombre P.U P.T Nombre P.U P.T Nombre P.U P.T Nombre P.U P.T
( en paquet) ( en ( en paquet) ( en paquet) ( en
rubrique
paquet) paquet)
Chocolat au lait aromatisé 121 000 7 000 847 000 000 134 000 7 000 938 000 000 148 000 7 000 1 036 000 000 163 000 7 000 1 141 000 000 180 000 7 000 1 260 000 000
Chocolat nature 66 000 6 000 396 000 000 73 000 6 000 438 000 000 81 000 6 000 486 000 000 90 000 6 000 540 000 000 100 000 6 000 600 000 000
Chocolat aux noisettes 53 000 5 000 265 000 000 59 000 5 000 295 000 000 65 000 5 000 325 000 000 72 000 5 000 360 000 000 80 000 5 000 400 000 000
C.A 240 000 1 508 000 000 266 000 1 671 000 000 294 000 1 847 000 325 000 2 041 000 000 360 000 2 260000 000

1.1. Commentaire

Si l’on observe les stocks, on constate qu’ils sont moins importants. Dès lors, on peut tirer la conclusion que les coûts d’immobilisation
relatifs aux stocks sont bien maîtrisés.

52
SECTION 2 : LE PLAN DE TRÉSORERIE

Tableau n°20 : Plan de trésorerie globale (en fmg)

Désignation Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5


ENCAISSEMENT 539139429 365878847 370420261 371013364 365234497
Vente encaissée 259550429 334996847 339536261 340127364 342746497
Apports 118789000
Emprunts 130000000
Amortissement 30400000 30400000 30400000 30400000 22 000 000
Reprise sur provision 400000 482000 484000 486000 488 000
DECAISSEMENT 325 691 429 201 555 847 203 075 201 201 646 203 204245192
Acquisition des immobilisations 143600000
Achats matières premières 36200000 38175000 38780000 40350000 43200000
Charges de personnel 41400000 41400000 44880000 44880000 44880000
Impôts et taxes 1000000 1003000 1006000 1009000 1012000
Charges externes 23540000 23571000 23612000 23653000 23694000
Autres charges d'exploitation 2 549 000 2559847 2567547 2570527 2578700
Remboursement d'emprunt 26000000 26000000 26000000 26000000 26000000
Remboursement des intérêts 19500000 15600000 11700000 7800000 3900000
IBS 31902428,6 53247000 54529654,3 5538367x9 58980492,3
TRESORERIE 213 448 000 164323000 167345060 169367 161 160989305

Commentaire :

II convient de construire le tableau de trésorerie pour observer comment va évoluer


la disponibilité prévisionnelle de liquidité d'argent.

Le but du tableau est de prévoir les besoins nécessaires pour le financement de


l'activité de l'entreprise. On peut penser que c'est un complément, le plan de financement
est un tableau d'emploi et de ressources permanentes ou confronlant les investissements et
les besoins d'exploitation permanents ou financement à caractère permanent.

Les amortissements industriels s'élèvent à 30.400.000 fmg chaque année sauf la


dernière car certains biens sont presque déjà amortis.

Il me semble logique de passer au plan de financement qu'on vient de terminer


'étude des amortissements.

53
SECTION 3 : BILAN PRÉVISIONNEL

Tableau n°21 : Compte de résultat prévisionnel (en fmg)

Eléments Année 1 Année 2 Année3 Année 4 Année 5


Produits d'exploitation 265330429 340966447 345617613 346322663 349057982
Stock final
Matière première 500000 510000 520200 530604 541216,08
Produits finis 2000000 2040000 2080800 2122416 2164864,3
Production vendue 259550429 334996847 339536261 340127364 342746497
Production immobilisée 3380000 3447600 3516552 3586883 3658620,68
Reprise sur provision 400000 482000 484000 486000 488000
Charges d'exploitation
Stocks initiaux
Matière première 500000 510000 520200 530604
En cours de production 3447600 3516552 3586883 3658620,68
Produits finis 2000000 2040000 2080800 2122416
Achat de matière 36200000 38175000 38780000 40350000 43200000
première
Charges externes 23540000 23571000 23612000 23653000 23694000
Impôts et taxes 1000000 1003000 1006000 1009000 1012000
Charges du personnel 41400000 41400000 44880000 44880000 44880000
Autres charges 2 549 000 2559847 2567547 2570527 2578700
d'exploitation
Dotation aux 30400000 30400000 30400000 30400000 22 000 000
amortissements
Dotations aux provisions 4400000 4820000 4840000 4860000 4880000
Charges financières 19500000 15600000 11700000 7800000 3900000
Impôts sur les bénéfices 31902428,6 53247000 54529654,3 55383675,9 58980492,3
Résultat net 74 439 000 124243000 127235860 129228577 137621149

Commentaires: Si l'on observe les stocks, on constate, qu'ils sont moins importants.
Dès lors, on peut tirer la conclusion que les coûts d'immobilisation relatifs aux stocks sont
bien maîtrisés.

54
CHAPITRE III : ÉVALUATION DU PROJET

SECTION 1 : VIABILITÉ DU PROJET

1.1. Capacité d’autofinancement

Tout projet visant l’accroissement de la production doit toujours compte tenir de la


situation économique en général. Pour Madagascar, après la crise économique et sociale de
l’année 2002, un nouvel espoir renaît pour le pays. La nouvelle administration s’attaque
aux urgences pour combattre la pauvreté.

En effet, un des impacts majeurs de la crise est la fermeture de plusieurs revenues


de ménage.

SECTION 2 : EVALUATION FINANCIÈRE

2.1. Selon les outils d’évaluation

2.1.1. Valeur Actuelle Nette (V.A.N)

Retenons que la mesure de la rentabilité des investissements repose essentiellement


sur le concept du Cash-flow.
n=1
VAN = ∑j= 1
MBA (1 + t) -n − C

Avec C : les capitaux investis

t : le taux de rentabilité exigé

2.1.2. Taux de Rentabilité Interne (TRI)

5
TRI = ∑
n= 1
MBA (1 + i1) − n − C = 0

MBA: Marge Brute d'Autofinancement qui parfois et égale Cash-flow comme le


cas présent.

Avec i2, on obtient une valeur I2 (somme de Cash-flow actualisé tel que I0>12.

55
On pose donc I1 < I0 < I2

Et i2 < i0 < i1

Il reste à calculer i0

2.1.3. Délai de Récupération des Capitaux Investis (DRCI)

∑ MBA (1 + t) − n = C

Avec C : les capitaux investis

t : le taux de rentabilité exigé.

Le taux d'actualisation est le taux de renoncement à la liquidité immédiate Ce taux


est en fonction de critères subjectifs et objectifs.

