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Panorama des méthodologies

Didactique et panorama des méthodologies SLFL 304 T

La didactique est l'étude des questions posées par l'enseignement et l'acquisition des
connaissances dans les différentes disciplines scolaires à différents apprenants. La didactique
sert alors à transposer des savoirs dits « utiles » en savoirs enseignables, et s'applique à définir
avec précision chaque objet (savoir) qu'elle souhaite enseigner, mais également à définir
comment on enseigne cet objet aux apprenants. En lien avec d’autres domaines : sciences de
l’éducation, la sociologie, la psychologie, la neurologie, les sciences du langage, l’ergonomie…

Une situation didactique est un dispositif d’enseignement qui vise l’apprentissage, pensé pour
qu’un certain contenu soit appris
Qui enseigne ? les enseignants Résultats / Évaluations
(Diagnostique, formative, sommative)
A qui ? les apprenants Institution
Quoi ? Contenus, programme M.E.N
Avec quoi ? Moyens, outils, technologie/ procédés/ lieux→ Structure
MÉTHODOLOGIE
Pourquoi ? Motivation intrinsèque, extrinsèque, besoin, imposé… apprenant captif
Pour quoi ? le but, les objectifs

La pédagogie est strictement sur l’axe Enseignant →Apprenant

La méthodologie soit « un ensemble construit de procédés, de techniques, de méthodes, le


tout articulé autour d’options et de discours théorisants ou théories d’origine diverses qui le
sous-tendent » (Cuq & Gruca, 2002, 234).

Situation didactique = dispositif pensé pour un apprentissage en particulier ( = recours à la


Méthodologie )

Situation d’acquisition = pas pensé pour un apprentissage, pas de programme (situation


d’immersion, langue maternelle...)

CECRL = cadre européen commun de référence pour les langues 2001


Affine les compétences, commun à l’Europe, à utiliser pour créer des gpes de niveaux +
propositions d’activités
Plusieurs critères : Comprendre = réception A l’oral et à
produire = production l’écrit
Interaction = dimension nouvelle
CECRL volume complémentaire en 2018 = dimension supplémentaire = médiation
inter compréhension/échange /discussion ds plus. langues Plurilinguisme

== Prise en considération des personnes qui ont migré mais qui ne maitrisent pas une des
langues européennes. Ils ont appris la langue du pays ds lequel ils vivent et également une
autre langue.

Dictionnaire didactique du frçais langues étrangères et seconde (Jean-Pierre CUQ)


Cours du didactique du frçais langues étrangères et seconde JP Cuq et I Gruca
Les activités d’apprentissage en classe de langue (Pendanx)
Bibliothèque Sciences de l’éducation Olympe de Gouges
Logiciel de recherche ouvrage Zotero

Rôle des enseignants

Terminologie
* maître.sse → élève (sous-entend celui qui sait / celui qui apprend) == à éviter car relation
hiérarchique/verticale (matérialisé par l’estrade!)
* professeur = terme générique mais parfois spécifique
ex : à l’université professeur.e (thèse doctorat, habilité à diriger des recherches) est un grade avant il
y a maitre de conférence
D.N.L = discipline non linguistique
* enseignant.e = plus neutre, à privilégier → apprenant.e = focalise/désigné sur l’action
* formateur.trice → associé à l’enseignement pour adultes

Rôle de l’enseignant
* enseignant vecteur apprenant plutôt qu’enseignant transmetteur (= celui qui sait et qui le dépose à
l’apprenant)
→ Apporte une aide, accepte que chaque apprenant s’en saisisse avec son travail, son apport aussi
→ Comprendre les endroits « où ça coince » pour mieux l’aider
→ Progression en spirale = revoir régulièrement une notion
→ Chaque enseignant a sa manière de présenter
→ = Enseignant-GUIDE

→ L’enseignant gère la multitude des actions / évènements qui se présentent à lui


→ Il a une préparation de cours (ou feuille de route / trame) pour l’aider à gérer
L’enseignant gère la simultanéité des évènements
→ Question de l’immédiateté (pression au niveau du temps / programme à respecter)
→ Historicité = histoire en commun avec le groupe d’apprenant, éléments de référence pour aborder
une notion, partage
Ex : je fais appel aux évènements passés pendant le temps du cours
→ Visibilité un enseignant = prendre en considération le public que l’on a

Gestes professionnels
→ L’Agir enseignant contrôle des gestes, de la voix, du débit de parole, du regard, tjs en fonction de
l’apprenant et de ce rôle de guide
→ Contrôle de la parole (accent ou pas?)

Contenus
Le CECRL permet de créer des programmes.
Je l’utilise mais pas complètement
Ex : Si je dois apprendre dans une entreprise aéronautique, je dois prévoir un programme ad hoc
(=prévu pour). En lexique je ne trouverais rien dans le CECRL
Prévoir le temps pour atteindre les objectifs

IMPORTANT
* Rythme des cours → durée des séances
* Fréquence des cours → cours intensif (tous les jours) ou extensif (au delà de 3 jours d’écart entre 2
cours)
* Situation homoglotte (Apprendre le français en France)/ hétéroglotte (apprendre le français en
Chine)
On apprend plus vite avec 3h de cours tous les jours dans une situation homoglotte
* Groupe homogène ou hétérogène
Variables
- langue/culture
- référents culturels (nation, profession)
- niveau
- compétence

