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TERMES DE REFERENCE – MISSION D’EXPERTISE

DETERMINATION DE LA STRATEGIE DE RENFORCEMENT DES COMPETENCES DES


FORMATEURS DE L’INFP EN INGENIERIE PEDAGOGIQUE.
(Atelier 4.2)

Lieu : Antananarivo, Madagascar


Date : Juillet 2021
Profils recherchés : 01 expert spécialiste dans le domaine de l’ingénierie pédagogique / pilotage des
systèmes éducatifs / politiques éducatives

I. Le programme APPRENDRE

Le programme APPRENDRE (Appui à la professionnalisation des pratiques enseignantes et au


développement de ressources) s’inscrit dans le cadre d’une réponse innovante au défi de la qualité de
l’éducation dans des pays francophones en Afrique. Son financement est permis par une subvention de
l’Agence Française de Développement (AFD).

L’objectif principal du programme est de renforcer les capacités des ministères en charge de l’éducation
(primaire et collège) des pays ciblés à accompagner efficacement leurs enseignants et à renforcer leurs
pratiques professionnelles. APPRENDRE vise ainsi l’amélioration des apprentissages des élèves du
primaire et du collège.

Dans le cadre de cet appui aux pays, en fonction des priorités exprimées au niveau national par les
ministères, APPRENDRE pourra identifier des expert.e.s au niveau national et/ou international et les
mobiliser en appui à la réalisation d’un des objectifs du programme :
- Renforcement des capacités d’analyse et de pilotage des ministères (central et services
déconcentrés) ;
- Appui à la conception (ingénierie pédagogique et financière) de nouveaux dispositifs de
formation ;
- Appui à l’amélioration de dispositifs de formation existants ;
- Renforcement de la supervision pédagogique et formation des cadres ;
- Appui au développement de la recherche en éducation ;
- Production d’outils et ressources pour le développement professionnel des enseignants.
Les modalités d’intervention peuvent être déclinées comme suit :
- Atelier de formation (formation de cadres, formation de formateurs...) ;
- Atelier de production et de diffusion d’outils pédagogiques (notamment numériques) ;
- Mission d’expertise (étude, diagnostic, évaluation, ingénierie, révision curriculaire...) ;
- Autres (besoin spécifique à exprimer).

Le présent TDR vient contribuer au renforcement de capacités des acteurs en vue de mieux
professionnaliser les enseignants à Madagascar. S’inscrivant en articulation et/ou en synergie
avec les appuis fournis par d’autres PTFs pour l’atteinte des objectifs du programme sectoriel de
l’éducation (PSE), en particulier dans son volet qualité de l’éducation, il vise à apporter son appui
au Ministère de l’Education nationale (MEN), par l’apport d’expertises ponctuelles, en vue de :
- Renforcer les compétences de formateurs et d’encadreurs de proximité dans le domaine de
l’ingénierie pédagogique par le développement d’outils de formation initiale ou continue,
s’appuyant de manière privilégiée sur les TICE, tant pour l’analyse réflexive des pratiques
professionnelles des enseignants lors de l’entrée dans le métier (enseignants débutants ou

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FRAM) que pour le développement des compétences linguistiques en français des enseignants
qui éprouvent des difficultés pour l’usage du français en classe.
- Soutenir le travail collaboratif des enseignants, en particulier lors des journées pédagogiques,
par l’analyse des gestes professionnels entre pairs avec l’accompagnement réflexif des
encadreurs de proximité.
- Favoriser les synergies entre les institutions de formation, de la recherche pédagogique et de
la recherche universitaire en éducation dans le pays en vue d’informer sur les réformes
curriculaires et de capitaliser les innovations pédagogiques en cours.
- Contribuer à l’ouverture internationale sur les enjeux de la qualité de l’éducation, notamment la
professionnalisation des enseignants et la recherche en éducation, par la participation de
cadres du MEN aux séminaires internationaux organisés par le programme Apprendre et la
mise en place éventuelle d’un partenariat avec un INSPE de l’Océan indien.