2.1.4. L'Indice de profitabilité (IP)

n
1
IP = x ∑ MBA (1 + i) − n
Investissement i= 1

56
Mesure de la rentabilité avec les critères tenant compte du temps

• Le bénéfice moyen (b)

Taux des bénéfices :

499221563 + 609074431 + 431 + 660057388 + 787237265 + 855801192


5

b = 681878368

57
• Le taux moyen de rendement (TMR)

b
TMR × 100 avec b= 681.878.368 et I0 : 1.208.802.500
I0
681.878.368
= × 100 = 56,41 TMR :56,41%
1 : 208.802.500
• Le délai de récupération (n)

I 1.208.802.500
n= b = = 1,8
681.878.368

1 an 12mois d’où n =1 an 9 mois


0,8 ans 9,6mois

• Bénéfice global actualisé (B0)

t= 10%

b1(1+01)-1+b2 (1+0,1)-2 +b3(1+0,1)-3+b4(1+0,1)-4+b5(1+0,1)-5=I0=B0


499.221.563(1,1)-1+ 609.074.431(1,1)-2+ 660.057.388(1,1)-3 +787.237.265(1,1)-
4
+855.801.192(1,1)-5-1.208.802.500=B0

B0=1.313.391.692>0 > 0 rentable

• Taux de rentabilité interne

b1(1+t)-1+b2 (1+t)-2 +b3(1+t)-3+b4(1+t)-4+b5(1+t)-5

Calcul par approximatives successives

On commence par t =45%


499.221.563(1,45)-1+ 609.074.431(1,45)-2+ 660.057.388(1,45)-3 +787.237.265(1,45)-4+
855.801.192(1,45)-5 = 344.290.733+289.690.574+216+509.865+178.087.581+133.515.866
= 1.162.094.619.< I0

58
t = 40%
499.221.563(1,4)-1+ 609.074.431(1,4)-2+ 660.057.388(1,4)-3 +787.237.265(1,4)-4+
855.801.192(1,4)-5 =
356.586.831+310.752.261+240.545.695.204.924.319+159.122.909=1.271.931.015>I0
40%<t<45% 1.271.932.015>1.208.802.500>1.162.094.619

45 − t 1.162.094.619 − 1.271.802.500 45 − t
= = 0,4 ⇒ = 0,4
45 − 40 1.162.094.619 − 1.271.932.015 5

45-t=2

⇒ t = 43%

59
2.2. Les critères d'évaluations du projet

2.2.1. La pertinence du projet

D'après la théorie de «l'avantage concurrentiel» chacun des pays doit se spécialiser


dans le domaine où il peut se différencier positivement par rapport aux autres. Alors,
Madagascar, un pays riche en matière première a intérêt à consacrer sa force dans
l'exploitation des matières. Ce qui est le cœur de notre sujet car notre activité tourne sur
l'exploitation et transformation de cacao. C'est un sujet très pertinent à l'heure actuelle car le
marché international est encore très vaste.

L'exemple le plus concret est celui de l'AGOA. D'autant plus, la qualité est
conforme à l'exigence du marché. Non seulement sur le plan international mais aussi c'est
une activité très prometteuse sur le plan du développement local.

2.2.2. L'efficacité du projet

Notre projet est efficace si on atteint les objectifs sans réduire les moyens utilisés.
Donc, l'efficacité, ce qui produit l'effet attendu de la population dans la région
d'exploitation du projet. Alors, la cause de l'efficacité est une cause véritable et unique
d'un phénomène et la valeur est une grandeur périodique c'est à dire que la racine carrée
de la moyenne des carrés des valeurs instantanées de cette grandeur durant une période
prévue du projet.

2.2.3. L'efficience du projet

Notre projet est efficient si on atteint les objectifs avec la réduction des moyens
utilisés. C'est à dire qu'on minimise les matériels à utiliser mais la capacité de production
ou rendement est performante. Donc, l'efficience, ce qui aboutit à de bons résultats et on
réduit les moyens ou les matériels utilisés.

2.2.4. La durée de vie de projet

Si le projet est rentable, nous pouvons élargir la durée d'exploitation et de créer un


autre investissement à d'autres choses. Mais, pour le moment, la durée prévue est de cinq
ans à condition que ce projet soit rentable d'une manière efficace et avec une efficience au
cours de l'exploitation.

60
SECTION 3 : EVALUATION SOCIALE

3.1. Création d’emploi

L’impact social du projet prévoit :

- la création d’emplois

- la réduction de la pauvreté

- une diminution du taux de chômage

- une augmentation de niveau de vie de la population lui donnant une aide


vers la nouvelle création

- un respect du droit de l’homme et du droit des travailleurs

3.2. Développement socio-économique

D'une manière générale l'impact social du projet prévoit :

- La création d'emplois ;

- L'aide de la masse populaire à améliorer leur niveau de vie dans la


confection d'une foule d'articles ;

- Une formation des paysans au niveau de l'amélioration de la qualité des libres


et défendre aussi les intérêts généraux des paysans ;

- Un renouvellement des pratiques agricoles pour appuyer des jeunes ruraux en


améliorant leur culture ;

- Réduction de la pauvreté ;

- Protection du droit de l'homme et le droit des travailleurs.

C'est ainsi que la dimension sociale n'est pas écartée de ce projet. L'installation d'un
tel projet permet, par conséquent, d'absorber une partie du chômage en fournissant aux
habitants une activité permanente.

Comme le projet sert aussi les forces productives de la région montreront leur propre
affaire de taille professionnelle à leur moyen. Par ailleurs la délinquance provoquée surtout par
l'oisiveté des jeunes pourrait aussi être éradiquée tels sont les impacts sociaux, quels sont alors
les impacts financiers.

61
CONCLUSION
CONCLUSION

Le plaisir c'est une fortune, alors, il occupe une place prépondérance dans la vie
humaine. Le chocolat est l'un de ces éléments qui portent beaucoup d'énergies,
indispensables à la santé. D'ailleurs, le cacaoyer est une plante qui pousse en abondance avec
une quantité et une qualité appréciable. Chez nous, il y a des Entreprises qui fabriquent du
chocolat, mais elles sont insuffisantes. Donc, nous avons décidé d'en fabriquer et même
l'exporter. Nous avons apporté des différents apports pour créer l'ECCA et aussi nous avons
de l'affection societatis pour la gérer. Le marché du chocolat à base de cacao provenant
essentiellement de Madagascar est ouvert sur le marché international.

Ensuite, nous avons trouvé les matériels nécessaires permettant de produire et de


transformer les fèves en chocolat avec la qualité et la quantités prévues. Ces matériels suivent
bien les normes américaines et internationales. En effet, notre produit suivra îe's normes
requises. Comme le taux de rendement interne prévu est rentable, il n'y aura pas de
problèmes financiers pour réaliser ce projet. Autrement dit, il n'y aura plus de risque de perte.
Bref, notre projet n'a aucun inconvénient sur tous les plans. Au contraire, il n'apporte que des
solutions comme une diminution des chômages, une augmentation de la richesse économique,
une redynamisation de la filière cacao à Ambanja, industrialisation de l'Etat, ... L'ECCA ne
détruira pas l'environnement grâce à sa siège.