* Référentiel en FLE tout le contenu liste tout le lexique, la grammaire… listé par niveau CCRL,
compétences = habiletés

Cf étudier des manuels tableau synoptique

Evaluation
2 sujets/dossier à faire à la maison
TD 4 – 11 octobre

Les moyens
Différents types de moyens

* Matériel
- le matériel pédagogique « méthodes » de langue, « méthodes universelles » = uniquement
en langue cible (tout sera écrit en français) donc l’enseignement apporte des éléments pour
accompagner, n’est pas pensé pour un travail en autonomie, destiné à un public très large,
censé être utilisable par n’importe quel apprenant (homoglotte/hétéroglotte)
manuels Clé international, hachette FLE, Hatier
Dictionnaire, bescherelle, glossaire = sont des ressources pas des méthodes

- les docs supports de cours =


* documents authentiques = docs qui a été produits par la communauté linguistique pour
cette communauté linguistique (tract, affiche, un journal…)
Qu’est-ce qu’on veut faire apprendre ? Comment on veut faire apprendre ?
Des outils utilisés pour faire apprendre qq chose de particulier.

* Méthodes = éléments de méthodologie (= pédagogie, différentes méthodes qui vont


constituer une méthodologie)
Outils = MVT Méthode verbo-tonale
Méthode directe : parler directement en langue cible pendant le cours
Traduction
Simulation : proposer que la classe et l’ensemble des apprenant joue un rôle
particulier. Tout le cours joue son personnage. Exemple : chaque apprenant joue un locataire,
famille, colocation… Permet d’aborder toutes les situations, tous les sujets. « jeux de rôles ».
permet aux apprenants d’endosser des rôles éloignés de leur quotidien et désinhibe certaines
personnes.

* espace / environnement : les bâtiments, la salle


L’espace est approprié pour apprendre (silence, volume, équipements...)
Avoir un espace pour étudier participe à l’apprentissage.
Pour favoriser un cours de langue, c’est la disposition en U qui est idéal. Les apprenants
peuvent se lever, se déplacer dans l’espace. Favorise l’interaction.
15/20 apprenants max c’est idéal

M. Hall concept de proxémique, comment les gens interagissent les uns avec les autres, zone
personnelle plus ou moins grandes selon les cultures, on peut se sentir en insécurité car sa
zone personnelle est « coincée » avec celle d’un autre.
Un apprenant peut se sentir en insécurité s’il est trop proche d’un autre apprenant.
Proxémique différente selon les individus. La dimension culturelle et personnelle est
importante.
Le matériel est important. Sans table, certains apprenants peuvent être dérangés.
* Évaluation
Elle doit être imaginée, pensée en même temps, en lien avec, que le programme de cours (=
un curriculum)
- Évaluation pronostique/ diagnostique permet d’avoir l’état d’un niveau à un moment donné
pour constituer un groupe, pour préparer une activité
Évaluation souvent formelle, pas toujours. On l’essaie de l’intégrer au cours
Evaluer des compétences
Ex : des adultes migrants qui veulent être ds une position d’insertion, on doit évaluer leur
compétences en français et aussi leur capacité à suivre une formation professionnelle
(compétences numériques, chercher une info administrative...)
- Évaluation formative = tout du long, régulièrement, au fur et à mesure, observer les acquis
Si c’est acquis je continue. Si c’est en cours d’acquisition, je revois.
Sert aux apprenants pour savoir où ils en sont, sert à l’enseignant
Côté dynamique, évaluation de savoir-faire et de savoir-être (=comportements attendus...)
Évaluation Informelle, pas forcément prévu, ni connu des apprenants
- Évaluation sommative = arrive à la fin d’un programme, notée généralement
Evaluation de connaissances, sert à classer des apprenants
Peut donner lieu à une certification (diplôme, certificat…) qui montre quel est le résultat
attendu – Évaluation formelle
DELF Diplôme d’étude en langue française B1 à B2
DALF C1 à C2 Diplôme approfondi en langue française
Test TCF Test de connaissance du français (durée 2 ans)

Connaissance déclarative = savoir conjuguer le verbe être


Mais cette connaissance ne suffit pas pour un apprenant. Pour que la connaissance devienne
« opérationnelle » il faut l’automatiser, la répéter, pour la mémoriser
Compétences savoir-faire = Utiliser le verbe et mobiliser son savoir lors d’une conversation
APPRENANTS (cf Note book)
* Stratégies d’apprentissage (les objectifs et les motivations)

les stratégies métacognitives


Comment on procède pour apprendre
- l’anticipation : se fixer des buts à plus ou moins long terme, se préparer à une activité
(différent d’un public captif)
- l’attention : comment on porte un intérêt.
Attention dirigée ex l’enseignant va donner une consigne avant une écoute
Attention sélective ex l’enseignant propose un texte de lecture et donne la consigne de relever
tous les déterminants
- l’autogestion : Comprendre les conditions qui facilitent l’apprentissage de la langue et
chercher à les réunir. AUTONOMIE
Ex : Un apprenant décide de relire tous les matins ses notes, lire le soir avant de se coucher
- l’autorégulation vérifier et corriger sa performance au cours d’une tâche d’apprentissage ou
d’un acte de communication, être dans la performance de plus en plus normée, se donner des
défis, besoin d’un feedback d’un enseignant ou d’un natif
- l’identification du problème : l’apprenant comprend la raison de faire tel ou tel exercice sans
qui’il lui soit besoin d’être explicité = adhésion de l’apprenant
- l’autoévaluation  : L’apprenant évalue ses habiletés générales (portfolio) / compétences
CECRL