I. Contexte et justification de l’activité

Contexte
Comme l’indique l’Initiative Emergence Madagascar (IEM), « d’après le Sixième Rapport National de
Développement Humain 2018, la performance de Madagascar sur le plan de développement humain
est de 0,512 contre 0,523 pour l’Afrique sub-saharienne, et 0,717 pour le Monde (PNUD 2016). Le
niveau de développement humain à Madagascar demeure donc encore faible, ce qui classe le pays
dans la catégorie des pays à développement humain faible et au rang de 158ème sur 188 pays. Le
ratio de pauvreté ne s’est pas suffisamment amélioré et a varié de 70,0% à 71.5% entre 1993 et 2012.
Madagascar se trouve confrontée à deux grandes tendances, à savoir l’explosion démographique et
la croissance à peine supérieure au taux démographique. » (Politique générale de l’Etat – IEM 2019-
2023, p. 10). L’innovation éducative portée par l’IEM se focalise sur la résolution de la déperdition
scolaire et la formation diplômante et qualifiante en vue de son adéquation aux potentialités des espaces
de solidarité et croissance (Axe d’épaulement n°1 - Innovation éducative, capital humain, sport et
culture, op cit, p.15).
Corollaire à ce document de politique générale de l’État, Madagascar bénéficie d’un Plan Sectoriel de
l’Education (PSE) 2018-2022, couvrant le préscolaire jusqu’à l’enseignement supérieur, qui a été
endossé par l’ensemble des parties prenantes de l’Education du pays. Chaque Ministère concerné
MEN, MESRS et METFP élabore un Plan de Travail Annuel (PTA), en concertation avec le Secrétariat
Technique pour l’Emergence (STE).

Les données sur le système éducatif malgache indiquent que les efforts soutenus depuis 2005 pour
améliorer les taux de scolarisation à Madagascar ont porté leurs fruits, plus particulièrement au niveau
du primaire (+ 2,8% des effectifs par an) et en termes d’équité de genre. Malgré ces progrès, il demeure
que 13% des enfants ne s’inscrivent jamais dans une école (PSE p.15).
Le système éducatif malgache souffre aussi de dysfonctionnements qui altèrent ses performances.
Ainsi, l’acquisition des compétences des élèves à tous les niveaux éducatifs reste faible et l’égalité des
chances pour tous les enfants n’est pas assurée. « Les tests pratiqués depuis une dizaine d’années ont
montré une baisse alarmante des scores en lecture (français et malgache) et en mathématiques. »
(PSE p.15).
Le système apparait peu efficace, avec des taux d’abandon et de redoublement élevés, ce qui soulève
la question de l’efficience de la dépense publique.
La gestion des enseignants, souvent peu qualifiés et peu encadrés, et dont l’allocation est inéquitable
et trop aléatoire, demeure un des enjeux majeurs du système.

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Par ailleurs, la gouvernance du secteur, avec une déconcentration trop peu effective, limite les
possibilités d’encadrement et d’accompagnement des écoles, notamment en zones rurales, et
d’autonomisation des établissements de formation

Justification
Simultanément au développement du Plan sectoriel de l’éducation 2018-2022, les MEN, MESRS et
METFP ont élaboré la nouvelle politique enseignante de Madagascar dont l’objectif est de « mettre en
place devant tous les élèves et tous les étudiants, des enseignants en nombre suffisant et bien
formés/encadrés pour garantir la qualité des enseignement dispensés. [...] A court terme, les
partenariats entre ENS et INFP seront renforcés sur les sujets de curriculum et de formation de
formateurs. Les opportunités de mutualisation des ressources et des équipements, dans des zones
géographiques relativement proches, seront étudiées de façon à limiter les coûts de formation ».
(Politique enseignante, 2017, p.14, p. 40). Cependant à ce jour, au regard des éléments de diagnostic
du PSE, les capacités d’accueil des structures de formation des enseignants demeurent très
insuffisantes dans le pays. On notera que :