61
ANNEXES
RENSEIGNEMENT CONCERNANT LA MATIERE PREMIERE
ET LE PRODUIT FINIS

I- La matière première : Le cacao


1- Description botanique
Les cacaoyer sont des arbres qui ont 4 à 8 mètres de hauteur et parfois même 10
mètres. Le tronc est court et porte plusieurs branches ; la couleur de l’écorce varie , mais
en générale, elle brune marron avec des tâche grises. Les racines sont pivotantes et
traçantes? Cet arbre , pour se fixer et puiser l’eau nécessaire à son développement ,
possède un ou plusieurs racines pivotantes qui s’enfoncent profondément dans le sol , et
des racines traçantes latérales qui s’étalent dans les premières couches riches du sol où se
trouve l’humus. Tous au long de l’année poussent des gourmands qui ont le même type de
croissance que celui de la tige . Il faut les contrôler sérieusement et rapidement ; certains
peuvent être conservés pour améliorer le port de l’arbre mais très souvent , il vaut mieux
les supprimer car ils prennent des proportions énormes et gênent la croissance normale du
cacaoyer.
2) Milieu botanique du cacaoyer
L’existence du cacaoyer , plante essentiellement tropicale, est limitée par les
facteur climatiques , à la zone comprise entre les latitudes 20N et 20 °S. Un milieu
favorable qui répond aux conditions suivantes :
- altitude comprise entre 0 et 600 mètres ;
- température annuelle minimum de 15° ;
- pluviosité annuelle minimum d 1800mm
- hydrométrie de l’air constamment élevée 80 à 96%
- Sol profond, meuble, frais, humifère et riche en éléments
nutritif.
3) Caractéristiques biologiques[4]
Comme toute les plantes , le cacaoyer aussi a ses caractéristiques biologiques.
- Règne : végétale
- Espèce : téobroma cacao
- Genre : sterculiacées
- Variété : Forastero-trinitario-criollo
- Nom vernaculaire : cacao
- …
4- Les différentes parties du cacaoyer
Le cacaoyer est une plante ombrophile, le grand et ont tronc émet de nombreuses
branches et facilitent la répartition des feuilles.
Les tiges portent 5 à 10 feuilles pétéiolétés aux extrémités pointues , longues de
30cm à nervure princure principe distribuant les petites nervures .
Le racine sont pivotantes et traçantes. Les fleurs regroupées par 5 ou 10 en ombrelles
subrapitées , ont des pétales jaunes blanc circulaires. Le cabosse apporte de différentes
casses suivant la variété du cacao.

b- Propriétés du cacaoyer
5- Propriété physique du cacao
• Forme : arbuste
• Couleur (tronc) : brun marron avec des tâches grises
• Taille : 8 à 10mètres
• Branche : 1 à 2 mètres
• Feuille : verte
• Fleur : jaune blanc , rose
• Cabosse mûr : vert ou rouge
• Cabosse à récolter : jaune ou rouge ou vert jaune
• Fève fraîche : blanche
• Casse : violette ou blanche

Remarques pour les fèves de cacao


Les « fèves de cacao », matière première industrielle [4] ? comprend 10 à 200%
de coques (matière inerte) et 80 à 90% d’amandes.
Les amandes se composent principalement de :
- 4 à 6% d’eau (humidité à 100%)
- 2 à 3 % de cendres ;
- 52 à 55% de matières grasses (beurre de cacao) ;
- 0,89% à 1,36% de théobromine ;
- 12% environ de matières azotées.
La fève de cacao saine, provenant d’un produit bien préparé, se caractérise par
une couleur intense variant du rouge clair (acajou clair) au brun, suivant la provenance ,
par sa nature bien sèche et bien striée et par une rupture craquante sous la pression des
doigts. Elle doit être entière ,non germée et sans goût de fumée.

II- Valeur nutritionnelle du chocolat


Agréable à consommer, les produits de la chocolaterie présentent une valeur
énergétique élevée sous un faible volume. Ils contiennent par ailleurs des minéraux utiles,
vitamines et des substances stimulantes. Le chocolat actuel est de composition complexe,
inclinant quelque 80 composants, au moins dénombres jusqu’à présent.

Le chocolat est donc un aliment complet, plus particulièrement énergétique par


richesse en glucides, en lipides et en protides. Une tablette de 100g apporte 500calories

Il contient de la théobromine et de la caféine, qui sont des alcaloïdes capables de


stimuler le système nerveux. Enfin, non dépourvue d’oligo-éléments, bien garnie et
vitamines et chocolat aussi une source de sels minéraux. La teneur élevée en magnésium et
en fer peut pallier le cas échéant. Le déficit alimentaire en ces éléments

Le chocolat constitue de plus un apport substantiel en phosphore. Les propriétés du


chocolat se résument pour l’essentiel en leurs actions reconstituantes, énergétiques et
toniques exercées sur l’organisme bien des composants du chocolat participent à ces
fonctions et notamment la théobromine. Son effet stimulant sur le système nerveux central
est tel qu’on peut à propos, parler « d’effet dopant » (la théobromine est légalement
interdite aux sportives de compétition ) les contres indications du chocolat sont liées à sa
forte teneur en sucre et en graisse. La consommation est interdite ou déconseillée aux
diabétiques, aux obèses et par extension aux hyper uricémies et aux goutteux. Le chocolat
est toujours riche en acide oxalique, il doit être également supprimé en cas de lithiase
oxalique

Enfin, la consommation de chocolat en quantité raisonnable c’est-à-dire moins de


50g par jours, ne provoque ni « CRISE DE FOIE » de réputation typiquement française ni
MAIGRIRE
III- Facteurs essentiels de composition de qualité
Composition ( pourcentage déterminé sur la teneur du produit en matière sèche)
Beurre de Composants Composants Matière Extrait sec Matière sucres
Constituants cacao secs secs totaux grasse laitier non grasse
Produit dégraissés de cacao laitière gras totale
de cacao
3.1.1 Chocolat ≥18 ≥14 ≥35
3.12 Chocolat non sucré ≥50 -≤58
3.1.3 Chocolat de couverture ≥31 ≥2,5 ≥35
3.1.4 Chocolat doux de ménage ≥18 ≥12 ≥30
3.1.5 chocolat au lait ≥2,5 ≥25 ≥3,5 ≥10,5 ≥25 ≥55
3.1.6 Chocolat de couverture au lait ≥2,5 ≥25 ≥3,5 ≥10,5 ≥31 ≥55
3.1.7 Chocolat de ménage au lait ≥2,5 ≥25 ≥5 ≥15 ≥25 ≥55
3.1.8 Chocolat au lit écrémé ≥2,5 ≥25 ≥0,5 ≥14 ≥25 ≥55
3.1.9 chocolat de couverture au lait ≥2,5 ≥25 ≥0,5 ≥14 ≥31 ≥55
écrémé
1.1.10 Chocolat à la crème ≥2,5 ≥25 ≥7 ≥13 -≤14 ≥25 ≥55
3.1.11 Chocolat vermicelle
≥12
3.1.12 chocolat en flocons ≥14 ≥32
3.1.13 chocolat vermicelle au lait
3.1.14 chocolat en flocons au lait ≥2,5 ≥20 ≥3,5 ≥10,5 ≥12 ≥66
ANNEXE 1 :
DETAIL DU MATERIEL ET EQUIPEMENT TECHNIQUE DE
L’UNITE DE TRANSFORMATION DES FEVES EN CHOCOLAT