Un apprenant qui dév ses stratég métacognitives est un apprenant qui sait apprendre. On doit
avoir un discours explicatif pour montrer aux apprenants qu’ils peuvent être acteurs de leur
apprentissage.
Et l’enseignant peut accompagner, rassurer l’apprenant

les stratégies cognitives


Ce que l’on fait
- pratiquer la langue (parler, écrire, être actif)
-mémoriser
- l’inférence (à partir d’un élément, on construit le reste)
Renvoie à un concept appelé la tolérance à l’ambiguïté (BUDNER). Accepter de ne pas avoir la
définition exacte du mot dans un contexte.
- la déduction
- La recherche documentaire, la capacité à aller chercher des infos complémentaires
- Traduire
- Paraphraser
- Élaborer
- Résumer
les stratégies socio-affectives
Ce que l’on partage avec les autres

- Les questions de clarification et de vérification (intérêt et envie d’apprendre, dépend de la


culture)
- La coopération (interagir avec ses pairs dans le but de résoudre un problème
d’apprentissage)
- La gestion des émotions (prendre csc de la dimension affective entourant l’apprentissage
d’une langue étrangère)

Toutes ces stratégies sont directement observables, consciemment déployées ou


automatisées, modifiables, orienter vers la résolution de pb

Parmi toutes les recherches sur le thème de la motivation, il n’y a pas de doutes que dans leur grande
majorité elles ont comme intérêt la compréhension de ce qui se passe chez l’apprenant en face de son
apprentissage, soit avant de prendre la décision d’étudier, soit pendant la durée de ses études.
Fondamentalement, on distingue deux types de motivation dans l’acquisition d’une langue étrangère,
désignées par Gardner et Lambert (1972) dans leurs études comme instrumentale et intégrative, aussi
nommées par d’autres chercheurs comme extrinsèque et intrinsèque consécutivement.
La motivation instrumentale ou extrinsèque est caractérisée par le désir de l’apprenant d’obtenir une
reconnaissance sociale ou des avantages économiques à travers l’apprentissage d’une langue étrangère. Ce
type de motivation est généralement caractérisé par le désir d’obtenir quelque chose de pratique ou de
concret par l’étude de la langue cible, comme, par exemple, réussir des examens à l’université, accroître ses
chances de trouver un emploi, obtenir une augmentation de salaire, pouvoir se former par la lecture dans une
langue étrangère, traduire des travaux, etc.
Par contre, la motivation intégrative ou intrinsèque est caractérisée par les attitudes positives face aux
locuteurs de la langue cible, comme le désir d’intégration ou l’envie de les connaître. Déménager dans une
nouvelle communauté, dans un nouveau pays, par exemple, caractérise une motivation intégrative, élément clé
qui aide l’individu à développer sa maîtrise de la langue, en devenant un de ses membres « compétents ». Pour
les auteurs, même si les deux types de motivations sont des éléments essentiels pour le succès, c’est la
motivation intégrative qui soutient le mieux à long terme l’apprentissage d’une langue étrangère.
Dans leurs études, la motivation instrumentale apparaît quelquefois comme un facteur significatif, alors que la
motivation intégrative est continuellement liée au succès dans l’apprentissage de la langue étrangère.

IMPLICATION DU STATUT ATTRIBUÉ À LA LANGUE


cf. DIAPO
TD5 Histoire des méthodologies

EVAL : Présenter, comparer les méthodologies sous forme de tableau, avec éléments attendus
dans la méthodologie (présence ou absence de certains éléments) à recouper avec le travail
des 4 premiers TD (évaluation, apprenants, enseignants...)

Réflexion sur la relation enseignant/enseignés

Méthodologies traditionnelles (=Anciennes / modernes)

Enseignement des langues vivantes


--------- statut de la langue ---------
Le latin est la langue véhiculaire au Moyen-Age en Europe, seule langue
d’enseignement, apprentissage par cœur de listes de mots, de sentences (phrases toutes
faites), visant à l’écrire et à la parler, réservée aux enfants des familles nobles et des
seigneurs, son enseignement est destiné à peu de personnes, plutôt urbain
Latin médiéval = langue officielle à l’écrit
* A l’oral, d’autres langues : parlers locaux, dialectes, langues non uniformisées (qui
n’ont pas de codification, différentes selon les villages
L’ancien français = le « françois » variétés linguistiques non codifiées
* 3 grands ensembles = langues d’oïl, langues d’oc, franco-provencal
Langue françois plutôt parlé par la royauté
Une langue se forme qui est réservée à une élite = le latin
A côté des langues, utilisées essentiellement à l’oral
* Au cours du 12ème siècle, on commence à utiliser le « françois » à l’écrit // au latin
(église) = Il y a une sorte de scission les politiques (rois et seigneurs) et la langue latine
réservée à l’église qui a un rôle important dans l’éducation et qui s’impose ds l’enseignement
* Au 13ème apparaissent les 1ère œuvres littéraires en « françois »
Langue qui est utilisée en Italie, Allemagne… mais réservée aux personnes qui ont à
transmettre des informations (commerçants, artisans), des idées (politique, sciences…
médecine, math, philosophie)
* Le latin reste la langue enseignée à l’écrit.
Distance qui s’établit entre les gens instruit + église et le peuple
* Au 14 ème, le prestige de l’Université de Paris attire un auditoire important et
international
* Le « françois » s’utilise dans les villes (PARIS) et dans le reste du pays ce sont les
langues régionales
* Certaines villes de France vivent avec un bilinguisme assez généralisé
* Les échanges oraux, principalement commerciaux, permettent d’apprendre une
nouvelle langue. (moyens empiriques, à force d’utiliser on apprend).
On s’approprie d’abord les termes ds la langue cible pour ensuite former des phrases. Mais le
françois n’est toujours pas normalisé.
* Les différentes langues s’enrichissaient mutuellement emprunt des mots d’origine perse,
arabe… décloisonnement des langues
* A la fin du 15ème, expansion du françois, règne de François 1er qui veut séparer le pouvoir
de l’église pour avoir un pouvoir distinct et se sert de la langue pour établir ce pouvoir .
Il s’installe à Paris et commence à imposer la langue. // le latin est toujours la langue
d’instruction.
* On voit apparaître des variantes de la langue française, 2 évolutions
- Cultivé et populaire