• La formation initiale des enseignants de lycée est assurée par les écoles normales
supérieures (ENS) rattachées au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche
scientifique (MESRS). Le projet PERFORM (BOI-AUF) soutient actuellement la mise en réseau
des 4 ENS du pays (Antananarivo, Fianarantsoa, Toliara, Antsiranana) via une plateforme
collaborative mise en place à Fianarantsoa dont le serveur miroir est accessible à toutes les
ENS. Par ce projet, des formations hybrides sont actuellement développées à destination de
1000 professeurs dans 5 domaines cibles : mathématiques, physique, français (didactique et
renforcement linguistique), TICE, motivation à la pratique de la classe. La formation linguistique
de ces 1000 enseignants s’effectue dans les alliances françaises, après un test de
positionnement interne aux alliances. La certification finale (DELF-DALF) peut contribuer à
l’avancement de carrière des enseignants. Le nouveau projet tremplin du service de
coopération et d’action culturelle (SCAC) de l’Ambassade de France soutient le continuum
enseignement secondaire-université et repose sur 3 composantes majeures : i) renforcement
du niveau linguistique en français des cadres et des formateurs via les Alliances françaises, ii)
appui à la mise en place de 25 lycées de référence avec contrat de réussite dans les 4 régions
où se situent les ENS avec suivi des cohortes post-bac, notamment dans l’accès à l’université,
iii) renforcement de l’environnement francophone sur le territoire en particulier par l’accès aux
livres (CLAC-OIF, CLEF, etc.). A noter que la nouvelle série dénommée OSE (organisation-
société- économie) mise en place récemment dans les lycées a bénéficié de l’appui de l’IGEN-
France pour l’élaboration du programme d’étude en sciences économiques et sociales (SES).

• La formation initiale et continue des enseignants du préscolaire jusqu’au collège est prise
en charge par l’Institut national de formation pédagogique (INFP) et son réseau de 25 centres
régionaux (CRINFP), ainsi que la formation des conseillers pédagogiques des sous-cycles 1 et
2. L’audit de l’INFP 2017 (AFD) souligne que les formateurs de l’INFP, notamment les nouveaux
recrutés sortant de l’ENS, souffrent d’une connaissance insuffisante du préscolaire et du sous-
cycle 1 du fondamental alors qu’ils doivent former des élèves-enseignants qui exerceront à
terme à ces niveaux scolaires. Ils semblent en outre peu armés en termes d’ingénierie de
formation. Les curricula de formation des élèves-enseignants ne favorisent pas suffisamment
leur réflexivité sur la pratique de classe. L’alternance pratique-théorie-pratique n’est pas
suffisamment pratiquée au cours de la formation. Les stages d’observation ou en responsabilité
ne sont pas suffisamment accompagnés pour une entrée aisée dans le métier.
La création récente de la Direction de la Formation pédagogique (nouvel organigramme du
MEN, août 2020) place celle-ci comme pilote stratégique de la formation des enseignants.

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L’INFP et les CRINFP sont considérés comme des opérateurs, tout comme le CREFOI (centre
régional francophone pour l’océan indien en charge des formations en français). L’INFP
conserve jusqu’à ce jour les missions définies par le décret n°2009-1139, sous tutelle du
Ministère. De nombreux PTFs apportent leur appui à l’INFP, notamment la banque mondiale
via le projet PAEB (op.cit). Deux expertes techniques internationales (FEI projet Tremplin-
SCAC) sont placées actuellement à l’INFP. Par ailleurs, il est prévu la mise en place prochaine
d’une assistance technique lourde (13 experts) par l’Université du Québec à Trois-Rivières
(UQTR) dans le cadre de la restructuration de l’INFP et la rénovation de son curriculum de
formation (cf. FCE, décrit en fin de section). Dans ce cadre, et tel que prévu dans le PSE, un
bilan des compétences des formateurs de l’INFP est envisagé afin d’aménager des parcours
de formation différenciés pour renforcer leurs capacités au regard des MARE (missions,
attributions, responsabilités, éthiques), actuellement en cours de validation.