Fournisseur : ECOMEC (S.A) à l’Etats-Unis


tél. : +33223510464
Fax : +03223513704
émail : info@écomec , be
L’offre en question constitue entièrement le matériel de production l’installation se
compose de :
1-Trieuse Nettoyeuse : SPON /1
Capacité :500kg :heure
2-Torrefacteur : CM.3/2006250
se compose de :
 Un tabour rotatif de torréfaction, capacité :200-250kg/Heure.
 Une cuve de mélange et de refroidissement du produit torréfié.
 Un cyclone d’évacuation d’air chaud.
EQUIPEMENT AUXILIAIRE :
 1 moteur d’entraînement du tambour ( 1HP )
 1 electroventilateur de refroidissement ( 4 HP )
 1 electroventilateur d’aspiration d’air chaud ( 1HP )
 1 moteur d’entraînement du mélangeur de la cuve ( 1,5HP )
Tableau électrique de commande des moteurs
1 brûleur au gaz
3-Casse cacao tarare à vibration : "ROM/7"
avec :
 cyclone séparateur air poussières
 vis sans fin réceptrice de grain de cacao
 vis sans fin réceptrice de coque
Tableau électrique de commande
4-Moulin à broches : "MAP/400/S"
Matériel complet pour pré-broyage :
les appareillage de commande, contrôle et protection logé dans un tableau
électrique en armoire
5-Une (1) pompe PCL/1 : destinée au transport du produit liquide et semi-fluide ; à débit
maximum : 5.000litres/heure.
6-Un (1) tank de potassage hélicoïdale à cuve fixe "ME/15" :
De capacité utile 1.000/1.200litres.
7-Une (1) pompe PCL/3 :
Pour transport de produits liquides semi-fluide de débit maximum :
12.000litres/heure.
8-Moulin broyeur pour liqueur de cacao "MS500" :
Avec une capacité de production de 500g/heure de liqueur de cacao, avec un résidu
de 0,4 à 0,5% sur le tamis à 200mesh.
9-Trois (3) agitateurs mélangeurs "AMV/20" :
Type verticale, pour la liqueur destinée au pressage et au potasseur :
Capacité : 2.000kg chacun
10-Presse horizontale automatique pour cacao "POV 460/B" :
a) Caractéristique : presse automatique à 5pôts qui a la capacité de chargement de 50
kg de liqueur.
b) Rendement de la presse :
Pressée/ heure environ Résidu de beurre dans le tourteau
5,5 22-274%
4 16-18%
3 10-12%
2 8-10%
1 7-8%
Pression de travail 450kg/cm3
Pression spécifique sur le produit 800kg/cm3
Capacité totale de charge 50kg

11-Un décanteur de beurre de cacao "DCV/10" :


De capacité 1.000kg environ, une cuve à double enveloppe chauffante,
équipée de deux évacuations. Un appareillage thermostatique.
12-Un filtre presse "FME/3-12" :
Installation mobile conçue pour le filtrage du beurre de cacao.
Capacité : 80kg/heure, surface filtrante de m2.
13- Deux (2) tanks "AMV/10" :
Capacité : 100kg chacun
14-Une (1) pompe "PCL/2" :
Destinée au transport de liquide épais pour le chargement de beurre de cacao
à la tempérance avec moteur de 2HP.
15-Tempéreuse "TP/300" :
Pour la tempérage de beurre de cacao.
Equipée de tableau et de thermostatation.
16-Concasseur de tourteaux "GMV" :
Débit : 2.000 à 4.000kg environ suivant la vitesse du travail de la machine.
17-Un (1) moulin pulvérisateur "MAV/3" :
Production horaire : 90kg environ de cacao en poudre avec contenu de
graisse maxi. 22-24%.
120-150kg de cacao sucré
350kg environ de sucre fin
18-Une (1) tempéreuse "TP/300" :
Pour la temperage de liqueur de cacao, complet de moteur et de tableau
thermostatation.
19-PIECE DE RECHANGE :
Dont il faut savoir la fourniture pour une valeur équivalente à 4% de la
fourniture matériel et équipement.
20-L’ENGINEERING COMPRENANT :
- plan complet de la fabrique en ce qui concerne le matériel proposé
(bâtiment non compris).
- plans de fondations de toutes les machine composant l’installation avec
indication des poids, charges, dimensions pour l’éventuels ouvertures dans
les dalles, etc …
- plan des points de branchement de nos machines.
Le rendement d’usinage de l’installation est de l’ordre de 80%.
ANNEXE 2 :INSERTION EN ECCA

Société à Responsabilité Limitée


au capital de --------------------------
Siège social : --------------------------

---------------

Entre les soussignés :

- Monsieur------------------ Fonction---------------------, né le ------------------------- à


-------------- , fils(lle) de ---------------- et de ---------------------, titulaire de la carte
d'identité ou passeport n° ----------------- délivré à---------------, de nationalité Malagasy,
jouissance sa capacité juridique, marié (e) à Monsieur ou Madame---------------------
sans profession, née le----------------- à --------------- demeurant
à---------------------------------.
- A répéter suivant les nombres des actionnaires

- Ont établi ainsi qu’il suit les statuts d’une société à responsabilité limitée devant exister
entre eux :

ARTICLE PREMIER

FORME
Il est formé entre les soussignées, une société à responsabilité limitée qui sera régie par la
loi du 30 janvier 2004 et par les présents statuts.

ARTICLE DEUX

OBJET

Cette société a pour objet ,


ARTICLE TROIS

RAISON SOCIALE

La société a pour dénomination :


------------------------------------------------------------------------
Cette dénomination devra figurer dans tous les actes, factures et autres documents
quelconques émanant de la société, précédée ou suivie de la mention en toute lettres
« Société à Responsabilité Limitée » et de l’énonciation du capital social.

ARTICLE QUATRE

DUREE

La durée de la société est fixée à ---- années pour compter -------------------------------, sauf
le cas de dissolution anticipée de la société prévu aux présents statuts.

ARTICLE CINQ

SIEGE SOCIAL

Le siège social est fixé à-----------------------------------------, il pourra être transféré par la


gérance en tout autre endroit en vertu d’une décision collective des associés.
ARTICLE SIX

APPORTS

Les soussignées apportent à la société, à savoir :

- Monsieur
En numéraires, la somme de FMG ---------------Fmg

- Monsieur
En numéraires la somme de FMG --------------Fmg

TOTAL EGAL AU CAPITAL ENONCE CI APRES ---------------

ARTICLE SEPT

CAPITAL SOCIAL ET PARTS SOCIALES

Le capital social est fixé à la somme de……………….. FMG ( EN LETTRE) divisé en …


…….- parts…………….FMG chacune qui sont attribuées comme suit

Les soussignées déclarent expressément que ces parts, ont été réparties entre eux dans les
proportions qui viennent d’être indiquées correspondant à leurs apports respectifs et
qu’elles sont libérées intégralement

ARTICLE HUIT

AUGMENTATION ET REDUCTION DU CAPITAL


Le capital pourra être augmenté en une ou plusieurs fois par la création de parts nouvelles
attribuées en représentation d’apports en nature ou en espèces, par l’incorporation de
réserve disponible ou par tout autre moyen, sur la proposition du ou des gérants et en vertu
d’une décision des associés prise dans les termes de l’article 20 ci-après. Ces parts doivent
être entièrement libérées lors de leur création.

Aucune souscription publique ne peut être ouverte à cet effet. Le montant de


l’augmentation de capital ne peut être souscrit par les associés, les tiers étrangers ne
seraient admis à participer à cette augmentation de capital qu’en vertu d’une décision des
associés prise dans les termes de l’article 20 ci-après.

Le capital peut également être réduit pour quelque cause que ce soit, et de quelque manière
que ce soit, notamment au moyen d’un remboursement aux associés, d’un rachat de parts
d’une réduction du nombre des parts, le tout dans les limites fixées par l’article de la loi du
30 janvier.

Cette réduction serait lieu sur les propositions de la gérance et en vertu d’une décision des
associés prise selon les dispositions de l’article 2 des présents statuts.

ARTICLE NEUF

COMPTE COURANT

Chacun des associés pourra déposer des sommes en compte courant dans la caisse de la
société. Ces sommes pourront produire un intérêt ; dont le taux sera fixé par une décision
prise par l’assemblée des associés.