* Ordonnance de 1539 (Villers Cotterêt) impose le françoys comme langue


administrative au lieu du latin
= Elle précipité la tendance amorcée depuis 1450
= Modification du statut du françois de l’Ile de France qui devient la seule langue
administrative et judiciaire autorisée

* A partir de la renaissance (première partie du 16ème), on voit apparaître la langue latine car
on redécouvre les auteurs classiques et le latin classique s’impose ds l’enseignement
Jeu de pouvoir entre église et le roi
Le latin = langue religieuse, d’apparat
Le français = langue de communication
* Imprimerie GUTEMBERG 1540, François 1er utilise cette nouvelle technique (Imprimerie
royale 1543) pour imposer des ouvrages en françoys, en grec, en latin et en Hébreu
* La politique linguistique française a comme conséquence de relier l’unité du royaume et
l’unité de la langue
* Le français = langue de la diplomatie

* A la fin du 17ème, le françois s’instaure en langue officielle. Il supplante le latin dans son
rôle de langue usuel de communication.
- Les premiers dico apparaissent : Robert Estienne = répertoire de mots
- Les grammairiens créent une terminologie française (adjectif, conjonction, adverbe…)
Discours méta-linguistiques de la langue + début de système graphique qui fait correspondre
phonie/graphie.
Le terme français apparaît par des grammairiens.

* A partir du 18ème siècle, dans les écoles, l’exercice de version (on part du texte en latin pour
arriver à un texte en français) = se perfectionner dans cette langue
* Exercice du thème (on part du français pour aller au latin) = permet l’utilisation de plus en
plus importante du dico et des manuels de grammaire
* On commence à voir ces mêmes exos entre le français et l’anglais
* On voit apparaître le terme de grammaire/traduction on crée des phrases pour mettre en
évidence des points de grammaire (de plus en plus complexes)
Se fait pour une toute petite portion de la population
L’objectif est le maniement intellectuel, la formation intellectuelle = « raisonnement qui oblige
l’intelligence à se rendre compte de la valeur des mots et de l’enchainement des idées. »
Bréal, 1891z
Enseignement formel de la grammaire
* Dans la classe, procédés de mémorisation/restitution : apprentissage par cœur à la maison
des règles ou en étude et récité en classe = On part de la règle de grammaire pour arriver aux
exercices et aux textes = Démarche déductive
Thème/version : formatif qui vise l’application de règles

* Siècle des lumières =


Les livres en français sont encore très rares. Apprendre est inutile et dangereux
Syst pédagogique démodé : on apprend à lire en latin avant de passer au français
* Les années 1760 progression de l’enseignement du français chez les garçons des villes

* Milieu du 18 ème, C’est avec la révolution que le terme d’instruction apparaît.


demande sociale qui concerne des connaissances pratiques en LVE anglais, zone portuaire
De plus en plus d’ouvrages didactiques
La méthodologie est grammaticale, formalisation de la langue, création de mot à partir du
dérivé, à partir de textes et phrases on arrive à des exercices de trad version thème
Les contenus lexicaux st rattachés à la grammaire (morphologie...famille de mots)
La méthode commence à être mise à mal car le besoin sociétal dépasse l’écrit + de besoin à
l’oral.
On nomme traduction / grammaire : on a le texte en langue étrangère qu’on traduit en langue
française = Tirer du texte des exemples d’une règle qui est présentée par ailleurs = on va
vers la règle = démarche inductive = l’apprenant est plus actif

Démarche qui reste trad car le plus important c’est la règle de grammaire
Les phrases ou textes sont fabriqués pour faire apprendre la règle de grammaire.