Cependant, malgré les appuis apportés, les capacités d’accueil des structures de formation demeurent
à ce jour très insuffisantes pour relever le défi du recrutement massif d’enseignants nécessaire à la
scolarisation d’effectifs élèves de plus en plus croissants (cf. le défi de l’explosion démographique) : de
2004 à 2011, l’INFP et ses centres régionaux n’ont pu accueillir en formation initiale que 21% des
nouveaux enseignants et les ENS, de 2001 à 2014, environ 25%. En outre, les partenariats entre l’ENS
et l’INFP demeurent très limités, ces deux institutions fonctionnant avec des modalités très différentes.
A noter que l’activité 1 de l’axe 4 de ce PTA concernant la mission coordonnée par Patrick Bouveau
(sur financement APPRENDRE-AFD) qui s’effectue actuellement à l’INFP pour un « Appui à la
construction d’un nouveau modèle d’organisation » apportera à terme des recommandations qui
pourraient contribuer à soutenir les restructurations envisagées.

Cette activité s’inscrit dans le cadre de l’axe 4 de la feuille de route du programme APPRENDRE à
Madagascar « Appui au développement des compétences en ingénierie pédagogique des formateurs
d’enseignants » dont les objectifs sont de :
o Fournir au MEN un rapport de restructuration de l’INFP et accompagner sa mise en œuvre.
o Déterminer avec la DFP une stratégie de renforcement des compétences des formateurs de
l’INFP en ingénierie de formation, en adoptant une démarche active les amenant à collaborer
comme concepteurs d’un module de formation.
o Former les formateurs de l’INFP pour la conception d’un module « entrée dans le métier au
préscolaire et à l’élémentaire : premiers gestes professionnels pour gérer sa classe »
o Former les formateurs de l’INFP sur l’analyse des pratiques de classe dans le cadre des stages
d’observation et des stages en responsabilité

Les formateurs de l’INFP, notamment les nouveaux recrutés sortant de l’ENS, souffrent d’une
connaissance insuffisante du préscolaire et du sous-cycle 1 du fondamental alors qu’ils doivent former
des élèves-enseignants qui exerceront à terme à ces niveaux scolaires. Ils semblent en outre peu armés
en termes d’ingénierie pédagogique. Les curricula de formation des élèves-enseignants ne favorisent
pas suffisamment leur réflexivité sur la pratique de classe. L’alternance pratique-théorie- pratique n’est
pas suffisamment pratiquée au cours de leur formation. Les stages d’observation ou en responsabilité
ne sont pas suffisamment accompagnés pour une entrée aisée dans le métier. Un bilan de compétences
des formateurs de l’INFP est prévu par le PAEB 2 (banque mondiale) en 2021, en vue de définir des
parcours de formation différenciés pour renforcer leurs compétences.

II. Objectifs, réalisation et indicateurs de l’activité

Cette expertise est d’une durée de huit (08) jours au total, soit deux (02) jours de préparation, cinq (05)
jours consacrés l’atelier de formation sur place à Antananarivo et un (01) jour de rédaction des livrables
visés.

• Objectifs/description de l’activité

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Cette activité vise à améliorer la formation des enseignants sur le plan pédagogiques (priorité inscrite
dans le PSE). Les objectifs sont de :
o déterminer avec la DFP une stratégie de renforcement des compétences des formateurs
de l’INFP en ingénierie pédagogique, en adoptant une démarche active les amenant à
collaborer comme concepteurs d’un module de formation ;
o mettre en place un groupe de travail avec des concepteurs de formation de la DFP ayant à
concevoir les modalités concrètes de mise en œuvre d’un module « entrée dans le métier
préscolaire et à l’élémentaire : premiers gestes professionnels pour gérer sa classe » ;
o apporter des connaissances concernant les démarches d’ingénierie pédagogique et co-
conception d’un cahier des charges

• Public cible (qualité et nombre) :


o Cadres et concepteurs de formation de la DFP
• Indicateurs vérifiables de réalisation de l’activité (livrables, nombre de personnes formées
etc) :
o Cahier des charges de la mise en œuvre d’un module de formation « entrée dans le
métier préscolaire et à l’élémentaire : premiers gestes professionnels pour gérer sa
classe »