ARTICLE DIX

REPRESENTATION DES PARTS SOCIALES

Les parts sociales ne peuvent être représentées par des titres négociables, nominatifs au
porteur ou à ordre.
Le titre de chaque associé résultera seulement des présents statuts, des actes ultérieurs qui
pourraient modifier le capital social, des actes qui constateraient des cessions
régulièrement consenties.

Une copie ou un extrait de ces actes pourra être délivré à chaque associé, sur sa demande et
ses frais.

ARTICLE ONZE

INDIVISIBILITE DES PARTS SOCIALES

Les parts sociales sont indivisibles à l’égard de la société qui ne reconnaît qu’un seul
propriétaire pour chacune d’elle.

Les propriétaires indivis sont tenus de désigner l’un d’entre eux pour les représenter auprès
de la société. A défaut d’entente, il appartient à la partie la plus diligente de faire désigner
par justice un mandataire chargé de les représenter.

Les usufruitiers et nus propriétaire sont également tenus de se faire représenter par l’un
d’eux, à défaut d’entente.

ARTICLE DOUZE

TRANSMISSION DES PARTS SOCIALES

1- TRANSMISSION ENTRE VIFS :


Les cessions de parts sociales doivent être constatées par un acte notarié ou sous seing
privé. Elles ne sont opposables à la société et aux tiers qu’après avoir été signifiées à la
société ou acceptées par elle dans un acte notarié, conformément à l’article 1960 du code
Civil.
les part sociales sont librement cessibles entre associés ; elles ne peuvent être cédées à des
personnes étrangères à la société et qu ‘avec le consentement de la majorité des associés
représentant des trois quarts du capital social.

A l’effet d’obtenir ce consentement, l’associé qui désire céder tout ou partie de ses parts
sociales, en informe la gérance par lettre recommandée indiquant les noms, prénoms,
profession, domicile et nationalité du cessionnaire, ainsi que le nombre de parts à céder.

Dans les huit jours qui suivent ; la gérance informe les associés du projet de cession, par
lettre recommandée. Chaque associé doit, dans les quinze jours qui suivent l’envoi de cette
lettre, faire connaître s’il accepte la cession. Les décisions ne sont pas motivées.

La gérance notifie aussitôt à l’associé vendeur, par lettre recommandée, le résultat de la


consultation. Si la cessionnaire est agrée, la cession est régulièrement immédiate.

Dans le cas contraire, les associés jouiront d’un droit de préemption sur la totalité des parts
à céder.

Au cas où les offres d’achats (émanant des associés désirant exercer leur droit de
préemption) porteraient sur un nombre de parts supérieur en nombre social entre les
associés acheteurs proportionnellement au nombre de leurs parts et dans la limite de leur
demande.

Ce droit de préemption pourra exercer dans tous les cas de cession entre vifs, soit à titre
gratuit, soit à titre onéreux alors même que la cession aurait lieu par voie d’adjudication
publique ou en vertu d’une décision de justice.

Le prix de rachat des parts préemptées sera déterminé en fonction du dernier bilan
approuvé par l’assemblée générale.

A défaut d’accords entre les parties, le prix de rachat sera déterminé sur les mêmes
documents par deux experts : l’un désigné par les acquéreurs, l’autre par l’associé cédant
ou les héritiers et ayant droit de l’associé, avec faculté pour les experts de désigner un tiers
expert en cas de désaccord entre eux.
2- TRANSMISSION PAR DECES :
Au cas de décès d’un associé, la transmission de parts sociales lui appartenant s’effectuera
de plein droit au profit de ses héritiers et représentants, qui seront seulement tenus de
justifier de leurs qualités, dans les trois mois du décès, par la production de leur gérance
d’un acte de notoriété ou d’un extrait d’identité d’inventaire. A défaut de cette justification
et jusqu’à ce qu’elle ait été produite, la gérance pourra suspendre l’exercice des droits
attachés aux parts sociales de l’associé décédé.

ARTICLE TREIZE

DROIT DES ASSOCIES

Chaque part donne droit à une fraction des bénéfices et l’actif social, proportionnellement
au nombre des parts existantes.

Tout associé peut exiger qu’il lui soit délivré, à ses frais au siège social, une copie certifiée
des statuts mis à jour. A cette copie sera annexée la liste des gérants en exercice.

Tout associé peut en outre prendre, par lui même ou par un mandataire associé ou non,
connaissance ou copie au siège sociale :

- de l’inventaire, du bilan et du compte de profits et de pertes d’exercice, dans les


quinze jours qui précèdent l’approbation de ces comptes par les associés ;
- du texte de résolutions proposées à une assemblée appelée de modifier les statuts,
dans les quinze jours de la réunion de cette assemblée ;
- et, à toute époque, de l’état indiquant les noms et adresses des associés, ainsi que
le nombre des parts possédées par chacun d’eux, des procès-verbaux des décisions
collectives, ordinaires ou extraordinaires des associés prises durant les trois dernières
années et des pièces justifiant la régularité de ses décisions : lettres constatant le vote des
associés, feuille de présence et pouvoir d’associés.
Les droits et obligations attachés aux parts les suivent de quelque main qu’elles
passent, la possession d’une part emporte de pleine adhésion aux statuts et aux résolutions
régulièrement prises par les associés ;
Les représentants, héritiers, ayant cause ou créanciers d’un associé ne peuvent, sous
quelque prétexte que ce soit, requérir l’apposition des scellés sur les biens, papiers et
valeurs de la société, en demander le partage ou la licitation, ni s’immiscer en aucune
manière dans les actes de son administration, ils doivent pour l’exercice de leurs droits,
s’en rapporter aux inventaires sociaux et décisions des associés.
Les associés ne sont tenus, même à l’égard des tiers, que jusqu’à concurrence du
montant de leurs parts.

ARTICLE QUATORZE

DECES – INTERDICTION – FAILLITE ET DECONFITURE D’UN ASSOCIE

La société n’est point dissoute par le décès, l’interdiction, la faillite ou la déconfiture d’un
associé.

ARTICLE QUINZE

NOMINATION ET POUVOIR DES GERANTS

NOMINATION ET POUVOIR DU GERANT

La Société est gérée et administrée par une ou plusieurs personnes physiques, associées ou
non agissant en qualité de gérant nommés par les associés dans les statuts ou par décision
collective.

Il a la signature sociale, mais il ne peut toutefois en faire usage que pour les besoins et les
affaires de la société.
Le gérant a les pouvoirs les plus étendus pour agir au nom de la société et en toute
circonstance et pour faire les opérations se rattachant à son objet sous réserve de comptes-
rendus régulier auprès des associés et qui ferait l’objet de procès-verbal.
Ces pouvoirs comprennent notamment ceux de :

Recevoir et payer toutes sommes, souscrire, endosser, négocier et acquitter tous effets de
commerce, faire tous contrats, traité et marché concernant tous effets de commerce, faire
tous contrats, traité et marché concernant les opérations sociales , effectuer tous prêts, se
faire ouvrir tous comptes courants notamment dans les banques et aux chèques postaux,
crédits ou avances, contracter tous emprunts par voie d’ouverture de crédits en banque,
autoriser tous traits, transferts et aliénations de fonds de créances et autres valeurs
quelconques appartenant à la société, consentir tous baux locations, faire toutes
constructions et tous travaux, suivre toutes actions judiciaires, représenter la société dans
toutes opérations faillite ou liquidation judiciaire ou amiable, traiter, transiger,
compromettre, donner tous désistements et mains levées, avant ou après paiement

Le gérant est responsable conformément aux règles de droit commun envers la société et
envers la société , soit des infractions aux dispositions de la loi, soit des fautes commises
par eux dans leur gestion.