* A partir du 19 ème, les instructions officielles mettent l’accent sur l’objectif pratique de
l’enseignement des LV étrangères
1851 Rapport à l’empereur sur la situation de l’Instruction publique
QQ chose de nouveau = échange de pensées
On assiste à la montée de la méthode orale : on enseigne la langue parlée même si la
grammaire reste le moyen d’aborder les contenus
Objectif : aboutir à la parole vivante
Passage des méthodologie trad à la méthodologie directe le moment où la priorité bascule de
la méthode de trad à la méthode orale
* Le centre de gravité de la leçon bascule de la règle de grammaire aux textes (existants, réels
pas fabriqués pour la classe.
La méthodologie directe

* Vient d’Allemagne
* On apprend une Langue étrangère directement sans passer par la traduction, centrée sur
l’imitation
* « Une langue s’apprend par elle-même et pour elle-même et c’est dans la langue prise en
elle-même, qu’il faut chercher les règles de la méthode. » (extrait de l’instruction officielle de
1890)
* Début de la didactique des LV étrangères comme discipline autonome
* Insufflée par le besoin d’un outil de communication au service des développements
économiques, politiques, culturels et touristiques de la fin du 19ème et du début du 20ème
siècles. Plus important dans les villes portuaires, grandes villes…
* S’appuie sur l’intuition de l’élève ds la mesure où on montre simultanément à la réalisation
orale linguistique les objets dénotés (des dessins)
* L’enseignant utilise aussi des gestes et des mimiques
* L’enf apprend à parler en parlant il lui est aussi demandé en retour des productions orales
(jusqu’à présent c’était l’écrit presque exclusivement)
* Moteur de l’Action = le besoin, l’intérêt, ou le plaisir et son objet, le monde familier et
concret qui l’entoure et sur lequel l’enft ou le jeune peut agir.
* La pratique orale en classe prépare à la pratique orale hors du système scolaire
* L’enft apprend en imitant avant même de comprendre les sons produits. Répétitions des
formes linguistiques
* Les enseignants sont des natifs
* Méthode naturelle
* Démarche empirique mais qui fait appel au raisonnement car, à partir des énoncés oraux
que l’enseignant répète, on peut les écrire et les traduire en langue maternelle
* En plus de l’oral = « Enseignement grammatical solide » (extrait instruction officielle de
1901)

* Le recours à la trad n’est pas abandonné, on lui attribue une fonction de contrôle
* Plus l’élève avance dans son Apprentissage plus on lui présente des textes littéraires
Démarche
- Le prof lit des textes puis reprend phrase par phrase
- Il demande aux élèves de répéter chaque phrase. Phrase expliquée, traduite
- Nouvelle lecture par les élèves = oralisation
synthétiser des idées paragraphe par paragraphe
Commentaire de la totalité du texte accompagné d’une conversation où
l’élève prend librement la parole
Au début de chaque séance le prof interroge les élèves, demande une reconstitution du texte
étudié précédemment
Travail de relecture et d’apprentissage effectué en étude entre les différentes séances
Pas d’exercices de prononciation
Méthode imitative
== les textes sont thématisés
== prépare à des échanges réels mais on n’utilise pas de textes authentiques
- Méthode dont les apprenants sont les enfants, méthode qui arrive dans les écoles
Matériel :

L’élève possède un livre de textes, textes fabriqués


Au début textes courts qui deviennent de plus en plus longs
Puis extraits de textes littéraires
On voit apparaître l’idée de l’apprentissage de la culture, la civilisation
Ex : organisation de la journée, les activités de la famille, les loisirs
- Les textes rendent compte d’une civilisation particulière, tel qu’on le voit aujourd’hui.

- nécessité sociétale = révolution industrielle, échanges commerciaux = immigration,


électricité...
La méthodologie directe débute avec le 20ème s et se maintiendra jusqu’à la 1ère guerre
mondiale en évoluant vers une méthodologie mixte (mi-directe, mi-trad) = méthodologie
active

- Elle aura apporté une évolution importante (début de la didactique des langues étrangères)
pour les débuts d’apprentissage mais pas pour les niveaux intermédiaires et avancés pour
lesquels les exercices de traduction restent la référence.

- Elle marque les débuts de l’enseignement de la civilisation (dans un continuum langue-


littérature-civilisation). On constate des différences entre les civilisations et il faut les
comprendre.

TD6 25/10/2021

La méthodologie active

A partir des années 1925, évolution de la méthodologie directe. On l’appelle aussi


méthodologie éclectique ou encore méthodologie mixte
- Changements de 3 ordres
- l’assouplissement de la méthode orale
Le texte écrit comme support didactique pdt les 1ères années d’enseignement (l’oral ne
représente plus l’essentiel du travail en classe)
Phase de préparation à la lecture du texte (travail sur la prononciation)

- l’assouplissement de la méthode directe


La méthode intuitive reste de rigueur
Apprentissage de la grammaire plus raisonnée (démarches inductives et déductive mêlées)
Début d’une progression en spirale (retour/révision de ce qui a été vu)
Utilisation de manuels avec textes qui permettent de réutiliser le voc d’une leçon sur l’autre,
des leçons, des traductions.
Idée de gradation (aller d’une forme simple à plus complexe, du concret vers l’abstrait)
- la valorisation de la méthode active

* participation des élèves ds la classe (poser des questions, correction de fautes, proposition
d’exemples pour illustrer une règle en commun...)
* Activités de dramatisation (des saynètes) qui engagent le corps
* Différences entre les enseignants qui ne sont pas formés
* L’enseignant a recours a de nouveaux moyens : photo
* L’oral est un prétexte pour aborder l’écrit , qui est au centre des objectifs.
* On aborde des éléments de civilisation, la journée type, les saisons, les fêtes...
* On dégage les sens général des textes pour aller vers le détail
* Objectifs fondamentaux sont linguistiques, culturels et formatifs
* Objectif langue pratique dans certains cours et surtout en début d’apprentissage = mots
concrets appris de manière graduée