• Résultat ou effet escompté de l’activité (transformation de pratiques professionnelles


d’enseignement ou d’encadrement) :
o La conception effective d’un module « entrée dans le métier préscolaire et à
l’élémentaire : premiers gestes professionnels pour gérer sa classe » à destination des
élèves-enseignants et communicable aux enseignants FRAM

• Entité responsable de l’activité : DFP

Plus spécifiquement il est attendu des experts de :

• Préparer un cahier des charges pour l’animation de l’atelier


o Le canevas de son intervention ;
o La planification des activités de la mission en précisant les objectifs et les résultats
attendus ;
o l'élaboration du programme de la mission (séquences, objectifs pédagogiques, durée,
formateurs intervenants, processus pédagogique, techniques d’animation, ressources
pédagogiques, modalités de réalisation de projets - fil rouge, critères d’évaluation des
projets/activités) ;
o La conception ou la complétion des contenus de la mission (plan, support, ressources,
activités, etc.), toujours selon les séquences adéquates à la formation ;
o La préparation, la conception et le partage en lien avec l’expert associé des contenus
de l’atelier de formation sous licence Creative Commons n°5 (CC-BY-ND) ;
o La préparation avec la coordination d’APPRENDRE des fiches de suivi-évaluation de
l’atelier ;
o La contribution à la rédaction des TdR d’un expert national pour l’accompagnement de
la mission (S’il y a lieu) ;
• Finalisation et rapports
o Production d'un rapport détaillé de la mission ainsi que des principales
recommandations ;

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o Production d’une synthèse issue de l’évaluation des participants à la mission (s’il y a
lieu) ;

III. Déroulement de l’activité

La mission, dans sa phase pratique, devrait se dérouler du 26 au 30 juillet 2021. Mais en amont et pour
une préparation optimale, l’expert travaillera de concert avec son binôme (national) dans la préparation
de l’atelier.

IV. Résultats attendus des experts

Au terme de l’activité, il est attendu des expert(e)s :

• La conception effective d’un module « entrée dans le métier préscolaire et à l’élémentaire :


premiers gestes professionnels pour gérer sa classe » à destination des élèves-enseignants et
communicable aux enseignants FRAM ;
• La rédaction d’un cahier des charges de la mise en œuvre d’un module de formation « entrée
dans le métier préscolaire et à l’élémentaire : premiers gestes professionnels pour gérer sa
classe » ;
• La construction avec la DFP d’une stratégie de renforcement des compétences des formateurs
de l’INFP en ingénierie pédagogique, en adoptant une démarche active les amenant à
collaborer comme concepteurs d’un module de formation ;
• Production d’un cahier des charges décrivant les modalités concrètes de déroulement des
ateliers 4.3 et 4.4 sur « Formation des formateurs de l’INFP par la création d’un module « Entrée
dans le métier au préscolaire et à l’élémentaire : premiers gestes professionnels pour gérer sa
classe » »
• Un rapport de mission incluant des recommandations.

V. Profil des experts

Idéalement un expert international spécialiste en ingénierie pédagogique l’ingénierie pédagogique /


pilotage des systèmes éducatifs / politiques éducatives et connaissant bien le contexte de l’éducation
et de la formation des enseignants malgache.

• Diplôme universitaire d’au moins niveau Master en sciences de l’éducation ou tout domaine
pertinent ;
• Expérience dans la formation et la professionnalisation des enseignants ;
• Connaissance des problématiques liées aux difficultés d’enseignement/apprentissages du/en
français en Afrique subsaharienne.

VI. Délai de dépôt et constitution du dossier de candidature

Les candidatures doivent être envoyées, au plus tard le 01er juin 2021, par messagerie électronique à
: Mlle Aissatou BENESSI RIM, Chargée de projet APPRENDRE pour l’Afrique centrale et des Grands
Lacs, aissatou.benessi-rim@auf.org
En copiant M. Marius TCHAKOUNANG, Responsable régional APPRENDRE pour l’Afrique centrale et
des Grands Lacs, marius.tchakounang@auf.org
Les candidatures comprendront :
• Un CV
• Une courte note méthodologique de compréhension de la mission

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