ARTICLE SEIZE

DUREE DES FONCTIONS DES GERANTS

Les fonctions de gérant a une durée non limitée ou limitée.

Elles cessent par le décès, l’interdiction, déconfiture ou faillite, révocation ou démission, et


condamnation.

La collectivité des associés qui prononce la révocation du gérant procède immédiatement


au remplacement du gérant révoqué.

Le gérant n'est révocable que pour une cause légitime dûment justifiée et établie.
Il peut à toute époque, se démettre de ses fonctions moyennant un préavis déterminé par le
contrat du travail.

En cas de démission des gérants, le gérant doit ou doivent consulter immédiatement la


collectivité des associés sur la nomination de nouvelles gérances et si la dite collectivité le
juge utile, continuer son concours à la société postérieurement à l’époque fixé par eux pour
la cessation de ses fonctions pour mettre son successeur au courant des affaires sociales,
pendant un délai qui ne pourra excéder six mois.

ARTICLE DIX SEPT

DECISION DE LA COLLECTIVITE DES ASSOCIES


NATURE DES DECISIONS

Les décisions collectives des associés sont qualifiées d’ordinaires.

Elles sont qualifiées d’extraordinaire lorsqu’elles ont pour objet une modification des
statuts ou l’approbation de cessions de parts sociales à des personnes étrangères à la
société.

Elles sont qualifiées d’ordinaire dans tous les autres cas.

ARTICLE DIX HUIT

DECISIONS ORDINAIRES

Les décisions ordinaires ont, notamment, pour objet de donner à la gérance les
autorisations nécessaires pour accomplir les actes excédant les pouvoirs qui lui ont été
conférés sous l’article 15 ci-dessus, d’approuver, redresser ou rejeter les comptes, décider
toute affectation et répartition des bénéfices, nommer ou révoquer les gérants et d’une
manière générale,
De se prononcer sur toutes les questions qui n’emportent pas modification aux statuts ou
approbation des cessions de parts sociales à des personnes étrangères à la société.

Les décisions ordinaires ne sont valablement prises qu’autant qu’elles ont été adoptées par
des associés représentant plus de la moitié du capital social. Si ce chiffre n’est pas atteint à
la première consultation, les associés sont consultés votes émis, ces décisions ne peuvent
porter que sur les questions ayant fait objet de la première consultation.

ARTICLE DIX NEUF

DECISIONS EXTRAORDINAIRES

Les associés peuvent, au moyen de décision extraordinaire modifier les statuts dans toutes
leurs dispositions et notamment décider sans que l’énumération ci-après ait un caractère
limitatif :
- la transformation de la société d’un autre type reconnu par les lois en vigueur au
jour de la transformation et ce, sans qu’il soit nécessaire d’obtenir le
consentement de la gérance, même statutaires ;
- La modification de l’objet social ;
- La réduction de la durée de la société ou de sa prorogation ;
- La modification de la raison sociale ;
- Le transfert du siège social ;
- L’augmentation ou la réduction de capital social ;
- La fusion de la société avec une autre société ;
- La modification du nombre, du taux, et des conditions de transmission des parts
sociales ;
- La modification de la durée de l’exercice ; de la répartition et de l’affectation des
bénéfices sociaux ;
- La modification du mode de consultation des associés ;
- La dissolution anticipée de la société ;
- La modification du mode de liquidation.
Entre outre, les décisions extraordinaires ont pour objet l’approbation des cessions de parts
sociales à des personnes étrangères à la société.

Les décisions extraordinaires ne sont valablement prises qu’autant qu’elles ont été
adoptées par la majorité des associés représentant les trois quarts du capital social.

Toutefois, les associés ne peuvent, si ce n’est à l’unanimité, changer la nationalité de la


société ou obliger un des associés à augmenter la part sociale.

ARTICLE VINGT

EPOQUE DES CONSULTATIONS

Les associés doivent prendre une décision collective au moins une fois par an, dans les
trois mois qui suivent la clôture d’un exercice social, pour approuver les comptes de cet
exercice.

Ils peuvent en outre, prendre d’autre décision collective à toute époque de l’année.

ARTICLE VINGT ET UN

MODE DE CONSULTATION

Les décisions collectives sont prises à la demande du gérant.

Elles peuvent être prises à la demande d’un ou plusieurs associés représentant plus de la
moitié du capital social, à défaut par le gérant de consulter les associés huit jours après une
mise en demeure par lettre recommandée.

Elle résulte d’un vote formulé par écrit.


Le texte des résolutions proposées est adressé par la gérance ou par les associés procédant
à la consultation au dernier domicile connu de chaque associé, par lettre recommandée
avec accusé de réception.

Il est complété par tous renseignements et explications utiles notamment, s’il s’agit
d’approuver les comptes d’un exercice par le rapport du gérant sur la marche des affaires
sociales ; le bilan et le compte des pertes et profits, certifié exacte et véritable.

La gérance est tenue de faire figurer parmi les résolutions celles proposées, avant l’envoi
des lettres, par un ou plusieurs associés représentant le quart au moins du capital social.

Les associés doivent, dans un délai de vingt jours entiers à compter de l’envoi de la lettre
recommandée, adresser à la gérance leur acceptation ou leurs refus, par pli également
recommandé avec accusé de réception. Le vote est formulé, pour chaque résolution par
« oui » ou par « non ».

Tout associé qui n’aura pas adressé de réponse dans les délais ci-dessus, sera considéré
comme s’étant abstenu.

Pendant les dits délai, les associés peuvent exiger de la gérance les explications
complémentaires qu’ils jugent utiles.

Les décisions des associés peuvent aussi être prises en assemblée générale.

L’assemblée générale est convoquée par le gérant.

Elle peut encore être convoquée par un ou plusieurs associées représentant plus de la
moitié du capital social , à défaut par la lettre recommandée avec accusé de réception.

Les convocations sont effectuées par lettre recommandée avec accusé de réception
adressée au dernier domicile connu de chaque associé.

Les lettres de convocation indiquant sommairement l’objet de la réunion.


Le délai de convocation est de quinze jours précis.

La gérance est tenue de faire figurer à l’ordre du jour les résolutions proposées, avant
l’envoi des lettres par un ou plusieurs associés représentant au moins le quart du capital
social.

L’assemblée générale se réunit au siège sociale ou en tout autre endroit de la ville où se


trouve fixé le siège social.

Elle est présidée par le gérant le plus âgé.

Les fonctions de scrutateurs sont remplies par les deux associés représentant, tant par eux-
mêmes que comme mandataires, le plus grand nombre de parts et, et sur leur refus, par
ceux qui viennent après, jusqu’à acceptation.

Le bureau désigne un secrétaire, choisi ou non parmi les associés.

Il est établi une feuille de présence, indiquant les noms et domicile des associés et de leur
représentant, ainsi que le nombre de parts sociales possédées par chaque associé. Cette
feuille émargée par les membres de l’assemblée, est certifiée exacte par le bureau et
déposée au siège social.

Il ne peut être mis en délibération que les questions portées à l’ordre du jour.

Lorsque les décisions des associés sont ou doivent être prises à l’unanimité, elles peuvent
aussi constatées dans un acte notarié sous seing privé, signé par tous les associés ou de
leurs mandataires.
ARTICLE VINGT DEUX

VOTE

Tout associé peut participer aux décisions collectives ordinaires quelque soit le nombre de
parts lui appartenant.