Les méthodologies sont différentes selon le lieu (ville/campagne…)


Il y aura un mixte de bcp de choses…

- La méthodologie active marque une étape importante dans la relation entre les élèves et
l’enseignant
- Apport consolidé de la progression graduée, enseignement de la prononciation
(phonèmes…), du lexique et de la grammaire
- Passage à l’écrit progressif (de l’oral à l’écrit)
- La méthodologie active pose des questions qui st tjs d’actualité.
- Littératie = Comment aider la compréhension de textes ?
Les Méthodologies audio-visuelles

* Vient d’Amérique du Nord, surtout après la 2nde guerre mondiale


* Associe l’oral et le visuel (image, dessin, cinéma qui arrive!)
* Influence des Etats-Unis d’Amérique est décisive en ce sens qu’elle ne vient pas seulement
renforcer une introduction des moyens sonores et visuels dans l’enseignement français de
LVE, mais aussi, elle va
- Contribue à faire placer les moyens audiovisuels au centre du renouvellement
méthodologique
- intervenir dans l’élaboration de la méthodologie audiovisuelle française par l’intermédiaire
du mouvement de la linguistique appliquée (les linguistes interviennent dans l’élaboration des
démarches pédagogiques)

* La méthodologie audio-orale, années 40 = former les militaires à comprendre et parler des


langues sur les terrains où ils auraient à intervenir
* Création de dialogues issus de langue courante qu’il faut mémoriser
* Stage intensif
* On intègre des techniques nouvelles : le magnétophone
* Une quinzaine de langues différentes
* Ce sont les linguistes qui rédigeront les manuels
CF PAGES 195/196 Christian Puren

Déroulement d’une séance


L’assistant lit un dialogue d’une trentaine de répliques (questions-Réponses). Il aide à la
compréhension par intonation, gestes, mimiques
Il demande à tous le groupe de réépter chaque phrase
Texte lu, on répète encore avec le texte
Puis on scinde le gpe en 2, dans chaque sous-groupe où les étudiants se posent les questions-
Puis on laisse les feuilles et on se met en binôme

* Méthode fondée sur la psychologie behavioriste : théorise les atouts de la méthode


imitative
considère le langage comme un type de comportements humains (BEHAVIOR =
comportement)
* Schéma de base du réflexe conditionné défini comme « dans une situation-stimulus se
produit une réponse-réaction, si celle-ci est renforcée l’association entre le stimulus et la
réponse est alors elle-même renforcée, cela signifie que la réponse sera probablement
déclenchée à toute apparition du stimulus » Oswald DUCROT et Tzvetan TODOROV, 1972

* AUTOMATISATION, MÉMORISATION = central dans l’apprentissage des langues


* Valables pour l’apprentissage par des débutants
* Valable pour des structures
* SKINNER = conditionnement opérant
* Apport des linguistes

Léonard BLOOMFIELD = distributionnalisme


On considère la langue selon 2 axes :

* paradigmatique (axe vertical)


C’est la demeure de mes voisins.
C’est la maison de mes voisins.
C’est la villa de mes voisins.
= La substitution d’un mot à un endroit déterminé de la chaîne orale ou écrite, permet
d’utiliser un mot plus courant pour expliquer le mot et se rendre compte que c’est la même
classe grammaticale.
C’est la maison de mes voisins
C’est la maison bleue.
C’est la maison que j’aime bien.
= la substitution permet de rendre compte des unités de la phrase, au niveau sémantique.

* Permet de générer de nouveaux énoncés = bagage linguistiques qui grandit

* syntagmatique (axe horizontal)


* Permet la transformation

Cette maison est à mes voisins. Cette maison-là est à mes voisins…

Ces 2 manipulations de bases mises en évidence par les linguistes (la substitution et la
transformation)
Ces exercices structuraux ont été créé pour les laboratoires de langue, prévus pour l’oral.
L’enseignant écoute et corrige.
Exercices de répétition d’énoncés, répétition régressive (on part de la fin de la phrase et on
remonte à toute la phrase) , répétition avec addition (on part du début)
Découpage fondé sur le découpage paradigmatique.
Exercices de substitution qui permettent de mémoriser une forme
Il est arrivé le 28 novembre. Il est arrivé le 12 avril.
Il est arrivé le 28 novembre. Il est parti le 28 novembre. Elle est rentrée le 28 novembre.
Exercices structuraux qui travaillent aussi la prosodie.

* L’essentiel de l’Appage va donc consister


* en répétitions de l’oral intensives à de s fins de mémorisation des phrases-modèles (Avec
LABO)
* En manipulation orales intensives à des fins d’automatisation des structures par le biais des
exercices structuraux

LIMITES : pas de travail d’explication sémantique, rien concernant les réemplois spontanés
Drant les séances ; simulations ; les élèves sont simplement invités à improviser entre eux de
nouveaux dialogues à partir des dialogues vus en classe
La méthodologie audio-visuelle en France

On utilise ce qui a été fait aux Etats-Unis (constructiviste et comportementalisme= behaviour)


- Arrive après la 2nde guerre, années 50
- Politiquement :
* Besoin de diffuser la langue française
* Enseigner à des adultes (COLONISATION)
* Outils qui ont évolué