Chaque associé a un nombre de voix égal au nombre de parts sociales qu’il présente, sans
limitations, sur les décisions collectives extraordinaires.

Le droit de vote par correspondance ou en assemblée générale peut être exercé par un
mandataire choisi ou non parmi les associés.

Les représentants légaux des associés juridiquement incapables peuvent participer au vote,
même s’ils ne sont pas eux-mêmes associés.

ARTICLE VINGT TROIS

PROCES VERBAUX

Les décisions collectives qui ne sont pas constatées par un acte signé de tous les associés
sont contestées, par des procès-verbaux rédigés sur un registre spécial.

Ces procès-verbaux sont établis et signés par la gérance lorsque la consultation des
associés a eu lieu par correspondance et par les membres du bureau de l’associé lorsque la
décision a été prise en assemblée générale.

Les copies ou extraits de décisions à produire en justice ou ailleurs sont signés par l’un des
gérants. Après la dissolution de la société et pendant la période de liquidation, des copies
ou extraits sont signés par le ou l’un des liquidateurs.
ARTICLE VINGT QUATRE

EXERCICE SOCIALE

L’année sociale commence le premier janvier et finit le trente et un décembre de chaque


année,
par exception, le premier exercice commence le -------------------------------- et se termine
le ----------------------------------. .

ARTICLE VINGT CINQ

COMPTABILITE – INVENTAIRE

Les opérations de la société sont constatées par des livres tenus selon la loi et les usages du
commerce.
Il est adressé chaque année, par les soins de la gérance un inventaire de l’actif et du passif
de la société.
La gérance fait subir dans cet inventaire aux différents éléments de l’actif, tous les
amortissements rationnels qui s’imposent.

ARTICLE VINGT SIX

AFFECTATION ET REPARTITION DES BENEFICES

Les produits de la société constatés par l’inventaire annuelle déduction faite des frais
généraux, des charges sociales, de tous amortissements de l’actif social et de toutes
réserves d’usage pour risques commerciaux ou industriels, constituent les bénéfices nets.

Sur ces bénéfices, il est prélevé 5% pour la réserve légale.

Le solde bénéfice est reparti entre les associés proportionnellement au nombre de parts
sociales appartenant à chacun d’eux.
Toutefois, les associés peuvent, sur la proposition de l’un des gérants et à la majorité fixée
par l’article 19 ci- dessus, affecter des bénéfices à la création des réserves générales ou
spéciales dont ils déterminent l’emploi et la destination et peuvent être affectée
notamment, soit au rachat et à l’annulation de parts sociales soit à l’amortissement de ces
parts au moyen d’un remboursement égal sur chacune d’elles.

Les pertes, s’il en existe, seront supportées par tous les associés, gérant ou non gérant,
proportionnellement au nombre de parts leur appartenant, sans qu’aucun d’entre eux puisse
être tenu au de-là du montant de ses parts.

ARTICLE VINGT SEPT

PAIEMENT DES DIVIDENDES ET TANTIEMES

Le paiement des dividendes a lieu annuellement dans les six mois qui suivent l’assemblée
générale ayant décidé la distribution.
Ceux réclamés dans les cinq ans de leur exigibilité sont prescrits conformément à la loi.

ARTICLE VINGT HUIT

DISSOLUTION

En cas de perte des trois quarts du capital social, constaté par un inventaire, la gérance est
tenue d’informer les associés de cette perte, dans les formes indiquées ci-dessus sous
l’article 20 et de les inviter à statuer à la double majorité prévue à l’article 19 sur la
continuation ou la dissolution anticipée de la société.

A défaut par les gérants de consulter les associés comme dans le cas où ceux-ci n’auraient
pu délibérer régulièrement, tout intéressé peut demander la dissolution de la société devant
les tribunaux.
ARTICLE VINGT NEUF

LIQUIDATION

A l’expiration de la société ou en cas de dissolution anticipée, quelque cause qu’elle


survienne, la liquidation sera faite par le ou les gérants en fonction.

Pendant le cours de la liquidation, les associés peuvent comme pendant l’exercice de la


société, prendre les décisions qu’ils jugent nécessaires pour tout ce qui concerne cette
liquidation

Tout l’actif social est réalisé par le ou les liquidateurs qui ont, à cet effet, les pouvoirs les
plus étendus et qui s’ils sont plusieurs, peuvent, avec l’autorisation des associés agir
ensemble ou séparément.

Le ou les liquidateurs peuvent, avec la majorité requise à l’article 19 ci-dessus, faire


l’apport ou la cession à une autre société ou à toute autre personne de l’ensemble des biens,
droits, obligations, tant actifs que passifs, de la société.

Après l’acquit du passif et des charges sociales, le produit net de la liquidation est employé
tout d’abord à rembourser le montant des parts sociales, si ce remboursement n’a pas
encore été opéré. Le surplus est réparti entre les associés au prorata du nombre de parts.

CONTESTATION

ARTICLE TRENTE

TRIBUNAUX COMPETENTS
Toutes les contestations qui pourraient s’élever, pendant la durée de la société ou lors de la
liquidation entre les associés relativement aux affaires sociales, seront soumises à la
juridiction des tribunaux compétents du lieu du siège social.

ARTICLE TRENTE ET UN

PUBLICATION

Tous pouvoirs dont conférés au porteur d’originaux des présents statuts pour pouvoir
effectue les dépôts et publications prévus par le loi et les textes réglementaires et, pour
accomplis toutes formalités légales de publicité.

ARTICLE TRENTE DEUX

FRAIS

Tous les frais, droits et honoraires occasionnés par le présent acte et ses suites,
incomberont conjointement et solidairement aux soussignés, au prorata de leurs apports
jusqu'à ce que la société soit immatriculée au registre du commerce et des sociétés.

A compter de cette immatriculation, ils seront entièrement pris en charge par la société, qui
devra les amortir avant toute distribution de bénéfices.

Fait à Antananarivo, le
Signé

Signature légalisée
BIBLIOGRAPHIE

 DANIEL Durafour, Marketing 2ème édition

 LAMBIN- R – Peeters, La Gestion Marketing des Entreprises

 Guide annoté, Mémento comptable

 ANDRIANAIVO Razafindrabe, Mem IAA, Evaluation technico-économique de


l’implantation d'une unité de production et de transformation de cacao dans le
SAMBIRANO (1981 - 1984)

 PHILIBERT Rakotomaharo, Mem Agriculture, Culture du cacaoyer en milieu


paysannal dans le SAMBIRANO (janvier 1973)

 THIRION (F° : Le cacaoyer, Bruxelles ( Belgique 1950)

 RAZAFINDRAZAKA Jonah, Ingénieur Industries Agro-alimentaires, Ambanja (juin


2004)

 PETIT Jean (B) Le système agro-industriel et les pays des tiers- Monde. Le cas de
Madagascar (Antananarivo 1976 - 1977)

 Ministère de la Coopération et du développement

 Ministère de la Fonction Publique

 Ministère du Commerce Ministère de la Santé

 Ministère de l'Agriculture

 Centre du Commerce International CNUCED / GATT : Produits dérivés du cacao,


Faits et chiffres concernant les grands marchés du monde (Genève 1975)

 RATSIRAKA Didier. Carte de la Révolution Socialiste Malagasy (Tananarive 1975)