C’est la linguistique qui sera le principal agent du changement


Création du CREDIF Centre de Recherche et d’étude pour la diffusion du français est chargé
d’élaborer des méthodes pour la diffusion du français.
Français de base puis français fondamental = on enseigne ce qui est le plus fréquent mais ce
qui ests le plus simple, centré sur les besoins de communication, de la vie de tous les jours,
échanges commerciaux. Demande sociétale
Méthode faite à partir de la langue parlée
Equipe de pédagogues et linguistes enregistre les mots : quels sont les mots les plus
fréquemment utilisés ?
A partir de ces listes de mots, ils créent une progression de cours, proposent des situations de
communications de la vie courante avec dialogue. Mise en évidence de la fréquence et du
vocabulaire disponible (= fréquent dans un contexte particulier).
Pomme de terre (le mot qu’on enseignait) et patate (+ fréquent)
Le français fondamental premier degré de 1475 mots qui serait l’équivalent du niveau A
jusqu’à B1.
Premier manuel de cours audiovisuel FLE Voix et image de France Premier degré

Naissance de
BELC (bureau pour l’enseignement de la langue et de la civilastion françaises à l’étranger)
CIEP centre International d’Etudes Pédagogiques aujourd’hui FEI (France Education
International) = gère les diplomes DALF DELF
CLAB Centre de linguistique appliquée de Besançon = centre important en FLE
Didactique des langues appliquée était le prolongement de la linguistique (donc analyse
linguistique de la langue)
CRAPEL Centre de Recherche et d’Applications Pédagogiques en Langues (CRAPEL) de Nancy =
défendent documents authentiques sonores = enregistrement sonore authentique, pas réel
mais on s’en inspirait pour la création des dialogues (parole spontanée, ex pas de double
négation) proposés à l’apprentissage, débit de parole moins ralenti
Centre d’approches vivantes des langues et des médias (CAVILAM) de Vichy, créé en 1964 =
précurseur en documents authentiques vidéos, utilisation des images = alimente TV5 monde +
dimension Francophonie
Méthodologie structuro-globale audio-visuelle SGAV
Ebauché en 1955, dans les années 60
Emergence de ce contexte
Contexte d’après-guerre avec véritable politique linguistique. Comment accueillir les migrants
qu’on fait venir du Maghreb pour travailler ? Endroit où il y a de la main-d’oeuvre. Formation
efficace car besoin compréhension et expression orale de français rapide. Formation facile.

Pour des adultes, en situation d’homoglottes (apprend le français dans le pays) pour
communiquer. Personnes qui auront des occasions de parler
Cours intensif quotidien ou au moins 3 fois par semaine
définition de la méthode SGAV BESSE
On apprend en parlant, on part d’un dialogue, on propose à l’apprenant de parler
Des éléments de lexique
De la morpho-syntaxe (organisation des mots)
De la phonétique (prononciation, prosodie) ≡ naissance de la méthode verbo-tonale MVT
Il ne s’agit pas seulement de parler mais de comprendre ce qui se joue ds la communication. On
aura des images qui expriment les émotions, éléments de l’environnement (sons de la rue, du
bureau), indices non verbaux Moyens non verbaux = gestes, interaction
Communication enseignée dans sa globalité
Sémantico-pragmatique = situations de communication portées par du sens puis par la forme
A partir d’images, de sons, des mimiques de l’enseignant = le sens
Dans un second temps = la structure de phrases qui porte ce sens
Approche onomasiologiqe qui n’est pas analytique
Ex 2 étudiants se rencontrent pour la première fois
On projette des images de personnes qui se font la bise, qui se disent salut ! Bonjour ! Ça va !
Même chose avec 2 collègues qui se rencontrent pour la première fois
On enseigne le « ça va ! «  comme un bloc.
Sur l’axe paradigmatique
Bonjour !
Ça va ?
Bonjour ! Ça va ?
Puis on varie les contextes avec des rencontres différentes
L’apprenant comprend qu’on dit Bonjour à chaque fois et qu’il y a des variantes définies par le
lieu, la situation, l’âge…
Livre d’images Voix et images de France YOUTUBE
L’image apporte le sens, pas besoin de discours explicatif
On scinde les éléments oraux en groupe morpho syntaxique
Il y a des dialogues (Utilisation de la 1ère, 2ème personne) ou une présentation (comme un
narrateur donc utilisation de la 3ème personne)
On peut introduire des bruitages.
Personne formés pour enseigner cette méthodologie
4 phases (les 3 premières autant que la dernière)

1. Présentation d’une partie du dialogue (dite d’exposition) L’apprenant écoute et 3 prises de


parole pour chaque interactant en début d’apprentissage (Bonjour, ça va ?, Je m’appelle…, Je
suis étudiante.)
2. Puis explication des formes linguistiques (dite d’explication) : explication du vocabulaire
(aucun recours au métalangage) Je suis Marie. Marie est professeur.
3. Répétition et mémorisation d’expressions (dite de répétition correction phonétique selon la
méthode verbo-tonale)
Tous les énoncés sont réécoutés un à un et immédiatement répétés par les apprenants. Si une
prononciation n’est pas précise ou si l’intonation n’est pas correcte, l’E propose un W
spécifique fondé sur la répétition des énoncés qu’il montre en exemple.