 INSTAT

 BNM : Bureau des Normalisations à Madagascar

 Guide immeuble FIARO Ampefiloha (Antananarivo 2004)

 HOMEOPHARMA

 Chambre de Commerce
TABLE DES MATIERES
Pages

REMERCIEMENTS ...........................................................................................................1

DEDICACES........................................................................................................................ 2

AVANT TOUT, JE VOUDRAIS REMERCIER DIEU POUR SA GRÂCE, SON


AIDE QUI M’A PERMIS DE FINIR MES ÉTUDES ET DE RÉALISER CE
TRAVAIL............................................................................................................................. 2

A LUI SEUL LA GLOIRE !............................................................................................... 2

A MA FAMILLE PAR LEURS SOUTIENS MORAUX ACTIFS, AVERTIS ET


SANS RÉSERVES............................................................................................................... 2

A TOUS CEUX QUI LE PRÈS ET DE LOIN QUI ONT CONTRIBUÉ À


L’ÉLABORATION DE CE MÉMOIRE........................................................................... 2

VOTRE PRÉSENCE M’A FORTIFIÉ ............................................................................. 2

LISTE DES TABLEAUX.................................................................................................... 3

INTRODUCTION................................................................................................................1

PREMIERE PARTIE :
IDENTIFICATION DU PROJET...................................................................................... 3
CHAPITRE I : PRESENTATION DU PROJET..........................................................3
Section 1 : Aspect général et historique......................................................................... 3
1.1. Aspect général .................................................................................................... 3
1.2. Historique............................................................................................................ 4
Section 2 : Caractéristiques du projet ............................................................................5
2.1. Origine du projet................................................................................................. 5
2.2. Constatation du projet......................................................................................... 5
2.3. Caractéristiques biologiques................................................................................5
2.4. Typologie de différentes formes juridiques.........................................................5
CHAPITRE II : etude du marche ..................................................................................9
Section 1 : Description du marché visé..........................................................................9
1.1. Le marché de produit chocolatière ..................................................................... 9
1.2. Attente des clients............................................................................................... 9
1.3. Le marché extérieur...........................................................................................13
Section 2 : Analyse de l’offre et de la concurrence .................................................... 14
2.1. Concurrence nationale.......................................................................................14
2.2. Concurrence internationale ...............................................................................14
2.3. L’offre de notre entreprise.................................................................................15
2.4. La matière première ..........................................................................................15
2.5. Proposition de mesure de production................................................................ 16
Section 3 : Analyse de la demande.............................................................................. 18
3.1. Les consommateurs du chocolat........................................................................18
3.2. Les circuits de distribution ............................................................................... 19
Chapitre III : Théorie générale sur les outils et les critères d’évaluation ................21
Section 1 : Les outils d’évaluation .............................................................................. 21
1.1. Valeur Actuelle Nette (V.A.N)..........................................................................21
1.1.1. Définition................................................................................................... 21
1.1.2. Formule...................................................................................................... 21
1.2. Taux de Rentabilité Interne (TRI)..................................................................... 22
1.2.1. Définition................................................................................................... 22
1.2.2. Formule...................................................................................................... 22
1.3. Délai de Récupération des Capitaux Investis (DRCI).......................................22
1.3.1. Définition................................................................................................... 22
1.3.2 Formule....................................................................................................... 23
1.4. L'Indice de profitabilité .................................................................................... 23
1 4.1. Définition................................................................................................... 23
1.4.2. Formule...................................................................................................... 23
Section 2 : Les critères d'évaluations du projet............................................................24
2.1. La pertinence du projet......................................................................................24
2.2. L'efficacité du projet..........................................................................................24
2.3. L'efficience du projet.........................................................................................24
2.4. La durée de vie de projet................................................................................... 24
DEUXIEME PARTIE : CONDUITE DU PROJET....................................................... 25
Chapitre I : Technique de production..........................................................................25
Section 1 : Fructification de récolte............................................................................. 25
1.1. Conservation......................................................................................................25
1.2. Préparation du semence.....................................................................................25
1.3. Soins à donner en pépinières............................................................................. 26
Section 2 : Identification de matériel........................................................................... 27
2.1. Récolte...............................................................................................................27
2.2. Outillage............................................................................................................ 28
2.3. Cave et laboratoire avec matériels nécessaires..................................................29
Chapitre II : Capacité de production envisagé............................................................33
Section 1 : Evolution du chiffre d’affaires et production envisagée............................ 33
1.1. Production et chiffre d’affaires..........................................................................33
1.2. Frais d’entretien de cacao..................................................................................34
Section 2 : Les différents facteurs de production.........................................................35
2.1. Facteur de production........................................................................................35
Chapitre III : étude organisationnelle..........................................................................38
Section 1 : Organigramme envisagé............................................................................ 38
1.1. Organigramme...................................................................................................38
Section 2 : Organisation du travail...............................................................................39
1.2. Profil de chacun du personnel du projet............................................................39
1.2.1. Directeur du projet (Gérant propriétaire)................................................... 39
1.2.2. Responsable Financière responsable ressources humaines........................ 40
1.2.3. Responsable Commercial........................................................................... 40
1.2.4. Secrétaire.................................................................................................... 41
1.2.5. Attributions des personnels........................................................................ 41
1.3. Ce qu’il faut à l'administrateur financier...........................................................41
1.4. Responsable Commercial.................................................................................. 43
TROISIÈME PARTIE :
ÉTUDE FINANCIÈRE DU PROJET.............................................................................. 45
Chapitre I : Coût d’investissement .............................................................................. 45
Section 1 : Coût des Investissements et Compte de Gestion....................................... 45
1.1. Evaluation d’investissement..............................................................................45
1.2. Immobilisation et équipement .......................................................................... 46
Section 2 : Tableau d’amortissement........................................................................... 49
Section 3 : Plan de financement................................................................................... 50
Section 4 : Tableau de remboursement des dettes....................................................... 51
Section 5 : Les comptes de gestion.............................................................................. 51
Chapitre II : étude de faisabilité................................................................................... 52
Section 1 : Les comptes de résultat prévisionnel (tableau de grandeur caractéristique
de gestion).................................................................................................................... 52
1.1. Commentaire..................................................................................................... 52
Section 2 : Le plan de trésorerie...................................................................................53
Section 3 : Bilan prévisionnel...................................................................................... 54
Chapitre III : évaluation du projet...............................................................................55
Section 1 : Viabilité du projet...................................................................................... 55
1.1. Capacité d’autofinancement.............................................................................. 55
Section 2 : Evaluation financière................................................................................. 55
2.1. Selon les outils d’évaluation..............................................................................55
2.1.1. Valeur Actuelle Nette (V.A.N)...................................................................55
2.1.2. Taux de Rentabilité Interne (TRI).............................................................. 55
2.1.3. Délai de Récupération des Capitaux Investis (DRCI)................................56
2.1.4. L'Indice de profitabilité (IP)....................................................................... 56
2.2. Les critères d'évaluations du projet................................................................... 60
2.2.1. La pertinence du projet...............................................................................60
2.2.2. L'efficacité du projet...................................................................................60
2.2.3. L'efficience du projet..................................................................................60
2.2.4. La durée de vie de projet............................................................................ 60
Section 3 : Evaluation sociale...................................................................................... 61
3.1. Création d’emploi..............................................................................................61
3.2. Développement socio-économique................................................................... 61
CONCLUSION...................................................................................................................61

ANNEXES.............................................................................................................................1

BIBLIOGRAPHIE............................................................................................................. 27

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