4. Exploitation de la situation de départ vers des situations créées (dite de transposition) : le


dialogue est mémorisé à partir de la phase 3. Les App le rejouent.
Nouveau dialogue à partir de consignes qui seront élaborées à l’oral uniquement à partir des
énoncés qu’ils choisissent parmi ceux du dialogue appris.
Au fur et à mesure que de nouveaux dialogues sont étudiés et appris, les App acquiert une
grande variété d’énoncés qui permettent la création d’un gd nb de dialogues.
Ex consigne : Vous rencontrez une personne à l’université. Vous vous présentez.
Dans cette phase on introduit petit à petit l’écrit, mais pas dans les premières leçons.
Ex consigne : Vous recevez ce message : Je t’invite chez moi… . J’habite….. Tu viens ?
L’app doit répondre par écrit.
Grammaire implicite et déductive (des exemples, on en déduit la règle)
Ex Il s’appelle Paul.
Il s’appelle Pierre.
Il s’appelle Marie.
Elle s’appelle Julie.

Méthodologie développé pour des App débutants, intensif, situation homoglotte


Méthode qui sera développée en Espagne, Portugal, Ex-Yougoslavie
Méthode rigide
Enregistrement + support visuels de la plus fréquence à la moins fréquence
Progression en spirale
Badner concept On développe la tolérance à l’ambiguité = quand on entend qqchose on
comprend en gros ce que ça signifie

Peu flexible, bloc on prend tout la philosophie qui va avec


Les méthodologies communicatives
Voit le jour dans les années 70 / 80
1968 est passé par là. Un individu plus une masse...
Appelée aussi fonctionnelle
Se caractérise par opposition aux méthodologies audio-visuelles
* Recours à la traduction
* Recours aux explications grammaticales (grammaire inductive et déductive)
* Progressions différentes selon le public d’App
≡ la langue se centre sur les App sur leurs besoins de savoir et de savoir-faire = centration sur
les apprenants
(diff du SGAV)
* authenticité des échantillons de langue ds la classe : enregistrement de radio, extrait de
journaux, tracts, etc support extrait de la communauté linguistique, que les natifs utilisent
(publicité, affiches de cinéma…) ≡ Documents authentiques
* Travaux du conseil de l’Europe Dpnc plusieurs niveaux de langue
Cours un peu « sur mesure »

Difficultés
Collecte des besoins langagiers
= établissement d’inventaires de situations ds lesquelles les App auront à communiquer en
langue cible = élaboration des leçons d’après ces situations en commençant par ce qui est jugé
important
* Liste de notions (une idée générale réalisée par des formes d’expression linguistique diverses
transversal = l’expression du temps, de l’espace…)
* et de fonctions (ce qu’on cherche à réaliser en s’adressant à son interlocuteur) = actes de
langage
Par exemple ; on veut se présenter, acheter

Acquisition d’une compétence communicative


L’inventaire des fonctions suppose qu’on se réfère à des situations précises où les usages
linguistiques et culturels sont en relation avec :
- les rôles des interactants (qui ? À qui?)
- les circonstances d’énonciation (quand ? Comment?)
La langue concerne le lexique et les structures de phrases et de textes dans ses conditions
propres d’usage
≡ sa pragmatique
* Des principes poussées à l’extrème : enseignement d’une langue instrumentale :
enseignement exclusif d’une habileté.
Par exemple : la compréhension écrite
* Spécialisation de techniques pour enseigner une habileté : lecture interactive en langue
étrangère (Francine Cicurel, 1991)
* Propositions pédagogiques originales pour faire participer les apprenants (simulations
globales) Carré et Debyser 1995
Activités attractives puisqu’on part sur les besoins et les centres d’intérêts de l’Apprenant = la
motivation devient importante
Une multitude de propositions qui auront toutes en commun l’apprenant
Le niveau linguistique n’était pas encore là

Approche éclectique = on emprunte un peu tout de ce qui avait été proposé par le passé

Depuis on ne parle plus de méthodologie

Les travaux du conseil de l’Europe

Dès les années 60 on s’intéresse à la langue parlée


Les LV une bonne lmatière pour penser la formation tout au longde ka vie
* The Threshold Level (1975) objectifs d’App fixés sur des besoins centrés sur l ‘Apprenant et
fonctionnels
* Un niveau seuil 1976 caractériser certaines composantes (distinction entre publics et
domaines d’usage liés à des relations sociales == types de besoin)
On introduit le terme d’acte de parole. LA sociolinguistique, la pragmatique : approches
communicationnellles
*Ensuite élaboration de niveaux préalables puis postérieurs
l’avaluation devien tun enjeu permanent (résultat direct des unités capitalisables :
reconnaissance des étapes du parcours de formation (un marché de l’évaluation voir le jour)

Ce qu’apporte la version française


* Passer d’une langue fonctionnelle à un enseignement fonctionnel de la langue
* Passer de la centration sur les apprenants à de quoi avons-nous besoin pour centrer les
apprentissages sur les apprenants
* Tensions entre diff acteurs de la politique

Entre 2001 et 2020


- élaboration de guides de currcula, de politiques linguistiques
- réintégration de la dimenseion plurilingue
- ressources pour l’éducation plurilingue et interculturelle
- accompagnement linguistique des réfugiés adultes
- mais tout reste aligné sur les niveaux du CECRL
- Même si la diversité des publics et leurs spécificités sociales sont plus pris en considération ds
le doc complémentaire

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